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Exclusif : le streaming rapporte 35 fois plus que la radio par titre diffusé et par auditeur

Diviser des millions par des milliards est un exercice manifestement périlleux et source d’erreurs pour mes neurones sous tension, et j’espère être enfin parvenu à rétablir la vérité des chiffres dans ce billet. Selon les nouvelles données dont je dispose, le streaming ne rapporte pas cinq fois plus que la radio par titre diffusé et par auditeur, mais bel et bien 35 fois plus.


Selon les données que m’a communiquées ce matin David El-Sayegh, directeur général du SNEP, la radio a représenté 263 milliards de points de contacts en 2007 en France, ce qui signifie que les 3,26 millions de diffusions de titres de musique sur les ondes ont touché 263 milliards de paires d’oreilles.


Les radios, qui acquittent une licence légale correspondant à quelques points de leur chiffre d’affaires à la SPRE (Société de perception de la rémunération équitable), ont versé cette année là 27,24 M€ aux producteurs et aux artistes, soit 0,0001 € par titre diffusé et par auditeur (27,24 M€ : 263 milliards de points de contacts) ; c’est à dire, au bas mot, 100 fois moins que les 0,01 € par écoute reversés en moyenne par les sites de streaming.


Toujours en 2007, selon le rapport annuel de la Sacem, le montant des droits d’exécution publique versés par les radios à la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique s’est élevé à 54,99 M€, soit 0,0002 € par titre diffusé et par auditeur, soit 3,5 fois moins que que les 0,0007 € par écoute reversés par les sites de streaming - et non pas 0,007 € comme je l’affirmais hier suite à une erreur de calcul que m’a signalée un lecteur.


Ainsi, il apparaît qu’un titre diffusé en radio a rapporté 0.0003 € par auditeur (ou point de contact) en 2007 aux ayant droit de la musique - ce chiffre peut varier d’une année sur l’autre, puisqu’il est indexé sur le chiffre d’affaires publicitaire des radios -, contre 0.0107 € par écoute pour les sites de streaming, soit 35 fois moins.


Une proportion à prendre avec des pincettes

Cette proportion est à prendre avec des pincettes, bien évidemment. Le calcul auquel je me livre n’est pas très "scientifique", dans la mesure où, par exemple, plusieurs auditeurs peuvent se cacher derrière une seule écoute à la demande sur Deezer, Jiwa, MusicMe ou Spotify, ce qui est susceptible de diviser significativement la proportion que j’évoque. Néanmoins, il permet d’établir une différence entre ce que rapporte à la filière musicale une écoute "subie" (à la radio) par rapport à une écoute choisie (sur Internet).


Au delà de cette réserve, plusieurs autres questions restent en suspend. Il est indéniable, par exemple, que les artistes perçoivent très peu de revenus du streaming aujourd’hui. Mais si l’on met de côté les controverses sur les modes de répartition de ces revenus au sein même de la filière, qui ne sont pas le problème des acteurs du streaming, force est de constater que l’audience de la radio (plusieurs millions d’auditeurs en permanence) est très nettement supérieure à celle des sites d’écoute à la demande.


Ceci explique peut-être cela, et amène également à relativer le pouvoir de cannibalisation des ventes de ces services en ligne. Pour le reste, je m’en remets à toutes les contradictions qui pourraient m’être apportées.


26 Commentaires. Ajoutez le votre +

Psykorange 25 novembre 2009

Très intéressant, cependant le problème est que les majors conçoivent ces canaux de distributions en terme de "produits d’appels" pour leur vache à lait, à savoir le disque (pour le moment !).



Là ou la radio, en écoute "subie", peut amener à l’achat du support physique ou digital sous-jacent (dis donc ça se la pète en vocabulaire), le streaming possède bien évidemment plus une connotation de cannibalisation ("qu’est ce que je vais foutre 20€ dans un CD que je peux rayer alors que j’ai le même offre gratuitement en ligne ?").



Pour établir une comparaison de revenus, il conviendrait donc d’associer aux deux chiffres (radio et streaming) la perte ou gain associé à l’écoute.



Je pense à un gain pour la radio, car l’écoute subie permet une découverte, donc peut initier un acte d’achat, alors qu’à part en smartradio ou grace aux pages d’acceuil, l’offre streaming contiens pour le moment moins cette composante de découverte. S’ajoute la perte pour cause de cannibalisation déjà mentionnée, et le rapport de revenus diminue très certainement.



