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Envoyé le 11/07/2013 à 13 h 51 par Nicolas

Réponse à Rachat d’Allociné, le grand numéro de Fimalac Une valo moitié moindre...

Réponse à Rachat d’Allociné, le grand numéro de Fimalac

Une valo moitié moindre 4 ans après l’acquisition par Tiger Global, c’est surtout le signe que le management d’Allociné a largement échoué sur cette période. La popularité de la marque ne doit pas occulter la série d’échecs qui a abouti à cette valo assez désastreuse (je serai furieux si j’étais Tiger Global). La billetterie cinéma en partenariat avec la Fnac ? Echec total, et abandon au bout d’un an car Allociné n’a pas su gagner la confiance des exploitants pour avoir le droit de vendre leurs places de ciné.

La chaine de TV ? Des millions partis en fumée à cause d’un amateurisme total : comment croire qu’on arrivera au break even en 1 ou 2 ans sur une chaine thématique ? (sans même pas l’ambition de décrocher un canal sur la TNT !) Un étudiant en business de l’audiovisuel aurait été plus avisé…
La réalité, reflétée par cette valo, c’est qu’Allociné a été incapable de se renouveler ou de se diversifier sur le marché français depuis 4 ans. Jusqu’à 2005 ils ont su construire une croissance assez fabuleuse, mais depuis ils sont assis sur une extraordinaire rente (la pole position dans tous les résultats de recherche Google sur la thématique cinéma), et bénéficient certainement à fond de l’effet « winner takes all ».
Les déclarations de Fimalac me font bien rire (« on va conserver le management tel quel ») : cette valo fait précisément la démonstration que ce management a largement échoué, et qu’il faut en changer.
Quant à la fusion opérationnelle avec les équipes de Webedia, le tout sous la houlette de ce fonds d’investissement qu’est Fimalac, mmm je souhaite bon courage aux équipes en place ;)

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11 juillet 2013 à 13h57 | Web 1,2,3
6 juillet 2013
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Envoyé le 04/07/2013 à 8 h 35 min par @R_Grandmorin

En réponse à Apple et la stratégie iWatch … une reponse aux Glass de...

En réponse à Apple et la stratégie iWatch

… une reponse aux Glass de Google, qui lui meme prepare une montre pour repondre a la iwatch… ( http://www.lefigaro.fr/jeux-video/2013/06/28/03019-20130628ARTFIG00331-google-devrait-lancer-sa-propre-console-de-jeu.php , à la fin de l’article).

donc 3 scenarii possibles pour la smartwatch de google:
- Google devance Apple dans la sortie de sa smartwatch avec un produit elaboré dans la precipitation => GROS BIDE car tout le monde attend de voir l’iwatch, et car les usages et besoins seront mal etudiés (precipitation!)
- Apple lance son iwatch devant google => Google passe par un copieur, gros bide
- Google lance une montre tres innovante en se basant sur l’experience des Google Glass => produit pour nerds, leger bide.

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06 juillet 2013 à 10h39 | So_amazing
20 mars 2013
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Envoyé le 19/03/2013 à 19 h 02 min par viva musica

En réponse à Les étranges audiences mondiales du streaming de Spotify et Deezer Chic...

En réponse à Les étranges audiences mondiales du streaming de Spotify et Deezer

Chic ! un article sur les chiffres d’audience. La vérité ne sort donc pas des communiqués de presse. Je serais curieux de connaître la répartition des audiences par territoires.

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20 mars 2013 à 13h03 | Web 1,2,3
13 mars 2013
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Le 13/03/2013 à 11 h 00 min | En réponse à Maikol.

Envoyé par Philippe Astor le 13/03/2013 à 11 h 00 min | En réponse à Maikol. >Vos...

Envoyé par Philippe Astor le 13/03/2013 à 11 h 00 min | En réponse à Maikol.

>Vos propositions sont intéressantes, mais, il me semble, pour la plupart encore hors de portée des indépendants. Dans l’ensemble votre raisonnement porte sur une échelle plus proche des majors que des gens dont je parle.

En effet, seules les majors ont les moyens d’investir dans de tels développements. Développer une bonne appli Spotify, aujourd’hui, coûte dans les 30 000 €, et une appli FB sur mesure dans les 5000 €. C’est bien le problème.

