Premier gouvernement Hollande, la culture du numérique

Le 16 mai 2012, Politique

Fleur Pellerin au numérique, Aurélie Filipetti à la culture et la communication, François Hollande a souhaité que soient représentés dans son premier ...

Facebook : Mauvaise publicité avant l’introduction en bourse

Le 16 mai 2012, Web 1,2,3

General Motors, troisième annonceur américain, va stopper toute publicité payante sur Facebook au motif que celle-ci est "inefficace". Une alerte ...

Free Mobile, la "passation" des 3 millions d’abonnés en vue

Le 15 mai 2012, Web 1,2,3

Premier point d’étape, Free Mobile a recruté 2,6 millions d’abonnés. Xavier Niel propose un rapprochement avec le réseau d’Orange. Iliad entend doubler ...

Presstalis, le gouffre s’ouvre sous les pieds de François Hollande

Le 14 mai 2012, Old fashion media

La prise de fonction du président François Hollande est très attendue par Presstalis et les éditeurs de presse. En jeu, un vaste plan de ...

L’info payante sur le Net, "oui" pour 1 internaute sur 5

Le 13 Octobre 2009 dans Old fashion media par Chloé Luisetti

La bataille entre les internautes et les éditeurs de journaux est engagée. Alors que l’information en ligne reste l’activité favorite des internautes, la résistance à débourser le moindre centime est prégnante en France et en Allemagne face à un système où domine le modèle économique du gratuit dans lequel les sites d’information ne se retrouvent plus financièrement.

En France, 79% des internautes refusent de payer pour l’actualité en ligne "peu importe le montant demandé" , révèle une étude réalisée par l’institut Lightspeed Research (filiale de WPP) et le cabinet de conseil Trendstream. Si les français résistent à mettre la main au portefeuille, ils restent néanmoins très gourmand de l’information sur internet. 43 % des sites visités par les internautes français sont édités par des journaux ou magazines consacrés à l’actualité. De même, 32 % des sondés indiquent consulter Internet avant tout pour se tenir informés . De plus, cette opposition au paiement de l’information en ligne s’estomperait avec l’âge et l’augmentation du niveau de vie : 27 % des 55-64 ans seraient prêts à acheter leur information sur Internet et un quart des internautes gagnant plus de 75 000 euros par an, accepteraient de franchir un péage numérique pour s’informer. En Allemagne, si le débat est le même qu’en France (84% des internautes allemands s’opposent également à payer l’information sur internet, selon un sondage publié par Bitkom, l’union fédérale de l’industrie de l’information, des télécoms et des nouveaux médias d’Allemagne), les mesures pour rendre l’information sur le net payante sont en marche. Pour le vice-président de Bitkom, Achim Berg, cette résistance est vouée à diminuer. Alors qu’il indique que "Jusqu’ici, il n’y avait quasiment aucune disposition à payer pour des actualités ou reportages sur Internet", pour lui aujourd’hui "les éditeurs doivent participer, à travers des modèles économiques intelligents, au développement progressif d’une culture du payant sur Internet".

Magnat des médias

Une nécessité de rompre avec le système de gratuité des sites d’information qui prêche un convaincu du côté des USA : Rupert Murdoch. A l’occasion de la publication du dernier exercice de son groupe Newscorp (perte de 3,4 milliards de dollars), le magnat des médias avait annoncé que tous ses sites d’informations seraient dorénavant payant. Il s’agirait d’une complète remise en cause du système le plus couramment en vigueur sur internet : la gratuité de l’accès à l’information. Les sites jusqu’alors rémunérés par la publicité contextuelle observent la part de leur publicité en ligne s’effondrer et menacer la stabilité financière des journaux multimédia.
A l’heure où de nombreuses alternatives au modèle gratuit existent sur internet : abonnement (la Une étant généralement gratuite), paiement pour la consultation des archives, subventions gouvernementales, appel aux dons, valorisation publicitaire des lecteurs soutenant le journal, levées de fonds en attendant un modèle économique viable… Aucune solution ne semble aujourd’hui pérenne pour endiguer la mise en oeuvre du paiement de l’information sur le net.

