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Live – Réunion du comité consultatif sur le droit à l’oubli de Google

Google réunit aujourd'hui au Forum des Images à Paris son Comité consultatif sur...

Google réunit aujourd'hui au Forum des Images à Paris son Comité consultatif sur le droit à l'oubli, qui devrait déposer un rapport pour le début 2015 après plusieurs réunions en Europe.

Le comité écoute les opinions de spécialistes sur le droit à l'oubli. Retrouvez notre live-tweet.

Intermède

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25 septembre 2014 à 13h50 | Web 1,2,3
30 avril 2014
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Conférence trimestrielle du Snep – Live

Le Snep révèle les chiffres du marché pour ce premier trimestre 2014 de...

Le Snep révèle les chiffres du marché pour ce premier trimestre 2014 de la musique enregistrée.

Guillaume Leblanc, dg du Snep, présente les chiffres de ce début d'année, dont on sait qu'il n'a pas été florissant. L'offre est encore assez faible...

- le marché est en baisse de 7,1% dont 33 millions d'euros pour le numérique (+6,6%). Mais le physique qui avait porté le marché l'année dernière fait le gros dos avec un perte sèche de 12,6%.

- le stream représente une bonne part des revenus de la musique en numérique. L'abonnement représente 80% des revenus du stream. Le téléchargement représente 45% des revenus du numérique quand le stream atteint 50% après avoir été à 38% il y a un an.

Analyse EL : l'offre Deezer était capée à 1 millions d'abonnés. Il semble que désormais ce seuil soit franchi ce qui relance les revenus du stream pour les labels. Qui jusqu'à présent recevait une somme fixe valant pour un million d'abonnés. Dans les faits, spotify et Deezer progressent assez peu (nous révèlerons les chiffres bientôt) depuis un an. Le marché est en crise.

Les priorités du Snep :

- Le syndicat propose que le pouvoir politique fasse en sorte de mieux exposer les artistes français dans les médias et en premier lieu les radios.

- seconde proposition, renforcer la protection de la propriété intellectuel sur le net. En maintenant la réponse graduée et lutter contre la contrefaçon commerciale (évocation du rapport Imbert-Quaretta).

Kantar présente maintenant une nouvelle base de données Bee Music. Qui sera disponible sur tablette, app pour smartphone et API. Il s'agit d'une base de données aux références de la musique. Avec extrait, couverture, etc. Ce projet est soutenu par Cap Digital. Il s'inspire de que propose les anglo-saxons.

Q&A : le Snep ne divulgue pas la ventilation des chiffres du streaming en bundle ou stand alone. Pas non plus de chiffres sur les performances de FNAC jukebox.

L'offre y est pour quelque chose admet Stéphane le Tavernier, sur ce premier trimestre qui est assez faible. Mais le premier semestre pourrait faire mieux. Warner "redémarre" souligne le Tavernier, après avoir avalé Parlophone.

Le stream : entre dans les usages confirme le président du Snep, qui se félicite que les acteurs commencent à communiquer sur ces offres auprès du grand public. Guillaume Leblanc ajoute que ce mode devient le mode principal de consommation mais aussi des revenus pour les artistes.

Sur le dossier radio : le Snep demande une revalorisation de la rémunération légale des radios, "qui ne reversent que 7%" de leur chiffre d'affaires.

Le Snep estime que les propositions de Bordes pour l'exposition de la musique dans les médias soient passés par décrets.

Le Snep rappelle qu'ils ne sont pas demandeurs d'un transfert de la hadopi au CSA. Et rappelle qu'un vote sur ce sujet pourrait être un vrai risque pour toutes les industries créatives. "Perdre le bébé avec l'eau du bain" déclare Guillaume Leblanc. Mais l'audiovisuel semble toujours en phase avec ce transfert.

Fin de la conférence de presse du Snep.

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30 avril 2014 à 11h49 | So_cult’
17 avril 2014
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REA 2014 – le live du débat sur le domaine public

Le domaine public doit il être la règle ou l'exception ? Doit-il être...