Bon après tout ce que je raconte est peut être une grosse connerie. :-D

Andre Turcat 25 novembre 2009

@Astor rapprocher les recettes SPRE des recettes SACEM, c’est comme rapprocher les cotisations chômage des cotisations retraite. Cà fait bizarre !



Dire que la SACEM ne reçoit des radios que des droits d’exécution publique est une erreur alors qu’elle reçoit en sus des droits de reproduction mécanique. Cà fait encore plus bizarre !



Devoir un peu bâclé. Peut mieux faire !

Philippe Astor 25 novembre 2009

@André Turcat,



Je vous renvoie le compliment, commentaire un peu baclé ;-), qui manque un peu de précision sur ce qui m’aurait échappé dans ce développement.



Le rapport annuel de la Sacem liste le détail de ses perceptions issues de la radio, auxquelles je me réfère. Ne peut-on s’y fier ? J’ignorais que les radios payaient également des droits de reproduction mécanique (ce qui après vérification est effectivement le cas), mais pourquoi cela ne serait-il pas inclus dans la ligne "origine des droits/médias audiovisuels/radios" ? Et êtes-vous bien sûr que ce n’est pas le cas ?



J’ai appris notamment que la Sacem répartit les droits d’exécution publique à la seconde et non au titre, mais cela n’empêche pas d’essayer d’évaluer, par recoupement, ce que cela peut représenter en moyenne par titre diffusé et par auditeur, sinon nous n’avons plus aucun élement de comparaison.



Quant à ce que perçoivent les producteurs, la SPRE en fait état sur son site Web. Au global, si on veut évaluer ce que rapporte la radio à la filière, il faut bien rapprocher les deux, non ? Comme on rapprocherait cotisations chômage, retraite et d’autres encore (CSG, CRDS, etc.), qui n’ont rien à voir entre elles sur le fond, si on voulait évaluer les charges payées sur les salaires par les entreprises.



Je ne vois pas ce qui vous paraît si bizarre...



Si vous avez plus de précisions, cela nous intéresse tous.

 25 novembre 2009

Il aurait été plus cohérent de comparer ce que rapporte la partie "radio" de ces sites plutôt que la partie "musique à la demande". Écouter un album en stream et écouter un titre imposé à la radio, ce n’est pas vraiment la même chose. Encore heureux qu’écouter un album en ligne (plutôt que de l’acheter ?) rapporte beaucoup plus...



A ma connaissance, la partie "radio" rapporte beaucoup moins vu qu’il est aussi indexé sur le chiffre d’affaires publicitaire. Il faudrait demander à Deezer combien leur coute chaque titre diffusé dans une SmartRadio.

Andre Turcat 25 novembre 2009

Si vous comparez ce que rapportent les radios à la SACEM et ce que rapportent les sites de streaming à la ..... SACEM, celà a du sens.



Et si vous voulez vraiment parler de "filière", il faut additionner les perceptions radio SPRE + SACEM.



Rires ! quand je dis "peut mieux faire", je dis "peut mieux faire".



Ceci dit et je rejoins mon prédécesseur, vous ne pouvez pas comparer l’incomparable sauf si vous y introduisez un "coefficient de frustration".



C’est parce que la radio me frustre quand elle ne diffuse pas une chanson au moment où j’ai envie de l’écouter que je vais acheter un CD.



En tuant la frustration, on a tué la vente de disques. Ce qui est bien fait vu qu’on a pas le droit de frustrer les gens.

Jean 25 novembre 2009

@ Philippe



Bien vu pour votre réponse à André. De plus la démarche est bonne, contrairement à tous ces sites qui font des analyses fondées plus sur le fantasme que la réalité, vous allez éplucher les bilans des SPRD sur leur site web. Elles sont tenues de les publier, il faut s’en servir. Le rapport annuel de la commission de contrôle est lui aussi riche d’enseignements pour l’analyse et la compréhension des choses.



À noter que la rémunération équitable est elle aussi payée à la seconde. Pour les grandes radio, celles qui ne sont pas au régime “licence légale". Le calcul est simple : on divise la somme acquittée annuellement par le nombre de secondes qu’il y a dans une année, on obtient un tarif à la seconde, et pour la répartition, on multiplie ce prix à la seconde par le temps de passage de chaque titre sur l’année tel qu’indiqué sur les playlists.

