Premier gouvernement Hollande, la culture du numérique

Le 16 mai 2012, Politique

Fleur Pellerin au numérique, Aurélie Filipetti à la culture et la communication, François Hollande a souhaité que soient représentés dans son premier ...

Facebook : Mauvaise publicité avant l’introduction en bourse

Le 16 mai 2012, Web 1,2,3

General Motors, troisième annonceur américain, va stopper toute publicité payante sur Facebook au motif que celle-ci est "inefficace". Une alerte ...

Free Mobile, la "passation" des 3 millions d’abonnés en vue

Le 15 mai 2012, Web 1,2,3

Premier point d’étape, Free Mobile a recruté 2,6 millions d’abonnés. Xavier Niel propose un rapprochement avec le réseau d’Orange. Iliad entend doubler ...

Presstalis, le gouffre s’ouvre sous les pieds de François Hollande

Le 14 mai 2012, Old fashion media

La prise de fonction du président François Hollande est très attendue par Presstalis et les éditeurs de presse. En jeu, un vaste plan de ...

La fin d’Hadopi

Le 01 Février 2012 dans Peer2peer par Emmanuel Torregano

L’hadopi pourrait être assimilé à un régime alimentaire. Une fois adopté, il devient inutile. Voilà comment...

C’est inéluctable, et François Hollande ou Fleur Pellerin, sa conseillère pour le numérique, n’y seront pour rien. Hadopi va mourir. Pas disparaître, mais petit à petit tomber en obsolescence. Pourquoi ? Comment ? Ce sera le sujet de cet article.
Hadopi est l’enfant illégitime et tardif du jusqu’au boutisme de la technologie des années 70. Un avatar juridique d’une disposition d’esprit particulière de quelques savants et militaires qui ont voulu un jour trouver le moyen de partager sans contraintes ; ce n’était pas le signe d’une liberté, mais celui d’une permissivité, ce qui est bien différent. Hadopi était né, avec le Web, dès le premier message envoyé balbutiant entre deux machines aveugles mais électrisées.
Et bien, Hadopi disparaîtra avec son jumeau boutonneux, avec ce Web voulu et conçu par les pères fondateurs, qui est aujourd’hui déjà dépassé, voire franchement rétrograde. La chronique de cette mort annoncée, comme elle fut possible pour le Web, il y a quelques années déjà, on en devine maintenant les étapes essentielles, celles qui creuseront le trou de cette disposition légale, et de son utilité.
Et comme pour la fin du Web, il n’est nul besoin de brandir les anathèmes, ou les menaces directes... Les attaques des pirates du Web ne sont qu’un détail d’une histoire qui se fait dans l’ombre des masses connectées, dans la main du grand public.

régime alimentaire

Le cheminement est le suivant. En base, il ne faut pas oublier que Hadopi n’est pas une loi qui vise la contrefaçon. C’est tout simplement faux. Les textes punissant ce délit n’ont jamais été supprimés. La loi Hadopi a été créée pour un nouveau genre de délit : le défaut de sécurisation. Sa disparition programmée ne sera donc pas celle de la contrefaçon. Et sur ce point, d’ailleurs il faudra sans doute écrire une autre histoire.
Non, Hadopi avait été créée pour favoriser l’essor d’un autre genre d’échange, plein, et entier, pas seulement dirigé vers un client unique : l’internaute tout puissant. Hadopi est un régime alimentaire, en quelque sorte. L’internaute victime était invité, sans qu’on lui dise clairement, mais avec cependant fermeté, à goûter autrement aux joies du réseau. "vous prendrez bien un peu d’iTunes après votre boulimie de p2p ?"... Voilà qui serait une bonne introduction. Ou encore "essayez donc notre formule buffet à volonté, et arrêtez de vous esquinter l’estomac avec ses fichiers moisis !"... Une autre façon d’envisager cette loi du "faire autrement, devenez un autre". Tout le reste, sur les droits des artistes, sur l’économie des industries de la culture, tout cela a de l’importance, certes, mais n’était pas dans la loi. Et son échec sur ces points ne pourront être retenus contre elle, sauf dans un cas de mauvaise foi avérée.

