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3114 Commentaires. Ajoutez le votre +

Solodiams  13 février 2008

Il faut reposer la question des devoirs du service public, si par exemple France2 réoriente sa grille vers du culturel, est-il indispensable de conserver toutes les chaînes du service public ? Une intégration des journaux locaux de France 3 dans la grille de France2 peut-elle permettre de privatiser France3 qui fait peu d’audience ? Pourquoi ne pas envisager d’augmenter légèrement et progressivement la redevance en comblant le déficit temporaire en faisant un lease-back sur le parc immobilier détenu par le service public qui n’a que très peu de raison d’être ? Autant de questions, et ce ne sont là que quelques exemples, que les politiques doivent approfondir avec courage avant de légiférer.
A l’heure où tout devient numérique, la télévision, la radio et où les fournisseurs d’accès se positionnent sur le marché des contenus. A l’heure où l’internet modifie tous les modèles économiques. Où la gratuité d’accès aux contenus impacte l’ensemble du financement des filières culturelles et de la production. Il est indispensable de considérer ces évolutions globalement, le refinancement du service public n’étant qu’une des composantes de la réflexion à mener.
Le souhait présidentiel est clair et pertinent, faire un service public à vocation culturelle plus prononcée et sans publicité. Eviter que les grilles de programmes ne soient constituées sous la contrainte d’impératifs d’audiences court terme. Les Français vont pouvoir accéder à 18 chaines gratuites sur la TNT et à des chaînes locales, il était nécessaire de soutenir cette diversité et d’établir une règle du jeu claire concernant la publicité, entre service public et chaînes privées.
La mise en œuvre politique de ce souhait est moins habile. Réaliser des économies, taxer la publicité et augmenter légèrement et progressivement la redevance sur les trois prochaines années permettraient de ne pas, une fois de plus, taxer le citoyen. Taxer le luxe, pourquoi pas, les dommages collatéraux seraient faibles.
Messieurs les politiques, votre intention est louable mais veillez à ce que sa mise en œuvre soit cohérente. Réfléchissez à un dispositif global qui prépare réellement notre pays à l’ère des médias numériques.
Conclusion, il est urgent de ne rien faire dans la précipitation.

antoine reverche  15 février 2008

Les régles de bonnes gouvernances

Emmanuel Torregano  17 février 2008

Bien... Voilà Jean-François Copé seul face à l’abîme. Avez-vous des suggestions à lui transmettre ?

Philippe Astor  19 février 2008

Quel patchwork ! Tout ça ressemble de loin à un vrai chateau de cartes. Et on va encore trouver le moyen de faire raquer les plus démunis. Haro sur les exonérés de tous poils, ces nouveaux pestiférés de la République, qui n’exonère désormais que les riches, à coup de paquets fiscaux.



On a tellement fait référence au modèle de la BBC dans ce débat, qu’on en oublie de copier ses meilleures pratiques. Ses fictions sont en vente sur iTunes, ses programmes distribués sur MySpace (financement publicitaire), et ils ont été visionnés 3,5 millions de fois à la demande via son iPlayer, par 1 million d’utilisateurs, entre Noël et le 7 janvier, avec un indéniable effet long tail constaté.



Au lieu de nous projetter dans le XXième siècle, on est en pleine nostalgie de l’ORTF. Cherche-t-on à réinventer la télévision d’avant 68 ?

  20 février 2008

Très intéressant cette petite analyse. Merci M. Astor !

PhD  23 février 2008

Il y a tout de même des questions troublantes sur ce dossiers :
Puisque le Président a décidé d’arrêter la publicité sur les chaines publiques, on peut supposer qu’il avait réfléchi au sujet avant de prendre sa décision et donc qu’il savait comment compenser cette perte de financement. Pourquoi ne donne-t-il pas sa recette (on ne peut imaginer qu’il n’ait pas discuter de ce point avec ses fidèles conseillers)
Ces recettes publicitaires ne partent pas dans le néant mais bien sur d’autres chaines et médias. Pourquoi n’aborde-t-on pas le sujet de la taxation des ces médias ?

Moi  25 février 2008

Ils sont nuls vos articles.
Faux scoop ...
C’est bidon votre blog

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.fr 26 février 2008

@ Moi,



C’est mieux de se présenter. Et d’argumenter. Cet article, en particulier, ne recherche pas le scoop. Aucune surprise dans le texte déniché par Numerama, juste une mise en forme législative purement formelle des préconisations de la mission Olivennes connues de tous, dont il vaut mieux mesurer à l’avance les dommages collatéraux qu’elles pourraient causer, en matière de respect de la vie privée et des libertés publiques. Mais vous trouvez peut-être nul de s’en soucier, ou simplement la manière dont je traite le sujet. Auquel cas, n’avancez pas masqué. Les blogs ne dispensent pas d’un peu de courage intellectuel.

Romain  26 février 2008

Mais, non, il est très bien l’article de Philippe. Et Electron Libre en général.

Nicolas http://www.xtrib.com/ 27 février 2008

Comment intéresser les artistes avec une si faible rémunération ?
A ce prix là, il est tout aussi intéressant pour les eux de donner leur musique. Au moins ils gardent les droits d’exploitation et peuvent diffuser leur musique largement.



Ce modèle n’apporte en aucun cas l’aide que les autoproduits attendent.



Même s’ils se défendent d’être le "petit frère" de Myspace, il s’en approche. Le contenu est entièrement géré par les artistes eux même, ce qui donne des pages vides ou incomplètes.
Et ne se voilons pas la face, s’ils veulent rentabiliser leur site, il va falloir remplir leur catalogue et réduire leur charge de travail éditorial.



Ca signifie un contenu plus fourni, mais moins intéressant. Ca existe déjà et encore une fois, ce n’est pas ce que les autoproduits attendent.

Pierre-Eric http://blog.soundtribes.com 28 février 2008

La cession de droits d’exploitations est un pré-requis pour toute action de diffusion, commercialisation, etc… En résumé, ne serait-ce que pour pouvoir diffuser un titre sur quelque media que ce soit, il est nécessaire que l’Artiste/producteur concède ce droit. Rien d’exotique par conséquent dans l’article 5.1.3 des CGU de Soundtribes ! Céder ce droit d’exploitation n’a strictement rien à voir avec le renoncement aux droits fondamentaux/moraux des auteurs, compositeurs, interprètes. Leurs œuvres restent leur propriété et ils sont par ailleurs libre de signer d’autres accords (contrat d’Artiste, licence, distribution) avec d’autres sociétés…



Concernant les conditions de rémunération qui ne visent, dans un premier temps que la distribution payante des sonneries des Artistes présents sur la plateforme (à noter que seul l’Artiste décide ou non de proposer à la vente ses compositions sous forme de sonnerie ou MP3), elles n’ont rien de défavorable lorsque l’on connaît la complexité du modèle de distribution mobile et de la fiscalité variable en fonction des pays (en effet ces services seront accessibles de France, d’Espagne et d’Angleterre)
Ce qui est à retenir c’est que l’Artiste interprète peut espérer 28% du prix de vente HT et près 40% s’il est auteur compositeurs (12% sont en effet destinés aux sociétés collectives de gestions de droits qui répartissent ensuite). A ce jour, il est extrêmement rare de trouver un contrat ou une licence proposant des reversements dans ces proportions.
Cette démarche permettra aux Artistes autoproduits d’accéder au marché du mobile… ça c’est innovant.



Quant à la question de ce que peuvent espérer d’internet les Artistes autoproduits, ce que Soundtribes peut leur apporter c’est :

- un site exclusivement consacré aux Artistes autoproduits et aux chasseurs de sons

- un réseau social "actif"

- des opportunités live que nous proposerons (le développement d’un Artiste passe majoritairement par la scène) et avons déjà proposé notamment autour du MIDEM

- Et bientôt, sonneries et MP3 à la vente via le web et le mobile (par conséquent in situ lors de concerts par exemple)



Pierre-Eric
Découvrez des artistes de qualité : http://www.soundtribes.com/pierreeric

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.fr 28 février 2008

En tant que télétravailleur, qui plus est délocalisé et qui entretient une multitude de contacts au quotidien, Facebook m’est un outil très pratique que j’utilise au moins autant que ma messagerie électronique désormais, quelques mois à peine après l’avoir adopté.



Mais l’usage que j’en fait s’est progressivement rationnalisé. Je suis moins souvent connecté, alors que la valeur ajoutée de son usage croît pour moi de jour en jour. Je contribue donc à la fois au succès de Facerbook et à la baisse de son audience, ce qui abonde dans le sens de la première partie de l’article, qui tord le cou à des analyses parfois biaisées par l’angle un peu trop fermé des observations sur lesquelles elles reposent.



La question soulevée par la deuxième partie de l’article est beaucoup plus inquiétante, à l’heure où la publicité est censée financer de plus en plus de services gratuits sur le Web. Plus inquiétante en tout cas pour les annonceurs et pour les régies publicitaires. Je pense personnellement que ce modèle publicitaire là n’est pas durable, d’autant que j’ai dû cliquer sur 3 bannières et 2 liens sponsorisés en 15 ans de pratique d’Internet au quotidien.



Il y aura certainement toujours une place pour la publicité sur les réseaux sociaux, mais je crois beaucoup plus à l’émergence d’une multitude de prescripteurs naturels, dont la légitimité reposera beaucoup plus sur le lien social qu’ils entretiennent avec leur propre réseau de relations communautaires, sur Facebook ou ailleurs.



Chacun de nous a vocation à devenir prescripteur lui-même, sous de multiples formes et au sein de cercles divers et variés, et si l’on veut susciter cette vocation, il faudra aussi trouver des mécanismes de gratification.



Amiestreet montre certainement la voie : cette communauté musicale est aussi une plateforme de distribution dont la grille de prix évolue de manière dynamique en fonction de la popularité des chansons ou des albums auprès de ses membres, qui sont gratifiés lorsque leurs recommandaztions portent leurs fruits, mais ne peuvent pas non plus en faire tout un business, puisque le nombre de recommandations qu’ils peuvent faire est proportionnel à la quantité d’achats qu’ils effectuent ou de nouveaux membres qu’ils recrutent.



Il s’agit d’un nouveau modèle communautaire, dans lequel la publicité, sous sa forme actuelle, sera de moins en moins pertinente. Comment investir, pénétrer, faire grandir sa réputation dans ces univers communautaires ? Certainement pas en matraquant leurs membres de messagres publicitaires. Il y a certainement un nouveau modèle à inventer.

Mihai Crasneanu http://www.mihai.fr 12 mars 2008

Très bonne note et très bon point.
C’est tout de même paradoxal que personne n’ait réagi jusqu’à présent à ces grandes portes ouvertes vers les outils de piraterie massive, qui rendent la chose si facile, rapide et même plaisante. Pure hypocrisie, car tout le monde le sait. C’est toujours l’histoire de l’oeuf et de la poule : réprimer d’abord ou proposer des offres légales attractives, riches et utilisables ? Les deux mon capitaine. L’effet retro-alimentation est important : moins de piratage poussera les gens à consommer plus, ce qui embellira un peu les chiffres un peu moroses de la VOD et donnera un petit remontant bien nécessaire aux ayants-droits et aux opérateurs des services à enrichir leur offre et à le rendre plus utilisable.
Mais sans aucune restriction sur le terrain du piratage on n’ira nulle part. C’est beaucoup trop commode de tout télécharger dans ce grand supermarché gratuit pour se dire qu’il faut payer pour 2h de film et pour le confort de le voir chez soi immédiatement.

Rico  12 mars 2008

C’est inadmissible les grandes major, les chanteurs et autres acteurs de cinéma gagnent des millions tous les ans et nous vendent des supports pour visionner ou écouter leurs "oeuvres" a des prix exorbitants ; la nouvelle génération ne sait même pas qu’il faut payer pour écouter de la musique ce n’est plus dans leur cultutre et internet est un média international ce genre de procès n’a ni queue ni tête et de toute façon les gens de ces industrie devrait plutôt utiliser leur energie et leur créativité pour trouver de nouveau mode de consommation plutôt que de faire porter une nouvelle fois le chapeau aux utilisateur alors que leur système est voué à disparaitre.

hervé rony  12 mars 2008

Bonjour Emmanuel



Très bonne chance pour électron libre.



Concernant l’attitude des FAI, je partage évidemment les commentaires selon lesquels il est bien trop commode pour eux de conntester toute mesure de blocage de l’accès en renvoyant les ayants droit à l’obligation de poursuivre des millions d’internautes. Ceci étant la mise en place des mesures d’avertissements préconisées par la Mission Olivennes est un objectif de court terme, le filtrage est lui, un objectif de moyen. Terme.

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.fr 13 mars 2008

Bonjour Mihai, bonjour Hervé,
Bien sûr, vous avez raison, ni UseNext (newsgroups), ni Rapidshare, ni Pirate Bay ne jouent franc jeu. En même temps, en s’appuyant sur tous les usages qu’ils agrègent, il y a certainement quantité de nouveaux modèles ou services à imaginer, de l’innovation à tester, des accords à négocier, des paris à faire sur l’avenir, des risques à prendre mais aussi des marchés à créer, et du business.
Mais tout dépend de la bonne volonté des uns (les ayant-droit) et des autres (les francs tireurs d’Internet), de leur envie de coopérer, qui n’est manifestement pas au rendez-vous. C’est novlangue contre mauvaise fois.
Du coup, la solution de facilité est de responsabiliser un tiers, qui n’est pas seulement un consommateur, mais aussi un citoyen, à qui on impose tout à coup un modèle de société de l’information assez définitif, qui va jusqu’à mettre en branle des dispositifs de flicage et de filtrage, en ne considérant que le seul critère de la sauvegarde du copyright. Il est à prendre en compte mais il est loin d’être le seul. C’est un peu fermé, comme angle de réflexion, pour justifier un tel attelage, vous ne trouvez pas ?
VOD
Mihai, on peut aussi se féliciter du succès de la VOD et de l’IPTV en France (cf. http://www.siliconrepublic.com/news..., et http://www.advanced-television.com/...), et du nombre de Français qui privilégient ces moyens d’accès aux oeuvres.
Hervé,
Si je résume : réponse graduée, filtrage d’Internet, responsabilisation des FAI, extension de la redevance pour copie privée aux mobiles, de la durée des droits voisins, crédits d’impôts élargis, fonds de soutien réabondés, création des SOFIMU... Ca va ? Vous êtes blindés ? ;-)

MC http://beuth.blogspot.com 18 mars 2008

c’est qui Pamela Hute ?

Emmanuel Torregano  18 mars 2008

La fille au centre. Pour écouter, il suffit de cliquer sur "03". A bientôt

jfi  27 mars 2008

très simple et efficace article.
Je pense que cet ordinateur, tout comme le IPhone, bien qu’incomplet, ouvre la voie à de nouvelles habitudes et est un peu en avance. Mais Apple au risque de se planter - voir les anciens lancements comme le premier palm - joue "l’anticipation" et c’est tout "benef" pour la concurrence, les consommateurs et ne l’oublions pas avec le Air, l’environnement.

Carl http://carlconrad.blogspot.com 3 avril 2008

Apple n’ayant pas réussi à s’imposer face à Microsoft dans l’informatique personnelle, n’y aurait-il pas là une réponse du berger à la bergère (allusion à l’échec cuisant de Microsoft avec son Zune pour damer le pion à Apple) ?



D’une façon plus sérieuse, l’hégémonie d’Apple sur la musique téléchargée est sans doute la réponse du marché à la trop longue prise de conscience de la part des maisons de disques de l’évolution de la demande vers de la musique dématérialisée et de la demande de standardisation en la matière. A défaut d’un standard ouvert, nous nous retrouvons avec un standard fermé.



Combien de temps l’ami Steve va t-il rester sympatique ?

sillaz http://akonit-sillaz2.skyrock.com 6 avril 2008

esperons qu’il recoivent le dedomagement

Innocente http://www.macgeneration.com 8 avril 2008

A 1€ (si je me souviens bien) comme prix de lancement du premier numéro encore heureux qu’ils aient dépassé leurs objectifs. :-)

silver  9 avril 2008

Quand la piraterie crée un nouveau business on appelle cela de la création de valeur des effets induits ! plus sérieusement, quand on sait ce que coûte en bande passante ce type d’échanges, on s’étonne que les opérateurs télécoms ne se soient pas mobilisés pour réduire ces coûts ou inventer de nouveaux modèles économiques régulés...

Phil  9 avril 2008

@Silver : Bonjour l’amalgame, P2P ne signifie pas forcément piratage.
Puis pour saturer la bande passante mondial, rassure toi Youtube ou le Spam s’en sortent bcp mieux.

Sand http://www.mamsand.com 9 avril 2008

Comme je suis ravie d’illumination...enfin...

  10 avril 2008

Utilisatrice Mac et abonnée Orange, cette information me ravie. Nous entrons dans une nouvelle ère, et orange en est le précurseur. Très intéressant.

Syno  10 avril 2008

Sans compter que les logiciels de P2P et les solutions de cryptages vont aussi évoluer ; s’adapter à ce "sniffage" pour devenir totalement invisible.
La partie n’est surement pas gagnée pour les producteurs de contenus ; a moins que le fait de crypter devienne lui aussi illégal.

Capitaine Commerce  11 avril 2008

@silver : le p2p profite aux FAI. Plutôt que de le décourager, ils l’encouragent, puisque, in fine, le p2p entraine une augmentation de la demande la bande passante !
Je viens de lire un bouquin intéressant à ce sujet : Gratuit ! d’Olivier Bomsel

boubou  12 avril 2008

heureusement qu’il y a goldman derrière tout ca

rico  12 avril 2008

Quand je lis qu’orange ne donne que 5% d’iPhones débloqués et la plupart avant sa mise en vente chez eux... c’est du grand guignol !!!
Je n’ai jamais vu autant d’iPhones importés en vente depuis que les solutions de déplompage comme Ziphone sont sorties.
Sur 10 personnes que je connais ayant un iPhone, 2 seulement l’ont chez orange avec le forfait dédié, et en plus ils les ont jailbreakés !
Tous les iPhones que je vois dans Paris sont jailbreakés ou déplombés.
Une telle mauvaise foi, c’est limite.... ils vendent des iPhones chez orange, mais sûrement pas 95% !!!!

Emmanuel Torregano  12 avril 2008

Difficile de mettre en doute Orange sur ce point. Mais on peut en douter en effet. Je me suis fait la même réflexion d’ailleurs étant également entouré d’iphone désimlocké. En fait, Orange explique qu’ils ont les moyens de repérer tous les mobiles qui passent sur leurs réseaux. Et d’avoir ainsi une photographie précise du parc français d’iPhone (grâce au EMEI).

rico  14 avril 2008

Qu’orange repère ou pas les iPhones (du moins ceux de leur réseau) ne change rien au fait qu’ils ont dû oublier un "0" après le 5 de leur pourcentage d’iPhones non officiels. Rien que iPhon.fr enregistre 50 000 connexions par jour sur son blog et son forum. La plupart étant des iPhones déplombés... idem pour 2 ou 3 autres forums dédiés à l’iPhone libre !
Alors même si orange vend des iPhones, pure mauvaise foi que de dire qu’il n’y en a que 5% de non officiels en France. Mais bon, c’est un peu normal qu’ils aient les boules... et heureusement que les monopoles peuvent sauter dans ce pays comme ailleurs !!! Le minimum dans une société de consommation, c’est que le consommateur soit libre de ses achats.

Sand http://www.mamsand.com 14 avril 2008

Merci d’être aussi clair.C’est d’utilité publique de l’être.

  14 avril 2008

Que valent quelques milliards d’euros publics face à autant de millions de bénéfices privés ? ;-)

momo  17 avril 2008

175 million.... Le record du monde du jeu video le plus vendu de l’histoire...

  18 avril 2008

Pauvre, pauvre, Hervé.



Avec ce petit texte tout mignon, qui essaie-t-il de convaincre ? nous ? ou lui ? La deuxième réponse est certainement la bonne.



Pour prendre ainsi la peine de rédiger lui-même un droit de réponse à un simple article écrit sur le web, c’est qu’il doit bien se sentir seul ... un peu comme ceux qui postent des pavés sur les forums en réponse à un petit troll bien placé.



Pauvre, pauvre, Hervé qui mouline dans le vent depuis 10 ans déjà ...



Avec la prochaine explosion des débits, apportée par la fibre optique, il n’a pas fini de chouiner notre Hervé.

Emmanuel Torregano  18 avril 2008

Le ton et le contenu des commentaires, dans une certaine mesure ne sont pas de notre ressort. En revanche, nous ne sommes pas favorables aux commentaires anonymes.
Merci.

Guillaume Lanquepin  20 avril 2008

La lettre de Hervé Rony est pauvre en contenu. Il ne donne aucune informations sur la méthodologie, ni les résultats obtenus."Certains éléments demeurent strictement confidentiels", circuler y’a rien à voir. Et cela s’explique par l’avancée ridicule des technologies de filtrage du contenu et heureusement pour nos libertés individuelles.



Ce pose alors le rapport Olivienne qui donne carte blanche à une technique de filtrage encore inconnue, si tout ça ne fini pas en aberration politique et technique...

Neurone18 http://www.laquadrature.net/ 20 avril 2008

Pendant que la SNEP, Olivennes et Albanel, et les autres députés français nous préparent la riposte graduée, les députés européens décident de la déclarer absurde et surdimensionnée ...



Plus pragmatiquement, on peut cependant s’inquiéter de l’aspect fermé et opaque d’un système qui devrait pourtant faire force de loi ! ... puisqu’il permettrait théoriquement de couper l’accès à Internet d’un internaute présumé coupable (beau programme)



Enfin, je vous invite à suivre l’évolution du sujet sur le site des organisations qui se regroupent pour informer politiques et citoyens sur ce sujet sensible, information non conventionelle évidemment...

reremoon  23 avril 2008

Enfin des exclus vidéos françaises et un tarif raisonnable pour du multi-support... Orange a bien compris ce que veut le public. Et Apple a tout intérêt à être de la partie ! Avec un terminal comme l’iPhone et son magnifique écran, les clients seront nombreux !!

TBKy  24 avril 2008

Pour une nouvelle, c’est une bonne nouvelle !

  24 avril 2008

Je n’ai tjs pas compris l’intérêt de l’apple TV. J’ai un mac mini connecté à ma télé et c juste parfait.
Les films ou séries seront ils dispo avant/pendant/après leur diffusion télé ?

  24 avril 2008

l’apple TV coute un petit peu moins cher que ton mac mini. quand on a un macbook pro comme moi, c’est largement plus pratique !

 http://peswii.leforum.eu 26 avril 2008

Bien réalisé ce jeu !

am  4 mai 2008

google les droits de l’homme ??
une gigantesque cie mafieuse de fonds d’investissements (occultes) rassemblés dans une succursale unifiée à la BNY

- tt ceci sous le projet tutelaire de la nouvelle agency banque mondial BNY entrain de se faire !
C’est bien se f.. de la g du monde !!!



meme pas l’idée d’un empire (histoire), mais d’etre maitre sur la planete !



Monopole, unilateralisme fondamentalisme mené par une seule et meme olligarchie :
harcelement, sape, sabotage, privation,
auto-censure garantie
pour ce qui est Google, sans concurrent, on ouvre un marche dopé, un ’Danger’ dément ! dont on aurait pas dû ouvrir sous acquisition ! d’une part, et d’office d’autre part, basée que de sa propre pers morale !! ca s’appelle de la captation de marché qu’on pourrait confondre dans des accords de recèle.
déjà sur les methode et leur censure !! droit de l’homme qu’ils veulent s’ériger Il n’y a qu’à regarder comment il se signent. Dans une democratie ? d’ordre nouveau ?!! Oh ! eh !! reveil !! avant qu’il ne soit trop tard !



[bye] :(
cordialement

  5 mai 2008

"C’est bien mais en fait c’est nul". Voilà ma première réflexion découvrant que je ne pouvais pas télécharger les podcasts via ma plate-forme itunes. N’ayant pas envie de multiplier les plateformes de lecture audio, je me passerai de ce service pourtant bien pensé.

SergentGarcia  6 mai 2008

La "démarche scientifique" implique une publication complète des protocoles et résultats d’une expérience de façon à ce que celle-ci puisse être refaite par d’autre pour vérifier ses résultats et la valider ou non.



Une "démarche scientifique" qui s’accorde donc très mal de la stricte confidentialité de "certains éléments" de l’étude du SNEP.



Cela ressemblerait plutôt à une rétention d’information et à une manœuvre dilatoire en attendant d’obtenir, à défaut de résultat probant, des garanties politiques venant de leurs amis au pouvoir.



Amusant de la part de quelqu’un qui publiquement déplore le campement de certains sur leurs positions idéologiques...



En filigrane on ne peut s’empêcher d’y lire l’obstination vaine et buté d’un petit cercle d’imprévoyant qui n’as pas su opérer à temps la mutation de son modèle économique.

  7 mai 2008

c’est "bute" comme dans "buter" plutôt que "butte" comme la "butte montmartre"

  7 mai 2008

Petite rectification : l’examen de DADVSI et l’amendement sur la licence globale c’était en décembre 2005, pas 2004. Et la loi est entrée en vigueur le 1er août 2006.



La procédure d’urgence avait permis au gouvernement de ne subir un calvaire "que" de 6 mois, au lieu de devoir faire face à une navette parlementaire qui aurait éternisé les débats. Entre une poignée de rebelles assidus à l’Assemblée Nationale et un Sénat dilettante complètement aux ordres, il y avait matière à faire durer le plaisir...

Emmanuel Torregano  7 mai 2008

Merci. Toutes nos confuses...

  7 mai 2008

Franchement affirmer que le fond des arguments des opposants à la dadvsi en 2005/2006 se résume à "Nos enfants sont des pirates, c’est un comportement social nouveau, il doit être institutionnalisé" c’est plus que du simplisme. La démagogie c’est vous.
De plus présenter la soi disant "riposte graduée" comme "une mesure forte et déterminée de l’Etat pour endiguer efficacement le piratage des oeuvres sur les réseaux P2P" c’est vraiment ne rien connaitre à la question.

JC  7 mai 2008

Etonnant article effectivement...



- la DADVSI résumé à un débat démagogique alors que le Secrétariat Général de la Défense Nationale est intervenu, que la communauté du Logiciel Libre s’est mobilisé massivement, que des questions de vie privée, de copie privée, de sécurité informatique, de libre concurrence ont été soulevées et donné lieu à des débats passionnants, particulièrement sur l’interopérabilité, débat qui se poursuit au niveau européen



- la riposte graduée résumée à une mesure forte pour lutter contre "le piratage" ... sans un mot sur les questions de libertés fondamentales soulevées par d’éminents juristes comme le professeur de droit pénal Jean Cédras dont le rapport a été enterré par le précédent ministre... et pour finir pas un mot sur le vote du parlement européen jugeant la riposte graduée contraire aux droits de l’homme



La démagogie, c’est vous a dit un lecteur... je ne sais pas... mais en tout cas cet article fait clairement l’impasse sur des informations essentielles pour contextualiser et en caricature d’autres. Est-ce volontaire, je ne ferais pas de procès d’intention, mais en tout cas c’est décevant pour moi qui commençait à fréquenter ce site avec interêt et curiosité.

Emmanuel Torregano  7 mai 2008

Il n’est pas écrit que la riposte graduée serait une mesure si efficace contre la piraterie que les ayants droits en tomberaient à genou. Mais que ces derniers attendent une mesure... Filtrage ?
Enfin, la Dadvsi est un sujet fort complexe, qui n’est pas au centre de cet article. Et l’exergue est "malheureusement" ce que nous avons trop entendu de la bouche de beaucoup de députés présents. Il ne s’agit pas de prendre position sur le fond de la question, ni de réduire ces nuits épiques à une expression, mais bien de rapporter ce qui a été à l’origine du vote en décembre 2005 des amendements "licence globale".
Enfin, je rappelle que cet article n’est pas une tribune, ni un éditorial, il ne reflète pas non plus notre point de vue, mais raconte ce qui se passe entre Matignon, la rue de Valois et l’Elysée.
Merci

  8 mai 2008

Soit. Votre article est objectif sur l’attitude de l’élysée et sa temporisation sur la question. Mais quand on écrit :
""Nos enfants sont des pirates, c’est un comportement social nouveau, il doit être institutionnalisé". Cela fleure bon la démagogie, mais qu’importe..."
dire
"que cet article n’est pas une tribune, ni un éditorial, il ne reflète pas non plus notre point de vue, mais raconte ce qui se passe entre Matignon, la rue de Valois et l’Elysée."
ce n’est pas tout à fait exact....
Donc encore un effort pour être d’une objectivité irréprochable.

  8 mai 2008

Hypocrisie quand tu nous tiens !



Dadvsi est un lamentable échec politique, social, économique, dans le pur jus de la splendeur démocratique à la Française. Et c’est peu dire… Mais comme c’est fini, n’en parlons plus.



La loi Baliverne (Oliviennes & co) est assurée d’être un petit bijou de la bêtise monumentale de nos chers élus qui, effectivement, ont du souci à se faire.



Chat échaudé craint l’eau froide. La patience des internautes ne sera certainement pas la même qu’avec la Dadvsi.



Est-ce un manque d’imagination ou une peur bleue d’instaurer un vrai régime démocratique ? Peu importe, les chiens aboient la caravane passe… Mais les chiens ne sont plus les mêmes que ceux du siècle dernier…



Pourtant, notre gouvernement n’a plus aucune marche d’erreur ! Peser les conséquences d’un nouvel échec devient primordial.



Ils ne savent même pas sécuriser leurs propres systèmes informatiques (et pour cause, il n’y a jamais eu de sécurité en Info), et ils souhaitent culpabiliser d’innocentes victimes (entreprises et individus, morale et physique) pour justifier leurs erreurs patentes.



L’évolution est tellement rapide dans ce domaine, que le problème des majors, Sacem et consorts est déjà périmé depuis un bon moment ! Mais personne ne veut le voir. À quoi bon soulever ces évolutions majeures dans nos sociétés ?



Seul certitude, nos élus n’anticipent absolument pas les développements futurs, nous avons déjà perdu plus de 5 ans en palabres inutiles.



En pleine crise économique, nous nous payons le luxe de cracher dans la soupe et nous donnons, à nos concurrents, notre part du gâteau. Bravo et bon courage !



Les Solutions, pour aujourd’hui et demain, se dessinent avec l’outil informatique faut-il le rappeler ? Le réseau est notre Culture.



La Culture ce n’est pas du divertissement, la Culture n’appartient à personne, donc à tout le monde.



La Culture ne s’achète pas, elle se transmet.



La Culture ne se décrète pas, elle est le fruit de nos comportements humains.



La Culture est l’échange des savoirs, pour une addition et une multiplication, pas pour une soustraction ou une division.



La Culture c’est notre passé qui rejoint l’avenir dans le temps présent.



La Culture c’est notre langage.



La Culture,…, n’est-ce pas Madame Albanelle !



Et si vous souhaitez le Far West, Monsieur Sarkosy, rien de mieux qu’une petite loi baliverne ! D’après ce que j’ai compris, ce n’est pas ce que vous désirez…



Il serait urgent de réfléchir en profondeur sur ce sujet, de réévaluer les rapports de force et de jouer cartes sur table ! Attention, la triche ne passera pas…



De cyberconflits nous attendent quoi qu’il advienne, préparons-nous au pire, et gardons le meilleur !

jojolecrado http://http://www.youtube.com/watch?v=r0acgG-mER8 9 mai 2008

Voici la riposte graduée des enfoirés :
http://www.youtube.com/watch?v=r0ac...

Clairvoyant  9 mai 2008

Le téléchargement illégal tue la création dites-vous !
Alors comment expliquez-vous que le film :"Bienvenue chez les Ch’tis",facilement téléchargeable, ait fait presque 20 000 000 d’entrées ?

jer http://www.laquadrature.net 10 mai 2008

Chère Barbara, j’ai entendu grand bien de votre musique (et de source sûre, Monsieur U. pour ne pas le nommer), et espère avoir l’occasion de l’entendre prochainement en concert.



Toutefois en lisant certains de vos propos, j’ai comme la fâcheuse impression que vous vous êtes sacrément fait avoir dans cette histoire de vente en ligne de fichiers peu pratiques, bourrés de restrictions ! Le peu d’argent qui est fait avec va dans d’autres poches que la vôtre ! Cela vous rend du coup d’autant plus dépendante d’un support vieillissant, lui réellement en train de se vendre de moins en moins, le CD...



Je souhaite sincèrement, et continuerai modestement à oeuvrer pour que l’on se débarasse rapidement de tous ces escrocs rentiers parasites, que le talent soit d’une façon ou d’une autre plus justement récompensé, et que tous les artistes puissent être diffusés auprès d’un public le plus large, réceptif et généreux possible.



(... qui a dit "Internet" ?)



La musique, la culture, la beauté survivront aux majors, comme elle les a précédé.



(au fait votre label est-il vraiment indépendant, ou est-ce un de ces faux, en réalité sous contrôle et "dépendants" de majors ? comment est formalisé son lien avec EMI publishing ? qui récupère quoi sur la vente en ligne ? etc.)



Vive la musique, vivent les auteurs et les artistes, et vive la liberté ! ;)

Nicolas  12 mai 2008

Comment espère-t-il faire du filtrage de contenu si les clefs utilisés sont de l’AES ? A moins qu’il y est une faille dans le protocole, c’est impossible !

  12 mai 2008

Tu la veux gratuite ta musique ? J epeux aller boufer ce soir che-z toi gratuitement, moi qui en vend ? Tu pourras aussi me passer du fric pour payer mes factures ?

Ambre_et_lumiere  14 mai 2008

"Pour le Diamond, les 4Go de mémoire font pâle figure. Ce qui est malheureusement peu commode pour transporter avec soi une bonne partie de sa discothèque, ou des milliers de photos, sans parler des vidéos."
Certes ... Mais il me semble que ce n’est pas la fonction premiere de ce téléphone, qui est censé se rapprocher davantage d’un PDA que d’un Ipod ....
Que cet outil autorise la gestion des fichiers musiques, tant mieux ... Mais je prefere avoir un agenda qui marche plutot qu’avoir 8GO pour mettre des fichiers musiques qui me serviront assez peu pour mes réunions ....

Christian  14 mai 2008

super !
il ne leur reste plus qu’à respecter leurs clients et commencer à vendre des terminaux finalisés, pas comme la génération TYTN II, sedna ou touch cruise vendus sans pilotes graphiques et aux performances graphiques minables.
Eviter aussi de mentir aux clients en promettant des mises à jour pour mars 2008 pas encore arrivée en mai...

TeeWee http://www.teewee.eu 15 mai 2008

Ca fait un peu pro-iphone qui s’accroche aux branches parce que son joujou préféré va se faire bouffer par des machines un peu mieux :)...



Tirer sur "seulement" 4 go de memoire ou sur une histoire d’essui glace, je trouve ca mesquin...
Sans compter que si apple avait eu l’idée de mettre un essui-glace sur son iphone, tout le monde aurait trouvé ca super mega genial...



Le seul point ou on se rejoint, c’est que WM6.1, ben ca reste du windows, donc potentiellement pas genial...



N’empeche, au final, l’interface a chier de WM6.1 est bieen camouflé, il est facile a utiliser, plutot joli graphiquement (quoique, question de gout...), et il a tout ce que l’iphone n’a pas : de la 3g, un GPS, un vrai proc, une batterie changeable, un slot memoire pour rajouter de l’espace disque...
Sans compter qu’on peut l’utiliser avec autres choses qu’orange (et ca, ca n’a pas de prix !!!) et qu’on peut mettre ce qu’on veut comme appli dessus...
Tout plein de chose que meme l’iphone 2 ne pourra pas faire ;)



PS : pr info > j’ai blogué l’exact inverse de ton article :)

ToToche  17 mai 2008

Pour répondre à ce petit message si affectueux :



"Tu la veux gratuite ta musique ? J epeux aller boufer ce soir che-z toi gratuitement, moi qui en vend ? Tu pourras aussi me passer du fric pour payer mes factures ?”



Je ne veux pas ma musique gratuite, j’ai mes musiques gratuites. Nuance.



La culture ne se résume pas a un art mineur…



L’informatique a définitivement changé aussi bien la création, la diffusion que la jouissance des œuvres pluridisciplinaires.



Ignorer la puissance et l’ouverture qu’induit cet outil est tout simplement un manque d’adaptation évident. Faut-il revenir à l’âge de pierre ?



Les conséquences économiques, politiques, sociales, n’ont pas été prises en compte, malgré les avertissements et l’éclairage donné par les utilisateurs des premières heures. (année 70-80, 15-20 ans !!!)



Aujourd’hui, le nombre d’internautes change profondément la donne. Les protocoles ont que peu évolué. Ils se sont simplement diversifiés. Les lois sont et seront tout simplement inapplicables surtout si les états d’esprit n’évoluent pas.



En d’autres temps, nous avons brûlé les livres. Et alors ? Ils sont toujours là !



Effacer nos disques durs ? pour faire plaisir à qui ? à un système périmé ? Désolé c’est ne pas comprendre, une fois plus, le bouleversement culturel de nos sociétés.



Nous ne sommes plus de simples spectateurs inertes, nous sommes aussi devenus acteurs, créateurs, diffuseurs, programmeurs,…, donc jouisseurs de notre propre culture. Voila le temps venu d’une nouvelle richesse qui pas de prix : l’interactivité.



Ce mot, lourd de sens, bouscule à lui tout seul nos institutions économiques politiques, sociales donc CULTUREL ! De grés ou de force, à vous de voir… mais lutter contre de vraies solutions d’avenir et une hérésie digne de l’Inquisition… (période sombre pour l’humanité)



Voila, monsieur qui vend de la musique, moi je la donne, je la partage, je la joue, je l’échange,…, a qui le souhaite. N’est-ce pas la philosophie première de cet art, de ce langage ?



Pour un bon repas, c’est le même tarif, il faut que nous soyons copains… Ainsi va la civilisation.



Pour les factures, n’envoie pas la note… de musique ! c’est gratuit…

Bulo  17 mai 2008

"si les résultats s’avèrent probants et la généralisation techniquement et financièrement réaliste"



Cette phrase résume à elle seule la problématique Olivennes.



De plus, c’est mal comprendre les défis du modèle business qui se développent ainsi que les enjeux de nos sociétés.



Si nos gouvernements souhaitent plus de contrôle, ce sont les tuyaux et les ondes qu’il leur faut maîtriser !



Pas les Fai, qui ne sont que d’inutiles intermédiaires, prestataires de service et qui n’ont plus grand-chose à offrir, ci ce n’est que des ennuis !



Les Fai spéculent sur le virtuel, et surtout, ils n’ont rien d’autre à offrir que le programme d’autrui ! Des cyberbernard-l’hermite !



Le filtrage n’a aucun avenir, comme les DRM et toutes autres protections inutiles ! C’est la bande passante qui en pâtit. C’est l’un des grands enjeux de demain qui devrait faire débat.



Centraliser un réseau décentralisé n’a aucun sens. Faut-il réinventer internet ? revenir 30 ans en arrière ?



Certains ingénus ignorants arrivent à imposer le sujet, mais ils n’apportent aucune solution.



Les libertés aussi devraient faire débats, mais comme elles n’existent pas, n’en parlons plus.



Le plus comique, dans ces pauvres raisonnements de plus plus ambiguë dans leurs complexités stériles, c’est la diabolisassions des internautes (les clients !) et surtout du P2P, qui, je le rappel, est, et restera, l’une des solutions de demain ! (incontournable)



Donc, comme pour la Dadvsi, nous perdons du temps précieux. Un marché monstrueusement énorme est là, oui, partout devant et autour de vous, de nous, et très peu de monde s’y prépare ! ( La France n’est vraiment pas une référence sur les développements du business lié aux numériques… )



Si nous avons ce débat, c’est que l’humanité n’a pas assez de problèmes et que l’informatique simplifie la donne ! incroyable cette idée, par les temps qui court…



C’est vraiment penser aux défis de demain, surtout aux générations futures… Pourtant, l’histoire est déjà passée par là… N’avons-nous rien appris ?

Boubou  17 mai 2008

Cette idée démontre l’incompréhension totale du monde numérique de la part de certains acteurs…



Pathétique, après toutes ces années d’explications techniques, résumons : cela reviendrait (vulgairement et schématiquement) à supprimer le copier-coller et les convertisseurs en tout genre, sur tous les postes informatiques et autres technologies dédiées !



Bon courage, et quand aurez mis au point vos techniques de marquages, watermarking et autres fingerprinting, il ne faudra que quelques secondes pour les faire disparaître !



Cela s’appelle comme pour les DRM : jeter de l’argent par la fenêtre ! Mais bon, au point où nous en sommes, nous savons au moins où nous allons ! nulle part…

  21 mai 2008

Signez la pétition.
Voilà le lien http://www.svmlemag.fr/petition_rip...

jfi  23 mai 2008

"Le troisième scénario envisage un autre panachage de taxes, concernant notamment la vente des appareils électroniques grand public".
Je ne comprend pas le rapport avec la télévision. Je ne regarde pas la télé et pourtant j’achète des appareils électroniques.

gigi  24 mai 2008

Du grand n’importe quoi dans tout l’article



un piti exemple :



"Du côté de SFR, on a pourtant tout fait pour éviter l’hémorragie avec le lancement soutenu par une communication massive des forfaits "illimythics"qui sont à peu de choses près l’équivalent du forfait iPhone d’Orange"



N’importe quoi...

  25 mai 2008

Bref, pour resumer l’article, les français veulent tout sans jamais avoir à payer pour quoi que ce soit... :-)

  25 mai 2008

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Je me ferai bien une pizza ce soir pour fêter ce non évênement : la loi hadopi qui ne changera rien au panorama actuel du net français....



au passage, des nuages sombres et plus inquiétant s’amoncelle à l’horizon :
le projet américain "ACTA"...



Je vous invite à lire ce document :



le projet ACTA dévoilé par Wikileaks qui montre la volonté des industriels d’imposer LEUR loi et de forcer la main et la signature de nos politiques pour essayer de contrôler internet.... sous couvert de la lutte contre la contrefaçon...



Ce document détaille les dispositions d’un projet d’accord commercial multilatéral qui imposerait l’application stricte des droits de propriété intellectuelle liés à l’activité Internet et le commerce de l’information fondée sur les marchandises.
S’il est adopté, un traité de ce type imposerait une forte coopération des fournisseurs d’accès Internet, et l’abandon du droit à la vie privée des internautes, ainsi que les mesures limitant l’utilisation des outils de protection de la vie privée en ligne.
La proposition précise également un plan visant à encourager les pays en développement à accepter ce nouveau régime juridique.



pour plus d’infos sur ce sujet gravissime, suivre ce lien :
http://www.numerama.com/forum/index.php?showtopic=84200



« /KraftonZ/ »

  26 mai 2008

je crois que l’article oubli un détail majeur : les intermediaires français du marché de la musique.



La musique numerique est distribuée par quelques groupés américains. Ils court-circuits les distributeurs français. Hors le marché de la musique est ténu en france par une industrie très puissante. Tant qu’ils n’auront pas accepté ce changement de modèle économique la France ne pourra qu’avoir du retard sur les autres pays.

Guillaume Champeau http://www.numerama.com 26 mai 2008

Merci pour cet article Emmanuel.



Je ne partage pas tout à fait ton point de vue sur les raisons de l’insuccès commercial de la musique numérique en France. La gratuité est aussi répandue aux Etats-Unis (je pense à Yahoo Music qui a proposé très tôt des milliers de clips gratuits sur son portail, je pense à SpiralFrog, à Napster en streaming...). Il ne faut pas non plus oublier que les USA sont le pays de l’open-source, de l’EFF, de la plupart des logiciels de P2P, ... Opposer la France et les USA sur l’acceptation de la gratuité me semble caricatural.



D’autres causes à pointer selon moi :
1. L’absence de licence paneuropéenne qui rend difficile et coûteuse la mise en route d’un grand service de musique en ligne européen. Aux Etats-Unis, tous les services ou presque touchent les USA et le Canada. En Europe, il faut négocier pays par pays, ce qui décourage les entrepreneurs.



2. La crise économique qui semble impacter davantage les Français que les Américains pour le moment. Quand il y a crise du pouvoir d’achat, ou sentiment de crise, la musique n’est pas une priorité dans le panier de la ménagère.



3. La densité du territoire. Aux Etats-Unis, les américains ont pris tôt l’habitude d’acheter des disques sur Internet, parce que dans les grandes étendues du pays, il est plus simple d’acheter des disques par correspondance. La transition vers le numérique s’est faite assez naturellement. En France, la densité fait que le nombre de personnes qui n’achètent pas leurs disques en GSM est faible. La transition est donc moins naturelle.



4. La fébrilité des Français à acheter, en général, sur Internet. Parce qu’il faut donner son numéro de carte bleue.



5. La différence de prix. A 0,99 euros, on paye 1,6 fois plus cher qu’à 0,99 $. Les salaires étant déjà supérieurs aux USA, le poids sur le porte-monnaie est plus important en France.



etc.

  26 mai 2008

Merci à Guillaume Champeau de rappeler des causes bien connues, mais il me semble que cela ne suffit pas.



J’aimerais rappeler qu’aucune loi ne peut forcer les gens à consommer, et que ce n’est pas en traitant les consommateurs comme des voleurs qu’on va les séduire.
D’ailleurs, la sensibilisation des Français aux DRM ne les pousse pas à acheter des fichiers musicaux en ligne. Les DRM sont les verrous numériques que les éditeurs imposent (mais plus pour longtemps paraît-il) sur les fichiers musicaux vendus en ligne, ainsi que sur une partie des CD. Les débats autour de la loi DADVSI auront au moins eu le mérite d’informer sur leur nocivité, et les Français s’en souviennent.



Tout comme ils se souviennent du "doigt" du SNEP aux internautes...



S’il vous plaît, Monsieur Torregano, votre article n’est pas si mal mais j’ai 2 requêtes à formuler :



- n’employez pas le mot "piratage" pour parler de téléchargement non autorisé, c’est un glissement sémantique



- soignez un peu votre orthographe et votre grammaire, votre article est truffé de fautes !



Pour finir, ceux qui veulent savoir ce que nous préparent la Sacem, la SACD et tous leurs copains peuvent lire ces 3 articles sur lemonde.fr :



- Le Parlement européen légalisera-t-il les logiciels espions ?



- La Société des auteurs et compositeurs dramatiques se défend de visées liberticides



- Pour "l’obligation de surveillance" de son accès à Internet

Coubo  26 mai 2008

Bonjour,
1 ptit commentaire pour relativiser par rapport aux propos de l’auteur, cette offre n’a pas rien de "révolutionnaire". Le même concept a été lancé sur les Archos par exemple, ou les vidéos sont spécialement formatés pour l’affichage sur le baladeur.
sinon une question : c’est quoi l’offre Orange séries ?

  26 mai 2008

Merci pour ce blog !



Par contre M. Champeau, je trouve un peu facile de pointer comme première cause du retard du marché de la musique numérique, l’absence de licence paneuropéenne...



Tout d’abord, il ne me semble pas que cela ait empêché Itunes de conquérir l’Europe, ni yahoo de développer des services comparables à ceux offerts aux USA, sans parler du marché des sonneries musicales...



De plus, c’est oublier un peu vite que l’absence de licence paneuropéenne trouve (en partie) sa cause dans une régulation européenne pour le moins hasardeuse, voire même dogmatique :
1- d’une part, parce que la gardienne de la concurrence (DG IV) a cru bon de faire voler en éclat les accords expérimentaux adoptés par la plupart des sociétés d’auteurs en 2000 et dont le caractère anticoncurrentiel était loin d’être évident (particulièrement dans le cadre d’un marché émergent comme celui des exploitations numériques en ligne).



2 - d’autre part, parce que la DG marché intérieur a cru pouvoir dicter une nouvelle structure de marché en 2005. Visiblement sensible aux arguments des grands éditeurs de musique (les connaisseurs percevrons une réminiscence du vieux projet EMRO mené par une célèbre major de l’édition dans les années 90), elle leur a ouvert la voie vers la création de quelques guichets européens chargés de gérer leurs répertoires respectifs pour l’ensemble du territoire communautaire. Mais voilà, cela ne marche pas (ou très mal), car les fonctionnaires européens ont cru pouvoir ignorer les problèmes de titularité multiples et oublier que les auteurs sont partie prenante de la gestion de leurs droits. L’Europe continentale n’est pas sous régime de copyright. Hors répertoire anglo saxon les éditeurs ne détiennent pas tous les droits...



De plus, c’est largement méconnaître l’organisation du marché américain de la gestion collective des droits de propriété littéraire et artistique.
En effet, celle-ci est limitée s’agissant des droits d’auteur, à la gestion du droit de représentation publique sur les oeuvres musicales. Sur ce marché il existe trois sociétés. Contrairement à un mythe, qui a la vie dure, elles ne sont pas véritablement en concurrence. Tout opérateur qui ambitionne de se livrer à une exploitation substantielle d’oeuvres musicales doit s’adresser au moins au deux plus grandes sociétés ASCAP et BMI, voire à SESAC. Chacune des sociétés dispose d’un monopole territorial sur son répertoire. le droit de reproduction mécanique est conservé par les éditeurs (cessionnaires des auteurs) qui l’exercent soit directement, soit par l’intermédiaire d’une société mandataire Harry fox agency (qui n’a pas grand chose à voir avec une société de gestion collective). Il faut donc contacter à nouveau plusieurs intermédiaires. Ajoutons à cela la nécessaire négociation de licences auprès des producteurs phono au titre de leurs copyrights sur les enregistrements (équivalents de nos droits voisins) et l’on verra que la situation n’est pas beaucoup plus simple aux USA qu’en Europe.



Quant à la réalité d’une demande substantielle de licence paneuropéenne non satisfaite, on attend toujours les chiffres...

TiFred  27 mai 2008

Très bon article.



Merci

Fabien  28 mai 2008

Alors voilà nous sommes à 3 jours du terme .. et toujours pas d’itunes Video store à la française... Alors une bonne surprise dans l’après-midi de mercredi ... (jour habituel des lancements sur l’itunes) ou bien l’itvs est il repoussé aux calanques grecques ???

Antony   28 mai 2008

Si un institut de sondage posait cette question :
Est-ce que la licence globale est selon vous la meilleure façon de rémunérer les artistes sur les réseaux peer-to-peer ?



Elle devrait donc poser également son corollaire inévitable : le flicage



Étes-vous favorable à ce que votre FAI espionne votre connexion internet pour savoir exactement quels fichiers vous téléchargez dans le but de créer une liste qui sera communiquée à tous les ayant-droits ?

Philippe Astor  28 mai 2008

Antony, pour répondre à votre question, une compagnie comme Big Champagne, aux Etats-Unis, est tout à fait capable de dire combien de fois tel ou tel album a été téléchargé sur le peer-to-peer sans espionner pour autant les internautes. Elle vend d’ailleurs ces informations aux maisons de disques et aux radios, qui en raffolent. Cela dit, je ne défends pas le principe de la licence globale, que j’évoque dans cet article pour grossir le trait.

Philippe Astor  28 mai 2008

Donc, si on suit bien, ce que je me garderais bien de prétendre, même après avoir publié un article sur le sujet et m’être entretenu avec deux représentants du Simavelec :



1/ La commission Albis a inclus dans l’assiette de calcul de la rémunération pour copie privée à laquelle sont assujettis certains équipements la copie illégale (sur le P2P, notamment), à la demande des ayant droit, ce qui nous amènerait à considérer que cette copie dite "illégale" relève en fait de l’exception pour copie privée.



2/ Mais la commissaire du gouvernement membre du Conseil d’Etat rappelle, probablement à juste titre d’un point de vue juridique, que cette copie "illégale" ne saurait être couverte par l’exception pour copie privée, ce que les ayant droit ont d’ailleurs toujours soutenu, sauf, et c’est quand même remarquable, lorsqu’il s’est agit de définir l’assiette de calcul de la rémunération pour copie privée.



3/ Du coup, la commission Albis va probablement devoir reconsidérer, si la Conseil d’Etat se range à l’avis de la commissaire du gouvernement, le calcul de la redevance pour ces équipements.



4/ Sauf que, comme tu le rapportes, la commissaire du gouvernement a estimé dans sa communication au Conseil d’Etat que la commission Albis a certes "commis une erreur de raisonnement, mais elle n’a pas commis d’erreur d’appréciation, parce que les rémunérations ne sont pas manifestement excessives". Pour résumer, même si elle a un peu trop élargi l’assiette sur laquelle se sont basés ses calculs, les taux de redevance qu’elle a définis n’en restent pas moins tout à fait proportionnés, ce qui relève, avouons-le, d’un raisonnement pour le moins alambiqué dont la logique m’échappe... mais passons.



5/ Donc, elle préconise pour finir de revoir le mode de calcul de la redevance, mais pas d’en revoir les taux à la baisse (si j’ai bien compris, car c’est plutôt difficile de rester perspicace jusuqu’au bout dans cette affaire).



6/ Ainsi, la copie illégale n’étant plus inclue dans l’assiette de calcul de la redevance, et bien que le montant de la redevance ne soit pas revu pour autant à la baisse, les ayant droit vont pouvoir légitimement reprocher aux industriels de ne pas intégrer de dispositifs anti "copie illégale" dans leurs appareils.



7/ D’où il ressort que, alors qu’ils auraient toutes les raisons de crier victoire, puisque leur revendication de ne pas inclure la copie illégale dans l’assiette de calcul de la redevance pour copie privée a été entendue, les fabricants sont sur le point de perdre sur toute la ligne.



8/ D’où il ressort également que les consommateurs, qui seront certainement les derniers à y voir clair dans cette affaire, sont carrément pris pour des... disons... couillons ? Ca te vas comme expression ? Ou je dois préciser ma pensée jusqu’au bout ? ;-)

  29 mai 2008

Les consommateurs auraient bien tort de croire que le Simavelec se démène pour leur compte. Les industriels rêvent tout bonnement d’augmenter leurs marges de tout ou partie de la redevance au cas où il obtiendraient gain de cause, ce qui me semble quand même plutôt farfelu.

Sand  30 mai 2008

PL inspire confiance. Bravo pour cet exposé Emmanuel !

  30 mai 2008

un sondage aux réponses grossièrement orientées tout de même...
http://www.zdnet.fr/blogs/2008/05/2...

Mike  30 mai 2008

Ca m’intrigue le LG prada aura un tuner oneSeg et une puce pour effectuer des achats ?

Thomas  31 mai 2008

Non, le LG ne sera pas « japonisé ». Sur ce point il suivra l’iPhone ! C’est en revanche l’Internet Machine de Sharp distribué par SoftBank qui possède une longue liste d’applications et de services tels que le tuner oneSeg.

VaniPod http://www.aidemac.fr/live/ 2 juin 2008

Pour suivre le Live des annonces au sujet du nouvel iPhone, une seul adresse : http://www.aidemac.fr/live/



Pleins de photos pour avoir tout les détails d’une conférence qui annoncera certainement le futur proche de l’iPhone !

Guillaume http://www.francegenweb.org/blog/?2008/06/01/395-du-droit-d-auteur 2 juin 2008

Bonjour



Merci de l’info. Je l’ai relayée sur le Blog généalogique de FranceGenWeb

Tomuch  3 juin 2008

Bravo, mais faut-il avoir les mains dans le cambouis pour comprendre ?



Cinq ans de perdu, dans l’offre du P2P pour certains !



Incontournable technologie, pour de trop nombreuses raisons. (elles ont été mainte fois rabâchée)



Surtout pourquoi prendre du temps à user de sa bonne foi, quand les réactions nous donne des Dadvsi et des Oliviennes !



Bien sur, nous comprenons tous les enjeux des médias officiels, des publicistes, et autres majors.



Bien sur, le pouvoir politique au service des enjeux économiques est en porte à faux sur le sujet.



Bien sur, les Fai jouent un double jeu qui n’augure rien de bon dans un proche avenir.



Bien sur, les développeurs logiciels privés ne font plus face à la montée en puissance du logiciel libre.



Bien sur, la production de contenus n’est plus réservée à une élite obsolète.



Bien sure, la puissance de certains acteurs du réseau impose une réflexion pertinente sur le devenir économique, politique, social donc culturel de nos sociétés.



Bien sur, les enjeux sont énormes !



Évidemment que nous, internautes (et non pirates), comprenons tous la situation ! Et alors ? Qui a bien voulu écouter, entendre, comprendre cette évolution magistrale ?



En démocratie, le rapport de force devient l’arme fatale. Impossible de luter contre une majorité (grandissante de surcroît). Ne pas la voir, ne pas l’entendre, ne pas l’accepter n’y changera rien.



Accompagner ce phénomène serait plus judicieux, mais demande quelques efforts et beaucoup trop d’honnêtetés intellectuels ? Faut croire…



Que de bla-bla inutiles de la part des autorités pour justifier des mesures iniques afin de sauver leurs petits intérêts et surtout un système périmé qui n’a plus rien à récupérer, tant son comportement est désuet.



Parce que certains ne le voient pas encore ! Le Marché Mondial change de mains. Et nous ne sommes moins de deux milliards de connectés !



Autres choses, sous-entendues dans cet article : n’attendez pas uniquement après la pub pour sauver "l’industrie culturelle ” , comme certains l’appellent. Sur le réseau, plus besoin de zapette… Il faut innover, s’adapter…



N’oubliez pas de revoir aussi la définition du mot Culture… Les réseaux bousculent et renversent toutes les formes d’Art et d’expressions…



Le Huitième Art est né il y a déjà plus de 30 ans !



Il serait urgent de bien peser cette évolution majeure et de la transformer en une chance pour le devenir de l’humanité !



Non ?

andrea http://aide-iphone-faq.blogspot.com/2008/06/iphone-3g-test-nouveau-telephone-iphone.html 3 juin 2008

Il a vraiment été testé sur un site US ?!



http://aide-iphone-faq.blogspot.com...

Tartiflette  4 juin 2008

Un an, et voilà le travail…



Mais fallait-il s’attendre à d’autres choses de la part d’un fond de pension ?



Ce-ci dit, ils ont quelques petits problèmes en ce moment…



Alors, Messieurs, qui tue la création artistique ? Les majors ou les soi-disant "pirates” ?



Donc, nous arrivons enfin à l’essentiel incontournable qui n’est toujours pas pris en compte : les brevets, droits d’auteurs et autres royalties…



N’en doutez pas, le seul vrai débat, le fond du sujet, le seul impératif pouvant ouvrir et débloquer la situation ne sera jamais abordé.



Alors, continuions à perde du temps avec des Dadvsi, Oliviennes et autres Holdupi, et surtout fermons les yeux et les oreilles, cela donne plus de chance à l’Open Source et aux C. C., qui imposent le seul modèle viable connu à ce jour.



Messieurs Sacem et consorts, vous avez été prévenu bien à temps, il est maintenant beaucoup trop tard. Mais vous le savez ! Non ? C’est vrai, l’espoir fait vivre… c’est bien connu !

Philippe Astor  4 juin 2008

Je connais Gilles depuis le tout début de Musiwap, devenue Musiwave, qui entre parenthèse appartient aujourd’hui à Microsoft. Il a toujours eu dix longueurs d’avance. Pas courant pour un frenchie de nos jours. Ce qui est bien dommage, c’est que derrière lui, tout le monde a vingt longueurs de retard.



Quand il parle de produire des contenus audiovisuels pour les mobiles et de fédérer des communautés d’auteurs, qui n’ont rien à envier aux professionnels du secteur, la plupart des gens en France ont l’impression d’avoir à faire à un martien. C’était la même chose au début des années 2000, lorsqu’il prophétisait déjà que le mobile se transformerait en walkman, alors que sa start-up ne produisait que des contenus texte sur la musique pour le Wap. Personne (ou presque) ne le prenait vraiment au sérieux.



Demain, les mobiles seront aussi des vidéoprojecteurs, qui projèteront des contenus audiovisuels en HD sur des écrans virtuels ou des lunettes en 3D. Avec des guides des programmes ultra-sophistiqués. C’est ça l’avenir de la télé. Et encore, ce n’est là qu’une vision prototypique. Les réflexions de la commission Copé, à côté, c’est du XXième siècle réchauffé.



A votre avis, vaut-il mieux en rire ou en pleurer ?

  5 juin 2008

"cette loi permet aux internautes pris la main dans le sac du P2P d’échapper à la sanction normalement prévue pour une violation des droits d’auteur"
Echapper à des sanctions qui n’existent pas, puisqu’elles sont totalement disproportionnées et qu’aucun juge n’est assez idiot pour les appliquer, il n’y a rien de plus raisonnable. Par contre contrairement à ce que vous dites je ne crois pas que les sanctions prévues par l’HADOPI excluent les poursuites devant les tribunaux et les sanctions déjà prévues pour une violation des droits d’auteurs.

Philippe Axel http://www.philaxel.com 6 juin 2008

Votre article est excellent sauf sa conclusion. Je ne vois pas pourquoi nous devrions choisir entre la peste et le choléra. Nous préférons la bonne santé de la filière musicale, qui passe par son adaptation à la gratuité irrémédiable des biens numériques sur la toile.Cette gratuité profite à des activités lucratives, c’est donc à elles de payer et en plus, elles y ont intérêt pour vendre leurs propres produits et services.

bob http://laquadrature.net 6 juin 2008

Vous faites un amalgame grossier à la fin de votre article. Le délit de contrefaçon est passible d’une peine _allant jusqu’à_ 3 ans de prison et 300.000€ d’amendes, et cela fait toute la différence !



Lors d’une condamnation prononcée par un juge ce dernier applique la loi proportionnellement à l’importance des dommages causés. JAMAIS un téléchargement ou même une mise à disposition d’oeuvre sans but lucratif ne fera l’objet de prison ferme, il faut arrêter avec cela.



L’intérêt de la justice c’est qu’elle est rendue par des juges qui sont avant tout des êtres humains. Dans le Brazil Hadopiesque, quelques ronds de cuir auront droit de vie et de mort numérique sur les citoyens, sur la foi de relevés informatiques peu crédibles...



Ces deux solutions imparfaites sont loin d’être la seule alternative.

G. Corni  6 juin 2008

La loi ne supprime en aucune façon le délit de contrefaçon qui reste applicable. Il n’y a que création d’une nouvelle infraction, le défaut de sécurisation, pas remplacement. Les producteurs pourront poursuivre au pénal si il le désire. Tout le travail du gouvernement est de faire en sorte que les journalistes ne parlent pas de cette double peine.

Nonette  7 juin 2008

Toujours pas de rupture dans la manière d’imposer les lois en France. Dadvsi n’a pas suffi. Continuons !



Hodapi, la loi baliverne (Oliviennes) et déjà un échec, et surtout une bêtise monumentale privant la France d’un outil indispensable pour faire face aux enjeux économiques, politiques et sociaux d’aujourd’hui et de demain.



Les raisons de l’échec de cette loi sont multiples, mais à quoi bon les relever ?



Vous ne la voulez pas, vous l’aurez ! C’est comme ça.



Bien évidemment, tous les problèmes énoncés (ils sont de plus en plus nombreux) vont s’amplifier.



Comme pour Dadvsi, cela ne réglera en rien le fond comme la forme. Les pratiques évoluent et les utilisateurs de moins en moins dupes.



Le réseau est devenu le seul "contre-pouvoir ” démocratique, bien que contrôlé par les US. De plus la conjoncture économique nous impose de revoir nos pratiques de communication.



Notre dépendance consciente ou inconsciente aux technologies nous impose d’aller de l’avant.



Toutes régressions coûteront bien plus cher à notre collectivité, voilà pourquoi l’Open Source est LA seule solution pour maintenir la France dans la compétition. (l’un des plus mauvais élèves de l’Europe !)



Nous avons déjà perdu. La nano est là. Bon courage… pour holdupi ! KO assuré.



Allez, un petit effort intellectuel, Messieurs les parlementaires. Soit vous prenez le train, soit vous restez sur le quai.



Mais vous n’obligerez jamais les Français qui le souhaitent d’avancer…



Merci de bien comprendre que nous ne vous attendons absolument pas ! C’est vous qui avez besoin de nous, et certainement pas le contraire…

bourgpat http://www.numerama.com/forum/index.php?showtopic=84491 7 juin 2008

Pour ce qui est de la fiabilité des relevé d’IP, il y a celui la qui est croustillant.



http://www.numerama.com/forum/index...



Si même le imprimantes se mettent à pirater de la musique où va t’on ma bonne dame.



Par contre comme vous l’on dit les internautes précédents il s’agit de créer un nouveau délits qui ne se substitue pas au délit de contrefaçon.

Philippe Axel http://www.philaxel.com 7 juin 2008

Votre raisonnement est historiquement faux. L’exception culturelle n’est pas française puisqu’au contraire, un seul pays au monde s’y oppose : les USA, pour garder leur leadership sur les produits culturels qui constituent leur principal apport de devises.



Ce n’est pas une question idéologique, mais purement économique.Lorsque qu’on sort un disque en anglais, on bénéficie de ce que l’on appelle "les économies d’échelles", car on s’adresse à un large public. Un disque en français aura plus de mal à être rentabiliser.C’est pourquoi tous les pays du monde sauf les USA ont voté le principe d’exception culturelle à la convention pour la diversité culturelle à l’UNESCO en 2005.



http://www.coalitionfrancaise.org/a...

bourgpat http://www.isoc.fr/l-isoc-france-appelle-au-retrait-du-projet-de-loi-hadopi-article0079.html 7 juin 2008

Sinon, une autre vision du texte de la part de l’isoc.



[quote]L’ISOC France appelle au retrait du projet de loi HADOPI
samedi 7 juin 2008.



La commission juridique de l’ISOC France a analysé, pour tous les internautes, le projet de loi HADOPI. Ce projet est liberticide pour les internautes. Voici pourquoi :



Petit chantage entre amis : les travers de la loi Hadopi



La loi Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) en discussion imminente au Parlement, prône une mesure liberticide - la riposte graduée. L’Isoc France* s’insurge contre cette possibilité de déni de justice et demande le retrait de la loi Hadopi car elle est contraire aux droits les plus élémentaires de toute personne, y compris ceux d’un internaute.



Un concept magique : la "riposte graduée"



Il s’agit d’une succession d’avertissements et de sanctions, pour réprimer les internautes qui téléchargent gratuitement des œuvres, en court-circuitant toutes les sécurités qu’un vrai procès pourrait leur assurer ; il s’agit de renverser la logique de la punition en procédant – avant toute vérification - à la coupure de l’accès à l’Internet du "supposé pirate".



La riposte graduée, c’est le "zéro" protection



Aujourd’hui pour poursuivre un "pirate", il faut procéder par étape : identification, procès, apport de preuves, etc. Avec ces nouvelles dispositions, une simple dénonciation auprès de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) suffira pour "contourner" la justice et "autoriser" jusqu’à un an de coupure d’accès à Internet.



La riposte graduée, c’est "on coupe d’abord, on réfléchit ensuite"



Une fois sa connexion coupée (pour 1 mois, 6 mois ou 1 an), l’internaute qui trouverait le procédé arbitraire, pourra faire un "recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative compétente". C’est un type de procès qui permet de faire annuler des décisions de l’administration et éventuellement de toucher un petit dédommagement… quand celle-ci a pris sa décision un peu trop rapidement. Mais, cerise sur le gâteau, la moyenne du temps de décision est de… 21 mois. Presque deux ans !



La riposte graduée, c’est le Moyen âge d’Internet



Cette loi est en place pour servir les intérêts d’un petit groupe de personnes (les Majors, etc…) qui, au bout de 10 ans, n’a toujours pas compris où se situait la force du Net et pense qu’il faut, avant tout, transformer le Réseau en un "outil efficace et moderne de distribution commerciale". Les autres usages ou potentiels du Net sont complètement occultés. Sans autre forme de procès.



Responsable du Dossier : Arnaud GARRIGUES



Contact Presse : France MIREMONT[/quote]

david  7 juin 2008

La fin de votre article manque de finesse et de clairvoyance. Depuis le passage de DADVSI personne n’est allé en prison, cela ne sert à rien d’agiter des chiffons rouges.

  11 juin 2008

Je suis musicien, contre le téléchargement sans rémunération mais aussi contre la loi HADOPI et ses velléités de flicage-espionnage systématique de la population. Je suis inquiet des projets du gouvernement et de son désir de contrôle du réseau sous prétexte de combattre la pédopornographie. Pas d’accord du tout. Je prédis une explosion des réseaux cryptés. C’est tout ce qu’ils vont y gagner. Au moins la France sera à la pointe de la technologie en ce domaine.

AndreTurcat  11 juin 2008

Quelle tristesse !



Au moment où la technologie (internet) donne aux indépendants les outils (réactivité,innovation des procédés,raccourcissement des canaux..) pour grignoter la laine sur le dos des multinationales, ne voilà-t-il pas que la première déclaration de leur représentant consiste à apporter son soutien à une loi taillée sur mesure pour protéger les acquis desdites multinationales.



Ce garçon serait-il une taupe ?

Vincent Messager http://marketingduspectacle.wordpress.com/ 11 juin 2008

Il c’est installé chez les jeunes une culture de la gratuité dont nous sommes en partie responsables. Combien d’ados possèdent une Carte Bleue pour acheter de la musique en ligne ? Surement pas beaucoup. S’il n’existe aucun autre moyen pour se la procurer que par des sites gratuits et illegaux, ils vont naturellement se diriger par là. C’est là qu’est le problème. Les vendeurs de musique en ligne doivent développer des méthodes de paiements accessibles et simples aux ados.



