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Le 16 mai 2012, Politique

Fleur Pellerin au numérique, Aurélie Filipetti à la culture et la communication, François Hollande a souhaité que soient représentés dans son premier ...

Facebook : Mauvaise publicité avant l’introduction en bourse

Le 16 mai 2012, Web 1,2,3

General Motors, troisième annonceur américain, va stopper toute publicité payante sur Facebook au motif que celle-ci est "inefficace". Une alerte ...

Free Mobile, la "passation" des 3 millions d’abonnés en vue

Le 15 mai 2012, Web 1,2,3

Premier point d’étape, Free Mobile a recruté 2,6 millions d’abonnés. Xavier Niel propose un rapprochement avec le réseau d’Orange. Iliad entend doubler ...

Presstalis, le gouffre s’ouvre sous les pieds de François Hollande

Le 14 mai 2012, Old fashion media

La prise de fonction du président François Hollande est très attendue par Presstalis et les éditeurs de presse. En jeu, un vaste plan de ...

Hoog à l’AFP : les véritables dessous d’une élection

Le 16 Avril 2010 dans Old fashion media par Emmanuel Schwartzenberg

Les administrateurs ont enterré le projet de réforme de Pierre Louette pour écarter Philippe Micouleau et favoriser l’élection du président de l’INA.

Tout s’est passé extrêmement vite jeudi matin 15 avril au siège de l’AFP. Peu de temps après le début de la réunion, les administrateurs ont interrompu la réunion au motif qu’un élément nouveau était intervenu depuis la déclaration de candidature des postulants. Le 12 avril 2010, le rapport d’Henri Pigeat sur l’AFP qui devait être rendu public après l’élection du nouveau président l’était trois jours avant son élection. Et il concluait à la nécessité de maintenir le statut actuel de l’agence hérité en 1957 !
Ce rapport rédigé par Fabrice Boé, ancien président de Prisma, Jean-Marie Colombani, ancien pdg du Monde et fondateur de Slate France, Michèle Cotta, ancienne directeur de l’information de TF1, Francis Teitgen, ancien vice président d’Ouest France, se prononce grosso modo en faveur du statu quo. Certes, il préconise la création de filiales et un changement du mode de gouvernance mais ne s’engage pas sur la voie d’un changement majeur.
On est très loin du projet de loi soutenu par Pierre Louette qui visait à transformer l’agence en société commerciale à fonds publics et proposait d’ouvrir le conseil d’administration à de nouveaux acteurs venant de l’audiovisuel ou d’internet.
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication entérine, au nom du gouvernement, l’intégralité du rapport Pigeat condamnant ipso facto le projet de loi imaginé par son prédécesseur Christine Albanel.
Dès lors, les administrateurs de l’AFP en ont tiré la conclusion qu’il fallait écarter Philippe Micouleau des prétendants puisqu’il s’était engagé, certes avec modération, à appliquer tout ou partie du projet de changement de statut. Cet ancien membre du conseil d’administration n’avait-il pas participé à l’élaboration d’un nouveau projet pour l’AFP avec Pierre Louette ?
Fort de ces arguments, le conseil d’administration a décidé a d’interrompre sa réunion et de demander son avis au comité de sélection présidé par David Guiraud. Et celui-ci proposa alors aux administrateurs de choisir entre deux noms, Louis Dreyfus, ancien dg de Libération et du Nouvel Observateur, et Emmanuel Hoog, le président de l’INA. Entre un candidat marqué à gauche et qui n’a pas renié ses convictions et un autre soutenu par le pouvoir, l’issue ne faisait guère de doute. A l’exception de Jacques Camus, pdg et éditorialiste de la République du Centre, tous les autres administrateurs, à l’image de Jean Luc Hees, pdg de Radio France, ont voté pour Emmanuel Hoog.