Ph 25 novembre 2009

Bonjour, je tiens seulement à signaler que les droits perçus sur les sites de streaming sont parfois bien inférieurs ainsi sur Deezer une écoute pour un petit groupe génère entre 0,001 et 0,003 euros de royalties à partager entre le producteur et l’artiste. À cela il faut rajouter les autres droits mais cela reste inférieur au 0,01euro mentionné.

Escarra 26 novembre 2009

@ Jean,



Qu’elles sont, selon vous, les radios qui en matière de droits voisins, ne bénéficieraient pas du régime de licence légale ?



@ Philippe,



Je comprends parfaitement votre souci d’établir des comparaisons en vous appuyant sur les chiffres des perceptions radios de la SPRE et de la SACEM.



L’exercice est éclairant et permet d’écarter des polémiques stériles.



Cependant, ne faudrait-il pas prendre en considération le fait que la SPRE perçoit au titre de la mise en œuvre d’un droit à rémunération issu d’une licence légale, là où les perceptions de la SACEM sont le résultat de négociations libres résultant de la mise en œuvre d’un droit exclusif (comme le sont d’ailleurs les revenus des producteurs issus du streaming) ?



Outre que sur le terrain des principes cette différence de nature juridique n’est pas anodine, il me semble qu’elle doit être prise en compte dans l’analyse des chiffres.
Notamment eu égard à l’idée largement répandue, selon laquelle un droit à rémunération dont le montant est fixé soit autoritairement par les pouvoirs publics, soit par une commission paritaire, est toujours moins rémunérateur à moyen ou long terme qu’un droit exclusif qui place les titulaires en position de force dans la négociation. (Au passage c’est un des arguments des opposants à l’instauration d’un système de licence légale pour réguler les échanges illicites d’œuvres de l’esprit réalisés au moyen d’un service de communication au public en ligne).

 26 novembre 2009

Tout cela est un drôle de capharnaum, n’est-ce pas ? Merci à tous ceux qui essaient de nous aider à y voir plus clair dans ces commentaires.



Il est exact que les smartradios de Deezer rapportent beaucoup moins que l’écoute à la demande. En même temps, leur degré d’interactivité est bien moindre. Et que rapporte l’écoute d’une playlist ? Tout cela est bien obscur, c’est pourquoi je me limite à considérer l’écoute à la demande pure et simple d’un titre.



Je n’ai jamais vu de relevé d’écoute envoyé à un producteur, j’ignore si les différents modes d’écoute sont détaillés. Au cours d’un débat dont les minutes sont publiés sur Musique Info ce mois-ci, Denis Ladegaillerie (Believe) indique que c’est le cas, mais un manager d’artiste se plaint du manque de précision des relevés reçus de la maison de disques.



Certains artistes se plaignent même que leur musique est disponible sur ces plateformes sans qu’aucun accord n’ait été signé avec elles, et de ne rien percevoir du tout.



André, je suis d’accord avec vous, on peut BEAUCOUP mieux faire, et personne ne s’attèle à faire ne serait-ce qu’UN PEU mieux, sauf peut-être ici...



Quant aux différences de taux de frustration, c’est bien leur "tarif" que j’essaie d’évaluer, je ne jète pas la pierre à la radio, qui doit d’ailleurs se dire que je joue le jeu des producteurs, lesquels désirent la voir payer plus.



Ce qui me dérange, ce sont les discours à l’emporte-pièce qu’on entend de-ci, delà, sans qu’on puisse évaluer leur pertinence. L’affaire Lady Gaga illustre bien à quel point on cherche à noyer le poisson dans cette affaire.

Philippe Astor 26 novembre 2009

@Escarra,



Je suis d’accord avec vous, il y aurait bien des distinctions à faire, mais il faut bien commencer par déméler l’écheveau quelque part.



La vraie question, d’ailleurs, serait de savoir si le streaming, dans toute la diversité de ses modèles, est un modèle alternatif susceptible de constituer une source de revenus pérenne pour la filière musicale, à même de compenser ne serait-ce que partiellement la baisse des ventes physiques.



