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La FTC publie ses recommandations sur l’usage de technologies de reconnaissance faciale

Tout comme l'Europe, les Etats-Unis se préoccupent de développer des usages raisonnables en...

Tout comme l'Europe, les Etats-Unis se préoccupent de développer des usages raisonnables en matière de reconnaissance faciale, technologie qui peut poser des problèmes de protection de la vie privée.  En Europe, la réponse tend plutôt à aller vers une limitation stricte de leur utilisation, comme on l'a vu avec le bras de fer entre Facebook et l'autorité Irlandaise de protection des données personnelles, qui a fini par aboutir à la désactivation de la reconnaissance faciale pour tous les nouveaux usagers européens du réseau social. Les Etats-Unis semblent plutôt s'orienter vers une solution de négociation à l'anglo-saxonne, comme le montrent les recommandations en la matière publiées hier par la Federal Trade Commission. La commission appelle les utilisateurs de technologies de reconnaissance, dont fait partie Facebook, à mettre au point leurs services en ayant à l'esprit les problématiques de protection de la vie privée. Il leur est demandé de prévenir clairement leurs utilisateurs qu'ils peuvent reconnaitre leur visage et le taguer sur des photos, ainsi que de stocker l'information rassemblée grâce à cette technologie de manière suffisamment cryptée, et, enfin, de ne pas utiliser la technologie du tout quand c'est trop risqué, par exemple pour des sites utilisés par des enfants.
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23 octobre 2012 à 12h03 | Non classé, Web 1,2,3
22 octobre 2012
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Beaucoup d’applis Android ont des fuites de données personnelles

Une équipe de chercheurs allemands a testé la protection des données privées sur...

Une équipe de chercheurs allemands a testé la protection des données privées sur plus de 13000 applis Android, et le résultat n'est pas brillant. Près de 8% de ces applications pour smartphones présentent des failles dans la protection de données personnelles sensibles, telles que les identifiants pour réseaux sociaux ou les détails bancaires. Autrement dit, ces données sont facilement accessibles à des hackers moyennement habiles, car pas suffisamment chiffrées. Google n'a pas encore commenté cette affaire.

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22 octobre 2012 à 17h39 | Web 1,2,3
18 octobre 2012
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Google fait pression sur le gouvernement français

Google est allergique aux taxes et paiements en tout genre et l'aurait fait...

Google est allergique aux taxes et paiements en tout genre et l'aurait fait savoir au gouvernement français. C'est du moins ce qui ressort d'une dépêche AFP largement reprise par les réseaux sociaux cette après-midi. Google aurait envoyé plusieurs courriers au gouvernement de Monsieur Ayrault, le menaçant de retirer les médias français de son moteur de recherche si le projet de loi permettant de faire payer des droits d'auteur à Google pour toute reprise de contenu d'actualité n'est pas abandonné. Rappelons que dans la structure de Google, tout est fait pour que les revenus du moteur de recherche devenu régie publicitaire échappent le plus possible au "taxman", et en particulier ses revenus européens. Grâce à des charges d'exploitation énormes qu'elle fait payer à sa filiale de Dublin au travers de sa filiale des Bermudes, Google a réduit énormément son chiffre d'affaires sur le vieux continent, et paie donc très peu de taxes.

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18 octobre 2012 à 17h07 | Web 1,2,3
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Twitter : NRJ et la multiplication des crânes d’oeuf – #Gratuit

(publié le 9 octobre) Le groupe NRJ s'en félicite. La radio, déjà la...

(publié le 9 octobre) Le groupe NRJ s'en félicite. La radio, déjà la plus populaire de France selon les derniers sondages de Médiamétrie, est aussi la plus puissante sur les réseaux sociaux, avec 1 655 000 inscrits sur sa page Facebook et quelques 860 700  followers abonnés à son compte Twitter (@nrjhitmusiconly). On sait combien ces chiffres sont importants pour un média, et tout particulièrement une radio comme NRJ, dont la présence sur le Net est très ancienne. On sait aussi malheureusement combien ces chiffres sont sujets à caution, et parfois ne sont que l'expression d'un gonflage artificiel des données grâce à des agences spécialisées - à ce stade rien ne permet d'affirmer que NRJ en a utilisé. Ainsi, un rapide coup d'oeil sur les centaines de milliers d'abonnés au compte Twitter d'NRJ ne dissipe pas les doutes, bien au contraire. La présence d'une grosse proportion de "crânes d'oeuf", est synonyme de comptes artificiels, grossissant les chiffres. De plus, le compte de NRJ est RT par une série de comptes quasi automatiquement (NessieHutch et Patatooes_1d, notamment), là encore une manoeuvre bien connue de marketing abusif sur les réseaux sociaux. Enfin, pour en avoir le coeur net, un passage au détecteur de mensonge du compte via l'App Status People est éloquent :