L’autre problème est : est-ce qu’il n’est pas trop tard ? Cette culture de gratuité est-elle solidement ancrée ? Peut-être que oui et là encore, les vendeurs de musiques en-ligne doivent développer d’autres moyens de faire leurs revenus par du placement pub par exemple ou trouver des incitateurs à l’achat.

zhebulonn  11 juin 2008

J’ai l’impression qu’internet fait peur à la musique alors que la musique pourrait s’en servir. Au lieu de "faire la guerre" à internet et aux internautes, il faudrait les séduire. Et les offres de musique sur internet sont plutot mauvaises ; musique compressée au même prix que dans le commerce, pas de livret, restrictions que n’ont pas les personnes qui "piratent" (faut porter un bandana quand on le fait ?). J’ai l’impression qu’on veut contraindre les mélomanes pour qu’ils se fondent dans le moule commercial défini par l’industrie musicale (alors que je trouve que ça devrait être l’inverse). La musique est passée trèèès loin de la révolution internet, et elle continue de s’en éloigner encore, il ne faut pas oublier que beaucoup de consommateurs sont des internautes, internet est bien ancré, et la musique fait tout pour ne pas s’en approcher...
Il y a une remarque importante dans l’interview, c’est l’éclatement des dépenses, je pense que c’est la principale raison des baisses de ventes. On ne peut pas acheter une console, un écran plat, un appareil photo numérique en ayant le même train de vie, il faut faire des coupes franches ailleurs. Le téléchargement a surement une incidence, mais est ce vraiment aussi important ? Je veux dire, une personne qui change ses priorités financières et qui ne "peut" plus se payer de musique, cette personne qui n’achète pas de musique mais qui la telecharge fait elle vraiment perdre de l’argent ? Elle vole, c’est certains, mais y a t il vraiment un manque à gagner étant donné qu’elle n’aurait pas acheté de toute façon.
Et puis pour finir, j’ai bien rigolé quand même quand j’ai appris que Daniele Gilbert sortait un disque alors qu’on nous rabat les oreilles avec la crise du disque...
ps : je précise que je ne télécharge pas de musique, je l’achète (20€ le cd ça fait réfléchir aussi...).

  11 juin 2008

Deux mots, juste, parce que j’ai l’impression que la conversation évolue en sens unique.
Un - la musique est-elle encore un art, vouée à être partagée par le plus grand nombre, ou un simple commerce.
Deux - Quelqu’un peut alors m’expliquer pourquoi la moindre place de concert est aujourd’hui autour de 30 euros (et encore je suis gentil), prix continuant de croître de manière exponentielle ? Personne ne se gave alors ?

AndreTurcat  11 juin 2008

J’aimerais rajouter une observation aux deux (très justes) posts précédents.



Personne ne le remarque à voix haute mais c’est la première fois dans l’histoire de la musique (de divertissement) qu’une génération ne se reconnaît pas dans un mouvement musical à la différence des générations précédentes qui ont connu en vrac punk, grunge, hiphop, rock, techno, disco, etc, etc Un fait quasi historique. Une cause très probable de la désaffection.

Teraspeed  12 juin 2008

Et Vincent elle est où ta sourdine ?



Ce discourt est périmé et ne fait et ne fera jamais plus recette. Change de disque, face A et B sont rayés, même plus numérisable… Juste misérable. Bon courage.



Passons aux choses sérieuses. L’évolution est là. Le réseau a transformé en profondeur les perceptions et le sens culturel. La création en est le moteur. Les Majors ou les labels indépendants se sont exclus du jeu faute d’imaginations.



Ils ne sont pas les seuls. La maîtrise technologique est le BA BA des Artistes d’aujourd’hui et de demain.



Ne comptez plus sur les lois pour défendre vos petits intérêts, les parlementaires sont OUT et l’Hodapi comme la Dadvsi sont mortes nées.



Tournez la page, et si vous êtes à la fin du livre, passez à une autre histoire, surtout si vous n’avez pas apprécié le tome I et II.



Centraliser un réseau de plus en plus décentralisé vous prendra quelques années suffisantes pour vous achever définitivement.



Les discussions vont tourner courts, le jack-pot n’est plus très loin. Gardons chacun nos positions, aujourd’hui ce n’est plus les artistes et autres stars qui font la une, c’est les pédophiles et autres terroristes !



Nombreux d’entres nous ne se sentent plus concernés, mais consternés.



Le filtrage restera inopérant et le disque s’effondra uniquement parce que vous ne savez pas lui apporter une valeur ajoutée. De plus, vous vous privez d’une distribution mondiale, gratuite et instantanée !



Des fous furieux, vous êtes !



Ne cherchez pas d’autres excuses, car le P2P n’est qu’un superbe outil de promotion qui fera même tomber les publicistes les plus avertis.



Puisqu’il faut vous le dire en face : vous ne changerez jamais le court de l’histoire et vous ne faites plus parti de cette histoire !



Exclu volontaire par inconscience et ignorance du phénomène économique, politique et social donc culturelle, qu’induisent les technologies liées à l’informatique.



Vous avez été prévenu, persister dans cette démarche vous ridiculise un peu plus chaque jour.



L’art nouveau est derrière notre écran, et la production musicale n’a plus le même sens que celui du siècle dernier.



L’art est le reflet de notre société, internet et l’informatique subliment tous nos langages (même musicales) et nos cultures.



Les questions se posent comme tel : soit vous faites avec, soit vous disparaissez.



Pardonnez mon insolence, elle n’a plus de patience…



Capito, où il faut faire un dessin !

AndreTurcat  13 juin 2008

Nous devons tous méditer cette phrase : "les problématiques de l’industrie musicale ne sont pas éloignées de ces autres préoccupations (NDLR le filtrage des sites pédophiles) qui PEUVENT PARAITRE évidemment beaucoup plus graves et urgentes à traiter".



Qui la prononce ? Jérôme Roger, Directeur général de l’UPFI.



Vincent Frèrebeau dit "J’aime l’idée de la réflexion autour d’une profession qui me passionne. J’ai envie de participer à la réflexion qui accompagne la mutation du marché de la musique".



Côté réflexion, il va être servi.



Quand dans un milieu, on ne sait plus trop bien ce qui est le plus grave : télécharger de la musique sans la payer ou mettre ses doigts sales dans le vagin des petites filles, il est sûr que l’idée de "réflexion" a du plomb dans l’aile.



Excusez-moi mais là, je dois aller vomir.

AndreTurcat http://www.pcinpact.com/actu/news/44118-SPPF-majors-filtrage-olivennes-elysee.htm?vc=1&p=8#vc 13 juin 2008

PS : la citation de Roger est extraite d’une interview donnée à PC Inpact

zhebulonn  13 juin 2008

Est il possible d’avoir une réaction de Vincent Frèrebeau à propos des commentaires laissés ?



Les personnes qui ont réagit ne semblent pas etre de vilains pirates.



Je n’ai pas encore lu de réponses de quelque responsable musical que ce soit à propos des revendications exposées ici.



On les entends se plaindre et marteler (pour faire rentrer tout ça tant les tetes de pioches des pirates) qu’il faut faire peur pour faire acheter.



Avec les commentaires que je lis ici (et ma propre opinion), je n’ai pas l’impression que les sanctions regleront le problème. Si on ne veut pas acheter, on n’achete pas, et puis c’est tout...

Vincent (www.marketingduspectacle.wordpress.com) http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2008/03/the-live-music.html 13 juin 2008

Voici sur le lien un document très intéressant, ’The future of music business’. C’est une conférence donnée par Seth Godin, guru marketing américain et ex-VP marketing de Yahoo, qu’il a donné au majors US du disque.



Il amène le concept suivant :
Les compagnies de disque doivent arrêter de penser comme avant à comment nous vendre du plastique et faire du "tribe management" avec les fans. C’est probablement leur seule manière de sortir de leur crise.



C’est assez long (en anglais) mais très instructif.



Allez Frèrebeau, on attend tes réactions...

bourgpat  14 juin 2008

Vos acheteur sont ils les plus grands des crétins lorsque l’on leur propose d’acheter pour le même prix Un CD, support physique ayant une durée de vie de plus de 20 ans, dans un format non destructif et pouvant être revendu et trouvé sur un vide grenier à 1 euro l’album.



Un MP3, format destructif de compression, pour lequel au bout de moins de 2 ans, on vous demande de payer pour voir le support assuré (voir la mésaventure qui est arrivée au premiers acheteurs d’itune lors du retrait des drm du catalogue d’EMI) et pour lesquels le public va devoir investir une fortune en supports consécutifs pour espérer les garder 20 ans (encore qu’il faut être maso pour dépenser cet argent pour conserver du MP3 128kbs).



Arrêtez de prendre votre public pour des débiles profond comme les négriers le faisaient lors de la traite des noir en leur achetant leur liberté contre de la verroterie en leur faisant croire que cela était des pierres précieuse.



Tant que le but des professionnels de la musique sera de revendre tous les deux ans les mêmes disques aux mêmes personnes en refaisant le coup du changement de format comme pour l’échange vinyl CD ; ce marcher n’aura aucun avenir.



Lorsque l’on prend son acheteur pour un couillon, il ne faut pas alors s’étonner qu’il aille voir ailleurs.



Enfin la france ne se limite pas à paris, et il faudra un jour expliquer comment un acheteur est sensé connaitre un artiste qu’il n’entend pas à la radio et qui n’est pas distribué à moins de 60 km de chez lui quand il n’est pas indisponible dans certaines chaine de magasin.

Félix  18 juin 2008

Il est faux de dire que les opérations de profiling seront interdites ! Elles le seront avec l’accord expresse de l’utilisateur... ce qui revient en fait à faire appliquer des principes déjà présents dans la loi informatique et libertés depuis 1978, ainsi que dans une directive européenne de 1995 sur le traitement informatisé des données à caractère personnel.



Seulement aujourd’hui, pour des raisons diverses, ces principes ne sont appliqués qu’à minima par Google, Yahoo, MSN et consorts. On applique le principe de l’opt-out, plutôt que de l’opt-in. L’accès aux fichiers est lacunaire voire inexistant...



Il ne me semble pas que ces mesures soient restrictives. Elles serviront juste à instaurer plus de transparence et à informer tous les internautes qu’ils sont effectivement "profilés" par ces entreprises en échange d’un service gratuit. Le respect de la vie privée est un droit fondamental, ces questions sont forcément complexes. Il ne s’agit pas de brider le développement de services innovants...



De toute façon, c’est vraiment un projet dans les cartons, d’après ce que j’ai lu, la Commission est tout juste en train de mettre sur pied un groupe de travail, donc pas de panique.



Enfin, mais c’est un autre sujet, j’aimerais que les journalistes français, y compris ceux officiant sur des chaînes TV aux heures de grande écoute, arrêtent de parler sans arrêt de "Bruxelles", des "hauts fonctionnaires"... L’Union Européenne est peut être trop technocrate, mais ce n’est pas en la caricaturant à longueur de temps que l’on réconciliera les peuples avec l’idée de démocratie européenne. Non ?

  19 juin 2008

Ce qui me effraie c’est cette histoire "d’élargissement aux possesseurs de pc pouvant capter la télévision".
En gros toute personne connecté à internet ?

Adeline http://electronlibre.info/Boy-Cried-Wolf-Nous-avons-choisi-l,117#commentaires 19 juin 2008

Wayne Murray, son enthousiasme et ses aspirations sont vraiment palpables et communicatifs , pour preuve, moi qui ne connaissait pas Boy Cried Wolf, j’en arrive à leur souhaiter le meilleur... Des perspectives à court terme qui suggèrent un jeune homme hédoniste mais avec les pied sur terre, et un peu fantaisiste aussi Cf la réplique sur la ville gouvernée par des souris m’a traumatisé lol

AndreTurcat  20 juin 2008

Il est toujours fascinant de voir un commerçant menacer ses (futurs) clients.



C’est un point qu’on oublie souvent, la SACEM n’est pas une nième administration centrale qui collecte une taxe, mais elle vend un produit : le droit d’utiliser la musique et elle le fait pour le compte des gens qui lui ont confié cette mission, les auteurs, les compositeurs et les éditeurs.



C’est d’ailleurs ce rôle que vient de lui rappeler Bruxelles en remettant au goût du jour le principe de base de tout commerce : la concurrence.



Ce n’est pas en menaçant qu’on "fait du commerce", c’est en proposant de jolis produits bien packagés et faciles d’emploi, c’est en étiquetant chaque produit avec un prix "raisonnable" (lire "un prix acceptable par les deux parties").



En un mot, il est temps peut-être temps la SACEM fasse moins dans le "club à l’anglaise" et plus dans le "l’Oréal" et que Laurent Petitgirard mette entre parenthèses l’écriture de son oeuvre prolifique pour aller prendre des cours du soir de ... marketing.

Philippe Axel http://www.philaxel.com 20 juin 2008

Ces gens ont fusillés des millions d’euros potentiels qu’ils auraient pu percevoir pour les auteurs en mettant en place un système de licence globale dès 1997.Un jour, ils seront comptable de leurs erreurs au regard de l’histoire.

Bernhard Elsner  20 juin 2008

> Il est toujours fascinant de voir un commerçant
menacer ses > (futurs) clients.



Je ne partage pas ce point de vue. Les opérateurs télécoms ou des sites comme YouTube, GoogleVidéo..., font déjà du profit avec du contentu (contre abonnement ou pub), ce ne sont donc pas des futurs clients, mais des clients qui se sont DEJA servi !
La Sacem se retrouve dans la désagréable situation du caissier qui court après un voleur qui est sorti avec des produits et est déjà en train de les revendre dans la rue.



SFR n’a pas consulté la Sacem at donc les auteurs AVANT de vendre leur musique.

Y. Roupert  20 juin 2008

> Ce n’est pas en menaçant qu’on "fait du commerce", etc ...



Et non !



Au risque de vous décevoir la rigueur juridique autant que l’analyse économique obligent à réaffirmer aux esprits chagrins que la SACEM - tout comme les autres sociétés d’auteurs - n’a que peu à voir avec une société commerciale.
Au mieux son modèle se rapproche de celui des coopératives, si t’en est qu’on veuille absolument faire entrer les sociétés de gestion collective dans un moule préétabli ; ce qui est, à mon avis, une erreur pour qui ambitionne d’appréhender correctement leur activité.



Une société d’auteurs ne fournit en aucune façon des produits. Le politique de concurrence, qu’elle soit d’origine communautaire, américaine, ou française, reconnaît depuis le milieu des années 70 que les sociétés de gestion collective sont des prestataires de services opérant sur des marchés à deux versants (donc deux types de "clientèles" - pour autant que l’ont considère que les associés d’une société à caractère mutualiste soient ces clients ; mais il vrai que l’analyse concurrentielle ne s’embarrasse guère de subtilités...). En tous les cas, le fait que les normes concurrentielles appréhendent logiquement l’activité économique des sociétés ne remet pas en cause leur caractère non commercial, c’est à dire étranger à une logique sociétaire capitaliste.



Toujours dans la fibre concurrentielle, puisque cela semble revenir une fois de plus sur le devant de la scène, il faut que les choses soient claires. La doctrine économique la plus libérale (en l’occurrence l’école de Chicago) comme les travaux récents de l’école anglo-saxonne "cultural economics" ont mis en évidence de façon peu contestable le caractère de monopole naturel de la gestion collective. Or contrairement aux monopoles naturels classiques (Télécom, etc..), la fatalité de la situation "hors marché" est due tant à la structure de coûts, qu’à la particularité du patrimoine immatériel constitué par le répertoire. Au passage, l’analyse minutieuse du modèle américain tant revendiqué comme la preuve d’une possibilité de concurrence sur le marché de la gestion collective, démontre qu’aux USA il n’y a pas de compétition pour la bonne et simple raison que les sociétés n’offrent pas aux utilisateurs le même répertoire.



Quant aux actions des sociétés contre des exploitants récalcitrants et à l’établissement de prix raisonnables. Sans même entrer dans le débat juridique, ni entamer de longs développements économiques sur la détermination du juste prix en droit d’auteur. On remarquera plus prosaïquement que dans des marchés où la "clientèle" refuse la plupart du temps de payer le service rendu, étant donné que l’accès à ce dernier ne peut être physiquement interdit, on voit mal comment on peut contester la légitimité de l’action des sociétés - Le marketing (?) n’y changera rien. Elles sont pleinement dans leur rôle (inscrit dans leur statut) de défense des droits de leurs membres.



Enfin, ces sociétés gèrent le bien d’autrui, sans réaliser de profit capitaliste ; et ces biens, ce sont des droits de propriété intellectuelle qui poursuivent une finalité économique complémentaire à celle poursuivie par les règles de la concurrence. Dès lors, aborder l’analyse concurrentielle de la gestion collective comme celle de n’importe qu’elle opérateur économique classique est une grave erreur !



D’ailleurs, la politique communautaire de concurrence menée en la matière n’a jusqu’à présent pas ignorée la spécificité de ce secteur (même si on peut lui adresser certaines critiques).



Concernant la situation actuelle, il faut aussi rétablir certaines vérités. La Commission européenne à une grand part de responsabilité dans le désordre actuel :
1/ D’abord parce que la DG concurrence a refusé les accords de Santiago, qui étaient pourtant porteurs d’efficacité et ne provoquaient qu’une restriction de concurrence faible et proportionnée. Il est tout à fait regrettable que la Commission n’est pas tenu compte du caractère émergent des marchés liés à l’exploitation en ligne. C’est pourtant un point essentiel dans l’application du droit de la concurrence aux nouvelles technologies. Elle s’est laissée aveugler par une volonté quasi idéologique de briser les monopoles nationaux...Ce qui a échoué et échouera très probablement encore.



2/ Est-il nécessaire de rappeler que la DG marché intérieur dans sa recommandation d’octobre 2005 a littéralement voulu imposer un modèle (peu réfléchit et donc peu justifié - sans doute inspiré par le lobbying des grands éditeurs de musique). La recommandation pose elle-même les conditions pour que le marché évolue vers une situation à l’américaine, c’est à dire une position dominante collective de quelques grandes sociétés qui sont des "non competitors" !
Je passe sur les difficultés ("split copyright", perte d’influence des auteurs au sien de leurs propres sociétés, etc.) générées par ce modèle et qui ont été manifestement sous-estimées (voire ignorées) par la DG MI.
Je m’étonne (et le mot est faible) que la DG concurrence semble maintenant en appeler au démantèlement de plateforme voulue, si ce n’est imposée, par la DG MI...



Si la Commission vise le chaos, l’objectif est en passe d’être atteint.



Sans compter que ceux qui pâtissent de tous ces errements, ce sont les clients naturels des sociétés, c’est à dire leurs membres qui sont en grande partie des auteurs désireux de vivre de leur travail de création. Ce qui soulèvera à un moment ou à un autre la question de l’impact d’une régulation anarchique sur la diversité culturelle.



Il y aurait encore mille chose à dire, mais j’en garde un peu pour mes travaux de recherche. J’ajouterai juste que la spécificité des sociétés de gestion collective des droits d’auteurs ne doit absolument pas être sous-estimée. Il ne faudrait pas que sous prétexte de révolution numérique ont fasse table rase de principes d’analyse éprouvés et lentement ciselés. Cela ne signifie aucunement qu’ils ne soient pas perfectibles. Cependant, si l’on veut que la gestion collective conserve ses vertus, il est plus que jamais nécessaire de réaffirmer ses particularités qui font des sociétés d’auteurs des acteurs économiques à nul autre pareil.

AndreTurcat  20 juin 2008

Y. Roupert au niveau du droit et de sa lettre vous avez bien entendu raison même si on peut contester l’idée qu’un prestataire de service soit dispensé de marketing.



Je me plaçais juste au niveau de "l’esprit" et j’aurais pu espérer que vous remarqueriez la grosseur du trait.



Par contre, je persiste à dire que c’est pas en brandissant le bâton qu’on parvient à un accord raisonnable. Un accord raisonnable s’obtient lorsqu’aucune partie ne négocie sous la menace.



Plutôt que "Oh M’sieur ! Il m’a volé", ne conviendrait-il pas de prononcer la phrase suivante "Depuis l’arrivée d’internet, nous devons avouer que nous ne savons pas trop par quel bout prendre le problème, que le problème s’appelle webradios, sites de streaming, opérateurs telco".



Une politique claire, précise et imaginative, une anticipation des comportements et des usages, un établissement de règles simples et acceptables auraient sûrement permis qu’on évite l’arrivée du chaos que vous craignez.



Par manque de moyens (ou de compétences) et/ou de cadre juridique, cette SACEM n’a pas su mettre en place un avenir serein.



Dommage pour ses mandants.

  20 juin 2008

VNUNet écrit :



« A titre d’exemple, le chiffre d’affaire généré par Deezer sur les six premiers mois de son premier exercice s’élève à 70 000 euros [...]. La Sacem perçoit 8 % des revenus de ce service numérique. »




Source : http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/0...



Soit 5600€ reversé à la SACEM. Il faudrait vous mettre d’accord...



Si Deezer a reversé 70K€ à la SACEM, cela veut dire que la CA de Deezer pour ces 6 premiers mois est d’environ 900K€. Ce n’est pas très réaliste pour un service qui vient d’ouvrir et dont ses revenues sont basées uniquement sur la publicité.

AndreTurcat  20 juin 2008

Le taux appliqué par la SACEM à Deezer est théoriquement de 6% avec un abattement avant calcul correspondant à la commission de la régie publicitaire.



Cà mettrait le CA annuel de Deezer à 3 millions d’euros.



Si c’est vrai, "bravo !". Si c’est une erreur "Tant pis !".



Nous en aurons le coeur net le jour de la publication des comptes annuels de Deezer et vérifierons si, par hasard, on ne nous aurait pas menti à l’insu de notre plein gré.

  20 juin 2008

  20 juin 2008

deezer a fait 875.000 euros de recettes en un semestre.
Il reverse 70 000 euros à la sacem et peut être autant au reste des ayants droit. Il paye donc 16 % de la matière première sans laquelle il n’existerait pas. Le distributeur qui prend 84% des recettes, vous trouvez ça normal ? pas moi.

Beez  20 juin 2008

Dernier commentaire > Deezer reverse 16% à la SCPP et la SPPF pour les webradio (les Smart Playlist et les radios) mais ils doivent payer 0,01€ par morceau écouté aux majors pour la musique à la demande.



Ils ne gardent pas 84% des recettes, au contraire, ils doivent sûrement en reverser 300% à Universal.

AndreTurcat  20 juin 2008

Malheureusement pour Deezer, vous vous trompez.



Deezer est littéralement "racketé" par les majors : plus de 60% de son CA avec une énorme garantie de base.



Avec le "peu" qu’il lui reste, Deezer paie sa dizaine de salariés et surtout ses serveurs et son énorme bande passante.



C’est en fait la SACEM qui est le dindon de la farce avec ses malheureux 6%. Quand Deezer sera racheté par X ou Y, les majors et les actionnaires de Deezer passeront à la caisse tandis que les auteurs-compositeurs liront la transaction dans la presse.

Y. Roupert  20 juin 2008

Merci de votre réponse M. Turcat.



La grosseur du trait ne m’avait pas échappée. Ma contribution n’avait pour but que d’éviter que de, trait en trait, on ne tombe dans la caricature.



Sur le principe du raisonnable, bien entendu, je ne peux que vous suivre (qui ne le ferait pas).



Par contre, je ne suis pas certain que la SACEM n’ait pas tenté à plusieurs reprises d’emboîter le pas du "principe de réalité". En évoquant les accords de Santiago c’est à cela que je faisait référence, mais on pourrait porter à son crédit et à ceux des autres sociétés européennes bien d’autres initiatives qui me semblent aller dans le sens que vous proposez (Bureau européen des licences (rejeté par la Commission), Réseau Fastrack, CISplan, Moebius, etc.).



> Par manque de moyens (ou de compétences) et/ou de cadre juridique, cette SACEM n’a pas su mettre en place un avenir serein.



Sur les compétences, je ne me permettrais aucun jugement. Ce n’est pas mon terrain et je reconnais humblement que je ne connais pas suffisamment la pratique journalière de la gestion collective pour en juger.



Néanmoins, ce que je voulais démontrer, c’est que la politique de concurrence de l’UE avait, si l’on peut dire, "plombée" les initiatives des sociétés. A cet égard, souvenons-nous du lobbying réalisé par les représentants des exploitants (EDIMA, telcos, etc.), au cours des consultations communautaires sur la gestion collective (pour info. il suffit de consulter toutes les auditions en ligne sur le site internet de la commission européenne). Dès 1998, l’agressivité de leur discours, plaidant singulièrement pour un démantèlement de la gestion collective, n’a sûrement pas faciliter la tâche des sociétés d’auteurs.



Je n’affirme pas que la SACEM n’a pas commis d’erreur dans sa politique économique et juridique, ce serait présomptueux. Cependant, devant la mauvaise foi des exploitants et un phénomène de contrefaçon de masse, je ne suis pas certain que son attitude actuelle soit blâmable.
A ce titre, permettez moi, à nouveau, une petite référence au modèle américain. Outre manche le marketing des sociétés de gestion collective ASCAP et BMI est soutenu. Depuis 1999 les deux sociétés proposent une panoplie de licences pour les exploitations en ligne à des tarifs aussi diversifiés que possible, dans les limites de ce qu’autorisent les "consent decrees" (sorte de décrets fondés sur les exigences de respect de droit de la concurrence).
Bilan : Les opérateurs Télécoms et câble ont refusé systématiquement les tarifs proposés par ASCAP et tentés d’imposer leurs tarifs (dérisoires). La situation a débouché sur un recours devant la SDNY (Cour du district sud de New York, sorte d’équivalent d’une autorité de régulation des tarifs de l’ASCAP). Après quelques années de débats, la Cour a rejeté l’argumentaire des exploitants, et plus particulièrement leurs méthodes de calcul d’un tarif "raisonnable". La cour a fini par valider les principes sur lesquels reposent les licences de l’ASCAP et fixé un tarif très proche de celui pratiqué par la société (cf. décision SDNY, 30 avril 2008 disponible sur le site de l’ASCAP et du DOJ). Les vertus de l’action judiciaire pour obtenir le respect des droits patrimoniaux des auteurs n’est pas si mal quand personne ne veut payer le service rendu ! Il est vrai cela coût fort cher (en frais d’avocats notamment), et les revenus des ayants droit en seront diminués d’autant. Mais sans cela, les ayants droit n’auraient rien perçus.



De manière générale, c’est toujours dans le combat que s’est construite l’histoire de la gestion collective et plus largement du droit d’auteur. C’est un fait. On peut le déplorer, mais ce sont les exploitants qui ont la plupart du temps mis le feu aux poudres.



Encore une remarque sur les propositions alternatives de type licences globales. Il ne s’agit pas de reprendre le débat, ni d’apprécier dans quelle mesure les sociétés auraient laissé filer un "pactole". Il me semble juste que l’on oubli que ce type de réglementation repose sur la gestion collective obligatoire. Or un modèle qui à vocation à écarter du marché de la gestion des droits tous les opérateurs qui ne sont pas des sociétés de gestion collective (au sens où l’entendent les différentes lois des pays de l’UE) est potentiellement anticoncurrentiel. Et ça les sociétés ne peuvent pas le changer...
Les précédents de la gestion collective obligatoire du droit de reprographie ou de la retransmission par câble ne sont pas pertinent, car la régulation répondaient alors à une défaillance du marché avérée et pour le second cas trouvait sa source dans le droit communautaire. En ce qui concerne les exploitations en ligne, les possibilités de gestion individuelle existent (au moins celles du type licences libres, ou gestion directe par les Majors). C’est en tout cas la conviction de la Commission européenne qui n’aurait jamais accepté qu’un Etat membre adopte une législation ayant pour effet d’exclure la gestion individuelle (ce qui est la finalité de tout système de gestion collective obligatoire).



C’était, en définitive, l’essentiel de ma contribution : pointer du doigt le fait que l’on fustige souvent les sociétés d’auteurs, mais que l’on oubli les contraintes auxquelles elles sont soumises et qui réduisent considérablement leur marge de manoeuvre. Tout spécialement en matière de fixation de tarifs. rappelons que le Conseil de la concurrence en 1993 (avis non publié), appliquant la jurisprudence communautaire, a fait baisser substantiellement le taux pratiqué par la SACEM auprès des discothèques.



Ce que je regrette, personnellement, c’est que les auteurs ne montent pas plus au créneau pour défendre leur droits et leur société. Cela recoupe peut être une part de vos critiques, dans la mesure où la communication des sociétés d’auteurs est parfois défaillante.



C’est vrai que l’ont pourrait aussi imaginer que les sociétés d’auteurs, comme les majors, en contrepartie de leur apport de "matière première", demande à entrer dans le capital des starts up du type deezer pour jouir des profits engendrés, notamment à l’occasion de la revente. Le problème, c’est que ce n’est plus de la gestion collective, et on en revient à la question de la nature de ces sociétés.

AndreTurcat  20 juin 2008

Cher Y. Roupert, ce coup-ci, je suis totalement d’accord avec vous.



Un grand salut à la qualité de votre travail !

Laurent PETITGIRARD  20 juin 2008

A l’attention de Monsieur Turcat,
Je n’ai pas besoin de cours de marketing pour comprendre que lorsque le droit (déjà bien bas) payé aux auteurs pour un téléchargement d’un titre sur ITunes est de 7 centimes d’euros, la proposition d’Orange soit invraisemblable : 12 euros (donc 1 euro pour la Sacem) pour télécharger 500 titres par mois, soit 0,2 centime d’euro par titre à partager entre les auteurs, compositeurs, éditeurs).
Il est inadmissible de construire un "buisness modèle" avant d’avoir consulté les auteurs pour ensuite exiger d’eux qu’ils s’y soumettent, alors que dans le même temps les producteurs édictent leurs règles en amont.
Laurent Petitgirard

AndreTurcat  20 juin 2008

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.



Je suis scandalisé par toutes ces "errances" mais ne faites pas croire que vous n’avez rien vu venir.



Il y a eu suffisamment de réunions entre Bernard Miyet et les gens d’Orange à Issy les Moulineaux pour que la question se soit au moins une fois posée.



Si ce n’est pas une méconnaissance du marketing, alors appelons çà de la naïveté.

Laurent PETITGIRARD  20 juin 2008

Cher Monsieur,
Dans ces domaines, on ne contracte pas a posteriori.
On ne le fait pas avec les producteurs, alors pourquoi se le permettre avec les auteurs.



Quand aux équipes Sacem, dont vous mettez si facilement en doute la compétence, elles nous ont tout de même permis d’être choisi par le premier éditeur mondial, Universal, comme partenaire pour leurs droits en ligne.



Enfin, le simple fait que vous considériez que nous vendons un "produit" et qu’il est normal que Bruxelles mette les sociétés d’auteurs en concurrence au même titre que des fabricants de machines à laver, prouve que nous aurons beaucoup de mal à trouver un terrain d’entente.



Cette démarche n’a qu’un seul but, baisser les prix, donc le niveau de rémunération des auteurs.



Le "prix raisonnable" que vous évoquez, selon Orange, c’est 0,02 euros pour les auteurs par titre.



Cela veut simplement dire : "Puisque nous devons trouver un modèle qui résiste à la gratuité du piratage, proposons en un dans lequel la valeur de l’oeuvre est bafouée".
Et bien je ne l’accepte pas.



Cordialement.



LP

Bernhard Elsner http://www.latroika.com 21 juin 2008

« Ce que je regrette, personnellement, c’est que les auteurs ne montent pas plus au créneau pour défendre leur droits et leur société. »



Je défends régulièrement la Sacem dans des forums comme celui-ci. Mais évidemment je ne connais pas aussi bien les dossiers que Mr Petitgirard !



« De manière générale, c’est toujours dans le combat que s’est construite l’histoire de la gestion collective et plus largement du droit d’auteur. C’est un fait. On peut le déplorer, mais ce sont les exploitants qui ont la plupart du temps mis le feu aux poudres. »



Tout à fait, il faut bien le redire au public qui croit toujours que tous les artistes sont riches : les exploitants ne sont pas des anges ! La récente grève des scénaristes aux USA a bien montré qu’une certaine dose de force doit être nécessaire parfois.



Bernhard Elsner

christophe colinet http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17650.html 21 juin 2008

Et quand on fait un effort pour établir la vérité autour de l’artisan de la DADVSI, l’ex-ministre de la culture et de la communication, renaud donnedieu de vabres, avec une biographie lisible intégralement et librement (garanti sans DRM), on obtient ce genre de réaction

- - - - - -
From : contact@rddv.com
To : ;
Subject : TRES SIGNALE
Date : Mon, 26 May 2008 10:21:37 +0200



Tours, dimanche 25 mai



A mes amis,



Le livre de Christophe Colinet ainsi que le combat que mène son éditeur contre tout droit d’auteur sont de la pure provocation.



Répondre, c’est faire leur jeu.



J’ai donc décidé de ne pas réagir. Le silence est mon mépris.



Votre silence sera une marque d’amitié.



Vous me connaissez. J’adorerais répliquer.



Ce serait, je crois, donner de la publicité à une étape supplémentaire de sectarisme et de partialité, qui vient d’être franchie.



Merci de ne donner aucun échos sur vos blogs et sur les leurs à ces tristes sires.



Amitiés



Renaud

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Louphoque  21 juin 2008

Débat surréaliste qui démontre la profondeur du fossé dénoncé depuis une dizaine d’années.



La Sacem est devenue une institution dans l’institution, qui n’a plus la possibilité de se remettre en cause.



Son rôle de gendarme prend le dessus, et elle préfère s’en prendre aux réseaux au lieu de comprendre et de s’adapter aux évolutions majeures induites par l’informatique.



Le résultat en est plus que prévisible. No Way for you, Sacem.



À force de se croire au-dessus de tout, Sacem finit par se retrouver au-dessous de tout.



La Sacem n’est qu’une holding associative au service de l’État et certainement pas une coopérative d’auteur ! Son opacité légendaire ne peut que lui porter préjudice dans la suite des événements.



Les réseaux ont modifié en profondeur nos échanges et surtout la création. Les artistes d’aujourd’hui, et de demains, ne sont plus représentés par cet organisme.



Alors, à quoi bon discuter ? L’offre libre sur le réseau est tel qu’il nous faut déjà plusieurs vies pour en faire le tour.



En gros, le rapport de force est si important que bon nombre de débats, comme celui-ci, sont déjà hors sujet.



Les réseaux sont devenus indispensables dans les communications de nos Sociétés. Un retour en arrière serait catastrophique et plongerait notre petit monde dans le chaos total.



Un contrôle totalitaire des réseaux, vers lequel certains États se dirigent comme la France, est illusoire, et vous compliquera un peu plus la donne. Vous êtes prévenue.



Alors, madame Sacem, votre adaptation, et celle des éditeurs en autres, est plus que souhaitable pour pacifier la situation. Prendre en otage les internautes, non seulement ne vous amènera à rien, mais, prouve que vous n’avez qu’une piètre vision de l’évolution humaine.



Et c’est bien le hic de cette situation qui me révolte profondément. Considérez les réseaux comme une aubaine pour la civilisation, ou disparaissez !



Merci d’avance de bien comprendre le fond, et non pas la forme.

Trillot  21 juin 2008

Steve Jobs a proposé aux majors de retirer le verrou numérique (DRM) ; un seul a accepté.
Sans ce verrou, les morceaux achetés sur iTunes sont jouables sur n’importe quel lecteur. Interdisons les verrous numériques...
Finalement, ce sont les majors qui ont créé la domination d’Apple dans ce secteur.



Ils auront fait beaucoup de mal avant de mourir ceux-là !

momo-fr  21 juin 2008

Bien vu Trillot mais Apple à joué bien plus finement son jeu, au départ Steve à déclaré que les DRM "étaient" la solution pour la musique en ligne, il a soutenu ce discours et cette position essentiellement pour imposer son standard : à savoir l’iPod, il a berné les Majors sachant que les mentalités évolueraient (le P2P était déjà en marche depuis longtemps). La méconnaissance des majors sur l’évolution numérique était patente, Steve le savait et les a roulé dans la farine iTune. Bien joué.

Hervé S.  21 juin 2008

il existe déjà des alternatives à itunes qui vendent en ligne directement de la musique non verrouillée, comme par exemple Magnatune, qui propose même des groupes français.



Un peu comme pour les librairies en ligne où il est bon d’essayer Ombres Blanches avant Alapage avant Amazon : avant d’aller sur iTunes ayez le réflexe d’essayer les plus petites en premier !

Y. Roupert  21 juin 2008

Mr L. (ne connaissant pas votre identité ?),



Tout d’abord le fond est indissociable de la forme.



J’avoue avoir du mal à percevoir ce que recouvre une « holding associative au service de l’Etat »…



Vous évoquez une « légendaire opacité des sociétés », quels sont vos arguments ? Cela m’intéresse.
Un « contrôle totalitaire », il y a des mots qui sont lourds de sens…toujours la forme ;
Ou des considérations du type « Considérez les réseaux comme une aubaine pour la civilisation, ou disparaissez », je croyais que la civilisation était le contraire de la loi de la jungle...



Concernant votre "diatribe" sur la SACEM « institution opaque au service de l’Etat ». Je pense qu’il suffit de répondre à nouveau que c’est une Société Civile Privée (l’importance de la forme !) au service de ses membres. Tout comme la gestion collective dont elle est le creuset, elle est née de l’initiative privée des auteurs et des éditeurs. Les sociétés d’auteurs n’ont aucun lien, ni organique, ni fonctionnel avec l’Etat.



Au même titre que les autres sociétés de gestion collective, elle subit un contrôle exorbitant du droit commun sur sa gestion réalisé par une Commission ad hoc de la Cour de comptes. Contrôle qui s’ajoute à celui exercé par ses membres et à celui tout aussi minutieux du droit de la concurrence. En somme, une surveillance qu’aucune autre société privée ne connaît à ce jour.



Une fois encore, comprenez bien que cette société a une mission inscrite dans ses statuts et qu’elle se doit de l’accomplir dans le cadre légal posé par le Parlement et les institutions internationales (notamment européennes).



Si derrière votre discours (trop agressif pour alimenter un débat constructif) se dessine l’idée que la solution réside dans un modèle de type licence globale couplé avec une expansion des licences libres, je me permets de vous renvoyer à mon précédent commentaire ; sans doute abstrait et trop juridique, mais tout à fait fondamental. La France et ses citoyens évoluent aujourd’hui au sein de l’ordre juridique communautaire. En conséquence, les uns comme les autres ne peuvent agir comme bon leur semblent.



Contrairement à ce que vous sous-entendez, je doute que les sociétés d’auteurs tiennent la plume du législateur. L’histoire récente témoigne de ce qu’elles ont bien souvent fait l’objet d’immixtion toujours plus importante des autorités publiques dans leur fonctionnement, sous prétexte de contrôle de leur « pouvoir de marché » et de leur rôle naturel de régulation (je vous renvoie aux dispositions pertinentes de la loi du 3 juillet 1985, et de la loi du 1er août 2000).



Enfin, Mr. L., je pense que le débat (la rémunération de la création) qui s’est instauré ici n’est pas si mauvais, pas plus qu’il n’est dépassé. Quoi qu’on en pense, la plupart des intervenants font l’effort d’argumenter, et ce débat, tout en étant passionné, reste, pour reprendre vos mots, « civilisé ».



Peut être suis-je passé à côté de vos idées, mais la forme de votre discours nuit considérablement au fond.



> Je défends régulièrement la Sacem dans des forums comme celui-ci. Mais évidemment je ne connais pas aussi bien les dossiers que Mr Petitgirard !



J’avoue avoir pêché, à mon tour, par excès de généralité.

Laurent PETITGIRARD  21 juin 2008

"La Sacem n’est qu’une holding associative au service de l’État et certainement pas une coopérative d’auteur ! Son opacité légendaire ne peut que lui porter préjudice dans la suite des événements."



Ce genre d’affirmation gratuite à l’emporte-pièce est facile et simplement fausse.



Cher Monsieur "L", en tant que Président du Conseil d’Administration de la Sacem, je n’ai jamais reçu la plus petite injonction de l’Etat, qu’il soit de gauche ou de droite et je ne l’aurais d’ailleurs pas tolérée.
Nous sommes une société civile d’auteurs et d’éditeurs, avec un CA comprenant 13 auteurs et 6 éditeurs (dont 2 au maximum liés à des multinationales).
Il n’y a aucune représentation de l’Etat à aucun niveau, si ce n’est à celui du contrôle effectué par les divers organismes en charge de le faire (Inspection du Travail, Sécurité sociale, Commission de Contrôle des SPRD, services fiscaux...)



Je ne vois pas en quoi c’est se croire "au dessus de tout" que d’exiger que des fournisseurs d’accès se mettent d’accord avec les auteurs avant de proposer un nouveau service.
Nous leurs demandons simplement de faire avec les auteurs ce qu’ils font déjà avec les producteurs, cela est-il si insupportable à vos yeux ?



Quand au droit d’auteur et aux deux grandes sociétés d’auteurs qui le gèrent au nom des auteurs, on a déjà très régulièrement annoncé sa disparition et on est toujours là.



Alors cette loi (si elle est votée) va-t-elle résoudre tous les problèmes, certainement non.



Le seul moyen à moyen terme de réunir des sommes suffisantes pour faire vivre les auteurs, les interprètes, les éditeurs (les vrais, ceux qui font vraiment un travail de recherche, de promotion et d’innovation), les producteurs (il en faut) passera bien évidemment par une participation commune des fournisseurs d’accès (qui s’enrichissent depuis des années sur le compte de la filière musicale) et des internautes.



Ne vous imaginez pas que nous nous croyons dans une citadelle que nous défendons avec des oeillères sur les yeux.
Figurez vous que les créateurs ne sont pas forcémment moins intelligents ou curieux que vous et que leur métier les pousse plutôt à la recherche permanente de solutions.



Mais de là à enfourcher les théories du "tout est finit, disparaissez" désolé, je ne vous suit pas.



Quand à la soit disante opacité RAS LE BOL !!!



Les comptes sont accessibles au 125.000 sociétaires, le compte rendu d’activité communiqué à tous les sociétaires présents à l’AG et à tous ceux qui en font la demande sont extrêmement détaillés.



La Commission de contrôle des SPRD, qui fait un rapport chaque année au Parlement, envoie ses "experts" qui passent des semaines à examiner point par point l’ensemble de l’activité de la Sacem, sans parler des différentes commissions d’auteurs qui en ont la charge.



Alors cela suffit ces affirmations totalement infondées.
Avez vous seulement essayé une fois, si vous êtes l’un des 125.000 sociétaires de la Sacem, sans succès d’obtenir des informations sur le fonctionnement de la société ?



Enfin, il a été créé par le législateur en 2000 une commission d’auteurs et d’éditeurs élus chargés de recevoir les plaintes des sociétaires qui estimeraient ne pas obtenir les informations qu’ils souhaitent.
En huit années d’existence, cette commission n’a pas été sollicité une seule fois.



Ceci, Cher Monsieur, ce sont des faits et non pas des insinuations faciles qui, lorsque vous êtes au coeur d’une société d’auteurs, sont déprimantes à lire car nous savons tous les deux très bien que vous garderez vous idées toutes faites.
Quand bien même vous auriez l’ensemble des documents sous le nez, vous continueriez à asséner vos certitudes, c’est pour cela qu’il vaut probablement mieux que j’en reste là.



Merci à Y.Roupert pour la modération de son analyse.



Cordialement.



LP

Louphoque  21 juin 2008

Oui, nous sommes tous en colère, le ton monte et je ne vois rien, dans vos propos et dans les actions de l’État, qui changera la donne.



Remarquable effort, cependant, de mouiller son Tee-shirt ! Ce qui prouve qu’il y a bien feu au lac !



Oui, la Sacem est bien une holding associative, unique en son genre, avec de multiples filiales, que vous avez tendance à oublier, lorsque cela vous arrange.



Vous montez au créneau, mais cela fait plus de dix ans que vous faites fausse route et qu’il est impossible de négocier quoi que ce soit avec cet organisme. (je parle en connaissance de cause)



Évidemment, il y a des solutions, mais aujourd’hui vous représentez un frein par votre lobbying concerté, alors pourquoi vous aidez ?



La Créative Common envahit la toile et supprime vos fonctions. Faite avec, mais de grâce arrêter votre petit jeu mal sain de vous croire indispensable pour défendre l’intérêt des artistes. Vous représentez d’abord l’édition, c’est un fait.



Comprenez, que la création a déjà pris de multiples facettes et les Artistes d’aujourd’hui et de demain maîtrisent les lignes de codes et ne font plus parti de vos catalogues !



N’oubliez pas non plus, qu’un artiste est confronté a de multiples difficultés pour se produire depuis un bon moment déjà, ce qui pousse bon nombre d’entre eux à s’autoproduire, phénomène connut depuis la fin des années 70.



Dans ce parcourt semer d’embûches, le réseau répond a un formidable espoir de diffuser sans contraintes les œuvres et de les partager avec d’autres artistes et ou auditeurs.



Questions ?



Un programme crée son propre flux musical et visuel suivant des critères établis par les auditeurs , l’ordinateur la diffuse en réseau, qui payent les taxes ?



Les Fai ? Le programmateur ? Le fabricant d’ordinateurs ? Les Sacems ? Les États ? Les auditeurs ? Tout le monde ? personne ? Les martiens ? autres ?



Expliquez aussi aux internautes comment sont financées les œuvres dites "Classiques” !



De toute façon, il y aurait tellement à dire et à redire, qu’il nous faudrait un temps infini que plus personne n’a.



S’il n’y avait pas de pourritures dans ce milieu, cela se saurait. À tous les niveaux et à chaque étage, je n’ai vu que des rapaces et des oiseaux de mauvais augure.



Aucune pitié et compassion dans vos petits malheurs, vous n’êtes pas les plus dangereux dans cette histoire.



L’ignorance sera suffisante pour vous évincer. Les pertes de vos revenus, malgré les taxes et surtaxes, feront le reste, puisque vous ne proposez rien d’autre.



Oui, je m’appelle Louphoque aujourd’hui
, L pour les intimes…

Hervé  21 juin 2008

Sans juger le fond de cette loi, elle pose des problèmes d’équité et d’application pratique, notamment dans les situations suivantes :



- Une connexion Internet privée est généralement une connexion familiale. Interrompre cette connexion par application de cette loi reviendrait à appliquer à tous les membres de la famille une sanction pour une faute qui n’est commise que par un seul. Il me semblait que les sanctions solidaires étaient interdites en juridiction française...



- Internet ne sert pas qu’à pratiquer une activité de piratage, mais aussi à faire de la télésanté par exemple (comme transmettre à un médecin sa glycémie, sa tension artérielle ou tout autre paramètre biologique relevé par auto-examen). Le législateur a-t-il prévu les conséquences de l’arrêt de cette connexion dans de telles situation ? Cette possibilité est d’ailleurs à rapprocher du point précédent.



- De la même façon, interdire une connexion Internet revient à interdire l’accès à tous les "e-services" mis en place par l’Etat afin de soulager son fonctionnement, comme la télédéclaration fiscale, l’accès aux demandes de documents officiel. Cela revient donc à interdire à un citoyen l’accès à son plein statut (pas très défendable du point de vue constitutionnel, non ?).



Autant d’arguments qui pourraient faire les choux gras de nos amis les députés.

Mirepoix  21 juin 2008

Je suis (un petit) producteur de disques et je vends sur iTunes de la musique sans DRM, cela s’appelle iTunes +.

Bernhard Elsner  21 juin 2008

Mr Louphoque,



« La Créative Common envahit la toile et supprime vos fonctions. »
« Comprenez, que la création a déjà pris de multiples facettes et les Artistes d’aujourd’hui et de demain maîtrisent les lignes de codes et ne font plus parti de vos catalogues ! »



Chaque artiste a la liberté de choisir le système auquel il veut adhérer, soit la Sacem ou bien les Creative Commons (CC). Personnellement je ne connais pas de compositeur qui veut vivre de sa musique et qui adhère aux CC. Est-ce peut-être votre cas ?



Evidemment, pour des auteurs-interprètes il peut être intéressant de ne pas adhérer à la Sacem, car ils peuvent gagner de l’argent avec la musique en live. En revanche, pour des compositeurs de musique éléctronique ou pour l’audiovisuel la situation est différente : leur produit final ne se consomme pas en concert, mais sur un support ou par diffusion, comme TV, radio, DVD, l’internet. Ils souhaitent que leurs oeuvres soient diffusées par tous ses canaux, mais ils souhaitent être rémunérés pour cela (notamment si d’autres s’en servent pour faire de l’argent).



La TV et la radio paye pour le contenu avec lequel il font de l’argent (publicitaire), mais YouTube, GoogleVidéo, Dailymotion, etc. ne le font pas. Croyez-vous que dans 10 ans vous trouvez des Creative Commons qui ensemble produisent, gratuitement, des grandes séries TV ou des films ? Et supposons qu’ils ne sont pas des CC, mais des commerciaux, qui aura la bêtise d’investir dans un tel projet, sachant que quelques heures après la sortie du film, 90% de l’audience le voit sur des sites web où les recettes publicitaires ne rapportent rien aux ayants-droit ?



Pourquoi êtes-vous si aggressif tout en restant anonyme ? Contrairement à vous, je donne mon vrai nom, vous pouvez même vous rendre sur le site internet www.latroika.com et y écouter ma musique. Vous allez voir qu’elle n’est pas dans un style très, très commercial, et que je ne suis qu’un sémi-pro en musique (c’est-à-dire j’ai aussi un autre métier plus sécurisant), mais malgré tout cela je SOUTIENS ma société de droits d’auteur, la Sacem, car elle me réprésente très bien auprès des exploitants de mes oeuvres (principalement la TV).



Vous semblez ignorer que la Sacem compte beaucoup de "petits" compositeurs comme moi qui globalement sont contents. Mais comme je l’avais dit en haut, pour certaines personnes qui font de l’autoproduction, il n’est pas avantageux d’adhérer.



Cordialement,
Bernhard



PS : J’aime l’internet libre et je contribue régulièrement à Wikipédia (en allemand, français et en anglais), mais je respecte le droit d’auteur. Ce site, electronlibre, est gratuit et des personnes comme Mr Petitgirard et de Mr Roupert contribuent de manière très précieuse, contrairement à vous qui polémisez sans donner aucun argument.

Bernhard Elsner  21 juin 2008

PS : Les Creative Commons c’est très bien, mais forcément limité à des petits groupes.
Imaginez vous voulez créer une musique qui demande un énorme investissement, disons style symphonique "Seigneur des Anneaux", enregistré avec 150 musiciens et 30 techniciens. Ils seraient tous bénévoles car ils s’identifient tellement avec cette oeuvre ? Et si on paye les techniciens, alors pourquoi le compositeur, lui, devrait travailler pour rien ?



On pourrait s’imaginer que 300 compositeurs bénévoles travaillent tous ensemble dans le réseau pour écrire une telle ouvre. Le jour où vous trouvez 300 compositeurs dont la somme des talents individuels produit une création cohérente, faites-moi signe. On l’a essayé avec des romans collecifs, ça n’a pas fonctionné. Ca fonctionne seulement avec en ensemble de petits modules indépendantes à la Wikipédia.

Y. Roupert  21 juin 2008

Cher Mr. Loufoque,



Je ne suis qu’un modeste chercheur en sciences juridique et économique, mais permettait moi de vous répéter que les sociétés d’auteurs ne sont pas ce que vous dénommer des "holdings associatives". Avant tout, parce que leur nature juridique n’est pas celle d’une association, et que les sociétés d’auteurs ne repose pas sur une structure capitalistique. Le fait que la SACEM soit un des associés de la SDRM ne lui confère en aucune façon la nature d’une holding, pas plus que sa participation dans des confédérations internationales telles que le GESAC ou la CISAC.



Autre point de terminologie, dont l’importance est capitale. Les rémunérations issues de l’exercice des droits patrimoniaux, qu’il s’agisse de droits exclusifs ou de droits à rémunération (copie privée), ne sont pas des taxes. Elles représentent la contrepartie de la cession ou de la concession d’un droit de propriété intellectuelle. Elles ont à ce titre une fonction économique et sociale déterminée, bien différente de celle de l’impôt.



Le manque de rigueur ne fait qu’ajouter davantage de confusion à votre discours. On peut parfaitement critiquer un modèle en prenant soin de respecter les concepts et les acteurs.



Par ailleurs, depuis votre dernier commentaire le débat a largement dérivé. Si vous êtes un promoteur des licences libres, je ne vois pas ce que vous avez à reprocher à la gestion collective ou à le propriété intellectuelle.



Les licences creative commons reposent sur les principes de la propriété littéraire et artistique (je vous renvoie à l’oeuvre de Lawrence Lessig), sans lesquels elles n’auraient guère de sens.



Je ne vois pas en quoi le fait que certains auteurs, avec ou sans leur éditeur, désirent adhérer à une société de gestion collective pour se faire représenter et percevoir leurs droits plus facilement, suscite à ce point votre indignation.



Les licences libres représentent probablement une alternative à la gestion collective (quoique, voyez l’exemple des auteurs danois et hollandais qui tout en étant en creative commons, veulent adhérer à des sociétés pour percevoir une part de rémunération), mais je ne vois pas ou gît le problème.



Si vous reprochez à la SACEM de ne pas accepter de gérer les exploitations commerciales pour les auteurs qui ont fait le choix des CC, vous n’avez qu’à créer votre propre organisme de gestion collective, rien ne vous en empêche. Bien qu’au vue de la philosophie dont se revendique le monde du libre, une telle évolution ne relève pas de l’évidence. Cependant, il faut assumer ses choix, c’est le prix de la liberté (Je vous renvoie au propos, frappés du sceaux du bon sens, de Mr B. Elsner).



En outre l’expérience hollandaise menée par la BUMA STEMRA n’est pas très concluante pour le moment (Deux raisons à cela. 1/ Le concept d’usage commercial visé par les licences CC est obscur (Avec la publicité partout présente sur le net, les usages commerciaux se généralisent) ; 2/ Le coût de la gestion).



Mais ce n’est sans doute pas le fond de votre pensée…d’ailleurs, à ce propos, que proposez-vous ?

Laurent PETITGIRARD  21 juin 2008

Chers amis,



Ne vous fatiguez pas, Monsieur "L" a un compte à régler et rend le système du droit d’auteur responsable de son absence probable de carrière.



"S’il n’y avait pas de pourritures dans ce milieu, cela se saurait. À tous les niveaux et à chaque étage, je n’ai vu que des rapaces et des oiseaux de mauvais augure."



C’est le discours même de l’aigri, si d’autres onnt mieux réussi que moi, c’est forcémment parce qu’ils sont pourris, il serait inimaginable de penser qu’ils puissent avoir un talent que je ne possède pas...



"Oui, la Sacem est bien une holding associative, unique en son genre, avec de multiples filiales, que vous avez tendance à oublier, lorsque cela vous arrange."



Multiples filiales ! Lesquelles ?
La Sacem est l’une des parties prenantes de la SDRM, pour la gestion des droits mécaniques, c’est tout et ce n’est pas une "filiale", mais une société de sociétés.
De quelle autre filiale parlez vous, cela m’intéresse de découvrir ce que vous connaissez mieux que le président du conseil d’administration de la Sacem...



"Vous montez au créneau, mais cela fait plus de dix ans que vous faites fausse route et qu’il est impossible de négocier quoi que ce soit avec cet organisme. (je parle en connaissance de cause)"



Et bien voilà, la fin de votre phrase : "(je parle en connaissance de cause)" indique bien que vous avez un contentieux avec la Sacem.
Plutôt que d’insinuer, exposez clairement votre problème, ce sera plus net.



"Expliquez aussi aux internautes comment sont financées les œuvres dites "Classiques” !



Je ne comprends pas à quoi se réfère ce sous-entendu.
C’est très simple, Cher Monsieur "L", généralement elles sont interprétées par des orchestres symphoniques qui sont en partie subventionnés par les collectivités locales, sans quoi ils n’existeraient pas (mais c’est peut-être là votre souhait).
A la Sacem, 3 fonds de valorisation soutiennent le Jazz, la musique contemporaine et la poésie, financés par le biais du budget culturel, mais dans des proportions minimes.
C’est en fait la solidarité des variétés vers des domaines plus difficiles d’exploitation qui s’exprime.



Mais la plupart du temps, ce sont les compositeurs eux-mêmes qui soutiennent leur musique.
Mes droits d’auteurs de la série "Maigret" m’ont permis de financer l’enregistrement de mon premier opéra.
D’autres auraient acheté un petit appartement, à chacun ses choix.



Enfin rassurez vous, dans une période où le disque a perdu 50% de ses revenus en 5 ans, que la Sacem maintienne son chiffre d’affaire à niveau prouve que sa disparition qui vous ferait tant plaisir n’est pas pour demain.



Mais un conseil, Cher "L" : Positivez, car vous exhalez un parfum de rancoeur qui nuit à votre "pensée".



Cordialement.



LP

  22 juin 2008

Positivons ! Mais de grâce, ne me parlez point de rancœur !



C’est grâce à la bétise Sacem, aux statuts intermittents, entre autres, que mon parcourt reste d’une richesse absolue, pleine d’aventures, d’indépendances, de libertés d’expressions, de rencontres hors normes et international, bref, rien pour en finir aigri ! bien au contraire.



Oui, doublement en colère, car non seulement les organismes Sacem et autres RIAA sont incapables de revoir leurs statuts inadaptés aux technologies numériques (et entre nous, c’est loin d’être nouveau) , mais surtout les logiques qui s’installent, coûtent de plus en plus cher à la collectivité sans y apporter de réponses pérennes, en mettant un frein à la création (quoi que vous en disiez), en prenant en otages Artistes et publics…



La liste serait trop longue.



Alors oui, mon langage est et restera virulent !



Car, malgré les embûches nous avons démontré qu’il est non seulement possible de faire autrement, mais surtout qu’il est stupide et inutile de lutter contre un phénomène devenu "de société”.



Les plus gros se cassent les dents, alors la Sacem… Elle peut toujours les sortir !



Votre inconscience ne vous permet plus de mesurer la situation qui dépasse largement nos frontières.



Récupérer la bande passante, le P2P ( TV et VOD), le contrôle des médias… sont les enjeux d’aujourd’hui. Les méthodes utilisées n’ont aucune chance de pérenniser les réseaux.



Vous avez toujours le même discours, que dans les années 80, lorsqu’une multinationale se faisait Hacker par un gamin de 14 ans ! Et la Davsi où l’Oliviennes, en sont de pathétiques et dramatiques exemples.



Vous êtes incapables d’imaginer et de prendre conscience que les réseaux sont l’un des moyens vitaux pour le devenir de l’humanité.



Vous n’avez toujours pas compris (un comble supplémentaire…) que le blues est sorti des champs de coton, et que les gouvernements de l’époque l’appeler propagande communiste ! Comme le réseau aujourd’hui. En gros l’art, vous le gérer, mais vous ne le comprenez pas.



Un jour dans les années 70, la Sacem m’a demandé les huit premières mesures d’une ambiance sonore ! alors quand les premiers samples sont arrivés je vous raconte pas le bordel, puis les DJ, puis aujourd’hui la programmation. Vous êtres OUT !



Si vous supprimez vos filiales, alors vous n’êtes qu’une association de perception. Le coiffeur, la supérette du coin, la discothèque, les restaurants et autres lieux, commencent déjà à se tourner vers de nouvelles solutions moins contraignantes et surtout plus économiques… Votre rôle s’estompe, à la vitesse du bouche à oreille.



Alors oui, vous ferez les gendarmes pour vérifier si nous payons bien les taxes sur nos disques durs, nos clés USB, nos photos de familles, nos téléphones portables…



Déjà périmées, les nouvelles pratiques sont là, encore OUT !



Au lieu de courir derrière le train, montez dedans, c’est plus confortable. Il y des places assises pour tout le monde !



Mais de grâce, ne vous mettez pas devant le train, vous risquerez de vous faire du mal.



Et si vous compter sur les tera et autres petaflops des gouvernements, un, vous ne savez toujours pas comptez la puissance cumulé du P2P, deux, vous n’allez pas tarder à arrêter les morts pour entrave au droit d’auteur !



Anonyme, comme votre compte en banque, c’est-à-dire pour certains ! Et complètement Louphoque de circonstance, à l’image de vos discours.



Et c’est peu dire…

  22 juin 2008

C’est formidable, vous ne répondez à aucun argument, vous ne lisez visiblement pas attentivement ce que l’on vous répond et vous continuez les amalgames.



Le parcours intermittent, c’est une forme d’aide que vous recevez en tant qu’interprète et à laquelle n’ont pas le droit les auteurs.
Si vous en bénéficiez, c’est que vous êtes avant tout un intreprète, c’est ainsi que vous gagnez votre vie et certainement pas avec les licences libres, qui sont toujours défendues par ceux qui ne gagnent pas leur vie comme auteurs, mais grâce à une autre activité.



Quand on ne vit que de ses droits d’auteurs, on ne peut pas se payer le luxe d’expériences financées finalement par la collectivité car, vous posiez un peu plus haut la question du financement de la musique classique ; mais comment est financé ce système des intermittents du spectacle, qui apparemment vous profite, sinon pas une solidarité des salariés du secteur privé et une contribution de l’Etat....



Vous dites que la Sacem est incapable de revoir ses statuts, encore une fois c’est faux.
Vous pouvez faire un apport de droit limité à la Sacem, ne pas lui confier Internet par exemple ou l’audiovisuel, ou les CD, tout ceci a évolué dans les dernières années.



A vrai dire, nous évoluons finalement beaucoup plus que vous qui ne répondez à aucun argument, ne prenez acte d’aucun correctif apporté à vos allégations fausses et continuez votre litanie de lieux communs et d’affirmations infondées.



Une preuve : vous continuez encore à parler des "filiales" de la Sacem, ce qui est un pur fantasme, je vous l’ai expliqué en détail.
Citez donc en une, à part la SDRM, dont j’ai parlé dans un message précédent.
Un exemple, un seul, et le débat avancera.



Sans quoi, merci de nous laisser échanger des idées entre personnes de bonne volonté, pas forcémment d’accord sur tout, mais désireuses d’avancer.

PETITGIRARD  22 juin 2008

Question subsidiaire pour compléter mon message précédent :



Pouvez vous m’expliquez ce que vous sous-entendez lorsque vous écrivez :



"Anonyme, comme votre compte en banque, c’est-à-dire pour certains ! Et complètement Louphoque de circonstance, à l’image de vos discours."



Parceque jusqu’à maintenant, le seul anonyme courageux, c’est vous, anonyme et totalement confus.



LP

AndreTurcat  22 juin 2008

L’échange entre Messieurs Laurent P et Lou Phoque est intéressant non pas par la smilitude de leurs initiales mais par les questions que cet échange soulève.



Mr.Phoque a manifestement une rancoeur à l’égard d’un organisme auquel il est adhérent. Plutôt que de le chipoter sur telle ou telle inexactitude, la question Laurent P. devrait se poser est "pourquoi à longueur de forums, les gens nous traînent dans la boue alors que, sincèrement, nous pensons bien faire ?".



Le marketing que je prônais au départ permettrait, en travaillant sur l’amélioration du brand SACEM, de cesser de se poser cette question.



A la lecture des propos d Mr Phoque, je vois certes quelques inexactitudes mais je vois surtout qu’il pose une question portant sur l’approche par la SACEM de la "civilisation des réseaux".



Et c’est là où le bât blesse, Mr. Laurent P ne répond pas. Dans toutes les déclaration que l’article lui prête, il ne fait que se désoler "Orange se fout de notre gueule" et "On ne sait pas traiter les 70.000 euros de Deezer".



Par là, Mr. Laurent P donne raison à Mr Phoque, en avouant l’impréparation et la méconnaissance qu’a la SACEM de la révolution en cours.



L’erreur manifeste faite sur le chiffre de Deezer (s’il n’ y a pas d’erreur, Deezer est le champion du monde du CPM à moins que soit intégré dans les 70.000 le redressement Blogmusik - ce qui change tout) est la preuve de cette méconnaissance.



Alors que chacun soit indulgent avec Mr. Phoque et pour lui prouver qu’il a tort, Mr Laurent P. se doit de lui expliquer ce que la SACEM entend faire pour collecter les droits de ses adhérents auprès des Oneclick Hosters et comment elle se prépare au déferlement des widgets musicaux qui vont envahir les audioblogs et les pages Facebook.



Mieux, une réponse précise évitera que Mr Laurent P. revienne demain dans ces colonnes pour déclarer "Si Rapidshare n’arrête pas de nous jouer l’Opéra de Quat’Sous à la place l’Or du Rhin, çà va barder !".

  22 juin 2008

Les sous-entendus sont clairs, voire limpides ! Mais visiblement, très mal compris.



Peu importe. c’est le résultat qui compte et non pas ma petite personne.



Nous parlons de la Sacem, qui n’a hélas aucun avenir dans la situation donnée. C’est un constat.



Oui, les brevets, droits d’auteur, copyright et autres Royalties sont le fond du sujet. Il est sur la table depuis un bon moment. Aucune réponse.



Ce qui est dénoncé dans mes propos, n’est pas l’absence de prise de conscience de la part d’acteurs qui se disent majeurs sur ce thème, mais l’impossibilité de répondre à une logique essentielle pour le devenir et l’équilibre social des auteurs et autres créateurs pour de simples petits intérêts déconnectés de la réalité.



FireFox : 8 à 10 millions de téléchargements en 1 jour ! Aucune star dans l’histoire humaine n’arrive à ce score.



Hors sujet ? Détrompez-vous ! Aucun bureau d’études mêmes associés n’arrive à ce résultat.



Comprenez : l’Open Source s’impose de par la logique de son fonctionnement. Regardez votre portable, du Linux.



Microsoft ? un nain de jardin !



Est-ce que vous demanderez à un nain de jardin de vous faire la pelouse, d’arroser les plantes, de couper la haie, d’étayer les arbres… ?



Un gamin de six ans vous donnerez la réponse. Ben non hein, c’est pas possible !



Voilà, ce langage sera-t-il un peu plus clair ? pas sure hélas.



Prenez les conclusions qui s’imposent afin d’anticiper les évènements : l’ordre mondial à changer de mains, il est temps de s’en rendre compte, non ?



Au plaisir.

  22 juin 2008

C’est donc bien évidemment la question de la propriété intellectuelle qui est en jeu.



Point n’est question de "veille rancoeur", de marketing mal ciblé ou d’un manque d’adaptation à une économie "irrégulée". Le débat serait plus profond.



C’est somme toute fort logique pour qui connaît l’histoire de la matière. L’action collective des auteurs a permis la reconnaissance de leurs droits et s’est ensuite muée en gestion collective.
Dès lors contester aux travers des sociétés, le bien fondé de la gestion collective c’est d’une façon ou d’une autre contester la légitimité de la propriété immatérielle des créateurs.



Soit, mais je crains que ceux qui en appelle à l’abolition de la propriété intellectuelle en soit, à termes, pour leurs frais. Le marché à horreur du vide et l’un de ses fondements est la propriété. Que ce soit par l’extension du "libre" ou d’un autre mouvement elle changera simplement de mains pour passer des auteurs à d’autres, peut être sous une autre forme (je ne me hasarderais pas plus avant). En toute hypothèse, je ne suis pas sûr que la "civilisation des réseaux" y gagnera.



Revenir à une économie sans propriété intellectuelle, ce n’est pas mettre à bas des rentes illégitimes, c’est laisser à un marché dérégulé le soin d’attribuer les privilèges. C’est la porte ouverte aux pires monopoles...



De façon pragmatique et objective, la propriété intellectuelle d’une part, la gestion collective d’autre part sont, pour l’une un instrument juridique, pour l’autre un fait économique et social, qui répondent à des défaillances du marché. Ces dernières n’ont pas disparues par magie avec l’avènement de la diffusion numérique.



A ce titre, la comparaison entre le développement de l’Opensource dans le secteur du logiciel et son extension à la création littéraire et artistique n’est peut être pas si pertinente qu’on le croit souvent. Le droit d’auteur n’était pas et n’est pas l’instrument juridique adapté à la protection du logiciel. L’économie du logiciel n’a que peu à voir avec celle du secteur culturel. Les enjeux patrimoniaux et moraux sont tout à fait différents.

PETITGIRARD  22 juin 2008

Je réaffirme tranquillement et avec précision que Deezer a payé 70.000 euros de droits d’auteurs pour une période de 6 mois, c’est un chiffre que je vous garantis et qui prouve, les droits Sacem étant calculés sur les recettes publicitaires, que le modèle est encore loin d’être aussi profitable que d’aucun ne l’imagine, même si les derniers mois non encore comptabilisés sont probablement en progression.



Je n’ai de plus jamais dit que la Sacem ne savait pas traiter les 70.000 euros de Deezer, mais simplement que nous sommes à un tel niveau de micropaiement que cela frise le ridicule, de l’ordre du centime d’euros, voir beaucoup moins, par titre.



Je ne vais certainement pas sur un forum vous détailler les plans de perception de la Sacem, libre à vous de penser que nous restons inertes et que nous n’avons rien imaginé dans le cas où la loi création et Internet ne passerait pas ou ne donnerait pas les résultats que certains escomptent.



Enfin, en quatre interventions, Monsieur "L" ne m’a toujours pas donné le nom de l’une des fameuses "filiales" qu’il prête si généreusement à la Sacem.
Dans la mesure où il considère Microsoft comme un nain de jardin, admettons que son sens de la mesure est pour le moins biaisé...



Pour répondre à Monsieur Turcat, "ceux qui nous traînent dans la boue à longueur de forums" sont une toute petite minorité, très active et qui se promène de forum en forum, parmi laquelle ne figure pas, à ma connaissance, un seul sociétaire professionnel ou définitif de la Sacem.



Nous avons reçu cette année 4.500 admissions et une vingtaine de démissions de la Sacem, ce chiffre est sans appel.



Sur cette vingtaine de démissions, pas un seul auteur n’avait dépassé les 100 euros de droits dans l’année, ils ont donc fait faire une économie à la Sacem car documenter des oeuvres coûte cher.



Quand à se dire que dans chaque recoin du Net des droits seront perçus quitte à coûter plus cher à percevoir que la somme perçue, certainement pas.



Mais au risque de décevoir Monsieur "L", je ne vais pas me suicider, la Sacem ne va pas mettre la clef sous la porte, elle reste la plus importante société d’auteurs au monde avec la Gema et la Jasrac et Internet, magnifique outil, ne sera pas la dernière évolution technique à laquelle les auteurs seront confrontés.



Bonsoir, je retourne écrire de la musique sur du papier à musique, et oui, cela existe encore.