Concernant l’effet de cannibalisation des ventes, on constate au dernier trimestre que la baisse des ventes physiques s’atténue alors que le streaming monte en puissance, ce qui aurait tendance à infirmer cette théorie de la cannibalisation.



Rappelons qu’aux Etats-Unis, Pandora (dont l’interactivité est moindre que celle de Deezer ou Spotify, c’est certain) est le premier affilié d’iTunes en terme de génération de ventes en téléchargement.



On n’a encore aucune idée, au demeurant, de ce que va donner le lancement des premières formules premium lancées par les sites de streaming. Tirer des plans sur la comète concernant la viabilité de ce modèle pour la filière est donc très prématuré. L’enfoncer aussi....

Sand 26 novembre 2009

Je pense que le rapport streaming/ventes physiques va se délimiter, ou se peser, suivant l’âge.
J’ai moi par exemple la quarantaine, et je sais ( puisque qu’à mon âge on commence à se connaître )que je continuerai à acheter du physique tant qu’il y en aura.
J’ai 3 enfants, de la vingtaine à très petits, eux par contre c’est du streaming ou concerts.
Là où nous nous rassemblons, c’est concerts et physiques, puisque, lorsque je mets un CD par exemple, ils suivent...
Le streaming est le seul truc plus ou moins individuel en sa finalité, l’écoute, et, enfin voilà quoi : l’âge devrait bientôt être la base des études de marché, l’âge oui !

Sand 26 novembre 2009

Sans oublier que les jeunes dépandent de leurs parents ( financièrement ) beaucoup plus longtemps qu’avant ! Conjoncture oblige !
donc, plaire financèrement aux anciens c’est, par continuité, permettre un abonnement aux jeunes, tout est lié et à la fois, on arrive à une époque où les âges se séparent aussi, je pense que c’est donc là le plus difficile à traiter.
Et biensûr, face à ça, il y a producteurs, artistes et distributeurs, en passant, chacun, par les taxes.

Sand 26 novembre 2009

A la base, ce sont les anciens qui financent et achètent, qui décident, en général, dans la moyenne, ensuite, ce seront ces jeunes qui transmettront.
Ma conclusion, par rapport au streaming, dont d’ailleurs ce mot est inconnu la plupart du temps par presque tous les gens de mon âge et aussi très compliqué pratiquement dans la vie courante, c’est qu’il ne pourra être que de courte durée.
Il faut un système qui arrive à traverser les âges, et facilement, dans son progrés....pour que ça marche et que ça fasse fortune !

Sand 26 novembre 2009

Youtube est pour beaucoup le meilleur terrain à exploiter....
Il faudrait simplement rajouter quelques euros sur l’abonnement internet et qu’ils soient reverser à qui de droits....c’est tout, pour que ça continue....

Andre Turcat 26 novembre 2009

@Philippe



"Il faut bien commencer par déméler l’écheveau quelque part" dites-vous avec raison (et sagesse).



Et si vous commenciez par l’autre bout du fil : quelles sont les conditions à remplir et les mécanismes à mettre en place pour que le revenu de l’Artiste, de l’ Auteur ou du Compositeur (et non pas de la filière - qui elle va en se détricotant, écheveau oblige) reste égal à celui d’avant-internet ?



Quelles sont les conditions...blah...blah...pour que le rendement du capital investi dans la production reste constant ?



Internet a amené naturellement le streaming. Que le streaming paye plus, moins ou pareil que la radio est "hors sujet". Les vraies questions sont ailleurs du genre "quelles seront les économies engendrées par la désintermédiation ?".



A ce sujet, je vous signale - car je ne vous ai pas "entendu" en parler l’initiative de Wally Badarou, l’un des plus respectés producteurs, compositeurs et musiciens français qui vend maintenant directement son travail (et encaisse la totalité du produit) à partir de son site wallybadarou.com ou de ses pages MySpace et Facebook.



Il est un des premiers à tirer sur l’autre bout du fil. Pourquoi ne pas l’imiter ?

Philippe Astor 26 novembre 2009

@André, mes deux derniers articles ont été écrit en réaction à l’affirmation de certains selon laquelle la radio rapporte plus que le streaming "en valeur absolu", le hors sujet n’est donc pas de mon fait.