Pour faire bonne mesure, il convient aussi de noter qu'une radio comme Fun Radio cumule le score ahurissant de 70% de comptes fake ! Tandis que TF1 reste dans les proportions d'un média commercial avec 49%...

(Voir aussi une étude plus complète sur le blog de Gwendal Perrin)

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18 octobre 2012 à 11h08 | Web 1,2,3
16 octobre 2012
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Elodie Rousseau pour 20Minutes.fr

Selon la lettre spécialisée Presse News, Elodie Rousseau serait pressentie pour devenir la...

Selon la lettre spécialisée Presse News, Elodie Rousseau serait pressentie pour devenir la patronne de 20Minutes.fr. Actuellement à AuFéminin, qui appartient au groupe Axel Springer, Elodie Rousseau prendrait ainsi en main les activités sur le réseau du groupe de presse gratuite, qui attend toujours de sacoir qui remplacera Pierre-Jean Bozo, parti précipitamment suite à une décision de l'actionnaire. Elodie Rousseau dirige les activités digitales du site thématique.

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16 octobre 2012 à 12h49 | Web 1,2,3
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Facebook VS Twitter, la guerre des kikoolols

Une étude menée par Piper Jaffray sur 7700 ados et jeunes américains a...

Une étude menée par Piper Jaffray sur 7700 ados et jeunes américains a révélé, sans grande surprise, que leur réseau social préféré est Facebook. Twitter décroche la seconde place, devant Instagram (depuis peu propriété de l'empire Zuckerberg). Est-ce à dire que le réseau de micro-blogging a déjà perdu la guerre de séduction auprès des 15-25 ans? Pas si vite tempère Venture Beat qui estime que rien n'est joué pour le moment, et que le réseau à l'oiseau bleu a encore des chances de supplanter le géant au milliard d'utilisateurs actifs. Car si Piper Jaffray se refuse à communiquer les chiffres exacts, et donc les écarts qui séparent les concurrents, avançant seulement que Facebook est bien placé pour conserver encore longtemps sa position de leader, une autre étude menée par Pingdom sur la démographie des réseaux sociaux semble indiquer tout autre chose. En effet, l'âge moyen d'un utilisateur sur Facebook serait de 40.5 ans, contre 37.2 sur Twitter, et la tendance ne semble pas s'inverser puisque depuis 2010, cet utilisateur moyen a vieilli de 2 ans chez Mark Zuckerberg tandis qu'il décroissait de 2 ans sur le réseau de micro-blogging. Comme le souligne Venture Beat, ces données concordent avec celles déjà glannées ne 2009, et qui montrait un rajeunissement des utilisateurs Twitter et un mouvement inverse chez Facebook. Autres données qui viennent corroborer ce constat : l'étude faite par Beevolve sur quelque 30 millions de "Twittos" où l'on constate que trois quarts de ceux qui donnent leur âge se situent dans la tranche 15-25 ans. A prendre avec quelques pincettes évidemment puisque la majorité des comptes Twitter ne mentionnent pas leur âge. Reste que si l'on ramenait le pourcentage de jeune au nombre d'utilisateurs total, il est bien possible que ce soit Twitter qui fasse la course en tête, mais Facebook a pour lui un milliard d'utilisateurs actifs, et domine donc en nombre absolu. Pour le moment.

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16 octobre 2012 à 11h35 | Web 1,2,3
11 octobre 2012
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Recherche :53% des clics sur le premier résultat !

Une étude par Compete.com vient confirmer ce dont on se doutait déjà : les...

