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Le parisien magazine sort enfin après des années d’atermoiements

Le Parisien Magazine existe ! Il sera vendu avec le TV Magazine comme...

Le Parisien Magazine existe ! Il sera vendu avec le TV Magazine comme supplément du journal du groupe Amaury, chaque vendredi. L'idée et le projet d'un tel magazine avait été souvent évoqué, des maquettes avaient été réalisées, mais sans jamais aboutir. Cette fois, c'est Frédéric Allary, l'un des fondateurs de Quoi.info et François Vey, rédacteur en chef, qui ont réussi le coup. Le magazine vise à rajeunir le lectorat tout en proposant des contenus plus "haut de gamme", pour aussi toucher des cibles plus "CSP+" que le journal. Le magazine est réalisé par une équipe de 35 personnes, et certaines prestations sont aussi faites par les équipes de Quoi.info. Le magazine étalera sur 130 pages chaque semaines des portraits, des reportages et des enquêtes. Le tout pour 2,25 euros, soit un euro de plus pour le magazine, ce qui fait dire au groupe Amaury qu'une petite baisse des ventes de 10% est envisageable.

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19 septembre 2012 à 20h23 | Old fashion media
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La 4G à Paris, accord avec les opérateurs

Alors que l'iPhone 5 va être commercialisé dans les prochaines jours apportant le...

Alors que l'iPhone 5 va être commercialisé dans les prochaines jours apportant le support de la 4G, les principaux opérateurs français viennent de trouver un terrain d'entente avec la mairie de Paris pour assurer le déploiement de cette norme. Le projet de "charte" devra être ratifié par le conseil de Paris à la mi octobre. Il prévoit bien entendu de réaliser les modifications des antennes actuelles ou bien de nouvelles installations "à des critères de transparence et d'information, contenant l'exposition à un niveau aussi bas que possible tout en maintenant la couverture et la qualité de service à l'extérieur et à l'intérieur des bâtiments".

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19 septembre 2012 à 18h52 | Web 1,2,3
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CNM : Aurélie Filippetti obtient enfin un soutien

Le SAMUP, un syndicat d'artistes fort de 3760 membres, vient d'apporter son soutien...

Le SAMUP, un syndicat d'artistes fort de 3760 membres, vient d'apporter son soutien à la ministre Aurélie Filippetti dans l'affaire du centre national de la musique. Dans un communiqué, le SAMUP "premier syndicat d’artiste musicien français en nombre d’adhérents, salut la décision courageuse et réaliste d’Aurélie Fillipetti de suspendre le projet du CNM." Les raisons invoquée sont les mêmes que celles déjà données par la ministre, le manque de budget pour ce nouvel établissement. Cependant, la suite du communiqué est plus intéressante "face à la grave situation économique que connait notre pays, il serait temps que le SNEP prenne conscience qu’il n’est pas le centre du monde, fasse preuve de responsabilité et ait le sens de l’intérêt général", souligne le Samup qui avec le SNEP a trouvé son véritable adversaire. Selon le représentant des artistes, il est faut de croire comme le SNEP le répète, de croire que les majors sont "à l'origine de la création". Le conflit idéologique bat donc son plein, entre le ministère qui prend le parti des artistes, face aux majors, qui sont comme toujours caricaturées. La vérité est certainement plus complexe, et la suite des événements nous en apprendra plus sur les véritables motivations politiques de la rue de Valois, à vouloir monter les uns contre les autres au sein du secteur musical.

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19 septembre 2012 à 17h14 | Politique
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Facebook débouté par une cour française : arrêt publié

Les usagers français de Facebook ont le droit d'attaquer Facebook devant les tribunaux...

Les usagers français de Facebook ont le droit d'attaquer Facebook devant les tribunaux français et non pas, comme le stipulent les conditions d'utilisation du réseau social, devant les tribunaux californiens. C'est ce qu'a décidé la cour d'appel de Pau dans un arrêt rendu en mars et qui vient d'être publié. Les faits sont les suivants : un dénommé Sébastien R. avait porté plainte en 2010 contre Facebook pour avoir, selon lui, abusivement fermé son compte, et ce sans le prévenir. Il réclamait 1500 euros de dommages-intérêts afin de réparer le préjudice qu'il estimait avoir subi. Se fondant sur le fait que les conditions d'utilisation de son réseau spécifient que les tribunaux compétents en cas de litige sont les tribunaux californiens, Facebook avait rétorqué que la demande de Sébastien R. n'était pas recevable car le tribunal français n'était pas compétent. Comble parmi les combles, la compagnie de Mark Zuckerberg demandait même des dommages à son tour ! En 2011, le tribunal de Bayonne avait accepté l'argumentation de Facebook, et décidé que Sébastien R. devait attaquer Facebook en Californie, ce qui était bien entendu presqu'impossible pour un particulier, au vu des couts que cela aurait engendré. Sébastien R. a donc fait appel de la décision du tribunal - et bien lui en a pris - puisque la cour d'appel de Pau lui a donné raison. Citant le code de procédure civile, la cour d'appel rappelle que les clauses attribuant la compétence à des tribunaux autres que ceux où vit celui qui accepte un contrat d'adhésion, c'est-à-dire un contrat préécrit et non négociable, doivent être extrêmement claires. Or la Cour dénonce que :

Il apparaît à la lecture des conditions générales d’utilisation du site, que les dispositions spécifiques relatives à la clause attributive de compétence à une juridiction des Etats Unis est noyée dans de très nombreuses dispositions dont aucune n’est numérotée.
Elle est en petits caractères et ne se distingue pas des autres stipulations.
Elle arrive au terme d’une lecture complexe de douze pages format A4 pour la version papier remise à la Cour et la prise de connaissance de ces conditions peut être encore plus difficile sur un écran d’ordinateur ou de téléphone portable, pour un internaute français de compétence moyenne.

