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Facebook : Mauvaise publicité avant l’introduction en bourse

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General Motors, troisième annonceur américain, va stopper toute publicité payante sur Facebook au motif que celle-ci est "inefficace". Une alerte ...

Free Mobile, la "passation" des 3 millions d’abonnés en vue

Le 15 mai 2012, Web 1,2,3

Premier point d’étape, Free Mobile a recruté 2,6 millions d’abonnés. Xavier Niel propose un rapprochement avec le réseau d’Orange. Iliad entend doubler ...

Presstalis, le gouffre s’ouvre sous les pieds de François Hollande

Le 14 mai 2012, Old fashion media

La prise de fonction du président François Hollande est très attendue par Presstalis et les éditeurs de presse. En jeu, un vaste plan de ...

Hadopi enfin au conseil des ministres le 28 juillet

Le 23 Juillet 2010 dans Peer2peer par Emmanuel Torregano

L’Hadopi est enfin en ordre de marche. Le dernier décret est enfin validé. Le ministre de la Culture et de la Communication va en informer le prochain Conseil des ministres.

Tout est prêt. Le conseil d’État vient de transmettre le dernier décret pour le lancement officiel d’Hadopi. Il concerne la procédure utilisée par la CPD, l’organe qui au sein d’Hadopi sera en charge de la chasse aux internautes négligeants. Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, annoncera la bonne nouvelle lors du Conseil des ministres du 28 juillet prochain.
Dans son discours, le pensionnaire de la rue de Valois appuiera tout d’abord sur le rôle pédagogique de cette entité, assurant aux membres du gouvernement que le volet répressif est avant tout dissuasif. Les textes définitifs prévoient une suspension de un mois pour le titulaire de l’abonnement à Internet, et une amende éventuelle de 1 500 euros. Cette peine requiert un passage par la case justice, comme l’a exigé le Conseil constitutionnel. En amont, ce sera à l’Hadopi, en toute indépendance, comme aime à le répéter le ministre, de décider si le délit constaté nécessite ou pas la comparution de l’internaute devant un juge - rappelons qu’il faut pour cela avoir enfreint trois fois de suite la loi.
Pour Frédéric Mitterrand, il s’agit évidemment d’un progrès législatif, car sans cette loi, qui s’appuie sur le nouveau délit de "négligence de protection de son accès à Internet", celui qui téléchargeait des fichiers illégaux encourait jusqu’à trois ans de prison et une amende colossale de 150 000 euros. Une peine évidemment disproportionnée, même à considérer que le "pillage" des œuvres sur le Net a mis les créateurs, essentiellement la musique, dans une situation économique tragique. D’ailleurs, cette loi sur la contrefaçon n’a jamais été utilisée comme telle pour mettre un internaute en prison.

Forcenés du libertarisme

Bref, la pédagogie est le cœur de cette loi. Pourtant, et le gouvernement ne peut l’ignorer, il y aura toujours une minorité, si infime soit elle, qui n’aura de cesse de braver la loi. Elle saura faire évoluer la technologie pour échapper aux radars, mais Hadopi sera aussi capable de suivre cette course à l’armement virtuel. Frédéric Mitterrand en fera le serment devant ses collègues, et les sceptiques seront convertis, les persifleurs couverts de honte...
La cible de cette loi et de l’Hadopi, ce ne sont pas les forcenés libertaires mais bien le grand public, qui saura certainement répondre favorablement à ces injonctions. D’ailleurs, n’a-t-on pas vu déjà les effets de la loi dans la croissance de la vidéo à la demande ou du téléchargement de musique légal ? Un raisonnement qui ne fait pas l’unanimité encore, même dans les rangs des supporteurs de l’Hadopi. Dernièrement, le SNEP (syndicat national des éditeurs de phonogrammes) a d’ailleurs remisé ses illusions au placard, et considéré que les effets de la loi ne seront visibles que sur la durée et lorsque les premiers mails seront envoyés aux contrevenants.
A ce sujet, le ministère de la Culture et de la Communication ne s’avance pas, préférant botter en touche et laisser aux dirigeants de l’Hadopi toute latitude pour sonner le temps des hostilités. A priori, le premier mail d’avertissement sera envoyé en septembre. Il reste à se concerter avec les petites mains de la rue de Valois qui préparent la sortie de la carte jeune...