Une étude par Compete.com vient confirmer ce dont on se doutait déjà : les premiers résultats affichés par les moteurs de recherche récoltent le gros lot en termes de clics organiques (entendez en dehors des liens publicitaires). Plus précisément, le premier lien qui apparaît glane plus de la moitié (53%) des clics, très loin devant le second qui n'en obtient que 15% et le troisième 9%. Pour le quatrième résultat, on tombe à 6% des clics et jusqu'à un mince 4% pour le cinquième. Au total, les 5 premiers résultats attirent donc 89% des clics, ce qui laisse 11% aux autres et tend à prouver l'utilité d'un bon référencement pour appâter le chaland. Cette même étude révèle que seuls 8% des résultats affichés par les moteurs de recherche sont organique, laissant 15% aux publicités mais ne dit pas quel est le taux de clics organiques/publicitaires.

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11 octobre 2012 à 16h48 | Web 1,2,3
10 octobre 2012
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Monopole Google : faute avouée à moitié pardonnée?

Google, qui tente depuis deux ans de se dépêtrer des accusations d'abus de...

Google, qui tente depuis deux ans de se dépêtrer des accusations d'abus de position dominante proférée à son encontre par la Commission européenne, a récemment fait une nouvelle tentative pour mettre fin à l'enquête en cours. Ainsi, pour contrer ceux qui jugent que le géant de Mountain View met en avant ses propres services dans les résultats de recherche de son moteur, Google propose d'apposer sa marque sur ces services ou informations "maison", mettant ainsi fin à la confusion. Si cela permettrait en effet d'éclairer les internautes quant à la provenance des services qu'ils utilisent, cela ne changerait rien au fait qu'ils sont mieux mis en valeurs que les autres, ce qui fausse indéniablement la concurrence. Il est donc peu probable que cette timide proposition suffise à calmer le courroux de Joaquin Almunia, le commissaire à la concurrence qui s'est dit prêt à poursuivre son enquête si Google ne présentait pas de "solution satisfaisante à court terme".

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10 octobre 2012 à 16h50 | Web 1,2,3
8 octobre 2012
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Qui veut racheter SFR?

Vivendi, qui est en train de préparer un "plan social" que d'aucuns assimileraient plutôt à...

Vivendi, qui est en train de préparer un "plan social" que d'aucuns assimileraient plutôt à une casse au vu des 1000 à 2000 licenciements prévus chez l'opérateur, a semble-t-il adopté la bonne stratégie pour revaloriser SFR. L'opérateur détenu à 100% par Vivendi, mis en difficulté par l'arrivée de Free Mobile, voit ainsi son quotient de désirabilité s'élever à mesure que le nombre d'employés se réduit. D'ailleurs, selon le Financial Times, les offres pleuvent déjà avant même que ne soit officialisée la mise sur le marché de l'opérateur. Dans les starting blocks, on retrouve plusieurs fonds de private equity, mais aussi Vodafone, ancien actionnaire de l'opérateur au carré rouge. Si ce dernier gagnait d'éventuelles enchères, ce serait un joli pied de nez à Vivendi avec qui il s'est bagarré en 2002 pour conserver le contrôle de SFR. La vente n'est pas encore faite, et Vivendi doit encore révéler les détails de sa stratégie de relance. Il y a fort peu de chance que SFR soit cédé à un prix raisonnable. Pourtant, à en croire des sources en interne, la vente de SFR serait la meilleure solution pour relancer l'opérateur, et retrouver une agilité sur un marché qu'il ne sait plus par quel bout appréhender.

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08 octobre 2012 à 15h26 | Web 1,2,3
5 octobre 2012
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Zynga en berne

Zynga était le prodige. La société qui avait su enfin profiter de l'incroyable...

Zynga était le prodige. La société qui avait su enfin profiter de l'incroyable puissance de Facebook en sachant comment faire payer les utilisateurs du réseau pour des jeux. Ces derniers temps, la fête est quelque peu gâchée. Zynga déçoit les analystes et l'appétit du milliard d'êtres humains connectés sur Facebook semble moins important. La société prévoit un chiffre d'affaires de 300 millions de dollars pour le troisième trimestre mais 1,085 à 1,100 milliard de dollars pour l'année, soit bien en-dessous des prévisions des analystes. Idem pour l'Ebitda revu dans une fourchette de 147 millions à 162 millions de dollars. L'action du groupe était en chute libre après ces annonces. Zynga a commenté les faibles performances de son dernier jeu, La Ville, et expliqué réduire ses objectifs en attendant la sortie d'un autre jeu.