JurassicPetitgirard

Loubarde  23 juin 2008

Le réseau est une œuvre collective, d’une très grande ampleur.



Oui, il fallait comprendre que si Microsoft est un nain de jardin, la Sacem n’est qu’un microbe ! ( Laurent aura sa liste des filiales dès que possible.)



Ayant un profond respect pour la souffrance créative des artistes, ainsi que pour leurs droits et places dans nos sociétés, il n’y a jamais eu un appel de ma part à l’abolition du droit d’auteur.



Un artiste est tout sauf un intermittent ! voila mon refus pour ce statut.



Mais force est de constater que nous avons dix ans de retard sur le sujet, et Hodapi nous en fera perdre encore 5 de plus !



C’est 5 là, seront fatidique, mais comme souligné dans cette discussion, pas simplement pour les auteurs, mais pour l’humanité dans son intégralité.



Le problème des auteurs n’est hélas qu’une goûte d’eau dans un Océan, ou un tsunami avance depuis si longtemps que nous n’imaginons plus qu’il est capable de déferler avec perte et fracas.



Oui, il y a des solutions, mais certainement pas d’allonger les droits pour les amener à 90 ans voir plus !



Oui, si nous parlons culture, les jeunes sont en droit d’avoir accès à l’Histoire en général et à la contemporaine en particulier.



Les Arts sont de tout temps liées à l’économie, mais de grâce arrêtons de mélanger les serviettes et les torchons, culture et divertissement.



Les jeunes ont besoin d’acquérir le discernement, et ce n’est pas leur rendre service de leur refuser l’accès a des œuvres mille fois amortis.



Ce n’est certainement pas non plus à un petit comité corporatiste de choisir et décider ce que nous devons écouter ou regarder, payer ou consommer librement. Faisons confiance un peu plus aux publics et à la conscience collective, ils ne se trompent que très rarement.



Autre point de taille, et trop peu évoqué, la sauvegarde des œuvres ! Nous ne pouvons pas faire confiance à la profession pour y parvenir. Le P2P répond directement à cette problématique, que cela plaise ou déplaise.



La TV est morte, n’essayons pas de transformer le multimédia en une poubelle pour la remplacer. Ce n’est rien comprendre à l’interactivité et au développement humain liés aux multiples langages.



Autre constat de taille, depuis que les États et les multinationales mettent leur nez dans le réseau, c’est le souk complet. Bravo pour leurs persévérances à récupérer l’irrécupérable.



L’adaptation est le propre de la survie. À cette évidence et de par ma petite expérience, la Sacem, et elle n’est pas la seule, n’a aucune chance de faire face aux enjeux de demain.



Je vous laisse à vos partoches, mais sachez qu’il existe de très bons logiciels libres qui transcrivent en temps réel vos harmonies, mélodies et rythmiques dans tous les modes et tons souhaités. Gagne temps inestimables, mais autres plaisirs je vous l’accorde.

PETITGIRARD  23 juin 2008

Non Cher Loubarde (que de "L" dans ce débat), ces logiciels d’écriture je les connais très bien, mais ils ne remplacent pas la pensée, ils sont peut-être intéressants pour ceux qui composent sur un clavier, mais pas pour ceux qui créent des oeuvres symphoniques, essentiellement sur la table, sans instrument.
Pour revenir au débat, sans aller jusqu’à la "liste" des filiales, donnez m’en simplement une car c’est pour le moins suprenant, après une telle dénonciation indignée, de ne toujours pas en citer une seule...



"Oui, il y a des solutions, mais certainement pas d’allonger les droits pour les amener à 90 ans voir plus !"



Encore une fois, vous mélangez tout, l’allongement des droits à 90 ans concerne les producteurs et interprètes et non pas les auteurs, donc pas la Sacem.



"Les Arts sont de tout temps liées à l’économie, mais de grâce arrêtons de mélanger les serviettes et les torchons, culture et divertissement."



Cher Monsieur, culture et divertissement sont parfois liés, vous n’allez pas, en plus de changer le système de diffusion, imposer celui de la production au nom de l’intelligence.
C’est tentant, mais cela s’appelle de la dictature.
Le reste est affaire d’éducation, mais je préfère encore que le public se délasse et parfois rêve devant un bon film commercial plutôt que de se passionner par millions pour le résultat de compétitions opposant 22 milliardaires jouant à la baballe et dans les quelles l’identification est tellement poussée au paroxysme que les supporters des deux camps vont ensuite se battre après s’être bien alcoolisés.



"Les jeunes ont besoin d’acquérir le discernement, et ce n’est pas leur rendre service de leur refuser l’accès a des œuvres mille fois amortis."



Mille fois amorties : pas pour celles qui sortent sur le Net et sont immédiatement copiées.
Claude Lemesle, auteur, expliquait très récemment que, ayant écrit un album avec un jeune chanteur qui marche bien, sa sortie a été retardée car un single marchait bien.
Un malfaisant ayant mis une copie de l’Album sur le Net, il a été téléchargé plus de 100.000 fois et le chanteur a pu constater que tout son public potentiel l’avait déjà...



Résultat, ils ne le sortent pas et sont en train d’en écrire et enregistrer un autre, après avoir perdu un an de travail et tout l’investissement du premier, c’est cela aussi la réalité d’Internet pour les auteurs.



Sachez que je partage votre souci d’une culture plus éclairée, dégagée des grands groupes média et autres.



Enfin arrêtez d’imaginer que la Sacem ne réfléchit pas à des solutions alternatives permettant de profiter de la formidable révolution technique et sociale que représente Internet tout en préservant la réunération des auteurs et les capacités de production.
C’est précisémment là le coeur de mes préoccupations qui ne se limitent pas à l’approbation béate de tel ou tel projet de loi.



Cordialement.

  23 juin 2008

Chose promise…



Sorecop <—> Sacem <—> Copie France



—> Auteurs—> Sacem-Sdrm, Scad, Scam
—> Artistes-Interprètes—> Adami, Spedidam
—> Producteurs SCPP, SPPF,PROCIREP, SCPA



Bien sure, cela n’a rien avoir avec une holding associative ! et vous me trouverez mille raisons, n’en doutons points. Comment ne pas appeler cela filiale ?



Mais nombre d’intervenants en dehors Sacem sont tous aussi multiples, ce qui complique un peu plus la donne. IFPI,…



Bref, c’est maintenant que Sacem doit prendre des décisions , pas dans trois mois…



Réfléchir, ou penser, OK, mais vous avez eu le temps nécessaire pour faire vos gammes, il faut d’abord savoir jouer et même improviser summum d’un langage que nous partageons, n’est-ce pas ? Le thème est sur la table, évitons les dissonances pour une symphonie…



Votre analyse et nos expériences sont différentes, et rassurez-vous la tolérance faite partie de ma nature, synonyme de richesse jusqu’à un certain point… mais vous l’avez compris.



Alors, soit il y a le feu au lac, et nous avons les réponses, soit vous passez votre tour, et vous laissez les virtuoses prendre la main. Pas de demi-mesure, tout changement de tonalité ou rythmique signalé… Entre bons entendeurs…

Namaste  23 juin 2008

En lisant cet articles et ses commentaires, on en vient a se demander pourquoi diable la Sacem est finalement si mal aimée, elle qui œuvre pour le bien commun, avec pour but d’assurer la pérennité de la musique au travers les âges en protégeant ses créateurs.



Simple soucis de marketing ? Ou comment gérer son image face aux nouveaux médias qui permettent à chacun de partager ses pensées, ses doutes et ses colères, sans pour autant bassiner Régis, le patron du bar d’en face ? Un petit peu de propagande judicieusement ciblée pour redorer le blason auprès du grand publique ne ferait pas de mal, lui qui se retrouve finalement taxé et sur-taxé sans vraiment en comprendre la raison, ni en saisir les enjeux.



Il faut bien se demander à un moment pourquoi. Pourquoi si la cause pour laquelle on lutte et travaille chaque jour est juste, est-elle tant méprisé ?



Pourquoi lorsque j’achète un disque dur, suis-je taxé ? Pourquoi cet achat, dicté par le simple besoin de pouvoir stocker mes données personnelles dans un monde en pleine numérisation, entraine-t-il un devoir de rémunération des ayant droits ?



Et lorsque j’achète un baladeur numérique, je passe au Precogs de P. K. Dick ? On prévoit que le Vendredi 29 Février 2008 à 15h23m10s, je vais me rendre coupable du crime d’y copier un fichier dont je n’aurais pas acquit la totalité des droits (on ne parle même pas forcement ici de vol, mais d’une mauvaise gestion de mes droits à la copie) ? A moins que mon baladeur soit vendu pré-chargé avec une sélection des meilleurs titres du catalogue, que dans ma hâte de profiter de ma passion, je l’ai si stupidement écrasé (encore un copier-coller malheureux, les médias vont aimer).
Ou alors je suis condamné d’office pour maintenir le système à flot ; possibilité de faire appel ?



A moins que tout ceci ne soit qu’une histoire de gros sous. Qu’est-ce que l’Art lorsqu’il devient industrie. Auteurs, éditeurs, producteurs, revendeurs. Et des intermédiaires. Beaucoup de monde, beaucoup de dents pour dépecer la même proie. Le profit, chacun en veut sa part. Légitime, puisque chacun a bien le droit de lutter pour sa survie.



Mais lorsque vient l’heure de la curée, les esprits s’affolent.



L’artiste dans tout cela ? Il est à la fois le créateur, co-géniteur de la proie, et pourtant celui qui se servira le dernier. Normal lui explique-t-on, car sans la meute tu n’es rien. Mais sans lui, qu’est-ce que la meute ?



Et le consommateur dans tout cela ? N’est-il là que pour ingurgiter ? La musique et les messages pré-mâchée, au grès des courants que le relief lui impose. Le peuple a faim d’expériences, de l’argent (un peu) et du temps à perdre (là ça dépends quand même). Mieux, il n’est dans l’ensemble pas très regardant. Par contre, ils s’avèrent rapidement indiscipliné si l’on y prends pas garde. Principalement car il a tendance à suivre les chemins les plus facile (ce qui arrange bien les berger parfois). A défaut de carottes, même rances (lui qui a pourtant si mauvais gout), donnons lui a tâter du bâton. Montrons les dents.



Mais l’art ? L’artiste ? La passion ? La relation qui lie un artiste à son publique se résume-t-elle aux chiffres sur sa feuille d’impôt ? A un respect des quotas imposées ? Et la confiance, le respect, au milieu de tout cela (et de tant d’abus) ?



Quel plaisir j’éprouve pourtant lorsque j’ouvre le boitier de ma dernière acquisition. La bave aux lèvres (hum, le consommateur aurait-il la rage ?), je salive à l’idée de découvrir l’aboutissement des mois de travail de mes artistes favoris. Ceux que je choisi de supporter, parce que j’ai confiance en eux.



Mais les autres, ceux que l’on a parfois forcés a se trahir ? Copiés-collés/oubliés ?



Je caricature, mais il s’agit là d’un vrai problème. Je n’achète pas une orange à un commerçant qui ne m’inspire pas confiance. Après, je ne la vol pas non plus. Mais si roi du pétrole au milieu d’un désert (souvent hélas culturel), ce commerçant impose son monopole. Ses lois.



Actuellement, les ventes de disque chute. L’industrie est inquiète. Dans la tempête, le bateau prends de la gite. Dans la longue-vue flotte un drapeau pirate. Mais si un tel instrument permet de mieux voir ce qui se passe au loin, il rétréci aussi dramatiquement le champs de vision de son utilisateur. Au point que celui-ci en oublie la tempête et se concentre sur un détail à l’horizon. Chiffres (souvent fantaisistes, à défaut d’amers) à l’appui sur sa table à cartes.



Or le moment n’est pas (plus) à l’assaut. Il est encore au dialogue. Avec les forbans, qui finalement flottent eux aussi en ces mêmes eaux dangereuses. Mais surtout avec les consommateurs, les gens du coin qui regardent la mer depuis la côte. Et qui ne sont pas si impuissant qu’on aimerait le croire, lorsqu’en bon corsaires on pille leurs rivages.



Pour moi, contraindre par la force les villageois à respecter les lois du roi tout en continuant a les piller ne résoudra pas les tensions. Et les liaisons commerciales ne pourront être rétablis qu’uniquement lorsque corsaires et pirates seront rentrées chez eux pour vaquer à leurs occupations.

PETITGIRARD  23 juin 2008

Ah et bien voilà donc les "filiales" tant décriées :



"Sorecop <—> Sacem <—> Copie France



—> Auteurs—> Sacem-Sdrm, Scad, Scam
—> Artistes-Interprètes—> Adami, Spedidam
—> Producteurs SCPP, SPPF,PROCIREP, SCPA"



Une filiale sous entend que la société mère a la majorité des parts ou le contrôle effectif de la société.



La SACD (et non pas SCAD) est la société des auteurs et compositeurs dramatiques.
Elle représente essentiellement les auteurs de théâtre, les scénaristes, les réalisateurs ainsi que les compositeurs d’opéra.
Elle comprend 45.000 membres et n’a strictement rien à voir avec la Sacem..
C’est une société civile totalement indépendante et la considérer comme une filiale de la Sacem est faux et simplement ridicule, les deux sociétés sont bien au contraire en concurrence sur certains répertoires (notamment les sketches et la comédie musicale).



La Scam est la société des réalisateurs et auteurs de documentaires, elle n’a strictement rien à voir avec la Sacem.



L’Adami et la Spedidam sont des sociétés de droits voisins d’interprètes (et non pas droits d’auteurs) dont les désaccords avec la Sacem ont été suffisamment médiatisés pour que l’on imagine pas une seconde qu’elle puissent être sous le contrôle de la Sacem.



Enfin en quoi les 4 sociétés de producteurs que vous nommez pourraient-elles contrôlées par la Sacem !!!
Depuis quand les producteurs seraient sous la dépendance des auteurs, vous rêvez, c’est de l’inverse que nous essayons de nous préserver chaque jour.



Une fois cela défini, Sorecop et Copie France sont des organismes de perception de la copie privée sonore et audiovisuelle qui appliquent les tarifs définis par la commission d’Abis instituée par la loi.



Ces sociétés sont constitués de représentants des différentes sociétés d’auteurs, d’interprètes et de producteurs citées au dessus dont aucune n’est un tant soit peu contrôlée par la Sacem.



Elles ne font strictement qu’appliquer la loi sans aucune marge de manoeuvre possible, la Sacem en est membre au même titre que toutes les autres organisations qui la composent, personne ne peut prétendre les contrôler.



Votre notion de filiale est une absurdité.

Louread  23 juin 2008

Trés belle démonstration que tout le monde apprécie à sa juste valeur, Clearstream n’aurait pas fait mieux !



Mais voyez-vous, lorsque nous admirons une structure si bien établie, ne demandez surtout pas au commun des mortels, et à tous vos artistes, de vous suivre à la trace aveuglément, sans un tube d’aspirine !



Si le poisson n’est pas noyé, l’anguille est sous la roche… c’est bien connu.



Les producteurs dépendent à 33,3% de copie France, et 25% de sorecop, les artistes-interprètes de 33,3% de copie France et 25% de Sorecop, les auteurs de 33,3% copie France et de 50% Sorecop.



La définition de filiale étant brillamment démontée en divisant par deux la maison mère (perception oblige, mieux vaut deux poches qu’une), reste plus qu’une holding associative…



Et bien entendu, vous avez un plan d’enfer à proposer sur le fond, derrière la roche, qui permettrait de pacifier les réseaux. Ce qui nous intéresse par-dessus tout, n’étant pas sociétaires ou actionnaires de votre usine à gaz.

PETITGIRARD  23 juin 2008

J’abandonne, vous êtes au delà du cryptostalinien dans vos fixations.



Reprenons cette conversation dans dix ans, la Sacem sera toujours là et le monde musical sera toujours en attente de découvrir vos oeuvres.



LP

LouAnge.  23 juin 2008

À très bientôt, et merci à electron.libre et aux autres commentateurs qui ont supporté une colère qui est loin d’être passagère.



Certains textes valent le détour. Les Artistes sont parmi nous. Avec ou contre n’est pas le fond…



Vous l’avez compris, il n’y a pas de création, sans liberté d’expressions. Retenons cette leçon.



LouAnge.

Charlotte  23 juin 2008

Boy Cried Wolf, tout un programme...
Une entrée en matière originale !
Une interview aux questions pertinentes qui permet de découvrir un peu plus le groupe et en particulier son leader Wayne Murray : personnage atypique à en juger !
Une musique énergique et intéressante, un peu folklo sur les bords.
Hâte de lire un nouvel article informant des suites du groupe !

Iphdroubidoudishe  24 juin 2008

^^Pourquoi "dans l’urgence"
Les fabriquant peuvent dormir tranquile,le iphone 2 est encore très TROP incomplet…Mais c’est Apple alors vous lui pardonnez…Pas moi, Imaginez un htc qui ne lit pas les mms,n’a pas de fonction copier coller, a un appareil photo médiocre comme celui de l’iphone,intègre un GPS qui ne peut pas guider les voitures etc… Je pense que vous le critiqueriez fermement…Et vous auriez raison.

Ricou  24 juin 2008

Bonjour,



J’ai apprécié ces commentaires instructifs et je profite de l’occasion de pouvoir discuter avec des personnes documentés pour comprendre certaines choses.
Ca n’a pas été évoqué ici mais que pensez-vous de la licence global. Je ne vois pas d’autre alternative viable et juste pour les 2 parties, qu’en pensez-vous de votre côté ?



Et sinon, pour revenir aux reproches fait à Orange de ne pas assez rémunéré la sacem, je trouve aberrant de comparer iTunes qui vend la musique par morceau et Orange qui propose un abonnement. C’est effectivement normal que Orange rémunère la Sacem, mais il ne faut pas comparer JUSQU’A 500 titres téléchargés et 500 titres téléchargés réellement. Un abonnement, du fait qu’il est payé quelque soit la consommation est toujours moins cher. Après le montant qui conviendrait à tout le monde n’est pas de mon ressort.



En espérant avoir une réponse

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.fr 24 juin 2008

Merci à M. Petitgirard et à tous les "L" de cette discussion passionnante, non pas tant sur le fond, finalement, que pour ce qu’elle révèle de ce qui sépare tout le monde ; alors que l’objectif est bien noble en définitive, comme le fait remarquer un commentateur, et certainement partagé par tout le monde, puisqu’il s’agit de défendre les auteurs et les créateurs.



Au détracteurs de la Sacem, je ferai remarquer que les choses seraient beaucoup plus simples, effectivement, si on confondait tout, auteurs, éditeurs, interprêtes, producteurs, etc., et si on fonctionnait à l’américaine, sous un régime plus proche du copyright, qui protège très mal les auteurs et les compositeurs, c’est à dire les vrais créateurs. Il favorise au contraire des producteurs qui ont bénéficié d’une extension de la durée de protection de leurs droits voisins sur les enregistrements à... 95 ans !



Est-ce le modèle qu’ils préconisent ? C’est le meilleur moyen de donner tout pouvoir aux majors de l’entertainment et de conforter leur oligopole, comme la pression qu’elles exercent sur les auteurs.



Chez nous (globalement dans toute l’Union européenne sauf le Royaume Uni) c’est le droit d’auteur qui est au coeur du dispositif, et sa composante inaliénable : le droit moral des créateurs. C’est clairement un héritage des Lumières, et un des éléments constitutifs de notre exception culturelle, qui confère aux biens culturels une autre dimension que celle de simple marchandise. Elle leur confère aussi, au passage, une autre dimension que celle de simple information. De ce point de vue, peut-être menace-t-on encore plus la liberté d’expression en dénigrant le droit d’auteur qu’en faisant la guerre au peer-to-peer.



Laurent Petitgirad a bien raison de se gausser de cette histoire de "filiales" de la Sacem. Tous les organismes cités représentent des ayant droits différents dont les intérêts divergent parfois sérieusement, sous une unité de façade face au piratage. Elle traduit chez certains détracteurs une méconnaissance profonde du secteur ou pour le moins une certaine confusion difficile à dissiper, je l’accorde, qui invalide parfois d’office leurs arguments. Il leur faudra apprendre à distinguer, encore, les sociétés de perceptions des producteurs, par exemple (SCPP, SPPF), et leurs syndicats (SNEP, UFPI), qui entretiennent forcément des liens très ténus mais ne sont pas pour autant sous contrôle les uns des autres.



De nombreux défis attendent les auteurs dans les années qui viennent, et la gestion collective est certainement le meilleur moyen pour eux de défendre leurs intérêts, face à des puissances industrielles et financières qui vont des maisons de disques aux fabricants de hardware, en passant par les opérateurs mobiles ou les fournisseurs d’accès, dont certaines n’accordent pas plus qu’une valeur marchande aux biens culturels, voire même de simple commodité permettant de séduire et fidéliser leur clients.



Orange est prêt à payer des millions d’euros d’avance sur royalties à EMI ou à Universal Music pour distribuer leur catalogue avec son offre illimitée MusiqueMax, même si l’opérateur sait qu’il ne gagnera pas un sous dessus, son objectif étant de séduire et fidéliser de nouveaux abonnés.



En revanche, la Sacem, qui n’a même pas été consultée avant le lancement de ce service, s’inquiète de savoir ce qu’elle va percevoir au nom de ses sociétaires. 8 %, taux habituel sur le téléchargement, sur 500 titres facturés 12 € ? C’est moins de 0,002 € par titre, soit un euro par mois et par abonné. Ce sera peut-être plus que ce que rapporte Deezer. Disons 100 000 € / mois, à répartir entre près de 100 000 sociétaires, soit un euro par auteur et par mois en moyenne.



Je laisse aux spécialistes le soin de discuter de la viabilité économique de ce modèle pour ce qui est de financer la création à sa source. En revanche, je doute fort que les majors qui signent avec Orange, connaissant leurs pratiques, se contentent d’un deal à 2,4 cts le titre (12 € / 500). A mon avis, Orange met quelques dizaines de cts au bout pour chaque titre téléchargé, en escomptant que ses abonnés n’en téléchargent pas 500 tous les mois. Les auteurs feront-ils l’objet d’autant d’attention ? Je les vois mal aller négocier un par un, en tout cas, leur licence Creative Commons en poche, face à un géant comme Orange. D’où l’intérêt de la gestion collective, y compris d’ailleurs pour les Creative Commons.



Comme toute institution, la Sacem s’expose à la critique, sur sa gestion, sa stratégie, ses prises de position, la qualité de sa perception, l’équité de sa répartition, sa capacité d’adaptation à l’univers des nouveaux médias. Ses comptes sont audités. Des rapports officiels (sur la gestion des SPRD) sont publiés, des enquêtes d’investigation ont été menées, souvent à charge. Mais remettre en cause les deux principes fondamentaux sur lesquels elle repose, qui sont le droit moral et la gestion collective, peut être très dangereux pour le modèle d’exception culturelle encore en vigueur contre vents et marées en Europe.

AndreTurcat  24 juin 2008

Vous faites là, Philippe, une belle synthèse sauf que vous devriez vous interroger sur la chaîne d’attribution des droits.



Orange vend au détail de la musique qu’elle achète en gros à Universal tout comme un disquaire vend des CDs achetés en gros chez Sony.



A travers les déclarations de Petitgirard, il est diffile de savoir si Orange achète la musique tout droit (y compris le droit d’auteur) compris ou si Orange achète hors droit (ce qu’on pourrait comprendre lorsqu’il est fait référence à une négo directe Neuf-SACEM).



Mais bon ! écartons la deuxième hypothèse qui supposerait qu’Orange reproduit des oeuvres sans autorisation préalable dans la plus pure tradition de la contrefaçon, punie, je le rappelle, pénalement (à la condition bien sûr que la SACEM porte plainte).



Retenons la première hypothèse. Orange achète de la musique à Universal à un prix extrèmement bas et comme le droit d’auteur est indexé sur le prix de gros, celui est extrèmement bas.



Sauf que celà infirme votre proposition "Orange est prêt à payer des millions d’euros d’avance sur royalties à EMI ou à Universal Music".



Sauf que là, personne n’y comprend plus rien à moins de reconnaître que ce n’est pas ce pauvre Orange qu’il faut blâmer mais Universal qui s’est lancé dans une politique de dumping culturel sans précédent.



Oui mais comme Universal a choisi la SACEM etc, il n’est pas question de mettre en cause sa responsabilité des fameux 0.02 cents.



Quand je parlais de marketing, je parlais justement d’une communication claire qui permettrait au journaliste sérieux que vous êtes d’éviter toutes ces approximations qui affaiblissent votre défense de cette merveilleuse organisation q’est la SACEM.

PETITGIRARD  24 juin 2008

A Ricou,



La licence globale votée en 2005 était de nature de copie privée, optionnelle et légalisait le P2P
.
Sa nature de copie privée la rendait impossible à gérer car cela suppose une expropriation du droit exclusif des auteurs qui n’aurait été acceptée par aucune société étrangère et aurait entrainé une inévitable condamnation à Bruxelles.



De plus 25% en auraient été prélevés pour le spectacle vivant (actuellement c’est déjà beaucoup, mais alors là, cela aurait battu tous les records, un impôt avant l’impôt) et le partage (50% auteurs - 25% interprètes - 25% producteurs) logique sur l’actuelle copie privée aurait été ingérable sur une rémunération destinée à remplacer le CD physique.
Plus un seul producteur ne se serait risqué dans un domaine où la répartition se serait faite par sondages, au détriment des plus petits.



Sur le problème du 25%, j’ajoute que cela aurait entraîné les sociétés de répartitions de droits d’auteurs et de droits voisins à gérer des budgets culturels colossaux ce qui, n’en déplaise à certains dirigeants de sociétés d’interprètes ravis d’y trouver une sphère d’influence, n’est pas la fonction première de nos sociétés, à savoir percevoir et répartir au bénéfice de nos ayant-droits.
Les SPRD n’ont pas à être des ministères de la culture ou des DRAC bis, car à la longue l’argent du 25% n’est pas une manne supplémentaire, mais le moyen pour l’Etat, tous bords politiques confondus, de se dégager partiellement de la culture.



Si Licence il doit y avoir dans le futur, elle ne serait pas de nature Copie Privée mais contractuelle.
Elle ne légaliserait pas le P2P mais donnerait accès à des sites dédiés au téléchargement nourris par les producteurs avec des fichiers sains,à la norme DDEX comprenant toute la filière des ayant-droits.



Elle serait répartie au téléchargement près aux différents acteurs de la filière musicale.



Elle devrait être minime, son coût partagé entre les internautes et les FAI, mais surtout généralisée, c’est à dire comprise dans tous les abonnements car si elle était optionnelle, ce serait à nouveau flicage obligé et piratage inévitable.



Nous n’en sommes pas là car, comme vous le voyez, un tel système aurait de multiples obstacles à contourner.



Tout ceci simplement pour vous dire que si Licence un jour il devait y avoir suite à un échec des solutions législatives en discussion, en aucun cas cela se rapprocherait du délire inapplicable "Licence Globale OPTIONNELLE" voté à une voix près par 30 députés en décembre 2005.



A Philippe Astor que je félicite pour l’impressionnante acuité de ses analyses qui sous entendent des études juridiques bien spécialisées, je dirais que la répartition de la Sacem est basée à 82% sur des programmes identifiés, seuls 18% étant répartis sur la base de sondages ou de techniques par analogie, ce qui en fait simplement la société la plus précise au monde ; aucune autre société d’auteurs n’atteint en effet un tel pourcentage de précision.



A André Turcat je préciserai que la Sacem a toujours exigé de négocier directement les droits avec le diffuseur, quelqu’il soit.
Autrement dit aucun producteur ne peut signer un contrat global avec un diffuseur en s’engageant à régler ensuite les droits d’auteurs à la Sacem.
Les Majors rêvent de cela mais n’y ont jamais été autorisées, pas plus Universal qu’une autre, même si par ailleurs la Sacem a signé un accord européen avec Universal.



Dans des accords comme ceux-ci, le contrat de la Sacem n’est pas indexé directement au contrat qui lie le diffuseur avec les producteurs.



Mais le système actuel qui fait que les producteurs, négociant en amont, exigent des sites spécialisés ou des FAI des pourcentages considérablement supérieurs à ce qu’ils reçoivent sur les CD physiques et que les auteurs, contraints à la négociation à posteriori, se voient attribuer un pourcentage inférieur à celui du monde physique, est injuste et inadmissible.



En effet, le coût de la distribution et de la fabrication ayant disparu au profit de coûts nettement inférieurs de numérisation, mise aux normes et de gestion de site, il serait logique que la part des auteurs et de leurs éditeurs soit supérieure et non pas inférieure aux 8,8% du marché du disque.



Cordialement.



LP

AndreTurcat  25 juin 2008

Qu’Europe 1 soit un diffuseur, je l’entends bien mais Orange, si je me trompe, revend, "bundlés" dans son offre, des fichiers achetés à Universal.



Vous confirmez dans votre réponse que ces fichiers sont achetés hors droit d’auteur et que l’usage qu’en fait Orange - leur reproduction sur les chips des téléphones est de la contrefaçon au sens du CPI.



Qu’attendez-vous pour porter plainte auprès du procureur de la République ?

PETITGIRARD  25 juin 2008

Cher André,
C’est bien pour cela que nous tenons à des contrats négociés avant l’annonce des offres et pas après.



Jusqu’à maintenant les offres sont annoncées et l’on contacte la Sacem juste après, ou plus souvent on attend l’appel de la Sacem, mais cela s’achève toujours par un contrat.
Trop rares (mais ils existent) sont ceux qui nous contactent en amont.



C’est cette situation, qui nous fait discuter les conditions de nos contrats alors que les producteurs ont déjà "vampirisé" l’affaire, que j’ai dénoncée lors de la conférence de presse de la Sacem.
J’ai indiqué en effet que le CA demandrait systématiquement à Bernard Miyet d’assigner tout initiateur d’offre lancée avant d’avoir contracté avec la Sacem.

Joanna  25 juin 2008

Thanks for the English translation, very much appreciated !
I like this band’s philosophy and am looking forward to listening to more of its music soon... :)

AndreTurcat  25 juin 2008

C’est la BCRCIA qui va être contente de pouvoir auditionner Lombard en tant que responsable d’Orange.



Tenez-nous au courant que nous lui préparions des oranges (hihi) pour sa nuit de garde à vue.



Blague à part. Vous savez comme moi que ceci ne se passera jamais. C’est bien ce qui plombe votre discours et le rend suspect aux yeux de tous les Mrs Phoque ou Mmes Barde de France.



Comme vous n’avez aucun moyen de faire appliquer le CPI ou - pourquoi pas - de mobiliser les auteurs en vue d’une grève (comme ceux de la WG), adoptez donc l’approche marketing que préconisais dans mon premier post.



Ce sera plus efficace.

Philippe Astor  25 juin 2008

A André Turcat,



Vendre de la musique en bundle ne rapporte rien aux opérateurs comme Orange. C’est ce qu’a confié la semaine dernière Richard Wheeler, responsable des partenariats dans la musique et le cinéma chez Orange UK, lors d’une conférence à Londres (London Calling). « Soyons clairs : les opérateurs s’engagent dans la musique parce qu’ils la considèrent comme une valeur susceptible d’attirer et de retenir le consommateur. C’est pour eux un moyen de fidélisation, quand les maisons de disques cherchent à développer le commerce de détail », a-t-il déclaré.



Connaissant la teneur des accords passés par les majors avec des sites d’écoute à la demande comme Deezer (des avances sur royalties de l’ordre de 500 000 € par major + un minimum garanti tous les mois, + une participation dans leur capital), je ne doute pas qu’Orange a signé de gros chèque à celles qui ont signé pour son offre Musique Max. Et je pèse mes mots quand je parle de plusieurs millions d’euros au global.



Afin de mesurer si le versement de telles sommes est pertinent pour Orange, qui ne gagne pas d’argent avec la musique, il vaudrait mieux raisonner en terme de coût d’acquisition de nouveau abonnés. De mémoire, il est de plusieurs dizaines d’euros pour un opérateur mobile. Quelques millions d’euros pour séduire 100 000 ou 200 000 abonnés suplémentaire grace à Musique Max... on devrait se situer en gros dans les mêmes proportions.



Pour le reste, il est clair qu’Orange n’a pas jugé utile de négocier avec la Sacem avant de lancer son service ce qui, de la part d’un tel acteur du marché est pour le moins désinvolte.

PETITGIRARD  25 juin 2008

Tout est dit.
Aujourd’hui nous allons apprendre la décision présidentielle de faire contribuer les FAI (et les opérateurs de téléphonie mobile) à hauteur de 0,8 à 1% de leur chiffre d’affaires pour financer la télévision publique.



On fera donc payer les FAI pour la télévision publique et jamais pour la musique dont ils profitent indirectement d’une façon scandaleuse, réfugiés qu’ils sont derrière l’impunité que leur a accordée une commission européenne totalement sous l’influence des grands groupes de pression.



J’en suis très choqué, la même somme attribuée à la musique aurait été une base permettant de construire une offre attractive pour les internautes.



Dommage.



LP

AndreTurcat  25 juin 2008

Philippe, soyez assuré que ces "accords" ne me sont pas inconnus.



Le propos est ici différent : nous avons ici une institution : la SACEM qui vient nous dire "C’est abominable, nous sommes les dindons de la farce !"



Encore faudrait-il connaître les ingrédients de la farce et se demander par quel miracle des fichiers musicaux sont REPRODUITS comme sur de vulgaires CDS sans que cette reproduction donne lieu à la perception par la SDRM des droits phonographiques.



Si vous lisez Petitgirard, il dit en substance "ce n’est pas une reproduction, c’est une diffusion - sous entendu Orange nous doit des DEP".



Ce n’est pas qu’Orange n’a pas consulté en amont - ce qui, d’ailleurs est paradoxal, vu le dialogue étroit qui existe entre Lombard et Miyet, c’est qu’Orange pense en toute bonne foi que les fichiers qui lui sont livrés sont des reproductions licites au regard du droit d’auteur.



Comme je l’ai écrit, si ce n’est pas le cas, Lombard est un contrefacteur et que comme tel, il doit être poursuivi.



En ce qui concerne Deezer (et accessoirement Radioblog), le problème vient que, dès le départ, la SACEM n’a pas voulu considérer ces services comme des "machines virtuelles" relevant de la SORECOP mais comme des "exploitants" à part entière - ce qui est une totale hérésie.



Résultat des courses, la rémunération n’est plus - loin de là - "équitable" au sens de la loi Lang. La SACEM a envoyé Radioblog à l’étranger et, après avoir donné l’absolution à Deezer pour un tarif ridicule, a vu ses petits camarades des majors imposer des conditions relevant du chantage pur et simple.



Avant de se lamenter, on ne devrait pas oublier qu’un jour, on a eu les cartes en main mais qu’on a joué n’importe comment.

Philippe Axel http://www.philaxel.com 25 juin 2008

A Mr Elsner



"Les Creative Commons c’est très bien, mais forcément limité à des petits groupes.
Imaginez vous voulez créer une musique qui demande un énorme investissement, disons style symphonique "Seigneur des Anneaux", enregistré avec 150 musiciens et 30 techniciens. Ils seraient tous bénévoles car ils s’identifient tellement avec cette oeuvre ? Et si on paye les techniciens, alors pourquoi le compositeur, lui, devrait travailler pour rien ?"



C’est faux, les Creative Commons ne sont pas synonymes de travail gratuit dans leurs version Non Commercial et Non Remix. L’oeuvre est alors gratuite dans le cadre non lucratif mais elle est payante pour les utilisations lucratives.Arrêtez de dire que ces licences sont incompatibles avec le professionnalisme c’est tout simplement faux.La SACEM à d’ailleurs l’habitude de véhiculer cette fausse image pour éviter de se poser la question de leur intégration comme le fait actuellement la SACEM Hollandaise.



A Mr Petitgirard



Il faudra quand même un jour que vous arrêtiez de traiter les dizaines de milliers d’auteurs qui sont sociétaires chez vous et qui ne perçoivent rien, comme des auteurs râtés.Ils sont aussi vos sociétaires.



Ensuite, lorsque vous dites que "la licence globale votée en 2005 était de nature de copie privée, optionnelle et légalisait le P2P."



C’est faux, ce n’est pas un modèle économique qui avait été voté, mais un amendement cadrant simplement le droit aux utilisations non lucratives.Cet amendement ouvrait la voie à d’autres types de financements collectifs, de licences légales, de taxes, de redevances que vous auriez pu vous même proposer.
http://www.philaxel.com/?p=169



Si vous avez lu mon livre par exemple, vous avez lu d’autres propositions.Vous n’avez pas fait de travail de fond sur la nature même du bien numérique et sur la nature même, et c’est plus grave, de la culture.



N’oubliez pas en effet que vous dirigez des orchestres subventionnés. Et que la SACEM elle-même est basée sur le principe de transfert de ressources.Les biens immatériels sont toujours financés par des transferts de ressources provenant des secteurs marchands qui en profitent.



Enfin quand vous dites qu’une répartition par sondages sur la toile conduirait à une concentration, c’est faux aussi.Ce qui vous gène au contraire, c’est que l’assiette de répartition serait plus large. Pourquoi par exemple ne pas rémunérer tous vos sociétaires qui sont sur la toile ? Vous nous dites que c’est trop lourd à gérer mais Monsieur Petitgirard, ignorez-vous qu’il existe aujourd’hui un outil fabuleux qui s’appelle : le serveur informatique ? Cet outil gère très bien la masse des informations.

Y. Roupert  25 juin 2008

Cher Mr Turcat,



Je ne vous suit plus très bien.



- Comment peut-on croire qu’un opérateur comme Orange (doté, je l’espère, d’un sérieux service juridique et qui doit de toute façon multiplier les consultations auprès de cabinets d’avocats spécialisés) ignore, aux vues des caractéristiques de son service, qu’il doit obtenir l’autorisation de reproduire (DRM) et de diffuser (DEP) les oeuvres auprès de TOUS les titulaires de droits.



> En ce qui concerne Deezer (et accessoirement Radioblog), le problème vient que, dès le départ, la SACEM n’a pas voulu considérer ces services comme des "machines virtuelles" relevant de la SORECOP mais comme des "exploitants" à part entière - ce qui est une totale hérésie. Résultat des courses, la rémunération n’est plus - loin de là - "équitable" au sens de la loi Lang.



- Au terme de quelle analyse parvenez-vous à envisager que des exploitations de ce type relève de la compétence de SORECOP (gestion de la rémunération pour copie privée) ?
Si vous considérez que la réalisation de playlist en ligne relève de l’exception de copie privée, expliquez moi ?
(Quelle est l’articulation de votre analyse juridique ? Quelle serait l’assiette éventuelle de la rémunération ? etc.)



Comment traitez-vous l’acte de communication au public à la demande ?



- La notion de "rémunération équitable" telle que consacrée par la loi du 3 juillet 1985 ne concerne que les droits voisins des producteurs de phonogrammes et des artistes interprètes. En outre, elle n’a court que dans le cadre spécifique de la licence légale pour la radiodiffusion. Comme tous les autres types de licence légale, son application produit des montants de rémunération bien moindre que ceux issus de l’application collective des droits exclusifs (notamment parce que la fixation de la rémunération est soustrait au marché et renvoyée à des commissions ad’hoc).



La notion pertinente en droit d’auteur est celle de rémunération proportionnelle aux revenus générés par l’exploitation de l’oeuvre. Dès lors, au-delà du débat sur les conditions purement commerciales négociées par les Majors, le faible niveau de perception réalisé par la SACEM dépend du taux négocié et des recettes publicitaires de DEEZER.

AndreTurcat  25 juin 2008

Mr Roupert, je ne répondrai pas sur le dernier point car ma référence à la Loi Lang était ironique.



N’oublions pas qu’avant 85, producteurs phonographiques (et artistes) râlaient d’être privés des revenus que la SACEM encaissait sur les passages radio, etc. D’où le nom de la rémunération : "équitable" qui a voulu rétablir un équilibre entre publishing et production.



Aujourd’hui, côté "équitable", la SACEM est manifestement "servie".



Avant de répondre à vos deux autres contradictions, je souhaiterais que vous nous donniez une définition "exacte" du mot "diffuser". Est ce que permettre aux internautes de faire des playlists est "diffuser" ? Est ce que permettre aux internautes de télécharger de la musique pour mettre sur leur portable est "diffuser" ?



Dites moi.

PETITGIRARD  25 juin 2008

A Monsieur Axel,



Je ne traite aucune dizaine de milliers de personnes d’auteurs ratés, cherchez ce mot dans une seule de mes interventions, vous ne le trouverez jamais.



Je me posais simplement des questions sur la qualité d’auteur d’un intervenant sur ce forum, ce qui est très différent, du fait de ses propos pour le moins en zig-zag.



Quand au droit aux utilisations non lucratives, que vous glorifiez, cela voulait dire simplement le droit d’échanger tout et n’importe quoi sur P2P du moment que l’on en faisait pas commerce.
C’est une nuance d’importance...



Un argument essentiel des défenseurs de ce projet était notamment que grâce à cette Licence Globale, 25% des sommes récoltées alaient grossir l’aide au spectacle vivant, ce qui prouve encore une fois qu’il s’agissait bel et bien de copie privée.



Enfin, vous faites allusion aux orchestres subventionnés que je dirige.
Colonne est une association doublée d’une Scop dont les maigres subventions (236.000 euros) ne représentent que 2 ou 3% de celles de l’Orchestre de Paris et une faible part de son budget.



L’Orchestre Symphonique Français (1988-1997) était lui composé de musiciens salariés à plein temps et ne recevaient aucune subvention, mais il est vrai, du mécénat.



Question direction d’orchestre, faites moi peut-être plus confiance qu’à l’intelligent dilettante de la politique française qui a préfacé votre livre et qui ose se prendre parfois pour un chef d’orchestre, ce qui donne quelques doutes quand à sa lucidité.

François L. de Lachaux  25 juin 2008

" Question direction d’orchestre, faites moi peut-être plus confiance qu’à l’intelligent dilettante de la politique française qui a préfacé votre livre et qui ose se prendre parfois pour un chef d’orchestre, ce qui donne quelques doutes quand à sa lucidité. "



Mais qu’attendez-vous donc Monsieur Laurent Petitgirard pour écrire un livre sur le sujet, et le faire préfacer par M. Pascal Nègre afin de lui donner encore plus de sérieux auprès de certains de nos hommes politiques ?

Y. Roupert  25 juin 2008

Décidément de grosses ficelles en tournures ironiques, je m’y perd un peu. La naïveté de la jeunesse sans doute…J’ajouterai simplement que ma dernière remarque n’était pas une question au mieux une précision. Par contre, s’agissant de l’intervention de SORECOP, je suis toujours ouvert à une réponse car en ce domaine complexe toutes les analyses m’intéressent.
Toutefois, afin de satisfaire votre penchant « jésuite », je répondrais d’abord à la votre.



Sur le définition du mot « diffuser », je n’ai pas de réponse a priori (c’est mon côté normand). Disons que j’ai été réducteur en reliant son emploi à la qualification de droit de représentation ; un peu comme lorsque vous parlez de « fourniture de produits » par une société d’auteurs (mea culpa).
Sur un plan juridique, un mode de diffusion est une catégorie générique qui correspond à celle de mode d’exploitation. le verbe diffuser est employé tantôt comme un synonyme du verbe exploiter. C’est un terme plurivoque. La diffusion d’une oeuvre est à ce titre susceptible de mettre en jeu une ou plusieurs prérogatives selon ses caractéristiques. Ainsi la radiodiffusion d’un support sonore met elle en jeu le droit de représentation d’une part, le droit complémentaire de reproduction mécanique d’autre part.
On parle d’ailleurs volontiers de diffusion des oeuvres sur support physique ou numérique aussi bien que de diffusion par satellite voire de distribution de contenus en ligne. L’emploi du terme diffusion ou distribution vise différents modes de communication au public des oeuvres sans préjuger de la qualification juridique de l’acte en question.



Offrir aux internautes la possibilité de réaliser des playlists à partir de fichiers musicaux mis à leur disposition pour une écoute en ligne est une forme d’exploitation des oeuvres, donc une forme de diffusion. Elle implique un acte de reproduction mécanique au titre de la reproduction des œuvres dans la base de données de Deezer ; un acte de représentation ou d’exécution publique au titre de la transmission de l’œuvre au client de l’exploitant à des fins d’écoute de l’œuvre. Elle nécessite, à mon avis, que le fournisseur du service obtienne une autorisation qui couvre le droit de reproduction pour les copies réalisées sur ses serveurs et le droit de mise à disposition du public (composante du droit de représentation). A partir du moment où l’utilisateur n’a pas la possibilité de réaliser des copies des oeuvres pour son usage personnel, je ne pense pas qu’on puisse envisager la qualification de copie privée.

Philippe Astor  25 juin 2008

Cher Phil (Axel),



S’il suffisait de regarder les logs d’un serveur pour identifier tous les ayant droit des oeuvres et tous les types d’exploitation dont elles font l’objet, ce serait pain béni.



Malheureusement ce n’est pas le cas, et quand on voit la lourdeur des processus de normalisation engagés par le consortium DDEX pour standardiser les échanges informatiques entre plateformes de distribution ou de diffusion sur Internet et sociétés de gestion collective, on se rend bien compte que la perspective d’une répartition 100° % équitable au centime près, grâce aux vertus du numérique, si elle n’est pas si utopique que cela, est pour le moins lointaine.



Encore faudrait-il être capable d’identifier toutes oeuvres et tous leurs ayant droit. Les bases de données SACEM, SCPP et SPPF, par exemple, souffrent de nombreux défauts de corrélation entre elles, qui ne vont pas faciliter la tâche.

AndreTurcat  25 juin 2008

Merci Y Roupert.



Sauf que celà ne marche pas tout à fait comme celà.



Pour chaque morceau d’une playlist qu’il écoute, l’internaute (personne privée)importe une copie de fichier dans sa mémoire cache et c’est là qu’a lieu la copie (privée).



Comme il n’est pas sûr que le fichier soit hébergé sur le serveur de Deezer (qui entre autre, "leech" la base de données de Radioblog qui référencie les URL de fichiers musicaux hébergés par les bloggers sur leurs serveurs), on peut hasarder l’hypothèse qu’on tombe dans l’application du L122-5 6° (écrite spécifiquement pour autoriser le cache-browsing) du CPI.



Entre nous, je me suis toujours demandé pourquoi les juristes de Deezer avaient accepté de signer avec la SACEM alors qu’ils auraient pu soulever ce point ou pour le moins en demander confirmation ou infirmation à un juge.



Mais bon, "chacun son truc !"



La "diffusion - communication au public" telle que vous l’entendez (les antennes d’Europe 1 émettent de la musique en direction des oreilles des auditeurs qui constitue un public) ne s’applique pas dans le cas présent.



Et même si on peut parler de diffusion, il s’agit stricto sensu de la reproduction d’un fichier (assimilable à une reproduction mécanique) et non pas une exécution publique.



La nuance est de taille quand on sait que la répartition entre les ayant-droits n’est absolument pas la même et que pour la "reproduction mécanique", la SACEM perd son exclusivité hors de France (je schématise).

Philippe Axel http://www.philaxel.com 25 juin 2008

Cher Phil (Astor) ;-)



nous savons tous les deux que même si ces systèmes sont encore à l’étude, c’est là que se trouve l’avenir. En attendant, rien n’empêche de procéder à des sondages informatisés, là aussi on peut traiter beaucoup plus d’informations qu’à l’époque de la calculette et de l’écoute à l’oreille des radios.



Je suis favorable, je l’ai toujours dit et écrit, au watermarking, qui au contraire du DRM, ne communique pas et ne bloque pas.Les ayants droits vont même utiliser un logiciel qui permet de détecter les oeuvres sans aucune marque. S’ils peuvent le faire pour surveiller les jeunes, ils peuvent aussi le faire pour payer les auteurs.



La SACEM commence à déchanter du système Deezer, moi je le trouve même dangereux pour les auteurs.Parce que les gars enregistrent ce qu’ils écoutent et compressent en Mp3 sans même garder le nom de l’auteur et le titre.



Quand le chef d’orchestre très compétent (pour la musique) qui préside la SACEM nous explique que cela donnerait des résultats encore plus concentrés, je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout d’accord. Tu expliques toi-même Philippe, et je te cite dans mon livre à ce sujet, combien le faible nombre actuel de médias prescripteur crée une concentration intolérable fermant la porte aux nouveaux acteurs par un niveau d’entrée au marché trop élevé. On ne pourra pas faire pire que le système actuel.



Si sur les P2P ce sont les stars qui sont encore les plus téléchargés, c’est parce qu’il faudra du temps pour nous délivrer du conditionnement. Il existera peu à peu d’autres rituels de sélection qui se mettront en place...



Le simple fait de mettre sa musique sur Internet et d’être sociétaire de la SACEM devrait pouvoir ouvrir à une perception, même minime.Ce serait le cas si notre chef d’orchestre préféré avait compris que la musique était faite pour être partagée librement dans le cadre non lucratif, que plus elle est échangée et plus cela rapporte, et qu’il fallait aller chercher l’argent où il va se trouver désormais, en mettant en place des transferts de ressources nouveaux.



D’autant plus que la radio numérique arrive en 2009...Vous pensez que les soi-disant protections vont empêcher les industriels de vendre des baladeurs qui seront aussi enregistreurs ?

Y. Roupert  25 juin 2008

Cher M. Turcat,



Merci de votre réponse.
A sa lecture, elle suscite en moi de nouvelles interrogations. Je me permets de vous en soumettre quelques unes :



Si une copie est réalisée dans la mémoire cache de la machine de l’internaute, ne s’agit-il pas d’une simple copie temporaire (il me semble que l’internaute ne peut pas, en principe, conserver de copie sur sa machine) qui n’a vocation qu’à permettre l’écoute de l’oeuvre ? Si tel est le cas c’est l’internaute qui bénéficie de l’exception de caching, mais DEEZER reste responsable d’une mise à disposition des oeuvres.
Sous réserve que j’ai bien compris son fonctionnement, DEEZER propose une forme de streaming à la demande. Or ce procédé n’est-il pas une "mise à disposition du public des oeuvres de manière que chacun puisse y avoir accès de l’endroit et au moment qu’il choisit de manière individualisée" (définition du droit de communication au public :Art. 8 du Traité OMPI de 1996, Art. 3.1 de la directive DADVSI de 2001 dont l’art. L 122-2 cpi qui définit le droit de représentation est sensé respecter l’esprit et la lettre) ?



Sur la question de l’exclusivité je pense que vous faites référence à la situation résultant de la Recommandation de la Commission européenne d’octobre 2005 qui pousse vers une nouvelle structure du marché des licences monorépertoire/multiterritoire.

François L. de Lachaux  25 juin 2008

- " Décidément de grosses ficelles en tournures ironiques, je m’y perd un peu. La naïveté de la jeunesse sans doute…J’ajouterai simplement que ma dernière remarque n’était pas une question au mieux une précision. " -



Ma réponse ne se voulait être ni "une grosse ficelle", ni d’une quelconque "tournure ironique".



Je demandais tout simplement en quoi, un livre préfacé par M. J. Attali pourrait-il paraître moins respectable et moins crédible, qu’un autre livre préfacé par un autre ; cette personne fusse t’elle M. Pascal Nègre lui-même...



En ce qui concerne ce projet de loi hodapi, puisque le Président Sarkozi fait savoir qu’il défend le "copyright" qui selon lui aurait été inventé par la France, je me demande pourquoi dans ces conditions ne pas également accepter dans ce projet de loi la notion de "fair use", auquel le "copyright" Anglo-Saxon est aussi assujetti ?



Mais bon, si l’on commence à mélanger le "copyright" et le "droit d’auteur" les explication justifiant la mise en place de ce projet de loi"hodapi" vont, à mon avis, être très compliquées à comprendre pour les téléspectateurs de TF1...

Y. Roupert  26 juin 2008

Cher M. de Lachaux,



Une lecture moins distraite de mon commentaire vous aurait permis de percevoir qu’il s’adressait à M. A. Turcat et ne cherchait en aucune façon à répondre à vos remarques.



Quant à la confusion du Président de la République entre copyright et droit d’auteur, c’est un lapsus tout à fait regrettable.



Suffit-elle à apprécier la légitimité du futur projet de loi ? La négative s’impose, au risque de s’engager dans des polémiques stériles. Les enjeux en cause méritent mieux.

  26 juin 2008

A Y.Roupert



Si vous me confirmez que la loi de ratification du traité OMPI a bien été votée (en avril, non ?) et publiée, je vous accorde que nous avons enfin une définition précise de la notion de communication au public.



Mais avant ? Pas à ma connaissance. Et encore moins au L122-2 qui, dans sa modernité, envisage toujours la récitation publique.



Vous semblez faire un distinguo entre "copie temporaire" et "copie tout court". Pourquoi pas ? Mais à partir de quelle durée de vie, une copie cesse d’être temporaire ? Tant que je n’éteins pas mon ordinateur ?



Je vous rappelle qu’il est de notoriété publique - sauf à la SACEM qui a donné un blanc-seing sans sourciller - qu’on peut sauvegarder les chansons écoutées sur Deezer (même si, paraît-il, des efforts récents ont été faits pour empêcher la manip).



Tapez "hack Deezer" dans Google, vous serez éclairé. Et comme les geeks ont de l’humour, vous y trouverez un soft joliment baptisé "Freezer".



Ce qui fait donc de Deezer l’un des plus gros tracker de p2p au monde. Dans un de mes précédents posts, je m’élevais contre l’impréparation de la SACEM à affronter la réalité d’internet. Vous en avez là un exemple idéal : en collectant l’argent de Deezer, la SACEM a grosso modo avalisé le p2p. Rigolo, non ?



"Sur la question de l’exclusivité je pense que vous faites référence à la situation résultant de la Recommandation de la Commission européenne..."



Non, je fais référence aux mécanismes de la sous-édition au terme de laquelle la SACEM autorise la "cession" de l’intégralité des droits mécaniques mais une limitation à 50% des DEP cédés.



Mais ceci est une autre histoire. Pour plus de détails, je vous invité à interroger Mr petitgirard, notre expert-maison.

Philippe Astor  26 juin 2008

C’est tout à fait symptomatique, cette discussion sur la notion de copie privée et de copie technique. Mais j’ai le sentiment qu’on cherche à raisonner sur des nouveaux modèles avec des vieux cadres.



La copie (commerciale ou privée) est au fondement de l’ancien modèle économique de la musique, toujours en vigueur d’ailleurs pour une grande part, ce en quoi le téléchargement légal, d’ailleurs, n’est pas franchement révolutionnaire. On vend toujours des copies des oeuvres. Or nous devons plutôt apprendre à commercialiser désormais l’accès aux oeuvres.



Dans l’environnement ultra-interconnecté de demain, le consommateur de musique ne réalisera même pas quand, où et comment une copie - qui ne sera plus que technique - de l’oeuvre est effectuée pour lui permettre d’y accéder.



Il vaut mieux, du coup, s’orienter vers un modèle qui rémunère l’écoute et facture l’accès plutôt que la copie.



Dans le cas de Deezer, je préfère considérer que c’est une évolution de la radio sur Internet, beaucoup plus interactive et "sociale" ou communautaire. Le modèle finira par être rémunérateur, mais pourquoi devrait-il l’être beaucoup plus, proportionnellement, que la licence légale des radios aujourd’hui par rapport aux ventes de disques ?



Deezer n’incarne pas à mon avis le futur business model de la musique. C’est un nouveau mode de diffusion, à la demande, qui apportera une valeur ajoutée de plus en plus grande par rapport au seul fait de stocker des milliers de fichiers MP3 sur son disque dur.



A mon avis, le futur business model de la musique repose sur trois composantes : un accès plus étendu aux répertoires, avec de plus en plus de valeur ajoutée en terme de personnalisation et de fonctions communataires ; sur une base forfaitaire ; sans protection contre la copie, qui s’apparentera de plus en plus à une copie technique.



Tout le challenge est de définir le nouveau cadre de rémunération des auteurs dans ce contexte, et aussi de gérer la transition vers cette nouvelle économie de la musique, qui ne se fait pas sans douleur.



Quant à la notion de copie privée, j’ai déjà défendu l’idée, au moment de la discussion de la DADVSI, qu’elle devra plutôt évoluer vers une notion d’accès privé.

Y. Roupert  26 juin 2008

Je vous confirme la ratification des Traités OMPI.



De toute les façons la définition dite synthétique du droit de représentation par opposition à la définition analytique des pays de copyright englobe depuis les premiers pas d’internet la communication publique au sens définit par les Traités OMPI (V. les premières jurisprudences du TGI de Paris de 1996 ainsi que la jurisprudence pléthorique sur le P2P). Je ne suis pas un spécialiste, mais la jurisprudence et la doctrine juridique semblent unanimes sur ce point.



Sur la question du caractère temporaire, je dirais que cela vise la pérennité de la copie. C’est donc bien entendu une copie dont la durée de vie est limitée, mais surtout dont la fonction n’est que technique (permettre l’écoute) et qui n’a pas de signification économique propre.



Sur la possibilité de sauvegarder les fichiers de DEEZER, je pense que cela nécessite de contourner les mesures de protection techniques que DEEZER est sensé avoir mis en place pour empêcher le téléchargement (puisqu’il se définit justement comme un service d’écoute sans possibilité de téléchargement). Si tel est le cas, aussi faciles soient-ils, ces actes tombent sous la qualification du nouveau délit de contournement des DRM introduit en droit français par la loi du 1er août 2006. Mais on retombe sur le problème de l’engagement de la responsabilité civile et pénale des internautes. Cependant, j’imagine que les contrats entre la SACEM et DEEZER, tout comme ceux signés avec les majors abordent l’obligation pour DEEZER de mettre en place des DRM efficaces. Par conséquent, la question de la responsabilité contractuelle de DEEZER peut aussi se poser au vue de la facilité avec laquelle les DRM qu’elle met en place peuvent être contournés.



Merci de la précision sur les mécanismes de sous-édition, je connais un peu le problème pour avoir passé quelques nuits blanches sur la problématique des accords de centralisation en matière phonographique. Ce qui m’a fait hésité c’est votre référence à la perte d’exclusivité de la SACEM. Or (déformation "professionnelle" oblige) quand je lis exclusivité, je pense structure de marché et dans le cas de l’organisation transfrontière de la gestion collective à partir du moment où les droits restent dans le réseau de représentation réciproque l’exclusivité territoriale de la SACEM sur la gestion collective des droits mécaniques demeure (quelque soit le partage des redevances aménagé contractuellement entre ayants droit).



Enfin, sur le fond je partage l’analyse de P. Astor, la notion « d’accès » est une des clefs non seulement des nouveaux modèles économiques mais sans doute également de l’adaptation du cadre juridique. Ce qui explique une bonne part des difficultés car au-delà des questions autour de la copie, la notion d’accès heurte quelque peu celle de droit exclusif au cœur de la propriété littéraire et artistique.
C’est aussi en cela qu’il me semble que dans une logique économico-juridique le modèle de la gestion collective qui allie accès (forfaitaire) à de vastes répertoires et protection des auteurs et de leurs ayants droit est pertinent, même si d’autres caractéristiques des exploitations numériques appellent des adaptations ; mais "Rome ne s’est pas faite en un jour".

AndreTurcat  26 juin 2008

Philippe, vous avez totalement raison.



C’est bien pour celà que la SACEM devrait d’ores et déjà envisager cette situation et militer pour une refonte du CPI, refonte qui va devenir inévitable en regard de l’évolution INELUCTABLE que vous décrivez.



Or la SACEM milite pour un "nième patch" (le patch Hadopi) de la loi.



C’est désolant quand on sait qu’elle a tant à gagner en terme d’image (marketing) en s’affichant comme "militant de l’avenir".



Yes they can ! Well can they ?

AndreTurcat  26 juin 2008

A Y.Roupert



Merci pour ces précisions.



Que le contrat SACEM impose des DRMs à Deezer ! Vous plaisantez j’espère ?



Ce serait pourtant, je vous l’accorde, une excellente idée : le traitement des logs et la rémunération des auteurs se feraient grâce aux DRMs dans la simplicité et la bonne humeur.



Mr Petigirard se doit de l’imposer "in da house". Vous allez voir qu’il va y arriver. Dites nous que vous allez y arriver, Mr Petitgirard ?



En tout cas, ce serait la cerise sur le gâteau de ce débat à la fois passionnant et conclu avec brio par Philippe Astor.

Y. Roupert  26 juin 2008

Ce débat est effectivement passionnant tout en étant plus modéré (et plus argumenté) qu’il ne l’était il n’y a pas si longtemps. On progresse, merci Electron Libre !



Petite remarque : Je me demande, dans quelle mesure, même si le contrat n’impose pas les DRM( ?), ce ne serait pas une obligation implicite attachée à l’objet même de celui-ci.
En effet, l’autorisation de la SACEM (comme celles des majors) ne couvrent que le service d’écoute à la demande sans téléchargement. Il appartient donc au bénéficiaire de l’autorisation d’en respecter les termes (sinon les actes dépassant les limites de l’autorisation relèvent de la contrefaçon, à tout le moins par fourniture de moyens). Le seul moyen de respecter l’autorisation n’est il pas en l’occurrence de recourir à des DRM ?

Philippe Astor  26 juin 2008

A Y. Roupert,



Le danger, c’est qu’en imposant des protections contre la copie contractuellement ou par la voie législative, on se laisse très peu de marge de manoeuvre sur les nouveaux modèles à développer, qu’on est encore loin d’avoir tous anticipés.



Dans le cas de Deezer, par exemple, on pourrait imaginer des flux sans DRM de qualité FM (en gros ce qu’on obtient aujourd’hui sur Deezer), avec des possibiltés de copie privée (mais dès lors on pourrait estimer légitime d’assujetir Freezer - et non pas Deezer - à la rémunération pour copie privée)



D’autre part des flux de qualité Hi-fi avec DRM (des solutions existent que je ne suis jamais parvenu à contourner, comme celle de Bluestream, par ex.), etc.



Le regain d’intérêt pour la qualité du son (à laquelle ils serait assez urgent d’éduquer les jeunes générations, qui ne pourront même plus la percevoir lorsqu’elles se seront détruit les oreilles avec un volume bien trop élevé sur de l’audio de très mauvaise qualité) peut finalement être très salutaire, dans la mesure où il permet de définir des niveaux de service qualitatifs plutôt que quantitatifs.



De quoi rajouter une troisième dimension dans l’exploration de nouveaux modèles.



Merci à tous, en tout cas, pour cet échange d’un autre niveau que ceux auxquels ont assiste trop souvent, malheureusement.

Philippe Axel http://www.philaxel.com 26 juin 2008

A écouter en audio les tables rondes es rencontres Libres accès où Mr Petitgirard était présent.Cela vient d’être mis en ligne.Un débat passionnant.



http://www.libreacces.org/spip.php?...

Y. Roupert  26 juin 2008

Un débat intéressant.



Par contre, il véhicule un certain nombre d’approximations sur les fondements économiques et l’organisation de la gestion collective (Je sais que l’exercice impose la concision, mais les juristes présents ont versé dans une certaine "facilité").



En restant bref :
Le modèle américain de gestion collective des droits musicaux est tout sauf un modèle de concurrence et d’efficacité. La doctrine américaine (économique et juridique) est d’ailleurs très critique envers un modèle "concurrentiel" imposé par une application formaliste de l’antitrust. Dans ces conditions, il est quand même paradoxal que les européens se gargarisent d’une système moins efficient que ceux en vigueur dans notre vieille Europe.



La gestion collective ne trouve pas son unique raison d’être dans la théorie économique des coûts de transaction (sinon la SACD n’existerait plus et le marché de la gestion des grands droits serait cadrié par les agents).



Comme tout système mutualiste ou solidaire (comme on voudra) il y a un objectif de "protection collective" (lequel trouve une légitimité économique dans les récentes évolutions d’analyse économique sur l’ "information economics").



L’exclusivité de l’apport de droits prolonge cette dernière finalité. Il serait hasardeux de l’écarter d’un revers de la main. Les autorités de concurrence (Conseil de la concurrence français, Bundeskartellamnt allemand et même la Commission européenne) ne l’ont jamais contesté, même si l’analyse économique est parfois un peu maigre dans leurs raisonnements respectifs.



Il ya surement d’autres pistes à creuser pour parvenir à une complémentarité entre licence ouverte et gestion collective.



Enfin, M. J. Smiers professe toujours l’aboliton du droit d’auteur, mais il semble que maintenant il veuille simplement revenir à un assainissement par l’économie de marché (?).

Guillaume Champeau http://www.numerama.com/magazine/10088-Apple-preparerait-un-abonnement-sans-DRM-sur-iTunes.html 26 juin 2008

Merci pour l’info :) Je l’ai reprise sur Numerama ce soir.

Philippe http://www.philippepoustis.com 26 juin 2008

La stratégie de Live Nation semble être encore plus hégémonique que celles des majors de l’industrie musicale qui commercialisent des stars tout en développant, quand même, de nouveaux artistes. Enfin, si cette stratégie ne consiste qu’en une dizaine de deals avec des superstars alors que la société fait des pertes et que son cours de bourse dévisse, les quelques majors restantes peuvent être rassurées, pour le moment. Quel casse-tête que l’avenir de l’industrie musicale ! :(

Ricou  1er juillet 2008

Mr Petitgirard



Merci de votre réponse, maintenant voici comment je conçois une éventuelle LGO, moi simple consommateur.



D’abord, rappelons-le le p2p est légal, je suppose que c’est par simplicité que vous affirmez le contraire et ne vous en tiendrai par rigueur.
Néanmoins rien n’empêche de le taxer, sans faire de flicage, il n’est pas très couteux au fai de bloquer ou autoriser le p2p pour un abonné. Si l’abonné souhaite utiliser le p2p, il paye un supplément ou tout du moins le fai paye les ayants droit qui le répercute sur l’abonné. (de toute façon, vu le marché actuel, il y a de grandes chance pour que free, puis neuf, ne proposent plus le p2p en option mais dans leur offre tout compris peu de temps après la mise en place, ce qui deviendrait moins optionnel).



Par contre, à partir de là, il reste le problème de qui rémunérer, et c’est là que la sacem devra apprendre à utiliser le net, en proposant elle-même les titres sur les réseaux p2p, elle pourra voir ce qui est téléchargé. L’internaute recherche avant tout la simplicité, si sur un seul site on peut trouver toute la musique, aucun doute qu’il sera utilisé et que les autres sites privés perdront de leur intérêt.
De plus, cela rendrait un but à la taxe sur la copie privée qui pour l’instant n’a pas tellement lieu d’être.



Dans cette article : http://www.pcinpact.com/d-130-1-ber...
Mr Miyet annonce ce dont vous parlez, une éventuelle mise à disposition des titres sur internet sur une plateforme dirigée par la sacem. Ca peut être intéressant, à condition que le contenu soit complet (tous les artistes sans exception devront être présenté) et sans drm. Mais qu’adviendra-t-il des plateformes de téléchargement en ligne, si vous proposez plus gratuitement que ce qu’elle proposent sous paiement ?



Cela serait difficile à mettre en place, surtout que l’idéale serait une entente entre la musique et le cinéma mais c’est l’évolution du marché qui veut cela, gérer une entreprise n’a jamais été facile et de tout temps il a fallu savoir s’adapter aux attentes de ses clients, non pas l’inverse. Ceci dit, il y a certainement des éléments qui m’échappent dans mon raisonnement, mais l’idée est là.



Quant à la loi hadopi, c’est une "ridiculité" politique, non pas par son idée, qui a des défaut mais part d’un bon but, mais par les moyens mis en oeuvre pour la faire respecter. Pour faire court : l’envoi de 2 courriers n’est pas obligatoire ; la commission n’aura aucun compte à rendre sur l’envoi de mail, rien ne leur empêche d’envoyer un mail préventif à tous les internautes sans vérifier s’ils téléchargent illégalement ou pas ; que font-ils des proxis qui permettent de masquer son ip ; la loi n’impose rien en remplacement aux ayant droits ; l’europe a critiqué cette loi par 2 fois ; etc.



Pour ce qui est de Deezer, il s’apparente à mon avis à une émission radio. Elle diffuse des musiques de faible qualité, on peut très bien enregistrer les musiques en diffusion (c’est de la copie privée), et il est facile de savoir ce qui a été diffusé afin de rémunérer les artistes, comme pour une radio.



"Petite remarque : Je me demande, dans quelle mesure, même si le contrat n’impose pas les DRM( ?), ce ne serait pas une obligation implicite attachée à l’objet même de celui-ci." (citation Y. Roupert)
Le problème des DRM, contrairement à ce que pense Pascal Nègre, c’est que pour l’instant aucune ne peut-être utilisé à la fois sous Windows, Mac OS et tous les linux. Deezer ne souhaitant pas se limiter aux internautes Windows, il n’utilise pas de DRM et je pense que ce point avait été abordé dans leur contrat avant l’ouverture.

Philippe Astor  2 juillet 2008

Je vois pas très bien la logique politique et industrielle derrière cette taxation des opérateurs de télécoms pour financer France Televisions. Il y en a une, par exemple, dans la contribution de Canal+ au financement du cinéma, dans la mesure où Canal+ investit directement dans la production cinématographique. Il ne semble pas, en revanche, que les opérateurs soient appelés à financer directement la production de fictions ou de documentaires sur France Televisions. Dès lors, on n’est plus dans une logique industrielle qui se tient, mais dans une logique de taxation pure et simple que Viviane Reding a finalement beau jeu de dénoncer.



Les industrels de la musique apparaissent finalement comme les dindons de la farce. Et c’est sans beaucoup plus réfléchir qu’un dindon, que certains acteurs de la filière, en s’appuyant d’ailleurs sur la même absence de logique industrielle, veulent "taxer" purement et simplement les opérateurs aujourd’hui pour leur venir en aide, sans autre forme de contrepartie. Olivier Besancenot ne ferait pas de meilleure proposition.



Ces mêmes industriels de la musique, dont certains sont prêt à brader 500 titres pour 12 € chez Orange, se sont-ils seulement interrogés un jour sur les milliards d’euros partis en fumée au cours des dix dernières années, à cause de leur refus d’accorder des licences à des réseaux peer-to-peer légaux ? On a négligé des sources de revenus collossales d’un côté, on en est réduit à piquer dans l’assiette des autres ensuite. C’est peut-être politiquement correct, mais foncièrement incohérent par la même occasion.