Au final, Facebook est condamné à payer les 1200 euros que Sébastien R. a dépensé en frais d'avocat pour obtenir que la compétence des tribunaux français soit reconnue,  et la Cour donne compétence au tribunal de Bayonne pour décider sur le fond du problème. Reste à voir si le tribunal de Bayonne appliquera la loi française ou la loi du Delaware, qui est celle spécifiée dans les conditions d'utilisation de Facebook. La suite au prochain épisode, donc.

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19 septembre 2012 à 15h49 | Web 1,2,3
18 septembre 2012
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Direct Star, tout pour la musique

Les informations fuitent quelques heures avant la décision du conseil supérieur de l'audiovisuel....

Les informations fuitent quelques heures avant la décision du conseil supérieur de l'audiovisuel. Les sages devraient en effet selon toutes vraisemblances accorder au groupe Canal Plus un feu vert pour le rachat de Bolloré Média. En contre-partie, de cette acquisition qui a agité le petit monde des chaines françaises ces derniers mois, le CSA devrait charger le cahier des obligations. Notamment, pour la chaine Direct Star, ex Virgin 17, lancée par le groupe Lagardère sur une thématique musicale, puis racheter par Bolloré. Ce dernier avait alors demandé à l'instar du groupe Lagardère à diminuer les obligations de diffusion de programmes musicaux (près de 75% de l'antenne), sans succès, les sages du CSA ont toujours refusé. Il faut dire qu'une chaîne musicale faisait partie du programme du CSA lors du lancement de la TNT, afin de répondre à un impératif de diversité, et aussi à une demande de la filière musique. La convention de Direct Star n'a donc pas évolué et le groupe Canal Plus va devoir faire avec. La filière musique est d'ailleurs très attentive à ce dossier. Il y a peu de chance qu'elle lâche ainsi une fenêtre importante de diffusion de la musique, dans un paysage audiovisuel où la place de la musique a considérablement diminué.

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18 septembre 2012 à 13h23 | Old fashion media
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Un Vanity Fair français pour 2013?

Condé Nast, déjà propriétaire de nombreux titres de la presse magazine en France...

Condé Nast, déjà propriétaire de nombreux titres de la presse magazine en France ( Glamour, GQ, Vogue ...), souhaiterait lancer, avant l'été 2013, une édition locale de son célèbre Vanity Fair. Aux commandes de cette hypothétique nouvelle publication de luxe, Michel Denisot, animateur star de Canal + qui apportera dans ses bagages son carnet d'adresses bien rempli. Xavier Romalet, PDG de la filiale française de Condé Nast,  a bien conscience de se lancer dans un marché déjà fort encombré, mais mise sur la différence de son futur magazine:"un journalisme de qualité, des papiers longs, des photos (...), et une mise en scène glamour". La publication devrait être vendue entre 4 et 5 euros, et 80% du contenu sera exclusif à l'hexagone, le reste provenant de la rédaction outre Atlantique.

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18 septembre 2012 à 12h32 | Old fashion media
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« Taxe Google » ça s’en va et ça revient…

Nous vous en parlions hier, Aurélie Filippetti a remis le couvert ce weekend...

Nous vous en parlions hier, Aurélie Filippetti a remis le couvert ce weekend afin de réclamer que les acteurs d'Internet soient taxés, en l'occurrence sur l'indexation des contenus. Une ponction qui serait reversée à la presse et aurait peut-être comme but ultime de se substituer aux aides gouvernementales actuelles. Mais ce n'est pas la première fois que l'idée d'une (malnommée) "taxe Google" est évoquée, loin s'en faut. Depuis plus de deux ans, les gouvernements successifs cherchent à faire payer les géants d'Internet qui ne payent pas ou presque d'impôts sur les bénéfices réalisés grâce aux internautes français. La première fois que l'on voit apparaître la fameuse "taxe Google", c'est en janvier 2010. Nicolas Sarkozy, inspiré par la rapport de la commission Zelnick (du nom du patron du label indépendant Naïve) sur la Création et Internet, évoque lors de ses voeux au monde de la Culture, la possibilité de taxer les revenus publicitaires "des grands portails et moteurs de recherche internationaux présents en France". Un mois plus tard, un amendement de Philippe Marini (UMP) est voté au Sénat, il instaure une taxe de 1% pour "tout hébergeur de site de communication au public en ligne établi dans un Etat membre de la Communauté européenne qui fournit un service en France". Le sénateur retire son amendement avant même que la loi ne soit votée, ce que s'empresse de justifier le ministre du Budget d'alors, Eric Woerth, jugeant que la mise en application présenterait des difficultés, une argumentation vague s'il en est. Coup de tonnerre en décembre de la même année puisque Philippe Marini revient à la charge et propose de taxer à hauteur de 1 % les investissements publicitaires en ligne réalisés en France , une formulation qui protège Google qui n'est pas domiciliée fiscalement dans l'hexagone mais en Irlande et aux Bermudes. Cette disposition est adoptée dans la cadre de la loi de finances le 13 décembre. Mais aussitôt François Baroin, successeur au Budget à Eric Woerth, reporte l'application de la disposition du 1er janvier au 1er juin 2011 par un amendement. En juin 2011, l'Assemblée Nationale adopte in extremis un amendement présenté par Laure de la Raudière et qui met à mort cette fameuse "taxe Google", dont la plus récente mouture avait été décriée par de nombreux web entrepreneurs français, jugeant qu'elle porterait préjudice aux start ups et PME locales au lieu de ponctionner les géants internationaux visés à l'origine. La "taxe Google" est morte. Mais Nicolas Sarkozy la ressuscite en mars 2012 pendant la campagne présidentielle en évoquant une possible taxation des revenus publicitaires en ligne. Dans un même temps, l'équipe de François Hollande est plus mitigée, avec Aurélie Filippetti à la culture qui parle d'une contribution des grandes plateformes au financement de la culture tandis que Fleur Pellerin au numérique se contente de tacler la politique du numérique mise place par le gouvernement Sarkozy et l'Europe. En juillet 2012, le tenace sénateur Philippe Marini présente une "proposition de loi pour une fiscalité numérique neutre et équitable" qui taxerait à hauteur de 0,5 % ou 1 %, selon les montants concernés, les revenus des régies publicitaires portant sur les publicités affichées en France et pourrait, selon lui, rapporter 26 millions d'euros. Nouvelle levée de bouclier, de la part du Syndicat des régies Internet cette fois, qui juge que cela constituerait "une entrave à la croissance des acteurs français". Le texte n'a pas encore été voté qu'Aurélie Filippetti relance le débat sous une autre forme avec une sorte de "taxe Google 3.0" basée sur l'agrégation de contenus...

