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Le réseau PS3 devient payant et donne naissance à une classe VIP

Le 01 Juillet 2010 dans Gaming par François Bliss de la Boissière

Deux semaines seulement après son annonce officielle à l’E3, le service PlayStation Plus est déjà en place sur PS3. Une mise à jour du software de la console rendu disponible avant-hier y suffit. En dupliquant le modèle Xbox Live de la Xbox 360 la clientèle en ligne de la PlayStation 3 va désormais se diviser en deux classes : une première qui paie pour faire partie d’un club, et une seconde autorisée à venir jeter un œil et rêver, peut-être, à des privilèges digitaux. GROS PLAN...

Le basculement en modèle payant d’une partie des services en ligne du PlayStation Network accessible par la PS3 et la PlayStation Portable était sans doute inévitable. Le responsable de Sony Computer USA, Kaz Hirai, avait commencé à l’évoquer prudemment en novembre 2009. La mise en place finalement rapide de ce système d’abonnement à 50 € l’année, ou 15 € pour 90 jours, prouve que Sony ruminait l’affaire de longue date. Depuis son lancement fin 2006, la PlayStation 3 revendiquait l’accès totalement gratuit à son PlayStation Network là où le challenger Xbox 360, commercialisé un an plus tôt, scindait en deux son audience avec les abonnements Silver, partiels et gratuits, et Gold payants et donnant accès à toutes les offres (60 € par an). Les débuts vraiment laborieux des services en ligne PlayStation initiés sur PlayStation 2 là où la première Xbox de Microsoft montrait l’exemple, et le lancement arrogant et catastrophique de la PS3 n’avaient guère laissé d’autre alternative à Sony que de faire venir gratuitement sur son réseau sa clientèle échaudée.

Machine à séduire

Depuis presque 4 ans, tous les inscrits au PlayStation Network profitent égalitairement et gratuitement des démos de jeux proposées par tous les éditeurs sur PS3. Même si la Xbox 360 a toujours entretenu quelques encablures d’avances sur une poignée d’exclusivités, il fallait être abonné pour en profiter. Et, hors jeux exclusifs à chaque marque, au fil des ans, la parité des offres entre les deux services en ligne a quasiment fini par être atteinte. Le reboot généralisé pour 4 ou 5 ans de cette génération de consoles (cf bilan salon E3) qui vise les dix années de longévité comme l’avait annoncé Sony Computer, et le boom revendiqué des ventes de PS3 depuis la mise en place du modèle Slim (septembre 2009) ont redonné confiance à la branche PlayStation. Après avoir perdu des centaines de dollars par consoles vendues à un prix inférieur à son coût de fabrication, Sony Computer déclare enfin ne plus en perdre : "Nous ne gagnons pas beaucoup d’argent avec le hardware mais nous ne saignons plus comme auparavant" explique le président de Sony Worldwide Studios, Shuhei Yoshida. Forte, également, de son lecteur Blu-ray embarqué qui la distingue plus particulièrement de sa concurrente Xbox 360, la PS3 s’engage dans le deuxième round de ce cycle hardware avec une toute nouvelle assurance. Assez en tous cas pour s’apprêter à défendre sans embarras le basculement à un mode semi payant de ses services en ligne.

Affranchissement

Toute la difficulté va donc consister pour Sony Computer à expliquer ce qui mérite une adhésion annuelle. La notion de "privilège" dans le domaine du jeu vidéo a de quoi laisser perplexe. Des sélections de vêtements virtuels à destination de son avatar (il est vrai payantes dans la boutique en ligne), des thèmes animés ou non pour le fond d’écran de la PS3, des accès "prioritaires" à des démos, des prix "promotionnels" sur certains jeux, des jeux de la section Minis offerts (Age of Zombies, Fieldrunner…), des jeux PSone (toute première PlayStation) tel Destruction Derby, également offert… le catalogue de séduction oscille du colifichet superflu aux promesses plus sonnantes et trébuchantes. La fonctionnalité exclusive au service Plus consistant à pouvoir programmer la console de façon à ce qu’elle télécharge toute seule les occasionnelles mises à jours firmware, les correctifs de jeu ou des démos laisse dubitatif et révèle l’exemple type du service qui ne se compte pas "en plus" pour l’abonné mais "en moins" pour le simple inscrit au PS Network. Cette fonctionnalité là devrait être en effet accessible à tous. Surtout que, précisent les conditions particulières du service, l’utilisateur devra quand même procéder "manuellement" à l’installation (contrairement à la Xbox 360 qui télécharge et installe les programmes dans le même geste, sur PS3 la procédure se fait en deux temps et donc deux interventions manuelles de l’utilisateur).