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4 Commentaires

  1. Sand le 14 octobre 2009

    Je pense que l’information numérique devrait être traitée sur le même plan économique ( études ) qu’est traitée la musique !



  2. YouVox1 le 15 octobre 2009

    Il y a plusieurs manières de rédiger un titre. On pourrait aussi écrire "info payante NON pour 4 internautes sur 5" et là le discours n’est plus le même.... Car dans le coeur de l’article la conclusion me semble plutôt négative en faveur du payant. Que les éditeurs le souhaitent cela semble naturel mais de là à convaincre les clients ...



  3. Sand le 15 octobre 2009

    Mais les éditeurs ne sont-ils pas des clients aussi et vis-versa, donc, un oui ou un non fonctionne ensemble, un peu comme le symbole du ying et du yang, il n’y a donc personne à convaincre et tout le monde à la fois : les internautes ( clients& éditeurs ) ! Le gratuit, faut que ça paie, faut que ça fonctionne avec une bonne répartition, c’est à dire en prenant en compte le rapport qualité prix de chaque individu, le mérite, la reconnaissance et le respect du travail de chacun à sa juste valeur et surtout en pensant à demain, car demain, arrivera toujours, alors autant qu’on marche avec nos deux pas ( gauche et droite ) ! :) !



  4. électronaute du dimanche le 18 octobre 2009

    Ceci est une "information“ gratuite et libre… :

    En vous lisant régulièrement, amis internautes et électronautes, me permet, sans bouger le petit doigt, de mesurer les erreurs commises depuis plus de 10 ans sur l’évolution induite par nos pratiques des outils informatiques.

    Il est vrai que trente ans d’expérience des TIC, pour certains d’entre nous, évincent un certain nombre de préjugés.

    Hormis nos perceptions du passé, présent et futur, nous avons un outil évolutionnaire qui depuis quelques décennies ne permet plus aucune prise de décision sans faire appel aux résultats de nos super calculateurs sur le traitement de nos bases de données et toutes les lacunes qu’elles possèdent.

    Nos erreurs s’additionnent, si nous n’en tenons pas compte, et nous constatons les dégâts prévisibles dans bon nombre de domaines (économique, politique, social donc culturel).

    Reconnaître ces erreurs serait un premier pas pour passer en douceur dans une évolution plus sereine.

    Ce n’est pas le cas, et chacun en tire ses conclusions du moment.

    D’autres misent sur les tuyaux et leurs contenus avec une telle arrogance qu’il est difficile de ne pas s’attendre à de multiples échecs.

    Les pouvoirs ne font pas confiance aux individus citoyens qui ne font pas confiance aux pouvoirs.

    La complexité humaine n’aura jamais l’équilibre de la complexité naturelle.

    La Vie n’a pas le même "prix“ pour chacun d’entre nous.

    La liste de nos différences serait très longue, ce qui représente une "richesse“ pour certains, une aubaine pour d’autres et un désastre pour ceux qui n’ont pas l’accès aux technologies.

    Nos centres d’intérêt ne se rejoignent uniquement lorsque nous avons un problème commun jusqu’à ce que celui-ci soit résout ou mit de côté.

    Il en va ainsi depuis des millénaires. Rien de nouveau sous le soleil. Les innocents ignorants payent pour les coupables responsables et les lois sont faites pour et par ces derniers.

    L’argent, sa création, sa valeur, son fonctionnement, son mythe,…, en fait une cause essentielle des malaises grandissants de nos sociétés.

    Nous en sommes tous tributaires et incapables d’imaginer son remplacement ou d’imposer son évolution sans conflits majeurs, sans rapport de force.

    Les plus faibles en payent le prix le plus fort et les plus forts, le plus faible.

    Jusqu’au déséquilibre majeur. Nous y sommes. Tous, conscients ou inconscients.

    Pourtant, les solutions existent, à nos soucis existentiels.

    Voilà le premier acte : vous n’avez rien appris et donc vous suivez le raisonnement.

    Le langage étant un composant fondamental de l’évolution humaine, "l’information“ en est directement issue avec ses grâces et ses travers.

    Que se soit, la pensée, la réflexion, le parlé, l’écriture, le sonore, l’image, les signes, l’alphabet, les chiffres,…,l’informatique, tout ceci fait appel au langage qui produit nos cultures, nos savoirs, nos évolutions, nos Arts, nos identités individuelles et collectives.