Le domaine public doit il être la règle ou l'exception ? Doit-il être gratuit ou payant ?

Le débat à débuté avec le discours de Victor Hugo en faveur du domaine public payant.

Gilles Vercken, avocat :

Domaine public pas défini par la loi en matière de propriété intellectuelle, défini seulement pour les domaines de l'Etat.

Certains pensent que la propriété intellectuelle est une exception, d'autres que c'est la règle et le domaine public l'exception

Le problème à résoudre est la tension entre les droits des artistes et de leurs héritiers et le droit d'accès aux œuvres.

Intérêt Adami pour domaine public :

Bruno Boutleux - le domaine public est plutôt attaché au droit d'auteur qu'au droit des artistes interprètes
Mais un droit de propriété à durée limitée est un paradoxe dans tous les cas... Pas de limitation de la propriété sur les choses.

Artiste interprète, protection de 70 ans dans le sonore
Et de 50 ans dans l'audiovisuel

L'Adami incarne un certain nombre de cercles vertueux... Donc il est normal qu'elle s'intéresse au domaine public et à sa définition.

Il est donc normal que l'Adami cherche l'équité en la matière... Le fait que le domaine public est défini en creux, est un souci. Ne pourrait on imaginer un cercle vertueux autour de ce domaine public ?

Pourquoi un phonogramme peut il être livré à quiconque après sa durée de protection sans que les artistes (interprètes le cas échéant) en perçoivent quoi ce soit, par exemple par un fonds où contribueraient ceux qui utilisent le domaine public... ?

VP Sacd, Caroline Huppert : le discours de Hugo est observé à la SACD. Les œuvres du domaine public ne sont pas gratuites : 20% pour audiovisuel, inclus théâtre et opéra. Cette perception est utilisée pour aider les artistes en difficulté, en fin de carrière, ou malades. Cela offre une sécurité aux artistes.

Tomber dans le domaine public ... Expression étrange. Dans le domaine public on comprend les règles. En dehors du domaine public les règles sont parfois compliquées en cas d'héritage... Pendant la durée de vie de l'auteur et pour héritages direct ça va, mais la propriété intellectuelle devient trop compliquée pour les héritiers indirects...

"Je préfère le domaine public plutôt que ça passe à des héritiers indirects..." "Héritiers directs qui me connaissent ok protection de droits, mais ceux qui ne m'ont pas connue ne devraient pas bénéficier de mes œuvres" Caroline Huppert.

Framasoft, Alexis Kauffmann... Open source, licence libre, linux... Met volontairement ses œuvres dans le domaine public si usage non commercialisable.

Culture internet... "Je fais exister une alternative à la propriété intellectuelle, les œuvres sous licence libre". Pas seulement œuvres protégées par droit d'auteur. "Fatigué de ces débats sur la propriété intellectuelle, je me suis intéressé au domaine public, qui est pour moi un soulagement."

Élévation dans le domaine public plutôt que chute dans le domaine public pour Kauffmann.

On peut lier à la version numérisée intégrale et c'est super et on fait un travail pédagogique contre les tentations mauvaises du domaine public, notamment la tentation du domaine public payant, dit Kauffmann.

Huppert : Adaptation œuvre protégée, réglementation complexe, notamment pièce de théâtre, surtout si succession.

Sacd assez clair mais il arrive qu'on sache pas à qui demander

Il faut clarifier

Boutleux - on ne peut présenter comme un progrès le fait qu'on puisse s'approprier une œuvre et la modifier sans payer personne, voire un fonds, le tout sous les atours de la "modernité"... Donner ce genre de droits au domaine public est contre l'intérêt général.

Ce que dit le parti pirate à ce sujet est particulièrement dangereux : la propriété intellectuelle de l'artiste interprète ne devrait pas exister, il devrait être rémunéré pour ce qu'il fait sur scène, le reste doit appartenir au "grand réseau", ce qui est néfaste, dit Bruno Boutleux, c'est pire que le SMIC des artistes.