Néanderthal

Bien. Et sa fin alors ? Comment va t-elle arriver ? Et bien comme une envolée de feuilles en automne, sous l’effet d’un vent piquant. Pareil à la fin d’une espèce, sans arrêt brutal, sans explosion atomique ou chute de météorite géante. Bien sûr, comme avec Néanderthal, si l’on ose le parallèle historique et pileux, il restera quelques tribus éparses qui continueront, persisteront à utiliser une forme primaire du Web, mais bientôt ils ne seront plus qu’une attraction curieuse ; le signe d’un passé révolu.
Cette fin est guidée par l’apparition d’un nouveau genre d’Homme du réseau. Il ne vivra plus de sa bidouille, ou de sa chasse aux codes locaux, mais s’offrira un appartement en ville et préfèrera aller dans les centres commerciaux pour s’acheter de quoi se nourrir. Il ne tirera plus à vue sur les représentants de l’ordre débarquant sur ses terres, mais apprendra à ses enfants pourquoi il est bon de respecter la loi. Il ne jouera plus de ses doigts sur des périphériques grossiers, mais ordonnera véritablement sa vie à des éléments connectés disposés tout autour de lui. Il existe déjà ... Il est là devant sa tablette, son smartphone, et préfère déjà la tranquillité de l’esprit à l’esprit aventureux des protocoles sauvages...
Ce monde nouveau a un nom : le post PC. Il prend le dessus, si l’on en croit les derniers chiffres de ventes des iPad, et autres tablettes. Son royaume est à venir, et Hadopi n’y a plus de rôle à jouer. La lutte contre la contrefaçon y prendra une autre tournure également. Mais c’est une autre histoire...

Partager cette information

14 Commentaires

  1.  le 1er février 2012

    C’est emballant dites-donc ! Je pense précisément le contraire : rien n’est plus d’actualité que les valeurs prônées par les « pères fondateurs », et rien n’est plus faux que la fin de la lutte pour la liberté d’expression par l’offre légale et les joujoux high tech. Espérons qu’Internet restera à long terme autre chose que le supermarché géant que vous nous prédisez !



  2. Tyler le 1er février 2012

    « Il ne vivra plus de sa bidouille, [...]. Il est là devant sa tablette, son smartphone, et préfère déjà la tranquillité de l’esprit à l’esprit aventureux des protocoles sauvages... »

    Bref bienvenu dans un monde le monde aseptisé, contrôlé, fermé et hyper superficiel d’Apple. Pensez moins, consommez plus tel pourrait être leur slogan. Désolé mais il reste encore un paquet de Néanderthaliens qui feront tout pour que le web ne se réduise pas a une vaste zone commerciale. Pour que cela reste un outil d’échange des savoirs et ou les valeurs d’intelligence et de savoir faire supplantent celles de l’argent qui a pourrit toute notre société.

    Je ne sais pas de quel coté penchera la majorité qui est souvent encline a préférer la médiocrité a l’excellence pourvut que cela demande moins d’effort et que ca brille.

    Enfin le web n’est que la surface de l’Internet. Et si les Néanderthaliens finissent par en être chasser, ils se refugieront dans les catacombes ou s’organiseront des orgies délirantes de partages et d échanges. Ou règnera la subversion et le politiquement incorrecte. Bref un truc un peu plus excitant que ce que propose cet article.



