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Facebook : Mauvaise publicité avant l’introduction en bourse

Le 16 mai 2012, Web 1,2,3

General Motors, troisième annonceur américain, va stopper toute publicité payante sur Facebook au motif que celle-ci est "inefficace". Une alerte ...

Free Mobile, la "passation" des 3 millions d’abonnés en vue

Le 15 mai 2012, Web 1,2,3

Premier point d’étape, Free Mobile a recruté 2,6 millions d’abonnés. Xavier Niel propose un rapprochement avec le réseau d’Orange. Iliad entend doubler ...

Presstalis, le gouffre s’ouvre sous les pieds de François Hollande

Le 14 mai 2012, Old fashion media

La prise de fonction du président François Hollande est très attendue par Presstalis et les éditeurs de presse. En jeu, un vaste plan de ...

5ème recapitalisation de Bakchich : "les actionnaires croient en nous"

Le 28 Juin 2010 dans Old fashion media par Chloé Luisetti

Rescapé de son dernier redressement judiciaire, Bakchich avance, sans relâche. Et la magie opère encore puisque, fort de ses acquis, la société a relancé en mars dernier un nouvel hebdomadaire malgré un précédent échec en septembre 2009. Régulièrement sous perfusion financière depuis sa création en 2006, la société s’apprête à opérer sa cinquième recapitalisation à la fin de l’été . Entretien avec Nicolas Beau , le directeur de la rédaction qui compte ces recapitalisations comme autant d’étapes qui le séparent de ses objectifs : développement et visibilité.

EL : Vous renflouez les caisses pour la cinquième fois à la fin de l’été, à quelques mois d’une précédente recapitalisation ... Quelle est votre situation actuellement ?- Nicolas Beau : On est sorti du redressement judiciaire grâce à la dernière recapitalisation d’environ 500 000 euros. Bakchich comptabilise aujourd’hui aux alentours de 12 000 exemplaires écoulés incluant le net et le papier ; avec 100 000 euros de dépenses mensuelles, il nous manque 80 000 euros à financer pour être à l’équilibre.

EL : Comptez-vous changer votre fusil d’épaule pour enrayer ce cercle vicieux ?- NB : Bakchich est une modeste structure et n’a pas des millions d’euros comme Mediapart ou de grands journaux qui peuvent se permettre des dix millions de perte chaque année ! Notre problème, c’est qu’on dépense des sommes modestes pour finalement compenser les pertes. Très logiquement, cela nous freine pour développer le site et plus particulièrement le rendre visible.

EL : Du coup, quelle stratégie comptez-vous adopter ?- NB : Pour être visible, il faut faire de l’argent c’est indissociable à mon sens. Face à la profusion des supports et de l’info, il est important d’arriver à attirer l’attention des médias. Grâce au net, Bakchich, aujourd’hui bi-media, a réussi à créer "une marque" ainsi qu’une notoriété relative, certes, mais réelle. Sans aucun budget communication, 3000 abonnés et six ministère abonnés à nos "confidentiels", c’est déjà pas mal. Aujourd’hui on recherche à développer l’aspect marketing (RP, mailing., la viralité...), pour développer notre structure, mais pour cela il faut des moyens... que nous donnent généreusement nos actionnaires qui, fort heureusement, croient en nous !

EL : Dans quelle mesure ?- NB : Je n’ai plus les chiffres exacts en tête mais une dizaine d’amis de départ soutient le projet ce qui représente une part de 20%, il y a Rosselin, le club de Bakchich (17%), Xavier Niel (20%)... Le but étant que nous arrivions à avoir une marge pour payer les salaires et procéder bientôt à une politique de développement efficace.

EL : N’avez vous jamais songé à ne vous contenter que du mécénat ?- NB : Je ne vois pas le rapport, de fait, on en vit...Vous avez vu les gens qui se penchent au chevet du Monde ? C’est quasiment une démarche citoyenne de mécénat. Le Monde perd beaucoup plus d’argent que nous (sans nous comparer...), et en l’occurrence dans ce cas précis on est dans dans une stratégie d’influence du pouvoir, c’est certain. Le pouvoir joue un rôle dans ce type de situation comme celle du Monde, tout comme dans notre cas dans une modeste mesure, bien-sûr.

EL : Que feriez-vous si un grand groupe comme Lagardère ou Bolloré vous faisait une proposition pour mettre des billes dans votre projet ?- NB : Bonne question ! A titre personnel, entre exister et disparaître, j’accepterais... à 25%, pas plus ! S’adosser à un groupe existant pour se développer pourquoi pas, notre époque est à "la course de vitesse". Evidemment ce serait à débattre avec l’équipe de Bakchich pour trouver un consensus. Parce que si on devient salarié de ce genre de groupe, notre image en pâtirait logiquement et ce serait manifestement très difficile à gérer. . .

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2 Commentaires

  1. Lulu77 le 28 juin 2010

    25% de Bolloré ou Lagardère ce n’est tout simplement pas possible, parce que c’est commencer à refaire les erreurs du passé.

    Non pas que Bolloré et Lagardère soient coupables de quoi que ce soit, bien qu’une connaissance appelle Direct*** radio-gouvernement.

    Mais parce que seule l’indépendance a un prix (pour la presse).



  2. martin le 29 juin 2010

    "Développer l’aspect marketing (RP, mailing., la viralité...)" c’est compatible avec le journalisme ça ? Attention à rester dans l’éthique journalistique, sinon vous allez droit dans le mur de ce que vous dénoncez.



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