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18 septembre 2012 à 12h13 | Web 1,2,3
17 septembre 2012
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Shazam dans ta télé!

L'application Shazam, qui sert à reconnaître des musiques, a annoncé ce lundi avoir...

L'application Shazam, qui sert à reconnaître des musiques, a annoncé ce lundi avoir dépassé les 250 millions d'utilisateurs dans le monde. Un véritable cap pour cette société créée en 1999 et basée à Londres, qui est passée du service payant accessible par texto à une application dernier cri et extrêmement populaire en incluant des liens vers les titres détectés sur iTuines, Youtube, Spotify ou Zune selon les appareils. Mais l'autre grosse annonce de la société ce jour, c'est le lancement aux Etats-Unis du service "Shazam for TV". Evidemment, il ne s'agit pas seulement de donner le titre de ce qu'on est en train de regarder, puisque celui-c i s'affiche déjà sur la plupart des téléviseurs. C’est plutôt une télé 2.0 que propose ce service, qui permet de découvrir la bande son du programme, des photos et vidéos des coulisses de l'émission, du film ou de la série, les tweets des acteurs y ayant trait, les informations et anecdotes sur le casting etc. Ils pourront également se servir de l'application pour commenter en direct le programme qu'ils regardent, sur Facebook ou Twitter.  Nul doute que ce service,  qui semble en parfaite adéquation avec l'utilisation croissante d'un autre écran lorsque l'on regarde la télévision (88 % des utilisateurs de smartphones s'en serviraient tout en regardant la télévision), ce qui s'est confirmé avec le mariage royal british, les Jeux olympiques ou le discours d'Obama à la convention démocrate, devrait cartonner Outre Atlantique avant de débarquer en Europe à une date inconnue pour le moment.

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17 septembre 2012 à 15h13 | So_amazing
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Atlantico : 2 millions et des ebooks

Le pure player Atlantico vient de boucler  deux levées de fonds pour un...

Le pure player Atlantico vient de boucler  deux levées de fonds pour un montant total dépassant les 2 millions d'euros : une première levée de 575 000 euros et une seconde de 1,5 million cet été. Gérard Lignac, ancien président du groupe de presse « L'Est Républicain » et principal investisseur lors de ces récoltes, détient donc dorénavant un tiers du capital de la société. Jean-Sébastien Ferjou, cofondateur et directeur de la publication assure cependant que le groupe de cofondateurs conserve la place d'actionnaire majoritaire, assurant selon lui l'indépendance éditoriale. Avec ces nouvelles rentrées, Atlantico entend développer plusieurs services payants: des ebooks qui seront publiés en partenariat avec Eyrolles (qui sera donc intéressé aux bénéfices de ceux-ci) mais aussi une sorte de "Best Of" hebdomadaire regroupant les meilleurs articles de la semaine au format numérique. En attendant, Atlantico affirme  avoir atteint ses objectifs  avec une audience de plus d'un million de visiteurs uniques par mois (en hausse) et un équilibre à l'horizon 2014.

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17 septembre 2012 à 14h31 | Old fashion media
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Rachat de Direct8 par Canal + : feu vert du CSA

Les coups de butoir portés par le groupe Canal à la porte du...

Les coups de butoir portés par le groupe Canal à la porte du CSA ont finalement été couronnés de succès puisque le conseil va valider le rachat par le groupe de télévision payante des deux chaînes TNT du groupe Bolloré, Direct 8 et Direct Star. Pourtant, Canal + avait rejeté les conditions posées par cette autorité, menaçant même de gérer les chaînes sans en être propriétaire. D'autre part, une fronde généralisée avait uni pour un temps TF1, M6 et France Télévisions, qui jugeaient que ce rachat leur porterait préjudice, propulsant un groupe de télévision payante aux manettes d'une chaîne gratuite et déséquilibrant ainsi la concurrence.  On ne connait pas encore les termes de l'accord qui a fini par être conclu entre le CSA et le groupe Canal+, mais dès jeudi, Direct8 deviendra D8 et sera propulsé par un énorme budget pour grignoter des parts d'audiences aux autres chaînes de la TNT.  Avec un budget triplé pour Direct 8  , les chaînes gratuites ont en effet du souci à se faire, d'autant que le groupe Canal + compte y propulser des animateurs haut de gamme, de quoi faire de l'ombre aux stars déchues de la télé-réalité qui hantent les plateaux de la TNT...

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17 septembre 2012 à 14h23 | Old fashion media
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Filippetti : une taxe au clic pour financer la presse?

Les déclarations d'Aurélie Filippetti n'en finissent pas de provoquer des tollés. Elle soutenait...