Aides à la presse

Imaginer comme beaucoup l’ont fait que des tractations préliminaires donnant lieu à des engagements précis de l’Etat en faveur de tel ou tel journal ont eu lieu est une ineptie. La réalité s’impose d’elle-même sans que quiconque éprouve le besoin d’en faire état. Sans les aides à la presse auxquelles il convient d’ajouter celle du portage, sans les campagnes institutionnelles, la presse quotidienne française ne survivrait pas ? Sans les abonnements contractés par l’Etat auprès de l’AFP, sans les prêts que l’Etat lui accorde, celle-ci aurait déjà déposé son bilan depuis de nombreuses années. Pourquoi, dès lors, s’opposer au choix du pouvoir si celui-ci s’accompagne inéluctablement d’un engagement financier ?
Comme la presse quotidienne ne poursuit qu’un seul but, celui de faire baisser le prix des abonnements qu’elle souscrit à l’AFP, elle n’a donc pas intérêt à perdre son contrôle sur son fonctionnement. Ce qui aurait été le cas si le projet de loi avait été adopté. Or, celui-ci n’a même pas été présenté en conseil des ministres, Claude Guéant l’ayant fait retirer en juin dernier de l’ordre du jour prétextant l’apposition d’une banderole de syndicalistes place de la Bourse.
L’histoire de ces derniers jours démontre que le gouvernement a décidé de ne pas réformer l’AFP contre la volonté de ses administrateurs. Son manque de compétitivité, son besoin de financement passent au second plan. Pierre Louette, ancien PDG, s’est trompé en pensant qu’on pouvait transformer le statut de l’agence, Philippe Micouleau a fait preuve de naïveté en croyant fort de ce soutien qu’il serait le président de changement et Louis Dreyfus, plus prudent dans ses déclarations, a payé au prix fort le prix de sa lucidité.

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2 Commentaires

  1. Tutu77 le 16 avril 2010

    Franchement quand on lit cela, on ne peut que se désintéresser de votre sort.

    Que vient faire Colombani à travers Slate sur Electron Libre ? Qu’il aille jouer au golf.

    Si vous êtes bien, plus ou moins précaires, croyez-vous que ces personnes et leur jeux de chaises musicales peuvent quelque-chose pour la presse.

    Vous avez les compétences, tentez un site payant et frugal, oubliez ces personnes qui ne peuvent et ne veulent rien pour la presse.

    Il faut 5000 euros pour faire un site, propre, efficace, avec un paiement immédiat et sophistiqué pour emporter avec soi du contenu lisible sur tous les supports.

    Qu’attendez-vous ? Mettez-vous à la place d’un lecteur qui est devant un écran, qui n’a plus peur de payer sur internet, qui a un iphone ou un HTC à la main et réfléchissez.

    Quand à l’AFP qui a envie d’y mettre un euro ?



  2. abdou le 16 avril 2010

    Mon Droit d’Image en Otage

    Lettre pour témoins et demande assistance pour cette injustice ,merci de me prêter votre concours et soutienAlger 16/04/2010

    Monsieur le Président Directeur Général

    Mon droit d’image hypothéqué par l’AFPMonsieur,

    Je suis autant surpris et étonné que vos services continuent toujours a retenir en otage mes droits dont je m’en doute fort que vous êtes au courant de cette mesurePourquoi acceptez-vous cette injustice qui date de trois ans ?Vous exploitez ma situation de faiblesse et de précarité pour me priver de mon droit que je dénonce haut et fortLa lettre de responsabilité de Sylvain en fait acte et pourtant vous me traitez dans l’indifférence totale, J’appelle votre conscience pour prendre les décisions qui se rapportent a ma situation très difficileJe vous apprends pas que je suis condamne par le tribunal d’Alger a quatre mois de prison et amende pour la publication de mes photos sur le fil photo AFP en 2006Comment rester insensible a cette arbitrage et injusticeJe continue a espérer que justice triompheVoila mon calvaire et mon quotidien MonsieurAcceptez mes salutationsPourquoi cette injustice masquée ?Je reste persuade que mon droit reste hypothéqué par la seule décision du PDG de l’AFP.C’est surprenant et inquiétant de garantir son droit d’images (Propriété intellectuelle) quand une agence vous prive au grand jour délibérément ce droit.Mes propres photos ont été publie et commercialise en date du 12 février 2006 et retires après quelques mois, je précise du site photo AFP suite a mes vives protestations.Ces publications m’ont portes un grand préjudice de licenciement après plus de vingt ans d’expérience irréprochable.En cherchant à réparer cette erreur les responsables de l’AFP m’ont fait des propositions qu’ils n’arrivent pas à tenir jusqu’à ce jour, et ça dure pour le moment.C’est de l’injustice, le mépris et l’indifférence totale,Je réclame justice et droitSolidarité :