Freeman  3 juillet 2008

À tous et à Philippe Astor en particulier.



Le dindon de la farce, certes, mais aussi hélas, beaucoup ne l’ont pas compris, la farce du dindon !



Pendant que certains discutaient la Dadvsi, d’autres ont bien saisi le petit jeu et ses règles, en extrapolant sur l’avenir nommé : la VDO



Tout cela est expliqué en long, en large, en 3D… Plus besoin de le développer. Pour résumer : la récupération du multicast nécessaire à la multidiffusion est tout simplement impossible dans le contexte actuel, même avec l’IPV6.



Le contrôle imposé aux FAI ne suffira pas, et le P2P paradoxalement est le seul moyen pour y arriver ! Donc la décentralisation, contraire aux vœux de certains. Alors, bon courage pour rattraper le retard de plus cinq ans.



Que certains acteurs, et pas des moindres, s’insurgent, ne changera rien.



Essayer de transformer le réseau, avec des lois inapplicables, ne fait que renforcer la dérive, avec un temps de retard pour les amateurs du sujet…



Ils sont nombreux à perdre leurs temps en pensant en gagner. Car le réseau est devenu une identité multiple, international et aussi simple que complexe. (plus d’un milliard de connectés, et bientôt le deuxième…)



Les vives réactions démontrent que le rapport de force est mal compris, et surtout mal accepté.



Positivons : le genre humain est confronté à sa propre image, être ou paraître est bien dépassé.



Toutes les organisations économiques, politiques sociales donc culturelles se retrouvent nues et désarmées devant ce phénomène.



Mais de quoi avons-nous peur exactement ? De ne pas être à la hauteur, de ne pas accepter la concurrence et le regard des autres ? Quelle fausse pudeur !



Rassurez-vous, de la place, il y en a pour tout le monde en général et pour personne en particulier !



Notre monde, nous le construisons ensemble et nous le détruisons ensemble. Parfois, voir souvent, les deux en même temps !



Choisissez votre union… si vous avez encore un peu de jugeote… C’est elle, qui fera la différence. Les jeux sont déjà faits, rien ne va plus.



Mais pourquoi prendre encore du temps à l’expliquer ? Pour l’Amour de son prochain, même celui de son ennemi… Est-ce la première des perditions ou la première des conditions ?



Le système contrôle est mis sur orbite, et il ne répond plus de rien. Désolé. Faudra faire avec. SOS impossible. Démerdons-nous. Pour le meilleur et pour le pire, à vous, à nous de choisir.



Et si vous pensez que partir en guerre réglera le fond du problème, faite là en sachant que vous signez votre arrêt de mort.



Merci de votre attention, à très bientôt pour de nouvelles aventures.



My Way, is your way. My world, is your world. I am free. You are free ! (si vous préférez le chinois, n’hésitez pas d’ajouter votre contribution…)



Freeman.

Y. Roupert  3 juillet 2008

Ainsi que je le supposais, DEEZER utilise des DRM. A titre indicatif, voici un extrait des conditions générales d’utilisation de DEEZER (disposnible sur /www.deezer.com/legal/conditions-generales-utilisation.php>



Préamble : "[...]Le Site offre à tout utilisateur ayant accepté les présentes conditions générales d’utilisation un service d’écoute à la demande, illimitée et à titre gratuit d’enregistrements phonographiques pour lesquels la SOCIETE détient les droits d’exploitation numériques (ci-après les « Enregistrements »), sans que l’utilisateur n’ait toutefois la faculté de procéder au téléchargement desdits Enregistrements, le Site ne proposant à ce jour aucune fonctionnalité de nature à permettre le transfert des fichiers numériques reproduisant les Enregistrements depuis le centre serveur de la SOCIETE vers un terminal informatique (ci-après « Téléchargement »)."



Artcile IV : " Mesures techniques de protection des enregistrements
i) L’Utilisateur déclare prendre acte de ce que les Enregistrements mis à sa disposition à partir du Site sont protégés par des mesures techniques de protection mises en place par la SOCIETE afin d’empêcher ou limiter, dans la limite des contraintes techniques existant en la matière et des technologies disponibles, les utilisations des Enregistrements non prévues par les présentes conditions générales d’utilisation.



ii) L’Utilisateur s’engage à n’employer aucune mesure technique de nature à permettre de contourner l’impossibilité de procéder au Téléchargement des Enregistrements communiqués au public en ligne à partir du Site et visant à permettre la conservation permanente dans l’unité de stockage de son terminal de réception quel qu’il soit (PC, téléphone mobile, portable média player, etc..) de fichiers numériques reproduisant un Enregistrement en vue de procéder à une écoute individualisée des Enregistrements sans limitation du nombre d’écoutes ni de reproductions sur tout autre support et/ou terminal de réception (physique et/ou numérique).



L’Utilisateur déclare prendre acte que le fait de porter sciemment atteinte à une mesure technique de protection l’expose, par application des dispositions de l’article L. 335-4-1 du Code de la Propriété Intellectuelle au paiement d’une amende de 3750 euros et que le fait de procurer ou proposer sciemment à autrui, directement ou indirectement, des moyens conçus ou spécialement adaptés pour porter atteinte à une mesure technique de protection étant pour sa part puni d’une peine d’emprisonnement de six mois et de 30.000 euros d’amende."

Rom1 http://www.muziqformygf.fr 4 juillet 2008

Très bonne analyse. Abonné depuis 2 ans sur E music au forfait 75 titres il est regrettable de ne pouvoir avoir accès au label indé français. Peut être ne préfère t il pas vendre plutôt que d’être sur emusic ? Emusic permet de découvrir des artistes d’un label et crée de cet sorte une attache vers ce label. Cette découverte permet de découvrir ainsi d’autres artistes d’un même label,et crée ainsi une certaine fidélité lié au label, et non pas forcément à l’artiste. A plusieurs reprises il m’arrive d’aller voir quelles sont les nouveautés d’obscures label anglo saxon pour lesquels j’avais aimé un artiste... Bouder emusic ne va pas dans le sens de l’artiste...

Bernhard Elsner — www.latroika.com  6 juillet 2008

@Louphoque :



"FireFox : 8 à 10 millions de téléchargements en 1 jour ! Aucune star dans l’histoire humaine n’arrive à ce score."



Je ne vois pas le rapport ! Comme je l’ai déjà expliqué, des centaines de colaborateurs bénévols sont capables de créer un logiciel, mais ne pourront jamais écrire ENSEMBLE une mélodie cohérente. Toute tentative dans cette direction a échoué, la création d’une oeuvre musicale ou litéraire (pas son interprétation, arrangement, remix) reste l’affaire d’un seul auteur (ou d’un binôme). Je n’en connais aucun contre-exemple.



(Même certains logiciels qui sont presqu’une oeuvre d’art ont été créés par une seule personne, comme TeX par le génial Don Knuth. Il en a fait cadeau au monde, mais ça n’implique pas que tous doivent faire comme lui.)



@Philippe Axel :



"Les Creative Commons ne sont pas synonymes de travail gratuit dans leurs version Non Commercial et Non Remix. L’oeuvre est alors gratuite dans le cadre non lucratif mais elle est payante pour les utilisations lucratives. Arrêtez de dire que ces licences sont incompatibles avec le professionnalisme c’est tout simplement faux. La SACEM à d’ailleurs l’habitude de véhiculer cette fausse image pour éviter de se poser la question de leur intégration comme le fait actuellement la SACEM Hollandaise."



D’accord, je vous comprends. Mais je comprends aussi la SACEM avec son réfus d’intégration des Creative Commons dans leurs versions Non Commercial et Non Remix.
Car comment juger si une exploitation est non-commerciale ? Si l’oeuvre est diffusée sur PirateBay, Dailymotion, GoogleVideo, BlogSpot... est-ce une utilisation non-commerciale ? Pour moi oui car ces sites gagnent de l’argent avec la publicité ! Et pour vous ?



@Tous :



Je ne vois que deux possibilités.



A) Soit on arrive à réguler l’exploitation commerciale mais non-rénumérée des films et musiques par les sites comme YouTube, GoogleVideo, MySpace, PirateBay, Kazaa, Dailymotion, R4v3n et autres sites de streaming qui ne produisent pas de contenu mais en diffusent pour encaisser de recettes publicitaires.



B) Soit on n’y arrive pas. Dans ce cas quel sera le paysage audiovisuel de demain ? Beaucoup d’internautes pensent qu’il sera plus riche car complètement libre. Moi, je pense au contraire qu’il sera plus pauvre car il sera encore plus commerciale.
Explication : l’utilisateur aura "gratuitement" (contre bannières de pub) accès à tout le patrimoine musical et cinématographique du passé, disons de 1910 à 2010. Mais à quoi ressombleront les nouvelles productions de l’année 2015 diffusées sur YouTube ? On y verra des milliers de petits films sémi-pro, très bien faits par des réalisateurs pleins de talent et on verra un seul "grand" film avec un budget de 20 millions Dollars produit par Pepsi-Cola !



En effet YouTube n’investira jamais dans la production d’un film (comme le font jusqu’à présent la TV et le cinéma) — et cela pour la simple raison que tous les autres sites pourraient diffuser ce même film aussitôt. Donc les seuls à investir dans la production seront les annonceurs eux-mêmes étant contents que leurs films passent sur tous les canaux de diffusion. Pepsi-Cola produira donc son long-métrage intitulé "Amélie Poulain boit du Pepsi à Paris" et aura une forte influence directe sur le scénario. Ca ne sera même plus TF1 qui "vend du temps de cerveau disponible", ça sera le scénariste du film qui sera payé à vendre le temps du cerveau de son spectateur. Et qu’est-ce qui est mieux pour la qualité du film, si la pub passe avant le film ou si la pub est caché dans l’histoire du film ?



Et les milliers des réalisateurs prometteurs, ceux dont les films sémi-pros sont diffusés sur YouTube, espéreront tous en vain d’être "découvert" par un producteur pour faire un long-métrage indépendant avec un budget moyen et pour un public potentiel certain. Mais ils ne trouveront jamais de producteur car un tel film serait déjà disponible une semaine avant sa sortie chez ceux qui n’ont rien investi... Leurs idées resteront collées au niveau amateur.

 http://www.jamendo.com 7 juillet 2008

Tout de même, t’aurais pu mettre au moins un morceau à écouter sur Jamendo, Philippe ! Vous avez un contrat avec Jiwa ou quoi ?? ;-)
Patrick

Philippe Astor  7 juillet 2008

Cher Patrick,



A toi de nous dire quels sont les 10 meilleurs albums de l’été à ne surtout pas manquer sur Jamendo. ;-)

Anna  7 juillet 2008

Laurence Ferrari ne quitte pas la Matinale, mais Dimanche + !

La rédaction  7 juillet 2008

Exact ! C’est rectifié. Merci pour votre assiduité.

Sand http://www.mamsand.com 8 juillet 2008

Cool ces infos, merci ! Je note tout ça et dès que j’ai le temps j’écoute tout, je sens que je vais me faire un monopoly à la Jumanji comme une Indiana Jones à la recherche de Tombraider ! Bonne journée Phil !

GS  8 juillet 2008

" Création et Internet " constitue pour les auteurs et leurs éditeurs une espérance après près de dix ans d’inaction. C’est la raison pour laquelle nous apportons notre soutien, sous réserve qu’il ne soit pas dénaturé lors de son parcours législatif, sa transcription dans les faits et le délai de sa mise en application réelle. Et que les questions de la valeur de la musique et de la rémunération des créateurs ne soient pas pour autant écartées du débat !



Et les consommateurs ? Ca ne gêne personne qu’ils soient systématiquement écartés des débats. Ils ne méritent que mépris et méfiance, c’est ça ? Le principal est qu’ils paient sans discuter, sans poser de questions. Tout ce que fait Mr Petitgirard ici est d’essayer de protéger la situation monopolistique de la SACEM. C’est dans l’ère du temps : chacun essaie de tirer la couverture à soi, à protéger ses intérêts propres.



Ne soyons donc pas surpris si les consommateurs font de même en téléchargeant sur P2P.

Thout  8 juillet 2008

Vous prenez les arguments dans un sens (qui vous arrange, c’est évident), mais il existe d’autres points de vue.
Vous basez votre article sur l’idée du droit d’auteur, qu’il figure dans la déclaration des droits de l’Homme, etc ... soit. Maintenant, examinons le problème sous un autre point de vue : le point de vue du consommateur.
Pendant des années, la filière musicale s’est remplie les poches de l’argent des consommateurs sans jamais proposer d’améliorations à leurs services. Je ne dis pas que cela a profité à tous les acteurs de cette filière, et surtout pas à tous les auteurs eux-mêmes, cela dit, savoir à qui profite (ou ne profite pas) cet argent n’aide pas le consommateur à se dire que tout cela est légitime.
Ce sentiment a, à mon avis, toujours existé, seulement maintenant, nous sommes entrés dans l’ère numérique et ça, ça change tout : quelle que soit la ou les mesures de restrictions et de contrôles qui pourraient être instaurées, il faut bien avoir conscience qu’ils seront obsolètes le jour même de leur sortie, et qu’il n’est pas possible d’enrayer ce phénomène au niveau technique. Ne serait-il pas temps pour les ayants-droits de repenser un peu leur modèle économique ?? De toute façon, que vous soyez d’accord ou non, vous devrez en passer par là. A vous de voir si vous préférez vous épuiser pour rien à lutter contre le courant ou si vous acceptez de vous ouvrir à d’autres voies intéressantes (y compris au niveau financier).

Bernhard Elsner — www.latroika.com  8 juillet 2008

@Thout



"A vous de voir si vous préférez vous épuiser pour rien à lutter contre le courant ou si vous acceptez de vous ouvrir à d’autres voies intéressantes (y compris au niveau financier)."



Quelles voies proposez-vous concrètement ?
Evidemment vous pouvez exiger, comme Attali (parce qu’il a mal refléchi au problème), que les artistes doivent donner plus de concerts live, mais ça serait confondre les rôles interprète et auteur, et ça serait comme dire à un romancier qu’il n’a qu’à écrire des pièces de théatre et les jouer lui-même ; ou demander aux réalisateurs de film de devenir metteurs en scène de spectacles en live.



Comprenez bien : je ne veux pas tenir en vie à tout prix des professions devenues obsolètes. Si le consommateur décide de seulement voir des spectacles live au théâtre ou aller au concert, alors je suis d’accord, la profession d’un compositeur de musique de film ou d’un écrivain de romans est devenue superflue dans notre société. Or, ce n’est pas ce qui se passe aujourd’hui ! Les consommateurs regardent plus de films et écoutent plus de musique que jamais, mais ils ne payent pas ou encore ils "payent" par une bannière de pub, et le créateur du contenu ne touche rien...



Moi, je suis un compositeur de musique de film modeste, j’apprécie le travail de ma société de perception, la SACEM, qui me fait vivre.
Il ne faut pas oublier qu’au final des petits compositeurs comme moi profitent plus de la Sacem que les grands, contrairement à ce que beaucoup detracteurs disent. En effet, pour une minute de musique diffusée sur Canal+ à une certaine heure donné, je touche le même montant que John Williams. Et un compositeur d’un petit pays économiquement faible comme le Sénégal, touche aussi la même chose pour une minute de musique diffusée sur Canal+ à la même heure. Si notre travail n’est plus rénuméré par le droit d’auteur alors le consommateur se trouvera devant des créations plus pauvre en qualité — voir le B) en bas.



Pour le futur, je ne vois que deux possibilités — un peu comme pour les quotas de pêche dans les océans (sujet plus grave, je l’avoue).



A) Soit on arrive à réguler l’exploitation commerciale mais non-rénumérée des films et musiques par les sites comme YouTube, GoogleVideo, MySpace, PirateBay, Kazaa, Dailymotion, R4v3n et autres sites de streaming qui ne produisent pas de contenu mais en diffusent pour encaisser de recettes publicitaires.



B) Soit on n’y arrive pas. Dans ce cas quel sera le paysage audiovisuel de demain ? Beaucoup d’internautes pensent qu’il sera plus riche car complètement libre. Moi, je pense au contraire qu’il sera plus pauvre car il sera encore plus commerciale.
Explication : l’utilisateur aura "gratuitement" (contre bannières de pub) accès à tout le patrimoine musical et cinématographique du passé, disons de 1910 à 2010. Mais à quoi ressombleront les NOUVELLES productions de l’année 2015 diffusées sur YouTube ? On y verra des milliers de petits films sémi-pro, très bien faits par des réalisateurs pleins de talent et on verra un seul "grand" film avec un budget de 20 millions Dollars produit par Pepsi-Cola !



En effet YouTube n’investira jamais dans la production d’un film (comme le font jusqu’à présent la TV et le cinéma) — et cela pour la simple raison que tous les autres sites pourraient diffuser ce même film aussitôt. Donc les seuls à investir dans la production seront les annonceurs eux-mêmes car contents de la diffusion de leurs films sur tous les canaux possibles. Pepsi-Cola produira donc son long-métrage intitulé "Amélie Poulain boit du Pepsi à Paris" et aura une forte influence directe sur le scénario. Ca ne sera même plus TF1 qui "vend du temps de cerveau disponible", ça sera le scénariste du film qui sera payé à vendre le temps du cerveau de son spectateur. Et qu’est-ce qui est mieux pour la qualité du film, si la pub passe avant le film ou si la pub est caché dans l’histoire du film (ce qui est déjà le cas aujourd’hui mais le sera à 100% demain) ?



Et les milliers des réalisateurs prometteurs, ceux dont les films sémi-pros sont diffusés sur YouTube, espéreront tous en vain d’être "découvert" par un producteur pour faire un long-métrage indépendant avec un budget moyen et pour un public potentiel certain. Mais ils ne trouveront jamais de producteur car un tel film serait déjà disponible une semaine avant sa sortie chez ceux qui n’ont rien investi... Leurs beux scénarios resteront toujours au niveau amateur.

GS  8 juillet 2008

@Bernhard Elsner :



Je comprends parfaitement votre inquiétude. Seuleument, cette situation a éclos il y a maintenant 10 ans(!). Ce n’est pas un phénomène récent. Je suis surpris que vous feigniez de découvrir le problème.



Comment a évoluée la SACEM au cours de cette décennie ? Elle a évoluée de "concert" avec tous les représentants de l’industrie musicale et cinématographique, dont la stratégie a été de réprimmer l’évolution des habitudes de consommation et les attentes des consommateurs apportées par la révolution numérique.



Le consommateur ne demande pas la gratuité, il demande en revanche un accès total, illimité et immédiat aux biens culturels numériques. Tant que l’industrie ne sera pas capable de rivaliser commercialement (entendez : qualité, diversité, etc.) avec les outils informatiques de partage P2P, les consommateurs ne reviendront malheureusement pas vers elle. Durcir encore les lois ne fera que pousser les citoyens vers plus de clandestinité informatique, au profit des vrais criminels.



Les dommages collatéraux sont et seront terribles et les principaux laissés pour comptes sont les artistes et les consommateurs. Sauf que les artistes, au moins, le ministère de la Culture les écoute ... à moins qu’ils ne soient en fait que des faire-valoir pour les lobbyistes de l’industrie culturelle ...

Hop la boum  8 juillet 2008

Et le vrai faux débat continue ! C’est la fête, tous les jours.



Les Fai s’enrichissent ! Oh ! la !la ! et la vente liée avec microlesoft ? Et la googlemania, les industriels de puces et compagnies… la liste est beaucoup trop longue… Faut taxer encore plus !???



C’est la faute du piratage ! Ben voyons, ce terme explique à lui seul la déroute des auteurs-compositeurs-interprètes-producteurs Sacemisés et celle des 4 petites majors restantes (même EMI recrute un vendeur de produit ménager !c’est pour dire…)



Et les faux arguments : la création va mourir, le P2P est responsable, j’en passe et des biens mûrs.



Alors que de nouvelles dérivent pointes à l’horizon dans ce jeu de dupes ou personne ne l’est, j’ai l’honneur de vous annoncer que vos petits problèmes sont en phase d’être réglé à l’insu de notre plein gré.



Et de grâce, arrêtez de faire une différence entre pro et amateurs, ce n’est pas simplement ridicule, c’est un manque de savoir vivre !



La grandeur où la richesse d’une œuvre ne se mesure pas au compte en banque d’une production. Désolé, pour ceux qui ne l’ont pas encore compris.



Souhaitons que nombreux auteurs-compositeurs-interprètes-réalisateurs-producteurs ont plus d’une corde à leur arc, la concurrence va devenir très très rude. Enfin !



L’art est une maîtrise ou seule la Vérité perdure.



Le mensonge n’a sa place que dans l’illusion.



L’art et la technologie sont de tout temps liés,



Le mensonge, c’est de ne pas s’en apercevoir !



Et puisque la France a choisi sa destination virtuelle, en imposant son choix à l’Europe, virtuel elle aussi, bon courage pour les amis de l’expression libre qui s’en remettent à des institutions Sacem ou autres, car la fête ne fait que commencer !



Hop la boum !

Bernhard Elsner  8 juillet 2008

"L’art est une maîtrise ou seule la Vérité perdure.
L’art et la technologie sont de tout temps liés"



Personne ne dit le contraire ici. Je ne vous comprends pas, à mon avis vous ne dites que des banalités que tout le monde sait.



"la concurrence va devenir très très rude."



Je ne sais sur quel monde ve sait ! Et personne ne s’en plaint ici.



"la création va mourir"



Vous n’avez pas bien lu. Elle ne moura pas, mais elle deviendra plus commerciale que jamais car tout sera du sponsoring direct.

Bernhard Elsner  8 juillet 2008

Correction :



"la concurrence va devenir très très rude."



Je ne sais pas sur quel monde vous vivez, elle l’est déjà, tout le monde le sait ! Et personne ne s’en plaint ici.

Sand http://www.mamsand.com 8 juillet 2008

Et Youpla, vla t-il pas qu’on fourre les pieds dans le plat !Ca fait des lustres que chacun cuisine sa popotte, il est effectivement tant de voir de plus près ce qui mijote depuis bien trop longtemps ! Et oui, débat il faut, car tout le monde et chacun est concerné, les grands, les petits les riches et les pauvres, que chacun prenne sa part et que ce débat nettoie bien tout ça pour du neuf avec comme base une responsabilité et un revenu mérité à sa juste valeur pour les parties concernées au mérite de chacun ! Amen ! La pub au milieu et partie intégrante des films, il manquerait plus que ça bordel ! Alors la pub c’est avant ou après, comme pour se laver les mains, c’est un besoin nécessaire de toutes manières, mais pas n’importe comment au détriment de la création et des auteurs !!!Et par continuité....les consommateurs !

Hop la la  8 juillet 2008

Hop la la !



@Bemhard Eisner.



"Et personne ne s’en plaint ici.”



Ah bon ?!!!



Ayant suivi l’évolution technologique depuis les années 70-80 aussi bien sur les réseaux que sur les outils, le premier constat est que nous faisons fausse route.



Si vous trouvez mes réflexions "banales” sachez qu’elles ont été écrites… il a plus de 10 ans !



Nos politiques et institutions sont tellement prévisibles qu’ils ont hélas 3 guerres de retard.



Mais vous, Monsieur, qu’attendez-vous de ce merveilleux outil de communication, que dis-je, de création ?



Car nous parlons bien du sujet "Création et internet ” ? Où ma vision me ferait-elle défaut ?



Quelle place accordez-vous à la libre expression ?



Quelle place accordez-vous aux œuvres collaboratives ?



Quelle place accordez-vous à la grande Histoire de notre petit Monde ?



L’art et l’argent sont de tout temps liés.



Vous retirez l’argent, il reste encore l’art.



Mais si vous retirez l’art, il n’y a plus d’argent !???



La vraie richesse d’un artiste est donc ailleurs…



Et c’est cet "ailleurs” que nous trouvons sur les réseaux !



Banalité ? Alors pourquoi temps d’histoire sur des droits dépassés, usurpés, périmés ?



Les œuvres sont et seront de plus en plus interactives ! (les jeux vidéo font plus de 4 fois le chiffre du Cinéma.)



Plus personne ne regarde la téléconneries, et certains ont encore l’illusion de vouloir transformer les réseaux en minitel !



Au nom de la défense de la création, des auteurs et autres princes rentiers !!!



Et vous dites que personne s’en plein. Si ! MOI, Monsieur ! avec tout le respect que je vous dois, je ne pense pas être le seul !



Hop la la.

  9 juillet 2008

Intéressant. À la lumière de l’affaire Deezer, la SACEM comprend que la licence globale rapporterait plus d’argent à ses sociétaires que ’le paradis commercial sans piratage’ qu’on leur avait promis. Ils n’ont pas été très visionnaires mais ils évoluent.



Tant pour la loi DADVSI que pour l’HADOPI, j’avais du mal à comprendre la naïveté de la SACEM qui s’est fait rouler dans la farine par les maisons de disque.

Hop la zou  9 juillet 2008

"Tant pour la loi DADVSI que pour l’HADOPI, j’avais du mal à comprendre la naïveté de la SACEM qui s’est fait rouler dans la farine par les maisons de disque.”



Aujourd’hui ce n’est plus la Sacem, ni les Majors qui se font rouler dans la farine, elles ont déjà pris l’eau et se font rôtir à feu doux.



Par contre, une dérive inquiétante pour les développeurs du libre se met en place.



Leurs travaux se comptent en milliers de vies humaines, le résultat est tout simplement sans appel.



Mais derrière l’Open Source, une logique bien plus monstrueuse et simple à la fois s’est mise en place. La Créative Common.



La C.C. répond implacablement aux créations issues des outils informatiques et de leurs partages (distributions) en réseaux.



L’enjeu Hodapi n’est pas comment rémunérer les auteurs et éditeurs, dont les gouvernements se fichent royalement, c’est comment garder le contrôle de l’information en utilisant le divertissement comme produits d’appel et comment sauver la pub qui trouve difficilement sa place dans cet univers.



Là, nous comprenons mieux la trame.



La suite logique (prévu avant l’heure) est de recentraliser les réseaux en contrôlant les Fai.



Mais, il y a un Hic ! Les réseaux ont pris trop d’ampleurs dans nos vies quotidiennes, dans notre économie,…, et la seule façon de désengorger la bande passante, c’est de décentraliser !



Le P2P s’impose donc comme la solution sous peine de faire tomber les réseaux.



Et, qui est maître du P2P ? l’Open Source !



Comme vous l’avez remarqué, je parle des réseaux au pluriel ! Pourquoi ? Les dérives gouvernementales créent de nouvelles façons d’échanger les données.



L’évolution va se poursuivre avec une multitude de solutions toutes aussi incontrôlables les unes que les autres.



Le jack-pot est donc atteint. Fini la Française des jeux, bonjours la concurrence déloyale : La loi, pour interdire certains logiciels, certaines pratiques,etc.



Mais ce rêve gouvernemental n’a aucune chance d’aboutir ! Sauf en transformant notre monde en dictature stérile, et encore, la résistance sera telle que nos politologues vont vite déchanter.



Dadvsi, nous a tous ouvert les yeux, Holdup-i (création et internet) souhaite nous fermer la bouche !



Mais plus grave, alors que nous avons changé de monde, aucune vision pour un avenir serein ne se dessine et ces mesures ne cherchent qu’à détruire notre capital connaissance-partagée-pour-tous, notre seule chance de sortir pour cette mauvaise passe, afin de donner directions et sens à l’humanité !



Bravo, surtout aux auteurs Sacémisés qui rêvent les yeux ouverts avec cette loi hodapi ! L’espoir fait vivre, c’est bien connu…

Bernhard Elsner — www.latroika.com  9 juillet 2008

@Hop la la



Même si vous ne donnez pas votre nom, on reconnaît bien par vos amalgames que vous êtes Mr L du débat
www.electronlibre.info/La-Sa...



"Les œuvres sont et seront de plus en plus interactives !
Plus personne ne regarde la téléconneries !"



L’histoire a montré que la TV n’a pas remplacé le cinéma, le cinéma n’a pas remplacé la radio et la radio n’a pas remplacé le livre. Et les oeuvres interactives ne remplaceront pas les films uni-directionnels. Il y a de la place pour tout le monde.



"Les jeux vidéo font plus de 4 fois le chiffre du Cinéma."



Le jour où la technologie permettra de pirater les jeux vidéo ce chiffre d’affaires va baisser ou encore les jeux seront remplis de pub.



>"Et personne ne s’en plaint ici.”
>Ah bon ?!!!



Effectivement, je n’ai entendu aucun créateur "sacemisé" se plaindre qu’il y ait de la concurrence des Creative Commons. Oui, il y a peut-être de la concurrence de la part des Creative Commons, mais nous ne nous en plaignons pas. Laissez la loi du marché faire son travail ! Si au marché une vendeur de tomates donne ses tomates gratuitement à tous les consommateurs alors ça ne leur donne pas le droit de voler les tomates d’un commerçant qui a décidé qu’il demande un prix pour ses produits. Si vous voulez que tout le monde DOIT faire comme les Creative Commons alors vous êtes un dictateur. Laissez à chacun la liberté de faire son choix, de fixer un prix ou non ! Et aussi le choix d’interdire le vol de son produit.



Vous confondez tout, piratage et Creative Commons, ce n’est pas la même chose. Les CC sont creatifs, les pirates ne le sont pas.



"Quelle place accordez-vous à la libre expression ?"



Une très grande.



"Quelle place accordez-vous aux œuvres collaboratives ?"



Aussi une très grande. J’utilise moi-même beaucoup de logiciels venant de la license GNU (une sorte de open source). Mais, comme je l’ai déjà expliqué, il s’agit de logiciels, pas de symphonies ou de romans. Et encore une fois, je vous prie de me faire voir, écouter ou lire un seul exemple d’une symphonie ou d’un roman collaboratif.

Hop la mou  9 juillet 2008

Hop la mou.



@ Bernhard Elsner !



Vous voyez, pas besoin de nom !



La signature est donc ailleurs… Amalgame ? à chacun son jugement.



Oui, ce débat Sacem est très intéressant, bien que trop tardif. À lire et à relire… www.electronlibre.info/La-Sa...



Vous trouvez (déjà !) des œuvres collaboratives dans tous les domaines ! Films, Documentaires, Romans, Musiques,jeux vidéo…



L’interactivité ouvre de nouveaux horizons, mais d’accord avec vous, les œuvres individuelles auront toujours leurs places, un petit moment encore…



Le langage musical, que nous partageons, a des règles très simples dans l’absolu !



Rythme, mélodie, harmonie ne sont que des simples mathématiques et le langage informatique encore plus simple ! Du binaire, On-off, oui-non, 0-1…



Et pourtant, regardez le résultat ! Magique ? non ! collaboratif !…



Oui, c’est plus complexe ! Comme la subtilité des harmonies paires et impaires, dans le réglage du bias de votre ampli à lampe, qui utilise des chinoises que vous aurez recherchées et achetées en lots pour prendre le temps de les tester une par une, en prenant garde de l’humidité ambiante de la pièce tout en maintenant la température ! ouf…



Eh oui, nous sommes passés par là, et par ici et maintenant, nous sommes déjà ailleurs.



Notre travail est numérisé. Pour le bien du plus grand nombre !



Reste que l’informatique est un monde si vaste, que les solutions payantes s’y sont perdues.



Pas le technicien…



Il est là. Il veille. Dans le sombre de sa salle de contrôle. R.A.S. Les choses se passent comme prévu.



La Sacem montre les dents ? Rrrr çà fait froid dans le dos, quand on sait qu’elle a été prévenue en temps et en heure…, ou comme Dadvsi qui n’a servi à rien, si ce n’est que de mesurer l’étendu des dégâts.



Sarkozy a dit : même les grèves ne se voient plus ! Allez les auteurs, compositeurs, interprètes, producteurs, vous êtes déjà 52+31 les Champs Élysée vont trembler ! Vous trouverez bien 3 copains journalistes pour faire la une à la rentrée !



Les Solutions ? OUI, elles existent ! mais aujourd’hui, nous sommes dans le rapport de force avec beaucoup trop d’intervenants et des intérêts divergents, voir opposés.



Et puis, un petit souci économique, ce n’est pas l’heure de prendre les vagues, elles déferleront en pleins océans. Le bon surfeur sait qu’il faut être patient pour choisir sa vague.



Évidemment, il y a de l’humain derrière ces problèmes. Fallait peut-être réfléchir avant sur la gloutonnerie du système ! Non ?



Combien se sont goinfrés sur le dos de pauvres artistes incompris ? et encore aujourd’hui ! Savez-vous depuis combien de temps le conservatoire a intégré et reconnu le Jazz ? Vous savez cette musique de noir qui sort des champs de coton et qui s’appelle blues initialement ?



Pythagore doit se retourner dans sa tombe de voir tant de stupidité autour de sa gamme ! Il est vrai que les pentatoniques, c’est un peu court, lui qui avait trouvé 7 notes ! Et que dire, alors du relatif mineur !



Et l’exploitation de la jeunesse si crédule, qui nous fabrique les stars du caniveau. Pour faire de l’audience. Téléconnerie, oui et c’est encore beaucoup trop gentil !



Et la pub, qui nous sert ses clichés “nous savons ce qui est bien pour vous ”… Fini l’ère du zapping, trop fatiguant, une bon script fera l’affaire.



La technique appartient d’abord aux techniciens, ils ont aussi une conscience ! Les utiliser à l’insu de leur plein gré risque d’être un peu plus complexe que prévu, surtout si nous n’avons pas la même partition.



Je continue, ou l’amalgame devient plus clair ?

Sand http://www.mamsand.com 10 juillet 2008

Voici ce que m’évoque le Japon, un espoir non vert mais Orange, une pomme orange quoi.., à croquer sans modération, en douceur, Zen et Confiance...pour ce 3 G qui présente ici tout le caractère d’un bel avenir !Une Assurance rassurante dans sa moralité commerciale.
http://fr.youtube.com/watch?v=rw7sC...

Hop la zut  10 juillet 2008

Bon , continuons…



"Le jour où la technologie permettra de pirater les jeux vidéo ce chiffre d’affaires va baisser ou encore les jeux seront remplis de pub.”



Visiblement, vous n’avez pas encore saisi dans votre définition piratage, qu’il n’y a aucune sécurité qui ne peut d’une manière ou d’une autre être contourné.



Et les jeux vidéo sont concernés, n’en doutez pas une seconde, c’est déjà trop.



(Pour info sur les jeux vidéo : 45-50% de progression cette année ! 35 milliard US de chiffre ! Allez les mimis, vous voulez des sous ? Faites les beaux, le temps du cerveau disponible vous manque déjà ?)



Il n’y a pas de Sécu dans l’info, il n’y en a jamais eu, il n’y en aura jamais, malgré la complexité des stratégies mis en œuvre qui dépassent déjà l’entendement.



Pire, avec votre approche "pirate”, vous avez transformé le piratage en un jeu ! Bon courage pour la suite.



C’est la faute du P2P ! NON ! ceux qui gagnent, c’est avec le P2P ! (voilà pourquoi certains souhaitent récupérer le bébé !)



Mais le plus fantastique dans le raisonnement des "vieux de la vieille”, c’est de vouloir transposer des règles du réel (qui ne fonctionne que très difficilement) dans un monde virtuel (ou elles deviennent éclatantes de ridicules) !



Voilà une raison qui m’indigne profondément ! sans même soulever, la définition et la place de l’artiste dans nos sociétés contemporaines !



À quoi sert un chef d’orchestre qui agite sa baguette dans le vide ?



Nos approches sont différentes, ce qui brouille l’objectif commun.



La Philosophie est donc le premier ressort.



L’humain au centre de lui même ou l’intérêt général soumis à la Nature ?



Le savoir, la connaissance, les sciences partagées, ou l’esclavage et l’ignorance à perpète ?



L’addition et la multiplication ou la soustraction et la division de ce que nous sommes ?



La liberté dans le monde réel est déjà un gros problème philosophique, et nous avons le virtuel pour expérimenter ! Pourquoi s’en priver ?



Pour préserver quelques petits intérêts ?



La découverte, l’aventure fait-elle peur ?



La prison pour tous dans un monde fini vous rassure-t-elle ?



Développer le rêve, l’imagination, n’ont-il pas abouti à des théorèmes mathématiques époustouflants de poésie ?



Vous en avez trop ? où pas assez ?



Alors, jouons puisque c’est la base de l’apprentissage !



Dadvsi, Fourtou, Hodapi, le paquet télécom Européen vous amuse ? Ces encerclements (prévisible) sont déjà périmés avant même d’être applicable ! Mais surtout, cela risque de précipiter un déclin occidental au détriment… Allez, réfléchissez un peu !



Une petite R.A.Z est,de temps en temps, conseillée… C’est la seule sécu que nous avons … avant la Fatal Error !

Denis diderot  10 juillet 2008

On nous crie encore aux oreilles : « les intérêts des particuliers ne sont rien, en concurrence avec l’intérêt du tout. » Combien il est facile d’avancer une maxime générale que personne n’ose contester ; mais qu’il est difficile et rare d’avoir toutes les connaissances de détail nécessaires pour en prévenir une fausse application. »...



D. Diderot, Œuvres complètes

Xoxoxoxo  10 juillet 2008

Toujours pas de MMS, d’enregistrement vidéo, de batterie amovible, d’installation d’applications en local (il faut passer par l’appstore d’apple) ni de possibilité de récupérer les pièces jointes d’un email par une synchronisation. Sans parler de la médiocrité du module photo, l’absence de réglage, de zoom optique ou de flash. l’iphone 3G n’est pas exactement un produit sophistiqué, et encore moins un smartphone. Seule son interface réussie (et novatrice) le sauve du naufrage.

Emmanuel Torregano  10 juillet 2008

Merci de nous fournir un catalogue exhaustif des fonctionnalité les moins utilisées sur un téléphone. Quant au terme smartphone, je vous conseille de transmettre directement vos observations à Apple.

Hop la prou  10 juillet 2008

Hop la Proust



@ Denis



"On nous crie encore aux oreilles : « les intérêts des particuliers ne sont rien, en concurrence avec l’intérêt du tout. » Combien il est facile d’avancer une maxime générale que personne n’ose contester ; ”



Que l’intérêt général passe avant ne signifie en aucun cas que l’ intérêt particulier ne doit pas être pris en compte ou ne représente rien.



par contre :



"mais qu’il est difficile et rare d’avoir toutes les connaissances de détail nécessaires pour en prévenir une fausse application. »...”



C’est ce qui fait la force de l’Open Source !



Sommes-nous en accord ?

  10 juillet 2008

"un catalogue des fonctions les moins utilisées" ??? OK pour les MMS, même si envoyer une photo lors des vacances est toujours agréable. Mais l’installation d’un logiciel sans passer par le bon vouloir du constructeur du téléphone n’est pas un luxe (orange et Microsoft avaient tenté l’expérience avec les SPV il y a quelques années, ce qui avait provoqué un tollé), ni la possibilité de changer la batterie (l’autonomie annoncée n’est pas extraordinaire, et en tout cas pire que celle de l’iPhone première génération, qui n’était pas terrible). et pour la photo, même HTC fait mieux qu’Apple côté qualité et réglages. Enfin, si vous pensez réellement qu’une batterie amovible est une des "fonctionnalités les moins utilisées sur un téléphone", c’est que vous ne voyagez pas énormément : personnellement, je préfère embarquer deux batteries lorsque je suis en déplacement professionnel plutôt qu’un chargeur.
Enfin, pour ce qui est de dire à Apple que l’iPhone n’est pas un smartphone, cela ne sert à rien : ils s’en moquent.

  11 juillet 2008

la vidéo est passionnante !!! tu as bien fait de te lever à 6 h !
Anonymor

Thomas  11 juillet 2008

Vidéo prise à 11h30.

Sand http://www.mamsand.com 11 juillet 2008

A petit pas-----je salue donc_ _ Yôkoso !
Et, ma main posée sur mon coeur,il sourie grandement en lui souhaitant bonne chance---
On dit comment " Bonne Chance " en japonais ???
(^^o^^)Ca me ravit ces news !!Finalement, leur partenariat a donc relevé un pari satisfaisant, comme quoi, à croire que le désir, qu’il soit blanc ou noir, réservé ou pas, on finit toujours par le produire : belle réussite.
L’ont-ils essayé depuis qu’ils l’ont ? Ca marche bien, parfaitement bien ?

PETITGIRARD  11 juillet 2008

Pardon de faire redscendre de ses sphères ce débat pour un peu de pragmatisme.



Les Creatives Commons ne sont en aucun cas combattues par la Sacem, c’est une autre forme de protection des oeuvres, tout à fait respectable, aussi longtemps que ses promoteurs ne prétendent pas l’imposer à tous.



Que constate-t-on dans la réalité depuis leur introduction en France ?
Probablement une centaine de démissions de la Sacem en 5 ans (contre 25.000 adhésions sur la même période) de sociétaires qui avaient tous un point commun : Ils ne généraient aucun ou quasiment aucun droits, ce qui sous-entendait soit que leurs oeuvres n’étaient pas diffusées dans des réseaux acquittant du droit d’auteur à la Sacem, soit qu’elles n’étaient pas du tout diffusées.



Ces auteurs ont donc eu tout à fait raison d’explorer une autre voie.



Mais dans le même temps je constate que dès qu’un des artistes ayant signé en CC commence à avoir un peu de succès (exemple récent Billy B.), il se précipite pour s’inscrire à la Sacem.
Je me vois donc dans l’obligation de conclure qu’il ne trouve pas dans les CC un retour financier en adéquation avec le succès remporté par son oeuvre.



Si j’étais un peu acide (ce qui n’est pas le cas, bien sûr) je vous dirais que l’on quitte la Sacem quand ses oeuvres ne marchent pas et les CC lorsqu’elles commence à marcher....



Amitiés.



LP

Hop la ouf  11 juillet 2008

Hop la ouf



@ PETITGIRARD



"Pardon de faire redscendre de ses sphères ce débat pour un peu de pragmatisme.”



Rassurez-vous, les sphères sont horizontales est accessibles à tous sur les réseaux !



Pragmatisme : Doctrine selon laquelle la valeur pratique est le seul critère de vérité !



Whoa ! Sommes-nous sur la bonne voie ? Mais vous avez raison, point d’acidité…



La progression des C.C. est exponentielle. Ces cinq dernières années lui ont été profitables suite aux blocages des antagonistes. Ce phénomène mondial est aujourd’hui irréversible.



Nous avons suffisamment expliqué et décrit une situation. Donner une direction dans le contexte actuel serait évidemment prétentieux.



Pourtant, il n’est pas si loin le temps où nous achetions nos ordinateurs, avec rien dedans ! Pas d’interface graphique, pas un jeu, même pas un traitement de texte !



Oui, nous étions fous ! des extraterrestres, des farfelus ! Derrière un clavier à rentrer des formules bizarroïdes avec des chiffres et de drôles de formules pendant des jours et des nuits et enfin s’extasier, au bout de quelques semaines, derrière des regards incrédules, sur une sphère monochrome tournant sur elle-même ! Eurêka !



Puis les premières connections sont apparus ! des heures pour recevoir : Coucou, nice day, to day ! stop.



Les regards incrédules se sont transformés en sourire désappointé. Tout cela pour ça ! Des Ovnis vous dis-je !



Puis l’Atari avec entrée sortie midi est apparu. Chic ! l’automation du studio au coin de la rue, équipé SSL … Démonstration ! Les millions se gèrent avec le millier !Merde.



- Merde, vous avez dit ? Vous n’avez rien vu !



- Quoi encore ?



- Votre profession est sur la sellette !



- Allez jouer ailleurs.



- Pas de problème.



Puis les 80-90 et l’explosion du W.W.W. ! Banalité déjà tombée dans les mœurs. Et pendant que Microlesoft embobiner son petit monde, la loi Moore se vérifier, sans analyse des possibilités et des conséquences. Il n’en reste que l’extase !



Enfin, les gouvernements se frottaient les mains ! les devises, c’est toujours bon à prendre ! et la surveillance pour trois francs six-sous, trop cool !



Oui, mais non ! Aujourd’hui, toutes les œuvres sont disponibles, pour qui sait les trouver.



- Chic, il suffit de récupérer Internet et le tour est joué.



- Oui, mais non.



- C’est ce que nous allons voir !



- C’est tout vu ! L’Open Source à la main.



- Faisont- mieux.



- Impossible.



- Comment impossible ?



- Inconcevable, manque de moyen, il faudrait 100 Microlesoft !



- Vous êtes sure ?



- Oui.



- Ben, essayons IBM+Sun+la Pomme+Microlesoft !



- Non, Pas quatre ! 100… et bientôt mille.



- Merde.



- Oui, mais vous l’avez déjà dit !



- Démerdez-vous.



- C’est ce que nous faisons ! et les Chinois sont déjà là !



- Faite diversion et gagnez du temps, nous réfléchissons. Les pro sont sur le coup.



- Ben…



- Quoi encore ?



- Rien… nous attendons les ordres.



Le Paquet télécom et création internet furent voter en octobre-décembre 2008, après des débats houleux. La bande passante ne supporta pas le choc en 2009, et de petits génies répartir dans un premier temps une centaine de serveurs pour contrer les Fai, devenus gendarmes d’internet.



Puis, en 2012, le P2P prenant la relève imposa une nouvelle interconnexion mondialisée et les 2 derniers majors multimédias se sont recyclés en distributeur de jeux éducatifs en incluant l’histoire folle des années 50 à nos jours, en libre service subventionné à 100 % par l’éducation internationale…



La nano permis de se connecter partout, tout en se protégeant du soleil, avec des lunettes 3D en Full Présision Optique Surround Méga Bandes et de présenter sa fiche ADN au robot charger de la surveillance du trafic : Circuler, to day is a nice day…



Il me suffisait alors de siffloter mon insouciance pour que le mondial orchestre symphonique se mette sur ma longueur onde dans une magistrale exécution : No more star baby, it’s a free world…



Fiction ? oui. Mais la réalité dépasse déjà la fiction ! Le contre-courant ne ralentit plus la déferlante. J’observe ce baroud d’honneur, comme le dernier soubresaut d’une profession en voie d’extinction. Cette longue agonie, n’est pas due à une maladie incurable, mais bien a un changement de mœurs que nous appelons : évolution.



Roman, vous avez dit un Roman ! désoler de vous faire perdre votre temps, si vous préférez les comptes pour enfant, essayez : Dodo, l’enfant Do.



Pardonner cette impertinence , qui, je vous l’assure, n’a rien d’irrespectueux envers quiconque, mais se veut percutante devant les enjeux liberticides qui se dessinent sous yeux et leurs conséquences que personne ne veux prendre en compte.



À Bientôt pour du moins sphérique…

PETITGIRARD  11 juillet 2008

Profession en voie d’extinction, compositeur de musique ....



Et bien, en dehors du fait que vos prophéties ne vont pas m’empêcher d’aller travailler illico sur la fin du 2ème acte de mon opéra, je ne le souhaite dans l’absolu pas du tout.



A moins qu’encore une fois vous ne confondiez tout et son contraire.

Hop la poum  12 juillet 2008

Hop la poum



@PETITGIRARD



Certaine de choses sont dites.



Les lois ? Non seulement, elles n’ont servi à rien, mais vous donnent tort aujourd’hui.



Un détail qui ne vous empêche nullement de penser à la fin du 2° acte de votre Opéra, en sachant que le 3° est déjà écrits !



Le souhaiter ? j’ai bien peur que nous ne soyons plus dans les Vœux les plus sincères d’un État de grâce. Hélas, les radicalisations en court n’augurent rien de bon.



Pot de terre contre pot de fer. Mais qui est le pot de fer ? Vous, avec une force économique et étatique en perdition ? Alors que des solutions stables, performantes, équilibrées, adapter au futur, et mille fois plus économiques avec un développement exponentiel vous encercle, que dis-je, vous assailli de toute part ?



C’est le succès de Vivendi et de ses jeux vidéo qui vous donne temps d’assurance ?



Ou la possession de Intel, AMD, et autres Motorola ?



Ou cette connaissance infaillible dans le genre humain qui ne fait que se répéter inlassablement au-delà des apparences ?



Le jour où une reine est en trop dans la fourmilière, elle est évacuée en urgence avec perte et fracas.



La SCPP a déjà plein d’idées, nous n’en doutons point. Et pendant ce temps ? Rien, ah si ! un soi-disant manque à gagner qui s’amplifie.



Un moins à gagner, ou un plus à perdre ?



Il serait peut-être temps de se poser la question ! Non ? Et puis gagner quoi ?



Heureusement qu’il est impossible de taxer la pensée, sinon chacune des notes de votre Opéra finirait par vous coûter cher !



Combien chaque bit doit rapporter pour trouver la pérénité ? Et combien ils rapportent déjà ?



L’Art ne mourra jamais puisqu’il est libération et point de vu de l’esprit échappant aux charnels, nourrit par une volonté supérieure qui dépasse la perception humaine et que nous appelons La Vie !



L’Art est immatériel avant l’heure de par son existence cérébrale enfouie au fin fond de l’inconscience individuelle, et au centre de la conscience collective !



Pourquoi ne pas l’admettre, et d’éviter un hypothétique redressement d’une situation ingérable, alors que de multiples forces nouvelles et incontrôlables apparaissent chaque seconde ?



L’Art n’est pas un travail, c’est un jeu, c’est une jouissance.



L’Art n’a pas de prix, c’est son prix.



L’Art appartient à tout le monde, donc à personne !



Et si vous n’êtes pas en accord avec cela, c’est votre liberté, mais, vous n’allez pas tarder à en payer un prix pour jouer, si nous allons au bout de la logique en court ! Un comble !



Corporatisme et lobbysme fonctionneront de moins en moins, alors que le monde s’aventure dans de nouvelles dimensions.



Vous défendez l’Art, le Grand ? Eh bien, Œuvrons maintenant.



Ou nous n’allons pas tarder à entendre le chant de la mort, ce silence, première et dernière note dans notre solfège…



Restons plus Terre à Terre ? Sur quelle Orbite ?

Caron de B.  12 juillet 2008

Vous dites Mr. qu’il n’est pas noble aux auteurs de plaider pour le vil intérêt, eux qui se piquent de prétendre à la gloire. On a raison : la gloire est attrayante ; mais on oublie que, pour en jouir seulement une année, la nature nous condamne à dîner trois cent soixante-cinq fois ; et si l’ingénieur, l’homme d’Etat ne rougit point de recueillir la noble pension due à ses services, en sollicitant le poste qui peut lui en valoir une plus forte, pourquoi le fils d’Apollon, l’amant des Muses, incessamment forcé de compter avec son boulanger, négligerait-il de compter avec les exploitants ? Aussi croyons-nous rendre à chacun ce qui lui est dû, quand nous demandons les lauriers de l’internet au public qui les accorde, et l’argent reçu du public aux opérateurs qui le retienent.

Hop la stop  12 juillet 2008

Hop la stop



@Caron de B.



Joliment dit… mais inconcevable ! même avec une Licence globale les Fai auront du mal à contenter les demandes grandissantes des uns et des autres.



Aujourd’hui, Apollon possède enfin l’instrument qui le délivre non seulement de son boulanger, mais aussi de toutes autres tyrannies persécutrices, se consacrant corps et âme à son Art, pour le plus grand plaisir de ses Muses, en usant et abusant de son talent.



Ne parlons pas des scrupules de l’homme d’État, qui n’en a point depuis si longtemps, et n’attendons rien d’autre de ce dernier, qu’il ne réclame et revendique son droit suprême quel qu’en soit le prix.



Étant devenu Muse, il nous amuse !



Aussi, comment ne pas comprendre que ce tableau, que dis-je, cette toile ne puisse être possédée et revendiquée par une quelconque autorité ?



Et surtout comment le virtuel, aussi virtuose qu’il soit, puisse dans certains esprits être à la fois revendiqué et combattu ? tout en accusant un autre point de vu de confondre le tout et son contraire, bien évidement !



Si c’est le juste prix que nous recherchons, il faudrait peut-être définir de justes règles, simples, applicables, respectueuses des uns et des autres, acceptés par le plus grand nombre, ne laissant personne sur la touche, prenants comptent les évolutions…



Bref, rien à voir avec l’épreuve de force permanent auquel nous assistons et qui ne peut que mal finir. Les courbes de ces logiques sont déjà tracées, admirons ensemble la triste progression des uns et la belle ascension des autres…

Sand http://www.mamsand.com 15 juillet 2008

Ce n’est pas une blague alors ? C’est bien vrai tout ça...non mais je rêve c’est impossible ^^, j’ai du mal à y croire un truc pareil.

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.com 15 juillet 2008

3G blabla, c’est surtout l’App Store d’Apple qui est la vraie surprise. C’est le poste avancé de l’iPhone, comme iTunes Music Store fut celui du iPod.



Conjugué avec le haut débit et une nouvelle version du firware qui autorise l’installation d’applications tierces, l’App Store (800 applications au catalogue, 90 % à moins de 10 €, 200 gratuites) est une bombe à retardement (10 millions de téléchargement en 3 jours).



Apple transforme le iPhone en petit ordinateur de poche personnel qui donne accès à tout et dont on peut personnaliser à loisir les fonctions et l’interface. "Qui m’aime, me suive", comme dirait l’autre.



C’est une petite révolution dans l’univers un peu empesé des opérateurs, parce qu’Apple ouvre soudain le téléphone mobile aux applications tierces, comme n’importe quel PC. C’est une évidence qu’on devra à l’iPhone.



Autre prouesse : créer de toute pièce un éco-système vertueux autour de l’iPhone, qui crée de la valeur pour tout le monde : les consommateurs, les opérateurs mobiles, et bien sûr Apple lui-même.

Nyctalope  15 juillet 2008

Parce que vous croyez vraiment qu’on a attendu Apple pour ouvrir les terminaux mobiles aux applications tierces ? C’est une blague ? D’autres plates-formes possèdent des dizaines de milliers d’applications, gratuites et payantes, depuis des années.



Vous croyez vraiment qu’on a attendu l’iPhone pour avoir un petit ordinateur de poche personnel, personnalisable de fond en comble ? C’est une blague ? (bis)



Qui m’aime, me suive ? Dans ce cas-là, c’est l’iPhone qui suit les autres. La vraie nouveauté, c’est l’obligation du canal de distribution unique et le verrouillage par rapport à iTunes, sorte de réplication du modèle de l’iPod.



L’iPhone a des qualités indéniables, mais celles que vous décrivez existent depuis bien longtemps chez les autres plates-formes.

Sand http://www.mamsand.com 15 juillet 2008

Un seul mot : PERFECTION comme OBJECTIF dans ce contenu.

  16 juillet 2008

Nyctalope, oui, vous avez entièrement raison, Apple n’a rien inventé de ce point de vue là, comme la firme n’a pas inventé le baladeur MP3, ni été un pionnier du téléchargement de musique sur Internet. Qu’est-ce qui fait donc la différence ? N’étant pas un thuriféraire de la marque, ni un de ses utilisateurs, ni un défenseur de sa stratégie propriétaire, j’ai d’autant plus de facilité à le dire : cette capacité à faire que les choses deviennent une évidence pour tout le monde.

gabyu http://www.gabyu.com 16 juillet 2008

Bon analyse. Il y a effectivement une artificialisation de l’audience. Toute l audience n est pas faite sur le site d’actualité (news), mais sur des sites des groupes respectifs.



Pour Lemonde.fr, laudience ’Nielsen’ tient compte de l’audience de ses bloggeurs hebergés sur lemonde.fr. Le Figaro quant à lui a fait de nombreuses acquisitions (Evene pour ne citer que lui).



svp rectifiez : Le Point n’achète pas de mots-clés.

Emmanuel Torregano  16 juillet 2008

Merci.
"Le Point n’achète pas de mots-clés."
Comment en êtes vous si sûr ? L’ont ils jamais fait ? Je crois savoir que si.

  16 juillet 2008

si je me souviens bien, les stats d’alexa ne reposent que sur les utilisateurs de sa barre d’outils... donc c’est encore moins scientifique que tout le reste, et ça ne met personne d’accord...

Emmanuel Torregano http://www.alexa.com/site/help/traffic_learn_more 16 juillet 2008

C’est bien plus complexe que ça. Mais nous sommes bien d’accord, il est encore impossible de savoir véritablement quelle est l’audience d’un site quel que soit l’outil de mesure utilisé. Toutefois Alexa a notre préférence actuellement.

Emmanuel Cacheux  16 juillet 2008

Bonjour
Félicitations pour votre article qui donne quelques éclaircissements sur la bataille de l’audience.
Je profite de ce message pour vous confirmer que Le Point.fr qui a été relancé depuis février 2008 n’a jamais acheté de mots clés.
Nous considérons que cette pratique n’est pas justifiée pour l’instant tant que le site n’a pas développer l’intégralité de son contenu éditorial.
De plus, l’auto dépendance de cette pratique de plusieurs sites dont vous parlez est une politique court terme qui n’a aucun intérêt financier puisque les investissements des annonceurs ne couvrent pas encore les dépenses des sites.
Emmanuel Cacheux
Directeur internet Le Point.fr

Enrico  16 juillet 2008

Alexa ne peut être une référence, c’est un outil américano-américain qui repose sur leur barre d’outil donc pas du tout représentatif de la population web française. Pour bien faire il faudrait un rapprochement en le panel et le site centric. Pour répondre à Gabuy, merci de bien vérifier avant, car les chiffres du Figaro ne prennent pas en compte des sites comme Evene ou autres. Nielsen certifie des noms de domaine et n’agrège pas l’audience d’autres sites. Sauf à un niveau Network comme le fait LeMonde ou TF1.
PS : si Le Point ne fait pas d’achats il devrait y penser ;-)…
Enfin pour répondre à la technique des achats de mots clés, je ne vois pas en quoi c’est de l’audience artificielle dans la mesure où l’internaute qui était sur le moteur a fait lui même l’action de cliquer sur le lien. C’est que quelque part l’info l’intéressait. C’est ce qu’on appelle la désimination de l’info. Je suis sûr que Electron libre serait ravi d’être repris dans Google News par exemple et ne parlerait pas d’audience artificielle. Mais je peux me tromper.

Emmanuel Torregano  16 juillet 2008

Merci encore de l’attention que vous portez à EL.

- Concernant le Point, c’est retiré (pan sur le bec !)

- Je ne reviendrais pas sur la méthodologie Alexa. Voir mon com au-dessus.

- Les mots clefs et Gnews : le fait d’acheter des mots clefs est une technique assimilé à la "tête de gondole". En cela, elle n’est pas complètement naturelle, surtout si elle est pratiquée à l’excès. Enfin EL est bien présent sur Gnews, depuis début avril à peu près. Nous n’achetons aucun mots clefs... On n’a pas les moyens. Pour le vérifier, taper presse + audience.
bien à vous

Enrico  16 juillet 2008

Et si vous aviez les moyens, vous le feriez ?

Emmanuel Cacheux  16 juillet 2008

Petite remarque complémentaire pour participier au débat :



Que vaut il mieux ?



- acheter des mots clés mais pour exister sur les sites d’infos c’est un minimum de 100 000 euros par mois pour gagner environ 200 000 visiteurs uniques



- acheter de l’audience comme Le Figaro le fait en intégrant les visiteurs uniques de Leconjugueur.com



Emmanuel Cacheux

Emmanuel Torregano  16 juillet 2008

Nous n’avons jamais pensé acheter des mots clefs, je doute qu’on le fasse un jour. Néanmoins, EL est calibré pour "sortir" au mieux dans les recherches google, ou l’indexation dans Gnews.

Enrico  16 juillet 2008

Je vois que le débat se professionnalise !!!!



Intéressant cette estimation de budget pour un site qui ne fait pas d’achat de mots clés mais j’ai bien peur qu’il soit très erroné. Désolé !
Nota : avec ce budget ce n’est pas 200 000 vu qu’il faut en tirer mais le triple au moins…
Nota bis : si les achats de mots clés était la réponse aux audiences, comment se fait il que 20 minutes, Nouvel Obs ou Europe 1 ne soit pas les 1ers sites d’info ???



L’audience du Conjugeur se justifie par le fait que c’est la régie du Figaro.fr qui commercialise son espace publicitaire. Ce n’est pas donc pas de l’achat mais un partenariat dans les règles édictées par Médiamétrie.

Sand http://www.mamsand.com 16 juillet 2008

Si je puis me permettre, il ne s’agit plus de parler de mots-clés, c’est révolu ! Mais, plutôt de mots-qui-sonnent ?!^^
Bravo Emmanuel, continuellement aussi doué !!Chapeau !

Sand http://www.mamsand.com 16 juillet 2008

Aloha Philippe ! Joli image !

Y Roupert  17 juillet 2008

« Beaucoup de bruit, pour rien » ?



La libre concurrence, considérée en soi, n’est ni bonne, ni mauvaise. Elle sera utile dans la mesure où elle peut contribuer à améliorer les services et pour autant que les avantages de la "libéralisation" excèdent ses inconvénients.
Or, qu’on le veuille ou non, les spécificités du marché de la gestion collective des droits de propriété littéraire et artistique conduisent inévitablement à une structure monopolistique. Laquelle se révèle plus efficiente qu’une hypothétique situation de concurrence. La démonstration peut être menée de manière empirique en observant que le monopole de fait (et non de droit) est une caractéristique quasi universelle en la matière. Le cas des USA n’étant, à cet égard, pas un contre exemple, ne serait-ce qu’en raison du fait que chacune des sociétés présentent sur cet immense marché, harmonisé, gère un répertoire distinct et donc non substituable. Il y a par conséquent duopole. La démonstration est également validée par un solide argumentaire économique qui se décline en termes de coûts de transaction et d’effets de réseau. Si l’on met à l’écart le fait (pourtant fondamental) que le marché intérieur européen n’est pas gouverné par une législation uniforme en matière de droit d’auteur et de fiscalité (vive les distorsions de concurrence !), le respect sans nuance de la décision de la Commission pourrait fort bien mener à l’émergence de deux ou trois méga sociétés de gestion, qui n’auront probablement plus grand chose à voire avec les sociétés d’auteurs telles que nous les connaissons.
Notamment parce que ces sociétés ne trouveront aucun avantage à gérer les plus petits répertoires.



A cet égard, la Commission promet que la concurrence soutiendra la diversité culturelle. Quels sont ses arguments ?
La sanctification du tarif du pays de protection ? C’est bien le moins, puisqu’il résulte d’un exercice normal du droit d’auteur. Non, on attend de la Commission qu’elle explique de quelle manière elle compte préserver les accords de réciprocité, et la solidarité qu’ils instaurent, entre les grandes sociétés et les plus petites.
Plus encore, qui empêchera demain les sociétés de discriminer entre les ayants droit pour des raisons tenant à la rentabilité de la gestion (puisqu’il faut tirer les coûts vers le bas) ? Certainement pas le droit de la concurrence, dès lors que le système se veut le siège d’une compétition accrue générant une meilleure allocation des ressources !
En cette matière aussi, la Commission promet plus, qu’elle ne peut donner.



Par ailleurs, la Commission pointe du doigt des entraves à la liberté des auteurs dans le choix de leur société. Or, celles-ci ont été bannies des statuts des sociétés européennes depuis les décisions GEMA de 1971 et 1972, dont les principes ont été consacrés de longue date par de nombreuses lois des Etats membres (Droit belge par exemple) et déclinés plus récemment par la Recommandation de la DG marché intérieur. On peut s’interroger sur l’enquête mener par la Commission à cet égard (si elle se fonde sur les statuts des sociétés des Etats récemment intégrés, le moins que l’on puisse dire c’est que l’amalgame n’est guère loyal). En tous cas, sur ce point la décision n’apporte rien de nouveau. Laisser croire le contraire est, ni plus, ni moins, déceptif.



D’ailleurs, l’imbroglio de justifications dans lequel se perd la Commission et l’absence de condamnation (pas d’amende pour une telle cartellisation du marché ! c’est du jamais vu !!), laisse entrevoir que son raisonnement n’est pas sans faille. L’autorité craint-elle à ce point que le contentieux lui échappe et vienne devant la Cour de Bruxelles où les arguments fondés sur la territorialité du droit d’auteur, la protection optimale des intérêts des membres ainsi que la solidarité propre à la gestion collective et l’efficience dynamique qui s’y rattache pourraient trouver un écho plus favorable ?



Quant aux négociations "amiables" menées dans le cadre de la procédure d’engagements (engagements qui avaient satisfaits les services de la Commission dans un premier temps). On attend toujours les résultats du test de marché des concessions consenties en juin 2007 par la CISAC (transparence ?). La Commission nous dit qu’il est négatif. Quelles sont les critiques ? de qui émanent-elle ? des auteurs ? des éditeurs ? des opérateurs télécoms, radiodiffuseurs et autres exploitants ?



Tout cela témoigne du malaise de la politique de concurrence qui se construit dans ce secteur si particulier.



Il n’est pas douteux que le chemin vers la délivrance de licences paneuropéennes doit maintenant s’ouvrir. Mais ce n’est pas en « sanctifiant le chaos » que le droit de la concurrence peut jouer son rôle d’aiguillon du marché, tout spécialement dans le cadre de marchés qui sont encore aujourd’hui des marchés émergents.

Lisa  17 juillet 2008

This group will do very well. It’s great to know what they are all about and for fans to expect a fresh new sound in their upcoming album. Great article ! Thanks.

Nikogaug http://hpblog.free.fr 18 juillet 2008

Putain ça craint moi j’suis chez Free, et j’ai vraiment pas envie d’engraisser Bolloré.
Espérons qu’il lui arrive la Même chose que JM messier, peut-être qu’il nous foutra la paix.

  18 juillet 2008

Toi tu es un idiot... s’il y avait plus de Bolloré en France, le pays se porterai mieux et les gens de ton espèce se mettrait au boulot !!

  18 juillet 2008

Sans être parano, il y a quelques années dans les forums free on délirait sur la "ranicam" : une webcam entre les deux leds de la freebox qui espionnerait nos faits et gestes. C’était de l’humour gentil envers Rani le directeur technique de free.
Et bien si Boloré rachète free, je me barre chez neuf parce que j’ai pas envie que nos cauchemars ne deviennent réalité et qu’on se retrouve avec une sarkobox dans le salon et un petit micro intégré à la box qui transmettrait aux RG , discrètement et en direct par la fibre optique, tout ce qui se dirait autour... sans compter évidemment le sniff de nos connections P2P et autres...



Mais bon il faut bien que Boloré gagne des sous parce que ça finit par lui couter cher les vacances du petit ...

jc  18 juillet 2008

Si Bolloré achète Iliad, je quitte free. J’aurrais trops l’impression d’avoir Sarkosy me mettre la main aux fesses.

nathalie http://www.hitmuse.com 18 juillet 2008

Donner aux artistes tous les outils dont ils ont besoin pour gérer leur marketing et leur carrière de A à Z... c’est exactement ce que veut faire en France le site Hitmuse.com !



Heureusement que les autoproduits et les indépendants se bougent pour exister face aux majors !!!



http://www.onyourcloud.com/musique-20/hitmuse-la-plateforme-des-artistes-a-360-independants/



http://sokborey.blogspot.com/2008/07/hitmuse-une-plate-forme-complte-trs.html

  18 juillet 2008

amusante cette “polémique”…
Quand lemonde.fr était encore en tête (chiffres Nielsen-NetRatings de mai), il ne se privait pas de le faire savoir, et ça ne choquait personne :
http://www.lemonde.fr/technologies/...



Mais maintenant que lefigaro.fr est passé devant avec le même outil, il faut absolument changer de thermomètre, car celui-ci est forcément cassé. Et on fait donc appel aux chiffres OJD que personne n’utilise habituellement… ou pire, à alexa, qui ne signifie rien du tout

  18 juillet 2008

Au fait, Emmanuel, pourquoi ce gros mensonge qui consiste à dire que les 3,1 millions de VU du Figaro.fr comprennent explorimmo, alors que c’est complétement faux ??



Parce que tu es un ancien du Figaro et que tu es parti fâché de la maison ?

Emmanuel Torregano  18 juillet 2008

Explorimmo est bien comptabilisé. A cette adresse : explorimmo.com/cobranding/FIGARO. C’est ainsi. Si jamais ce n’est pas dans le décompte annoncé par la direction que ce soit alors plus clair. Mon ancienneté n’a rien à voir là dedans. D’ailleurs, je me suis toujours méfié de ces chiffres, y compris alors que j’étais au Figaro. Quant à Alexa, pourriez vous donc nous dire ce que vous lui reprochez ? C’est un panel plus exhaustif, bien plus que celui de Nielsen. Est-il américano centrique ? Il a l’avantage d’être mondial. L’enquête Netratings l’est elle ? Merci. De votre perspicacité et le crédit que vous donnez à notre travail.

  19 juillet 2008

Non, explorimmo n’est absolument pas comptabilisé dans les 3,1 millions de VU.



"Sport24.com, TVMag.com ou explorimmo.com ne sont évidemment pas compris dans les mesures de l’étude Netratings, indique à @si Bertrand Gié, directeur délégué des nouveaux médias au Figaro. Si on agrège l’audience de l’ensemble des sites du groupe, on arrive environ à 7 millions de visiteurs uniques pour le mois de juin."



http://www.arretsurimages.net/vite....



Libre à vous de le claironner partout, mais c’est un mensonge éhonté

Emmanuel Torregano  19 juillet 2008

C’est étonnant de voir comme la parole est forcément d’or lorsqu’elle vient d’un directeur...
Tenez Alexa, c’est pas bien, alors prenons Google Trend !
http://trends.google.com/websites?q...
Amusant non ?