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05 octobre 2012 à 11h02 | Web 1,2,3
4 octobre 2012
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Facebook, le milliard en chantant

Et c'est Facebook qui remporte la course ! Le réseau de Mark Zuckerberg...

Et c'est Facebook qui remporte la course ! Le réseau de Mark Zuckerberg vient d'annoncer avoir atteint le chiffre incroyable de 1 milliard d'utilisateurs actifs. Facebook est le premier réseau social à avoir atteint ce seuil symbolique, bien avant Twitter, qui cependant pourrait aussi très bientôt compter un milliard d'adeptes. Facebook revendique un milliard d'utilisateurs ayant été actifs pendant le mois. Cette audience massive se double pour le réseau social d'une durée particulièrement longue, là où les sites comme Google bénéficient des milliards de visites de courte durée de la part des internautes. Ces derniers restent 7 heures 30 en moyenne sur Facebook, et seulement 3,3 minutes sur Google +.

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04 octobre 2012 à 17h34 | Web 1,2,3
2 octobre 2012
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Spotify signe avec Deutsche Telecom

Le modèle économique des services payants de streaming en ligne profite essentiellement d'être...

Le modèle économique des services payants de streaming en ligne profite essentiellement d'être vendu en "bundle" avec un forfait de téléphone. Le prix doit être plus indolore possible, car le consentement à payer du consommateur demeure faible, voire rare. Spotify l'a bien compris en proposant son service à la plupart des opérateurs mobiles en Europe : Telia (Suède, Denmark, Finland et Novège), Virgin Media (au Royaume-Uni), Yoigo en Espagne ou encore SFR en France et KPN au Pays-Bas. Les relations avec ces opérateurs ne sont pas toutes sur le même modèle, ainsi en France il s'agit d'une option à laquelle doit souscrire l'abonné SFR . Cela dit, Spotify vient de signer avec deutsche Telecom en Allemagne. L'offre se décline sur des forfaits allant de 29,95 à 39,95 euros par mois avec un téléphone.

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02 octobre 2012 à 13h35 | Web 1,2,3
27 septembre 2012
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L’audience des pure players du Web et ses petits arrangements – Gratuit

Le Huffington Post, cette marque imprononçable, est devenu en quelques mois le numéro...

Le Huffington Post, cette marque imprononçable, est devenu en quelques mois le numéro 1 des pure player, devant Rue 89. L'annonce a fait le tour des médias sociaux, et il est vrai que l'audience mesurée par Nielsen NetRatings de juillet est sans appel pour le site racheté par Nouvel Obs. Le Huffington Post a enregistré 1,9 million de visiteurs uniques sur la période, traditionnellement plutôt basse pour les sites. Rue89 affleure à 1,4 million de Vu, ce qui n'est pas si mal pour ce site. A noter la belle performance d'Atlantico qui réussit à attirer 1,2 million d'internautes sur le mois. Cependant, en y regardant de plus près, l'audience du Huffington Post, site détenu par AOL, Matthieu Pigasse et le Monde, provient à 35% d' AOL.fr ! Un  site vitrine de la régie, qui doit ses plus de 2,8 millions de VU mensuel à un large arrosage de mails tout azimuts. Ajoutez à cela une pincée, disons un peu plus de 10% d'audience pour le Huffpo issus des archives du Post et vous avez le cocktail sur-vitaminé d'un pure player. A noter que le Huffpo a tout à fait le droit de passer des partenariats éditoriaux, et bien entendu avec sa maison mère. Ainsi, Slate tutoie le million de VU, et compte depuis longtemps des reprises sur Yahoo.fr ou encore Orange.

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27 septembre 2012 à 18h17 | Web 1,2,3
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Le Geste aussi voudrait que Google mette la main au portefeuille

Le Geste est le groupement des éditeurs de services en ligne. Il représente...