Au delà de ce problème de coût, se pose celui de l’ouverture des plateformes de streaming aux développeurs. Il est possible de concevoir une appli iOS bâtie autour de Deezer aujourd’hui, mais elle ne va s’adresser qu’à des utilisateurs déjà abonnés à l’ensemble du service ou susceptibles de s’abonner via cette appli. cf. http://www.engadget.com/2013/03/12/deezer-app-studio-goes-mobile-brings-apps-to-android-and-ios/

L’idéal serait qu’un label comme Jarring Effect ou Vicious Circle, par exemple, puisse commercialiser une appli captive ne donnant exclusivement accès, via Deezer ou une autre plateforme, qu’à son propre catalogue. Ce n’est pas possible aujourd’hui, et c’est beaucoup plus lié à la résistance des majors à ce modèle, qui est susceptible de venir grignoter leur PDM, qu’à des difficultés techniques ou de définition d’un modèle de partage des revenus profitable au développeur de l’appli comme au label ou à Deezer.

Concernant le financement de ces développements, je pense que des pistes alternatives sont à explorer. Il est assez facile de mobiliser des communautés de développeurs sur Internet aujourd’hui, en leur donnant accès à son catalogue et à des API lors de hack days, par ex. C’est ce que j’appelle « s’appuyer sur la participation de la multitude ». A terme nombre d’outils permettant de concevoir une appli à moindre coût seront mis à disposition sur Internet, comme cela s’est passé dans le Web marketing. Disposer d’un widget Noomiz pour faire sa promo sur les réseaux sociaux ou sur les blogs est tout simplement gratuit aujourd’hui.

>De plus, je ne suis pas certain que l’idée de remplacer le « packaging » de feu le CD par une sorte de « e-packaging » (appli dédiée aux fans, etc.) soit très applicable à autre chose qu’aux musiques visant les ados.

Vous avez des ados ? Je constate tous les jours que leurs goûts sont très éclectiques et ils appartiennent certainement à l’une des premières générations qui montre un tel intérêt à l’égard du patrimoine musical des générations antérieures. Demain, ces ados seront de jeunes adultes digital natives parfaitement à l’aise dans cet univers d’applis connectées, et ce sera même leur principal mode de consommation de toutes sortes de contenus.

Une appli musicale n’est pas nécessairement une appli dédiée aux fans. Vous qui aimez le jazz, avez-vous déjà exploré l’appli Spotify du label Blue Note (EMI) ? Elle s’adresse à des passionnés de jazz, et non à des fans. Peut-être trouverez-vous plus opportun, demain, de faire financer par une collectivité locale une appli iOS permettant de découvrir les artistes de jazz de votre région plutôt qu’une compilation édité sur CD ou pire, une plaquette de présentation imprimée.

Personnellement, je fais beaucoup de préconisation musicale sur les réseaux sociaux, de manière très proactive, et j’imagine déjà les applis que je serais susceptible de concevoir, nourrir et pourquoi pas vendre sur cette base. Aussi facilement qu’on peut produire de A à Z un podcast musical aujourd’hui et le distribuer, nous disposerons très vite d’outils nous permettant de concevoir facilement des applis nous-mêmes, qu’il s’agisse d’un blind test ou de mettre en œuvre un scénario permettant de naviguer dans un répertoire de musique très pointu, avec toutes les composantes éditoriales ou encyclopédiques que vous voudrez. Pas seulement des outils de développement, d’ailleurs, mais aussi qui nous appuierons dans la conception des applis. Les moteurs de recommandations comme The Echo Nest, par exemple, deviendront certainement des utilitaires incontournables pour tous les concepteurs d’applis musicales un peu pointues.

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13 mars 2013 à 11h27 | So_cult’
12 mars 2013
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Envoyé le 12/03/2013 à 12 h 53 min à propos de « Spotify met la pression sur le partage de la valeur » – Maikol

Envoyé le 12/03/2013 à 12 h 53 min à propos de "Spotify met la pression...

Envoyé le 12/03/2013 à 12 h 53 min à propos de "Spotify met la pression sur le partage de la valeur"

Bonjour,

Merci pour cet article détaillé.

Je trouve néanmoins étrange de constater dans tous les articles que j’ai pu lire à ce sujet, que jamais le modèle économique d’une société comme spotify ne soit remis en question.