  3. Arnaud le 2 février 2012

    Avant même d’arriver à la fin de l’article, je sentais poindre le "post-PC". Pourquoi ?Car dans cet article, on sent le fan boy apple bien dans son iphone et son ipad. On sent l’auteur qui aime ses appli achetées sur l’app store. C’est bien, pas de problème, c’est un mode de consommation comme un autre d’utilitaires ou de jeux.Mais ça fait bien longtemps qu’electron libre est un site pro Apple et pro Imachins.Vous avez perdu toute objectivité. Il existe des gens qui consomment les réseaux autrement. Qui conçoivent l’utilisation de logiciels (c’est comme ça que ça s’appelait avant l’app store) autrement qu’en dépensant 2,99€ pour un truc inutile et parfois développé gratuitement par d’autres pour le bien de la communauté.La fermeture de Megaupload me laisse un goût amer. Il m’arrivait de télécharger des choses illégalement, je l’avoue. Mais le plus dur à avaler, c’est de voir que des fichiers musicaux de groupes qui ne voulaient que partager gratuitement se désormais introuvables car toutes les plateformes de téléchargement suppriment aveuglément. Je ne fais pas d’angélisme, il existe des scènes musicales, en dehors du music business (punk, noise, hardcore, electro...) qui souhaitent partager sans désir de rentabilité. On s’en trouve privé également pour satisfaire les industries "culturelles".Donc non, je n’adhère pas à votre concept du "il faut rentrer dns le rang et nous éduquerons nos enfants à dépenser leur argent dans les supermarchés du nouvel ordre mondial dématérialisé".A bon entendeur,ArnaudPS : mon commentaire sera-t-il une de fois de plus supprimé parce que je fais allusion à vos accointances avec Apple ? ça m’est déjà arrivé trois fois pour des messages ni insultants ni violents... Wait & see



  4. Emmanuel Torregano le 2 février 2012

    Bonjour et merci pour votre commentaire, Il n’y a aucune raison de le supprimer, ce qui ne nous arrive quasi jamais, et surtout pas pour être "anti Apple".Concernant vos arguments, je suis tout à fait d’accord, le réseau n’est pas consommé uniquement via des appareils post Pc, et cela durera encore longtemps. Cependant, le renversement des pdm récemment entre les Pc et les post pc (dans lesquels Android est très bien représenté, je ne parle pas d’apple uniquement, loin de là), méritait que l’on s’y attarde et tente une analyse prospective.Bien à vous



  5. Benjamin Sauzay le 2 février 2012

    Article impeccable et surtout implacable. Loin d’en faire un jugement c’est surtout l’inéluctabilité de cette évolution qu’il faut retenir. Et pas à cause de dangereux capitalistes de Cupertino ou de toute la west coast US mais simplement parce que c’est comme ça. Cette évolution reproduit sans aucune originalité un même schéma connu depuis... Néanderthal.

    Un nuance, et je sais que l’auteur n’est pas tout à fait d’accord : cette évolution sera davantage possible quand ce vieux principe de l’offre et de la demande sera totalement effectif. Ce n’est pas le cas. L’offre est bridée... donc la demande aussi. Et encore une fois, nos amis US ont de l’avance, puisque le marché est ouvert. Je ne fais que reprendre une brève d’EL :-) http://www.electronlibre.info/spip....

    Une remarque : 99% des groupes de "punk, noise, hardcore, electro..." rêverraient de signer chez une grande maison de disque et être en hit de iTunes. Ou alors ce ne sont pas de "vrais" artistes.



  6. No, thank you. le 2 février 2012

    Oh oui ! Vive la fermeture du web !Quand je serais grand, je voudrais être un vrai assisté informatique. Avec des machines aux possibilités infinies, mais dont je n’utiliserai que des versions avec pas beaucoup de mots et des grosses flèches pour me montrer où je dois cliquer. Et là, là.. comme je serais bien...

    C’est triste de voir qu’il y a des gens qui pensent comme vous. Heureusement, vous êtes bien seul, et vous le resterez. On n’est plus à l’époque où des ingénieurs pouvaient fabriquer des produits à performance limitée pour profiter du consommateur - aujourd’hui les compétences et les flux d’informations sont démultipliés, et les usages finiront par avoir la peau des intérêts privés.



  7. Khonsou le 2 février 2012

    Je veux bien entendre ces arguements, mais ca ne voudrait pas dire admettre que seule l’évolution des technologies et des marchés conditionne les comportements ? Et que la législation dans ce domaine n’a pas a être si forte et constrictrice (hadopi loppsi sopa pipa acta), mais plutot devrait favoriser la neutralité afin d’assurer la concurrence ?C’est simple, comme dit plus haut, l’offre légale est toujours catastrophique. Le piratage diminuera quand l’offre s’ajustera a la demande. Ce ne sont pas les producteurs qui décident, ce sont les clients, "l’internaute tout puissant". A l’heure actuelle, ils consomment avec leurs pieds.