Emmanuel Torregano  19 juillet 2008

J’apprécie beaucoup Arretsurimage. Je le mettrais parmi les liens conseillés.
Mais je suis surpris que vous n’ayez pas compris la démarche de cet article. Bien sûr que le Fig, comme le Monde a ses petites recettes pour gonfler, ou devrais je dire maximiser l’audience d’un site. Un co branding avec explorimmo, c’est fait pour ça. Non ? Je n’ai pas cherché pour le Monde, mais il doit bien y avoir aussi des zones floues. TF1.fr est célèbre pour donner accès en trois clics à des sites érotiques, voire "porno". Bref, c’est le règne de la magouille.
Savoir quelle est a véracité du thermomètre, est une autre paire de manches. En la matière, il y a autant de palmarès qu’il y a d’instrument de mesure. Google Trends n’est encore qu’en "beta", c’est pour cela que je ne l’ai pas cité, et j’ai préféré Alexa qui est plutôt bon depuis quelques mois.
Maintenant, je ferais certainement bientôt un papier sur la manière dont le panel Netratings est composé. Car, là est la véritable clef de cette histoire... Ou mieux, j’espère que arretsurimage s’intéressera à la question également.
A bon entendeur.

  19 juillet 2008

c’est trop facile de noyer le poisson avec alexa, google trends ou ASI. je vous demande juste d’apporter une preuve de ce que explorimmo est compris dans les 3,1 millions de VU, comme vous l’affirmez de manière mensongère. merci

Emmanuel Torregano  19 juillet 2008

Je pensais l’avoir fait ... Bon je recommence :
http://www.explorimmo.com/cobrandin...
Voilà.
Pour plus de renseignements voir avec la direction du journal. Mieux, qu’elle disent enfin, avec nielsen, quelles adresses sont comptabilisées exactement... Et quelle est la part de la section "actualité", dans ce chiffre de 3,17 millions. Ceci serait valable pour tous les sites mesurés.

nikogaug http://hpblog.free.fr 19 juillet 2008

"Toi tu es un idiot... s’il y avait plus de Bolloré en France, le pays se porterai mieux et les gens de ton espèce se mettrait au boulot !!"



Ouèèèèèèèèèèèèèèèèèèè



Genre Bolloré y bosse ouais.
Lui son boulot ça consiste à demander à son banquier dans quoi il peut investir, qui il peut arnaquer, et quel pourri au gouvernement peut l’aider à le faire.



Si t’appel ça du boulot c’est qu’t’a même pas du faire l’école de la rue ni celle du rire. peut-être les cols blancs...(jeu de maux)

Média-tique  19 juillet 2008

Cet article et ce débat sont symptomatiques d’une incompréhension des Médias dits "Officiels” et leur rapport avec les réseaux, l’outil informatique, "l’éthique du journaliste”…



Ce qui les conduit inévitablement à leur perte, avec des déboires retentissants.



“L’audience” et la recherche du pouvoir perdu, ne peuvent fonctionner avec des stratégies aussi grossières et multiples que nous voyons apparaître depuis 7 ans sur la toile.



Vous avez voulu un Web 0.2, vous souhaitez un Web 0.3, mais en faite vous avez un Web 0.1, le seul qui n’a jamais disparu.



Pour certains ce changement profond est déjà derrière, pour d’autres devants, mais l’instant présent est et restera interactif.



Aujourd’hui, il ne s’agit plus de gérer l’information, mais d’en déduire en fonction de la désinformation, du recoupement… Bref, les internautes, malgré les pièges sont de redoutables chasseurs journalistiques.



Les propagandes, les montages grossiers, voire subtils, sont régulièrement démontés.



Le malaise que rencontrent les grands groupes de presse (tous médias confondus) a été mainte fois évoqué, analysé, décortiqué, cerné, ciblé… sur les réseaux, avec une pertinence jamais égalée dans leurs propres camps.



Interactif, donc, mais aussi rapidité, longue traîne,… autant d’éléments qui bouleversent notre rapport avec ce Nouveau Monde auquel la presse classique a du mal à s’adapter.



Et pour cause ! cet article le démontre et la face cachée est bien connue. Nous sommes donc dans l’hypocrisie ambiante fomentée et même dans le mensonge ouvert qui en dit longs sur la décomposition des organes de presses.



L’audience pour récupérer des fonds n’étant plus un critère sur le réseau, ce combat d’un autre âge est perdu d’avance, et surtout inutile très coûteux en temps.



Alors, continuez, Messieurs les ”Journalistes”, le mensonge est votre perte, attaquez toute forme de concurrence déloyale, vous faites déjà partie de ces combats d’arrière-garde qui nous distraient et nous amusent à vous voir pris dans les mailles de la toile.



Ci cela peut vous rassurez, vous n’êtes pas les seuls dans ce cas de figure…



Bienvenue dans ce Nouveau Monde de la déstructuration et de l’inexistentialisme des non- évolutionnistes !



Entre nous vous l’avez bien cherché ! Non ?

Jacques Froissant http://deglingoo.blogspot.com/2008/06/youjobcom-2eme-site-emploi-francais.html 19 juillet 2008

Cela ressemble à la bataille des sites emplois pour le plus grand nombre de pages vues. Et là on a atteint le fond ! Lire : http://www.focusrh.com/article.php3... et http://deglingoo.blogspot.com/2008/...

stef  19 juillet 2008

on voit que certains ne connaissent pas Bolloré : il est là où on ne l’attend pas. il surprend.
Oui il bosse, c’est ce que l’on appelle un capitaine d’industrie, novateur et il le prouve suffisamment : la BlueCar + un quotidien gratuit + un chaine de TV ...



S’il reprenait Free et qu’il investissait quelques sous cela permettrait sans doute d’aller plus vite sur par ex. la fibre.

YOUKIZ  19 juillet 2008

Vous délirez les mecs
Bolloré est français et un industriel avant-gardiste regardez juste ce qu’il fait, avec Pinifarina il va révolutionner avec sa voiture éclectique Française, la chaine direct8 c est top et elle est gratos et super, le journal gratuit très bien aussi
Les français vous êtes jamais content c’est dingue vous politisez tous, C’est pire que l’ancienne Russie il est copain a Sarkozy et alors ou est le problème, si avec Free ils ont le Wimax pour tuer SFR Bouygues et Orange, ce serait toute a notre avantage, réfléchissez un peu
Sinon continuer à vous faire voler avec votre operateur mafieux et complice les un les autres, payer vos abonnement 30 euros par mois sans appels gratuit, sans 250 chaines de TV gratos et sans internet et sans wifi, il faut des gents comme Bolloré et Niels et cela pour faire de la concurrence et allez de l’avant. Peu import leurs opinions politiques.

JB  19 juillet 2008

Heureusement qu’il reste quelques entrepreneurs comme Bolloré en France. Ca aide au moins à se développer, et peut être combattre un peu (économiquement bien sur) les BRIC et autres NPI. J’ai hate qu’ils s’allient pour sortir du Wimax, un opérateur 3G et de la FTTH. Il est clair que ca va faire mal à Orange / SFR / Bouygues / Numéricable, derniers opérateurs sur le marché.

  20 juillet 2008

@ torregano :
qu’il y ait une page cobrandée explorimmo/figaro ne veut absoluent pas dire que les chiffres explorimmo soient intégrés dans le panel NNR figaro.fr. c’est votre seule preuve ?

Emmanuel Torregano  20 juillet 2008

La question à mon sens n’est pas de savoir si l’ensemble des url explorimmo sont en effet comptabilisées pour figaro.fr. Je ne pense pas que http://www.explorimmo.fr, le soit par exemple. Mais bien de savoir quelles url, comme celle du co-branding entrent dans la décompte de Nielsen ?
Je n’ai pas regardé du côté de Comscore. Le figaro est-il devant là aussi ?
Il ne l’est pas sur Google Trends et Alexa... Ces deux indicateurs affichent grosso modo la même chose : une audience deux fois supérieure pour Le Monde, et les deux courbes sont stables, sans progression notable sur la durée.
Donc comment expliquer la nette croissance des audiences sur Figaro.fr ou du monde.fr mesurées par Nielsen ?
Deux explications :

- Le périmètre de mesure évolue. Voir le co branding explorimmo.

- Les marketeurs du figaro.fr ont réussi à optimiser, et c’est leur métier après tout, les performances du site selon les critères de mesures de Nielsen.
Ou encore, ces deux hypothèses sont valables. Ce qui me paraît être le plus vraisemblable.

  20 juillet 2008

ok, alors c’est trompeur de dire "L’audience du Figaro mesurée par Médiamétrie prend en compte une flopée de sites adjacents comme Madame Figaro, ou même Explorimmo", non ?

  21 juillet 2008

C’est peut-etre pour ca que le gvt freine des quatre pieds pour vendre la quatrieme licence 3G a Free : le pdt ne veut pas que son ami Bollore paie une facture trop chere si Free l’a trop tot !

  21 juillet 2008

Je suis allé voir cette url co-brandée avec Explorimmo et on atteri bien sur Le Figaro.fr.
Donc même si le moteur d’annonces est celui d’Explorimmo, le visiteur est bien celui du Figaro. Je pense qu’il s’agit plus d’une intégration technique. Le débat est clos !
Il suffisait d’y aller pour simplement le vérifier avant de s’enflammer ;-)

Emmanuel Torregano  21 juillet 2008

Merci. Dont acte.
Bref, je réitère ma demande officielle : Quel est le périmètre exact des études Nielsen !!

speculos  21 juillet 2008

cette hypothèse me semble t’il est fortement probable.. n’oublions pas que Bolloré et Niels sont voisins, qu’ils habitent tout deux la Villa Montmorency...

Jean-Paul Dietsch http://www.ojd.com/engine/adhchif/adhe_list.php?mode=chif&cat=1784 21 juillet 2008

Bonjour,



Ces commentaires démontrent bien l’intérêt d’un organisme de certification de la fréquentation tel que l’OJD qui exerce ce métier depuis de nombreuses années sur un ensemble de médias. Seule une association dénuée de tout intérêt économique peut garantir une comparabilité et une transparence des résultats.



Un nombre de Visiteurs Uniques exposés à une page d’un site et extrapolé sur la base d’un Panel ne permet pas d’apprécier la consommation d’un site web seulement d’en déduire un profil et des habitudes, seule la mesure exhaustive de la consommation d’un site (Nbre de pages vues, de visites, etc.) permet de réellement appréhender la façon dont il est vu par les Internautes, l’affinité qu’ils peuvent avoir avec.



Pour preuve, depuis maintenant des années on entend parler de "réconciliation" des données alors que celles-ci ne mesurent pas la même chose... Les deux types de mesures sont à prendre en compte distinctement pour réellement apprécier comment est consommé le Média Internet et par qui.



PS : Je vous invite à jeter un oeil sur les chiffres OJD ceux-ci étant toujours accompagnés du périmètre exact qui constitue le trafic du site...

http://ipower.ning.com/netneutrality2 21 juillet 2008

Je suis d’accord avec nikogaug et jc. L’annonce du possible rachat (démenti aujourd’hui) ne fait qu’augmenter l’action de Free. Et balancer de fausses rumeurs devrait être interdit à tout bon journaliste. "Vincent Bolloré aurait proposé de racheter l’opérateur Free"... Première phrase d’un article d’un blog beaucoup lu.
Je pense qu’il faudra à l’avenir radicalement se tourner vers les petits FAI, indépendants, car les gros sont menacés de rachat par les groupes industriels qui controlent déjà la plupart des médias français (télé, radios et journaux).
Internet ne doit pas devenir comme la télé et les journaux. Le jour où les FAI controleront le contenu et limiteront l’accès à internet n’est pas loin (on parle (rumeurs ?) de limiter les logiciels qui peuvent se connecter à internet et de projets d’offres similaires aux bouquets TV satellites).
Internet doit rester un média libre et indépendant. Et cela passe d’abord par le non filtrage du réseau par les FAI.

Emmanuel Torregano  22 juillet 2008

Bien que le groupe Bolloré ait démenti, nous ne retirons aucune des informations publiées dans cet article. Il ne s’agit pas de rumeurs, mais de faits vérifiés.

  22 juillet 2008

Bien que le groupe Bolloré ait démenti, nous ne retirons aucune des informations publiées dans cet article. Il ne s’agit pas de rumeurs, mais de faits vérifiés



faites attention :
vous avez 2 options =>



1- vous sûr et certain que le groupe Bolloré a fait une offre de rachat à Niel sur FREE à 4,87 Milliards et là vous seriez gentil de citer vos sources et même de demander à l’intéressé (XN) confirmation de la proposition ?



2- le projet d’OPA est une rumeur infondée et le démenti de Bolloré est vrai ...dans ce cas c’est vous qui vous exposez à un procès en diffamation ?



que choisissez-vous ?

  22 juillet 2008

Le problème, Jean Paul, c’est que l’OJD ne fait que de certifier des outils de mesure différents qui sont chèrement payés par les éditeurs eux mêmes.
Si vous faites le test de taguer vos pages avec 3 tags d’outils de mesure différents, vous aurez 3 mesures différentes. Et puis rien n’empêche l’éditeur de faire pression sur son prestataire pour que l’outil lui sorte le maximum de visites ou de pages vues...

dmat  23 juillet 2008

"Genre Bolloré y bosse ouais.
Lui son boulot ça consiste à demander à son banquier dans quoi il peut investir, qui il peut arnaquer, et quel pourri au gouvernement peut l’aider à le faire."



Pourquoi tu n en fait pas autant au lieu de pleurnicher ou de jalouser.



Heureusement qu il reste encore quelques Francais décidé a investir en France.

  23 juillet 2008

Bolloré n’est qu’un vil spéculateur avec des milliards de cash et de puissants réseaux en politique + éco , donc il peut tout se permettre, quitte à franchir la ligne jaune de la légalité quand ca arrange ses intérêts !.



Je ne vois pas en quoi il crée du pouvoir d’achat, ni des emplois ni des entreprises qu’il dépèce pour les revendre + cher ensuite ?
Quand à sa Fondation de la Deuxième chance à Puteaux pour les gens dans la précarité => c’est du vent !
(et je sais de quoi je parle !)

Emmanuel Torregano  24 juillet 2008

Pour la clarté du débat, merci d’éviter les commentaires anonymes.

Jean-Paul Dietsch  24 juillet 2008

Oooh Emmanuel, je vois que vos fiches ne sont plus du tout à jour... !!!



L’OJD ne certifie pas des outils de mesures, mais effectue bel et bien des batteries de contrôles strictes des données mesurés par des outils préalablement labélisés afin de s’assurer entre autre que chaque page qui a été vue appartient bien au périmètre de l’éditeur et que cette page a été vue dans le respect du Règlement d’Application qui comporte des dizaines de règles.



Vous mettez bien là le doigt sur le problème du déclaratif. C’est là toute l’ambigüité d’un Editeur qui va annoncer lui même ses propres chiffres provenant de son propre outil (Xiti, Médiamétrie eStat, Weborama, Omniture, etc.) dont il a fait l’acquisition, qu’il a lui même installer sur le périmètre de son choix et qu’il rémunère aux nombres de pages vues et l’autre Editeur qui va jouer le jeu du contrôle et de la transparence et pour qui donc l’OJD va publier ses résultats préalablement contrôlés et certifiés.



Je me fais fort de vous contacter très prochainement afin de vous vanter les mérites des contrôles OJD et vous démontrer l’efficacité du Water-marking et autres points de contrôles que nous effectuons sur plus de 700 noms de domaines chaque jour...



A très bientôt

 http://www.peer2me.com 25 juillet 2008

Super ce qui se passe in England !
Si ça arrive en France, je me permettrais de demander à mon fournisseur d’accès de refaire les conditions de mon contrat en y incluant la surveillance de mes échanges et les risques de voir mon débit ralenti ...
Franchement, c’est débile et le fait que les FAI participent à cette nouvelle loi donne une image très négative d’eux.
Heureusement d’ailleurs qu’ils sont solidaires entre eux et qu’ils collaborent ... parce que j’aurais changé de fournisseur très vite moi
En angleterre, on continue donc à considérer l’internaute comme un pirate, quoi qu’il fasse de sa connexion Internet.
Avez-vous envie que ça arrive en France ?
Moi non, et c’est la raison pour laquelle j’utilise le système Peer2Me, qui est gratuit, légal et surtout qui permet de rendre toutes ses communications Web confidentielles (échanges cryptés) avec une adresse IP qui est remplacée par une adresse IP anonyme.
Voilà, j’ai juste à me connecter à ce système et mon FAI ne peut donc plus rien voir de mon trafic Internet.
C’est vraiment un bon plan que je me permets donc de vous conseiller.

M_C_B  28 juillet 2008

Ce serait bien que l’alpa ou EL mette les résultats en salles à côté alors - ça rend les choses encore plus mystérieuses :
Chtis 20 260 975 entrées
Persépolis 1 118 603 entrées
La Mome 5 029 234
(box office France, source Allociné)
On pourrait pas calculer un taux de piratabilité aussi ? Au prorata du nombre de temps passé en salles, du nombre de jours entre la sortie salle ou dvd et la 1ere détection P2P... hmm, yum yum !

Furious  30 juillet 2008

Pataquès ? Oui, ce mot convient au sujet !



Quelques faits… En si peu de temps.



- Albanel sort de sa réserve.



- Le collectif stop DRM n’est pas condamnable.



- La RIAA vient de se prendre une lourde amende.



- La bande passante subit les pires assauts.



- La Sacem reste aveugle et obstinée.



- …,…



Une page ne suffirait pas…



Aucun rapport ? hélas si. Au lieu d’essayer de préserver un modèle périmé (droits d’auteurs, droits voisins, royalties, copyright, brevets en tous genres), nous préférons perdre du temps et saborder l’innovation, ce qui profite à des pays moins regardants (Chine,…).



Napster ? Victime de son succès, par incompréhension et manque d’imagination de la part des instances occidentales.



Le P2P est et restera incontournable, irrécupérable et surtout un formidable outil de communication hors norme, nécessaire et même indispensable pour faire face aux défis de demain.



Nous sommes contraints, de gré ou de force, d’accepter cette réalité. À vous, à nous de choisir la forme, mais toute résistance sera vouée à l’échec.



Dadvsi, nous n’avons pas eu le compte rendu de son efficacité. Et pour cause.



Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de pirates, et temps que les autorités et les Lobbys persisteront à culpabiliser les internautes de cette manière, cela prouvera l’impasse dans laquelle elles se trouvent, et surtout un manque total d’imagination et d’adaptation.



Si la politique est de compliquer toujours plus, alors le P2P, par définition, a de très très beaux jours devant lui !



Et, pendant les palabres Hodapi, le paquet télécom,… les milliards passent sous notre nez, des centaines de milliards perdus, sans compter les dérives liberticides.



L’argent est-il si cher aujourd’hui qu’il ne vaut plus rien ? C’est bien pourtant la réponse donnée à ce petit problème, mais apparemment personne ne soulève cet état de fait.



Pataquès, oui et vu l’état de L’Europe, cela ne préfigure que le début d’une fin stupide.



Alors, Messieurs, êtes-vous enfin prêt à l’évolution ? À la guerre et au désastre humain ou à la paix et au rapprochement des peuples ?



Soyons-en sûres, vous avez déjà votre réponse… Depuis si longtemps que les biens pensants nous gouvernent, nous sommes tranquilles pour un bon moment… Non ?

  31 juillet 2008

Quelqu’un connait il la manière dont se décompose l’actionnariat de Live Nation ??

  3 août 2008

Reflechissez voyons !



comment, avec plus de 15 millions d’internautes et au moins 5 qui utilisent emule, cht’i feraient seulement a peine 700 000 telechargements sur 4 mois ... ?



A peine 200 000 par mois ? 10 000 par jour ... ? 500 de l’heure ... ? ce serait pas plutot les limites des capacités techniques de l’infrastructure de collecte numerique ... ?



Les ch’ti, c’est plus de 5 millions de telechargement sur la meme periode .... Advestigo, ils sont surtout tres tres fort du coté commercial, car coté technique, ils ont été obligé de faire un pont d’or au dev. de l’un des meilleurs logiciel p2p fr (cherchez !yenaqu’un), pour enfin reussir a faire fonctionner les outils softwares qu’ils fourguent une fortune a leur crédules de clients.



Advestigo ? des rigolos.

LYCAON  15 août 2008

Bonjour,



Moi je suis chez FREE, et je pense que le WiMax serat l’avenir d’internet surtout chez moi dans un village en rase campagne à 6500 mètre du DSLAM et avec un débit descendant de 600kbit/s, et ou personne pour l’instant ne songent à renforcer la ligne, donc si FREE ne peut tout seul investir dans la fibre optique et le WiMax, je ne vois vraiment pas pourquoi le rapprochement avec BOLLORE serait une mauvaise chose.



Je pense qu’éviter de tirer des câbles et des fibres dans tout les sens serait bénéfiques, car rien de plus simple que de pointer une antenne, du moment qu’il y a un relais WiMax à proximité, (c’est un peu la même problematique qu’avec la TNT Cablé, Terrestre, et ou la reception Satellite ferait parfaitement l’affaire toute seule).



A bon entendeur, Salut et bonne journée.

Loupfoque  18 août 2008

@Bernhard Elsner



Il n’y a pas de création sans liberté.



Incontournable. Aucun artiste, digne de ce nom, ne peut le contredire.



La définition et le rôle de l’artiste dans nos sociétés sont certainement à revoir.



Défendre l’intérêt des artistes, c’est avant tout le respect de leurs indépendances et le libre arbitre de la manière dont ils se produisent.



Dans ce dossier, les rôles sont quelque peu inversés !



Oui, nombreux amateurs (ce qui ne veut déjà rien dire) sont mille fois plus pertinent que certains professionnels ! Le gouvernement commence à le comprendre, puisqu’il veut taxer les bénévoles !



Nous constatons tous que l’un des freins de la création vient essentiellement des brevets, droits d’auteur, copyright et autres royalties et donc des organismes chargés de la collecte.



De plus, vous avez une piètre vision du travail collaboratif ! Dont vous abusez ! un comble supplémentaire.



Ce qui nous prouve surtout que vous n’êtes pas apte à comprendre l’évolution artistique d’aujourd’hui basée sur cette technologie.



Restez dans votre monde, mais n’accusez pas ceux qui n’ont pas la même vision que vous. La richesse est ailleurs, même si vous ne la voyez ou ne la trouvez pas !



La Sacem devra s’adapter, c’est indéniable. Et certainement pas en taxant nos photos de famille, ni les FAI ! sinon nous allons être nombreux à réclamer une rente…



Comme pour Monsieur Petitgirad, oubliez un peu votre solfège, et comprenez un peu plus la philosophie du langage musical, car depuis des millénaires, il n’a pas changé !



Le réseau en est une simple relève, une suite logique dédiée à tous les arts… des langages humain.



Regardez la complexité que soulève ce sujet, tant le non-sens en est devenu la règle ! Même de grands juristes s’y perdent et démissionnent !



Aujourd’hui, un Artiste créatif se doit d’être multidisciplinaire et porter plusieurs casquettes.



Alors, courir après les moult caisses Sacem, trop peu pour moi.



Loupfoque, pour vous renvoyer l’image de votre instantané…

  21 août 2008

Attention a ce telephone :
le mien a perdu toutes capacité de reception reseau SFR, et ce du jour au lendemain et ce sans chute du telephone.
Celui de ma soeur a perdu en l’espace de 3 mois apres son achat toute autonomie de sa batterie (ne tiens plus qu’une journée et encore)



Donc deux telephone identique et deux pannes differentes, les telephones ayant a peine un mois de difference.

  2 septembre 2008

“Mais pas d’engager une loi solide et réfléchie contre le piratage sur Internet.”



c’est ironique ?

Emmanuel Torregano  2 septembre 2008

A votre avis ?

Nonaute  2 septembre 2008

Bonne rentrée Emmanuel.



"TF1 et M6 seront évidemment les grands bénéficiaires de cette nouvelle législation”



Oui sur le papier, mais attention ! plus de Pup, plus de zapping… Et la Pup n’a jamais été un remède miracle… mais un remède mirage !



Du gâteau ? Non, du gâteux…



Demain promis, la Pup enlève le bas…



"le ministère de Christine Albanel se montre confiant”… Vous n’avez rien entendu cet été ! Ils reconnaissent à demis mots qu’ils ont perdu d’avance ! mais ils le feront tout de même.



Ben oui, pourquoi se gêner puisque tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Vives les taxes, les redevances, les impôts, les surtaxes, les amendes, les majorations, et vive les paradis fiscaux… Crise ? Vous avez dit crise ? Ben, cela dépend pour qui…



Les Artistes ? Quels artistes ? Les fonctionnaires Sacemisés ? Ils apprendront à jouer du clairon dans la fanfare… de la starac ! Au cachet ou au cachot !



"Et pendant ce temps, les chiffres du disques plongent dans les abîmes” Oui, mais comme ils gagnent plus d’argent sans rien faire… c’est mieux qu’avant.



"Pour tenter de peser et d’inverser une tendance qui leur est défavorable, les représentants des labels, majors comme indépendants, se sont réunis aujourd’hui pour faire le point”



Pour faire le point ! Regarder son nombril tout bronzé, c’est faire le point ? Le Midem ne suffit plus ? 10 ans de réflexions ce n’est pas assez ?



Bon, ce n’est la rentrée qui compte, c’est la sortie… Avancez vos pions, ou passez votre tour. Phases IV en cour, Wait and See…



Nonaute.

VincMac  3 septembre 2008

RAX, Je comprend tes arguments, mais le concept de l’iphone est bien là...
Regarde le ipod, il n’y a pas eu de "fulgurante évolution" les première années : bon ok l’écran couleur mais bon, ce n’est pas une révolution technologique bref, ce que je veux dire c’est que dans la catégorie internet de poche, apple a jeté son truc, et maintenant, doit regarder autre chose, préparer une nouvelle révolution dans un autre domaine.
La branche iphone doit maintenant être rodée et autonome, et prépare des mises à jour pour s’adapter au évolutions d’un marché qui a été crée de toute pièces rien que pour lui (et par lui en faite)...
En tout cas, je trouve normal que l’on ne voit pas de révolution dans une révolution... En effet, la seconde aurai pour effet immédiat de détruire la première...
Pour conclure, je ne crois pas qu’il faille dire au gens, j’ai un iphone 3G...ou même plus tard j’ai l’iphone 3 ou 7... Non il faut dire j’ai l’iphone. Au même titre que l’on dit "j’ai un ipod"... Personne ne s’embête a préciser si il a le ipod vidéo ou le premier de la gamme... Non on dit plutôt, "j’ai adopter le concept Ipod"...
Perso j’ai l’iphone, et j’adore... je me balade sur le net pendant les cours en toutes discrétion et j’écoute de la musique quand ceux-ci sont terminés... la seule différence c’est que de puis que j’ai le 3g, je peut me connecter plus vite et avoir accès au réseau wifi via vpn de mon campus... Mais mon utilisation est la même... Sur tout quand on prend en compte le fait que le système d’exploitation évolue au même rythme sur les deux version du terminal... En tout cas bon article quand même, il ouvre une voie à la réflexion... Et tout n’est pas faut du tout, au contraire...

gabyu  3 septembre 2008

C’est vrai, Apple est dépendant de ces intermédiaires et on était pas habitué à tant de concessions sur les produits et les fonctionnalités.



Apple a cru que négocier avec les operateurs telecoms était aussi facile qu’avec les majors dans l’industrie du disque. On se souvient qu’il avait déja connu certaines mésaventures avec cette industrie qu’il avait qualifiée de ’gourmande’ (greedy).



Avec les 116.000 iPhone 3G vendus en France, les prochaines concessions viendront, esperons le, des operateurs.

Nonaute  4 septembre 2008

Bonjour Philippe.



Restons calmes…



Les grandes manœuvres sont en cours, les volontés des antagonistes étant clairement affichées, les déductions sont relativement simples à comprendre.



Hodapi sera débattu que lorsque le Paquet Telecom sera adopté (question juridique). La LCEN, comme la DADVSI n’ont eu aucun effet, si ce n’est que perdre du temps (où en gagner suivant votre opinons).



La loi FOURTOU et DADVSI ne sont qu’une mise en bouche des volontés étatiques du moment.



La première question : Est-il possible de légiférer sur des pratiques en perpétuelles et rapides évolutions ?



Rendre coupable par défaut de simples citoyens internautes et espérer un contrôle total des réseaux reste voué à l’échec.



Les professionnels ne savent déjà pas sécuriser leurs infrastructures et la complexité ne fait que noyer le poisson, alors l’internaute lambda… (Moins de 10% ont des notions informatiques, moins de 3% en ont une petite maîtrise !)



S’approprier la bande passante pour préserver un système obsolète est flagrant d’un manque d’imagination, de grandeur et d’ouverture d’esprit.



Cela porte préjudice sur tous les fronts économiques, politiques et sociaux.



Alors, partons en guerre, contre tout le monde et surtout contre nous-mêmes, car l’irresponsabilité des élus au détriment des peuples n’est plus à démontrer (une fois de plus…) dans ce dossier.



Aucune perspective, aucune vision (avouable) ce qui rend périmé toutes ces discutions et ces lois avant qu’elles ne soient applicables, rendant nos pauvres démocraties en un concept dénué de sens.



Revenir en arrière est inconcevable, bloquer l’évolution fatale, et débrancher stupide.



L’IPV6, la nano, la traçabilité des puces,…, ne changeront en rien le fond du problème, et nous apercevons chaque jour les carences insoupçonnées induites par ces évolutions hors normes exacerbant le rapport humain face à son devenir, à sa survie.



Ce qu’il faut comprendre et surtout retenir, c’est d’abord et avant tout que les réseaux sont le révélateur par excellence de nos sociétés et de nos comportements humains.



L’Art et la Culture comme jamais dans l’histoire humaine n’ont été à ce point révélés. Toutes autres œuvres deviennent ternes et obsolètes si elles s’en retrouvent isolées de cette évolution majeure.



Le P2P dans cette histoire n’est qu’une solution, une suite logique, mais certainement pas un problème !



Peu importe si nous ne l’acceptons pas. C’est tellement énorme que nous en apercevons plus la ligne d’horizon, et aucun pouvoir n’est en mesure de changer la donne.



Les répercussions réelles se font sentir, mais ce ne sont que les parties visibles d’icebergs en dérive. Nous mettrons de nombreuses années pour en peser les conséquences, et d’ici là bien de choses n’auront plus les mêmes dimensions.



EDVIGE n’est qu’un exemple d’une idéologie qui ne peut plus se cacher pour être efficace et utilisable. Le comble de l’espionnage !



Comprenez tous les uns les autres, que nous dessinons notre avenir commun et qu’il est impératif d’oublier nos idées reçues . Les forces virtuelles n’ont pas aujourd’hui de contre forces dans le réel. Les luttes restent vaines et hégémoniques.



Ce n’est donc pas une loi de plus ou de moins qui changera la donne sur ce sujet qui dépasse allégrement nos frontières. Il est évident que des idéologies n’auront pas tous les mêmes scrupules…



La peur humaine détournée et utilisée comme instrument du pouvoir n’a jamais été efficace. Et nous payons tous très très cher ces méthodes.



Et ne parlons pas de terrorismes, de pédophilies, de pirates,…, comme prétexte à nos incompétences !



Par contre, et c’est le point positif qu’il faut saisir : Cette technologie nous est indispensable pour faire face demain aux enjeux de notre évolution humaine.



Terminons par cette célèbre phrase que tout le monde connaît : Science sans conscience est la ruine de l’existence. Et là nous touchons le point crucial non-pas de la conscience collective, mais de l’inconscience collective manipulée par de petites consciences individuelles qui n’acceptent pas leurs échecs et nous font porter le chapeau trop large pour eux pendant qu’ils se remplissent les poches d’illusoires richesses, pensant posséder un quelconque pouvoir autre que leurs vies !



Est-ce clair ? J’en doute… mais c’est dit et redit.



Nonaute (à suivre…)

Nonaute  4 septembre 2008

Excellent article complémentaire :
http://www.agoravox.fr/article.php3...



Les mauvaises langues diront : "encore hors-sujet…”



Mais le sujet est global, complexe …



Nonaute (à suivre…)

Nonaute  4 septembre 2008

Bon les hébergeurs, c’est bien une histoire de culture…



encore une autre article :
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_...



Nonaute (à suivre…)

Jean http://www.compagnie-faisan.org 4 septembre 2008

Quand même quelques incongruités dans cet article. On ne fait plus de sites optimisés pour tel ou tel navigateur. C’est une pratique du siècle dernier. On respecte les standards du W3C et les moteurs d’affichage de Firefox, Opera, Safari donc de Chrome qui a adopté le Webkit, le même moteur que Safari, font le reste. Au besoin ils appliquent des routines de correction d’erreur pour les sites un peu mal foutus. Même chose pour les applications Web qui reposent en plus du (x)html et des css sur javascript (de son vrai nom ECMAscript) langage standard interprété de la même manière par tous les brouteurs. C’est à tous ces efforts de standardisation que l’on doit l’avènement des applications en ligne, aussi pas de problème de « compatibilité » pour Chrome. Je vois plutôt une énorme inertie de la part des utilisateurs de Windows à changer de navigateur. La plupart ne savent même pas qu’ils en utilisent un pour aller sur le web. Ils ne font pas la différence entre l’outil et le réseau et cliquent sur Internet Explorer en croyant qu’il s’agit du net alors que ce n’est que l’application qui permet d’y accéder. Joli coup de Microsoft que d’avoir initié cette confusion en donnant à l’outil celui du service.

Tof http://www.20h.com/wordpress 7 septembre 2008

Un peu dur a lire, mais si vrai que je ne peu qu’acquiescer...
Le meilleur moyen de vivre avec un iPhone 3g est d’avoir la 3g, le bluetooth et le Wifi désactivé en permanence, et de ne les activer que lorsque que cela est nécessaire.
Pour ce qui est de l’os, je ne suis pas aussi radical, certaines avancées sont les biens venues, notamment du côté du mail qui supporte maintenant les synchros Active Sync et donc les serveurs Exchange, le pseudo GPS intégré est super pratique, et safari plus réactif...
Donc pas que du mauvais, mais oui, certainement un produit sorti un peu tôt...

Alex  8 septembre 2008

Oser dire que la 3G n’est pas faite pour les téléphones portables, c’est vraiment de la mauvaise foi. Ca a été développé exprès pour, et les premiers modèles sont sortis il y a plus de 4 ans (Nokia 6630...)



Et si on commence à insinuer que personne n’a besoin de la 3G, alors on pourrait aussi dire que l’ADSL à 128 Ko des années 2001/2003 suffirait au plus grand nombre, ou que le fax, c’est mieux que le mail : il a une marge d’évolution vers la couleur et il avertit lorsqu’il arrive, et ça ne coûte presque plus rien !!!)



Essayez d’aller sur les Pages Jaunes ou le site de la SNCF en EDGE !!! C’est la Kata.



Avec la 3G au moins, c’est correct et c’est efficace pour trouver une adresse vite fait, réserver éventuellement un train ou un hôtel, récupérer des messages lourds et urgents au plus vite... (présentation, contrat...)



Pour le surf "non productif", il faut effectivement préférer son PC à la maison ou au bureau.



Conclusion : Un iphone 3G pour passer une dizaine d’appels entrant ou sortants, surfer une dizaine de minutes à vitesse optimale et avoir tous ses mails en push, instantanément avec pièces jointes, pour une autonomie d’environ 2 jours, je pense que ça va.



(NB : il se charge automatiquement - et vite - via USB - pas mal !!!)



Alex - Lyon

Nonaute  9 septembre 2008

OVH ne joue plus le jeux ? même pas grave.



http://www.referencement-internet-w...



Et pour les Euro-patentés qui aiment les usines à gaz :



http://www.isoc.fr/spip/spip.php?ar...

Laurent  9 septembre 2008

Et vous trouvez Sabot ?

  9 septembre 2008

Et ben voilà : on y est : je l’ai déja : il est bien et je vais l’acheter : parce que l’OBJET ne se télécharge pas !!



Et quand les pro HADOPI auront compris que les gens téléchargent comme du kleexex et qu’avec Deezer ou autres, ça ne sert plus à rien de télécharger (les plus vicieux encoderont=> donc indetectable) et bien ils auront compris que tout leur ramdam ne sert à rien.

Philippe Astor  10 septembre 2008

C’était vu d’avance, Apple n’allait pas annoncer grand chose. Juste toiletter ses baladeurs et iTunes. Les conditions de marché ne sont pas mûres pour un iTunes illimité. Mais la gamme de Steve Jobs a quand même de la gueule. Oublions le iPod, elle est désormais composée du Nano, du iTouch et du iPhone. Beau triplé !

Philippe Astor  10 septembre 2008

Complément : le lancement officiel de Death Magnetic sur Dailymotion
http://www.dailymotion.com/metallica

Philippe Astor  10 septembre 2008

No comment from anybody ? Il me semble que le métier d’Apple est d’inventer des objets qui créent du lien social, et qu’il le fait très bien.

Jean http://www.compagnie-faisan.org 10 septembre 2008

À noter que les nouveaux iPods et iTunes sont désormais équipés pour en faciliter l’usage par les aveugles et mal-voyants avec notamment la lecture sonore des menus et une nouvelle ergonomie des boutons de commande.

Tom  10 septembre 2008

Mais on est quelques fans à attendre des nouveautés sur le premier métier d’Apple... les Mac !!

filmtunes  10 septembre 2008

Mauvaises nouvelles pour la création audiovisuelle et la musique électronique qui ne se consomme pas en spectacle vivant...

filmtunes  10 septembre 2008

Explication pourquoi je dis "mauvaises nouvelles" :
J’ai l’impression qu’on essaie de justifier à tout prix le piratage de la musique en disant que ça ramène les artistes sur la scène et que le piratage est bienvenu comme la pub pour leurs concerts et produits dérivés. Mais la création audiovisuelle, autant piratée que la musique "pure", n’a pas la possibilité d’un tel "rééquilibrage". Un film ne peut pas se monter en pièce de théâtre.



En plus, ce developpement est une mauvaise nouvelle pour les auteurs-compositeurs qui ne gagnent pas autant sur un spectacle que l’artiste-interprète qu’on voit sur scène.

  10 septembre 2008

À mon avis la baisse de rythme n’est pas préoccupante. Au contraire, un rythme trop élevé peut entraîner des bavures, comme les problèmes rencontrés avec MobileMe. Je préfère lorsqu’ils étalent les annonces, Apple travaille dans des domaines différents et il est impossible que tout soit prêt en même temps pour la date du keynote. Garder un thème précis pour chaque keynote, ici les annonces concernant le volet musique, doit aussi faciliter la communication. Les Macs peuvent être mis à jour par exemple le mois prochain.

Philippe Astor  11 septembre 2008

Filmtunes, l’article ne fait qu’un constat, disons, prévisionnel. Il ne cherche pas à justifier le piratage, qui participe certes de la situation.
Que cela constitue une mauvaise nouvelle pour les auteurs-compositeurs, je le conçois. Et je me demande d’’ailleurs si le piratage est le vrai problème.
Le vrai problème, c’est plutôt l’absence de modèle économique de substitution. Et le fait aussi que toute la logique de redistribution qui s’était instituée, de partage des revenus entre tous les acteurs de la chaîne de valeur, a volé en éclat.
Comme l’analyse très bien le CSPLA dans son dernier rapport, nous sommes dans une économie qui valorise surtout l’audience et dans laquelle les contenus deviennent une commodité. Plutôt que l’information, c’est l’attention des usagers qui devient la ressource rare. Avec un modèle de revenus dominant qui repose sur le financement publicitaire.
Dans un univers où les artistes entretiennent un lien de plus en plus direct avec leurs fans sur Internet, il s’agit bien pour eux de cultiver une audience. C’est même un mode de relation beaucoup plus naturel avec le public. Et il y a certainement d’autres moyens que la publicité pour valoriser et monétiser cette audience.
L’audience sera aussi, de plus en plus, ce qui permettra de valoriser les oeuvres elles-mêmes, et donc le travail des auteurs-compositeurs.
Dans ce contexte, le public doit se voir proposer un accès le plus large possible aux répertoires, sur des bases nécessairement forfaitaires. C’est l’intérêt des ayant droit, qui n’auront de cesse d’essayer de capter son attention.
Jusque là, les industriels de l’audiovisuel et de la musique ont fustigé un des principaux vivier de cette audience, j’ai nommé les réseaux peer-to-peer. De là provient à mon sens la principale déperdition de valeur de ces dernières années pour ces filières.
Je vous rappelle que les labels indépendants avaient trouvé un accord avec Napster. Et aussi que Metallica, aujourd’hui, ne s’émeut pas plus que ça de voir son nouvel album « fuiter » sur BitTorrent une semaine avant sa sortie.
Il va falloir du temps pour que tous les rééquilibrages nécessaires se fassent. S’ils sont essentiellement favorables au spectacle vivant dans un premier temps, et si c’est le secteur qui s’avère le plus porteur de croissance dans l’immédiat, c’est de ce côté qu’il faut chercher des solutions, en créant par exemple de nouveaux droits voisins (sur les captations de concerts, par exemple, dont les exploitations peuvent être très variées, ce serait rémunérateur y compris pour les auteurs), et en développant de nouveaux services à valeur ajoutée (1) pour les amateurs de musique, si possible en relation avec le spectacle vivant, puisque c’est le mode de consommation de la musique qu’ils plébiscitent.
Cette nouvelle économie de la musique il faut la construire. Et c’est dépenser beaucoup d’énergie en pure perte à mon avis, que de se focaliser sur la lutte contre le piratage. Il y a tout un nouvel espace à conquérir, il vaudrait mieux consacrer toutes ses forces à cette conquête.



(1) cf. Le cas Wizgo n’est pas anodin
http://www.zdnet.fr/blogs/2008/08/2...

filmtunes  11 septembre 2008

Merci, Philippe, pour votre réponse très claire et détaillée !



"Cette nouvelle économie de la musique il faut la construire. Et c’est dépenser beaucoup d’énergie en pure perte à mon avis, que de se focaliser sur la lutte contre le piratage."



Je suis de votre avis. Seulement je suis un peu pessimiste pour les auteurs-compositeurs. A mon avis cette nouvelle économie de l’audiovisuel existe déjà, elle fleurit, seulement ce ne sont pas les ayant-droits qui en profitent mais d’autres acteurs (Google, YouTube, FAI, annonceurs, etc.). Très difficile de re-négocier un situatione qui s’est déjà installée et où la gratuité a tiré les prix vers le bas...



"Dans un univers où les artistes entretiennent un lien de plus en plus direct avec leurs fans sur Internet, il s’agit bien pour eux de cultiver une audience."



Ca concerne encore les groupes de musique qui se produisent sur scène. Maintenant je vous donne un exemple très concret de ma vie de compositeur de musique de film pour documentaires :



Canal+ commande chez un producteur un film documentaire sur les tigres de Sibérie, en voie d’extinction, et le producteur me demande de composer la musique pour ce film. Comme d’habitude, le budget pour un tel film est petit et moi, le compositeur, je touche très peu pour cette commande. Mais si le public aime ce film alors Canal+ va le rediffuser et dans ce cas là, Canal+ me verse des droits d’auteurs (via la SACEM), et mon travail peut se rentabiliser dans les années à venir. L’argent d’une station TV privée vient des abonnements de ses spectateurs et de la pub ; les réalisateurs-auteurs-compositeurs en touchent une part proportionnelle à la diffusion de leurs oeuvres.



Ca, c’est la situation actuelle. Voilà comment ça se passera dans dix ans : Mon ami producteur propose à Canal+ un documentaire sur les ours de Sibérie (les tigres étant extincts). Alors Canal+ lui dira : "Ah, je vous reconnais, votre film sur les derniers tigres de Sibérie était très beau et touchant, il a bien plu au public, tellement qu’il a été visionné sur des milliers de blogs, de sites communautaires, les gens l’ont téléchargé sur wizzgo, etc... Malheureusement la moitié de ces spectateurs ne l’a pas visionné sur notre chaîne ni sur notre site web où il était également proposé gratuitement contre une petite dose de pub. Donc, comprenez, les gens trouvent tous nos programmes aussi bien ailleurs que chez nous, ils ne regardent plus beaucoup de télé, efin ils regardent nos programmes mais par d’autres moyens qui nous rapportent pas d’argent. Nous avons perdu la moitié de nos abonnés et nos anciens annonceurs fidèles ne payent plus bien, ils préfèrent annoncer sur Dailymotion et des blogs par GoogleAds. Donc je ne peux plus prendre de même risque. Cette fois vous devez faire votre film avec la moitié du budget. Non, vous ne pouvez pas ? Bon, je vous donne un tuyau : demandez à YouTube d’investir dans votre projet."



Mon ami proucteur demande alors à YouTube. Après de nombreux emails il arrive à trouver un "chargé de programmes", qui répond : "Votre projet de film nous plaît, c’est pourquoi YouTube vous propose de mettre en page d’acceuil votre film une fois réalisé. Cette enorme publicité pour votre maison de production sera entièrement gratuite pour vous. Nous sommes désolés que par principe YouTube ne peut pas investir dans la production, car nous sommes un site de partage et pas de production."



Mon ami producteur commence alors un blog dans lequel il collecte de l’argent pour produire son film...

Nonaute  11 septembre 2008

Merci de ce témoignage filmtune, ainsi que les réflexions de Philippe Astor.



Allons droit au but. Le plus gros des problèmes : Les droits d’auteurs, copyright, brevets, royalties…



Aujourd’hui ce discourt est enfin entendu. Mais attention, les réponses sont loin d’être claires pour tout le monde.



Alors patience. Des idées, des solutions, il y en a pleins ! même trop ! Nous n’en avons jamais eu autant ! Mais, les enjeux dépassent les bonnes intentions.



Puisque nous sommes dans un rapport de force avec des visions, voir des aveuglements opposés, des intérêts divergents, des règles hégémoniques, des compréhensions multiples, un nombre d’acteurs grandissants, une complexité sans fin, et des maîtrises technologiques non partagées par le plus grand nombre, nous sommes déjà rentrées dans une régression de notre civilisation !



Ce débat (droits d’auteurs, brevets…) qui se doit mondial est bien trop tardif. Souhaitons que l’intelligence et l’humanisme remportent ce combat… Ce n’est hélas pas gagné !



Alors courage à toutes et à tous. Les moments sombres arrivent à grands pas.

  12 septembre 2008

Philippe, vous écrivez que les jeunes plébiscitent le spectacle vivant, afin de mieux légitimer le P2P dont vous êtes l’avocat.
Votre interprétation est tout à fait fallacieuse : les jeunes consomment toujours beaucoup plus de musique enregistrée sur leur ordi, leur télé, leur mobile ... Vous confondez volontairement plébiscite et chiffres d’affaire. Quand les jeunes pourront aller au concert gratuitement (grâce au P2P ?) il n’y aura plus de plébiscite, mais autant de musique partout et toujours. Et quand la musique ne vaudra plus rien, on écoutera tous les golds du siècle passé en regrettant que la création n’est plus ce qu’elle était.

Sand http://www.mamsand.com 12 septembre 2008

Quel pessimisme... Je m’en étonne. Mieux vaut être ou sembler être visionnaire ce serait mieux... encourageant pour tous ces jeunes, vous ne croyez pas ?

Philippe Astor  12 septembre 2008

Au commentateur anonyme,



Oui, les jeunes plébiscitent le spectacle vivant, ce n’est pas une interprétation mais un constat. Au delà, je fais état de prévisions qui n’engagent que l’Idate.



Oui, vous avez raison,les jeunes consomment de plus en plus de musique enregistrée, et il n’y en a d’ailleurs jamais eu autant à consommer. La question qui nous est posée à tous est la suivante : comment continuer à financer, ou pour le moins à subventionner le phonogramme. Espérer revenir au statu quo ante (l’âge d’or de la distribution physique) me paraît complètement illusoire. Et se complaire dans une attitude de victime aussi.



Vous me taxez d’"avocat du P2P", ce qui a presque l’air de sonner comme une insulte dans votre bouche. D’une certaine manière vous n’avez pas tort : je viens de télécharger le dernier double album de Marillion sur BitTorrent, distribué (gratuitement et légalement) par le groupe lui-même, et je soutiens leur initiative au point de l’avoir volontairement payé 10 €, ce qui n’était absolument pas requis et est effectivement une manière de me faire l’avocat du P2P.



Voyez-vous, j’ai aussi téléchargé le dernier Metallica, cette fois-ci illégalement, par curiosité, et je ne l’achèterai pas, parce que finalement, ce n’est toujours pas ma tasse de thé. Cela dit, ils ont réussi à susciter mon intérêt, avec tout le buzz qu’ils ont fait. Et je me serais bien vu proposé de le télécharger légalement avec une licence temporaire de quelques jours, en échange de mon adresse e-mail, ce qui m’aurait permis de me faire idée, voire m’aurait peut-être convaincu de l’acheter, et m’aurait évité de tomber temporairement dans l’illégalité. Je dis temporairement, puisqu’étant abonné à MusicMe, j’aurais de toute façon l’opportunité légale de l’écouter dès demain).



Au lieu de fustiger le P2P, on ferait certainement mieux de réfléchir à la meilleure manière d’en tirer parti. En sécurisant en amont le retour sur investissement du phonogramme, par exemple, comme Marillion (15 000 versions de luxe à 60 dollars pré-vendues sur Internet avant même d’entrer en studio) ou Metallica (cf.mon article précédent).



Autre constat que l’on peut faire : la création musicale ne s’est jamais aussi bien porté, elle n’a jamais été aussi riche, variée, de qualité, alors que le P2P existe depuis presque 10 ans. Je ne crains pas d’affirmer que les nouveaux moyens d’échange et de partage lui sont profitables et qu’ils le seront encore plus à l’avenir. Et je ne crois pas un instant qu’il ne nous restera bientôt plus que des golds du siècle dernier à écouter.



Ce qui serait le plus préjudiciable à la création, serait de dépenser son énergie à maintenir sous perfusion un modèle de business manifestement dépassé. Ce que s’échinent à faire les principaux acteurs du secteur, en s’adossant à des fonds d’investissement privés, en divisant tout par deux (leur masse salariale, le nombre d’artistes signés, le nombre d’albums qu’elle produisent, et presque mécaniquement aujourd’hui, du coup, leurs ventes de CD).



On mesurera peut-être dans les années à venir ce qu’aura coûté cette stratégie de repli frileuse. Pour ma part, je préfère porter un regard lucide sur la réalité et me pencher sur les initiatives de tous ceux qui partant de là vont de l’avant, innovent, inventent, prennent des risques, et abandonnent au passé ce qui appartient au passé.



Ce sont eux qui nous ouvriront de nouveaux horizons et redonneront de l’espoir à ceux qui souffrent le plus de la situation de crise actuelle, les artistes remerciés, les auteurs-compositeurs paupérisés, les professionnels de la musique licenciés, etc.

filmtunes  14 septembre 2008

Bonjour Philippe,



"Espérer revenir au statu quo ante (l’âge d’or de la distribution physique) me paraît complètement illusoire. Et se complaire dans une attitude de victime aussi."



Je suis d’accord avec vous. On ne peut pas "revenir". Mais comme avec tout bouleversement technologique on peut se poser la questions de ce qu’on va gagner et de ce qu’on va perdre culturellement. Et voilà, là je suis un peu pessimiste...



Je crois qu’on va aller dans les extrêmes, comme notre société actuelle qui a de plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres, tandis que la classe moyenne diminue.



De la même manière dans dix ans il y aura une multitude d’artistes sémi-pro et qqs grandes stars hyper-sponsorisées. En effet, comme je l’ai déjà expliqué dans un autre thread, les seuls qui trouvent leur compte si leurs films sont diffusés gratuitement partout sont les commanditaires de films publicitaires. Les films produits dans le futur s’appeleront "Lavazza : Amélie Poulain" ou "Whirlpool : Desperate Housewives". Et le contenu sera évidemment très, très commercial.



"Pour ma part, je préfère porter un regard lucide sur la réalité et me pencher sur les initiatives de tous ceux qui partant de là vont de l’avant, innovent, inventent, prennent des risques, et abandonnent au passé ce qui appartient au passé."



Innover et inventer, oui, il y a encore beaucoup à faire, notamment en matière d’interactivité dans l’audiovisuel, des films 3D dans lesquels on peut rentrer, jouer, etc. Tout ça est très intéressant, néanmoins je crois que les films au vieux format "unidirectionnel" existeront toujours. Je crois au besoin humain de se faire raconter une histoire bien construite de manière linéaire par son concepteur et d’écouter une belle musique sans vouloir y participer avec quelques riffs de guitare.



Mais peut-être ça deviendra le besoin d’une minorité. Je suis aussi professeur, et je constate que la durée de concentration des élèves diminue de plus en plus dans ce monde de zapping pseudo-interactif... On n’y peut rien, on essaie de s’adapter ;-)

...  15 septembre 2008

"sensé garantir l’indépendance"
je crois bien que c’est "censé" la bonne orthographe...

remi  16 septembre 2008

Je pense que cette analyse media est un peu courte.



Il est difficile de juger si Mediapart est un quotidien de référence à l’aide d’Alexa car Alexa mesure l’audience or la notion de quotidien de référence me semble renvoyer à une notion de reprise des actus par les autres journaux ou comme une source d’infos pertinente pour les leaders d’opinion. Par exemple Le Monde est un quotidien de référence. Je ne sais pas si Mediapart est arrivé à être un journal de référence mais ce n’est pas avec des chiffres d’audience que cela peut se mesurer. De plus dans le cadre d’Internet, on peut imaginer que la notion de journal de référence doit se mesurer par une notion de degré de reprise des informations au jour le jour par les blogs influents. Là non plus je ne sais pas si c’est le cas, mais il serait bon de voir dans quelle mesure les blogs influents (du type classement wikio) dans les secteurs économie, politique et culture (qui sont les axes éditoriaux principaux de Mediapart) reprennent plus ou moins les informations produites par Mediapart en regard de celle d’un journal équivalent de type Rue89 et consorts.



De plus, comme chacun le sait les chiffres bruts d’Alexa sont à prendre avec des pincettes pour de multiples raisons (biais du panel utilisé pour créer la mesure, imprécision des mesures sur des faibles volumes d’audience, etc). En l’absence d’une mesure parfaite Alexa reste un source comme une autre mais dans le cadre d’une analyse il faut toujours au moins fournir 2 courbes de sites identiques de type (rue89.com ou bakchich.info) pour se faire une idée des dynamiques comparées. Sinon c’est un peu comme regarder un train démarrer dans un autre train, on ne sait pas qui avance ou qui recule.



De plus le modèle de Mediapart n’est pas un modèle d’audience. C’est un modèle payant qui cherche donc à transformer ces lecteurs du gratuit en lecteur payant. On pourrait donc interpréter les chiffres de la façon suivante, pour une audience qui est restée stable voire faiblarde tout au long de la période le fait d’avoir converti 6000 adhérent au cours de la période montre l’intérêt des lecteurs pour les contenus et leur volonté à payer pour le contenu Mediapart.



Finalement, en terme de business model, l’analyse aurait bénéficié d’un éclairage quantitatif plus approfondi. Selon Google Ad Planer, l’audience du site Mediapart est de 63 000 visiteurs uniques par mois pour la France. Si on considère qu’il y a 11 000 abonnés à 9 euros de moyenne cela fait revenu par visiteur unique de 1.6 euros par mois. C’est ce chiffre qu’il faut comparer avec les revenus générés par un visiteur unique à l’aide de publicité en ligne sur Rue89 ou bien sur Lemonde.fr.



Alors bien sûr 99 000 euros de revenus pour nourrir 30 journalistes, ce n’est pas beaucoup et on peut douter de la capacité de Mediapart à recruter de nouveaux abonnés payants dans le futur mais il ne faut pas résumer son analyse à la simple analyse d’une courbe d’audience Alexa. Cela simplifie à l’extrême le débat sur les nouveaux modèles économiques de la presse et n’ouvre qu’une seule issue au journalisme en ligne : www.jeanmarcmorandini.com .

Miam-miam  17 septembre 2008

Vous allez vite tous comprendre que la discussion est plus que stérile.



Une très bonne mauvaise nouvelle ! Comme prévu, le paquet télécom est en place, reste juste une petite formalité, inexistentiel : le vote par consentement mutuel.



Et le plus fort, c’est après ! Justice privée, flicage à donf, Fai aux ordres et aux manettes, Hodapi les doigts dans le nez, Acta en veux-tu en voilà,… bref que du bonheur !



Amusez-vous bien tous, la partie est finie pour moi, j’ai déjà pris mon bénef, et j’ai tout fait pour vous l’expliquer.



Tchao les petits loups, lorsque vous vous réveillerez, sous serez sous contrôle… Désolé, je’n’aime pas les moutons, je préfère les automates en chair et en os… Miam-miam.

  18 septembre 2008

Mais où peut on se procurer le rapport complet ? Le site du CNV a publié juste des données statistiques pour l’année 2006 et son rapport annuel 2007 n’est pas très complet...

  18 septembre 2008

Synthèse :



http://www.cnv.fr/contenus/pdf/actu...



Le rapport complet sera publié fin septembre

nath  20 septembre 2008

message pour Stef : il est toujours bon de prendre un peu de recul avec des gens M. vincent Bolloré. Il bosse peut être. Mais si tu regardes bien y a plein de gens partout autour de toi qui bossent aussi et ils n’ont pas de yatch et de jet à prêter à leurs copains... Comme quoi y a peut être pas que le travail qui permet d’avoir des sous... tu crois pas ?
et en la matière, Bollo est plutôt bien né aussi. ça fait peut être rêver, les gens très riches, mais faut pas tout leur passer pour ça. être riche n’est pas une qualité. c’est un état.

Philippe Astor  23 septembre 2008

Je pense que la bonne formule est un mix d’écoute illimitée et de téléchargement forfaitaire sans DRM (20, 30, 40... titres à télécharger tous les mois en fonction de la formule choisie). Marier Musicme et eMusic, en quelque sorte, avec une dimension éditoriale digne de ce nom (Music-Story, presse musicale), ainsi que des outils communautaires (forums, blogs, partage de playlists, etc), des smartradios (Deezer) et des systèmes de recommandation (Last.fm, Pandora). Et sur les mobiles, des forfaits data illimités, bien sûr.



Je ne suis pas convaincu que le "All you can eat" soit absolument pertinent. Contrairement à une idée reçue, les fans de musique ne sont pas des goinfres. La presse musicale, en particulier, pourrait "encadrer" des offres fortement éditorialisées. Je vois bien un abonnement Plus aux Inrocks, par ex., qui couplerait l’abonnement au magazine et à un service de musique en ligne mettant en avant toutes les musiques chroniquées dans les Inrocks.

avril  23 septembre 2008

Faudrait d’abord que ces offres soient vraiment illimitées alors que là elles sont limitées à un catalogue d’une major en particulier contrairement à un disquaire qui a tout et notamment les indépendants. Parce que franchement le catalogue Universal, j’y trouve même pas 5 artistes intéressants. J’ai une offre musique SFR que je n’utilise plus car c’est encore plus simple de faire 50km pour trouver un disquaire à cause de ces DRM qui ne font qu’emmerder le consommateur honnête.

Fisso  24 septembre 2008

ouh la la mais je l’aime beaucoup moi ce petit logo Android !!

Kifran  24 septembre 2008

Ce qui aurait été intéressant de voir dans ce rapport, c’est montrer l’influence du téléchargement ( légal et illégal ) dans la fréquentation des concerts. Par exemple, pour ma part, en achetant moins d’albums grâce au piratage, je vais plus souvent aux concerts.
Ce changement de comportement qui ne doit pas être marginal est aussi le signe vers un retour au plaisir du spectacle live, au plaisir du direct, de l’improvisation.

Antoine  24 septembre 2008

"qu’on explique la démarche française" peux facilement être remplacé par "qu’on aide le lobbying des industries culturelles" sans que le sens de la phrase ne soit aucunement changé.



DES BAFFES ! DES GROSSES BAFFES qu’ils méritent dans ce gouvernement tellement ils ne comprennent rien à rien.

Philippe Astor  24 septembre 2008

Ils vont aussi devoir faire une explication de texte à Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, cf. brève en colonne de droite.

François Rabelais  25 septembre 2008

"Les fans de musique ne sont pas des goinfres" : d’où Philippe Astor détient-il cette vérité ? Si les fans de musique ne se précipitent pas sur ce type d’offres ridicules, c’est effectivement parce que le contenu en est d’une telle inanité, tant en matière d’exhaustivité qu’en ce qui concerne le contenu éditorial, que le téléchargement "illégal" ne fait qu’augmenter, contrairement aux offres "légales" (qui certes progressent, mais les volumes en comparaison restent ahurissants, preuve à mon humble avis que les fans de musique se goinfrent bien :-) Enfin, toujours à mon humble avis, les fans de musique ont depuis longtemps arrêté de lire les Inrocks et la "presse musicale" française depuis longtemps (qu’elle aille donc jeter un oeil sur Wax Poetics pour apprendre à écrire !), au vu de la pauvreté éditoriale qui y règne et du manque évident de talent des critiques, "experts" et découvreurs de talents, qui sont aujourdhui sur le web (audioblogs et mp3blogs en particulier, dont la qualité éditoriale ne cesse de m’ébaubir !). Et pour finir sur cette question de l’éditorial, qui reste à mon sens indispensable pour la valeur des services de "musique illimitée", si Philippe Astor qualifie l’initiative Music Story d’intéressante au niveau français, comme dirait George, "What else ?" :-)

blackstone  25 septembre 2008

Les réactions ne se font pas attendre. Enjoy.



Demain la Musique



Pascal Rogard (SACD)

Remix http://www.promusicfrance.com 25 septembre 2008

Il est intéressant cependant de voir les indépendants du cinéma et de la musique communiquer ensemble sur la question.



La question des libertés publiques est amusante :

- si on me coupe EDF (pas besoin de décision judiciaire) je ne peux plus aller sur Internet !

- si on me coupe france telecom et que j’ai un accès internet en RTC, idem !

- si on me coupe Internet chez moi, on ne m’interdit pas pour autant d’accéder à Internet depuis n’importe quel lieu public ou privé équipé. Y a-t-il alors atteinte aux libertés publiques ?

- enfin, on pourrait imaginer réduire le débit à 64k par exemple, plutôt que de couper. Cela permettrait tout de même de lire ses mails et de consulter les services essentiels.
A suivre....

Philippe Astor  26 septembre 2008

Et qu’a dit Mick Jagger ? I can’t get no... ? En réalité, tout le monde aurait pu reprendre ce tube des Stones en coeur, manifestement.



J’ai une question à poser, à M. Petitgirard, par exemple, s’il passe dans le coin. Comment interpréter l’attitude de la Gema allemande, qui d’un côté s’attaque à la Buma/Stemra néerlandaise parce qu’elle a accordé une licence pan-européenne sur tous les répertoires internationaux au détaillant en ligne Beatport, et de l’autre s’associe avec la MCPS anglaise pour gérer en exclusivité les droits d’EMI Music Publishing ou de Warner Chappell sur l’ensemble des territoires européens ?



D’un côté, donc, on se braque contre l’ouverture à la concurrence de la gestion des droits d’auteur en Europe, qui si on ne prévoit aucun garde fou, peut effectivement avoir pour conséquence de niveler par le bas les revenus des auteurs ; mais de l’autre, on s’arrange pour mettre en place des monopoles, sur un marché certes ouvert à la concurrence... mais seulement entre quelques grosses sociétés d’auteur, dont la Sacem, qui a remporté pour sa part l’exclusivité de la gestion pan-européenne du catalogue d’Universal Music Publishing.

Alex  26 septembre 2008

Je ne comprends pas en quoi c’est bien :



Emmanuel wrote



"Enfin, Amazon prend tout de même sa revanche sur un critère face au magasin de la pomme : 64% des acheteurs sont des hommes, contre 44% sur iTunes."

Judge Dredd  30 septembre 2008

si on vous coupe edf, on vous le coupe parce que vous ne payez pas, pas parce que vous avez fait pousser du cannabis et si on vous condamne pour cela on vous fait passer devant une autorité judiciaire on invente pas un défaut de sécurisation de sa ligne edf



si on vous coupe france télécom, c’est pour le même motif (rupture de contrat), pas parce que vous avez insulter votre ex avec votre téléphone



etc....



vous n’avez pas l’air de comprendre : le problème c’est la juridiction d’exception. il n’existe aucune autorité administrative indépendante ou non qui peut réprimer. comprende ?

Laurent Mauriac (Rue89) http://www.eco89.com 1er octobre 2008

Merci à Stéphane Marchand de considérer Eco89, le site économique que vient de lancer Rue89, comme un concurrent d’e24. Mais Eco89, contrairement à ce qu’il suggère ensuite, ne propose pas "une approche de gauche". Il ne vise pas non plus à être "favorable au business", ni d’ailleurs défavorable. Eco89 se veut un site journalistique, d’information et de débat, ouvert à toutes les idées et sans a priori.

  2 octobre 2008

Quelle belle démonstration... qui ne repose sur rien !
Pour lefigaro.fr, que vous n’aimez définitivement pas (revanche personnelle ?), prenez alexa, google trends ou ojd, et vous verrez que leur audience est en progression constante depuis 2 ans, et qu’il se rapproche très nettement du monde.fr. Et si le panel Nielsen le met en tête, c’est tout simplement parce qu’il ne prend en compte que le public français (ce qui est logique vis-à-vis des annonceurs).



Le "crépuscule" vous a empêché de voir et d’admettre la réalité des chiffres ?

Emmanuel Torregano  2 octobre 2008

Bonjour cher anonyme,
J’imagine que vous êtes le même que la dernière fois ?
Bref...
Donc selon vous Lemonde est toujours en tête (sic) et réalise plus de la moitié de son audience à l’étranger, n’est ce pas ce que l’on doit déduire de votre "contribution" à ce débat ?
Et en quoi il y aurait une logique à privilégier une audience franco-française lorsque l’on parle à Coca, Nike, Orange, ou bien Renault ? Je ne comprends pas ce raisonnement non plus...
Enfin, si j’avais une rancoeur personnelle, il aurait fallu que regrette ce départ, ce qui n’est pas le cas (regardez le titre de ce site). Et enfin, j’aurai peut-être abordé les choses de façons différentes dans ce papier (connaissez vous une société du nom d’Etoile Media ?)
Bien à vous

Jean-Paul Dietsch http://www.ojd.com/engine/adhchif/adhe_list.php?mode=chif&cat=1784 2 octobre 2008

Bonjour,



Cet article démontre bien tout le paradoxe du marché Internet qui prend comme seul chiffre de référence, le chiffre d’audience d’un Panel.



Par définition un Panel donne un taux de couverture d’un site, soit un nombre de Visiteurs Uniques qui ont été au moins une fois exposés à une page du site. Mais soyons réalistes, un Panel ne peut techniquement pas fournir des chiffres d’usages de ce même site alors que l’univers de ce média en dénombre des centaines de milliers et plus encore.



Seule une mesure de la fréquentation, comme les chiffres publiés par l’OJD, peut fournir des données réelles de la consommation de ce média là. Il est d’ailleurs de plus en courant que les acteurs de ce marché rapprochent ces chiffres afin d’obtenir des ratios parlants comme le nombre de Pages Vues par Visites, le nombre de Visites par Visiteurs, etc. Des données d’usages, en somme.



Un Annonceur aujourd’hui doit se poser les bonnes questions, à savoir ’qu’est-ce que l’on me vend’ et ’qu’est-ce que je souhaite acheter’. Il est bien évident qu’acheter de l’espace sur un Portail ou un sur un site d’information ne donne pas les mêmes résultats, il parait également avéré qu’un message publicitaire qui passera sur un site dont les Internautes sont venus précisément chercher un contenu passera bien mieux que si l’internaute a été propulsé sur une page d’un site sans l’avoir sollicité ou encore par erreur.



Il me parait donc important que ces paramètres soient mis en perspective afin d’obtenir une vision précise et réaliste de ce que représente un site par rapport à un autre.



Cela prouve bien qu’un gros travail d’information reste à faire et que le marché en a besoin.



Jean-Paul

Patrice  3 octobre 2008

Bon article. Tous les points importants sont abordés, même si j’aurai personnellement aimé quelques développements sur "le déblocage des mécanismes qui empêchent la concentration des entreprises de communication". Il s’agit là d’un processus entamé depuis de longues années par son prédécesseur , et que notre actuel président souhaite mener à bien.
Dans ce cas, que deviendra l’indépendance des journalistes, même si aujourd’hui ce concept peut faire sourire ? Les problèmes de la presse se limiteraient ils à une question d’argent et de pouvoir ? L’information et la réflexion ne seraient qu’une marchandise comme les autres ?



Je ne suis pas sûr que ce blog soit l’endroit idéal, pour débattre de cela, mais je n’ai pas pu m’empêcher. Désolé.



Patrice

tboy  4 octobre 2008

autant je ne suis pas fan de sarko loin de la, autant le courage dont il fait preuve sur hadopi m inspire le respect

tgirl  4 octobre 2008

autant je ne suis pas fan de la dictature, autant le courage dont les dictateurs font preuve pour baffouer la démocratie m’inspire le respect.



Supprimons le parlment européen, à quoi bon représenter le peuple européen ?

Emmanuel Torregano  4 octobre 2008

Bonne question et certainement l’une de celle qu’on doit se poser après cet épisode 138. Le projet de constitution ne devait-il pas renforcer le pouvoir du parlement ? Donc celui des peuples d’Europe.

Jean Pauli   4 octobre 2008

La côte de la france va monter en Europe. On s’aligne sur les pratiques chinoises et nord coréennes. Je viens de faire un test, 5 connexions ADSL de mes voisins sont ouvertes. Dois je dénoncer ces 5 dangereux terroristes ou profiter de leur naïveté ? L’accès est cool : admin / password ou motdepasse.

tboy  4 octobre 2008

la France nouvelle dictature ! fichtre ! On reouvre la bastille !!
L’outrance des commentaires est completement ridicule...qu est ce qu on ne ferait pas pour continuer à telecharger sur le peer to peer penard ! :)

  4 octobre 2008

arrêtez les amalgames !!!!! on n’est pas dans la dictature, on est juste dans le bon sens

  4 octobre 2008

quel bon sens ?
celui de faire d’entités privée incontrôlables des auxiliaires de justice ?

Troy1  4 octobre 2008

"l’empeachment" , çà existe aussi, au niveau européen ?... Si oui, que Guy Bono entame la procédure de destitution du "président" de l’U.E. ( un p’tit mec hargneux dont le nom m’échappe ) !...