A vous lire, et à lire l’étude de l’Adami, ce serait essentiellement un problème de répartition des droits entre producteurs et artistes. De même, le pauvre Spotify et ses camarades streameurs seraient « étranglés » par le coût des catalogues ?

Mais enfin! Même s’ils obtiennent de ne devoir verser que 50% de leurs revenus aux « créateurs », le problème, pour moi, n’est pas là!

Le vrai problème, c’est qu’une entreprise dont le rayonnement est mondial (ou presque), avec une base d’utilisateurs en dizaines de millions, et qui sert essentiellement du contenu protégé qu’elle n’a pas créée, ne peut pas décemment être rentable en « vendant » ses services aussi peu cher!

Spotify (ou Deezer, et consorts) n’est rien d’autre qu’une énième start-up façon Youtube, au majeur détail près que pendant longtemps la plus grande partie des contenus de Youtube était libre de droit ou illicitement présente (c’est en tous cas ainsi qu’ils ont bâti leur monstre)! Et encore, nul ne sait si aujourd’hui Youtube génère des bénéfices…

Certes, Spotify et Deezer sont revenus de leur foutraque modèle tout « gratuit » financé par la publicité, mais leur abonnement à 5€ ne sera rentable que lorsqu’ils auront plusieurs dizaines de millions d’abonnés.

Enfin, toute comparaison avec le modèle de la radiodiffusion me semble une grave erreur.
Spotify et ses copains vont rapidement remplacer presque totalement le CD, c’est ce dernier (moins les coûts de fabrication évidemment) qu’il faut prendre comme base de comparaison.

Un exemple d’un album de jazz auto-produit à tout petit budget:

Etant ingénieur du son studio dans ces musiques, je peux imaginer qu’il soit possible, en serrant vraiment le budget (aucun musicien payé, ni nourri, ni logé pendant la production), donc en payant grosso modo les divers studios d’enregistrement, mixage, et mastering, d’arriver à produire un album pour 5000€. L’idée est donc d’espérer revenir sur l’investissement de ces 5000€ via les ventes sur ces plateformes.

Eh bien, tel quel, il faut 5000/0,004 = 1 250 000 lectures d’un des morceaux sur spotify pour retomber sur ses pieds.

Si l’on prend plutôt l’album au complet, avec 10 morceaux, cela revient à 125 000 lectures.

En admettant qu’un auditeur écoutera en moyenne 10 fois tout l’album (ce qui me parait optimiste), il faudra 12 500 auditeurs ayant écouté l’album 10 fois pour récupérer la mise de 5000€!

Notez en passant que j’ai utilisé la rémunération la plus « forte » possible chez Spotify (0.004€/écoute), ce qui est également très optimiste.

En comparaison, en vendant cet album directement pour 5€ pièce (soit pas très loin du prix de gros HT d’un CD moins les coûts de fabrication), ce qui est un prix très raisonnable, il faudrait en vendre seulement 1000…

Bref, même en étant très très optimiste, pour pouvoir remplacer le disque ou la vente directe, il manque au moins un zéro dans ce que reverse spotify aujourd’hui…et ce n’est malheureusement pas surprenant, puisque comme toujours dans le modèle de la start-up internet, le contenu, c’est de la chair à canon, et que l’utilisateur du service, lui, ne saura rien de tout ça…

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12 mars 2013 à 13h00 | Web 1,2,3
25 janvier 2013
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Envoyé le 25/01/2013 à 9 h 15 min par Philippe Astor

A propos de Musique en ligne : le partage de la valeur au cœur...

A propos de Musique en ligne : le partage de la valeur au cœur des enjeux 

"Il y a beaucoup de secteurs aidés en France, à commencer par le cinéma, pour rester dans le domaine de la culture, ou la presse, que ces aides soient financées par des taxes ou par l’impôt. Et que dire du secteur de l’automobile, ou encore du transport aérien, de l’agriculture et de l’agro-alimentaire… Et face au cinéma ou à la presse, en particulier, la musique est bien mal lotie.

Vous m’amalgamez un peu vite avec les acteurs de l’industrie musicale dont je ne fais que rendre compte, dans cet article, des récentes prises de parole.