Les déclarations d'Aurélie Filippetti n'en finissent pas de provoquer des tollés. Elle soutenait la semaine dernière l'idée d'une taxe sur les agrégateurs d'information en ligne qui serait reversée aux organes de presse, une idée qui a fait bondir le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) qui compte parmi ses adhérents les pure players Atlantico, @rrêt sur images, Mediapart, Owni, Rue89 ou Slate.  Selon eux, il s'agirait en fait de taxer l'indexation des contenus pour faire à la presse une subvention qui ne dirait pas son nom, une démarche dont ils redoutent qu'elle n'ait l'effet inverse de celui escompté, en renfonçant le monopole de Google au détriment des autres acteurs du net utilisant l'agrégation. En parallèle, et sans surprise, plusieurs grands journaux s'étaient prononcés en faveur d'une telle taxation, rejoints par le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) ou le GIE E-Presse. Dans une interview accordée à Aqui.fr et Rue89 ce weekend lors d'un déplacement à Metz, la ministre de la Culture défend une fois de plus ce projet: "ce qui est indispensable, c'est qu'il y ait une forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir faire, en matière grise. Il faut qu'ils participent au financement de l'information."  Serait-ce une manière de remplacer des subventions de l'Etat comme le soupçonne le Spiil?  C’est bien possible puisqu'Aurélie Filippetti dit vouloir "une remise à plat des aides (...) il n'est pas illégitime de s'interroger sur la pertinence de certaines autres aides qui vont vers des journaux par exemple dits «people» et ne sont pas dans des difficultés économiques avérées". La ministre en a tout de même profité pour régler un diférend avec les journalistes travaillant en ligne, qui était né lors d'une interview dans Polka magazine, et où elle avait estimé que "sur Internet rien n'était éditorialisé", elle précise "Il y a eu un malentendu. Je voulais dire qu'il y a aujourd'hui, sur internet, des plateformes qui utilisent beaucoup de textes bruts issus notamment de travaux d'agence de presse, l'Agence France Presse par exemple, et qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches. Ils nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique, en ligne. Moi, je plaidais pour le maintien de la qualité de la presse qu'elle soit papier ou presse en ligne." Dont acte.

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17 septembre 2012 à 13h58 | Politique
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Le Top des films piratés

Chaque semaine, le site TorrentFreak publie un palmarès des films les plus piratés...

Chaque semaine, le site TorrentFreak publie un palmarès des films les plus piratés sur les réseaux P2P. Torrentfreak se défend d'offrir là des données qui intéresseraient les internautes qui souhaiteraient télécharger illégalement des films, en expliquant qu'il s'agit d'informations pour l'éducation - passons sur l'hypocrisie de l'affaire. Cela dit, ce classement est intéressant, car il apporte toujours quelque chose concernant les relations compliquées entre le piratage et les oeuvres. Ainsi, c'est le film Men in Black 3 qui arrive en tête devant Prometheus, le pensum "intelligent design" de Ridley Scott. Deux films qui ont connu une sortie consistante mais sans atteindre les sommets, comme ce fut le cas pour The Avengers par exemple, qui est déjà un des films les plus rentables de cette année. Prometheus a rapporté 386 millions de dollars dans le monde dont 126 millions seulement aux Etats-Unis, ce qui n'est cependant pas un échec pour un film dépassant les deux heures. Le film avec Will Smith a fait un peu mieux, avec 179 millions aux Etats-Unis, mais plus de 400 millions dans le reste du monde. Pour ces deux productions, il est compliqué de savoir si les internautes ont souhaité télécharger ces films pour en garder une copie, ou bien si certains les veulent pour enfin les visionner, mais sans payer, car pas suffisamment attirés. Même cas de figure avec Snow White and the hunter qui a réalisé 155 millions de dollars de chiffre d'affaires sur son marché local, mais se classe troisième du Top 10 du P2P. Enfin The Avengers, record de l'année avec plus de 600 millions de dollars de recettes n'est que huitième, et sixième sur la semaine passée, alors que le film existe en version VOD et DVD, ce qui est bien pratique pour en tirer de bonnes copies pour les réseaux pirates.

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17 septembre 2012 à 13h47 | Peer2peer
14 septembre 2012
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Canal + veut passer au forceps pour la fusion TPS-CanalSat

Décidément remonté à bloc, le groupe Canal + a décidé de faire appel...

Décidément remonté à bloc, le groupe Canal + a décidé de faire appel au Conseil d'Etat afin de faire annuler une partie des conditions posées par l’autorité de la concurrence pour la validation de la fusion entre les bouquets TPS et CanalSat.  Les deux parties prenantes se rencontreront donc le 4 octobre place du Palais Royal afin de présenter leurs argumentaires, et le Conseil d'Etat donnera quelques jours plus tard son verdict. S'il rejette la demande de Canal+, les injonctions seront maintenues, mais s'il annule la décision de l'Autorité de la concurrence, il faudra attendre l'examen du dossier sur le fond,  et donc quelques semaines de plus, pour avoir la décision définitive du Conseil.

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14 septembre 2012 à 17h17 | Old fashion media
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Hadopi : Aurélie Filippetti veut plus de condamnations

La ministre de la Culture et de la Communication s'est exprimée sur la...

La ministre de la Culture et de la Communication s'est exprimée sur la première condamnation d'un internaute pour défaut de sécurisation. En déplacement dans l'est de la France, Aurélie Filippetti a déclaré "Hadopi coûte 11 millions d'euros par an, plusieurs dizaines de personnes y travaillent. Ce que je constate, c'est que la décision qui a été prise hier à Belfort, c'est 150 euros de condamnation, et c'est une première, et qu'il y a à peine 30 dossiers transmis au juge". La ministre semble déplorer le peu d'internautes condamnés au regard de l'argent dépensé, elle ajoute d'ailleurs "il y a peut-être une légère disproportion entre les moyens énormes qui ont été déployés pour Hadopi, tout le débat qui a présidé à la constitution de cette autorité, et le résultat concret". L'Hadopi a transmis quatorze dossiers au parquet. D'autres condamnations sont à prévoir.

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14 septembre 2012 à 14h20 | Politique
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Deezer, un russe à l’abordage !