Sur le rémunération des artistes, je suis d’accord, un vrai problème est posé, et je pense qu’on va rentrer dans le coeur du sujet dans les mois qui viennent. Je ne suis pas convaincu que les sites de streaming y puissent grand chose, sinon à faire croitre leur business. La question risque surtout de provoquer un débat interne à la filière, qui commence d’ailleurs à s’ouvrir.



Désolé pour Wally Badarou, c’est la première fois que j’en entends parler. Mais j’ai dû renoncer à l’exhaustivité, elle ne nourrit pas son homme... Les journalistes spécialisés dans l’industrie musicale souffrent eux aussi de la crise, à la périphérie...

Sand 26 novembre 2009

Moi non plus je ne connais pas Wally, et donc, un pas connu encore veut dire RIEN.
On ne peut suivre ni imiter quelqu’un de pas connu, c’est logique !
Par ailleurs, le fait de promouvoir, de produire ce Wally, donc, l’intermédiaire, le manager donc, ici Monsieur Turcat, peut le faire connaître si il poursuit et qu’il est fidèle à Wally en le représentant jusqu’à ce qu’il soit reconnu.
Ca veut donc dire, qu’il faille d’abord sauver les producteurs avant tout autres choses.
Les maisons de disques avant la musique, ensuite les distributeurs, et ensuite les artistes.
Il y a une hiérarchie dans chaque entreprise, aussi petite soit-elle.

Andre Turcat 26 novembre 2009

@Philippe



Ne soyez pas désolé mais plutôt curieux et allez voir de quoi il retourne et sûrement retournera.



NB : Je n’avais pas lu vos 2 précédents articles. Honte à moi :)



@Sand



Je ne suis ni intermédiaire, ni manager, ni... de ce "Wally" qui est tellement "pas connu encore" qu’une page Wikipedia lui est consacrée
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wally_...



Mais au vu de votre idée de la hiérarchie en matière de création, je comprends que votre culture ait quelques lacunes.



Vous êtes excusé.

Sand 26 novembre 2009

@Andre Turcat : merci, j’irai lire tout ça demain plus en profondeur.

Sand 27 novembre 2009

@Andre Turcat : Bonjour ! à d’accord ça concorde, affaire de famille, la réussite africaine, où sont passées les gazelles donc...champion de scrabble pour le cousin, c’est pire qu’une tora ce management ;) !
Bon, je vous souhaite à tous une bonne journée.

Andre Turcat 27 novembre 2009

@Sand : Rires ! que de références judeo-africaines pour un compositeur de nationalité française et ce en plein débat sur l’identité nationale ! Pour info, les gazelles, c’est plus au sud, par contre, pour la Concorde, vous avez joué juste : Badarou a composé la musique du défilé du Bi-Centenaire. 20 ans déjà ! mais où étiez encore bébé, il y a 20 ans. Personne ne vous en voudra :)




Sand 27 novembre 2009

@Andre : Tout à fait risible effectivement, ça vole haut et très loin et très vite : G40ans et pas toutes mes dents !
http://www.youtube.com/watch?v=n8MW...
signée the bicentennal Man.
Nous perdons la notion de l’âge chez EL.finalement...

Andre Turcat 27 novembre 2009

@Sand (Haut et vite) Merci de m’avoir reconnu http://fr.wikipedia.org/wiki/Andre_... Mais après tout avoir 20 ans dans les oreilles ne peut donner qu’un arrière-goût d’Algérie.

Sand 27 novembre 2009

@Andre : et bien figurez-vous que je doute de votre identité mais je veux bien me préter à ce jeu de nom. D’autant+ que j’ai un faible pour wiki, il me comble chacune de mes lacunes, après tout est question de flaire, j’y suis assez fidèle étant la meilleure amie de l’Homme. :) !
Je vous salue.Aurevoir !et bons vents à vous ;) !
Sandra

 12 décembre 2009

Bonjour,



Les méthodes de calculs que vous employez sont très simples, ce sont celles que nous employons dans notre cabinet conseil.



L’important (et le délicat), c’est l’interprétation des données, et même si le journaliste ne se mouille pas trop dans cet article, il reste très proche des chiffres ce qui est 1. honnête 2. correct.

atavus 7 janvier 2010

@ Sand
De mémoire, les FAI reversent déjà une part du cout de l’abonnement à la SACEM ou autre organisme musical alors les taxer dessus encore une fois.
Dommage que je ne retrouve pas ce lien.


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