    Pour ce qui est d’hadopi de manière générale, il est surtout domage que son volet le plus interessant (les labs) ait vu le jour si tardivement. Tout le process de repression est d’une stupidité sans nom, le boulot des labs, lui, aurait fait avancer un peu plus le problème.



  8. byte_order le 3 février 2012

    "Un avatar juridique d’une disposition d’esprit particulière de quelques savants et militaires qui ont voulu un jour trouver le moyen de partager sans contraintes".

    Pas étonnant que votre analyse soit bancale : vous oubliez (volontairement ?) que l’objectif initial du réseau Internet était (et à mon sens reste) la résilience de la communication.

    Hors ce que beaucoup de gens voient dans Internet ce n’est pas un vaste marché de consommation mais l’outil qui leur permet d’échanger, de partager.Vous raisonnez avec l’idéologie consumérisme, alors que celle du partage qui est en oeuvre dans Internet.90% d’Internet fonctionne grâce à des technologies librement partagées - tout le monde peut en connaitre le fonctionnement. Et sans ce partage justement, votre monde numérique serait un Minitel 2.0 par ci, un CompuServe 3.0 par là, un réseau FaceBook, un réseau Twitter, tout comme on a un iTunes Store, un Microsoft Live, un Amazon Market, etc, chacun avec ses frontières.

    Non, le partage sans controle ne disparaitra pas demain, tout simplement parce que c’est le sang du monde numérique : l’échange d’information. Sans lui, les artères n’ont aucune utilité, et le corps meurt.

    L’Histoire a déjà montré ce qui se passe quand on cherche à contrôler l’information pour des intérêts particuliers : on n’obtient ni l’un ni l’autre durablement.

    Un autre aspect de votre argumentaire est totalement infondé : vous considérez que les internautes de demain auront le même niveau général de compétences techniques. Hors c’est faux, évidement. Les digital natives sont bien plus à l’aise que les générations précédentes, et donc la proportion d’entre eux qui auront les compétences pour trouver des moyens de contourner des limites purement commerciales de votre Internet du futur, cette proportion là n’est pas amener à se réduire.C’est même tout le contraire.

    Justement parce que le partage actuel de l’information forme en grand nombre la prochaine génération, assurant ainsi à la fois la continuité du partage non commercial et de disposer des resources pour continuer à défendre cette continuité.



  9. walled_garden_rabbit le 3 février 2012

    Votre argumentaire est une ôde au "walled garden", le renoncement au contrôle de sa vie technologique.

    Il y a une sorte de schyzophrénie chez les fanboys d’Apple : il y a 15 ans - peu nombreux alors - ils défendaient le droit à l’alternative, à la différence, à l’indépendence, à la neutralité technologique et dénonçaient les méfaits de la main mise technologie du #1 de l’époque, Microsoft. C’était légitime, salvateur même.

    Et maintenant que leur champion est le #1, ils défendent l’harmonisation forcée, le contrôle, l’interdiction de l’aternatif et justifie la dépendence sur l’hotel de la simplicité.

    Votre "tranquillité de l’esprit", c’est la pilule bleue de Matrix. Celui du renoncement à être libre.Tordu comme il est, l’humain continuera à être curieux d’explorer les protocoles sauvages (sic) pour y construire d’autres alternatives. Cela fut, est et sera car c’est sa nature profonde.



  10. Emmanuel Torregano le 3 février 2012

    @byte_order et @walled_garden_rabbit

    Bonjour et merci pour vos commentaires éclairés.Pour ce qui est de la résilience de la communication, je ne l’omet absolument pas. Et vous trouverez sur EL des papiers qui en parlent très explicitement. Seulement, ce n’est plus le sujet, je pense. Enfin, vous l’avez bien compris.Pour ce qui est de la schizophrénie, je suis tout à fait d’accord. J’avais d’ailleurs eu, il y a presque dix ans maintenant, une longue discussion sur les forums de Macplus à ce sujet, lors de la sortie d’OSX DR3 (la première que j’avais installé).Déjà, on sentait chez Apple l’envie de planquer la machinerie pour ne plus parler et mettre en avant "l’usage" "l’expérience et la richesse" pour le client de l’OS. Cela se faisait déjà avec l’intention ferme de la pomme de ne plus permettre l’accès aux fichiers système, sauf pour l’initié qui connaissait Unix et ses commandes à partir de la console. Cette dichotomie était un signal évident. Qu’on le regrette ou non, n’est pas mon propos. Je ne regrette pas, pour ma part, ces temps mythologiques de l’informatique, et pourtant, moi qui vous écrit, j’ai programmé depuis 1984, avec mon tout premier TI994/A, puis commodore, TO7, Atari 520, et Mac 7200 90/2, iMac...