Evidemment, l’autre pourra toujours dissoudre le Parlement européen, mais Strasbourg risque de ne pas être d’accord !...

  4 octobre 2008

Ce n’est guère étonnant de Sarko Ier. Après tout il a laissé entendre à de nombreuses reprises que la séparation des pouvoirs le dérange, et il ne fait que le montrer une fois de plus.



Cela dit, il ne fait que suivre son mentor sur ce plan...

  4 octobre 2008

Le bon sens c’est bafouer la démocratie proportionnelle ?
C’est tellement pitoyable...

  4 octobre 2008

Une honte, République Démocratique ? Ou un seul homme balaye la décision de représentants élus par le peuple ? Arrêtez de fermer les yeux et regardez donc comme il est facile de faire plaisir à ses amis. Que l’on ne vienne pas nous reprocher un taux d’abstention record aux prochaines élections avec des comportements pareils.

  4 octobre 2008

Ceux qui sont opposés à la riposte graduée se trompent de combat : ils sont les ennemis de la création....Le piratage a atteint un niveau totalement démentiel, trop souvent encouragé par des intermédiaires complices. La récré est fini et c’est tant mieux pour notre fameuse exception culturelle !!!!!

Angeldust  4 octobre 2008

C’est une catastrophe. Mais c’était prévisible.



Les majors ont financé l’élection de Sarko, il ne pouvait rien faire d’autre que de les suivre comme un petit toutou.



La démocratie vient d’être bafouée au profit d’entreprises. En France, c’est pas grave, on est habitué, mais en Europe, c’est bien plus grave.



On est pas dans le bon sens, on fait complètement fausse route.



L’avenir sera fait de cryptage. Le piratage va-t-il s’arrêter ? Bien sûr que non. La lutte sera seulement plus longue.



Bref, un blâme pour Sarkozy qui vient d’agir réellement en tant que dictateur.

Lio90  4 octobre 2008

Ceux qui sont opposés à la riposte graduée se trompent de combat : ils sont les ennemis de la création....Le piratage a atteint un niveau totalement démentiel, trop souvent encouragé par des intermédiaires complices. La récré est fini et c’est tant mieux pour notre fameuse exception culturelle !!!!



De mon point de vue ce sont les politiques et l’industrie musicale qui se trompent de combat, leur ennemi ce n’est pas internet, ce n’est pas les peuples, mais eux même qui n’ont pas su s’adapter et qui décidément refusent de regarder leur nombreuses erreurs passées.

Emmanuel Torregano  4 octobre 2008

On lit et entend souvent cette réflexion. Mais, je la trouve bien chrétienne finalement, comme si les fautes de l’industries devaient être expiées... En revanche je suis d’accord, il n’est pas sain que des lois soient votées contre la volonté des peuples. Mais que veut le peuple en matière de droits d’auteurs ?

Philippe Astor  4 octobre 2008

Les voies sinueuses empruntées pour faire échec à cet amendement sont un problème, parce qu’elles ne sont peut-être pas si légitimes que ça. On ne vendra pas un disque de plus même avec Hadopi, pas sous la forme actuelle, avec un modèle certes parvenu à un niveau de sophistication élevé, mais qui s’essoufle de plus en plus, et répond de moins en moins aux attentes, aux usages et aux pratiques sociales du public comme des artistes. Ces usages se libèrent et soulèvent des attentes d’autant plus fortes de part et d’autre. Il faut répondre à cette demande, innover, inventer, se remettre en question, trouver d’autres moyens de valoriser les contenus, ils vont sans aucun doute se démultiplier. Quand un patron de label se demande pourquoi les ventes ont baissé de 30 % depuis le début de l’année, sinon à cause du téléchargement illégal, j’ai envie de lui répondre : si tu incrimines le P2P, berce toi bien d’illusion, ce n’est que la paille dans l’oeil du voisin.

Actaruss  4 octobre 2008

"arrêtez les amalgames !!!!! on n’est pas dans la dictature, on est juste dans le bon sens"



Je trouve ça lamentable de parler de "bon sens". Ce genre de phrase ne reflète que la stupidité de son formulateur.



Il n’y a pas de bon ou de mauvais sens.



- Il y a le sens des majors du disque qui veulent continuer à s’en mettre plein les poches, en poursuivant leurs propres consommateurs qui refusent les fruits de leur péché de gourmandise (on nage dans la parodie du commercial là), et qui ont corrompu un président ainsi que de nombreux politiciens pour parvenir à leur fins



- Et il y a le sens des consommateurs et des artistes, qui en ont assez de payer des prix 1000% trop chers ou de ne toucher que 2% de leur travail.



C’est comme d’habitude, le combat des plus puissants contre les plus nombreux.



Qu’ils le veuillent ou non, un nouveau modèle se dessine, et les producteur ne sont aujourd’hui plus qu’une bande de parasites commerciaux nuisibles et mourants.



Le piratage ne cessera jamais, il diminue à cause de la VoD, mais il reprendra dès la fin de la période de doute, avec de l’anonyme et crypté intraçable par les FAIs.



Chercher à combattre la foule est aussi stupide qu’inutile.



Malheureusement, certains industriels de la filière musicale sont eux aussi aussi stupides qu’inutiles... Et ils ne vont pas tarder à s’en rendre compte.

Haro sur l’HADOPI http://www.numerama.com/magazine/10783-President-de-l39UE-Sarkozy-exige-le-retrait-de-l39amendement-138.html 5 octobre 2008

CE DISPOSITIF inique, inefficace, intenable qu’est l’HADOPI



n’est PAS ENCORE EN PLACE.



Il représente pourtant UNE MENACE bien plus importante



à la liberté d’expression,



à la vie privée,



A LA VIE CULTURELLE TOUT COURT,



que n’importe quel fichier de police.



IL EST POSSIBLE DE SE MOBILISER



pour obtenir son abandon,



et une vraie réflexion EN FAVEUR DE LA LICENCE GLOBALE,



seule alternative viable au tout répressif.



IL FAUT SE MOBILISER CONTRE l’HADOPI !!!



L’INTERVENTION DE SARKOZY shuntant le parlement



représentant les peuples européens



est un GRAVE PRÉCÉDENT,



augurant d’UN AVENIR SOMBRE pour la démocratie européenne.



IL FAUT DÉNONCER CE PASSAGE EN FORCE :



les intérêts que défend ce projet



sont calqués sur UN MODÈLE OBSOLESCENT.



CETTE OBSTINATION DU POUVOIR contre l’esprit du temps



POUSSE L’EUROPE SUR SA PENTE DÉCLINANTE,



scelle un avenir de crise durable,



pour le seul maintien d’intérêts privés



AU MÉPRIS DU BIEN COMMUN.



L’HADOPI entend protéger les droits sur les œuvres de l’esprit ?



L’HADOPI TUE SIMPLEMENT L’ESPRIT AU PROFIT DE DROITS MORTS



tels qu’ils sont conçus sur le modèle consuméristes des 30 glorieuses :



Il représente le DEGRÉ ZÉRO DE LA CULTURE.



UNE SOCIÉTÉ VIVANTE NE PEUT PAS ACCEPTER CELA.

ADB  5 octobre 2008

Nic Sarko a peur d’Internet car il ne peut pas maîtriser le contenu de ses infos.
Les journalistes se sont décrédibilsés car ils sont trop liés, voire assujettis, au pouvoir politico économique. La paupérisation du métier vient essentiellement selon moi de cet assujettissement des médias au pouvoir. Ce pouvoir, à tous les niveaux, de la présidence aux communes (même petites) en passant par les entreprises, a de plus installé des "communiquants" qui sont des "barrières". Ces communiquants ne communiquent que l’info officielle, en interdisant l’accès à la source. D’où un appauvrissement de l’info, voire pire.
La concentration des entreprises de communication ne peut qu’accentuer ces problèmes et induira encore un appauvrissement de l’info. Mais permettra de la museler encore plus.

  5 octobre 2008

Je veux que la presse et que l’industrie du loisir meurt car ce sont des instruments de domination de l’oligarchie. Donc vive le piratage ! Je suis surpris que la plupart des internautes n’aient pas encore compris pourquoi le pouvoir politique soutient ces malades en phase terminale. Tout simplement parce que ils savent ce que vous ignorez. Sans cela ils ne peuvent plus vous dominez, car ils perdent beaucoup de leur influence. Réveillez vous !

independant  6 octobre 2008

une solution ce sera comme d’habitude les utilisateurs des autres pays qui vont encore se mobiliser contre sarko et faire plier leurs gouvernements et sarko comprendra qu’il ne dirige que la France et pas pour longtemps.Cela fait longtemps que je n’écoute la musique que sur la radio et encore avec internet,canal sat,tps,téléphone illimité,consoles de jeux wii et ps3 je n’ai vraiment plus de temps à écouter de la musique et acheter des cds. !!!!
Il est passé le bon vieux temps ou on passait des vinyles toutes la journée.

Dreamer  6 octobre 2008

Alors deja en France il agit comme s’il avait tous les pouvoirs, voila qu’il ose imposer ses vues a l’Europe entiere ???
Et en plus ca passe ????
Mais ou est la justice ?
Est-il completement au dessus de toutes les lois ? A-t-il assez d’amis a tous les niveaux que pour le soutenir la dedans ?



J’ai peur pour notre avenir...

Bobmarly  6 octobre 2008

@ indépendant :
Tu n’ouvres pas suffisamment les oreilles alors car la musique est partout, même sur le net, les chaînes câblées, allant même jusqu’à déposer des notes dans ton téléphone nouvelle génération, et tes consoles de jeux.
C’est pourquoi il est important de la défendre contre le téléchargement illégal.
D’où le développement des nouvelles offres comme l’écoute en streaming, les packs musiques etc. et la mise en place d’une riposte graduée.

epoke  6 octobre 2008

Moi je que j’aimerai savoir c’est comment est-ce que NS réussirait à supprimer l’amendement 138 aussi facilement ?
C’est quand même l’Europe, un seul représentant qu’un pays de L’UE peut supprimer un amendement aussi facilement ?
Ou bien NS profite t-il du fait qu’il soit le chef de l’UE en ce moment ?
Si c’est le cas cela me parait grave pour la démocratie Européenne ...



Le pire dans tout cela c’est que les Majors sont persuadés que c’est le partage de fichier qui fait chuter son C.A. alors cela ne représente qu’un infime pourcentage ... Une bonne partie des CD et DVD sont même achetés après avoir été écouté/vu en partage de fichiers.



S’ajoute a cela le pouvoir d’achat qui de toute façon oblige les Français a se serrer la ceinture et a ne plus acheter des objets de loisir.



En interdisant le partage de fichier les gens n’iront pas plus au cinéma et n’achèteront pas plus de CD. Ils se passeront de cela de toutes façon car ils n’ont pas les moyen de faire autrement ...

Kyle  6 octobre 2008

être contre l’Hadopi en l’état, ce n’est pas synonyme de "pour le piratage", c’est être contre la juridiction qui aura les pouvoirs de suspendre un abonnement internet sur demande d’une société privée, sans avoir AUCUN recours et en devant payer l’abonnement.



Impossible de se disculper, c’est tout bonnement impensable.



même pour une amende d’excès de vitesse, on peut faire un recours.



Avec cette loi, une personne suspectée de parcourir les réseaux pédophiles aura plus de droit que le pekin moyen qui verra son @IP figurer dans un tracker bit torrent (ce qui est possible sans qu’il télécharge quoi que ce soit d’illégal), c’est quand même fou !



(pour le pédophile, il faudra toujours l’autorisation d’un juge pour avoir le nom d’un abonné à partir de son @IP, avec Hadopi, un ayant droit fourni une @IP et peut obtenir le nom sans passer par un juge !!)

  6 octobre 2008

"Tu n’ouvres pas suffisamment les oreilles alors car la musique est partout, même sur le net, les chaînes câblées, allant même jusqu’à déposer des notes dans ton téléphone nouvelle génération, et tes consoles de jeux.
C’est pourquoi il est important de la défendre contre le téléchargement illégal."



oui +1, mais...



Sauf que là ce n’est pas la musique qu’ils veulent protéger. On aurait pas tout ce remus ménage sinon...



Le problème c’est qu’il veulent protéger les ayant droit (lire "les maisons de disques") et non les artistes et leur musique....
et qu’en plus ils veulent que se soit nous qui paient cette surveillance (que l’on soit pirate ou non).



Mais ça c’est hors sujet. Le problème ici, c’est qu’un homme passe au dessus d’une décision prise par une assemblée élue et représentative des citoyens européen
Nouvelle preuve que l’on vit malheureusement dans une démocratie qui n’existe que sur le papier...

Patrick C  6 octobre 2008

Cet article est surprenant et montre le niveau de méconnaissance de l’UE qu’il y a en France. La suite montre que l’auteur était totalement à coté de la plaque et que Sarko n’a pas pu imposer sa vision.

cher anonyme  6 octobre 2008

1/l’audience du figaro.fr, des echos.fr et du parisien.fr est-elle en baisse sur alexa, google trends ou même l’ojd ? Non, absolument pas. Pourquoi ne mettez-vous pas les courbes dans votre article, pour que tout le monde puisse les voir facilement ?



2/concernant les annonceurs, en effet, quel est l’intérêt d’une pub poweo pour un expatrié français au Chili ? Du crédit foncier à New York ? etc, etc. Donc effectivement Nielsen ne prend en compte que les internautes français, à juste titre

Emmanuel Torregano  7 octobre 2008

Vous êtes pénibles...
1- Donc je viens de revoir les courbes, et oui ça baisse - ça baisserait encore plus si l’on prenait en compte le fait que sur un an par exemple, la population des internautes est en augmentation. Sauf pour le Parisien, mais ai je parlé du parisien.fr ? Quant aux Echos, il s’agit bien de la différence ENORME entre OJD et Nielsen qui m’apparaissait intéressante. Pas sa courbe d’audience qui n’est pas significative, selon moi.
Voici un exemple :
http://trends.google.com/websites?q...
Voir aussi le graphiques du premier papier sur le sujet (http://www.electronlibre.info/La-ba...)
2- Très bien. Donc les titres de presse n’acceptent que des annonceurs à l’implantation française dûment vérifiée ? Soyons sérieux...

Emmanuel Torregano  7 octobre 2008

@ Patric C
Rien en dit que ce communiqué adressé par la commission - précisément le porte parole de Reding - change quoi que ce soit à cette histoire. Barroso ne s’est toujours pas exprimé, vous noterez. De plus, la France a les moyens comme n’importe quel autre pays de l’union de s’opposer à cet amendement lors du conseil des ministres de l’Europe. La lettre du président représentait une confirmation de son intention de bloquer en effet le 138 et donc un enterrement en bon et due forme. Reste à voir si le parlement le ressuscitera en deuxième lecture... et sous quelle forme.

anonyme pénible  7 octobre 2008

oserais-je vous faire remarquer que le 1er graphique, sur la page http://electronlibre.info/La-batail... portait sur la période ô combien étendue et représentative de juin à juillet...



Sinon, tout le monde est d’accord pour dire que l’audience du monde.fr baisse, mais ça s’arrête là
une progression tt ce qu’il y a de + régulière pour lefigaro.fr, selon alexa : http://tinyurl.com/4jz9ta
même chose sur google trends : http://tinyurl.com/4croxm
idem sur l’ojd : http://www.ojd.com/engine/adhchif/c...

anonyme fatigué  7 octobre 2008

+ pour "être sérieux", je dis juste que Nielsen ne prend en compte que les internautes français, n’essayez pas de déformer mes propos



vous pouvez le vérifier ici (si ça vous intéresse ?)
http://fr.nielsennetpanel.com/pls/m...



Puis-je devenir membre du panel si je ne réside pas en France Métropolitaine ?
A : Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre panel d’enquêtes mais pour l’instant, nous ne pouvons traiter que les informations communiquées par des résidents de France Métropolitaine.



désolé de vous apporter de l’info objective, ça doit vous surprendre

Emmanuel Torregano  7 octobre 2008

Sur an an la courbe du figaro est stable tendance baissière, malgré des soubresauts (période la plus longue). Mais là encore, il ne s’agit pas d’une progression - surtout si vous prenez en compte le fait que la population d’internautes augmente, chose que j’aurai peut-être pu préciser également dans le papier. Pourquoi le phénomène qui touche TF1 dans un univers à choix multiple ne toucherait-il pas lefigaro ? Enfin, si la tendance est plus nette sur lemonde, RTL est aussi touché, avec là aussi des secousses. On peut d’ailleurs aller plus loin et se demander pourquoi les audiences de sites, souvent dopés par un événement, une vidéo, un papier, une info, ne capitalise pas plus sur ces pics d’audience... A côté, les blogs, les sites pur player, etc, montent en puissance, c’est ainsi, et il n’y a pas de raison que cela s’inverse, tout comme il y a peu de chance que TF1 retrouve ses 30% d’audience dans un univers de plus de 30 chaînes
Enfin bref...
Pour ce qui est des annonceurs, reprenons le fil de mon raisonnement, car là, vous tentez un retournement pas très honnête. Je mettais en doute les chiffres Nielsen car pour certains sites, l’audience donnée est supérieure à celle de l’OJD, alors que Nielsen se borne à une mesure franco-française. Que ce soit pour satisfaire aux besoins de la publicité n’est pas l’élément essentiel du raisonnement. Bonne journée

Gérard MENVUSSA  7 octobre 2008

Simplement que sans l’ arrêt du piratage, ce sont des centaines d’ emplois qui seront perdus, des milliers d’ euros de tva non perçus, et avec ce qui en découle : moins d’ emplois, moins de recettes pour les caisses de retraites...etc....



La piraterie est un fléau qui aura des répercussions sur tous, cela mine l’ économie du pays et indirectement le porte-monnaie des pirates !
La France ne peut-être le pays du gratuit, du vol, du non repect des valeurs, et Le président de la république est le garant de ces valeurs !

Damien  8 octobre 2008

Les sondages ne sont pas ce qu’il y’a de fiable à plus de 100% surtout la question sur le téléchargement illégal (perso je pense que ça reste assez tabous lors des sondages, et dans mon entourage un bon 80% télécharge illégalement, et je pense pas être l’exception, lol)



Par contre ce qu’il y’a d’intéressant ce sont les nouveaux business dans la musique qui tentent à limiter ce téléchargement. D’ailleurs moi-même j’avoue que depuis deezer je ne télécharge plus des masses.

Philippe Astor  8 octobre 2008

Damien, comme quoi les sondages ne manquent pas complètement de fiabilité, surtout si on prend la peine de croiser leurs résultats et d’essayer d’y lire quelques tendances. Nous manquons cependant cruellement de données fiables sur les usages réels. Mais que fait le CNRS, et qu’attend-t-on pour inviter les sociologues, plutôt que les instituts de sondage, à se pencher sur la question ? On raisonnerait beaucoup moins dans le vide... et le manque de pertinence de certains dispositfs législatifs envisagés apparaîtrait au grand jour.

viva musica http://viva-musica.blogspot.com 8 octobre 2008

Il est clair qu’il manque cruellement de données sur les échanges de fichiers. Un envois de MP3 par mail ou MSN est-il perçu comme illégal par le tout public ?



Je serais curieux aussi de connaitre les répartition par tranche d’âge et niveaux sociale. Pour cela, une vraie étude statistique (par le DEPS par exemple) serait la bienvenue. une armé de sociologues nous sortiraient des chiffre bien plus précis. Mais le ministère préfère malheureusement investir dans la répression que dans la compréhension. Aucun acteur privé n’st près à payer ce genre d’étude pour tous le monde...
Il est clair qu’un outil comme deezer associé à un site de vente aurait de superbe répercutions sur les ventes de musique. Une sorte de contrat gagnant / gagnant.



Enfin, le milliard de dollars reversé par myspace aux labels, j’y croit moyen. A moins que tu ai des infos sur les contrats signés entre les majors et le site qui impliquerait des clause arrivant à cette somme.

Philippe Astor  8 octobre 2008

Sur les revenus que MySpace est succeptible de rapporter aux majors, ce ne sont que des estimations parues dans la presse américaine, sur la base d’un CA pub de 780 $M pour Myspace cette année, projeté à l’horizon 2012. En gros,cela supposerait que MySpace reverse 25 % à 30 % de ses revenus pub aux labels. Nombreuses inconnues : l’évolution du CA pub de MySpace, la part d’audience générée par MySpace Music, les conditions de partage des revenus avec les majors, etc. Des avances sur recettes ont été négociées, et aussi des revenus minimums garantis. Apparemment, les majors ont renoncé à une rémunération au stream en échange de leur participation dans le capital de MySpace Music. Où les artistes, qui ne verront pas la couleur des revenus purement financiers susceptibles d’être générés, se sentent légitimement floués.

amice  8 octobre 2008

comment mettre en marche pour la première fois l’ipod 3G

zabock  8 octobre 2008

ben.. creez vous même votre musique et ne vous faites plus chier avec ces debats minables que Sarko vous impose ...la plupart des musiques aujourd’hui sont composées avec cubase, ou sonar/cakewalk, ou BIAB, logiciels qui ne demandent pas de connaissances musicales particulières...les vrais musiciens restants ne sont pas en France ( stevie wonder, take6 , brian mc knight, al jarreau etc...). Pourquoi l’industrie française veut-elle des sous ? pour nourrir la decendance bons à rien : le fils dutronc, le fils chedid, la fille gainsbourg, le fils depardieu etc etc...tous des bon à rien qui ne savent rien faire de leurs dix doigts mais qui veulent comme au temps de la monarchie vivre des largesses du Roi (aujourd’hui l’état)ou des nobles ...
Quand à Pascal Negre le plus grand pirate de tous les temps il ferait mieux de se taire et de se contenter de la starac’

Pas anonyme du tout  8 octobre 2008

Pour revenir sur l’intérêt des Annonceurs de diffuser une pub sur un expatrié français au Chili, et donc de l’avantage de Nielsen d’être Franco-Français :



Je tiens simplement à recadrer le fait que les VU Nielsen ne sont pas l’unité de valeur de la publicité sur Internet, et cela en est le paradoxe dont je parlais plus haut.
La publicité sur Internet est diffusée, capée par des Ad-Servers (Serveurs de Pub) et ces Ad-servers fonctionnent sur la technologie Site-Centric (OJD) et non sur celle du User-Centric (Panel).



Ce revient à dire que le marché achète la pub sur la base d’un chiffre de Visiteurs Uniques Panel alors que les revenus financiers de la pub sont calculés sur un autre Chiffre...



Jean-Paul

Emmanuel Torregano  8 octobre 2008

Il n’y a pas d’iPod 3G, au sens où la 3G est une norme de transmission pour appareil téléphonique. Si vous parlez d’un iPhone 3G, alors il faut le connecter à un ordinateur utilisant iTunes (téléchargé sur Apple.com, gratuitement). Vous êtes ensuite guidé pour l’activation de l’iPhone.

Emmanuel Torregano  9 octobre 2008

Merci pour cet éclairage. je l’ignorai.



Et vlan !

 http://www.digg-france.com/SPORTS/QUOTIDIENS-SPORTIFS-POURQUOI-LA-CONCURRENCE-VEUT-TUER-LE-JOURNAL-SPORTIF-LEQUIPE-NUMERO-UN-FRANCAIS 9 octobre 2008

C’est vrai que c’était étrange cette dictature de l’Equipe, que faisaient les autres ? Encaisser les dividendes.. ?

  10 octobre 2008

Paradoxe de Sade
Ce n’est jamais dans l’anarchie que les tyrans naissent, vous ne les voyez s’élever qu’à l’ombre des lois ou s’autoriser d’elles



Nostra miseria tu es magnus Minimum minimorum

l’espingouin  10 octobre 2008

Il faudrait préciser que la première fois que l’amendement a été déposé par Guy Bono en commission culture, le vote a été avancé d’une heure sans que Guy Bono et les partisans de l’amendement ne soient prévenus. C’est plus facile de rejeter un amendement dans ces conditions...



En fait ,il faudrait préciser beaucoup de choses dans cet article car visiblement le journaliste n’était pas sur place. Ainsi, cela faisait des mois que les eurodéputés recevaient des courriels et des lettres leur présentant la riposte graduée et leur demandant de réintroduire le juge.Tout personne sur place pouvait s’en rendre compte.



Les conservateurs des pays du nord, les libéraux italiens et hollandais, les pays de l’est (qui détestent le fichage par des autorités administratives because STASI encore en tête) ont clairement voté en conscience, tout comme les verts, les communistes, et les socialistes. PSE, ALDE, PPE ont eu des débats animés sur la riposte graduée et ont à un moment tranché. C’est la démocratie.



Des eurodéputés comme Cappato (ALDE, Italie), Int’veld(ALDE, Hollande), Cohn-Bendit(Verts, Allemagne), Fjellner (PPE, Suéde), Roithova (PPE, Tchèque) et des socialistes comme Bono, Hamon, Rocard ont eux même étaient expliqués à leur collègue pourquoi c’était important de voter le 138, sachant que lors des négociations inter-groupes, il n’a jamais été remis en cause le fait qu’il faut une décision judiciaire préalable pour couper l’accès. Le travail s’est fait sur les exceptions au principe, en aucune façon sur le principe qui est d’une clareté évidente.



Il est donc faux de dire que les eurodéputés n’étaient pas informés... il n’y a pas de hasard quand 88% du Parlement vote un texte aussi clair que : les autorités nationales de régulation veillent, dans l’intérêt des citoyens européens, à appliquer le principe selon lequel aucune restriction aux droits et libertés fondamentales ne peut être prise sans décision préalable de l’autorité judiciaire sauf menaces pour la sécurité publique.



C’est parfaitement clair pour tout le monde. Et ça l’a toujours été pour le ministère de la culture... mais ils n’arrivent visiblement tjrs pas à l’admettre :)

Emmanuel Torregano  10 octobre 2008

De ces mails, malheureusement, je n’ai pas trouvé de traces. Aucun lors du vote du 138. Si vous en avez, faîtes passer. Sinon, que pensez-vous que les parlementaires PPE auraient-ils fait ? Entre un mail du rapporteur Shadow et celui d’organisations de Lobbies... Cela ne tient pas la route.
Je ne pense pas que les parlementaires n’étaient pas au courant du contenu du 138, d’ailleurs, cela est bien expliqué dans cet article. Mais il n’a jamais été question lors du débat d’entraver la riposte graduée à la française, sinon d’ailleurs, quel aurait été le résultat du vote ?

  10 octobre 2008

Votre article est intéressant mais en vérité il est loin d éclairer la totalité du feuilleton. On en reste d’après vos propre mots à des si. Quel aurait été le résultat du vote si, on en sait rien. Ce qui est certain c’est que le contenu de l’amendement est suffisamment clair en lui même. Si Trautmann a affirmé aux députés de droite qu’il n’était pas question de trancher la question du piratage je ne saisi pas en quoi ils auraient été trompés par le vote de l’amendement 138 puisque la question du piratage n’est pas tranché par ce vote (Que veut dire trancher ici ?)
De plus si les députés de droite de toute l’Europe soutiennent effectivement en majorité le principe du projet français de riposte graduée, il me semble que c’est faire insulte à leur intelligence que de penser qu’ils ne pouvaient pas saisir la contradiction manifeste entre l’amendement 138 et la riposte graduée. Donc je comprend bien ce que vous sous-entendez (que les parlementaires européens n’ont pas votés en connaissance de cause) mais les explications que vous donnez ne m’apparaissent pas très claires.

FT  10 octobre 2008

Compte tenu des vifs débats qui se déroulent depuis avril - et le vote d’un rapport de Guy Bono sur les industries culturelles et condamnant le principe de la riposte graduée - je doute que les eurodéputés, ceux du PPE compris, n’aient eu aucune idée des conséquences de leur vote sur le projet du gouvernement français (la formulation dans rapport est similaire à celle de l’amendement. Or en avril, le rapport avait été analysé comme un camouflet pour la réponse graduée).



Et d’ailleurs si tel était le cas, comment expliquer l’attitude de la Commissaire Reding et sa fin de non recevoir adressée au Président français ? Encore une fois, si la réponse graduée n’est pas explicitement mentionnée, tout le monde comprend bien de quoi il s’agit.



Reste à voir l’attitude qu’adopteront la Commission, le Parlement en deuxième lecture et surtout les autres Etats membres (qui auront leur mot à dire lors de l’examen du paquet télecom au Conseil - retireront-ils l’amendement ?).



Enfin, je ne suis pas d’accord avec l’analyse selon laquelle cet amendement n’aurait pas sa place dans le paquet télécom. Si je me souviens bien, celui-ci protège les droits des internautes dans leur rapport avec leur fournisseurs d’accès (respect de la vie privée par exemple), et c’est bien de cela dont il s’agit ici. Trautmann a raison dans sa défense de l’amendement en ce que celui-ci ne se prononce pas sur le téléchargement illégal (les "contenus"), mais simplement sur la méthode choisie pour l’enrayer.

  10 octobre 2008

Le beau monde de la politique !
Le véritable problème reste en suspens par contre à savoir comment lutter contre le téléchargement illégal ?
La riposte graduée présentait ses atouts, et ses faiblesses notamment concernant la coupure de l’accès Internet prise sans passage devant un juge, pourtant raisonnable comparée aux fortes amendes et peines de prison encourues.
L’aspect pédagogique imaginé avec la mise en garde par avertissement était fort intéressant et beaucoup de pays européens envisageaient d’appliquer également ce système.
Vient aussi la licence globale pour le peu qu’elle soit généraliste et pas optionnelle, mais encore une fois beaucoup contre ce système refusant de payer une dizaine d’euros supplémentaire pour télécharger.
Donc avec ou non l’amendement 138, il faudra trouver une solution pour que la création ne soit plus menacée.

Liberté. Égalité. Fraternité. http://laquadrature.net 10 octobre 2008

Prétendre qu’un parlement puisse voter une disposition à 88% sans savoir ce qu’elle contient revient à dire qu’il peut voter absolument n’importe quoi. Si c’était vrai sur le 138, pourquoi ne serait-ce pas vrai de tout le reste du texte, de tous les autres textes ?



Faut-il mettre le Parlement Européen à la poubelle et s’asseoir sur la représentation démocratique ? Ou bien les gens que vous avez interrogé, dans votre grande impartialité, ne pensent-ils cela que de cet amendement ?



Très curieuses assertions, qui servent farouchement la soupe des pro-riposte-graduée.... au point que l’on se questionne sur la Liberté de l’électron.



Cet amendement rappelle un principe fondamental du droit Européen. Si le projet français n’est pas compatible avec ce principe, comme l’affirmait notre Président dans sa lettre à Barroso, c’est peut-être que l’HADOPI est à revoir...



En tout cas, même si vous essayez tant bien que mal de recoller les morceaux, le projet semble avoir du plomb dans l’aile...



Vivement la seconde lecture !

Philippe Astor  10 octobre 2008

Je crois qu’on n’a aucune illusion à se faire quant aux manoeuvres en coulisse qui précèdent ce genre de vote, d’un bord comme de l’autre. A-t-on réellement besoin de rappeler dans le paquet télécom un principe fondamental en matière de libertés individuelles. Si on le rappelle, c’est qu’il existe déjà, et on aura donc tout loisir d’attaquer la loi française devant une juridiction européenne si jamais elle est votée. D’une certaine manière, il y a eu tentative, manifestement, de confisquer le débat européen sur le paquet télécom au profit d’un débat franco-français, de la part des pro-hadopi, qui ont tout fait pour mettre la question du respect de la propriété intellectuelle sur la table, comme des anti-hadopi qui, c’est probablement de bonne guerre, ont tenté de leur faire échec à Bruxelles.



Les FAI et les ayant droit français ont laissé passé l’occasion de ne pas envenimer le débat. C’est le constat d’échec que je fais de la mission Olivennes. Ils auraient pu s’entendre, par exemple, pour introduire une clause de rupture de contrat dans la charte d’utilisation des premiers, avec procédure d’avertissement en trois étapes. A charge pour les ayant droit, et non pas pour les FAI, d’essayer de détecter les actes de téléchargement illégaux et de les signaler, comme il le font déjà.



C’est plus ou moins la procédure suivie par les britanniques, qui veulent éviter à tout prix de légiférer, et ce que préconisait Toubon, mais qu’est-ce que ça venait faire dans le paquet telecom, svp ?



Ceux qui nient qu’il est nécessaire d’assénir un minimum les conditions de marché pour les industries culturelles ou que la question laisse indifférents sont soit irresponsables, soit de mauvaise foi. Ceux qui veulent le faire en instaurant une usine à gaz comme Hadopi aussi.



Il y a trois pistes à suivre à mon avis. Un clause de rupture, basée sur la détection des 10 ou 15 000 titres que les ayant droit surveillent sur le P2P (nouveautés), le développement de nouveaux services alternatifs à valeur ajoutée type Deezer et autres qui sont susceptibles de favoriser un accès très large du public aux répertoires et de le détourner du téléchargement illégal. Et une reconsidération du périmètre de la copie privée qui doit être adapté aux nouveaux usages (comment en élargir l’exception, par ex., aux échanges portant sur le back catalogue dont l’investissement est déjà amorti ?). Sur le P2P, il existe également des solutions commerciales (cf. Playlouder en UK). Entre gens responsables et intelligents, on devrait parvenir à restaurer la confiance en l’avenir pour tout le monde (les FAI, les ayant droit, les consommateurs et les citoyens).

David D  10 octobre 2008

Je pense que l’Espinguoin oublie des élements dans sa présentation, à dessein ou non.



L’Amendement de Bono dans son rapport sur les industries culturelles adopté le 10 avril en plénière était très clair, il s’opposait à la coupure de l’accès à internet. Mais il n’a été adopté que par 17 voix et à la surprise générale.



Mme Trautmann a affirmé en conférence de presse suite au vote du PE le 24 septembre que son amendement oral au paquet télécom basé sur l’amendement BONO ne concernait pas la proprièté intellectuelle. Elle a précisé entre autre : "- elle s’est dite satisfaite d’avoir trouvé une "sortie par le haut" du débat sur les droits d’auteurs, précisant qu’"il ne fallait pas se prononcer sur les politiques nationales".



Par ailleurs, sur son paragraphe : "Les conservateurs des pays du nord, les libéraux italiens et hollandais, les pays de l’est (qui détestent le fichage par des autorités administratives because STASI encore en tête) ont clairement voté en conscience, tout comme les verts, les communistes, et les socialistes. "



Il aurait pu également précisé que l’extrème droite du Parlement : IN/DEM et les non inscrits soutiennent à chaque fois Mr Bono.



Quand à l’aversion des conservateurs elle s’explique également par des débats au niveau national :



"Surveillance sweep
Jul 22nd 2008
From the Economist Intelligence Unit ViewsWire
A new surveillance law causes a rumpus in Sweden



Recently approved legislation in Sweden that allows for increased surveillance of crossborder telecommunications traffic has triggered the country’s most heated political debate in years and sparked widespread protests from the public, media and business. The government appears determined to ride out the criticism, claiming the measures are a necessary response to the threat from global terrorism, but the affair could do lasting damage to its already fading re-election prospects.
The extent to which wiretapping and surveillance measures are used in Sweden has become an increasingly divisive issue in recent years. Those advocating the need for increased surveillance point to the threat from international terrorism and organised crime and claim that additional measures are necessary to keep pace with changing technology, with communications increasingly transmitted through fibre-optic cable rather than via radio waves.
Opponents, however, claim that the measures extending the scope of surveillance pose a threat to civil liberties, are so vague as to be open to wide interpretation, and blur the distinction between the work of the police and that of the intelligence agencies."

zoobab  10 octobre 2008

Le lien vers le proces verbal est casse :



http://www.europarl.europa.eu/sides...

vodman  11 octobre 2008

Emmanuel, pas d’amalgame. D’abord les mesures de l’ALPA ne sont pas exhaustives et ne prennent pas en compte l’envol des sites de streaming qui proposent désormais les films immédiatement après leur sortie en salles. Donc la baisse des entrées salles, la chute des ventes de DVD et le décollage lent de la VOD sont en partie, oui en partie, dus à une offre illégale galopante,en particulier en France. La piraterie des contenus audiovisuels est un fléau à combattre absolument. Alors inutile de chercher dans des mesures empiriques des explications scientifiques : pirater c’est voler.
P

gaspard  12 octobre 2008

de toutes façons l’OJD ne fournit les chiffres que de ses adhérents ; donc au delà du débat site ou user centric,peut etre faudrait il se pencher sur le legitimité de l’OJD sur le marché de l’Internet français, non ?????
car en effet , les frontieres entre sites etant de plus en plus minces, comment une agence fait pour comparer le figaro.fr a yahoonews surl’OJD ???
donc l’OJD ne sert qu’aux patrons de presse a se gargariser de resultats qui les rassurent en interne mais qui n’ont que tres peu de valeur en dehors de leur mur.
et ni la France ni l’OJD ne changeront rien a la predominance du panel , qui me semble t il fait foi sur quasimment ts les autres médias, non ?

Emmanuel Torregano  12 octobre 2008

C’est exact, bien que l’on manque de chiffres pour en être certain. C’est aussi pour ne pas oublier ces changements de comportements des internautes que je cite l’excellent papier de mon confrère Philippe Astor.

nouchema http://nouchema.blog.lemonde.fr/2008/10/03/nos-pirates-des-temps-modernes-nous-menent-vers-un-monde-100-pub/ 13 octobre 2008

Et si c’était le système de la VOD qui était à revoir ?
le principe du "tout gratuit" mis en valeur par le téléchargement dit "illégal" conduit à repenser les offres légales d’aujourd’hui.
Pourquoi ne pas plutôt penser à un système de gratuité en VOD, avec pour financement de la publicité, AVANT (voire une coupure au milieu du film ?), lequel permettrait de réduire le prix de vente de la VOD ?
Ainsi, la VOD gratuite serait à arme égale avec l’offre gratuite disponible sur le net via le P2P.



voila ma note détaillant cette idée :

ornithorynque  13 octobre 2008

Messieurs les "journalistes" Astor et Torregano,



Au lieu de dépenser votre énergie à présenter la vérité sous le jour partiel qui vous arrange, et dénigrer systématiquement les initiatives citoyennes qui n’abondent pas dans le sens du conservatisme arriéré et des intérêts très privés que vous défendez, vous pourriez l’employer à faire un peu plus attention à votre orthographe !!!



Autre chose : déjà quand vous utilisez des pseudos ailleurs qu’ici - par exemple sur Numerama - ça se voit, alors sur votre propre blog vous imaginez, c’est le nez au milieu de la figure... Non, décidément, les pseudos ça ne vous réussit pas.



Enfin, juste parce que j’en ai un peu marre de lire des âneries et des mensonges, je vous ferai remarquer que l’amendement Bono/Cohn-Bendit & co ne s’applique pas aux questions relatives au droit d’auteur, mais bien à toute restriction des libertés et droits fondamentaux des citoyens européens.



Avec vos cours d’orthographe, vous reprendrez bien quelques leçons de droit ?

Emmanuel Torregano  13 octobre 2008

Ah... Voilà un grand redresseur de tort.
1) Merci pour les cours d’orthographe. Où faut il s’inscrire ?
2) Relisez donc, ce qu’on dit les députés sur les droits fondamentaux du citoyen européen, et leur implication avec Hadopi. C’est un conseil.
3) Les pseudos de Philippe et moi sont bien connus. Pour ma part je n’en ai qu’un seul, et je ne l’utilise pas sur EL. On ne peut pas en dire autant de vous ... Qui êtes-vous d’ailleurs ?
A bientôt, et surtout ne changez pas de colère, on ne sait jamais, elle cache peut-être un ennui abyssal.

ornithorynque  13 octobre 2008

Cher Emmanuel,



Ce n’est pas de la colère mais de l’exaspération.



1/ Pour les cours d’orthographe, je vous suggère le CM1 de l’école primaire de votre quartier. N’oubliez pas la conjugaison non plus. Et puis apprenez à vous relire, ça vous évitera d’écrire "on dit" quand il faudrait écrire "ont dit".



2/ Il ne faut pas confondre la résolution Bono passée au printemps et l’amendement 138 qui vient d’être adopté. Certes, l’Hadopi est depuis le départ incompatible avec le droit européen, mais le 138 vise bien plus largement à réaffirmer le droit de tout citoyen de l’UE à un procès équitable. Cela vous semble-t-il si incroyable que les eurodéputés manifestent leur attachement à ce principe lorsque celui-ci est menacé ?



3/ Je ne suis qu’une simple lectrice qui constate depuis trop longtemps l’imposture de ce blog où l’incompétence (multiples approximations et erreurs, pas que sur le paquet télécom) le dispute à la mauvaise foi (ça, ce n’est plus à démontrer), et qui a eu envie pour une fois de contribuer à faire grimper le nombre de commentaires au lieu de rester spectatrice.



Ce n’est en rien de l’ennui, car le spectacle de vous voir vous faire mettre le nez dans votre caca à longueur de temps est en réalité assez réjouissant. À défaut d’avoir de l’info, heureusement qu’on rigole :)

Philippe Astor  13 octobre 2008

Chère Ornithorynque,



Il y a beaucoup de procès d’intention dans votre diatribe qui sont très peu étayés. Pour votre gouverne, je ne signe jamais aucun article ni commentaire d’un pseudo, que ce soit ici ou ailleurs, c’est une règle que je me suis fixée à laquelle je ne déroge jamais. Je n’avance donc jamais masqué, contrairement à vous.



Je veux bien que des fautes d’orthographe se glissent ici ou là dans mes articles, mais je vous mets au défi d’en relever plus que dans Le Monde ou dans Libé, où elles doivent vous sauter aux yeux comme à moi, y compris sur EL, qui ne bénéficie pas à cet heure d’un secrétariat de rédaction digne de ce nom. Enfin, passons...



Votre insinuation selon laquelle je participerais à défendre des intérêts privés et un conservatisme arriéré dans mes articles me fait franchement sourire, comme elle doit bien faire rigoler certains défenseurs attitrés de ces intérêts et de ce conservatisme qui me rangent généralement, sans aucune hésitation, dans le camp de leurs ennemis idéologiques. Je doute de pouvoir vous compter parmi mes lectrices, tant vous semblez ignorer complètement ce que sont mes prises de position dans ce débat par ailleurs.



Pour finir, lorsque vous lancez des accusations d’imposture, d’incompétence et de mauvaise foi, merci d’argumenter et de nous apporter des exemples concrets, ce qui nous permettrait de nous défendre (vous êtes pour défendre certaines libertés mais pas pour nous accorder celle-là). La seule chose dont vous vous montrez capable dans votre commentaire, c’est de diffamer grossièrement et gratuitement.

Emmanuel Torregano  13 octobre 2008

Et ça continue... Bref, voilà une simple lectrice qui en sait plus que les autres. Mais qui est elle ? Mystère, toujours, et je crains encore bien longtemps. Cela me fait pensé à d’autres posts déjà lus ailleurs, et qui fleuraient bon aussi ce ton de professeur...
Je me rappelle pas avoir écrit que le 138 s’appliquait au droit d’auteurs. Alors même que Monsieur Bono le proclamait déjà partout, juste à la sortie du vote. Vous devez confondre ou bien être quelque peu confuse. L’amendement tiré du texte voté en avril dernier a été rejeté par la commission culture, et ne figure pas dans la révision du paquet Télécom. Sur ces deux points, je ne comprends pas bien où vous voulez en venir.
Pour le reste, si l’on peut vous distraire, alors nous voilà comblés.



ps : où est la faute cette fois ?

ornithorynque  13 octobre 2008

Cher Philippe,



C’est tout votre dossier "peer-to-peer" qui est plein d’approximations, et l’ensemble de vos articles sur le paquet télécom qui regorge de mauvaise foi. D’ailleurs rien que le titre du présent article en dit long sur votre état d’esprit.



Prenons quelques exemples de ci-de là dans cet article justement.



- "militants auto-proclamés des libertés" -> y a-t-il une accréditation à recevoir pour défendre les libertés ? ou bien est-ce là gratuitement pour discréditer des gens qui ne partagent pas votre vision des choses ?



- vous prétendez que les députés n’ont pas voté en connaissance de cause ; je vous rappellerai donc la réponse de Michel Rocard à Christine Albanel : "nous savons lire et cela suffit". À défaut de mauvaise foi, c’est d’un certain manque de respect que vous faites preuve ici.



- « Catherine Trautmann, qui est chargée de ce dossier, ne veut pas déborder du cadre fixé, qui n’est pas de légiférer sur les contenus mais seulement sur les tuyaux et les règles de concurrence. » Vous n’avez à l’évidence pas pris connaissance de son rapport, bourré de références à "lawful content". Si volte-face de sa part il y a eu, c’est plutôt sur le choix du camp à défendre : les ayants-droit ou les citoyens. Et la représentante du peuple qu’elle est a eu le bon goût de choisir, in fine, les seconds. Il faut croire qu’il lui fallait le temps de la réflexion.



- vous dites que Guy Bono a crié victoire un peu trop tôt, mais la simple démonstration que la riposte graduée est contraire aux droits fondamentaux des citoyens européens est en soi une victoire. Or vous ne présentez les faits que sous l’angle "l’amendement 138 empêche la riposte graduée" (ce que, selon vous, les eurodéputés ignoraient, c’est vrai après tout ils sont tellement incompétents) et non "l’Hadopi est contraire aux fondements de notre ordre juridique". Cela me dérange profondément.



- vous vous dites vous-même (dans votre commentaire n°7) partisan d’une riposte graduée totalement privée, avec clause de rupture de contrat pour les FAI et police privée de l’internet assurée par les ayants droit. C’est ce que j’appelle défendre des intérêts privés. Quant au conservatisme arriéré... j’y suis peut-être allée un peu fort, "arriéré" n’est pas totalement adapté à votre vision révolutionnaire de la privatisation des missions de police et de justice. Mais ça sonnait bien :)



Je ne me considère pas plus intelligente ou plus sachante que vous, simplement je n’aime pas qu’on prenne les lecteurs pour des imbéciles.



Une dernière question : dois-je reprendre vos billets un par un pour étayer un peu plus mes propos ou cela vous convient-il ainsi ?



— -



Cher Emmanuel,



Encore un petit effort, et vous écrirez "tout cela me fait penser (...)" et "droit d’auteur" :)

ornithorynque  13 octobre 2008

Ah, juste une précision : la réponse de Rocard à Albanel c’était sur la résolution Bono en avril dernier, mais la réponse est trop belle et elle fait aussi suite à des déclarations de type "les députés n’ont pas voté en connaissance de cause".



Je l’avoue, j’aime les petites phrases des grands hommes politiques et celle-là me plaît particulièrement :)

Emmanuel Torregano  13 octobre 2008

En fait, vous rêvez d’être prise au sérieux. Mais pour cela, il faudrait que votre démonstration s’appuie sur des éléments plus sérieux. Que savez-vous exactement des intentions de Trautmann, avant et après, la rédaction de son rapport ? Vous pensez qu’elle a changé d’avis... Je ne pense pas, après avoir longuement discuté avec son cabinet. Elle a voulu extraire les points qui pouvaient prêter à confusion dans la révision du paquet télécom - d’ailleurs l’ajout du mot "fondamentaux", devait éviter toutes les interprétations tendancieuses.
Et vous avez bien évité de répondre à ce que je vous ai dit plus haut : l’accès à internet n’est pas un droit fondamental - le PPE et le PSE (si l’on en croît les députés invités à Dijon ce week-end) sont du même avis sur ce sujet - tout comme l’électricité, ou l’eau. Guy Bono est plus qu’isolé. Et "oui", je réitère les députés n’ont pas voté contre Hadopi. Voilà, c’est ainsi, je ne vous dis pas que je ne le regrette pas, mais c’est la vérité des débats.

Philippe Astor  13 octobre 2008

Ornithorynque,



Je ne suis pas l’auteur de cet article. Donc acte. Pour ce qui est de ma proposition de riposte graduée contractuelle, vous montez sur de bien grands chevaux : police privée, intérêts privés, etc.



Est-ce que selon vous, le fait de couper l’accès à Internet à celui qui omet de payer à plusieurs reprises sa facture est une forme de police privée ? C’est juste une question comme ça... pour savoir d’où vous causez.



Contrairement à vous, je cherche des solutions, et je fais des propositions, que je soumets à la discussion, sur mon blog, par ex. (digitaljukebox.fr). Et je ne crains pas d’affronter la critique, ni de m’amender, de reconnaître mes torts, voire même de changer d’avis (il n’y a que les imbéciles, n’est-ce pas, etc...)



Voyez-vous, dans ce débat, je finis par redouter autant les cris d’orffraie des ayant droit que les votres. Vous proposez quoi au juste ? Je veux dire, pour que 800 ou 900 labels indés français ne mettent pas la clé sous la porte dans les 18 mois, pour que les artistes (la grande majorité des artistes, pas ceux du Top 50) ne soient pas plus précarisés qu’ils ne sont ? Pour que le fait d’investir 10, 20 ou 30 000 € dans la production d’un album, ou alors 100, 200 ou 300 000 € dans la production d’un film indépendant ne revienne pas à jeter une bouteille à la mer, en terme de perspective de retour sur investissement (terme barbare qui désigne un juste retour de haricots dans la gamelle).



Est-ce que vous travaillez ? Est-ce que vous êtes rémunérée pour travailler ? Est-ce que vous accepteriez que l’on prélève 1 %, 2 %, 5 % de votre salaire pour financer la création et la production de tous les contenus que vous téléchargez sur le P2P ? Oui ? Non ?



C’est juste pour savoir si on peut s’entendre sur une solution plus collectiviste, qui reposerait sur l’impôt, par ex., pourquoi pas après tout ? Elle n’a pas ma préférence, mais bon...



Si vous lisez plus en détail ma proposition sur mon blog, vous constaterez que je ne propose de faire la police, comme vous dîtes, que sur 10 à 15 000 nouveautés, le temps qu’elles puissent être amorties, et que je suggère également de revoir le périmètre de la copie privée de manière à "légaliser" les échanges de tout le back catalogue (+ de 18 mois), avec une rémunération équitable à la clé, reversée par les FAI. Remarquez que je ne propose ni de blacklister les contrevenants, ni de les empêcher de se réabonner dans la foulée, ni de court-cicuiter l’autorité judiciaire, puisqu’il s’agit juste d’un contrat rompu sur la base d’un accord a priori tacite. L’idée ne vous plait pas non plus ?



Après tout ce n’est qu’une idée. Mais en avez vous seulement une à proposer ?



Dois-je vous précisez par ailleurs que je suis farouchement opposé au projet de loi Hadopi, contre lequel j’ai déjà développé de nombreux arguments ? Pas des vindictes où je tire sur tout ce qui bouge, des arguments... En avez-vous seulement développé un seul ici ?

ornithorynque  13 octobre 2008

Cher Emmanuel,



Je ne cherche pas à être prise au sérieux (pourquoi voudrais-je que vous me preniez au sérieux ? qu’est-ce que ça m’apporte ?). Comme je l’ai déjà dit, c’est juste que je n’aime pas qu’on prenne les lecteurs pour des imbéciles - je vous le fais donc savoir.



Pour Trautmann, je suis certainement trop charitable car je ne fais qu’essayer de vous donner raison quand vous dites qu’elle a fait volte-face. Relisez bien, je dis "si volte-face de sa part il y a eu". Mais bon, je ne vais pas tout de même pas vous faire des cours de lecture en plus de corriger votre orthographe.



Pour ma part je ne sais pas si Madame Trautmann a souhaité défendre les droits des citoyens ou bien si c’était un repli stratégique de sa part, mais je sais en revanche qu’elle a eu considéré que les questions de droit d’auteur avaient leur place dans le paquet télécom - cf son rapport - avant de se rétracter lors des débats en hémicycle.



Sur la question "l’accès à Internet est-il ou non un droit fondamental ?", je crains de vous décevoir mais il l’est, dans la mesure où il est aujourd’hui consubstantiel de la liberté d’expression et d’information mise en avant par les députés dans l’amendement 138.



En clair, interdire des citoyens d’accès à internet c’est comme les interdire de kiosque à journaux, et les obliger à aller dans des bibliothèques lointaines et aux horaires contraignants, ou à faire appel à des amis/voisins compatissants, pour consulter les journaux et magazines en leur possession.



Cela revient également à leur interdire d’utiliser directement les services postaux pour communiquer avec leurs proches (ou moins proches), de participer à des réunions pour partager leurs opinions, d’utiliser les panneaux de libre expression pour les exprimer publiquement...



Là aussi, faut-il que je continue ou bien est-ce que cela vous suffit ?



PS : bravo pour l’effort de relecture, vous avez fait un sans faute cette fois ! Vous voyez, quand vous voulez, vous pouvez.



— -



Pour répondre à Philippe, il y a une différence entre suspendre l’abonnement d’une personne qui n’a pas payé et interdire d’abonnement une personne soupçonnée d’avoir téléchargé sans autorisation des œuvres protégées par le droit d’auteur.



De plus, ce n’est pas en menaçant les gens qu’on les ramène dans les magasins, ce n’est pas en leur mettant un flingue sur la tempe qu’ils dépensent des sommes qu’ils n’ont pas (vous avez entendu parler de la crise du pouvoir d’achat ?) et ce n’est pas en faisant de la répression qu’on résout la question de la rémunération des auteurs et des ayants-droit.



S’il faut chercher des coupables, il faudrait commencer par s’intéresser aux sociétés de gestion collective et à leur manière d’utiliser l’argent des artistes, plutôt que de s’en prendre à des citoyens qui agissent sans intention de nuire et sans recherche du profit.



Quant aux arguments contre Hadopi, je viens d’en développer quelques-uns, mais le simple fait qu’une autorité administrative puisse limiter les libertés des citoyens, sans contradictoire et sans preuve valable, est en soi inacceptable. Est-il vraiment nécessaire de développer d’autres arguments ?

Emmanuel Torregano  13 octobre 2008

"Sur la question "l’accès à Internet est-il ou non un droit fondamental ?", je crains de vous décevoir mais il l’est, dans la mesure où il est aujourd’hui consubstantiel de la liberté d’expression et d’information mise en avant par les députés dans l’amendement 138".
Non. Voilà. C’est un moyen d’accès et il y en a d’autres. Cette question n’intéresse que les fervents défenseurs de Bono. Les autres l’ont déjà résolus depuis longtemps.
"En clair, interdire des citoyens d’accès à internet c’est comme les interdire de kiosque à journaux, et les obliger à aller dans des bibliothèques lointaines et aux horaires contraignants, ou à faire appel à des amis/voisins compatissants, pour consulter les journaux et magazines en leur possession."
Ca ne tient pas la route. Quel rapport avec ce concept très élevé de "droits fondamentaux" ? Hadopi n’est pas le seul dans son genre. Ne le prenez pas contre vous, mais, vous ne faites que répéter les mêmes arguments entendus déjà trop souvent en avril dernier. Ils ne tiennent pas la route d’une analyse juridique poussée.
"De plus, ce n’est pas en menaçant les gens qu’on les ramène dans les magasins, ce n’est pas en leur mettant un flingue sur la tempe qu’ils dépensent des sommes qu’ils n’ont pas (vous avez entendu parler de la crise du pouvoir d’achat ?) et ce n’est pas en faisant de la répression qu’on résout la question de la rémunération des auteurs et des ayants-droit."
Tout à fait d’accord avec vous. J’ai d’ailleurs été l’un des premiers a publier des articles du Figaro qui dénonçaient cette montée de ce que j’avais qualifié à l’époque de "marketing coercitif".
"S’il faut chercher des coupables, il faudrait commencer par s’intéresser aux sociétés de gestion collective et à leur manière d’utiliser l’argent des artistes, plutôt que de s’en prendre à des citoyens qui agissent sans intention de nuire et sans recherche du profit"
Moins d’accord. Là vous retombez dans les travers faciles. Les sociétés civiles ne sont plus "les nids de mafieux" et de profiteurs d’avant - regardez plutôt du côté de l’Adami (pourtant grands défenseurs de la licence globale, comme par hasard)... Pour le reste de l’argumentaire, il me semble bien trop subjectif, et relever d’une interprétation angélique du monde et des profils psychologiques des internautes.

ornithorynque  13 octobre 2008

Cher Emmanuel,



Je ne suis pas là pour défendre Bono ni qui que ce soit d’ailleurs parmi la cinquantaine d’eurodéputés de tous bords qui ont déposé cet amendement. Et j’aimerais que vous m’expliquiez en quoi je fais de l’angélisme quand je dis que les internautes qui téléchargent le font sans intention de nuire (ils ne volent personne, les fichiers sont toujours là, faut-il vous rappeler que ce ne sont pas des biens physiques ?) et sans rechercher le profit (vous en connaissez beaucoup qui vendent les fichiers qu’ils téléchargent ?).



Quant aux sociétés de gestion collective, vous en parlerez à Philippe Séguin, il vous donnera à coup sûr quelques scoops et autres exclusivités que vous pourrez réutiliser sur EL :)



Enfin, Hadopi est bien la seule autorité administrative à limiter les libertés des citoyens. Cela n’existe pas encore en France, et Hadopi serait la première du genre. En terme d’analyse juridique poussée (enfin il n’y a pas besoin de pousser beaucoup...), c’est cette autorité administrative qui ne tient pas la route.



Une dernière chose : sur le fait qu’il y ait différents moyens d’accéder à l’information, vous noterez que ces moyens ne sont pas interchangeables, et que de surcroît la pluralité des moyens ne justifie en aucun cas qu’on interdise à des citoyens d’en utiliser un en particulier (à moins que la sécurité publique ne soit en question, mais là je ne vois pas... à moins que vous ne parliez des artistes qui meurent sous les clics sauvages des internautes ? XD ).



Sur ce, chers amis, je vous laisse disserter entre vous, ma vie sociale ne me permettant pas de rester derrière mon écran à vous faire la causette toute la soirée.



Bon troll :)

Jean-Paul Dietsch  13 octobre 2008

Bonsoir,



Pour information, il existe des OJD Internet (ABC) dans plus de 47 pays, ce n’est pas donc pas un fait isolé à La France.



En revanche, cher Gaspard, et contrairement à ce que vous dites la mesure Panel est loin d’être légitime dans tous les pays. Sachez que nous sommes un des seuls pays à avoir une omnipotence des Panels sur les Media et de surcroit sans concurrence, fait extrêmement rare.



L’exception Française réside justement sur le fait que notre marché ne dispose de quasiment aucun niveau de comparaison. Voila pourquoi l’OJD propose des chiffres certifiés.



Cher Gaspard, je ne saurais que trop vous conseiller de favoriser l’ouverture de ce marché.
De plus, je le répète, il s’agit de chiffres différents, l’un donne des chiffres sur l’Audience, l’autre des chiffre sur l’Usage et la consommation du média.
Comme vous le savez certainement, c’est un peu comme sur la Presse, l’OJD certifie la diffusion (le nombre d’exemplaires) et Audipresse rapporte régulièrement le nombre et le type de lecteurs de ces exemplaires.



A bon entendeur.

George Kearsley Shaw  13 octobre 2008

"Quant aux sociétés de gestion collective, vous en parlerez à Philippe Séguin, il vous donnera à coup sûr quelques scoops et autres exclusivités que vous pourrez réutiliser sur EL :)"



"calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose" ! (dixit F. Bacon)



Je ne connais point P. Séguin, mais j’épluche consciencieusement les rapports de la Commission de contrôle des SPRD (Commission ad’hoc dépendant de l’institution que préside M. Seguin) et je n’y ai rien lu qui permette d’étayer les sous-entendus que vous avancez.



Quels sont vos arguments pour soutenir que la crise que traverse actuellement les industries culturelles trouve une part de sa cause dans la gestion mise en oeuvre par ces organismes ?



Je ne goutte pas l’angélisme, mais je n’apprécie pas davantage l’acharnement aveugle.



Quant aux « leçons de droit », peut être devriez-vous contacter la Faculté la plus proche.
Vous écrivez : « les internautes qui téléchargent le font sans intention de nuire (ils ne volent personne, les fichiers sont toujours là, faut-il vous rappeler que ce ne sont pas des biens physiques ?) et sans rechercher le profit (vous en connaissez beaucoup qui vendent les fichiers qu’ils téléchargent ?). »



Bravo, vous venez de comprendre que la propriété intellectuelle est par essence immatérielle, et ce depuis les lois révolutionnaires de 1791 et 1793. Sur l’indifférence de la bonne foi ou de la recherche de lucre dans l’appréciation de la contrefaçon, je vous renvoie au Code de la propriété intellectuelle (il est en accès libre sur le site internet legifrance).

Ben  13 octobre 2008

Le beau monde de la politique !
Le véritable problème reste en suspens par contre à savoir comment lutter contre le téléchargement illégal ?
La riposte graduée présentait ses atouts, et ses faiblesses notamment concernant la coupure de l’accès Internet prise sans passage devant un juge, pourtant raisonnable comparée aux fortes amendes et peines de prison encourues.
L’aspect pédagogique imaginé avec la mise en garde par avertissement était fort intéressant et beaucoup de pays européens envisageaient d’appliquer également ce système.
Vient aussi la licence globale pour le peu qu’elle soit généraliste et pas optionnelle, mais encore une fois beaucoup contre ce système refusant de payer une dizaine d’euros supplémentaire pour télécharger.
Donc avec ou non l’amendement 138, il faudra trouver une solution pour que la création ne soit plus menacée.



Je me permet de citer votre commentaire pour y répondre.



Le gros problème de HADOPI c’est que le passage devant la commission ne permet pas de se défendre. D’ailleurs avez vous du WIFI ? Savez vous que si l’on pirate votre wi fi pour telecharger et que votre IP est captée par HADOPI ils ne chercheront pas à comprendre : vous devrez prouvé que vous n’êtes pas coupable et démontrer que votre wifi a été piraté. Inversion de la charge de la preuve.



En plus même si la procédure pénal est assez lourde, elle le mérite de laisser les gens se défendre. Se baser sur la seule données IP est une folie car celle -ci est facilement manipulable. Des études americaines montrent que l’adresse IP ne peut être considérer comme seul données fiable pour accuser quelqu’un. En effet un groupe de chercheur américain à reussi avec une manipulation d’ip à faire en sorte que la RIA (société d’auteur) porte plainte pour téléchargement illégal contre une imprimante réseau.



Je ne crois pas spécialement au mythe de la creation en danger. Certains films au cinéma font un carton (les chtis ). Je vais même jusqu’a dire qu’un film qui se télécharge bien sur p2p aura de trés bon score en salle de cinéma.



Quand à la musique c’est à mon avis le système actuel de radio, télé et major qui tue la création. Ces médias montrent toujours les mêmes artistes, les mêmes style de musique et ce sont ces personnes qui ralent contre le téléchargement illégal alors que ces personnes gagnent en un an ce que la plupart gagnent en une vie.



Ce qui tue la création ce sont les médias de masse.

  14 octobre 2008

Chouette article :)



Petite question de néophyte : pourquoi pascalien, le divertisement ?

gaspard  14 octobre 2008

cher monsieur Dietsch
Il est tout a fait normal que vous defendiez votre employeur mais la présence d’OJD internet dans 47 pays ne garantit en rien leur legitimité sur le marché puisque chaque OJD se doit d’etre présent sur Internet , ses membres le poussent a l’etre.
d’autre part , les chiffres de diffusion papier sont tres peu utilisés en médiaplanning presse et ne donnent que tres peu de données .
enfin les chiffres OJD ont un enorme talon d’Achille : leur absence de profil et d’audience sur profil donc ce ne sont pas des données de mediaplanning, ce que chacun s’accorde a reconnaitre ;enfin vous ne repondez pas au constat de faiblesse de votre couverture marché.



a bon entendeur itou

  14 octobre 2008

Bonjour,



je ne vois pas la note détaillant cette idée ?!

Blackstone  14 octobre 2008

Voici un article sur la révolution numérique plutôt intéressant écrit par Paul Krugman, qui n’est qu’un modeste petit prix Nobel d’économie. Rien à voir, donc, avec nos visionnaires géniaux de l’industrie culturelle :



http://www.nytimes.com/2008/06/06/opinion/06krugman.html?_r=1&oref=slogin



Ce n’est pas avec une riposte graduée, contractuelle ou riposte-tout-court que les ayants-droits sortiront vainqueurs de la révolution numérique. Le terme riposte en lui-même est d’ailleurs révélateur de la situation délétère qui s’est établie entre les consommateurs et les ayants-droits. Le divorce est prononcé. Pire, là où auparavant n’existait pour seul argument au téléchargement illicite que ’la gratuité’, nous voyons maintenant de nombreux consommateurs qui boycottent les produits de l’industrie musicale sans pour autant télécharger illicitement. Juste par principe.



Partant de ce constat, comment peut-on espérer rétablir une relation de confiance entre ayants-droits et consommateurs si on forçe ces derniers à consommer selon un modèle qui n’est pas adapté à l’économie numérique ? Ce n’est pas parceque les ayants-droits ont la loi de leur côté que leur combat est légitime et vertueux. Je croyais naïvement que dans une économie de marché équitable et non faussée, les entreprises s’adaptaient à la demande de leur clients, afin de répondre à leurs attentes et maximiser ainsi leurs profits. Pourquoi dans le cadre de la révolution numérique observe-t-on l’inverse ? C’est à dire que les entreprises fournissant du contenu culturel forcent la main à leurs (ex-)clients pour que ces derniers consomment selon la volonté des premiers ?



10 ans sont passés depuis Napster et aucun signe sérieux d’adaptation de la part des ayants-droits n’a vu le jour, alors que la demande des clients est maintenant clairement identifiée, PowerPoints et graphiques-camemberts multicolores à l’appui.
Toute la puissance de feu de l’industrie culturelle est investie dans le département « Service Juridique & Répression ». Comme s’il s’agissait d’un nouveau marché à conquérir ...
De toute façon, cette stratégie pourrait éventuellement fonctionner sur la génération des trentenaires et plus, c’est-à-dire celle qui a connu le support physique (CDs et vinyles). Cela sera déjà plus difficile à faire comprendre à la génération des 12-15 ans. Quant à la dernière génération, celle des plus jeunes, celle qui ne connaitra que le support numérique, c’est d’ores et déjà voué à un échec humiliant.



Combien de temps va-t-il encore falloir à l’industrie culturelle pour renouer avec ses clients ? 5ans ? 10 ans ? 30 ans ? Faudra-t-il étendre leurs droits sur une oeuvre culturelle pendant 203 ans afin de leur laisser le temps de réfléchir à un nouveau business model ? Peu importe, car en réalité, il ne s’agit pas d’un combat pour la défense des artistes et de la création, il s’agit ni plus ni moins que du contrôle de la distribution des contenus culturels. Ce qui est déjà beaucoup moins avouable et donne tout son sens à l’hypocrisie des ayants-droits.

  14 octobre 2008

Ce n’est pas un talon d’Achille que de ne pas avoir de profil et d’audience sur ce profil puisqu’il s’agit de 2 choses totalement différentes. C’est à peu prés comme si vous reprochiez à une étude de ne avoir questionner la totalité de l’univers et n’avoir pris qu’un Panel. Mais c’est bien la prise en compte des 2 données qui prend tout son sens.



Comment pouvez-vous vous dire que les chiffres OJD Papier ne sont que peu utilisés alors que 80% des titres ne disposent pas de mesure d’audience et donc que la donnée OJD est leur seul chiffre !



Enfin, de quel constat de faiblesse parlez-vous ? De la non-exhaustivité des sites certifiés par l’OJD par rapport aux centaines de milliers sites Internet existant ? Et puis, je vous rappelle que l’OJD ne publie que les chiffres des Editeurs de sites web qui ont fait la démarche de venir faire contrôler leurs chiffres, qu’il s’agit donc d’une démarche volontaire et non systématique comme le Panel.



Enfin, je vois que le chemin est encore long pour informer les acteurs du marché et qu’il subsistent de vrais freins quand il s’agit de jouer cartes sur table.

nouchema  15 octobre 2008

elle était à coté de mon PSEUDO
mais bon, pas très lisible c’est clair
la voila :



http://nouchema.blog.lemonde.fr/200...

toto  16 octobre 2008

C’est ça ! Votez Boutin !

Zoé http://www.critiqueduliberalisme.com 17 octobre 2008

Bonjour,



Ce dont nous avons besoin, c’est d’un annuaire des supports avec leurs caractéristiques et leurs objectifs..., de la simple info à gober jusqu’à la participation "idéologique"



Que cet annuaire paraisse sur papier avec le journal vendredi, pourquoi pas !



Que soient ainsi résumés les titres avec les liens directs sur Internet serait sans doute la meilleure solution..., après les résumés écrits et commentés par le journal.



Pour info : le journal "Vendredi" n’a pas encore vu qu’il y a sur Internet l’explication des vraies raisons de la crise et le passage obligé pour en sortir. Il s’agit du site critiqueduliberalisme.com.



Je dirai après cela qu’ "Electron libre" a déjà son métro d’avance sur Vendredi..., à partager ?



Félicitations et cordialement



Zoé

nrv  20 octobre 2008

1/320Go



2/Des centaines d’heures d’enregistrement



3/ haute definition



Cherchez l’erreur......



Le drame c’est qu’il y en a encore qui vont tomber dans la panneau....



La vrai revolution serait d’enregistrer la haute définition en divx ou en Mkv... Et là oui la (et non pas des...) centaine d’heure serait PEUT ETRE possible...



Faudrait vraiment qu’ils arretent de nous faire prendre des vessis pour des lanternes....

Editeur  21 octobre 2008

Les NMPP ont été, sont et seront un frein à la diffusion de la Presse en France et particulièrement des nouveaux venus.



A quand la fin du monopole ?