La « réalité » de l’économie de la musique est justement ce qui, à bien des égards, échappe à beaucoup de monde. D’ailleurs les actifs de l’économie réelle seront de plus en plus immatériels. Admettons que l’analogie que je fais avec la pompe à valeur ajoutée de la finance soit plus politique que scientifique ou rationnelle d’un point de vue économique, et que vous ne soyez pas obligé d’y souscrire, mais c’est bien d’arbitrages politiques (de politique culturelle) qu’il s’agit dans cette affaire.

Vous êtes excusé pour l’anonymat. Ce qui m’irrite parfois, et m’a irrité hier matin en vous lisant, c’est qu’il se conjugue souvent avec des diatribes du genre de votre premier commentaire, dans un registre copié-collé depuis des années par quantité de trollers de base.

Jugez-vous le journaliste des Echos obséquieux parce qu’il a décidé de donner la parole à JNT ? (Je ne vois pas où est le mal) Dans le choix des questions qu’il pose ? (Je n’y vois aucune déférence de sa part) Parce qu’il relaie ainsi des prises de positions que vous n’appréciez pas ? (si nous ne devions relayer que ce qu’apprécie le lecteur, notre métier n’aurait plus grand intérêt)."

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25 janvier 2013 à 17h53 | So_cult’
17 décembre 2012
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Envoyé le 17/12/2012 à 21 h 53 min | En réponse à LolCat

"Vous avez raison et pouvez parfaitement acheter vos supports où bon vous semble....

"Vous avez raison et pouvez parfaitement acheter vos supports où bon vous semble. Ce faisant vous devenez importateur et redevable de la copie privée à Copie France comme n'importe quel importateur."

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17 décembre 2012 à 21h58 | So_amazing
25 octobre 2012
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Commentaire de « KingStoneAge »

Bonjour midinettes de 14 ans défendant un "artiste" sans talent! Je suis technicien...

Bonjour midinettes de 14 ans défendant un
"artiste" sans talent! Je suis technicien au divan
du monde et j'ai travaillé sur ce
concert...effectivement, la salle était
pleine...d'invités! Il n'y a eu que 200 entrées
payantes, les 300 autres c'était du remplissage!
Et oui désolé mais baptiste chante bien en
playback, et quand ce n'est pas le cas, il est
completement mais alors absolument FAUX... Et
mettre de putains de musiciens américains
derrière ne suffit à faire illusions que pour
les ados à l'oreille musicale inexistante...Donc
que les ventes aient été gonflées
artificiellement ne m'étonne pas du tout...la
meilleure solution pour faire la promo d'un
"artiste" absolument sans talent étant de
provoquer un petit scandale pour faire parler les
bavards à défaut d'avoir de bonnes critiques
professionnelles...vu qu'aucun professionnel de la
musique n'oserait dire du bien d'une merde
pareille de peur de se décrédibiliser à vie...
Alors oui il est beau et plutôt sympa mais aussi
tout sauf chanteur! A bon entendeur, salut!

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25 octobre 2012 à 1h36 | So_cult’
24 octobre 2012
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Commentaire de « Youpibye »

Au divan du monde, d’après les infos glanées sur plusieurs blgos, il y...

Au divan du monde, d’après les infos glanées sur plusieurs blgos, il y avait 200 personnes à tout casser. Bien loin des 500 certaines par la bande à MMC. De toute façon, Baptiste n’a pas de talent. Ah si, juste celui d’exciter les midinettes qui n’ont pas d’oreille musicale. Je rappelle quand même qu’il chante mal en anglais et chantait souvent en playback lors de ses précédents « concerts »…Alors que Garou, lui, chante vraiment. Et plutôt bien. Ceux qui défendent BG ne devraient pas tarder à regretter ça, vu l’avenir incertain de ce…chanteur (?).

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24 octobre 2012 à 1h04 | So_cult’
12 octobre 2012
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Réponse à l’article : Wikileaks passe au payant… mais pas longtemps, les Anonymous les ont fait plier.

Par Sebk, à 18h32 - vendredi 12 octobre Sauf que non, ils ne sont...