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7 Commentaires

  1. johnnyjohn le 23 juillet 2010

    Oui enfin bon,Les décrets sont sortis mais du côté des FAI rien n’est prêt. La raison principale est : qui va payer les frais de mise en place des logiciels et matériels permettant de "flasher" les internautes ?On sait déjà que Free ne souhaite pas du tout mettre la main à la poche. C’est au gouvernement de financer ce système de surveillance.Et puis, parait il que ce ne sont pas 50.000 dossiers à gérer PAR JOUR mais 125.000.Je plains la poignée de pauvres employés qui seront attelés à la tache.



  2.  le 24 juillet 2010

    125000/jour bigre !?!?!?! il y aurait plus de 45000000 de pirates en France utilisant le P2P...



  3.  le 24 juillet 2010

    C’est un article ou un communiqué de presse du ministère ?

    « car sans cette loi, qui s’appuie sur le nouveau délit de "négligence de protection de son accès à Internet", celui qui téléchargeait des fichiers illégaux encourait jusqu’à trois ans de prison et une amende colossale de 150 000 euros »

    oui, et c’est toujours le cas. Les ayants droits ont d’ailleurs précisé qu’ils se réservaient le droit de saisir la justice pour contrefaçon pour les gros téléchargeurs.

    Quand à l’efficacité de l’hadopi... je pense que le seul bénéficiaire de cette loi sera megaupload, qui est de plus en plus connu, et qui est invisible à l’hadopi. Et contrairement aux affirmations de F. Mitterand, ça ne changera pas.

    Il ne suffit pas de faire voter une loi pour plier la technique aux desiderata des politiques, ce qui est impossible est impossible.



  4. oxydant le 24 juillet 2010

    Cet organisme de délation publique n’est pas moribond ? En retard d’une guerre face aux techniques de contournement, s’il reste en place longtemps, je crois qu’on va avoir une nouvelle affaire d’emplois fictifs !



  5. Lulu77 le 25 juillet 2010

    C’est simple. Les priorités du gouvernement ont changé depuis la naissance d’Hadopi. On se dirige vers un enterrement de dernière classe.



  6. Badinages Numériques le 26 juillet 2010

    >> un communiqué de presse du ministère ? Ce n’est pas de la propagande que de signaler que désormais, la voie royale de la sanction du téléchargement illégal sera la riposte graduée.

    Les ayants-droits auraient eu beau jeu, avant, d’assigner en contrefaçon et de flanquer des peines de prison pour l’exemple. Vu que c’est l’AAI Hadopi qui s’occupe maintenant du secteur, il sera beaucoup plus complexe pour les ayants-droits de rajouter au processus une action en contrefaçon.

    Aussi aberrante cette loi soit-elle, elle reste quand même un minimum protectrice des internautes. C’est d’ailleurs parce qu’elle retire toute crainte à l’internaute, qui peut télécharger sans crainte jusqu’au 2ème avertissement + délais corollaires, que les ayants-droits agitent toujours le spectre de l’action en contrefaçon.

    Hadopi ne fait pas peur à grand monde, "forcené libertaire" ^^ ou grand public, non ?

    Quant aux mails d’avertissement dès septembre, j’attends de voir :D



  7.  le 27 juillet 2010

    @Badinages Numériques

    Pas vraiment PCinpact l’avait expliqué les milices privées des majors se réservent le droit selon le nombre de téléchargement soit de passer par l’hadopi soit au pénal.

    Je suppose que tous les gros téléchageurs savent se protéger...



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