Le Geste est le groupement des éditeurs de services en ligne. Il représente la plupart des grands sites d'information, des portails mais aussi de la vidéo et des jeux. Il se devait donc de prendre une position claire sur la question "Google". Le SPQN, un autre syndicat représentant les titres de la presse quotidienne s'est récemment déclarée en faveur d'une sorte de nouveau droit voisin applicable aux agrégateurs comme Google Actualité. Ainsi, les éditeurs demandent à être payés à chaque "clic" sur un lien vers l'un de leurs sites. Le Geste ne va pas si loin, se contentant de "réaffirmer son souhait de voir Google participer au financement de la création et de l'information." Il s'agit pour les éditeurs de services de rééquilibrer le partage de la valeur avec les grands du Net comme Google. Une demande qui rejoint finalement les intérêts de beaucoup d'acteurs de l'information et de la culture. Tous veulent contraindre que ce soit pas l'impôt ou une taxe les géants du Net a redistribuer un peu plus de leurs fantastiques bénéfices.

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27 septembre 2012 à 17h39 | Web 1,2,3
24 septembre 2012
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SFR cherche l’issue, en vain

SFR a bien des difficultés à contenir la vague Free Mobile. L'opérateur filiale...

SFR a bien des difficultés à contenir la vague Free Mobile. L'opérateur filiale à 100% de Vivendi avait réuni la presse pour dévoiler une série de nouveaux forfaits pour ses offres mobiles comme fixes. Et c'est peu de dire qu'elles n'ont pas convaincu, tant SFR semble toujours enferré dans la complexité et les tarifs bien trop élevés par rapport à son concurrent direct. Pour noyer le poisson, SFR a d'ailleurs mis l'accent sur le haut débit sur le mobile, un élément certainement intéressant seulement pour une fraction très limitée de la population, les clients mobiles sont surtout friands de réduction des prix. Pas moins de six nouveaux forfaits sont disponibles de 14,90 euros pour 1 heure voix et jusqu'à 89,99 euros pour illimité voix+ 6 Go de données ! La 4G sera disponible en premier sur Lyon le 28 novembre prochain. Enfin, un offre propose une seconde sim pour aller dans une tablette. Un principe qui pourrait inspirer d'autres opérateurs. Le premier forfait pour la voix en illimité est à 39,99 euros, alors que la plupart des opérateurs se sont alignés pour être au plus près de Free et de ses 19,99 euros.

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24 septembre 2012 à 14h45 | Web 1,2,3
19 septembre 2012
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La 4G à Paris, accord avec les opérateurs

Alors que l'iPhone 5 va être commercialisé dans les prochaines jours apportant le...

Alors que l'iPhone 5 va être commercialisé dans les prochaines jours apportant le support de la 4G, les principaux opérateurs français viennent de trouver un terrain d'entente avec la mairie de Paris pour assurer le déploiement de cette norme. Le projet de "charte" devra être ratifié par le conseil de Paris à la mi octobre. Il prévoit bien entendu de réaliser les modifications des antennes actuelles ou bien de nouvelles installations "à des critères de transparence et d'information, contenant l'exposition à un niveau aussi bas que possible tout en maintenant la couverture et la qualité de service à l'extérieur et à l'intérieur des bâtiments".

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19 septembre 2012 à 18h52 | Web 1,2,3
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Facebook débouté par une cour française : arrêt publié

Les usagers français de Facebook ont le droit d'attaquer Facebook devant les tribunaux...

Les usagers français de Facebook ont le droit d'attaquer Facebook devant les tribunaux français et non pas, comme le stipulent les conditions d'utilisation du réseau social, devant les tribunaux californiens. C'est ce qu'a décidé la cour d'appel de Pau dans un arrêt rendu en mars et qui vient d'être publié. Les faits sont les suivants : un dénommé Sébastien R. avait porté plainte en 2010 contre Facebook pour avoir, selon lui, abusivement fermé son compte, et ce sans le prévenir. Il réclamait 1500 euros de dommages-intérêts afin de réparer le préjudice qu'il estimait avoir subi. Se fondant sur le fait que les conditions d'utilisation de son réseau spécifient que les tribunaux compétents en cas de litige sont les tribunaux californiens, Facebook avait rétorqué que la demande de Sébastien R. n'était pas recevable car le tribunal français n'était pas compétent. Comble parmi les combles, la compagnie de Mark Zuckerberg demandait même des dommages à son tour ! En 2011, le tribunal de Bayonne avait accepté l'argumentation de Facebook, et décidé que Sébastien R. devait attaquer Facebook en Californie, ce qui était bien entendu presqu'impossible pour un particulier, au vu des couts que cela aurait engendré. Sébastien R. a donc fait appel de la décision du tribunal - et bien lui en a pris - puisque la cour d'appel de Pau lui a donné raison. Citant le code de procédure civile, la cour d'appel rappelle que les clauses attribuant la compétence à des tribunaux autres que ceux où vit celui qui accepte un contrat d'adhésion, c'est-à-dire un contrat préécrit et non négociable, doivent être extrêmement claires. Or la Cour dénonce que :