Le site Deezer est toujours en discussion avec le milliardaire russe Len Blavatnik. Selon...

Le site Deezer est toujours en discussion avec le milliardaire russe Len Blavatnik. Selon la presse américaine, l'actuel propriétaire de la major Warner Music, serait en discussion pour reprendre une partie du capital du site de streaming. Rappelons que Deezer est détenu à hauteur de 11% par Orange, et que l'opérateur ne souhaite pas aller plus loin. Dans un article publié avant l'été, nous avions révélé les performances médiocres de l'accord entre Orange et Deezer. Les discussions avec Len Blavatnik pourraient permettre à Deezer de trouver une nouvelle assise capitalistique.

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14 septembre 2012 à 13h23 | Web 1,2,3
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iPhone 5, une heure et tout est parti

Les sites américains relèvent que les sites sur lesquels l'iPhone 5 était en...

Les sites américains relèvent que les sites sur lesquels l'iPhone 5 était en pré-commande affichent tous une durée rallongée, signe que les stocks prévus par Apple ont été épuisés. Selon Cnet, il a fallu seulement une heure pour que les clients submergent les serveurs et vident les stocks. La date de livraison est ainsi passée du "21 septembre" (date officielle du lancement) à "deux semaines" d'attente pour les clients. Le site de vente de l'opérateur AT&T, partenaire historique d'Apple avec l'iPhone a accusé un peu la surcharge avec un bref passage en "maintenance". Toujours selon Cnet, les serveurs Apple en Allemagne ont aussi subi une importante hausse du trafic. Alors que T-Mobile refusait de charger la page d'accès pour acheter un iPhone 5. Il est fort probable qu'Apple communique dans les prochains jours pour annoncer des chiffres records sur les pré-commandes.

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14 septembre 2012 à 13h06 | So_amazing
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Condamnation symbolique de Dailymotion en faveur de TF1

La plateforme de vidéo Dailymotion a été condamnée à verser la somme de...

La plateforme de vidéo Dailymotion a été condamnée à verser la somme de 270 000 euros en dommages et intérêts au groupe TF1 qui lui reprochait de ne pas avoir été assez rapide pour supprimer des vidéos uploadées par des utilisateurs avec du contenu normalement exclusif de TF1 Vidéos. Le groupe de Nonce Paolini avait signalé les vidéos  incriminées à la plateforme et juge que cette dernière n'a pas été assez réactive pour effacer lesdits contenus. En conséquence, TF1 réclamait... 80 millions d'euros!!! Mais la plateforme avati demandé à ce que soit reconnu son statut de simple hébergeur, une requête à laquelle à accédé le tribunal, diminuant ainsi drastiquement les sanctions financières à l'égard de Dailymotion. En tout, la société devra verser 200.000 euros à TF1, 20.000 euros à LCI, 30.000 euros à KS2 Productions, la société de production de Gad Elmaleh et 8.000 euros à Gad Elmaleh lui-même. Par ailleurs, la plateforme vidéo made in France devra payer 25.000 euros à TF1 et autant à LCI, pour rembourser les frais de justice. Dailymotion va également devoir retirer des suggestions de mots-clefs de son moteur de recherche les tags TF1 et LCI,  (ou payer 5000 euros par jour si ce n'est pas fait). Certes, TF1 a remporté la partie, mais le groupe ne récolte que des dommages et intérêts minimes par rapport à ce qu'il attendait, et Dailymotion s'estime surtout heureux d'avoir été traité en tant qu'hébergeur, allégeant ainsi radicalement les pénalités.

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14 septembre 2012 à 9h58 | Old fashion media
13 septembre 2012
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EL nouveau avec PayWall

Chers lecteurs, ElectronLibre vient de connaitre sa deuxième mue. Un site nouveau avec...

Chers lecteurs, ElectronLibre vient de connaitre sa deuxième mue. Un site nouveau avec un design inédit concentré autour d'une TimeLine unique, dans laquelle vous découvrirez l'intégralité des contenus publiés sur le site. Sur la colonne de droite, les abonnés pourront consulter l'intégralité des "Indicateurs ElectronLibre" réalisés avec nos partenaires. Une gamme de services est à venir, avec pour l'instant un agenda destiné aux professionnels du numérique. ElectronLibre inclut désormais un PayWall, qui sera actif selon les articles publiés et pour les exclus. Après huit jours, tous les contenus publiés sont gratuits, y compris les archives. L'abonnement se fait en quelques clics. Nous sommes à votre écoute, et toutes les remarques ou critiques sont les bienvenues. Notre Newsletter a aussi été entièrement repensée pour ce lancement de la V3.

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13 septembre 2012 à 19h16 | Web 1,2,3
12 septembre 2012
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M6 veut rendre Paris Première gratuite

Le groupe M6 a déposé un recours devant le Conseil d'Etat à la...

Le groupe M6 a déposé un recours devant le Conseil d'Etat à la fin du mois de juin dernier pour faire annuler la décision du CSA d'interdire le passage de sa chaîne Paris Première de la TNT payante à la TNT gratuite. Il y a un an, le groupe de Nicolas de Tavernost avait demandé au CSA de faire basculer sa chaîne de la TNT payante à la TNT gratuite, pour des raisons économiques.
"On nous objecte des conditions juridiques et d'équilibre de marché" avait déclaré le patron d'M6 avant d'ajouter "on autoriserait le rachat de Direct8 et Direct Star par Canal+ en le jugeant sans conséquence sur le marché mais avec Paris Première, on déstabiliserait le marché? C'est faire beaucoup d'honneur à cette chaîne! Nous regardons les possibilités de recours juridique".

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12 septembre 2012 à 16h47 | Old fashion media
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La Hadopi va examiner le cas VLC

Le secrétaire général de la Hadopi, Eric Walter, a annoncé hier soir sur Twitter que...