    Quel en est le prix de tout cela ? La guerre, la paix ? Les deux plus certainement, avec des conséquences plus ou moins tragiques.

    Le développement est issu de notre condition humaine, nous ne l’avons pas choisi et nous la subissons inexorablement au détriment de notre futur. C’est le langage qui nous guide.

    Pouvons-nous tirer un bon sens de nos langages ? Éviter des conflits qui sont preuves de nos impuissances et additionner nos cultures pour en faire un arc-en-ciel du savoir et de la connaissance ?

    Nous avons l’outil et tous ceux et celles qui en cherchent un quelconque profit ou contrôle démontrent leurs bassesses irrespectueuses de leurs propres évolutions, basées sur nos morts, nos vivants, nos enfants, présents et à venir, et surtout leurs incompétences notoires des différents aspects de ces technologies.

    Mais grâce aux réseaux, la chaîne humaine les écrase comme de vulgaires moustiques mêmes s’ils possèdent la bombe atomique.

    Le cinquième pouvoir est là, d’une puissance insoupçonnée, qui dévoile chaque jour un peu plus la bêtise de quelques irresponsables assoiffés d’un pouvoir illusoire incapable d’une adaptation nécessaire à la marche des peuples de ce monde, sous couvert d’un autre mythe idéologique nommé démocratie.

    Sans bouger le petit doigt, oui, alors que de stupides individus se démènent inutilement en brassant de l’air et vous rajoutant une taxe au passage sur leurs efforts vains, car reconnaître un échec ne fait pas partie de leurs états d’esprit.

    Aussi, prenons plaisir lorsque ces arrogants moustiques se débattent sur cette toile en misant des sommes folles sur une fibre optique qui serrait l’ultime réponse pour leurs contrôles impériaux de leurs peta octets de connerie sur des nanoprocesseurs en vadrouille !

    L’information est gratuite, la désinformation est payante, mais cela dépend pour qui en est la source et qui en souhaite payer un "prix“ illusoire tout en attendant un hypothétique retour sur investissement avec plus valus sur intérêts fictifs.

    Internet, les réseaux, l’outil informatique sont révélateurs des comportements humains qui ne sont plus aussi manipulables avec l’information propagande d’un parti pris.

    Payer pour concevoir l’information coûte beaucoup trop cher pour une mise en œuvre incertaine, alors qu’elle se diffuse sur d’autres canaux gratuitement d’une manière bien plus fiable pour son indispensable neutralité.

    C’est cette neutralité qui est aujourd’hui un enjeu de société, dénoncer par les respectueux de la condition humaine et combattue par des escrocs en tout genre.

    Le manque de scrupules des fossoyeurs de l’information est démasqué, et les pauvres journalistes "professionnels” ridiculisés par de simples amateurs"passionnés”. maîtrisant technologies et langages.

    Les exemples ne manques pas et malgré les efforts coercitifs et les moyens faramineux mis en œuvres ne dévoilant que l’impuissance des manipulateurs qui, combles de l’hypocrisie, finissent par faire appelle aux méthodes éprouvées d’un monde libre.

    Les militaires, les représentants de l’ordre, les espions, la justice,…, tous pris au piège de l’information officielle contre une autre officieuse qui prend doucement le dessus et renverse inexorablement la tendance.

    Nous comprenons tous pourquoi ils cherchent à imposer les coupures de l’accès à bon nombre d’internautes, ultime bras d’honneur d’une perte de pouvoir évident et irréversible.

    Reste, la dictature fasciste comme remède à leur mauvaise foi, c’est un triste constat. Tous ceux qui en participent, de près ou de loin, privés ou publics, acteur ou spectateurs devraient y réfléchir à deux fois et prendre leurs responsabilités.

    Le monde libre vainqueur sans appel avec plusieurs longueurs d’avance, ne souhaite que le dépôt des armes afin d’éviter un cataclysme inutile.

    Savoureusement et par Amour du nous, sachant pertinemment que cette réflexion ne change rien sur notre évolution en cour.

    Un électronaute du dimanche.



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