Rémi Mathis, Wikipedia , le domaine public crée une culture... Si on enlevait le domaine public, on aurait une autre mythologie, celle de la pop culture à la Star Wars, dr Who etc qui ferait vivre uniquement les blockbusters.

"Je ne compte pas sur mes livres pour vivre parce que je suis fonctionnaire et donc je ne suis pas concerné si on pirate mes livres..." Dit Mathis.

Verken : le domaine public payant favoriserait les blockbusters ? Non, c'est n'importe quoi ... Le domaine public payant favorise la liberté d'utiliser et garantit des paiement aux artistes.

Huppert : le domaine public payant permet en fait de garantir la diversité culturelle, contrairement à ce que dit monsieur Mathis. Exemple pratique : Œuvre protégée pour théâtre - 12% et pour domaine publique 0% avant... La Sacd a équilibré les deux, comme cela ça favorise la diversité culturelle et les œuvres contemporaines par rapport aux œuvres anciennes qui avant étaient utilisées en priorité.

Madame Huppert raconte l'histoire de Marcel Carné, qui a terminé sa vie aidé par une mécène car sinon il n'avait rien : à son époque les cinéastes qui filmaient les œuvres d'autres scénaristes, ce qui était le cas de Carné, n'avait aucun droit à des revenus lors de la diffusion de leurs films. La législation a heureusement été modifiée depuis.

Le fait que l'œuvre soit utilisée pour faire du marchant ou non marchand n'est pas vraiment en critère, le critère c'est la perte ou non pour l'artiste, répond Kauffmann, à Rémy Bouton sur son idée de faire du commercial/non commercial le critère du domaine public payant.

Kauffmann rappelle à ce sujet que les creative commons, non commerciales, ont ruinés beaucoup de photographes professionnels.

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17 avril 2014 à 12h45 | Non classé
5 juin 2013
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Le Live Tweet des Assises de l’Audiovisuel

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05 juin 2013 à 11h44 | Politique
25 avril 2013
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Les sites éditoriaux décortiqués au GESTE

Le Groupement des éditeurs de contenus et services en ligne tient ce matin...

Le Groupement des éditeurs de contenus et services en ligne tient ce matin une réunion de prospective sur la presse, qui débute par la présentation des résultats d'une étude Xerfi-Percepta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 avril 2013 à 9h39 | Old fashion media
26 mars 2013
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42 – l’école de Xavier Niel #Live

Nous sommes présents au lancement de 42, l'école du code du fondateur de...

Nous sommes présents au lancement de 42, l'école du code du fondateur de Free.

- xavier Niel commence par un constat " le problème est que nous n'avons pas les talents, les idées on n'en manque pas"

- "les politiques sont concentrés sur l'avenir", souligne t-il. "Seul les initiatives privées peuvent répondre à sucette demande".

- intervention de Nicolas Sadirac, qui assène que le système d'enseignement actuel crée de la "standardisation", alors que la jeunesse ne vit déjà plus ainsi, "l'école, c'est presque l'armée" assure t-il.

- "la seule solution c'est de faire une révolution, de tout changer" réplique Xavier Niel.
Il faut donc "mettre en place une pédagogie différente".
1- "La connaissance n'est plus importante", commence Sadirac, "on va construire une pédagogie de projets". "Ça rend l'étudiant heureux".
2- "nous sommes dans une économie d'innovation". "Il faut que les étudiants soient mis dans des situations d'inventer".
3- "nous passons d'une compétence individuelle à une compétence collaborative". "Faire une école 2.0, une école p2p".

- 42 sera ouvert à tous. L'école doit être une manière de réintroduire les élèves qui ne sont plus dans le système scolaire.