Le secrétaire général de la Hadopi, Eric Walter, a annoncé hier soir sur Twitter que l'Autorité lançait "un cycle d'auditions sur les questions soulevées par la saisine" de l'association VideoLan, plus connue sous l'abréviation VLC. VLC, c'est un lecteur vidéo qui a saisi au printemps dernier la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet afin de régler le problème rencontré face aux formats Blu-ray, bloqués par des DRM et empêchant donc VLC de les lire. Là où ça coince, c'est que la plupart des éditeurs de ce format refusent de débloquer l'accès aux films ou séries, arguant que cela pourrait faciliter le piratages desdites oeuvres. Un jugement favorable à VLC n'a pas de valeur juridique, mais il permettrait à l'association de s'en prévaloir en cas de litige. L'inverse serait évidemment une victoire des Pro-DRM qui aurait un goût amère pour les millions d'utilisateurs de VLC.

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12 septembre 2012 à 15h32 | So_cult’
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TF1, France Télévisions et M6 ligués contre Canal+ pour le rachat de Direct 8

Suivant probablement la règle selon laquelle les ennemis de leurs ennemis sont leur...

Suivant probablement la règle selon laquelle les ennemis de leurs ennemis sont leur amis, les groupes [TF1, France Télévisions et M6 ont mis de côtés leurs habituelles gué-guerres de l'audimat pour attaquer, tous ensemble, le groupe Canal +. Le coeur du problème pour ces trois géants télévisuels, c'est bien évidemment le rachat de Direct 8 par Canal + , une acquisition qui n'en finit plus de faire couler l'encre comme la salive. Il faut dire qu'il y a quelques jours, le groupe de télévision payante avait annoncé qu'il rejetait les conditions posées par le CSA pour valider le rachat, et était même prêt à gérer la chaîne sans en être propriétaire. Voilà donc aujourd'hui que le CSA doit recevoir une nouvelle volée de bois vert, cette fois en provenance de TF1, France Télévisions et M6 qui n'ont pas envie de se faire grignoter des parts d'audience par une fréquence de la TNT modernisée et soutenue par les revenus d'une chaîne et de bouquets payants. Nonce Paolini, PDG de TF1 se veut lyrique "C'est une responsabilité historique qui incombe aujourd'hui au CSA (...) ce n'est pas la chaîne Direct 8 que nous craignons, mais l'arrivée sur ce marché très bataillé d'un acteur en situation de monopole sur la télévision payante, qui bénéficie à ce titre d'une puissance financière plus importante que celle de TF1 et M6 réunies et de règles exorbitantes du droit commun." Puis c'est au tour de Nicolas de Tavernost, patron d'M6, d'en remettre une couche "partout ailleurs dans le monde, on interdit à un acteur en quasi monopole sur son marché d'aller cannibaliser un autre marché. C'est ce que nous attendions des autorités de régulation en France. Sky en Angleterre a été contraint de revendre sa participation dans ITV. Il n'est pas normal que Canal+ puisse utiliser les armes puissantes qui sont les siennes pour concurrencer les acteurs de la télévision gratuite." Autre problème soulevé par Nonce Paolini : le financement deu cinéma et des fictions "c'est l'avenir de la création française qui est en jeu. Car c'est l'existence de deux guichets, payant et gratuit, qui a fait son succès. TF1, M6 et France Télévisions, c'est 75% du financement de la fiction et du cinéma. Quand Canal+ explique qu'il est le grand financier de la création française, ça n'est pas vrai." Quant à Rémy Pfimlin, big boss de France Télévisions, il dit avoir "deux sujets d'inquiétudes: le sport et le cinéma. Canal+ est un grand acquéreur de droits et nous serions dans une situation délicate si ce dernier s'accaparait les droits gratuits et payants de compétitions relevant des missions de service public comme le tennis, le cyclisme ou le handball." Les trois patrons font fi du fait que l'autorité de la concurrence a d'ores et déjà posé des conditions très précises à sa validation du rachat, tout comme du fait que le CSA et Canal + n'ont pas encore trouvé d'accord.

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12 septembre 2012 à 11h14 | Old fashion media
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Facebook : Zuckerberg malmené plaide une renaissance mobile

De nombreux investisseurs et professionnels du monde la tech se liguaient en août...

De nombreux investisseurs et professionnels du monde la tech se liguaient en août pour demander à Mark Zuckerberg de renoncer à son poste de CEO de Facebook, le jugeant responsable de la désastreuse entrée en Bourse du groupe, qui a perdu la moitié de sa valeur en quelques semaines. Pour ces experts, le jeune fondateur du plus célèbre des réseaux sociaux ne faisait pas le poids et aurait du remettre les reines de sa compagnie à un gestionnaire p lus expérimenté. Les actionnaires déçus attendaient des explications de la part de Zuckerberg lors de son passage à la conférence TechCrunch Disrupt de San Francisco hier, des excuses même, pourquoi pas. Mais loin de se démonter, le CEO de Facebook a sonné la charge contre... ses actionnaires et les investisseurs, qui, selon lui, n'ont pas compris le potentiel de croissance que pouvait offrir le secteur mobile à Facebook. S'il a admis du bout des lèvres que l'IPO (une des plus catastrophiques de ces dernières années) avait été "une déception", pas question pour Mark de reconnaître sa part de responsabilité, au grand dam des actionnaires les plus échaudés, il leur a au contraire demandé de s'armer de patience. Pour le patron de Facebook, si l'avenir est dans le mobile, la naissance d'un "Facebook phone" voulue par quelques rumeurs, ne serait pas à l'ordre du jour.

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12 septembre 2012 à 11h13 | Web 1,2,3
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CNM : les petits labels  »indés » consternés par l’abandon du projet

C'est un véritable désarroi qu'ont suscité les déclarations d'Aurélie Filippetti dans Le Monde...