Philippe Astor http://www.digitaljukebox.fr 23 octobre 2008

Acheté, partiellement lu, format surprenant mais pratique. Je trouve l’idée intéressante. Pour rompu que je sois au suivi d’un certain nombre de blogs, j’ai quand même des périodes de lacher prise sur certaines thématiques. Faire soi-même la sélection des meilleurs commentaires politiques dans la blogosphère est par ailleurs assez fastidieux, et on frole souvent l’indigestion de bruit et de redondances. De ce point de vu, le rôle de filtre hebdomadaire de Vendredi est plutôt bienvenu. Et puis ça nous change un peu du Canard Enchaîné que je continuerai à acheter par ailleurs. C’est aussi un moyen de permettre à de nombreuses personnes de prendre le pou de la blogosphère, ce qu’elles n’ont jamais le loisir de faire, même si elles disposent d’un accès à Internet. Je me pose seulement une question : les auteurs des billets publiés sont-ils rémunérés d’une manière ou d’une autre ?

filmtunes  27 octobre 2008

"Canal + fait la promotion d’une destruction de la cellule familiale"



Et l’internet (votre domaine d’activité) fait-il autre chose ? Vous connaissez des familles qui se réunissent pour consulter un site web ?

filmtunes  27 octobre 2008

Vraiment, si on lit votre article, on a l’impression que quelqu’un vous paye pour dénigrer Canal+. Dommage, je pensais toujours que "electronlibre" était un site fiable et objectif.

Emmanuel Torregano  27 octobre 2008

Il est toujours étonnant de constater comme un point de vue original est systématiquement détourné, et montré comme preuve d’une volonté de dénigrer !
1) Canal+ est une société qui fait de la télévision. Je ne vois pas le rapport avec ElectronLibre et l’internet.
2) Cet article n’est pas une transcription journalistique de la communication de Canal+, mais la tentative d’analyser ce qu’elle recèle. En quoi cela est dénigrant ? Vous regrettez peut-être le bon vieux temps où la famille se retrouvait devant le poste de télévision. Ce papier ne partage pas cette nostalgie "passéiste".

Jax  28 octobre 2008

Steam fait pareil depuis un bon moment déjà, non ? Où est l’innovation ici ?

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 31 octobre 2008

Il me semble que le challenge de Christophe Sabot, s’il est passionnant n’est est pas moins hyper difficile. J’ai le sentiment qu’au contraire de Pierre Bellanger avec Skyrock, le groupe NRJ a râté le virage de l’internet et le paie quelque peu aujourd’hui. NRJ, la radio et la marque, se doit de se recentrer sur ses fondamentaux (hit music only / top 40), être la référence tout en faisant le buzz (et notamment grâce au web). Dailymotion aurait dû être créé par NRJ ! Je souhaite bien évidemment le meilleur à Jean-Paul Baudecroux, Christophe Sabot et NRJ.

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 31 octobre 2008

Pourquoi NRJ Group ne rachète-t-il pas SKYROCK ???

Emmanuel Torregano  31 octobre 2008

Parce qu’il existe des seuils anti-concentration qui empêcheraient un tel rapprochement.

arnaud  2 novembre 2008

Heuuuu !
C’est quoi ce publi-rédactionnel sur électron libre ?

Emmanuel Torregano  2 novembre 2008

Parfois, certaines machines sont vraiment très au-dessus. Il faut savoir le reconnaître. Comme nous n’avions pas été tendres avec l’iPhone 3G, à juste titre.

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 3 novembre 2008

Je me doutais bien Emmanuel. Toutefois, voyant comment le gouvernement allemand, par exemple, fait du protectionnisme et empêche le groupe NRJ de se développer en Allemagne, je me demande pourquoi le gouvernement français ne pourrait faire de même, un jour, privilégiant les groupes de medias nationaux (TF1, NRJ, notamment) ... Une réforme de la télévision publique est déjà planifiée ... Qui eut crû à un tel bouleversement dans l’audiovisuel ? Quant à Monsieur Jean-Paul Baudecroux, il me semble qu’il arrive souvent à ses fins ... Les seuils, comme les interdictions, sont peut-être faits pour être modifiés ... Quand on songe à la complémentarité des audiences et à leur puissance cumulée pour séduire les annonceurs, NRJ + Skyrock, c’est tentant ... :)

nouchema  3 novembre 2008

Mon avis sur la question de la VOD, j’aurai conseillé un service autrement plus novateur et dans l’ère du temps :



- disponible après 1 mois d’exploitation en salle,

- gratuit,

- avec une coupure PUB au milieu.



la loi HADOPI aurait été forte en terme de réponse au téléchargement illégal.

Emmanuel Torregano  3 novembre 2008

Cela signifierait non pas que l’on remonte les seuils anti-concentration, mais qu’on les fasse sauter tout simplement. Cela me paraît encore loin comme perspective, même si, en effet, l’Elysée avance sur cette voie. Concernant les complémentarités des audiences, rappelez vous lorsque Skyrock avait discuté avec NRJ pour sa régie, après sa sortie du groupe Lagardère. Cela ne s’était pas fait, et certains n’étaient pas convaincus de la pertinence de rapprochement...

  4 novembre 2008

moè
si on télécharge moins c que les gens ont un minimum de cerveau et de de GigoOctets sur leur iPod, téléphone, disque dur 2"5 ou pc portable...
Pourquoi prendre le risque alors qu’il suffit de demander à des connaissances quand on passe pas loin de leur disque dur ?
ou les logiciels de privatep2p ou encore cryptés, ou encore les serveurs d’entreprise sans défense (^^) ou encore les forums...
bref je pense surtout que ceci ne démontre rien !!
les usagers ont changé leur fusil d’épaule
d’autre part le CA des majors d’il y a 5ans étaient tout bonnement abusif
enfin le prix sur les platefromes légales est lui encore plus ahurissant
Avant j’achetais un album de 20 chansons à 100francs
aujourdhui’ c 20€
Sur certain sites c 2e la chanson....
Et vous m’expliquez que ce genre d’alternatives peut faire repartir à la hausse le CA des majors même dans une proportion moindre que celle d’il y a 5ans ?
De plus, je ne concois à aucun moment de payer pour une oeuvre vidéo ou musicale quelque 120ans apès ou 70 après !!!! Ils n’ont qu’à travailler plus pour gagner plus ^^ (et merde je me suis formaté par le discours ambiant ^^)
Enfin pourquoi à chaque changement de support je doive payer ?? et plus ??
en effet la copie privée pour mettre sur mon iPod ou dans ma voiture a semble-t-il était revu à la baisse ?!
j’achete un album je l’ecoute ou je veux quand je veux et c tout ! rien a foutre d’être dans l’illégalité je paye pour écouter de la musique !!!
et pourquoi augmente-til leur marge à l’arrivé du CD ?? à l’arrivée du net ???
pour rentabiliser l’investissement ? la R&D ???
le CD fut amorti en 5ans !! ca fait 10-15ans qu’on les engraisse !!!
et une petite dernière pour ces artistes prostitués, ils auraient plus de tunes s’ils ne se laissaient pas voler 90-95% du prix d’un cd à autrui notamment les majors !!
et aussi le fait qu’avant les majors faisaien tla pub, avaient des beaux studios ; de nos jours on fait sa pub sur myspace et autres sites communautaires !!!! et on a quand on est un artiste souvent un petit pc qui fait home studio (cartes son + enceintes + petits logiciels)
Alors pourquoi un prix croissant des durées de copyright revue sà la hausse ??????
Le piratage l’est à forcer !!! aux plateformes de téléchargement !!! aux cd à 9.99€ car ne se vendant pas....
Il suffit de continuer pour les contraindre complétement
et puis bon faut savoir ce qu’on veut ! moi la starc ac & co j’ai dit non ... !!!



Jamais sans ma clé USB ^^
un autre monde est possible... choisis le bon !

  4 novembre 2008

oè c cool pour toi
moi l’objet je m’en fous c la musique qui m’intéresse chez metallica
si deezer n’est pas sur mon iPod ni dans ma voiture
donc ca peut servir ^^
jsute histoire de ... :)

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 5 novembre 2008

Le rapprochement n’était peut-être pas pertinent à l’époque. Certes. Mais s’il ne s’est pas produit alors, n’était-ce pas plutôt lié à des questions financières, à des problèmes d’hommes ou à des conflits entre concurrents ne parvenant pas à devenir partenaires ? Mais aujourd’hui, alors que le marché publicitaire et la consommation des medias (avec l’internet et le développement de l’offre télévisuelle) ont changé qu’en serait-il ? Les audiences de Skyrock et NRJ sont nécessairement complémentaires puisqu’elles ne sont pas les mêmes. Aucune cannibalisation possible. Tout comme les marques NRJ, Nostalgie, Chérie FM et Rire & Chansons constituent une offre complémentaire. Je pense que le groupe gagnerait évidemment en puissance sur le marché publicitaire radiophonique et pourrait enfin détenir une marque forte sur internet (un des plus gros sites mondiaux avec ses 13 millions de Skyblogs). Enfin, ce n’est que de la science fiction puisque c’est impossible.

  5 novembre 2008

"Parfois, certaines machines sont vraiment très au-dessus" sur une commode pour se la péter avec ses amis... j’ai du mal à voir ce qu’il y a de révolutionnaire niveau informatique (on parle bien d’un ordinateur ou d’un meuble Ikea).



Bref, je vais pas craquer je pense

Tranmi http://www.tranmi.net 5 novembre 2008

+1 pour le commentaire précédent.



Je detèste les gens qui croient que Apple révolutionne quelque chose, alors qu’elle ne fait que reprendre un concept de vente en ligne qui existe déjà ... depuis longtemps ...



Je suis client VALVe et accessoirement Steam depuis les débuts, je peux acheter et y trouver nombreux jeux vidéos tout éditeur, tous genres, etc.



Alors je ne dis pas que lorsque Apple s’intéresse à quelque chose, elle simplifie et popularise ... Steam s’adresse globalement qu’aux gens qui achètent un jour un jeux VALVe pour découvrir Steam ... mais ... :)

cédric http://www.ledindon.com 6 novembre 2008

J’ai même entendu de la pub sur la radio ventant les mérites de la nouvelle loi, là dessus.

jmarcrillion  7 novembre 2008

Marillion
c’est du grand rockkkk de la grande musique,de tres bons artistes qui mettent leur sensibilite au service de leurs fans a travers leur musique et leurs chansons geniales bref Marillion ne s’explique pas mais s’ecoute avec son coeur !!

Philippe Astor  8 novembre 2008

Ci-dessous, la réaction à ce billet de David Al Sayegh, directeur juridique du SNEP en charge des nouvelles technologies :



"Cher Philippe,



J’entends réagir vivement à propos de ta chronique du 4 novembre dans ZDnet, sur le projet de loi « création et internet » qui est truffée d’inexactitudes et de contre-vérités.



Que tu sois contre le projet de la « création et Internet », je peux le comprendre et surtout chacun est libre de faire part de son opinion.



Mais en tant que « journaliste », la moindre des choses est de procéder à présentation objective des faits et, plus particulièrement s’agissant de ton article, des règles applicables en la matière.



Afin de justifier de mes propos, je me permettrai de reprendre ta contribution point par point.



Sur l’avis de la CNIL :



Je suis très étonné que tu puisses affirmer, comme d’ailleurs beaucoup de tes « confrères », que la CNIL a émis un avis très critique sur le projet de loi tel que voté par le Sénat.



Pour mémoire, l’avis de la CNIL a été rendu le 29 avril dernier. La version du projet de loi, discutée au Sénat, a été présentée en conseil des Ministres le 18 juin dernier. Dans cet intervalle, le Conseil d’état a formulé des observations qui ont entrainé des changements dans le texte en question.



Dans ces conditions, comment affirmer, sans aucune nuance, que la CNIL a critiqué le projet de loi voté par les sénateurs ?



Une simple lecture du compte rendu de l’avis de la CNIL permet d’ailleurs de constater qu’il ne s’agit pas du même texte sur lequel la CNIL s’est prononcée. J’en veux pour preuve la critique selon laquelle l’HADOPI aurait des compétences pour faire cesser tout préjudice occasionné par le contenu d’un service en ligne, alors que le projet de loi confère cette prérogative à l’autorité judiciaire exclusivement.



S’agissant de la critique de la double-peine, quelques principes élémentaires d’ordre juridique doivent être rappelés :



La règle interdisant la « double peine », attachée exclusivement aux délits et aux crimes, permet d’éviter qu’une personne ayant fait l’objet d’une condamnation soit à nouveau poursuivie et condamnée pour les mêmes faits.



Or, les faits susceptibles d’être poursuivis au titre du délit de contrefaçon et ceux susceptibles de donner lieu à l’intervention de l’HADOPI ne sont pas les mêmes et peuvent d’ailleurs ne pas avoir été accomplis par les mêmes personnes ; dans le premier cas, il s’agit d’avoir téléchargé illicitement, dans le second cas il s’agit d’avoir laissé utiliser son abonnement pour procéder à un téléchargement illicite.



La nouvelle infraction prévue à l’article L.336-2 du projet de loi n’est d’ailleurs pas un dispositif organisant la responsabilité pénale du fait d’autrui, mais bien une infraction à caractère administratif transposant le principe selon lequel en vertu de l’article 1384 du Code civil : « On est responsable non seulement du dommage que l’on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde ».



De plus, la règle “non bis in idem” n’a pas vocation à s’appliquer lorsqu’il s’agit de sanctions à caractère administratif. Par conséquent, certains comportements, punis par le droit pénal, peuvent également être sanctionnés par des autorités administratives indépendantes qui ont le pouvoir de prononcer des sanctions. La Cour de Cassation a admis à plusieurs reprises cette coexistence, pour des faits identiques, d’infractions de nature différente qu’elle considère comme compatible avec le pacte de New-York ou la Convention Européenne des Droits de l’Homme.



Tout ceci est trop compliqué à expliquer à tes lecteurs ?



Les gens ne sont pas tous idiots et cela ne justifie en rien que tu te contentes d’instruire uniquement à charge.



En ce qui concerne le traitement des données à caractère indirectement personnel, tu omets de rappeler que la conservation de données est déjà prévue dans notre droit positif par l’article L.34-1 du Code des Postes et Communications électroniques.



Mais surtout, tu évoques le risque d’inconstitutionnalité alors que le Conseil Constitutionnel, dans sa décision du 29 juillet 2004, s’est déjà prononcé sur cette question et a reconnu la conformité à la Constitution des dispositions légales permettant aux ayants droit de procéder aux traitements de données qui, au regard la jurisprudence actuelle, ne sont pas considérés d’une manière certaine comme des données personnelles.



Enfin, s’agissant du filtrage, tu affirmes sans sourciller que la disposition votée est contraire au principe de subsidiarité édicté par la LCEN.



Pour ton information, un arrêt de principe de la Cour de Cassation du 19 juin dernier affirme très clairement que le principe de subsidiarité auquel tu fais références n’a jamais existé en vertu de l’article 6.I.8 de la LCEN.



Et pour cause car l’article en question n’est que la transposition en droit français de l’article 12.3 de la directive Commerce Electronique qui ne prévoit aucun principe de subsidiarité.



Enfin, s’agissant de la dernière décision rendue dans l’affaire SCARLET, ta présentation est inexacte.



Contrairement à ce que tu affirmes, la suspension de l’astreinte est accordée jusqu’au 31 octobre 2008 et non 2009. Concrètement, le Tribunal a laissé 6 mois de plus à SCARLET pour mettre en œuvre lesdites mesures, mais a surtout confirmé que le fait que SCARLET avait l’obligation d’appliquer de telles mesures et que celle-ci ne démontrait en rien que cette mise en œuvre soit impossible tant d’un point de vue technique qu’économique.



Je doute que ce FAI belge ait considéré cette décision comme une victoire…



Mais là encore, il ne doit s’agir que d’un point de détail qui ne saurait troubler la pertinence de ta démonstration et l’attention de tes lecteurs.



A ta disposition pour en parler, si tu souhaites encore vraiment débattre sur ce sujet.



David EL SAYEGH"

Philippe Astor  8 novembre 2008

Le fameux rapport de la CNIL n’avait pas été rendu public par le gouvernement, ce qui explique que nous soyons nombreux à le ressortir aujourd’hui, comme autant de journalistes (à La Tribune, au Monde, sur Electronlibre) soucieux de désinformer leurs lecteurs. Toutes les questions soulevées par la CNIL ne sont pas résolues par les modifications apportées au texte depuis. Loin de là. Quid, par exemple, de la validité de la preuve apportée par la collecte d’une adresse IP ? Aucune étude n’a été menée pour valider les méthodes utilisées. Nombreuses sont celles qui montrent, en revanche, qu’elles ne sont absolument pas fiables. Qu’est-ce qui légitime, par ailleurs, la création ex nihilo d’un nouveau délit (de non surveillance de sa ligne Internet) pour répondre aux seuls desiderata des industries culturelles, quand l’enjeu, en terme de défense des libertés publiques, va bien au delà ? Dans son avis, la CNIL regrette par ailleurs que le texte de loi "ne soit pas accompagné d’une étude qui démontre clairement que les échanges de fichiers via les réseaux "pair à pair" sont le facteur déterminant des baisses de vente". Une analyse économique du Center for Internet and Society va à l’encontre de cette idée reçue mais jamais démontrée. cf. http://cyberlaw.stanford.edu/system.... Autres questions auxquelles pourraient répondre David El Sayegh, du haut de son expertise juridique. Peut-il affirmer que l’Hadopi ne pourra pas imposer aux internautes d’installer des logiciels de filtrage sur leur ordinateur ? Que les sociétés d’ayant droit ne pourront pas exiger des FAI qu’ils mettent de tels procédés en oeuvre devant les tribunaux ? Que les internautes accusés à tort pourront se défendre sans avoir à subir par défaut, et au préalabre à tout examen de leur recours, les dommages d’une coupure de leur accès ? Autant de questions face auxquelles j’invite David El Sayegh à ne pas laisser mes lecteurs sans réponse.

shahin  9 novembre 2008

Ook het frequente is kopen van dergelijke horloges niet uitvoerbaar door de meeste mensen. Zij kwaliteit en het ontwerp van deze horloges Rolex zijn gekend om vele mensen aan te trekken aangezien de horloges mooi en elegant zijn.

Emmanuel Torregano  9 novembre 2008

Cher David,
La critique n’est plus entendue quand elle vient du bas. C’est bien là le premier désordre de notre système démocratique. Ce rapport "daté" de la CNIL a beau être sorti "opportunément" quelques jours après le vote au Sénat de la loi, il n’en reste pas moins pertinent sur plusieurs points essentiels. Ceux là mêmes que les internautes et certains politiques ou journalistes dénoncent depuis le départ sans être réellement pris en considération par le législateur. Voilà bien le problème... Et non pas la lecture juridique plus ou moins tatillonne comme vous le faîtes, confronté à l’article de Philippe.
Rentrons dans le vif du sujet : cette loi se focalise sur le P2P et son éradication (à grande échelle). Estimant qu’il s’agit là d’une première réponse à apporter à la question de la crise du disque. Ce raisonnement ne tient pas debout. Non pas que le P2P ne soit pas pour quelque chose dans la crise de cette industrie, mais bien que la répression n’est pas une réponse. Ca ne peut l’être, car, cela fait déjà 5 ans que des actions sont intentées et que rien n’y fait - je me rappelle d’ailleurs des déclarations fanfaronnes des industriels de la musique parce que les volumes de fichiers musicaux avaient diminués sur le P2P, il y a quelques années -, le marché du disque s’effondre, imperturbable, de 10 à 15% par an. D’ailleurs, aux Etats-Unis, le numérique représente déjà 30% du marché, et le P2P se porte aussi très bien merci pour lui...
Autre point essentiel : Pourquoi faire l’économie d’une vaste réflexion sur les meilleurs moyens de faire décoller le marché du digital ? Voilà bien plusieurs mois que cette loi est en chantier et JAMAIS !! JAMAIS, cette question n’a été abordée. C’est tout bonnement criminel dans l’état actuel du marché.
La loi Hadopi, appliquée en l’état ou non, viendra grossir les rangs des lois inutiles, comme la Dadvsi, qui se méprennent sur deux aspects importants du marché de la musique : quelle est la valeur de la musique dans un univers du réseau ? Comment faire pour que les artistes soient rémunérés. Un jour ou l’autre, il faudra bien que des gens sérieux s’intéressent à trouver des solutions. En attendant, je me demande combien de temps cette course à l’armement judiciaire va durer. Soyons sérieux, qui sera pris dans les filets d’Hadopi ? Un internaute pas encore au courant des nouvelles technologies de partage, cryptées ou anonymes. Il ne se fera pas prendre deux fois...

Don Mateo  10 novembre 2008

La mise en ligne du site le10sport.com a été retardé au 17 novembre, vous avez dit tocards ?

  13 novembre 2008

 ???



2 possibilités :



1.
Le sens critique est émoussé suite a un cadeau promo d’Apple



2.
La consommation de drogue a momentanément altéré le jugement de l’auteur de cette mauvaise pub



Dans tout les cas :



1200€ pour un bas de gamme dont on se ravi qu’il ne saccade plus est une vrai blague !
Pour 800€ Hp et autres font des portable équipé des même composant que les macbook pro.



J’adore les mac
mais leurs qualités ne sont pas dans leur prix ni dans leur performances !



Merci d’éviter les pub sur ce site pertinent !

Emmanuel Torregano  13 novembre 2008

Un cadeau ? Non. Apple ne fait pas ça... Au contraire de tous les autres constructeurs.
Sinon, puisque ce papier fait débat. Ce modèle de Macbook est un must. Je ne vois pas l’intérêt de couper les cheveux en quatre pour faire semblant de critiquer. La pertinence de notre site, c’est aussi de présenter les réussites lorsqu’elles existent.
ps : la comparaison avec une machine HP ou Dell est hors de propos. L’apport du nouveau Macbook tient en grande partie à sa fabrication. Les composants ne sont pas l’essentiel. Sans parler du système d’exploitation.

  13 novembre 2008

Des bonnes choses que la suppression des DRM, mais si un effort est fait du côté des maisons de disques et du film, il faut que du côté internaute le téléchargement gratuit non légal ne devienne pas une habitude quotidienne, et qu’ils soient près à passer à l’offre légale.

  13 novembre 2008

Je vous avoue ne pas comprendre, votre article dit que Monsieur Christophe Sabot "a donc choisi de reprendre les choses en main a NRJ". Cependant ce Monsieur est chez NRJ pour reprendre les choses en main depuis presque 6 mois.

Emmanuel Torregano  13 novembre 2008

Il faut croire que Christophe Sabot n’avait pas les mains sur toutes les manettes encore... Mais que là, il est désormais sans filet, le responsable direct de la sélection de la playlist.

 http://torrentnews.net 14 novembre 2008

effectivement les ventes de CD baissent....
et les ventes de cassettes audios elles ont pas baissée ????
Le CD c obsolete, plus personne n’achete de cd car plus personne n’a de balladeur CD.
De plus les DRM empechent de passer le CD dans une voiture ou un ordi, un comble la copie de sauvegarde pour laquelle nous payons des millions ne sert à rien (et ne nous sera jamais remboursé par la SACEM)
Le chiffre d’affaire baisse c vrai, mais les cout de production aussi ! un album MP3 ne coute pratiquement rien à produire en comparaison d’un Cd et pourtant le prix de vente est similaire...10 euros.non mais de qui se moquent’ON ???? donc les marges sont énormes et monumentales, alors arretez de pleurer misère les majors !
Le P2P n’a rien a voir, vos pseudo perte sont irréaliste et je le prouve :



Musique : ac/dc record mondiale de téléchargement P2P et pourtant record mondial de vente



FILM : Les chtis, record français de téléchargement en screener et pourtant record d’entrée des salle
et a ce jour, record de téléchargement de la version DVD qui pourtant bat aussi tous les records de vente



JEUX : SPORE record mondiale de téléchargement P2P et jeux le plus vendu au monde



www.torrentnews.net
Partage et culture pour tous !

  14 novembre 2008

Ah je comprends maintenant, Christophe Sabot n’est donc pas responsable de la mauvaise stratégie qu’il a mis en place a la rentrée 2008 sur NRJ, Il est donc vraiment malin ce monsieur.

  15 novembre 2008

félicitation à Mr Baudecroux pour son sens du recrutement, enfin un winner !!surtout à la vue des excellents résultats de Mr Sabot dans le passé.

zeFiF  16 novembre 2008

Une logique qui paraît logique



 ;-)

nrv  17 novembre 2008

Les memes qui expliquent qu’a causes des sauvageons de la piraterie ils perdent de l’argent... Viennent nous expliquer que lorsque enfin ils adoptent leur stratégie industrielle aux evolutions technologiques finalement en gagne encore un peu plus.... Tout ça sent vraiment le foutage de Gueule a plein nez. Maintenant qu’ils aient le courage de venir nous expliquer que leur vision manichéenne des choses etait sommes doutes incorrect....

  18 novembre 2008

Il y a quelque chose qui m’échappe dans cet article, car il faut bien faire la part des choses entre flux streaming de chaînes TV (proposé dans un forfait Origami Star classique par exemple) et les offres de vidéos à la demande d’Orange.



Les abonnés d’un forfait téléphonique Orange Origami payent uniquement pour le premier service - qu’ils n’ont pas à l’heure actuelle on est d’accord.



Or, si j’ai bien saisi la teneur de cette article, là où le bât blesse c’est sur les offres de vidéos à la demande et pas sur les flux streamés.



Maintenant, qu’est-ce qui empêche Orange de déployer une application contenant seulement ces fameuses chaînes, car ceux sont bien celles ci que les possesseurs de forfaits Origami Star ou options TV payent pour rien à l’heure actuelle !

Emmanuel Torregano  18 novembre 2008

Orange veut intégrer dans son application, les flux(ça marche déjà comme l’a montré Xavier Couture. Voir la brève sur le sujet) et le téléchargement des vidéos. Et sur ce dernier point Apple bloque, enfin, fait la sourde oreille.
Enfin, les abonnés Orange Cinéna Séries payent pour avoir la portabilité des contenus sur mobile. Si l’iPhone en est exclu, cela pose problème. Même si, le service peut fonctionner sur un Archos également.
Merci

  20 novembre 2008

Pour Mr Macias, je croyais qu’il était un homme de paix. Mais voilà si on touche son porte monnaie, il déclare la guerre, HONTE...
"ce n’est pas à nous artistes de nous adapter à Internet, mais l’inverse, à Internet de s’adapter à nous"
Lorsque l’homme a découvert le feu, ce n’est pas le feu qui c’est adapté à l’homme mais le contraire, ici c’est pareil. Encore un dinosaure qui ne comprend plus rien au progrès. Comme les vrais dinosaures, vous êtes voué à l’extinction.

  20 novembre 2008

Je pense que ce que Monsieur Marcias voulait dire c’est simplement que Internet doit laisser la chance aux Artistes de s’adapter, ce qui ne peut pas être le cas si on continue de télécharger illégalement les artistes à gogo.

gbinzo  20 novembre 2008

si je me souviens de l’histoire de Mr Macias ... ses chansons ne seraient pas toute de lui !!
que fait-il Mr Macias des droits d’auteur ?!



c’est pathétique !

nouchema http://nouchema.blog.lemonde.fr/2008/10/03/nos-pirates-des-temps-modernes-nous-menent-vers-un-monde-100-pub/ 20 novembre 2008

à propos de la chronologie des MEDIAS : une VOD gratuite, financée par une coupure PUB, c’est la seule solution que je vois. une VOD à 3 mois, alors que 3 mois après (sorti du DVD), le P2P est aux anges ne servirait à rien !



Ou alors une VOD qui inclue un partenariat avec incrustation d’une vidéo au début (à l’image du fameux clip = "pirater c’est voler", qu’il est pitoyable de devoir visionner à chque lancement quand on vient d’acheter un DVD).



Prquoi les patrons de boites ne l’entendent pas de la sorte ? les publicitaires ont été déçus que FACEBOOK retire son idée d’intégrer des campagnes de pub sur la base des informations personnelles qu’il detient. Là, avec une VOD, on ne peut pas être plus proche du consommateur en ce qui concerne ses goûts et/ou ses aspirations culturelles, non ? parfait donc, pr une offre pub focalisé s/ le consommateur FINAL.



cordialement
Nouchema

  20 novembre 2008

"si je me souviens de l’histoire de Mr Macias ... ses chansons ne seraient pas toute de lui !!
que fait-il Mr Macias des droits d’auteur ?!"



Quand on sait pas comment son répartie les droits sur une chanson on ferait bien de se taire.



Ce qui est pathétique c’est ce genre commentaire, et cela démontre le manque de connaissance totale du sujet.

jenesuispaslornythorinque  20 novembre 2008

à la place de Dailymotion, je me barrerai vite en Belgique en Angleterre, en Slovaquie ou aux Bermudes !
Pour une fois qu’on a un site d’origine française, novateur, apprécié à l’étranger et qui bosse avec des grands noms sur la protection des droits d’auteur (l’INA, c’est pas rien), on veut le taxer ou le brider... Les mecs doivent se marrer !
Il n’y a qu’en France qu’on peut avoir ce genre d’idées, c’est taxer l’industrie automobile pour financer celle des diligences.
Avec en plus, dans l’esprit des cochers, le CSA pour surveiller tout ça.
Le web 2.0, c’est mort pour la France.

Philippe Astor  20 novembre 2008

Il y a de quoi s’interroger, en effet, avec tout le respect qu’on peut avoir pour certains des créateurs présents en tant que créateurs, sur les propos tenus lors de ces assises. Il ne manquait que les perruques et un peu de poudre pour ajouter une dernière touche Ancien Régime à ce tableau de dîneurs ne doutant pas une seconde de leur bon droit de confisquer le débat sur la régulation d’Internet. C’est un peu comme si on confiait la rédaction de la Constitution aux anciens ministres de Louis XVI. Quant à la part d’autocritique des uns et des autres, elle est inexistante. Les opérateurs télécom sont tous des bandits, les internautes tous des vauriens, et les créateurs tous de saintes victimes... Ben, voyons. Colbertistes, obscurantistes, et manichéens avec ça !

Philippe Astor  20 novembre 2008

M. Nouchema, c’est vous qu’on devrait inviter aux assises de la création.

Un admirateur de M. Lefebvre  20 novembre 2008

Enfin une réunion concrète qui va donner du pouvoir d’achat aux français !



M. Lefebvre est un visionnaire, comme son illustre papa, Jean, et j’admire son abnégation, ses certitudes, ses croyances positives !



Quand on voit qu’il a invité M. Macias, M. Farrugia et M. Prévost, trois connaisseurs fins et aguerris de la question, on ne peut qu’applaudir !



La vraie question est : quand les français comprendront-ils que la culture est forcément payante ? Elle ne peut se diffuser que par l’argent et la loi !



C’est quand même incroyable, au XXIeme siècle que tant de pirates s’imaginent écouter des disques ou voir des films alors qu’ils n’ont pas d’argent pour manger ! Non messieurs les tristes sires, laissez la culture à ceux qui en ont les moyens, qui l’aiment, qui paient leurs impôts et sont d’honnêtes contribuables.



Je crie Stop les pirates ! Stop les voleurs !



Vivement la riposte graduée que les parents tiennent mieux leurs enfants. Ils verront lorsque leur connexion Internet sera coupée et qu’ils ne pourront plus payer leurs impôts, consulter l’annuaire, envoyer des mails, aller sur les sites de l’administration, faire de la webcam avec papy et mamie !



Ils rigoleront moins les voleurs !



Bravo Messieurs, continuons le combat !

Un admirateur de M. Lefebvre  20 novembre 2008

Bravo ! Que d’idées magnifiques et innovants !



Taxons EDF, taxons GDF, taxons tous les intermédiaires pour faire vivre la Culture Française Mondiale !



OUI, messieurs, ne baissez pas les bras, les ennemis sont partout, ils mentent et spolient à tour de bras ! Rendez-vous compte, une société comme Dailymotion qui ose avoir du succès en France et ne pas rétribuer les ayants droits, mais où va-t-on ?



Quand vous l’aurez mise au pas, attaquez vous ensuite à Youtube (M. Lafesse est un précurseur, un génie, un comique international, inspirez-vous en) à Google, Yahoo et leurs ignobles moteurs de recherche qui aident les pirates à trouver des oeuvres non protégées !



Ensuite, sus à Microsoft, SUn et Apple qui fournissent des ordinateurs puissants, monstrueux et de plus en plus simples pour pirater



Et enfin attaquez Sony, Samsung, Nokia et toute la bande d’industriels qui fabriquent des gadgets qui stockent toutes ces belles oeuvres non achetées ...



Quant aux FAI, heureusement, M. Sarkozy les a mis au pas.



Je pleure de joie devant une si belle Assise.



Bravo encore !

Blondin  21 novembre 2008

Europe 1 la debandade ?
je vois que vous etes tres bien informé chez electronlibre.
Il suffit de regarder les sondages, tombés hier, pour voir qu’europe 1 réalise une performance tres tres interessante !!!

Emmanuel Torregano  21 novembre 2008

Ces choses arrivent...
voir ici

Philippe Astor  21 novembre 2008

Quand le milieu de la création confisque le débat sur la régulation d’Internet : http://tinyurl.com/623fwh

lili-oto http://www.lili-oto.com/ 21 novembre 2008

Vive le net art, web art, art numérique, art en réseau, art digital... Vive la création sur la toile...



Le formatage où les artistes à la mode sont des artistes dans lesquelles les collectionneurs, acheteurs peuvent se projeter est symptomatique dans nos sociétés libérales. Le libéralisme et l’ultralibéralisme achètent ceux qui ne se marquent pas par leur singularité et leurs écarts mais ceux dans lesquels ils peuvent s’identifier. Le libéralisme ou l’ultralibéralisme possèdent leur propre idée de la culture et gomme au même titre que le stalinisme, ceux qui ne leurs ressemblent pas ou contestent leur idéologie libérale. Ces deux dernières décennies, Dada n’aurait pas pu exister, comme au cinéma Pasolini ne pourrait pas faire ces films aujourd’hui. Ils apportent la preuve que cette grave crise dans laquelle nous sommes plongés est liée à une crise aussi d’ordre culturelle, où le libéralisme n’a plus d’opposition car les éléments perturbateurs (comme les artistes dans lesquels ils ne se reconnaissent pas) en sont chassés ou exclus socialement. Il y a bien une véritable censure d’ordre politique et culturelle organisée. La spéculation est le référent mondial pour l’économie comme la spéculation est le référent culturel pour l’art contemporain.



Parodier Jeff Koons, c’est montrer aussi les limites de son art et du néo pop. L’utilisation d’une image de la guillotine montre les limites du système de représentation du consumérisme. Cette image fonctionne comme un carton rouge. C’est l’utilisation d’un symbole trés fort, même si il est évident que nous sommes pas des bourreaux et que ce n’est qu’une image qui ne coupera la tête de quiconque. Elle dit aussi que nous sommes tous entrain de constituer une mémoire virtuelle sur le web, que l’on ne se pose pas la question de sa gestion alors que c’est une nouvelle donne pour le siecle à venir. Que dans cette mémoire, il y a le net art, et que les artistes qui nourrissent le web de leurs oeuvres n’ont pas besoin d’une validation commerciale ou institutionnelle pour exister, même si exister est paradoxal à virtuel.



voir image de jeff koons parodié par lili-oto et toute cette culture libérale pompe à fric



http://4.bp.blogspot.com/_CjOD0zCrL2c/SRHOOqbqeUI/AAAAAAAAACA/oyBJRUHthNo/s320/exhibition+Lik-boto+Versailles+Castle+parody+3.jpg



ou
http://forum.aroots.org/mesimages/9132/Liliotochateaudeversaillesparodieexposition.jpg



ou
le blog lili-oto : http://www.lili-oto.com/

  23 novembre 2008

"Il faut croire que Christophe Sabot n’avait pas les mains sur toutes les manettes encore..."



Détrompez-vous. Si vous pensez qu’il s’est tourné les pouces depuis son arrivée et qu’il va commencer à bosser maintenant... Il a tout de suite repris en mains la programmation musicale de la station (c’est un pro du "selector" tout de même) et a notamment décidé d’éliminer les golds de la programmation... Là c’est juste des fusibles qui sautent... Comme d’habitude...

  23 novembre 2008

Un jour il n’en restera peut-être plus qu’une, Universal Music... Et c’est plutôt un scénario catastrophe pour la musique et la création :(

Emmanuel Torregano  23 novembre 2008

Justement, l’ironie est difficile à manier dans un article... Et quand à la refonte de la grille, soit les golds en moins, comme annoncée à la rentrée, j’attends les premiers chiffres de la pige pour aborder le sujet.

bobby  24 novembre 2008

Mais je vis dans qu’elle monde (virtuel ou pas )pour lire tant de conneries !!!

jean http://jeancattan.wordpress.com 24 novembre 2008

Christophe Lambert en apôtre de la transposition des directives... ça a l’air fun ces assises de la création !

Philippe Astor  25 novembre 2008

Tous les professionnels de la musique et les artistes eux-mêmes s’accordent à penser que les marques vont avoir un rôle croissant à jouer dans le financement de la filière musicale. Ex. : le numéro un de la cosmétique russe L’Etoile qui pré-achète 500 000 albums de Patricia Kaas. Pourquoi pas, si la relation entre l’artiste et l’univers de la marque est "harmonieuse", selon l’expression d’un professionnel ? Vouloir ouvrir des fenêtres médiatiques à l’harmonisation de cette relation par un assouplissement des règles en vigueur me paraît louable. Comme exiger une meilleure exposition de la musique sur la TNT. Les artistes comme le public ont à y gagner, me semble-t-il. En même temps, c’est toute une manne que l’on déroute par la même occasion du financement de la télévision publique.

  26 novembre 2008

Super intéressant. Ca change des communiqués des stations.
Vous auriez les memes graphs pour France Info par exemple ?

Guillaume Champeau  27 novembre 2008

Je l’ai obtenu personnellement en bon vieux PDF des familles, d’une source non gouvernementale... :)

Emmanuel Torregano  27 novembre 2008

Bien sûr, nous aussi. Mais qui l’a sorti des tiroirs de la rue de Valois ?

  28 novembre 2008

Superbe article. Le même pour NRJ ? :)

gibus http://www.laquadrature.net/fr/riposte-graduee-albanel-delire 28 novembre 2008

C’est drôle, mais à tant insister sur une manipulation médiatique, il devient difficile de faire croire que cet article adoptant à 100% le point de vue du ministère de la culture ne serait pas l’objet de manipulations...



Bravo pour l’entreprise de communication, mais les faits sont têtus et tant le rapport de la CNIL que les observations de la Commission européenne confirme l’inadéquation du projet de loi Hadopi avec le droit communautaire et les droits fondamentaux des citoyens.

Emmanuel Torregano  28 novembre 2008

Ne pensez vous pas justement que c’est en attaquant avec de mauvais arguments qu’il y a sabotage ? La CNIL, l’avis de la commission sont des documents forts intéressants certes, mais qui arrivent trop tard... Pour le reste, je vous renvois à ce qu’on dit les députés interrogés sur la portée juridique du 138, ou des textes européens sur les droits fondamentaux et Internet. Excepté Guy Bono, vous serez surpris de l’unanimité qui règne. Il n’y a aucune de raison de s’en féliciter d’ailleurs...

gibus  28 novembre 2008

Mais justement, les arguments de la CNIL et de la Commission européenne sont sur le fond indiscutables. Ici encore, vous ne faites que discuter de leur temporalité.



Je pourrais vous renvoyer la balle en vous rappelant que la réaction des députés ne s’est pas encore manifestée en hémicycle (le passage à l’assemblée nationale n’étant prévu que pour début 2009, seul le Sénat s’est exprimé à ce jour), mais je préfère insister sur le fond des critiques émises par la Commission européenne.



J’aimerais vous féliciter de votre travail journalistique si vous pouviez détailler les points critiqués par la Commission européenne et comment le texte soutenu par Mme Albanel pourrait passer outre les incompatibilités au droit communautaire qu’elles soulèvent (par exemple en quoi les amendements votés au Sénat pourrait y répondre).

Jean Reno  28 novembre 2008

Il n’était pas dans les tiroirs de la rue de Valois mais du Quai d’Orsay cher Emmanuel. Or comme tu le sais la banquise se réchauffe...

Emmanuel Torregano  28 novembre 2008

Je vois qu’on avance... Tant mieux.
Il était adressé à Kouchner. Bien. Lais franchement j’ai des doutes que la fuite puisse venir de là-bas... Il a été transmis à la rue de Valois, qui est directement concernée. Puis, il a été communiqué aux autres ministères et secrétaire d’Etat. Et ?

gibus  28 novembre 2008

Et... que raconte ce document ? On n’avance pas beaucoup là-dessus...

Kanhoji Angre http://www.thepiratebay.com 28 novembre 2008

Un peu de fond nom de nom !



Pourriez-vous dépasser le strict cadre qui vous été commandé, et parler un peu du contenu du document ?



La Commission soulève-t-elle oui ou non des points énoncés depuis des mois par les associations et diverses institutions qui se sont prononcé sur le projet de loi ?



Des questions clés relatives à la compatibilité d’HADOPI avec le droit européen sont-elles posées ?



La plupart d’entre-elles ne remettent-elle pas fondamentalement en question l’essence même du projet Français ?



Faites donc preuve d’un peu de journalisme, ou on ira plutôt suivre le flux RSS du ministère !



(Et pour préciser à vos lecteurs les plus crédules : le rapport de la CNIL n’est en rien obsolète, 95% des points qui y sont soulevés sont encore brûlants d’actualité, et en droite ligne avec les commentaires de la Commission)

BOND  28 novembre 2008

Kontrollera ut deras on-line betalningsystem som är deras reparera, återbetala och reparera politik som Etc. finner också ut hur ha long dem som handlar i den schweiziska replica rolex hur djupt i deras inblick och överenskommelse in i denna marknadsföra. En annan viktig sak som ut finner, är huruvida den schweiziska kopian Rolex som de säljer är lagliga.

Y. Roupert  28 novembre 2008

Le fond de l’article n’est-il pas sur la forme ? C’est que le temps, ça compte ! et, lorsque le droit est en cause, peut être encore davantage. Celui qui voudra plaider sa cause hors délai en fera l’amère expérience. La prescription est le premier indice de la faiblesse d’un argumentaire. Si l’atteinte est intolérable, elle ne peut souffrir l’attente.



D’ailleurs, puisqu’il est question du temps qui passe...les esthètes des libertés individuelles, devraient porter leur attention sur le projet d’allongement de la durée de protection des droits voisins concocté par cette chère Commission européenne. L’émiettement du domaine public dont il procède est autrement plus alarmant pour les intérêts de la société civile (comme quoi le temps, ça compte ;).

gibus http://www.openrightsgroup.org/ 28 novembre 2008

« C’est que le temps, ça compte ! et, lorsque le droit est en cause, peut être encore davantage. »



Tout à fait ! C’est le problème avec la loi Hadopi, elle met en place des mesures dont le document dont il est question ici soulève les incompatibilités avec le droit communautaire et international. Alors doit-on vraiment perdre du temps à voter cette loi, attendre qu’elle s’applique et que des recours soient faits devant la CJCE ou la CEDH pour que cette loi soit annulée ? Ou peut-on se préoccuper dès aujourd’hui des problèmes que la loi Hadopi prétend résoudre sans jamais y apporter de solution : le financement de la culture à l’heure d’Internet ?



En ce qui concerne l’allongement de la durée de protection des droits voisins, je vous encourage en effet à rejoindre la campagne de l’Open Rights Group (lien ci-dessus).

Emmanuel Torregano  28 novembre 2008

J’ai l’impression d’écrire dans le vide... Ce papier ne vise pas les arguments apportés, pour cela, reportez vous, pour la CNIL au très bon papier de Philippe Astor (http://www.electronlibre.info/Creat...), pour ce qui est de la Commission, d’autres sites s’en sont chargés (au hasard, le très pointilleux numerama). Sauf que, ce n’est plus d’actualité !! C’est tout. C’est comme ça. Il y a un temps à respecter, et il ne l’a pas été (merci Y. Roupert). Pour ce qui est de la discussion à l’Assemblée, Inutile de se précipiter. La discussion n’a pas commencé et ce sera l’objet d’un autre papier.

Philippe Astor  28 novembre 2008

Tout ça, finalement, c’est de la politque de couloir. Le fait de commenter un avis de la CNIL un peu passé, et de recevoir en retour une charge juridique du SNEP, au demeurant sur des points de détails qui nous mènent déjà au procès sans apporter de réponse claire aux vraies questions que pose le texte, nous a certainement guéri de recommencer avec cet avis de la CE.



Si on veut aller au fond du débat juridique, la prise de tête est perdue d’avance. Autant se projeter déjà dans les débats de prétoire des pourvois dont la justice européenne risque d’être saisie.



Une première bonne raison de s’opposer à ce texte, c’est qu’il est issu d’un processus politique d’un genre un petit peu désué, dans lequel les lobbies industriels pèsent encore beaucoup trop sur les décisions qui sont prises, bien souvent comme autant d’arbitrages forcés entre leurs intérêts divergents (ici les télécoms vs. la culture).



Mais qui fait valoir l’intéret des citoyens et des consommateurs ? Personne qui n’ait réellement voix au chapître, même si, comme la CNIL ou Que Choisir, on peut toujours crier dans le désert.



Une deuxième bonne raison, c’est que ce genre de législation, comme toute législation portant sur la régulation d’Internet, qui est en quelque sorte l’épine dorsale de la nouvelle société de l’information, intervient dans le périmètres des libertés individuelles et de la vie privée, ce qui soulève un problème plus large, celui du choix du modèle de société de l’information que nous voulons construire et dans lequel nous souhaitons vivre : voulons-nous d’une société ouverte, qui valorise les échanges et la communication, ou bien d’une société de surveillance généralisée et repliée sur elle-même, vers laquelle le moindre faux pas législatif peut nous entraîner.



Les enjeux dépassent de loin le seul avenir des industries culturelles. Même si dans le jeu politique actuel, ils risquent de passer pour un peu trop philosohiques et ne méritant pas qu’on s’y arrête.

Emmanuel Torregano  28 novembre 2008

Elles vont y passer toutes !!!

  2 décembre 2008

Quelqu’un qui n’a jamais travaillé sur un Mac lui trouvera toujours plein de défauts... C’est triste. Cependant un Mac est bien le seul ordinateur qui permette de travailler sans faire "d’informatique" (même si le coeur d’OSX est un régal). Bon, c’est long d’écrire tout ça sur un iPhone ;)

Philippe http://www.philippe-poustis.com 3 décembre 2008

Alors nous attendons ça avec impatience ! :)

Emmanuel Torregano  3 décembre 2008

Demain, NRJ.

Phoebos  5 décembre 2008

Bel exemple de conformisme.
Be Yourself comme tout le monde..



Alors un président différent mais qui ne pourrait pas être trop éloigné du panurgisme cool ?

  6 décembre 2008

Ha les DRM...



Ce qui me sidère dans cette histoire, c’est que les présidents de maison de disque n’ont pas compris qu’ils ont, avec leur acharnement à vouloir verrouiller la vente en ligne avec des DRM, contribué en grande partie au marasme de l’industrie du disque.



Ils considèrent qu’un morceau de musique peut être protégé comme un jeu vidéo ou un film à l’aide de DRM. C’est ce postulat de base qui est totalement faux.



N’importe quel individu possédant un minium de matériel pourra tout simplement enregistrer une musique qui sort de haut parleurs ou la prise OUT de sa bonne vieille chaine HIFI. Toutes les protections électroniques ne pourront rien contre cette bonne vieille méthode. une fois l’enregistrement effectué, (3 minutes) il ne reste plus qu’à envoyer sur la toile (3 megas). Donc pour résumer, un seul achat suffit à copier et distribuer de façon illégale au monde entier. Le Format court de la musique et la légèreté des fichiers sont les principales faiblesses concernant une possible efficacité de quelconque protection électronique ou informatique.



Leur acharnement à rendre la musique en ligne un véritable cauchemar pour le client, à non seulement freiné la distribution en ligne mais a aussi excité de nombreux clients lésés en les orientant vers la copie illégale.



En effet, un client qui achète en ligne, par définition ne va pas aller piocher sur la toile un titre illégalement. Pour le remercier, les présidents avisés comme Monsieur P Nègre on décidé de lui rendre la vie compliquée. Ces avisés répondent à la critique en nous expliquant qu’il y a bien d’autres secteurs ou il n’y pas d’interopérabilité.



M Pascal Nègre nous explique qu’il y a des moteurs diesel et essences. Qu’on ne met pas du diesel dans un moteur essence. le soucis, M pascal nègre, c’est que votre musique ce n’est pas le moteur, mais l’essence. Et quand je vais à une station service, j’ai une pompe a essence, et a diesel. cette comparaison voudrait dire que le diesel que j’achète chez total, ne serait pas le même que chez BP, et que je devrai choisir définitivement mon distributeur de carburant. cette situation serait surréaliste et serait de toute façon vouée à l’échec.



C’est ce dont rêvent pourtant ces présidents avisés pour l’industrie du disque...

Nyctalope  6 décembre 2008

En résumé, une non-info à propos d’un non-événement ?

  6 décembre 2008

Pour moi le baladeur d’Obama n’a aucune importance mais visiblement les fanboys ont besoin de validation et se l’arrachent ("il est des nôtres !"), ce qui est ridicule. Il est libre d’utiliser ce qu’il veut sans qu’on surinterprète la signification de son choix, en faisant de grosses généralisations en plus. Avoir un iPod n’en fait pas un symbole du panurgisme cool. Avoir un Zune n’en fait pas un non-conformiste. Ça prouve juste qu’il est familier de ce type d’appareils, et assez "technology-savvy", contrairement à d’autres. Obama n’a pas raison ou tort en matière de baladeur numérique. Essayer d’avoir le même baladeur que le président est pathétique : "Regarde, j’ai le même baladeur qu’Obama !".

  7 décembre 2008

Ils le sont.

  7 décembre 2008

J’exige la démission immédiate d’Obama !

Clémentine  7 décembre 2008

Nytaclope : comme toute rumeur démentie ? :)

Lukamars  8 décembre 2008

"Il ne reste plus au gouvernement qu’à entériner tout cela par un décret. Sa rédaction est quasi terminée et le texte est actuellement chez le Premier Ministre, dans l’attente d’une décision du Conseil constitutionnel."



Depuis quand le Conseil Constitutionnel est saisi pour un simple decret ?
Le Conseil d’Etat plutôt .

Emmanuel Torregano  9 décembre 2008

La décision du conseil constitutionnel est nécessaire pour "dégrader" la loi et permettre au gouvernement de légiférer par décret sur le sujet.
Merci

filparp http://www.vogazette.fr 10 décembre 2008

Partout, la pieuvre étend ses tentacules...merci d’aller visiter le site ci-dessous..

vilain abruti queje suis  10 décembre 2008

j’ai un graveur sony et j’apprécie des artistes sony
que faire de mes cd vierges sony ???
 :)))

zelkoba  17 décembre 2008

Bonjour Philippe. J’aime beaucoup votre article mais je ne comprends pas tout à fait les termes : " les outils de gestion dématérialisée de toute la chaîne de production et de distribution, l’éditorialisation poussée des offres, la valorisation logicielle des contenus, la professionnalisation des UGC" Merci de m’éclairer avec des exemples concrets.

Philippe Astor  17 décembre 2008

En réponse à Zelkoba...



"outils de gestion dématérialisée de toute la chaîne de production et de distribution"



On peut ranger dans cette catégorie toutes sortes de logiciels et services Web 2.0 permettant de dématérialiser un certain nombre de processus métier. Je pense par ex. à des outils collaboratifs comme SoundCloud, ou à des systèmes de mise à disposition des catalogues à des fins de synchro comme iNumérica, ou encore à tous les outils de tableau de bord permettant d’avoir des relevés de vente en ligne en temps réel, et d’en gérer la répartition à moindre coût (répartir 34 € de revenus entre 56 ayant droit finit par coûter plus cher que ça ne rapporte avec les moyens du bord d’aujourd’hui). A une échelle industrielle, les développements d’un consortium comme DDEX, qui visent à standardiser les échanges informatisés entre acteurs de la chaîne de distribution numérique, rentrent aussi dans cette catégorie.



"l’éditorialisation poussée des offres"



Il peut s’agir de développer des bases biographiques et discographiques comme Music-Story (un AllMusicGuide francophone), de réfléchir aux moyens d’agréger dans les offres les nombreux contenus éditoriaux relatifs aux contenus musicaux eux-mêmes pour les valoriser. Cette éditorialisation peut également passer par la définition d’offres spécifiques à certains marchés de niche, par des outils comme les smartradio de Deezer ou le MusicMix de MusicMe, par des logiciels comme MusicIP (génération intelligente de playlists), par des services d’animation musicale comme BigaDJ, etc.



"la valorisation logicielle des contenus"



je reprendrai l’exemple de Music Ip, des smartradio ou de MusicMix. On peut aussi citer l’exemple des jeux vidéos musicaux qui redonnent vie à des back catalogues endormis auprès de jeunes publics, et toutes les idées susceptibles de valoriser les contenus par la voie du logiciel, qui est à mon avis un des moyens de redonner de la valeur peut-être pas aux contenus eux-mêmes, mais aux différents modes d’accès aux contenus...



"la professionnalisation des UGC"



Je fais partie de ceux qui sont convaincus que la démocratisation des moyens de production et de diffusion va constituer un appel d’air pour les UGC (contenus créés par les utilisateurs), qui auront de plus en plus vocation à trouver des débouchés et à se professionnaliser. Un cas d’école est celui d’Eyeka, start-up fondée par Gilles Babinet, qui est une communauté de semi-pros de la production audiovisuelle, de l’animation ou de la photo, mis en relation par le biais de cette plateforme avec des marques via des apples d’offres, des concours, etc.

Orpioo  17 décembre 2008

Comme dirait Martin : "Ami un jour, ami toujours..."

karaki http://musique-en-ligne.blogspot.com 17 décembre 2008

C’est presque étonnant qu’il n’y est pas encore de société qui vende le service d’obtention des licences pour ce type de site de musique en ligne (à écouter ou télécharger), parce que la demande est récurrente.

Phix  17 décembre 2008

Article proprement ridicule... vous avez mal lu la décision ! Mais l’avez vous seulement lu ? Elle se trouve là en pdf si vous le souhaitez http://www.conseil-concurrence.fr/p...



je vous aide : paragraphe 211, page 45 on peut lire



« Au contraire, [la signature de contrat entre SFR, BB et HTC] confirmerait, s’il était avéré que [ces exclusivités] dépassaient quelques mois, le risque d’effet cumulatif du type de partenariat mis en cause, qui amènerait les opérateurs à se différencier aussi par les modèles de terminaux offerts et favoriserait un cloisonnement vertical du marché. »



Le conseil de la concurrence condamne Orange et regrette que certains aient voulu l’imiter... il déplore donc les risques de fermeture du marché, quel que soit l’opérateur.. et Apple et Orange ont bel et bien innové avec une exclusivité de 5 ans ! du jamais vu auparavant !
pourquoi vouloir contester cet aspect de la décision ? ce n’est pas une question d’influence de l’iPhone mais de risque d’imitation du contrat de 5 ans !



Bon je suis sympa je vais aussi vous aider pour l’interopérabilité, tjs page 45, ds le même paragraphe :



«  [le cloisonnement des appareils] est aussi de nature à accroître encore les coûts de changements d’opérateurs mobiles. Par exemple, l’iPhone fonctionne sous un système d’exploitation spécifique (Mac OS X). Les applications téléchargées et achetées sur l’App Store, ainsi que la musique achetée sur l’iTunes Store (avec DRM) ne peuvent être transférées sur un autre smartphone fonctionnant sous un autre système d’exploitation. Ainsi, les coûts de changement spécifiques au marché des télécommunications sont aggravés par les coûts de changement propres aux smartphones, liés à l’absence d’interopérabilité des systèmes d’exploitation qui a pour conséquence que les consommateurs ne peuvent changer de marque de smartphone sans perdre leur bibliothèque musicale ou les applications qu’ils ont pu acheter. »



et non quand on cherche bien, le Conseil n’était pas flou, surprenant ou "sans qu’on sache de quoi il s’agit"... Forcément j’imagine que l’absence de recherche vous a mené dans une impasse, j’espere que vous en sortirez bientot.
le Conseil vise très précisement, non pas les jpg et vcard de toute façon gratuit, mais tout ce qu’on est amené à payer. et la le problème se pose pour tous les smartphones comme il est spécifiquement rappelé dans la décision...
le CC n’ayant pas les moyens de forcer Apple à ouvrir sa plateforme ni celle de Nokia ou de Microsoft, et puisque ce n’était de toute facon pas la question, regrette que l’exclusivité d’un appareil puisse amener à perdre toute sa musique si jamais on ne pouvait pas faire passer l’iPhone d’Orange vers SFR ou Bouygues... en ouvrant le marché, il permet aux possesseurs d’iPhone de conserver leur téléphone et donc leurs données quel que soit l’opérateur..



plutot sympa non ?



et la touche finale sur la bonne année de Bouygues .. un must !
Pourquoi tenez vous à faire rapport là où il n’y en a pas ? Lié la fin de la pub et l’iPhone n’a strictement aucun sens, sauf à vouloir faire du mal journalisme et à tomber dans tous les poncifs possibles... Si il y a une bonne nouvelle pour Bouygues c sûrement à cause de Sarko ?



Un bien mauvais article en somme... Pour un ancien du Figaro et d’Europe1, ca la fout mal :’)

Emmanuel Torregano  17 décembre 2008

Je vois qu’on se renseigne sur l’auteur avant de venir commenter... Malheureusement pour vous votre argumentation semble également faire l’impasse sur une bonne lecture de l’article. Pour ce qui est du premier point que vous pointez : vous répétez avec trop de mots ce que j’ai résumé. Tant pis, si vous ne le voyez pas
Pour le second, c’est plus amusant. Oui, les sages s’insurgent que l’on puisse "perdre sa musique en changeant d’opérateur", comme vous le dites. C’est tout simplement risible. Renseignez vous sur comment fonctionne un iPhone. Je ne vais pas plus loin, car votre ton ne masque que très mal votre ignorance en la matière.
Tout comme la décision du CC me semble être plutôt mal calibrée, et très très en retard.
Pour ce qui est de la fin, le hasard ne fait-il pas bien les choses ?

Phix  18 décembre 2008

Pas mal. Mon argumentation n’est pas bonne, le ton est déplaisant et ça vous évite toute explication :)



Vous ne résumez rien du tout, vous laissez entendre que le Conseil a tort de considérer que le contrat d’exclusivité de 5 ans est une innovation (si si, c’est bien "l’unique mobile" vendu avec un tel contrat) et qu’il a encore tort de considérer que SFR riposte directement à Orange quand il signe avec HTC...
Le côté sarcastique pour dire que le Conseil se plante largement, alors que vous même interprétez bien mal ce qu’il dit.



On enchaîne sur le ton condescendant. Merci je sais bien comment fonctionne un iPhone. Les DRM empêche l’utilisateur lambda de transférer sa musique. Une application acheté sur l’AppStore ne fonctionnera pas sur un autre téléphone. C’est faux peut etre ?
Non et le Conseil explique qu’à cause de ce manque d’interopérabilité, le fait de lier un téléphone à un opérateur est un obstacle de plus pour les utilisateurs... Avec des arguments cette fois il y a qqchose que vous contestez dans cette décision ?



C’est bien joli de renvoyer les gens à leur ignorance alors que vous avez eu le culot d’écrire « L’interoperabilité de l’iPhone est donc mise en cause, sans que l’on sache de quoi il s’agit réellement »
Tout était écrit noir sur blanc. C’était trop vous demander peut etre ?



Je peux comprendre que ca vous embete qu’on vous rappelle vos errements journalistiques mais quand meme, vous allez aussi faire croire que transférer un fichier AAC protégé acheté sur iTunes vers n’importe quel autre téléphone est à la portée de tous les clients d’Orange ?



Oui, oui, vous avez bien raison. C’est un complot ! Ou plutot "une drole de coincidence",... le hasard qui fait bien les choses...



On ne va pas trop en demander de la part d’un article qui commence en disant que le conseil de la concurrence n’aime pas Orange et finit par dire que les amitiés de Bouygues ont bien influencé les décisions du Conseil...



Je pensais qu’il y aurait une discussion (souvent ce qui fait l’intérêt des blogs) mais quand on voit la qualité de l’article et de votre réponse je vais me contenter de passer mon chemin.

Emmanuel Torregano  18 décembre 2008

Bien, le ton change. Vous vouliez discute donc ...
Concernant le premier argument. Le conseil regrette l’innovation. Parfait, mais pourquoi stigmatiser l’iPhone ? Alors que ce genre d’exclusivité sont très répandues. Notamment avec Blackberry. Un appareil qui n’apporte pas moins de nouveautés. LG, et d’autres l’ont également fait. Alors pourquoi tout à coup foudroyer l’iPhone ? Parce que en effet, c’est un appareil d’un genre nouveau. Je ne dis rien d’autre. La durée du contrat est bien de 5 ans, mais avec la possibilité pour Apple de sortir au bout de 3, soit l’année prochaine. De plus la loi française oblige de proposer un téléphone "nu" au bout de 6 mois. Donc quel intérêt de prendre des mesures conservatoires ? Enfin, si le contrat est d’une durée si longue comparé aux autres, c’est surtout parce que les autres téléphones ne sont pas conçus pour durer, mais pour être remplacé dans les catalogues des opérateurs en moins d’un an. Là, il y aurait à redire.
Pour ce qui est de l’interopérabilité, je n’ai pas relevé précisément les arguments du conseil parce qu’ils me semblent peu pertinents. Quel est le rapport entre un opérateur et un système d’exploitation ? Les DRM de l’iPhone n’ont que peu de rapport avec Orange encore une fois. Et Apple les retire progressivement. Que le CC se retourne contre les ayants droits ! Sur ce point,je trouve que le CC mélange beaucoup trop de concepts pour justifier sa décision.
Tout ça pour s’assurer que la décision a été bien comprise le plus tôt possible. D’ailleurs, Bouygues joue maintenant les surpris, comme un Pierrot tombé de la lune, expliquant qu’ils ne s’y attendaient pas... C’est drôle, je trouve. Alors que le CC a bien pris soin de faire fuiter des informations bien en amont (voir Eco89), et d’organiser une conférence de presse hier, histoire d’être sûr que tout le monde est au courant.

Philippe Astor  18 décembre 2008

Que le groupe Bouygues ait remporté un certain nombre de batailles législatives et réglementaires en cette fin d’année 2008 relève du simple constat. Que sa capacité de lobbying politique soit forte, s’appuierait-elle ou non sur des amitiés particulières, est tout aussi incontestable. Ce qui peut être étonnant, c’est que l’accord d’exclusivité de l’iPhone soit le seul à concentrer les critiques et à faire les frais de la décision du Conseil, qui après tout n’est pas en cause, car il ne se prononce que s’il est saisi. Globalement, on est quand même dans un univers, la téléphonie mobile, où les problèmes de non-interopérabilité sont la norme. L’abonné à Come With Music de Nokia ne pourra pas plus transférer sa musique sur un iPhone ou tout autre combiné non DRMisé par Microsoft que l’utilisateur de l’iPhone qui achète sa musique sur iTunes. Au demeurant, la musique se vend désormais sans DRM, ce qui résout le problème, sauf dans le cas d’offres de bundle et d’abonnement comme sur Come With Music, ce qui promet de le faire perdurer. Apple, qui ne propose pas d’offres de ce type, n’est pas concerné. Reste la question de la compatibilité des applications achetées sur App Store avec les autres combinés. C’est un problème vieux comme le monde de l’informatique. Si vous passez du PC au Mac ou vice versa, vous êtes quasiment condamné à changer toutes vos applications. Dans le cas du iPhone, le seul problème, c’est que vous ne trouverez pas forcément sur les autres combinés les mêmes applications, mais ce n’est pas la faute d’Apple. Résultat, même si l’accord d’exclusivité avec Orange est cassé, le coût du changement de combiné sera le même pour le consommateur. La question qui se pose est la suivante : est-ce que dans un environnement totalement interopérable, ce genre d’exclusivité pourrait se justifier ? Mettre en avant la non-interopérabilité des plateformes mobiles pour justifier la décision du Conseil ne me paraît aller au fond de l’affaire. Il faudra bien délimiter ces pratiques d’exclusivité en fonctions de critères plus concurrentiels.

epervieror  22 décembre 2008

Même moi qui téléchargerdes films HD en p2p(on peut pas faire autrement....) je trouve débile cette idée. Je préfère aller voir au cinéma la sortie d’un bon film que de le regarder chez moi sur mon écran. Il veulent dénaturer complètement le cinéma !



Si déjà on avait une offre VOD (et en HD ça serait encore mieux mais bon...) qui couterais moins de 4€ le film avec un catalogue un peu plus large que 10 films merdique je serais content !!

  22 décembre 2008

bonjour
Le CNC ne fait pas de difference entre VOD et DVD que vous mentionnez à peine. Or à ce jour la vidéo DVD représente un réel marché de l’ordre de 1 milliard 400 contre 50 millions pour la VOD...

Emmanuel Torregano  22 décembre 2008

Bonjour,
La refonte de la chronologie des médias est la conséquence de l’arrivée de la VOD sur le marché. C’est le noeud du problème, mais pas encore par le chiffre d’affaires.
Merci

  23 décembre 2008

Permettez moi de ne pas être tout à fait d’accord ; que la VOD soit le catalyseur de la discussion, bien entendu d’accord ; cependant il ne faut pas oublier que l’eldorado promis semble prendre beaucoup de retard : si je ne me trompe pas les prévisions de l’ordre de 350 millions d’euros pour 2011 faites par le cabinet NPA il y a deux ans ont été revues à la baisse à 180 millions. Compte tenu du taux d’equipement, des habitudes de consommation, je pense que pour les 5/7 prochaines années au moins les supports resteront dominants, et ce d’autant plus quand on voit le succès de la TNT gratuite (et la deconvenue sur la TNT payante) et le succès aussi de la catch up TV gratuite, on peut se poser des questions sur le modèle payant de la VOD à l’acte.

Emmanuel Torregano  24 décembre 2008

Le débat est ouvert en effet. La Vod a bien des difficultés à émerger, notamment en Europe. Nous avions aussi commenté les prévisions de NPA et montrer qu’elles n’étaient pas très réjouissantes.

  26 décembre 2008

Allez au cinéma, ok mais bien qu’étant cinéphile, je ne peux pas aller voir tous les films que je voudrais au cinéma. Un délai plus court pour la disponibilité des films me semble être une bonne idée.
Et je pense que c’est là où il faut bien lire la news, il ne s’agit que d’une recommandation. L’appliquer aujourd’hui est impossible. Le cinéma a besoin de l’argent des chaînes de télé qui payent pour obtenir des exclusivités de première diffusion (que ce soit les chaînes payantes ou les chaînes gratuites).
Par contre, ce qu’il est possible de faire, c’est de proposer une offre vod avec un catalogue de films + ou - récents, en HD si possible, à des prix "acceptables". Et là dessus, je compte sur Apple pour qu’il nous refasse avec la vidéo la même chose qu’avec la musique il y a quelque temps (à l’époque, peu de monde croyait au succès de l’iTunes Store).



ps : j’avoue, je suis un fan Apple, donc partial. Mais j’aimerais beaucoup que mon Apple TV (oui, je sais, je possède cette curiosité !) ait du contenu...

Theo  29 décembre 2008

2 commentaires :



Universal n’a plus 50% de part de marché, sur la fin d’année ils se sont un peu écroulés et sont désormais autour de 30/35%, ce qui reste élevé.



Ca bouge enfin sur les DRM en France... Warner Music a signé son premier accord la semaine dernière sur le DRM Free pour des sites français. Le 1er janvier, une partie du catalogue sera disponible sur le site Fnacmusic, et normalement l’intégralité du catalogue d’ici fin janvier, le temps de livrer les 300 000 titres.

Emmanuel Torregano  29 décembre 2008

Universal approche voire atteint les 50% de pdm sur le numérique sur l’année. Quant à Warner, merci pour l’information, et nous avons pu aussi constater que la major américaine était la première à proposer quelques titres en drm free sur iTunes, après EMI.

EclecticTouch  29 décembre 2008

Moi je ne pense pas qu’Apple puisse concurrencer directement Sony et Nintendo... Enfin bon tout ça je l’ai dit dans mon dernier article :



http://www.eclectic-touch.fr/2008/1...

LoveSand http://www.mamsand.com 1er janvier 2009

BONNE ANNEE Electron Libre !

Philippe Astor  7 janvier 2009

Dans cette affaire, les consommateurs qui ont joué le jeu du téléchargement légal et payant sont les dindons de la farce, puisqu’ils devront payer pour libérer la musique déjà achetée de sa protection contre la copie. Pas très fair-play à leur égard...

EagleF  7 janvier 2009

Oui la VOD est au coeur du problème. Il faut arrêter de parler de chiffres d’affaire et s’intéresser aux tendances : les ventes de supports physiques (DVD) sont en chute libre, celles d’immatériels (VOD) sont en constante augmentation. Le DVD est déjà mort, le blu-ray est mort-né. La généralisation des connexions haut débit dans les années à venir, associé à des usages de plus en plus axés sur la mobilité ne donne que plus de force à la VOD. Celle-ci est par ailleurs le concurrent direct du téléchargement illégal : il faut donc raccourcir les délais afin de proposer rapidement une offre légale alternative au téléchargment. C’est une aberration d’attendre 33 semaines pour obtenir un film en VOD. La solution de substitution : le peer to peer.
Ma contribution sur ce sujet : L’anachronique chronologie des médias et le développement des pratiques illicites.

  11 janvier 2009

Mais ils gagnent aussi une qualité de son supérieur, pas seulement la suppression des drm...(en attendant le lossless, et le re-passage à la caisse ? )

  11 janvier 2009

Merci pour cette analyse toute en finesse ! J’aurais juste une question... Le weekend, quelles sont les audiences ? Le tout sport de 14 heures à minuit est affligeant pour mes oreilles... (comparé à la grille un peu intello mais très variée de l’année passée) Est-ce l’avis de beaucoup d’auditeurs ?

Emmanuel Torregano  11 janvier 2009

Merci. Nous n’avons pas réalisé la même étude pour les audiences du Week-end. Peut-être lors de la prochaine vague de sondages.