  11. Arnaud le 6 février 2012

    @Benjamin SauzeyJe pense qu’il est préférable de ne pas faire ce genre de commentaires quand on ne sait pas.Il faut cesser avec ce fantasme qui consiste à croire que tous les groupes veulent "signer avec une grande maison de disque".Je travaille pour une Scène de Musiques Actuelles et nous accompagnons de nombreux groupes. Je suis aussi dans la scène punk hardcore noise depuis plus de 15 ans, je me suis occupé d’organiser des concerts, d’un label, d’un fanzine...Je peux donc te garantir que non, tous les groupes ne veulent pas signer. Ce serait même plutôt le contraire.Il existe un monde, qui va te paraître bien étrange, dans lequel les groupes font de la musique parce qu’ils aiment ça, sans souhaiter gagner d’argent, sans faire de compromis commerciaux, avec le plaisir de rencontrer des gens et de voyager. Dingue, non ? De vrais gauchos hippies quoi.Je te conseille la lecture d’un article très intéressant et devenu mythique à ce sujet. Il est écrit par Steve Albini, pas n’importe qui, il a entre autres produit l’album "In Utero" de Nirvana.reimspunknroll.free.fr/download/albinitraduit.rtfBonne lecture,Arnaud



  12. Benjamin le 6 février 2012

    @Arnaud"Écrire sans savoir" L’autre "sait" quand il s’aligne sur sa propre conviction ? On peut tous les deux savoir sans pour autant être d’accord... 15 ans pour toi et un peu plus pour moi, ca se vaut. Le collage d’affiche, les terrains boueux des festivals et les impressions pirates de fanzine au boulot de tonton j’ai donné aussi. Trop facile et inutile comme procès.

    Pour le reste, loin de moi l’idée de glorifier "les grandes maisons de disques". C’est même plutôt marrant d’être accusé de cela quand on connaît certaines de mes positions en faveur des artistes. Cela me vaut régulièrement quelques laminages de ces mêmes prods (il n’y a même pas plus tard qu’une semaine, l’auteur de ce site pourra en témoigner).

    Je pense en revanche qu’un artiste, quel qu’il soit, et dont c’est le métier, est essentiellement guidé par 2 choses : la reconnaissance de sa personne et la liberté. Une maison de disques, on va plutôt dire performante, peut davantage lui offrir cela. Et je ne connais pas d’artiste qui, au fond de lui-même, refuserait (sans parler de transformer un groupe punk en Kyo)

    Surtout, et on en parle souvent, j’en marre de l’artiste qui doit être pauvre pour être légitime ! C’est une posture qui fait énormément de mal à cette filière.



  13.  le 7 février 2012

    Très sympa ton site internet, bonne continuation aux auteurs


    assurance auto entrepreneur prix|

    assurance automobile collection|assurance auto pas cher pour jeune conducteur|assurance auto la moins chere forum|assurance auto - assurance automobile en ligne|assurance auto collection jeune conducteur|assurance auto jeune conducteur mma - comparateur assurance auto



  14. Arnaud le 8 février 2012

    @Benjamin

    Je persiste : être dans un groupe, faire de la musique n’est pas forcément un "métier". Et je pense que bon nombre de groupes s’en sortent bien mieux sans maison de disque.

    Il ne s’agit pas d’être pauvre. Simplement, il est possible d’organiser sa vie autour de la musique sans pour autant gagner sa vie avec. Un travail alimentaire ou même passionnant peut permettre de faire de la musique, de sortir des disques, de tourner.

    Je crois même que la plupart des groupes signés en France ont des fins de mois plutôt difficiles...



Ajouter un commentaire


Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)