Il apparaît à la lecture des conditions générales d’utilisation du site, que les dispositions spécifiques relatives à la clause attributive de compétence à une juridiction des Etats Unis est noyée dans de très nombreuses dispositions dont aucune n’est numérotée.
Elle est en petits caractères et ne se distingue pas des autres stipulations.
Elle arrive au terme d’une lecture complexe de douze pages format A4 pour la version papier remise à la Cour et la prise de connaissance de ces conditions peut être encore plus difficile sur un écran d’ordinateur ou de téléphone portable, pour un internaute français de compétence moyenne.

Au final, Facebook est condamné à payer les 1200 euros que Sébastien R. a dépensé en frais d'avocat pour obtenir que la compétence des tribunaux français soit reconnue,  et la Cour donne compétence au tribunal de Bayonne pour décider sur le fond du problème. Reste à voir si le tribunal de Bayonne appliquera la loi française ou la loi du Delaware, qui est celle spécifiée dans les conditions d'utilisation de Facebook. La suite au prochain épisode, donc.

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19 septembre 2012 à 15h49 | Web 1,2,3
18 septembre 2012
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« Taxe Google » ça s’en va et ça revient…

Nous vous en parlions hier, Aurélie Filippetti a remis le couvert ce weekend...

Nous vous en parlions hier, Aurélie Filippetti a remis le couvert ce weekend afin de réclamer que les acteurs d'Internet soient taxés, en l'occurrence sur l'indexation des contenus. Une ponction qui serait reversée à la presse et aurait peut-être comme but ultime de se substituer aux aides gouvernementales actuelles. Mais ce n'est pas la première fois que l'idée d'une (malnommée) "taxe Google" est évoquée, loin s'en faut. Depuis plus de deux ans, les gouvernements successifs cherchent à faire payer les géants d'Internet qui ne payent pas ou presque d'impôts sur les bénéfices réalisés grâce aux internautes français. La première fois que l'on voit apparaître la fameuse "taxe Google", c'est en janvier 2010. Nicolas Sarkozy, inspiré par la rapport de la commission Zelnick (du nom du patron du label indépendant Naïve) sur la Création et Internet, évoque lors de ses voeux au monde de la Culture, la possibilité de taxer les revenus publicitaires "des grands portails et moteurs de recherche internationaux présents en France". Un mois plus tard, un amendement de Philippe Marini (UMP) est voté au Sénat, il instaure une taxe de 1% pour "tout hébergeur de site de communication au public en ligne établi dans un Etat membre de la Communauté européenne qui fournit un service en France". Le sénateur retire son amendement avant même que la loi ne soit votée, ce que s'empresse de justifier le ministre du Budget d'alors, Eric Woerth, jugeant que la mise en application présenterait des difficultés, une argumentation vague s'il en est. Coup de tonnerre en décembre de la même année puisque Philippe Marini revient à la charge et propose de taxer à hauteur de 1 % les investissements publicitaires en ligne réalisés en France , une formulation qui protège Google qui n'est pas domiciliée fiscalement dans l'hexagone mais en Irlande et aux Bermudes. Cette disposition est adoptée dans la cadre de la loi de finances le 13 décembre. Mais aussitôt François Baroin, successeur au Budget à Eric Woerth, reporte l'application de la disposition du 1er janvier au 1er juin 2011 par un amendement. En juin 2011, l'Assemblée Nationale adopte in extremis un amendement présenté par Laure de la Raudière et qui met à mort cette fameuse "taxe Google", dont la plus récente mouture avait été décriée par de nombreux web entrepreneurs français, jugeant qu'elle porterait préjudice aux start ups et PME locales au lieu de ponctionner les géants internationaux visés à l'origine. La "taxe Google" est morte. Mais Nicolas Sarkozy la ressuscite en mars 2012 pendant la campagne présidentielle en évoquant une possible taxation des revenus publicitaires en ligne. Dans un même temps, l'équipe de François Hollande est plus mitigée, avec Aurélie Filippetti à la culture qui parle d'une contribution des grandes plateformes au financement de la culture tandis que Fleur Pellerin au numérique se contente de tacler la politique du numérique mise place par le gouvernement Sarkozy et l'Europe. En juillet 2012, le tenace sénateur Philippe Marini présente une "proposition de loi pour une fiscalité numérique neutre et équitable" qui taxerait à hauteur de 0,5 % ou 1 %, selon les montants concernés, les revenus des régies publicitaires portant sur les publicités affichées en France et pourrait, selon lui, rapporter 26 millions d'euros. Nouvelle levée de bouclier, de la part du Syndicat des régies Internet cette fois, qui juge que cela constituerait "une entrave à la croissance des acteurs français". Le texte n'a pas encore été voté qu'Aurélie Filippetti relance le débat sous une autre forme avec une sorte de "taxe Google 3.0" basée sur l'agrégation de contenus...