Par Sebk, à 18h32 - vendredi 12 octobre

Sauf que non, ils ne sont pas revenu en arrière, le sommaire des documents est accessible mais pas les document en eux même (exemplehttp://wikileaks.org/gifiles/docs/5490_re-gv-mailouts-.html (bon on est pas obliger de faire un don, on peu aussi partager)

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12 octobre 2012 à 19h29 | Web 1,2,3
1 octobre 2012
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Affaire streaming et musique : Le SNEP nous répond

En réponse à l'article : Le streaming de musique dans une impasse Quand vous...

En réponse à l'article : Le streaming de musique dans une impasse

Quand vous écrivez que le streaming de musique est dans une impasse, vous tirez des conclusions trop hâtives.

En effet :

• Le chiffre d’affaires mondial du streaming par abonnement a progressé de 58 % ente le 1er semestre 2011 et le 1er semestre 2012 pour atteindre 309 millions de dollars.

Cette spectaculaire croissance se retrouve chez chacun des principaux marchés : +78% aux Etats-Unis, +83 % en Grande Bretagne, +48 % en Allemagne et +80 % en Suède,+24% en France .

• La croissance mondiale du chiffre d’affaires des abonnements (+58 %) est près de 7 fois plus élevée que celle du marché numérique mondial (+8.9 %).

Au sein des cinq principaux marchés (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Grande Bretagne, France), c’est en France que la part des abonnements, au sein du chiffre d’affaires numérique, est la plus importante avec près de 25 % pour une moyenne mondiale de 11 %.

Le cas de la Suède illustre parfaitement le succès de ce mode de consommation de la musique : les abonnements streaming y représentent 89 % des revenus numériques.

• La forte croissance du streaming par abonnement ne s’est pas opérée au détriment du téléchargement légal (dont le chiffre d’affaires mondial a progressé de 13 % entre le 1er semestre 2011 et le 1er semestre 2012) mais par l’attrait de nouveaux consommateurs.

• La forte croissance du streaming par abonnement s’est opérée sans la présence du principal distributeur de musique numérique : iTunes.

L’arrivée d’iTunes sur le marché du streaming par abonnement pourrait voir le jour en 2013 donnant ainsi un nouveau coup d’accélérateur à ce marché.

• La forte croissance du streaming par abonnement s’est opérée malgré des échanges P2P encore importants.

La gratuité de la musique reste un frein à l’offre légale dont le modèle par abonnement fait partie.

• La forte croissance du streaming par abonnement s’est opérée malgré l’absence de campagnes marketing.

En France : Deezer et Spotify n’ont jamais communiqué sur leurs offres par le biais de campagnes publicitaires, ni en presse ni en radio ni en télévision.

Ce mode de consommation a ainsi un fort potentiel de développement compte tenu du déficit de notoriété de ces acteurs.
Antonie Cartier
Directrice des affaires économiques du SNEP

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01 octobre 2012 à 15h53 | So_cult’
7 septembre 2012
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Vendredi 7 septembre, 13h10 / patbook

Réponse à l'article Hadopi braque ses canons sur la rue de Valois Pendant que...

Réponse à l'article Hadopi braque ses canons sur la rue de Valois

Pendant que l’on parle gros sous, on n’aborde pas la question de fond : Doit on supprimer le coté bibliothèque d’internet ? Doit on reserver le réseau à ceux qui vendent et à ceux qui peuvent payer ? Doit on empecher le partage coute que coute, pour ce nouveau moyen de communication qui pour la premiere fois dans l’histoire permet aux cultures et aux idées de se diffuser sans controle étroit de la sphère marchande et politique. Internet est techniquement une révolution que les politiques ont du mal a apréhender. Oui, l’imprimerie a changé le monde, et il a fallu s’adapter. Que dirait-on si les moines copistes avaient imposé de taxer chaque lecteur de livre imprimé, d’empécher leur prèt ou leur echange, et avaient demandé un monopole de diffusion de ces livres ?

C’est pourtant ce que demande l’industrie culturelle, plutot que d’essayer de s’adapter à une évolution du mode de consommation et de diffusion de la culture. la question veritable est de revoir et adapter la loi pour tenir compte des spécificités d’Internet et d’accepter ou pas le principe d’une bibliothèque gratuite mondiale cohabitant avec l’espace marchand, tout comme cela se fait depuis Gutenberg dan le monde physique !!!

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07 septembre 2012 à 13h14 | So_cult’