C'est un véritable désarroi qu'ont suscité les déclarations d'Aurélie Filippetti dans Le Monde concernant le projet de CNM, au sein des fédérations de petits labels indépendants qui voient là s'effondrer tous les espoirs mis dans l'émergence de cette nouvelle institution, et réduits à néant tous les efforts qu'elles ont consentis depuis deux ans pour obtenir un minimum de reconnaissance, de la part des pouvoirs publics comme des principales instances de la filière musicale. Pour ces centaines de petits labels indés, qui n'ont jamais eu accès ni aux crédits d'impôt que la ministre se targue d'avoir prorogés, ni aux autres dispositifs d'aide existants, la nouvelle de l'arrêt du projet de CNM, qui prévoyait de leur allouer pour la première fois une enveloppe d'aides spécifiques, sonne comme un glas. Elle risque en effet de signer l'arrêt de mort de nombreuses structures de production indépendante en régions dans les mois qui viennent. La déception, et le sentiment de trahison, sont à la hauteur des espoirs qu'avaient suscité les assurances renouvelées de la ministre le 11 juillet dernier, lors d'une réunion avec tous les acteurs de la filière musicale. En témoigne le ton de la lettre ouverte que viennent d'adresser à Aurélie Filippetti les fédérations CD1D et Félin, et le SMA (Syndicat des musiques actuelles). « Sans [la] création [du CNM] (et l’arrivée rapide de moyens et de dispositifs d’aides adaptés), bon nombre de nos structures, déjà dans des situations délicates, disparaîtront au cours des prochains mois, écrivent-ils, entraînant avec elles une grande partie de la diversité dont peut se targuer

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12 septembre 2012 à 11h10 | Politique
11 septembre 2012
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La SACD fait le bilan de la fiction française

La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) se réunissait mardi matin afin...

La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) se réunissait mardi matin afin d'examiner les résultats de la dernière édition de l'Observatoire Permanent des Contrats Audiovisuels. L'occasion donc de dessiner les évolutions dans le monde de la fiction française, d'en constater les aspects positifs mais aussi de tirer la sonnette d'alarme sur les sujets plus problématiques. Les bonnes nouvelles d'abord : le secteur "sort de la crise" si l'on en croit le communiqué de la SACD, dont le rapport précise qu'"il n’y a jamais eu autant d’argent investi dans la fiction française" et que "les audiences des fictions françaises remontent". Pour autant, la société ne tarde pas à s'alarmer : les changements de formats et l'industrialisation du processus de création entraînerait une précarisation des professionnels en général, et des scénaristes en particulier, en raison de "la segmentation du travail d'écriture, de la déstabilisation des usages contractuels liés à la multiplicité des formats, du risque de copyright au rabais et du paradoxe des chaînes de la TNT qui grignotent de l'audience mais ne participent que marginalement au financement de la fiction française." Pour y remédier et prévenir davantage de dégâts sur la profession, la SACD "propose de créer, pour les nouveaux projets, un soutien automatique auprès du COSIP en faveur des auteurs d'unitaires et des créateurs de séries " et "plaide (...) pour une reconnaissance du statut de scénariste, seul maillon de la chaîne audiovisuelle à ne pas bénéficier d'un certain nombre de garanties."

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11 septembre 2012 à 16h55 | So_cult’
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Variety bradé, la chute d’une légende de la presse

"How the mighty have fallen" ne peut-on s'empêcher de penser en apprenant les...

"How the mighty have fallen" ne peut-on s'empêcher de penser en apprenant les dernières nouvelles du magazine Variety, un des piliers de la presse américaine. Vieux de 107 ans, cet hebdomadaire spécialisé sur les industries de la culture est sur le point d'être bradé par son actuel propriétaire, Reed Elsevier, à tout juste 30 millions de dollars, faute d'avoir trouvé acquéreur lors de l'offre de départ à 40 millions. Selon Business Insider, c'est moins que ce qu'a déboursé AOL pour racheter le site et blog Techcrunch il y a quelques années. Une sacrée déconvenue donc pour ce magazine légendaire qui a dû rejeter l'offre (l'aumone?) de la compagnie Yucaipa Cos. qui se proposait de reprendre Variety pour 20 millions de dollars. Finalement, et avec ce prix au rabais, deux repreneurs restent en lice. D'abord Penske Media Corp, un groupe qui a déjà fait main basse sur les sites Deadline Hollywood, MovieLine.com ou HollywoodLife.com, concurrents digitaux du moribond Variety. Autre finaliste dans cette course au rachat, le groupe Avenue Capital possède un net avantage financier. selon le New York Post, ce conglomérat,"qui gère plus de 20 milliards $ et se concentre en partie sur les actifs en difficulté, peut justifier de payer plus de Penske, car il envisage de sous-traiter une grande partie des opérations à American Media Inc qu'il possède par ailleurs." Quel que soit l'acquéreur, c'est en tout cas un bien triste sort pour le magazine Variety qui n'aura pas su résister à la concurrence en dépit d'efforts louables pour investir le web.

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11 septembre 2012 à 16h52 | Old fashion media
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Steam déboule sur les téléviseurs avec  »Big Picture »

Les aficionados du jeu vidéo connaissent tous Steam, référence des plateformes légales de...

Les aficionados du jeu vidéo connaissent tous Steam, référence des plateformes légales de téléchargements de jeux avec 1500 jeux disponibles et 54 millions de comptes utilisateurs actifs. La plateforme de Valve est devenue un passage incontournable ou presque dans la vente dématérialisée de jeux vidéo, et franchit, après avoir débarqué tardivement sur Mac en mai 2010, une nouvelle étape en conquérant les écrans des téléviseurs. Pour bénéficier de la fonctionnalité Steam Big Picture, il suffit de brancher son ordinateur sur son écran de téléviseur. Ainsi on peu transférer sur la TV ses jeux téléchargés, mais aussi l'accès à la communauté préalablement créée via Steam. Autre nouveauté remarquable : il est désormais possible d'utiliser une manette pour jouer, ce que les gamers apprécieront sans doute. Pour les analystes qui spéculent sur l'éventuelle arrivée d'une "Steam Box" , il ne fait aucun doute que Big Picture est un pas de plus dans al bonne direction. D'autant que les utilisateurs de Steam ne possédant pas un ordinateur portable n'auront peut-être pas envie de déménager leur tour!