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18 septembre 2012 à 12h13 | Web 1,2,3
14 septembre 2012
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Deezer, un russe à l’abordage !

Le site Deezer est toujours en discussion avec le milliardaire russe Len Blavatnik. Selon...

Le site Deezer est toujours en discussion avec le milliardaire russe Len Blavatnik. Selon la presse américaine, l'actuel propriétaire de la major Warner Music, serait en discussion pour reprendre une partie du capital du site de streaming. Rappelons que Deezer est détenu à hauteur de 11% par Orange, et que l'opérateur ne souhaite pas aller plus loin. Dans un article publié avant l'été, nous avions révélé les performances médiocres de l'accord entre Orange et Deezer. Les discussions avec Len Blavatnik pourraient permettre à Deezer de trouver une nouvelle assise capitalistique.

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14 septembre 2012 à 13h23 | Web 1,2,3
13 septembre 2012
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EL nouveau avec PayWall

Chers lecteurs, ElectronLibre vient de connaitre sa deuxième mue. Un site nouveau avec...

Chers lecteurs, ElectronLibre vient de connaitre sa deuxième mue. Un site nouveau avec un design inédit concentré autour d'une TimeLine unique, dans laquelle vous découvrirez l'intégralité des contenus publiés sur le site. Sur la colonne de droite, les abonnés pourront consulter l'intégralité des "Indicateurs ElectronLibre" réalisés avec nos partenaires. Une gamme de services est à venir, avec pour l'instant un agenda destiné aux professionnels du numérique. ElectronLibre inclut désormais un PayWall, qui sera actif selon les articles publiés et pour les exclus. Après huit jours, tous les contenus publiés sont gratuits, y compris les archives. L'abonnement se fait en quelques clics. Nous sommes à votre écoute, et toutes les remarques ou critiques sont les bienvenues. Notre Newsletter a aussi été entièrement repensée pour ce lancement de la V3.

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13 septembre 2012 à 19h16 | Web 1,2,3
12 septembre 2012
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Facebook : Zuckerberg malmené plaide une renaissance mobile

De nombreux investisseurs et professionnels du monde la tech se liguaient en août...