Madame Plus

Au rayon vrai "plus" de ce service qui va devoir jouer fin pour différencier, par exemple, démos accessibles à tous et démos dites privilèges, la possibilité jusque là inexistante d’essayer un jeu complet abrite davantage de promesses. L’abonné aura le droit le télécharger l’intégralité d’un jeu (plusieurs Giga octets d’attente tout de même) et de le jouer pendant une période limitée (une heure minimum) avant achat éventuel. L’hameçon gamer consiste ici à prendre en otage les sauvegardes, scores et "trophées" gagnés pendant la période d’essai avant de les restituer si l’achat est confirmé. Une bonne idée si tous les jeux du marché et de tous les éditeurs se rendent ainsi accessibles et l’offre ne se limitait pas à 2 jeux seulement par mois. Ce qui ne sera pas le cas puisque le marché des jeux en boîte continue de dominer la distribution. Et, jusqu’à ce que Sony donne plus de précision, il y a de fortes chances que les jeux en question n’appartiennent qu’au catalogue Sony Computer. Le formidable inFAMOUS développé par Sucker Punch pour Sony sorti en 2009 ferait déjà partie de la sélection (aux USA dans un premier temps)… Les avantages abonnés concernent également la PlayStation Portable dont le firmware vient lui aussi d’être mis à jour. Mais les propriétaires de PSP devront obtenir leurs avantages exclusivement en transitant par la PS3, et non en accédant directement au PS Store.

On commence par solder

Pour le lancement du service la marque charge néanmoins joliment la barque en proposant l’équivalant de 200 € en bons d’achats ou de réductions sur un an (ou 50 € pour l’abonnement de 90 jours renouvelable) parmi une sélection prédéfinie de jeux. Des offres contre un abonnement qui peuvent se justifier auprès d’un tout nouveau public qui n’aurait pas encore de jeux PS3 mais qui aura plus de mal à représenter une valeur auprès des fidèles de la marque, pourtant premiers intéressés par un accès "premium" privilégié. Ainsi les offres gratuites sur les incontournables et déjà anciens jeux LittleBigPlanet et WipEout HD (sans son extension Fury qui sera vendu avec une ristourne de 20 % en août aux nouveaux abonnés) ne concerneront que les nouveaux arrivants, ou alors les gamers les plus inattentifs à la crème des jeux PS3. En dehors de l’accès exclusif à des bêtas multi-joueurs (jeu en cours de réalisation) qui n’intéresseront que la frange la plus hardcore des gamers, le contenu du service ne fait aujourd’hui allusion à aucun avantage privilégié aux parties multi-joueurs en dehors, aujourd’hui, du pack Acier et Titane de Killzone 2 offert. Le spectre de la méthode de restriction en cours de développement chez Electronic Arts ne semble pas encore avoir trouvé d’écho chez Sony. Nul doute que l’évolution des avantages du PlayStation Plus va progresser par paliers et se trouver de nouveaux arguments.

Bonus virtuels comme dans... "vaporeux"

Plus inquiétant néanmoins dans cette offre un peu azimutée des débuts, parmi tous les bonus plus ou moins offerts, l’abonnement PlayStation Plus donne accès à un contenu potentiellement volatile qui disparaîtra au moment où l’abonnement sera arrêté ! Une partie des jeux gratuits, thèmes et contenus téléchargés pendant l’abonnement "ne seraient plus disponibles" (mais lesquels ?). Sauf en se réabonnant. Autre curiosité à la finalité insaisissable, alors que le contenu du PS Store a pris l’habitude d’être actualisé toutes les semaines, les services PlayStation Plus, eux, ne seront mis à jour qu’une fois par mois. Les abonnés auront l’impression qu’on s’adresse à eux une fois pendant que la foule commune (dont eux-mêmes) sera alimentée quatre fois).

Lutte des classes

L’équipe de Sony Computer France actuellement à l’IDEF pour promouvoir en priorité l’accessoire PlayStation Move et les jeux en relief l’affirme, l’accès aux services standards du PS Network reste identique, complet et gratuit pour tous les inscrits. Même si le temps et l’usage le confirment, le procédé reste néanmoins condamné à entretenir la suspicion d’un réseau PS3 à deux vitesses, (voir plus avec l’équivalent américain offrant déjà plus d’opportunités, 3 premiers mois gratuits par exemple) avec d’un côté monsieur tout le monde qui vient renifler les avantages d’une classe privilégiée par le portefeuille, et de l’autre une pseudo classe VIP cherchant dans tous les goodies offerts une bonne raison de payer. Le procès du modèle payant est évidemment facile, surtout que le principe guère nouveau, existe déjà sur Xbox Live. Mais, contrairement au PS Network qui a donné le goût de la gratuité, l’offre de Microsoft n’a jamais été 100 % gratuite.

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2 Commentaires

  1. Sand le 1er juillet 2010

    Séparer pour mieux régner profitera aux 2 classes, mais également à la troisième qui n’en fera pas partie, c’est à dire doublement !!

    C’est clair !



  2. soso57 le 1er juillet 2010

    trop pourri auten se prendre une xbox 360



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