- l'école sera donc ouverte à tous, diplôme ou non. Mais comme c'est une école privée, elle devrait être cher, mais elle sera gratuite. Pour former chaque année 1000 nouveaux jeunes "1000 génies" et donc un "impact sur l'économie". L'équation proposée par xavier Niel est "1000 génies vont générer 10000 emplois".
4000 personnes seront appelés, et seront "évalués". Il en restera 1000 donc... L'école, qui s'appelle 42, a déjà ses locaux, sera ouverte h24, et sera techniquement "de haute qualité".

- les inscriptions sont ouvertes maintenant sur 42.fr

- xavier Niel indique qu'il va investir personnellement pendant 10 ans l'école. Un coût estimé à 50 millions d'euros, avec un coût de lancement de 20 millions d'euros.

- en réponse au "passager clandestin" de Montebourg et Pellerin, xavier Niel réplique "il y en a qui parlent, d'autres qui agissent, nous sommes du côté des gens qui construisent".

- "les entreprises n'achètent pas des diplômes mais un savoir faire", souligne xavier Niel. Qui se défend de faire concurrence à son autre école. "Il ne s'agit pas des mêmes formations, on ne veut pas faire des webmasters". "Nous ne sommes pas en concurrence avec les autres écoles" souligne Sadirac.

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26 mars 2013 à 10h58 | So_amazing
1 mars 2013
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Le Monde : Les déclarations marquantes du discours de Natalie Nougayrède #Direct

Devant les journalistes réunis et avant le vote décisif pour l'avenir du journal...

Devant les journalistes réunis et avant le vote décisif pour l'avenir du journal Le Monde, Natalie Nougayrède s'est livré au délicat exercice du discours. Il s'agit de la première fois que la journaliste livre aussi précisément sa vision pour les années à venir, si la SRM lui offre le poste de directeur du journal. Voici une sélection des moments forts :

"Comment je conçois le rôle de directeur : je cumulerai pendant un an les rôles de directeur et de directeur des rédactions."

"Je n'oublierai aucune des dimensions du rôle de directeur."

A propos de l'arrivée prochaine de Vincent Giret à ses côtés "Je conçois son arrivée comme au sein d'une équipe : il sera entouré, c'est ainsi que la greffe pourra bien se faire."

"J'ai aussi dit que je souahitais très haut dans l'organigramme quelqu'un qui porte la problématique web, ça sera également annoncé fin mars."... Au revoir Serge Michel ?

"Des grandes figures de ce journal (éditorialistes) doivent occuper un rôle important auprès de la directrice, leur expérience et leurs avis peuvent profiter à tout le monde." - message certainement pour les déçus, comme Arnaud Leparmentier qui briguait le poste aussi.

"Si je suis élue je procèderai rapidement à plusieurs nominations. Je nommerai un responsable de la "task force" sur la zone payante enrichie sur le web". Cette zone ouvre début avril sur le site.

"Le cahier éco quotidien, que je conçois non comme un ghetto mais comme une offre formidable."

"Je souhaite qu'une réflexion soit lancée pour réaménager le quotidien d'ici septembre."... "Ce ne serait pas une nouvelle formule." précise la candidate. Qui montre déjà la voie "
Il faut que la fin du journal soit plus dynamique."

"Je veux prendre le temps d'aller puiser ailleurs, à l'étranger."

"Je ne serai pas la directrice du Monde-International"

"Chacun peut avoir des doutes, des interrogations ; encore une fois, la force et la légitimité du directeur en découlent."

"Je veux vous dire que le rôle du directeur, je ne le conçois que dans un univers collectif."

"Je vous demande une majorité de conviction, d'entrain et d'élan."

"Je sais quelque chose de fondamental : la réussite ne pourra être que collective. Diriger le Monde n'est pas un exercice solitaire."

"Nous pouvons relever ensemble tous les défis à l'heure de ce basculement qui va s'amplifier du numérique."
Fin du discours de la candidate. Les premiers résultats du vote seront connus en fin d'après-midi. Sylvie Kaufmann et Alain Frachon, qui occupait l'interim depuis le décès d'Erik izraelewicz ont apporté leur soutien à la candidature de Natalie Nougayrède.

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01 mars 2013 à 15h47 | Old fashion media