De nombreux investisseurs et professionnels du monde la tech se liguaient en août pour demander à Mark Zuckerberg de renoncer à son poste de CEO de Facebook, le jugeant responsable de la désastreuse entrée en Bourse du groupe, qui a perdu la moitié de sa valeur en quelques semaines. Pour ces experts, le jeune fondateur du plus célèbre des réseaux sociaux ne faisait pas le poids et aurait du remettre les reines de sa compagnie à un gestionnaire p lus expérimenté. Les actionnaires déçus attendaient des explications de la part de Zuckerberg lors de son passage à la conférence TechCrunch Disrupt de San Francisco hier, des excuses même, pourquoi pas. Mais loin de se démonter, le CEO de Facebook a sonné la charge contre... ses actionnaires et les investisseurs, qui, selon lui, n'ont pas compris le potentiel de croissance que pouvait offrir le secteur mobile à Facebook. S'il a admis du bout des lèvres que l'IPO (une des plus catastrophiques de ces dernières années) avait été "une déception", pas question pour Mark de reconnaître sa part de responsabilité, au grand dam des actionnaires les plus échaudés, il leur a au contraire demandé de s'armer de patience. Pour le patron de Facebook, si l'avenir est dans le mobile, la naissance d'un "Facebook phone" voulue par quelques rumeurs, ne serait pas à l'ordre du jour.

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12 septembre 2012 à 11h13 | Web 1,2,3
10 septembre 2012
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Spotify : une appli web et des prix inchangés

Spotify, un des leaders de la musique en streaming, devrait bientôt lancer une...

Spotify, un des leaders de la musique en streaming, devrait bientôt lancer une appli web, qui permettra aux internautes d'écouter des morceaux directement sur leur navigateur, sans installer au préalable un logiciel. Cette information, sortie il y a deux jours par Techcrunch est aujourd’hui confirmée par le site All Things D qui revient en revanche sur l'autre information contenue dans l'article, à savoir une éventuelle baisse des prix pour l'appli web. Si celle-ci ne devrait donc pas tarder à voir le jour, et s'accompagnera d'autres nouveautés, dans l'interface et dans les suggestions de musique notamment, il n'est en revanche pas question pour la radio suédoise de faire des ristournes. Pas vraiment étonnant quand on sait que Spotify, tout comme sa rivale Pandora, essuient de lourdes pertes depuis des mois. Spotify, présent depuis longtemps sur mobile, emprunte donc le chemin inverse d'un de ses concurrents, le français Deezer, qui a décidé il y a peu de se lancer sur mobile avec une application qui aura pour but non dissimuler de mettre au tapis la radio suédoise.

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10 septembre 2012 à 16h01 | Web 1,2,3
7 septembre 2012
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La pub débarque sur TumblR

TumblR, la plateforme de blogging social qui a dépassé les 50 millions de...

TumblR, la plateforme de blogging social qui a dépassé les 50 millions de blogs et 20 milliards de posts en avril de cette année devrait sous peu tenter de monétiser son contenu. C’est un changement majeur pour cette entreprise créée il y a un peu moins six ans et qui s'était toujours montrée récalcitrante vis à vis de la publicité. Et pour mettre en oeuvre cette nouvelle stratégie commerciale, la plateforme a recruté Lee Brown, un ancien de chez Groupon, qui prendra ses fonctions le 17 septembre sous la houlette de David Karp , PDG et fondateur du groupe. Brown devrait sous peu recruter une équipe de vente afin de rentabiliser ce qu'il décrit comme " un moyen incroyable de raconter une histoire". L'idée est de valoriser une communauté très active qui pourrait rebloguer à foison les messages sponsorisés par des marques.

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07 septembre 2012 à 13h12 | Web 1,2,3
6 septembre 2012
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Seesmic revendu au canadien Hootsuite, probablement à bas prix

C'est le canadien Hootsuite qui est venu délester le Français Loic Le Meur,...

C'est le canadien Hootsuite qui est venu délester le Français Loic Le Meur, et ses investisseurs, de Seesmic. Fondée en 2008, Seesmic avait tenté d'être tour à tour le «Twitter de la vidéo», puis une plateforme de gestion multi-comptes de réseaux sociaux, pour finalement devenir, en 2011, une plateforme de gestion de relations clientèle. Hootsuite, également fondée en 2008 fournit quant à elle des solutions de gestion des réseaux sociaux, pour l'essentiel payantes. La société a environ 3 millions d'utilisateurs, dont de grandes marques telles que McDonalds ou PepsiCo. Le prix de vente n'est pas connu, mais La Tribune suspecte qu' «il semble peu probable que le prix d'acquisition soit suffisant pour récompenser les investisseurs» successifs de Seesmic.

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06 septembre 2012 à 16h06 | Web 1,2,3