    Un photographe vit une véritable détresse depuis qu’il a étais injustement perdu mon poste d’emploi (responsable de service reportage photo au niveau d’un grand média, Agence de presse algérienne [APS] national, suite a la publication par l’Agence France Presse [AFP] une photo d’information du président Abdelaziz Bouteflika et l’ancien Secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld, malgré la présence de son photographe et d’autres a cette audience .cette photo d’actualité avait été publiée par les journaux nationaux et internationaux comme El-Moudjahid , Echchaab et liberté etc.. en plus des sites Internet et téléchargement gratuit.Le photographe a étais licencié en février 2006 sans pouvoir se défendre après 25 ans d’expérience exemplaire et photographe APS pour tâche de couvrir les activités du Président. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) qui a déjà pris en charge, via son avocat, l’affaire dans son aspect judiciaire et a déjà saisi l’inspection du travail depuis 2006 pour recouvrir l’intégralité de ses droits. Par ailleurs l’AFP reconnaît sa responsabilité pour cette publication .Le photographe a fait appel contre le verdict rendu de quatre mois d’emprisonnement et une amende par le tribunal d’Alger.

    POUR TÉMOINS /

    BRÈVE Solidarité avec un confrère photographe Algérien licencie injustement.

    Abedou Ahmed, un photographe Algérien de l’APS (I’ Agence de presse Algérienne), se bat depuis prés de trois ans pour retrouver son emploi et sa dignité. Marie et père de trois enfants

    I ! a été licencie injustement et sans pouvoir se défendre en février 2006, accuse a tord d’avoir transmis sans autorisation une photo a I ‘AFP, sur une rencontre (audience) entre le Président Algérien Abdelaziz Bouteflika et l’ancien Secrétaire Américain a la Défense Donald Rumsfeld.

    La photo avait été publiée sous le nom du photographe avec le sigle de I’ AFP (abedou ahmed photo/afp) sans autorisation, les journaux nationaux et internationaux comme El-Moudjahid, Echchaab et Liberté etc.. En plus des sites Internet. Le photographe à été licencie injustement en février 2006, âpres 25 ans de loyaux services à l’APS ou il couvrait spécialement les activités du Président Algérien. Le Syndicat national Algérien des journalistes (SNJ) a pris la défense d’Abedou, et a saisi l’inspection du travail pour permettre a notre confrère de recouvrer ses droits. Le SNJ-CGT ,SNJ a exprime sa solidarité avec Abedou et saisi !a Fédération Internationale des journalistes (F IJ), Abedou a a fait appel a la suite de sa condamnation a une peine de quatre mois d’emprisonnement et au paiement d’une amende par le tribunal d’Alger. L’APS doit abandonner ses poursuites et réintégrer notre confrère dans les meilleurs délais.des poursuites judiciaires contre l’AFP sont entamées et son souhait pour retrouver ses droits contre l’AFP qui reconnaît par un responsable rédacteur en chef photo sa responsabilité dans cette publicationCi jointe copie de la lettre de M Sylvain adressée au DG/APS



    Message d’origine-----Envoyé : jeudi 23 février 2006 18:28Objet : DG/APS SylvainA l’attention de Nacer Mehel Cher Nacer, Je m’adresse à vous pour votre exprimer mes excuses concernant une erreur qui s’est produite ici à l’AFP, le 12 février dernier, et dont je suis responsable. Suite à une demande urgente d’un de nos clients photos sur la visite de Donald Rumsfeld à Alger, et constatant que nous n’avions toujours pas reçu d’images de notre photographe sur place à cette heure de bouclage, j’ai proposé à la responsable du desk Europe-Afrique de télécharger sur le site de l’APS une ou deux photos . Deux photos ont été envoyées ensuite sur le fil de l’AFP avec comme crédit "Abedou Ahmed/Pool", crédit d’ailleurs incomplet. Vingt minutes plus tard, nous recevions les photos de notre propre photographe sur place, quasiment identiques d’ailleurs à celles de l’APS. Ces premières photos en provenant de l’APS ont paru dans quelques quotidiens, et ont causé du tort, je crois, à Abedou Ahmed qui n’y est pour rien. Je vous prie de m’excuser pour cette erreur et nous veillerons à ne pas la renouveler. Très confraternelle ment. Sylvain Estibal Adjoint au rédacteur en chef photo 0033140418133 Merci de bien vouloir me répondre et me prêter assistance et dénoncer cette injustice et je vous autorise a publier cette article svpA. AhmedPhotojournalisteAlger



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