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11 septembre 2012 à 11h31 | Gaming
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VOD : le marché français en ébullition

Le marché de la Vidéo à la demande en France n'est pour le...

Le marché de la Vidéo à la demande en France n'est pour le moment que balbutiant par rapport aux Etats-Unis, mais il est déjà fortement encombré, et de nouveaux acteurs devraient encore rejoindre les rangs sous peu. Aux existants Canal Play Infinity, Filmo TV, Vidéo Futur, Pass M6, Disney Avant Première, Warner, Pass Gulli, Sundance Channels, INA Premium, Vodeo, MyZen, Shorts T ou KZ Play , vont sous peu venir s'ajouter LoveFilm (propriété d'Amazon) et Non Stop VOD, propulsé par le groupe AB Productions. Si Love Film pourrait se concentrer dans un premier temps en France sur le téléchargement définitif de films, Non Stop Video ambitionne de se démarquer de ses rivaux avec une offre novatrice et peu chère. L'abonnement devrait être à 6,99 euros par mois, sans engagement (soit 3 euros de moins que Canal Play) et donnera accès à 10 000 heures de contenus (et bientôt 15 000 grâce à des deals avec NA, ESPN, Nippon Animation ou Universal Music). Par ailleurs Non Stop VOD donnera la part belle au cinéma avec 2 000 heures de films disponibles (tous sortis il y a plus de 36 mois compte tenu de la réglementation applicable en matière de chronologie des médias) et aux séries américaines comme Gossip Girl et Vampire Diaries. Comme le souligne Philippe Bailly dans son blog sur Le Figaro, cet enième acteur dans le monde de la VOD a tout de même des lacunes, à savoir l'accès dans un premier temps réservé aux ordinateurs, tablettes et smartphones, excluant donc la télévision non connectée, mais aussi le poids des géants internationaux, qui ont les moyens de faire pression sur les prix et la diversité du catalogue.

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11 septembre 2012 à 11h30 | So_cult’
10 septembre 2012
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Plan de départs à l’Equipe

La direction du groupe Amaury vient d'annoncer un plan de départs "volontaires" concernant...

La direction du groupe Amaury vient d'annoncer un plan de départs "volontaires" concernant 46 postes au sein du groupe l'Equipe, selon Les Echos. Le premier journal sportif de France avec une diffusion payée de 221 000 exemplaires par jour en juin, selon les chiffres OJD, reste en bonne affaire pour son propriétaire malgré une baisse des ventes continue depuis quelques années, en revanche d'autres éditions du groupe sur le sport, comme France Football connaissent un ralentissement de leur activité. Ce plan devra s'appliquer au début de l'année prochaine. Le groupe Amaury espère tirer 12 millions d'euros d'économies et prépare un lancement d'une formule rénovée.

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10 septembre 2012 à 19h49 | Old fashion media
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Spotify : une appli web et des prix inchangés

Spotify, un des leaders de la musique en streaming, devrait bientôt lancer une...

Spotify, un des leaders de la musique en streaming, devrait bientôt lancer une appli web, qui permettra aux internautes d'écouter des morceaux directement sur leur navigateur, sans installer au préalable un logiciel. Cette information, sortie il y a deux jours par Techcrunch est aujourd’hui confirmée par le site All Things D qui revient en revanche sur l'autre information contenue dans l'article, à savoir une éventuelle baisse des prix pour l'appli web. Si celle-ci ne devrait donc pas tarder à voir le jour, et s'accompagnera d'autres nouveautés, dans l'interface et dans les suggestions de musique notamment, il n'est en revanche pas question pour la radio suédoise de faire des ristournes. Pas vraiment étonnant quand on sait que Spotify, tout comme sa rivale Pandora, essuient de lourdes pertes depuis des mois. Spotify, présent depuis longtemps sur mobile, emprunte donc le chemin inverse d'un de ses concurrents, le français Deezer, qui a décidé il y a peu de se lancer sur mobile avec une application qui aura pour but non dissimuler de mettre au tapis la radio suédoise.

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10 septembre 2012 à 16h01 | Web 1,2,3
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Direct 8 : Canal + rejette les conditions du CSA

Enième rebondissement dans l'affaire du rachat de Direct 8 par Canal +, le magazine...

Enième rebondissement dans l'affaire du rachat de Direct 8 par Canal +, le magazine Stratégies nous apprend aujourd'hui que le groupe refuse les conditions posées par le CSA pour valider l’acquisition. Jugeant ces modalités "inacceptables", Canal pousse même le bouchon plus loin et se dit prêt à exploiter la chaîne pour le compte de Bolloré médias si les conditions de rachat restent en l'état. Il faut dire que les ambitions de Canal + pour cette chaîne , qu'il devrait rebaptiser D8, sont de taille comme on l'apprenait la semaine dernière. En l’occurrence, cette menace de gérer la chaîne sans en être propriétaire n'arrive pas vraiment par hasard au moment ou l'institution du CSA est mise à mal par une éventuelle fusion avec l'Arcep. C’est donc l'occasion pour Canal + de montrer les muscles, mais si le groupe venait à mettre en oeuvre cette stratégie, il y a fort à parier que Bolloré grincerait un peu les dents étant donné que le groupe attend avec impatience des rentrées de liquidités et la fin del"hémorragie financière que représentent pour le moment Direct 8 et Direct Star.

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10 septembre 2012 à 16h00 | Old fashion media