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 12 janvier 2009

Information très intéressante. On devra cependant attendre quelques mois avant de tirer des conclusions. Le report de la publicité des chaines publiques sur les chaines privées ne manquera pas d’atténuer les effets de la crise économique sur les chaines privées à défaut de doper leurs revenus. L’autre point qui est le plus important à mes yeux c’est la continuité du financement du service public lui permettant de proposer des programmes de qualité. Wait and see ...

Philippe Poustis http://www.philippe-poustis.com 12 janvier 2009

Excellente analyse Emmanuel

Créco  13 janvier 2009

Je suis fatigué d’entendre les majors pleurer et réclamer à cor et à cri des sous sur les supports d’enregistrement. Car, il faut bien voir le problème dans son intégralité. Et à y regarder de plus près, on est pris pour des cons !



Explications : dans les années 80-90, les K7 (audios et vidéos) et les CD se vendaient plutôt pas mal. Il y avait des copies, mais soit elles étaient de mauvaises qualités (K7), soit elles étaient anecdotiques (CD, voire DVD). Mais, comme les producteurs ne sont pas fous, à la fin des années 90, on a vu arriver une taxe pour la copie privée. Au départ, elle concernait principalement les moyens de copies (en gros, les graveurs). Ce qui est amusant, c’est de se rappeller que l’un des pionners, Philipps, possédait une maison de disque peu de temps auparavant !
Bref, dans le début des années 2000, on a vu les taxes augmenter, concerner de plus en plus de supports (graveurs, CD et DVD vierges, puis cartes mémoires, clefs USB, disques durs...). Pour autant, des protections ont été mises en place pour éviter les copies ! Donc, d’un côté les producteurs réclament des sous pour palier les pertes qu’ils connaissent à cause des copies. Mais, en parallèle ils mettent des battons dans les roues des copieurs. Entre parathèses, les copieurs qui en font commerce n’ont aucun problème à outre-passer ces protections, par contre, les petits consommateurs galèrent pour copier les DVD qu’ils offrent au tonton, les DVD loués (car c’est légal !).
Pendant un temps, un député a proposé de taxer les FAI. Cette solution me semble la plus judicieuse ! Car, pour moi comme pour beaucoup d’autres, les copies arrivent par internet...
Me concernant, j’ai acheté l’album de Radiohead (In the rainbows) lorsqu’il est sorti sur internet. J’ai donné un prix qui se semblait juste : 10€. J’ai été un peu dégouté lorsque je me suis aperçu qu’il était encodé seulement en 160kb/s. Du coup, je l’ai télécharger "illégalement"...
Pour autant, Radiohead a reconnu avoir gagné plus d’argent avec cet album qu’avec l’ensemble de leurs autres albums... Cette piste, Radiohead a décidé de l’abandonner. Officiellement à cause des journalistes qui ne s’intéressent qu’à ça pdt leurs interviews...
Heureusement, d’autres groupes continuent dans cette voie.



Pour résumer, les majors devraient arrêter de pleurer, se retrousser les manches, proposer d’autres méthodes de distribution. Innover, provoquer l’envie d’achat.



Perso, je suis plutôt mélomane, pourtant, sur l’ensemble des albums que je peux avoir (physiques et/ou numériques), rares sont ceux qui contiennent plusieurs chansons qui me plaisent réellement... Et filer 15-20€ (minimum), c’est cher payer !



@ bientôt dans les salles de concert !



David

travis  13 janvier 2009

quelques rectifications, mon cher David...



la rémunération pour copie privée est apparue en 1985 et non à la fin des années 90. Les producteurs ont donc pu capitaliser de longue date (mais aussi, les auteurs et artistes ont pu vivre). Les supports numériques n’ont commencé à être taxés qu’en 2001.



il n’est pas légal de copier pour tonton un CD ou un DVD acheté ou loué. la loi ne prévoit un "droit" de copie privée qu’à l’usage exclusif du copiste. Toute autre utilisation, c’est de la contrefaçon. Idem si tu organises une projection privée dépassant la sacro-saint "cercle de famille"...



enfin, le Conseil d’Etat a récemment défini que toute copie privée devait se baser sur une source licite.. ce qui n’est pas le cas si tu télécharges un fichier sur le web ou si tu copies le DVD d’un pote..
pour le reste, je suis d’accord avec toi. mais ces réajustements s’imposaient, on entend trop de contre-vérités.



@ bientôt sur le web

ikariya  13 janvier 2009

Alors voila-t-y pas que la solution miracle pour sauver l’industrie du disque c’est de créer une rente, à base d’un impôt prélevé sur tous les appareils numériques.



Et que le pendant de cette opération de sauvetage, c’est la mise en place du filtrage de l’internet.



DOnc si je résume, pour sauver les vendeurs de soupes sur disque, il faut appliquer la politique économique et de l’information chinoise. Quel avenir radieux s’ouvre sous nos yeux ! Merci au Grand timonier pascal !

EagleF  13 janvier 2009

Haha mince je croyais que c’était en direct avec le son. J’avais mis mon casque. Bon c’est pas grave, c’est sympa quand même.

Emmanuel Torregano  13 janvier 2009

Nous avons choisi une forme écrite. C’est mieux non ? Les écris restent eux !

Philippe Astor  13 janvier 2009

Stéphane Bourdoiseau : "L’abonnement a du mal à prendre car c’est DRMisé".



Bien vu ! Pourquoi ne pas éditorialiser et populariser auprès du grand public, par exemple, des forfaits mensuels comme eMusic. Les DRM ne seront vraiment utiles, et même rentables, que lorsque ils feront mieux ce qu’ils sont censés faire : gérer les droits, et non pas limiter les usages.



Question : que penser du fait que ceux qui ont téléchargé légalement sur Itunes à 99 c. vont devoir payer 30 c. par titre pour enlever les DRM (pour eux, ça aussi c’est payant !), soit 1,29 € l’unité, pour des titres dont certains se vendent désormais 69 c. sans DRM ? Une belle prime à la loyauté !

Créco  13 janvier 2009

Cher Travis,



les articles L122-5-2 et L211-3 du code de la propriété intellectuelle autorisent la copie privée d’une oeuvre à partir d’un original acquis légalement (par exemple un DVD de location), pour un usage privé et dans un cercle familial. Une taxe a ainsi été appliquée aux supports de stockage afin de compenser le manque à gagner des artistes provoqué par le droit à la copie privée.



Sinon, je ne dis pas que copier des fichiers (musique, films, etc.) c’est bien et légal. Bien au contraire ! Mais je dis qu’on ne peut pas réclamer des sous d’un côté et interdire une pratique de l’autre... Soit c’est complètement interdit et on punit sévèrement les fautifs (et sans instaurer de taxes), soit on autorise sous certaines conditions (et on enlève les DRM) et on limite la copie à un but non lucratif et on prélève les taxes permettant les ayant droits de vivre de leur travail.



Juste une petite question : que vaut-il mieux ? Une taxe globale autorisant la copie et permettant une répartition de l’argent, ou une loi qui punit et interdit la copie, mais que tout le monde bafoue ?



Car il faut être honnête, rares sont les personnes qui peuvent se vanter de n’avoir aucune copie chez eux ! (logiciel, musique, film, etc.) Or, les lois existent depuis un bout de temps ! Mais les tribunaux ne voient passer que très rarement des internautes pris la main dans le sac. Or, si une taxe globale avait été mise en place, beaucoup de gens continueraient les pratiques qu’ils ont déjà... Ils verseraient 10-15€ via leur accès internet et seraient plus sereins...



Dans mon ancienne boite, l’accès internet était très très réglementé. Puis, pour X raisons, le service informatique a autorisé plus globalement les accès (en interdisant tout ce qui est puni par la loi évidement !). Au final, seuls quelques utilisateurs abusaient... Mais l’ensemble des salariés y trouvaient un intérêt ponctuel.



Malheureusement, je ne pense pas que Pascal Nègre s’oriente dans cette voie !



@++

EagleF  13 janvier 2009

Et puis l’abonnement a du mal à prendre parce qu’il est payant...Je ne suis pas un partisan du tout gratuit, mais il faut voir les choses comme elles le sont : les gens téléchargent, les gens vont sur Deezer ou Lastfm par exemple, bref les gens se sont habitués au fait de ne plus payer pour écouter leurs morceaux préférés.
Je pense que les débats sur les DRM sont stériles parce que l’idée même d’un obstacle technique est insupportable. On veut écouter de la musique et pas aller dans la rue pour réclamer plus d’intéropérabilité...
De nombreux exemples récents nous montre que lorsqu’un album est téléchargeable gratuitement, les internautes le téléchargent tout de même illégalement (le dernier de Radiohead notamment). D’autres exemples démontrent qu’en proposant l’album gratuitement en ligne on peut aussi énormément le vendre dans le circuit classique de distribution...
Je pense le modèle de consommation est irrémédiablement tourné vers le gratuit et vers la mobilité. Les DRM n’ont donc absolument pas leur place. Ils sauteront rapidement, j’en suis convaincu. Il faut toutefois trouvé un modèle économique qui permette de rémunérer les artistes : là aussi nous le trouverons, et finalement les victimes de cette mutation du processus de distribution ne seront pas les auteurs, mais juste les vilains intermédiaires (maisons de disques, et fabricants de CD) qui pendant de trop longues années ont en mis plein leurs poches...
Je caricature un peu, mais je suis optimiste.



Pour le Live oui c’est très bien à l’écrit, par contre ce serait cool que la page arrête de se rafraichir une fois le live terminé :)

Emmanuel Torregano  13 janvier 2009

Bonne idée... Nous progressons. Une version sous "Ajax" serait plus efficace en fait.

  13 janvier 2009

Pourquoi Taxer les Lecteurs MP3 type iPods ou iPhone, ils n’ont qu’a taxer les Mobiles vendus chez SFR, Filiale de Vivendi et d’Universal. CQFD.

  13 janvier 2009

Bono le chanteur de U2 a récemment investi une somme colossale dans Palm !!



100M $ de mémoire !!!

Quazaban  13 janvier 2009

Leur économie est simple, en faire un max pour les actionnaires quand les ventes vont bien, et demander à l’état de créer une taxe quand la demande n’existe plus ! Et oui la libre économie a des limites Monsieur les actionnaires qui pleurent. La bourse c’est comme une partie de poker, on spécule à mort pendant la partie, sauf qu’au poker on perd son argent parfois. Et puis le piratage à bon dos, sans Napster et autres P2P votre modèle économique était mort entre 98 et 2000, merci au "pirate" d’avoir guidé votre chemin dans la reconversion de ce modèle plus moderne d’échange payant. De plus Monsieur Universal ne peut être neutre, je ne comprend pas comment il peut se trouver à la tête d’une commission, qui se doit de l’être !

Y. R.  15 janvier 2009

La nature juridique de la rémunération pour copie privée est celle d’un droit à rémunération, composante du monopole d’exploitation des titulaires de droit d’auteur et de droits voisins.



Ce n’est pas une taxe qui vient alimenter le budget de l’Etat...

  15 janvier 2009

bundle, consommateur, options, industrie...



Pas de doute, on vend la musique comme la lessive.

Philippe Astor  15 janvier 2009

(en réponse au commentaire précédent)



Quand un patron de label 100 % indé comme Marc Thonon d’Atmosphériques, par exemple, qui n’est ni un industriel ni un marchand, mais un véritable artisan, dénicheur et développeur de nouveaux talents, et un producteur indé comme on rêverait d’en avoir - quand ce jeune entrepreneur culturel français joue son va-tout et pour ainsi dire l’avenir de son label sur la sortie d’un seul album (celui de Charlie Winston, ce mois-ci, un jeune chanteur de soul blanche découvert par Peter Gabriel), après avoir racheté toutes ses parts à une major et misé ses fonds propres, s’être même endetté, et être parvenu à sauver des eaux un petit staff de quatre personnes, c’est heureux qu’il puisse espèrer vendre la musique qu’il a produite, sous une forme ou sous une autre. En tout cas en tirer de quoi continuer à investir dans la production et être incité à le faire. Dès lors qu’il s’agit de vendre, le discours marketing vient évidemment à la rescousse, et le marketing, ce n’est pas de la musique, certes. S’agit-il pour autant de vendre la musique comme une simple lessive ? Je ne le crois pas. Un bundle, fusse un bundle de musique (album est un bien plus joli mot, c’est clair) est un "paquet" émotionnel, qui véhicule de la culture populaire et du lien social. Je n’en dirais pas autant d’un paquet de lessive.

LoveSand  15 janvier 2009

Bravo Phil !

Quazaban  15 janvier 2009

Ce n’est pas une taxe qui vient alimenter le budget de l’Etat... Nous n’avons pas dit ça, simplement c’est l’état qui accepte quand même cette mise en place "d’une taxation". De plus la majeur partie des fonds ne va pas à l’auteur, mais dans une major, comme chez Monsieur Universal par exemple... Qui lui même décide de cette taxation ! Incroyable ! Ou est l’étique dans tout ça ?

Y. R.  16 janvier 2009

> " c’est l’état qui accepte quand même cette mise en place "d’une taxation".



Non.
En l’occurrence, la Loi aménage les droits de propriété intellectuelle dont bénéficient les auteurs et les titulaires de droits voisins, c’est bien différent.



C’est un peu comme si la loi prévoyait que le bénéficiaire d’une « servitude d’usage » sur la propriété d’autrui devait verser une rémunération au propriétaire.



> "De plus la majeur partie des fonds ne va pas à l’auteur, mais dans une major, comme chez Monsieur Universal par exemple... Qui lui même décide de cette taxation ! Incroyable ! Ou est l’étique dans tout ça ?"



Non, le partage de la rémunération entre les différents collèges d’ayants droit est fixé équitablement par la Loi (50% aux auteurs, 25% aux artistes interprètes, 25% aux producteurs).



la part de la rémunération qui correspond au droit à rémunération des auteurs leur est reversée par la société de gestion collective dont ils sont membres (SACEM).
La branche production phonographique d’Universal ne perçoit, via la SCPP, qu’une fraction (correspondant aux copies privées estimées dont ses phonogrammes ont fait l’objet) de la part qui revient aux producteurs en vertu de la Loi.



Enfin, "Mr Universal" ne décide pas lui même du montant de la rémunération. Il est fixé par une commission au sein de laquelle siègent notamment les ayants droit (auteurs, artistes et producteurs). Certes, ceux-ci sont majoritaires par rapport aux représentants des consommateurs et des fabricants de matériels de reproduction ; mais, étant donné qu’il s’agit de trancher une question relevant d’un droit qui leur est reconnu par la Loi, je ne vois là rien d’illégitime ou de contraire à l’étique.



sur les oeuvres (pour le auteurs), les prestations (pour les artistes interprètes) et les phonogrammes et vidéogrammes (pour les producteurs).

  19 janvier 2009

Encore un article truffé d’erreurs.
La TV Live chez Orange est conforme aux 3GPPP et elle est encodée en mp4 et ceci sans DRM.
Pour preuve ca marche parfaitement avec une clé USB et VLC .
Donc si Apple n’a pas validé l’apple, ce qui m’étonnerai fortement, ce n’est certainement pas à cause des DRM puisqu’il n’y en a pas.

Emmanuel Torregano  20 janvier 2009

Relisez le. Ce n’est pas si difficile à comprendre.
A bientôt

  20 janvier 2009

Il n’y a rien à comprendre puisque qu’il n’y a rien de vrai dans l’article, ce n’est qu’une rumeur de plus qui contribue à décrédibiliser de plus en plus Internet.

Emmanuel Torregano  20 janvier 2009

Encore une fois, relisez la partie consacrée aux DRM dans cet article. Vous verrez que ça n’a pas grand chose à voir avec ce que vous écrivez. Il ne s’agit pas des programmes de la TV d’orange, mais de la synchronisation de contenus issus de Orange Ciné Séries. Il y a deux volets à traiter entre Orange et Apple.
Pour ce qui est de qualifier ce papier de rumeur, je vous serai gré de croire que nous avons vérifié ces informations.

thierry  21 janvier 2009

Starzik est une société malhonnête et qui ne se soucie que très peu de ses clients. De plus des tests montrent que leur soit disant format FLAC est issu d’un format compressé (WMA). C’est une honte et une insulte a ses clients (ex clients)



Thierry T.

Liaison Sound Design  22 janvier 2009

les prix du ticket d’entrer étant assez exorbitant



la plupart des éditeurs et artistes que je connais se sont donné rdv dans les hôtels !



merci pour vos articles que je lis avec bc d’intérêt



un passionné de zique

Clémentine  22 janvier 2009

Longue vie, amigos

Régis  22 janvier 2009

une très bonne idée

Jean-Christophe NOTHIAS http://www.mediapart.fr 24 janvier 2009

Un nouveau venu sur le web en matière d’information et d’analyse ? Bravo ! Deux remarques tout de même : JMC parle de "combattre" le modèle du payant. Pourquoi cette terminologie ? Abattre, combattre, battre... Brrrr. Seconde remarque : le modèle gratuit a montré ses limites et si cela n’était pas assez clair, l’inexorable recul de la valeur du CPM me fait penser à l’effet de la mer quand elle la joue marée basse : on voit à quel point le cash resté sur le sable ne peut rien faire pour payer décemment une équipe à faire son travail d’informations et de vérification. Rue89 le sait bien qui depuis ses débuts avec Cécilia Sarkozy s’appuie notamment sur l’apport d’informations du monde des bloggeurs et des posteurs -et c’est un apport authentique- une information gratuite contre une visibilité qui flatte les auteurs mais qui là encore ne les fait pas vivre.



Le travail de Rue89 est à ce titre très méritoire et innovant. Le journaliste quand il "combat" ne devrait-il pas s’attacher avec acharnement à ébruiter les silences de la lâcheté, à dénoncer les petits et grands arrangements, à hurler aux injustices pour autant qu’on soit libre de le faire. Car là encore le modèle gratuit montre quelques faiblesses. Il faut être tombé de chez les anges pour croire que dans une régie publicitaire les messages venus de tel ou tel client mécontent ou menaçant, ne remontent pas aux oreilles d’un éditeur de presse. Pas de bras, pas de chocolat disait la blague ! La relation d’argent, c’est organique. Celui qui te donne à manger, la main qui te nourrit... Avons-nous tout oublié des règles de base de la vie collective ?



L’ère du Net n’est en aucun cas celle de la gratuité. Dans son revers positif, elle est celle de la liberté - ce qui n’est pas exactement la même chose. La liberté d’expression confisquée et interdite pendant des années par les mass médias auprès du plus grand nombre, la liberté de critique, même avec la plus féroce mauvaise foi, la liberté de parole tout simplement. La gratuité est un leurre pour les sots. C’est du charlatanisme, le nouvel élixir, l’éternel mirage. Un compte d’exploitation ne se nourrit pas de gratuité mais de recettes. Si elles sont publicitaires, exclusivement, alors nous voici tous des représentants de commerce et nous ne négocierons plus que nos allégeances.



JMC a beau combattre le payant à la façon de Mediapart, si contraire à son soi-disant gratuitement correct du web, il se laisse une porte de sortie en nous expliquant que c’est le payant initial qui n’est pas bon, et qu’après avoir acquis une large audience alors on peut imaginer passer au payant, quitte sans doute à renier sa propre conception de la gratuité. Allons demander à Air France comment il fait pour remonter les prix de ses billets d’avion après les avoir baissés ou comment on fait pour expliquer à un consommateur qu’il devra demain payer ce qui était gratuit jusque-là, pensant lui que puisque gratuit, cela n’avait pas de valeur.



Longue vie aux entrepreneurs, ceux qui pensent que l’indépendance ne vaut rien comme ceux qui pensent qu’elle n’a pas de prix.



Dans les deux cas, ils sont dans l’effort et l’expérimentation et cela mérite non pas d’être combattu mais soutenu. Quand bien même l’on a des divergences de conception sur toute la ligne.

レーシック http://www.lasik-king.net/ 25 janvier 2009

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dedzone http://myspace.com/inox1 25 janvier 2009

je suis artiste francais et je voudrais donner mon avis averti sur la non progression des musiciens independants sur le net il faut rapidement me placer ds le contexte j’ai été sur mp3.com de 1998 jusqu’en 2001 j’ai bosse dur le son pendant 4 ans j’ai engagé des credits pour essayer d’etre au niveau des artistes qui vendaient en octobre2001 je suis au top INOX mon concept est
numéro 1 sur 220 000 indépendants du monde entier je suis aux anges !!!ouest france publie un article !!! 3 semaines plus tard universal rachete le site 378 000 000 de dollars et vire tous les independants ce site qui s’etait forgé grace a nous les musiciens ...universal l’achete pour ses artistes signés ...merci du fond du coeur...je plonge dans le noir je delire !!!delinquance !!! fuite a ibiza !!!retour en france en 2008 pour me mettre a jour avec la justice je purge une peine de quinze mois ferme ...
je ressort de la et reprend ma creation...je suis un fou de musique un doux reveur aux yeux de tout mon entourage !!!oui mais un mec qui a reussi avec son talent uniquement !!! car ce sont les internautes en 2001 qui m’ont fait grimper !!et c’est un producteur qui m’as descendu !!!
aujourdh’ui je suis sur myspace http://myspace.com/inox1 et je viens d’apprendre que les 4 majors en place viennent de finaliser un accord visant au meme resultat empecher les indépendants de vivre de leur créations qui sont ces gens qui décident a ma place de faire ce que je veux de ma création ne suis je pas l’unique proprietaire de ma musique de quel droit prennent t’ils les oeuvres des artistes pour les vendre ? et s’ils estiment que vous n’avez pas de talent ils vous detruisent !!!!! je vous invite a venir verifier mon talent le titre HEY MISTER DJ je l’ai creer sur mon ordi portable la voix a été enregistrée avec le micro interne du laptop !!! et ca sonne !!!
pour finir lundi matin je me retrouve a la rue n’ayant plus de quoi payer mon loyer !!!
je gardes l’espoir !!! non pas d’etre une star car ca c’est pas mon but !!! mon but est d’arriver a vivre de ma passion !! mais les majors elles ne pensent qu’a faire du fric...
la voix des fans est tout simplement bafouée les fans donne leurs avis sur un artiste le font grimper et la major elle decide toute seule de qui as le droit de vivre ou mourir sur le net
et myspace reproduit le meme shema que mp3.com en 2001 elle fait place aux majors qui vont a nouveau obtenir ce qu’elles font depuis toujours nous matraquer leurs artistes et nous empecher de vivre

soylentgreenispeople http://lepostillon.wordpress.com/2009/01/27/slate-en-francais-existe-deja/ 27 janvier 2009

Alors que sur Slate.fr on attend toujours un hypothétique lancement. Il y’en a d’autres qui s’y mettentvaiment

Gecko  29 janvier 2009

Le bundle est également un moyen de faire découvrir un "univers" (celui de l’artiste), en panachant les types de contenus proposés. Alors oui, en effet, pour le mettre en application on parle de cibles, de pénétration produits, etc, mais c’est souvent au final pour le bénéfice quanti et quali (je ne peux pas m’en empecher désolé !) du consommateur. Et donc de l’artiste puisque, aux dernières nouvelles, son but reste tout de même de partager ses créations et d’en vivre (si possible).
Et si ca peut éviter la montée des pdm du single, youpi.

Gecko  29 janvier 2009

Nos artistes commencent heureusement à dépasser la french attitude qui consiste à penser qu’il est ridicule d’essayer de parler anglais si on ne maitrise pas totalement la langue. Nos amis nordiques parlent un anglais parfait à 15 ans, souvent grâce à une télévision nationale à majorité VOST. Il a fallu attendre le P2P pour démocratiser cela en France.



En ce qui concerne les artistes francais anglophone de talent, je citerais Jil is lucky ou Carp (mais il y en a tant d’autres).

 http://www.tronme.com/article.aspx?newsitem_id=17 29 janvier 2009

Contrairement à MXP4 le player TronMe ne cherche pas à remplacer le mp3 qui reste un format incontournable et très avantageux mais va simplement l’utiliser et l’enrichir pour le rendre interactif tout en y associant de la vidéo interactive et des fonctionnalités de diffusion en live sur Messenger, Skype, Mogulus etc.

Afonso  30 janvier 2009

Curieux de voir que des journalistes s’intéressent à un sujet, et n’en fassent pas le tour... Comme le commentaire précédent l’indique, il y a de nombreuses alternatives dans l’évolution numérique, et qu’il ne suffit pas nécéssairement de s’appeler Babinet...
On retouve les coréens avec un format multipiste (6), le MT9. Ainsi que iKlax, format multipiste, qui me semble le plus ouvert, utilisable et ludique.
Evidemment, le mp3 ne disparaitra pas, les nouvelles tech n’arrivent pas toujours pour remplacer, mais pour combler le vide et de stimuler la création !

Manutela  30 janvier 2009

Ca m’amuse beaucoup de voir qu’à chaque fois qu’il y a un post sur le sujet, tous les concurrents potentiels interviennent... Pour avoir essayé de façon indépendante Iklax et mxp4, je trouve mxp4 mieux (bien que pas mal buggé dans le version disponible en sept...) dans la mesure ou la technologie de briques, qu’ils ont employé, offre des possibilités vraiment illimité.
Iklax est bien dans son interface, mais limité car on ne peut qu’ouvrir et fermer des pistes...
C’est difficile à expliquer dans un post, mais en gros l’un est ouvert sur des tas d’application -mxp4- et l’autre est plus un "plus" à rajouter aux formats actuels.
Le mieux c’est quand même d’essayer.

Gecko  30 janvier 2009

Il faut en effet s’y pencher longuement pour comprendre un tant soit peu cet imbroglio, même quand il est clarifié (avec talent) dans un tel article !
Mais la dynamique de dématérialisation des oeuvres suggère une remise à plat des systèmes U.E., à l’image de ce qui peut se faire pour des droits tels que les brevets industriels (même si là aussi du travail reste à faire).
L’Europe et la construction européenne, que cela soit au niveau des institutions, des lois ou des mentalités, reste sans doute le meilleur moyen d’organiser une force de création culturelle efficace...
Amis européens, serrons les coudes !

Gecko  30 janvier 2009

Je ne connais pas MXP4, mais le concept Eyeka est très (très) interessant, je ne savais pas que M. Babinet en était à l’origine...
Le problème de ce type de net-entrepreneur n’est d’ailleurs pas la créativité la vision (qu’ils ont grande), mais leur propension à rapidement passer à autre chose une fois le concept fiabilisé, comme a pu le prouver la vente de MW...

franck  30 janvier 2009

30.000 euros le M de Vis Uniques ????



Vous plaisantez j’imagine ??



Sinon, c’est définitivement et irrémedialblement la preuve que vous ne connaissez absolument rien au web mon cher Emmanuel.
Complètement à coté de la plaque !
demandez donc à Lagardère qui a acheté News web (soit 2 M de V.U. à l’époque) pour la conquête somme de 75 millions d’Euros si 1 M de VU vaut 30.000 euros...

Emmanuel Torregano  30 janvier 2009

Je ne suis pas certain que l’on parle de la même chose. Mais je vous laisse le bénéfice du doute que vous ne semblez pas m’accorder.
Merci

  30 janvier 2009

au delà de l’erreur du coût de million de visiteurs uniques, vous visez juste Emmanuel, ce classement ne veut plus rien dire
il faut changer les règles au plus vite mais difficile quand on connait les actionnaires de Médiamétrie qui sont les mêmes que ceux qui apparaissent dans le classement

Robin du bois de Boulogne  30 janvier 2009

Et il recommence...
Juste une chose Emmanuel, ne vous enfoncez pas, contrairement à la filière journalisme, la filière études produit des études et communique des faits, pas des approximations ou des opinions, vous vous décrédibilisez complètement...

Emmanuel Torregano  30 janvier 2009

Je reprends ici (voir aussi le commentaire dans le confidentiel correspondant). Quelle est exactement votre conception du journalisme ? Reprendre les communiqués uniquement... Circulez y a rien à voir ! Heureusement que tous les patrons de site d’"information" ne vous ressemblent pas... Si j’en juge par les autres commentaires laissés sur cette histoire.

  30 janvier 2009

quand on fait des études et que l’on décypte les chiffres et pas des approximations, on s’aperçoit que 40% de l’audience des sites d’infos est faite via des jeux et 10 à 15% via du cobranding
Même si ils ne sont pas parfaits, les chiffres de l’OJD sont plus réalistes que ceux de Nielsen pour le mois de décembre

Emmanuel Torregano  30 janvier 2009

S’il vous plaît, serait il possible que les intervenants prennent au moins un pseudo pour aider à la lisibilité du débat. Merci à tous.

Emmanuel Torregano  30 janvier 2009

Pour préciser les choses voici un extrait du communiqué du groupe Le Figaro : "Avec 5 732 000 Visiteurs Uniques (VU), Le Figaro.fr survole, pour le troisième mois consécutif, le secteur des sites d’actualité en France et continue d’afficher une fréquentation mensuelle sans précédent. Le Figaro.fr creuse, sensiblement, l’écart avec son concurrent le plus proche : +1.2 millions de VU, soit une avance de +28%". Il y est bien mentionné site d’"actualié" et leader et 5,732. Merci.

Curieux  30 janvier 2009

Je suis très surpris d’apprendre que les chiffres Médiamétrie Nielsen puissent être faussés par des manipulations malveillantes des sites. Pourriez s’il vous plaît préciser par quels biais les sites gonflent leur nombre de visiteurs uniques ?



Puisque Médiamétrie Nielsen repose sur l’étude d’un Panel, estimez-vous que le site malfaiteur se procure les coordonnées des membres du panel et rémunère certains (beaucoup ?) d’entre eux contre leur visite sur leur site ? Dès lors, la somme de 30 000 € suffirait pour corrompre quel nombre de membres du panel ?



Je vous remercie par avance pour vos précisions qui m’intéressent !

steph  30 janvier 2009

amusant... ça fait 6 mois que je vous lis, 6 mois que vous avancez la théorie de la manipulation... sans la moindre preuve. Y a un moment ou faudrait peut-être commencer à enquêter, non ? vu le nombre de jaloux dans ce milieu, ça doit pas être compliqué de trouver des éléments un peu concrets (des urls trafiquées, des budgets d’achats de mots-clés, etc...)



Et pourquoi vous même vous trafiquez les chiffres ? Quand vous vous demandez pourquoi lefigaro.fr affiche "une croissance aussi impressionnante d’un mois sur l’autre", vous savez pertinemment qu’elle est de... +3% en décembre, oulah quel record !



et puis, la question que je me pose : si c’est si facile de progresser, comment se fait-il que certains sites continuent, mois après mois, à se casser la gueule, comme lemonde.fr ?

Alex  30 janvier 2009

Je crains, Emmanuel, que l’allusion à Pantani n’ait pas été comprise :) La Grande Boucle n’est décidément plus ce qu’elle était... Laissez moi tenter d’éclaircir cette histoire de million de VU, et corrigez moi si je fais fausse route.



La pratique à laquelle il est fait allusion ici n’est bien sûr pas la croissance externe d’un groupe média, et l’acquisition d’une audience déjà établie, mais plutôt d’une injection de stéroïdes, en forme de bannières ou de liens sponsorisés, qui permettront à un site média d’obtenir, en déboursant quelques dizaines de milliers d’euros, un gain rapide, mais fugace, de lecteurs, histoire de pouvoir se pavaner en tête des charts Nielsen.



La démarche parait court-termiste, mais ne l’est finalement pas tant que ça si l’on arrive à acquérir à bas pris un internaute - liens sponsorisés sur des requêtes peu concurrentielles, que l’on revendra à prix d’or à une agence, persuadée de placer ses bannières auprès d’un lectorat qualifié.



Sur les 5,7M VU du Fig, combien viennent de la météo ?

Julien Bertrand  31 janvier 2009

Permettezmoi d’intervenir car j’ai l’impression qu’il y a bcp de professionnels de ces débats.



Pour bien situer le contexte : je suis jeune cdd en agence média dédié à internet et à ce titre je m’intéresse à ce qui se passe sur mes éventuels clients. L’impression que vous me donnez est qu’il y a bcp de pratiques limites voire interdites. Or que ce soit acheter des mots clés, faire des jeux concours, proposer des commentaires, des blogs, des forums.. qu’y a t il de differents avec les vieilles pratiques des journaux qui consistent à proposer des dvd d’auteurs classiques, des jeux flechés, la météo ou encore l’horoscope... ???? dites moi



a mes yeux : aucune



il est vrai que le contenu est sacré mais ces périphériques intéressent aussi les gens, non ? Pourquoi le web devrait être plus puritain que les autres médias tels que les TF1 (kho lanta, ile de la tentation) ;, M6 (Loft story), rtl (les grosses tetes), ou bien le snouvel obs ou libé (culpabilité)...



enfin bon vos discussions sont bien stériles je trouve et montre la fébrilité de certains acteurs...



Julien Bertrand
MPG

Emmanuel Torregano  31 janvier 2009

Je constate avec bonheur qu’il y a ici quelques lecteurs perspicaces (Alex, Eric, et d’autres qui ne se nomment pas)... Pour en revenir au fond du débat. Il ne s’agit évidemment pas de faire changer les pratiques éditoriales. Nous ne nous considérons pas comme des censeurs d’un genre nouveau. Et merci à Julien Bertrand pour cette intervention pleine de sagesse. Non, l’idée est encore une fois de montrer les incohérences et d’appeler à plus de clarté. La mesure est certainement bonne, mais l’origine de l’audience, les url comptabilisés, les investissements markting, tout cela doit être montré pour qu’un site, quelqu’il soit revendique le trophée. Une autre métaphore, serait par exemple "les régates". On ne classe pas tous les bateaux de la même façon, cela dépend de leur jauge. Merci.

  31 janvier 2009

Mouai...MXP4 se veut être le futur de la musique mais j’y vois encore un enième concept bancal financé à coups de millions par des net entrepreneurs complétement déconnectés de la réalité...Jusqu’à quand ?

Emmanuel Torregano  31 janvier 2009

Une chose encore.
Google trend sur décembre.
Comment l’expliquer ? Et le phénomène est relativement semblable sur Alexa. Merci.

steph  31 janvier 2009

expliquer quoi ? que ça baisse pendant les vacances de noël ? oulala, c’est vachement dur à comprendre !

Emmanuel Torregano  31 janvier 2009

Steph, vous ne voyez rien de choquant dans vos interventions depuis le début de cette discussion ?
Bref, pour ceux qui ont compris, comment donc expliquer la croissance continue de sites sur l’étude Nielsen alors qu’ils baissent, ou sont stables, sur tous les autres indices ? Il me semble bien en effet que le mois de décembre ne doit être une période faste pour la consultation des sites sur Internet. Mais attendons janvier, qui paraît il promet plus encore ...

Eric  31 janvier 2009

Monsieur,



Encore une nouvelle note totalement inaboutie, pleine de négligences, de méconnaissances et pire de subjectivité.



1/ Pensez vous vraiment que l’on puisse acquerir 1 M de visiteurs uniques avec 20 ou 30.000 € ? quels sont les idiots qui ont réussi à vous faire avaler ça ? il doivent se gausser.



2/ de quel million de Visiteurs Uniques supplémentaires parlez vous ? Cela coute t il le même prix de passer de 0 à 1 million que de passer de 3 à 4 Millions, voir de 7 à 8 ? évidement non, c’est juste mathématique et physique. Plus la vitesse augmente, plus il faut de l’energie pour gagner quelques km/h supplémentaires. Mais visiblement, encore une question qui ne vous a pas effleuré l’esprit une seconde.



3/ vous semblez depuis des mois louer la mesure OJD. Elle a évidement ses vertues. Mais savez vous que l’objectif ici est de mesurer l’audience d’internet en FRANCE ??? certains des sites classés en tête de l’OJD on plus de 50% de leur audience réalisée à l’etranger. Cela non plus visiblement, ne vous dérange pas. que l’OJD réunisse à peine 5 % des princiaux sites français ne vous gênent pas non plus. quid de yahoo, google, auféminin, doctissimo, LCI, Europe1, RTL... ils n’existent pas ?



Je pourrais encore rajouter 3 ou 4 points tant votre analyse relève de l’amateurisme et de la méconnaissance totale du sujet et des pratiques professionelles de cet univers. C’est ultra mediocre, ni fait, ni à faire. Pire, vous vous permettez une fois de plus d’adresser aux autres des grands discours moralisateurs sur le metier de journaliste. Ou sont les fondements de ce metier dans votre note ?
je comprends de mieux en mieux pourquoi votre passage dans les diverses redactions parisiennes ne s’est jamais concrétisé par autre chose qu’une pitueuse sortie.



Cordialement,



Eric S.

Emmanuel Torregano  31 janvier 2009

Bonjour autre Eric,
Je ne réponds pas sur le 1), tellement j’ai l’impression que certains s’acharnent à ne pas le comprendre - mais n’hésitez pas à nous donner le prix du million bien pesé, selon vous. Sur le 2), vous visez juste, mais là encore, vous négligez un point important. Devinez lequel ? Concernant le 3), je ne peux que vous enjoindre à lire d’autres papiers et leurs commentaires dans lesquels justement nous faisons, nous aussi, cette remarque. OJD est site centric, c’est bien comme cela que l’on dit ? (n’hésitez pas à me corriger, je sens que vous adorez ça). Pour le reste, je ne relève même pas. Si un jour on se croise on pourra alors en parler. Enfin, je ne supprime pas votre commentaire malgré le fait qu’il soit une attaque ad hominem, car il est symbolique d’une certaine façon de voir. A bientôt.

julot  31 janvier 2009

Babinet est aussi partie prenante dans Awdio, autre concept nouveau sur le net - musique en direct depuis les clubs/boites un peu partout dans le monde

luciano  31 janvier 2009

Bravo pour ce point...
Quelques details pour les "professionnels" admirateurs aveugles des dopes.

- ce ne sont pas les jeux qui dopent l’audience mais l’acquisition, via des officines specialisees (Mediastay en tete nais aussi 1000 Mercis) de fichiers d’internautes-joueurs faisant partie du panel Mediametrie. En recrutant ses panelistes via internet, Mediametrie a ouvert la porte aux arnaques...

- sur l’audience miraculeuse du Figaro.fr, depuis plusieurs mois, figurent deux a trois jeux alimentes en panelistes via Mediastay. Gain : 1,5 million de vu. Ajoutons y 500000 visiteurs issus du site leconjugueur.fr qui n’appartient pas au Figaro mais lui cede son audience...
Ajoutez y enfin pres de 100 k¬ d’achat de mots cles par mois et le compte est bon...

- même si l’OJD ne mesure pas la même chose, comment expliquer que lemonde.fr obtienne deux fois + de visiteurs uniques par semaine que lefigaro.fr et 2 fois + de visites par mois ? Comment expliquer que Comscore, le panel de référence des agences US, confirme cet ecart ?

- en conclusion, si Mediametrie ne sait pas faire cesser ces manipulations, Mediametrie risque fort de devoir un jour fournir des explications difficiles aux annonceurs et aux agences trompes par cette negligence.

Emmanuel Torregano  31 janvier 2009

Bravo Luciano. Je ne pouvais pas le dire, mais si cela vient d’un professore tel que vous...

narvic http://novovision.fr 1er février 2009

Bonjour,



Il semble que les professionnels de la profession des "mesureurs d’audience" se mobilisent pour défendre leur bout de gras, ce qui se conçoit. :-)



Quelques remarques :



- la mesure de l’audience a toujours donné lieu à d’innombrables tricheries, dopages et détournements en tout genre. Elle n’est utilisée par les professionnels que dans la mesure où l’on a rien de mieux sous la main, en espérant que les tricheries des uns et des autres se compensent, finissent par s’annuler, et donnent au bout du compte une mesure utilisable en valeur relative, si ne c’est en valeur absolue.



- Est-il besoin de rappeler les pratiques de fausse facturation du papier et de l’encre des éditeurs de presse pour falsifier les données fournies à l’OJD ?



- Faut-il rappeler les pratiques des news magazine en matière d’abonnements "cadeaux" et de distribution gratuite plus ou moins masquée (aéroports, hôtels...) ? etc., etc.



- sur le net, ces pratiques ont tout simplement été importées et adaptées.



- On notera tout de même la faiblesse structurelle congénitale de Netrating : une mesure sur un panel de quelques milliers d’internautes, c’est vraiment très léger !



- on soulignera que les politique d’achats massifs et ponctuels de mots-clés par les sites de presse constituent bel et bien du dopage artificiel de l’audience. Et c’est pas bô. De même que les pratiques de rafraîchissement automatique des pages : pure manipulation des stats.



- on répétera aussi que la mesure de l’audience en nombre de pages vues n’a vraisemblablement aucun sens concret : les visites de moins de 10 secondes représentent, tout le monde le sait, la majorité des pages vues calculées. D’ailleurs le terme de "vues" est impropre, il s’agit plutôt de pages fugitivement affichées. :-) Si l’on tient compte de ce paramètre, il conviendrait de diviser le niveau réel de l’audience par une facteur de 2 à 5 !



- toute mesure qui ne tient pas compte du temps passé par l’internaute sur une page, et même qui ne privilégie pas ce facteur sur tout les autres, ne mesure en réalité que du vent.

Emmanuel Torregano  1er février 2009

Que l’on comprenne bien encore la démarche sous-jacente à ce papier. Il ne s’agit pas d’exiger une moralisation des pratiques d’acquisition de l’audience sur le Net. Cela semble impossible. Comme il est absurde vouloir un Tour de France à l’eau claire et à la banane. L’intérêt de ce papier est tout d’abord de montrer que tous les sites n’utilisent pas les mêmes moyens, et qu’il serait donc juste que ces "martingales" soient communiquées avec les résultats de l’enquête NetRatings (qui n’est pas remise en cause pour ce qu’elle est). Comme cela se fait ailleurs, notamment dans l’OJD papier où les ventes aux tiers etc. sont notifiées. Sinon, le comité d’auto-régulation va devoir taper du poing sur la table (ce que l’on raconterait évidemment ici dans le détail) et rayer des centaines de milliers d’internautes des résultats, ce qui n’aidera pas les régies à s’expliquer ensuite auprès des annonceurs. Ce n’est pas la première fois que nous allons dans ce sens, mais il semble que les réticences soient fortes.

Julien Guillot  2 février 2009

Pour être tout à fait précis, la photo d’illustration avec Marco Pantani ne vient pas du Tour de France, mais du Tour d’Italie.

Vaste sujet  2 février 2009

Moi je suis d’accord avec vos chiffres Emmanuel (plus ou moins), 1.000.000 de VU peuvent effectivement ne coûter que dans les 50.000€ lorsque bien investis. Il existe aujourd’hui de nombreuses agences d’affiliation qui ne se cachent plus de "vendre de la VU Nielsen"...



En tout cas là où je suis c’est le cas. Et je peux vous confirmer que c’est bien un des gros scandales du moment, il suffit d’aller voir l’OJD ou les google trends comme vous dites.



Bravo à vous de relancer le débat.

Ehtnirybal  2 février 2009

En lisant "Ajoutons y 500000 visiteurs issus du site leconjugueur.fr qui n’appartient pas au Figaro mais lui cede son audience..." (luciano) je note aussi que tout ceci ne peut se réaliser sans l’assentiment du paneliste. Il y a quelques années, Nielsen//Netratings était BEAUCOUP plus pointilleux sur la cession de trafic. Que (l’excellent) leconjugueur.fr puisse dealer avec lefigaro.fr me semble être une illustration parfaite du crédit perdu au cours des dernières années par Nielsen.



Que donnent les chiffres de ComScore ?

Nicolas  2 février 2009

Ah l’audience.... Il est toujours amusant de voir comment l’audience croit en ces temps difficiles alors que tous les autres indicateurs sont en berne :



Le nombre d’exemplaires diffusés du Papier baisse, pas de problème le nombre de lecteurs augmente !!



Le nombre de Visites sur les sites baissent, aucun souci les Visiteurs Uniques sont encore plus nombreux !!



Le nombre de récepteurs de radio baisse, pfffff même pas grave le nombre d’auditeurs croît !!



Le nombre de chaines de TV s’atomise, peu importe le nombre de téléspectateurs explose !!



Et si nous nous posions un peu les bonnes questions… ??!!

Emmanuel Torregano  2 février 2009

Décidément ces débats sont comme la mer. Il y a le flux et le reflux. La suite bientôt.

annonceur  2 février 2009

Bravo Luciano pour avoir publié ce que vous avez publié, avec le nom des sociétés prestataires et l’explication on ne peut plus claire des mécanismes de "dopage" du Figaro. Vous avez fait ce que personne n’avait osé faire jusqu’à présent. Quand le Figaro/Publiprint abuse des faiblesses de Médiamétrie, tous ses concurrents le savent, mais n’osent rien dire car cela décrédibiliserait Mediametrie, et par ricochet le marché publicitaire tout entier et ce n’est pas bon de mettre le doute chez les clients annonceurs.
Avant que l’état ne donne de l’argent à la presse écrite pour l’aider à se développer sur Internet, il faudrait en préalable que
1) Médiamétrie mette de l’ordre très rapidement dans ses écuries et cesse ses réunions trimestrielles innefficaces
2) Les centrales d’achat d’espace et agences de communication fassent leur travail de conseil en ne se reposant pas uniquement sur un seul panel
3) les annonceurs via l’ODA se fassent entendre
4) Le Figaro cesse ses pratiques "boreder line" qui sont très courte termistes et qui risquent de leur nuire par retour de boomerang, mais aussi à l’ensemble du marché.
Il est facile de reporter ses problèmes sur les autres en déclarant que Google est son ennemi. Il est facile de demander de l’argent à l’Etat quand on a une position importante sur le marché publicitaire et que l’on est un journal politique influent.
Il est facile d’enchaîner acquisitions sur acquisitions pour accumuler des choux et des carottes
Il est beaucoup plus difficile d’avoir des idées, de garder ses salariés, de les motiver et se mettre réellement au travail.

Antoine  2 février 2009

Un coup d’épée dans l’eau qui va coûter (encore) au contribuable au bénéfice de gens qui se gavent sur la république ; qui va être éligible au Big Brother Award ; qui démontre encore une fois que ce gouvernement n’écoute que les lobbys (la risposte graduée n’est pas française, c’est une invention de l’IFPI) ; qui finalement montre que nos dirigeants marchent vraiment sur la tête (en voyant Albanel de toute façon y’a pas besoin de cette loi pour le montrer).



Pauvre démocratie. N’oublions rien de ce qui se passe et votons mieux aux prochaines élections.

  3 février 2009

manutela arrête ton délire, mxp4 est une grosse daube qui ne fonctionne pas du tout... on peut rien faire avec ce truc.

Patrice Lazareff  3 février 2009

Quelqu’un peut-il expliquer à notre prézydent que la vente de fichiers MP3, comme celle de CD, ne génère presque pas de droits d’auteur ?



Lorsqu’on achète un fichier sur iTunes (ou ailleurs), la commission de l’organisme de carte de crédit qui assure la transaction est supérieure au montant des droits versés à l’auteur !



Ce qui génère du droit d’auteur, c’est la diffusion des œuvres, à la radio, à la télé, au ciné, dans les magasins, les restaurants, etc.



Donc, si on pensait vraiment aux créateurs, il faudrait encourager la diffusion en P2P sur internet et réfléchir à un moyen de la monétiser…



Ah !, mais monsieur, c’est qu’on ne veut pas rapporter d’argent directement aux artistes, car alors ils seraient capables de se passer des producteurs...

Emmanuel Torregano  3 février 2009

Bonjour,
Avez-vous les chiffres de ce que vous avancez ? Merci.

François-Xavier Puig  3 février 2009

@ Patrice Lazareff



Ah oui ms non...Rappelons que les droits d’auteur ne sont pas les seuls revenus "artistes" associés au téléchargement d’une oeuvre sur iTunes (ou autre).
Une somme est aussi versée au producteur qui doit (reconnaissons que ce n’est pas tjs le cas) en redistribuer une partie à l’artiste au titre des royautés.



Je rappelle aussi que les business models de diffusion de musique on-line("Deezer" type)ne permettent pas d’assurer des revenus décents à l’artiste. En 2008, 240.000 écoutes sur Deezer ont donné lieu à un reversement SACEM de 147€...



Ensuite, j’aimerais savoir quelle aurait été votre réaction si l’article avait porté sur la monétisation des échanges P2P ?
Sur ce thème, la responsabilisation des FAI, le filtrage des contenus et éventuellement la taxation de ces mêmes FAI donne souvent lieu à des réactions très épidermiques sur la défense de la vie privée et des libertés individuelles...



Pour finir, monétisation du P2P & "se passer des producteurs" me semble antinomique. Atomiser la gestion des droits est techniquement un défi qui paraît (pour l’instant) impossible à relever...le modèle de gestion collective des droits à encore quelques années devant lui...

SV http://www.electronlibre.info/+Le-site-du-New-York-Times-pourrait,1077+ 4 février 2009

Est-ce que la décision du NYT de repasser au payant conforte cette conviction ou est-ce que le NYT, le FT, le Wall Street Journal (et Mediapart ?) resteront des expériences difficiles à reproduire parce qu’ils ont des lectorats qualifiés et parce qu’ils ne font pas que reproduire et diffuser de l’information (ils ne se contentent pas du "link journalism" pour utiliser une expression à la mode), mais en produisent aussi beaucoup ; de l’information originale, de l’enquête, du reportage, bref des choses qui coûtent cher à produire ?

Nicolas  4 février 2009

Au fait, combien de fois par jour vous vous retrouvez sur une page d’un site dont vous n’avez que faire ?



Suite par exemple à un clic hasardeux, un clic par erreur ou encore parce qu’on vous a fait croire que c’était ce que vous cherchiez alors que pas du tout, ou pire parce qu’on vous a incité, voir forcé à ouvrir une fenêtre et à vous rendre sur ce site ?!



Moi ça m’arrive plusieurs fois par jour et je ne crois pas être le seul.



Alors pensez-vous vraiment que le nombre de Visiteurs Uniques ayant vu au moins 1 page d’un site sur une période d’un mois soit le meilleur indicateur que nous puissions trouver pour mesurer ce média ?!



Je crois bien plus en les chiffres d’Usages (Ad-server, OJD, etc.) de consommation du média, de fréquentations, qui nous donnent un nombre de Pages Vues, de Visites, de Visiteurs quotidiens et surtout un rapport de Pages Vues par Visites, ce qui pour moi est certainement le meilleur indicateur pour estimer l’affinité des Internautes avec le Site.
Bien entendu, l’audience est nécessaire pour déterminer le comportement des Internautes et leurs profils mais je crois qu’il doit se cantonner à ce qu’il sait faire : Déterminer l’audience, mais arrêter de tenter de mesurer la consommation du contenu des sites web…

M.B. http://online.wsj.com/article/SB123335678420235003.html 4 février 2009

Au sujet de la gratuité comme puissant moyen mais impossible finalité économique, je vous recommande le dernier article de Chris Anderson paru il y a quelques jours sur le site du Wall Street Journal.

M.B. http://online.wsj.com/article/SB123335678420235003.html 4 février 2009

The Economics of Giving It Away
In a battered economy, free goods and services online are more attractive than ever. So how can the suppliers make a business model out of nothing ?

M.B.  4 février 2009

The Economics of Giving It Away
In a battered economy, free goods and services online are more attractive than ever. So how can the suppliers make a business model out of nothing ?



http://online.wsj.com/article/SB123...

steph  4 février 2009

http://www.lemonde.fr/economie/arti...



c’est beau cette offensive co-brandée lemonde/electronlibre...



Ce qui est bizarre c’est qu’à aucun moment lemonde n’avoue qu’il utilise ce qu’il dénonce dans l’article :



les jeux, http://jeu.lemonde.fr/accueil.php



des sites co-brandés, http://lemonde.autodeclics.net/



des ovnis... http://fairepart.lemonde.fr



et ce qui est tout aussi bizarre, c’est que quand lemonde.fr gagne sans raison un million de VU en un mois (par ex d’août à septembe), cela n’intrigue pas electronlibre, voir
http://electronlibre.info/+Informat...



les contrôles anti-dopage seraient-ils aléatoires ?

Alain  5 février 2009

Bonsoir,



La beauté du Web réside dans la capacité donnée à tous de remettre en question un système établit, une sorte de démocratie exacerbée, et c’est là son point fort.
Mais je dois dire que je suis tout bonnement ahuri devant cet acharnement personnel dont font preuve certains sur l’auteur de l’article.
J’estime cela inutile car 1/ le débat n’avance pas et 2/ si l’article ne plaît pas, pourquoi ne pas passer son chemin ?.
Sachez en tout cas que ce billet est le premier que j’ai lu sur votre blog (effectivement via lemonde.fr) et qu’il était tout à fait clair.
Merci également à Luciano dont la participation a pour le coup apporté une vraie pierre à l’édifice.



Il me semble que le débat sur les mesures d’audience a une vraie raison d’être et que, même si c’est utopique, une certaine transparence devrait accompagner les résultats d’audience. Si une course de chevaux a dans sa ligne de départ un canasson dopé (ou un Pantani...), tout le monde voudrait le savoir et surtout prendre des mesures de contrôle pour que l’on juge l’ensemble des participants sur des critères communs à tous.



Alain

Stéphane  5 février 2009

Il y a un truc qui me gêne.
On nous dit que le système de perception et de reversement de type "licence globale" serait impossible à appliquer et injuste. Or celui de la taxe "copie privée" ou des rémunérations au "forfait" de sociétés d’auteurs fonctionnent aussi sur le même principe !
Tous ces arguments pseudo idéologiques ne cachent qu’un soucis de faire rentrer le plus d’argent possible, on n’espère aucune coopération du public, on le teste pour voir si il va "craquer".



C’est bien mal connaître :

- l’évolution des systèmes d’échange décrits dans l’article (P2P de plus en plus privé, "Directdownload", utilisation de proxys, échanges de contenus à travers les réseaux sociaux)



- la capacité non extensible d’un budget loisir (la médiathèque, l’enregistrement TV et les échanges entre amis connaitront une seconde jeunesse)



- et la "psychologie" du public/consommateur, dont le désir d’achat déjà fragile sera définitivement enterré à la lecture d’une "mise en demeure d’arrêter de pirater où sinon on te coupe le net spèce de tueur de création égoïste, racaille du net va !"

Olivier Castets  5 février 2009

Je suis un peu surpris de votre présentation.
Le grand public ne verra que 3 versions sur les étagères, contrairement à Vista.

- Home premium

- Professional

- Ultimate



Ultimate et enterprise sont les mêmes. Starter ne sera pas dispo (en occident sauf netbook).
Donc, contrairement à ce que vous écrivez, Microsoft a appris de ses erreurs et la proposition commerciale est clarifiée.

  5 février 2009

merci P. Astor pour cet article. Très complet, très précis, sans doute le meilleur lu à ce jour sur ce sujet .
G.



Guillaume HURET
Entertainment & media strategy



guillaume@huret.fr
www.guillaumehuret.fr

Emmanuel Torregano  5 février 2009

Cher Steph,
Ca y est, nous sommes percés à jour ! Vous êtes bien le plus fort... Voilà, Le Monde, dans sa grande perfidie a su enrôler un ancien de la maison d’en face pour aller attaquer lefigaro.fr ! Que pouvons nous rétorquer à cela... ?
Et bien vous verrez.



ps : Comment s’est ancrée en vous l’idée qu’un journaliste est forcément la marionnette de quelqu’un d’autre ? Merci.



pps : Cher Alain, je soupçonne Luciano de ne pas être Luciano. Cela fait tout le sel de cette intervention étonnante.

Emmanuel Torregano  5 février 2009

En effet, Starter ne sera que sur les Netbook. Merci de cette précision. En revanche, la version Ultimate sera vendue à l’unité et donc pourra être achetée par le grand public. Pour ce qui est de la clarification, nous la soulignons également.
Merci

JLD  5 février 2009

Bravo, c’est toujours bon de mettre les pieds dans le plat, et cela devrait être un réflexe chez tous les journalistes.



Manifestement, le sujet intéresse.
Je ne suis pas un spécialiste et à ce titre, pourquoi ne pas "pondre" un article réellement pédago et détaillé (avec la contribution du faux Luciano par exemple).



Car ce papier a un mérite, celui de lever un lièvre mais a aussi un vrai défaut, celui de le laisser sous terre.



Je n’ai toujours pas compris la méthode pour gonfler artificiellement son audience.
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire...mais suis-je le seul idiot à ne pas comprendre ?



Merci de votre éclairage avisé.



JLD
(arrivé par lemonde.fr)

Nicolas  5 février 2009

On dirait qu’il y ait un besoin urgent d’avoir un gendarme du web ?!

KIKI  6 février 2009

ça vaut le coup de truquer les audiences, en sachant que France télévision perd sa pub, les annonceurs vont se rabattrent sur internet...

Mathieu Fournier http://mathieufournier.blogspot.com 7 février 2009

Non mais au lieu de bloquer l’accès à Internet aux pirates, pourquoi ne pas bloquer les sites pirates aux internautes ?



Je ne suis pas beaucoup au courant des détails de vos démarches sur le sujet car je suis au Québec, mais j’aimerais bien que notre gouvernement ose avancer de nouvelles idées comme le votre.



Il pourrait y avoir une "blacklist" internationale que chaque pays serait libre d’utiliser en échange d’accepter de contribuer à sa mise-à-jours.



Et pour terminer le tout, les gouvernements participants pourraient s’engager à faire une campagne visant à instruire les gens sur la réalité du problème. On doit comprendre que nous n’achetons pas une chanson, nous achetons une licence qui nous donne seulement le droit d’utiliser personnellement cette chanson. Les seuls propriétaires sont et resteront ses créateurs, et en tant que propriétaires, ils ont le droit de décider s’ils veulent vendre ou non leurs chansons.

Louie Louie  7 février 2009

Et ca veut dire quoi : meta http-equiv="Refresh" content="1802"

Stephane  7 février 2009

Trop fort :-0
Ouh la belle tablette !
Je fais le pari qu’ils rachetent Facebook dans 6 mois puis Apple et Google en 2010.

  7 février 2009

Merci Louie Louie, mais il faut peut-être regarder chez les autres et savoir juger : Le Monde.fr, refresh de 1802sec soit env. 13min ; Le Figaro.fr, refresh de 300sec soit env. 5min ; Libération.fr comme Le Figaro.fr ...

Emmanuel http://exercicedestyle.fr/ 7 février 2009

Bonjour.



Billet très intéressant même si je ne partage pas le pessimisme pour 2 raisons :



1. La marque Libération est et restera un facteur clé de succès



2. Depuis sa position d’outsider, Libération est le mieux placer pour innover



Discussion à suivre.



Bien cordialement.



Emmanuel.

  7 février 2009

1802 = 30 minutes en effet. Soit le temps pour qu’une visite soit comptabilisée comme une nouvelle visite sur les outils de mesure de trafic. Donc au final, pas de réel refresh de page sur Lemonde.fr. Mais de + en + de sites réalisent en effet des refresh de + en + courts. 300 secondes maximum sur le figaro.fr. Voir 120 secondes sur certaines séquences. Pour résumer, sur une page précise, si un internaute reste 30 minutes : il y aura 1 page comptabilisée sur Lemonde.fr, mais 15 pages sur d’autres sites...

riri2  7 février 2009

Article qui fait l’impasse sur l’évolution idéologique du journal que narre Rimbert dans libération de Sartre à Rotschild.



Pour moi, Libé est mort depuis quelques années. il n’y a rien dans ce journal qui mérite qu’on dépense 1,3 euros - au delà de sa dérive idéologique.



Autant lire un gratuit si on veut des dépêches AFP, lire un hebdo gratuit culturel pour avoir les infos culture.



Cela évite aussi de lire les édito moralisateur de Laurent - Mouchard - Joffrin et les tribunes de BHL !



Sinon, une solution pour Libé : Faire comme le Nouvel’Obs - mort depuis lonptemps mais aux caisses plaines ! S’abonner pour un montant inférieur à la somme des cadeaux gagnés !!!

Raph  7 février 2009

"Cette reprise en main signifierait la fin du journal d’opposition que l’on connaissait".



Très drôle, mais peu crédible, Libé n’est plus un journal d’opposition depuis bien longtemps, ou alors un journal d’opposition au progrès social et à l’information indépendante...

Zlotzky http://zlotzky.over-blog.com/ 7 février 2009

Quel n’est pas mon étonnement à la lecture de cet article. J’étais convaincu que Libé était mort depuis longtemps...

  8 février 2009

Etonnant, ce site des 3 suisses... c’est vrai que la VPC va mal...

Gilbert  8 février 2009

Je ne vois pas pourquoi la venue de Bolloré porterait préjudice au journal ? Au contraire, le virage à droite serait pleinement assumé et ça pourrait faire venir de nombreux lecteurs de droite. En effet, beaucoup de non lecteurs de Libération croient que c’est encore un journal de gauche. Il est temps de faire un démenti officiel.
On appellerait ça : Libération fait son outing.

Manutela  8 février 2009

ok. C’est ton point de vue et respectable... mais dans le blanc des yeux est ce que tu as essayé l’un ou/ou l’autre ?
C’est évident que c’est pas comparable. C’est même pas la même chose.
C’est vrai qu’il y a des bugs dans mxp4 (et qu’il n’y en pas pas trop dans Iklax). Mais si les concepteurs de mxp4 règlent les bugs, ils auront un produit qui est vraiment une révolution
M. 

oomu  8 février 2009

un journal de droite ne m’intéresse pas.



et avoir encore du bolloré me fait horreur.



- 
décidément, à mon sens, la presse papier est morte ou agonisante, et seul le travail quotidien pour amener internet à tous (et quand je dis internet je parle bien d’un réseau décentralisé où chacun peut publier pour pas cher) peut sauver le journalisme et aider les citoyens.



tout le reste est mensonge.

partre   8 février 2009

Un journal neocon sioniste en moins c’est autant de salubrité publique en plus ....
Un seul regret : c’est d’avoir participé du temps où j’étais jeune à la création de ce torchon bon pour l’escarcelle de Rotschild

Rosselin  8 février 2009

Libé a des difficultés. Soutenons Libé, au lieu de l’enterrer. Ce n’est pas un très bon journal, mais il a le mérite d’exister. Ceux qui commentent ce papier feront quoi quand Libé ne sera plus là ? Il liront Electron libre ?



Il vont sentir la différence, tant sur la qualité des infos (l’article est bourré de conditionnels et de formule du type, il semble, on entend). Quant au niveau de l’écriture... Extraits :



- C’est l’incertitude financière qui constitue un sérieux point d’interrogation quant à l’existence du journal.



- Rothschild exigerait l’apport financier d’un deuxième actionnaire



En haut de la liste, on murmure le nom de Vincent Bolloré.



L’assemblée générale de jeudi a permis de mesurer le gouffre qui sépare de plus en plus l’équipe de sa direction



La mise sous surveillance de Laurent Joffrin, qui semble avoir perdu la confiance de ses salariés, qui notent un retard général de la direction en matières de diversification des activités, et d’internet.



C’est bien joli de taper sur un des rares quotidiens nationaux. Mais on remplace par quoi ?



JR

jicé  8 février 2009

Les plus de quarante ne peuvent qu’être unanimes : ce journal est pire que mort, il est crevé et sans âme -trahi, re(vendu), sottement joffrinisé et labelhisé -on achetait libé pour fuir ces sots voyez-vous- alors désolé de vous dire que vous ramez en vain : on reviendra pas ("on" c’est-à-dire les acheteurs-dévoreur quotidiens).

Agnès http://blog.monolecte.fr 8 février 2009

Les moins de quarante ans partagent votre avis et c’est bien le problème de fond de ce journal. Personnellement, je me souviens très très bien de l’édito cinglant de Joffrin qui traîtait ses lecteurs (et les autres) de gros cons pour ne pas avoir voté comme "il faut" au référendum sur le TCE. Un gouffre pareil entre une rédaction et son lectorat, ça ne se comble qu’en changeant de rédaction, et en embauchant massivement de bonnes plumes, bien à gauche.



Aujourd’hui, tant qu’à lire de la propagande libérale, je préfère encore l’original avec le Figaro (au moins, les choses sont claires avec eux) et si je veux lire un bon canard de gauche, avec des analyses de fond et de bonnes plumes, j’ai Politis.



En fait, Libé a bien plus besoin de nous que nous d’eux ! Qu’on tire la chasse et qu’on n’en parle plus !

Emmanuel Torregano  8 février 2009

Mais non Jacques, bien évidemment, nous lirons tous Vendredi...

jpg  8 février 2009

Au vu des chiffres 2008 de l’OJD, Libération est un journal (presque) sans lecteurs.



Avec 130 484 numéros payants par jour, il est classé à la 22ème place des quotidiens français, et ne représente plus que 1,7% de la presse quotidienne payée au numéro (1,7% !).



Sachant que la presse quotidienne française ne tire qu’à 7,5 millions d’exemplaires par jour, on imagine l’immense intérêt de l’opinion publique pour Libération. Du style : lecture en biais en mangeant un sandwich sur un banc du jardin des Tuileries...



Libération survit grâce à l’argent du contribuable. Comme les autres. Il aurait déjà dû disparaître.

  8 février 2009

Bonjour,
Pour ma part, Libé n’est plus un journal d’opposition depuis des années. C’est un journal dont je ne regretterai pas la disparition.
Que lire alors ?
Le Plan B et CQFD qui eux sont des journaux d’opposition au sens large.

Love10  8 février 2009

Génial, tout le monde est d’acord pour libérer la Libération de l’exclusivité !

Laurent Mauriac  8 février 2009

Emmanuel,



L’édito "cinglant" dont tu parles, publié en mai 2005, était de Serge July. Au moment du referendum sur le traité constitutionnel européen, Laurent Joffrin travaillait encore au Nouvel Obs. Il n’est revenu à Libé qu’à la fin de 2006 en tant que PDG.



Laurent Mauriac (ancien de Libé et qui s’en souvient aussi)

Emmanuel Torregano  8 février 2009

Cher Laurent, mon commentaire est juste au dessous. Ce n’est pas très clair au début. Nous sommes au courant, on va essayer d’arranger ça dans la maquette.

Laurent Mauriac  8 février 2009

Pardon Emmanuel, je dois dire que ta virulence m’étonnait un peu... C’est donc à Agnès que je m’adressais !



Laurent

  8 février 2009

je te parlais en terme de production manutela. depuis que je fais de la musique (depuis vingt ans), je connais à peu près tous les softs mao du marché, et peut te garantir qu’il est quasiment impossible de faire un titre fini en version mxp4.

Pierre Loderie  8 février 2009

Je trouve absolument désolant de lire des phrases du genre "C’est un journal dont je ne regretterai pas la disparition". Moi je me désole de la disparition de tout journal (même si je ne lis plus depuis longtemps, comme c’est le cas de Libé).



Et puis bravo à Agnès et à ses références "historiques" à coté de la plaque. Personne ne l’oblige à lire Libé et personne ne lui demande d’abandonner Politis. D’ailleurs j’espère que Politis vivra longtemps aussi (même si je ne lis plus depuis encore plus longtemps).

  8 février 2009

Je suis d’accord avec toi, j’ai téléchargé l’éditeur depuis leur site il y a plusieurs mois et je l’ai mis à la poubelle au bout de 3 heures ça plantait constamment je ne vois aucune utilité franchement pour un artiste de se prendre la tête à ce point en essayant de triturer les différentes parties de son morceau...On parle bien d’outil de création musicale là ? La magie de la musique c’est justement de pouvoir choisir la meilleure partie d’un instrument ou d’une voix pour en faire quelque chose d’unique.

MERLIN http://www.lachosenumerique.com/ 8 février 2009

Ce ne sont pas de bonnes intentions dont vous parlez mais d’une nécessité absolue pour la santé publique.



Les affres du financement de la télévision est une toute autre question qui ne regarde en rien nos chères têtes blondes !



 :-)

Clémentine Gallot  8 février 2009

Emmanuel : J’espère que vous avez raison.



Riri2, Raph, Zlotzky et les anonymes : sur l’idéologie et le devenir de Libération comme journal d’opposition, c’est effectivement un vieux débat, que je vous laisse le soin d’étayer. On peut toujours railler, mais une chose est sure, il le sera/it encore moins.



Gilbert : Vous éxagérez.



Partre : Merci pour ces sornettes.

Clémentine Gallot  8 février 2009

Jacques Rosselin : Sur le fond, d’abord. On peut écrire sur les difficultés d’un organe de presse sans qu’une telle démarche soit performative, i.e sans souhaiter sa mort, mais je ne vous apprends rien. Comme beaucoup, je suis attachée à Libé (en dehors des critiques et des reserves que l’on peut émettre sur sa ligne éditoriale), je m’inquiète de sa situation et le déclin d’un journal m’attriste forcément. Cela me semble évident.



Sur la forme, enfin. Je trouve personnellement qu’il est preferable de pecher par excès de prudence que l’inverse. Si le vide stylistique de mes articles vous rebute, ou que l’absence d’accents (provenant du clavier americain dont je me sers) vous irrite, personne ne vous force. En tout cas, merci pour le rigueur de vos observations, vous qui parlez d’encouragements.

Renaud  9 février 2009

Votre article mériterait d’être un peu plus équilibré, que nos députés s’attaquent aux dérives de certaines industries me paraît plutôt courageux.

Ulhume http://moutons.karma-lab.net 9 février 2009

Assez d’accord avec Merlin, les mêmes grands cris avaient été poussés en leur temps concernant la publicité sur le tabac et l’alcool. La fin de M. Malboro (qui d’ailleurs est mort d’un cancer entre temps) devait sonner le glas des chaînes de télévision. Il semble qu’elles aient toutes survécues.



En attendant l’épidémie d’obésité, elle, elle avance et là ce n’est plus de la fiction. En somme, 100% d’accord avec ce texte de loi, beaucoup moins avec celui de cet article à l’argumentation pour le moins douteuse.



En d’autres termes, nous ne survivrons pas à une génération d’obèses, mais nous le ferons sans peine sans les médias, question de priorité.

Emmanuel Torregano  9 février 2009

Bonjour,
Comparer un mars à une cigarette, c’est un peu exagéré. Les chaînes ont prévu des messages pour informer les jeunes publics. N’est-ce pas une attitude plus adulte, et responsable, qu’une interdiction ?

rousty http://www.rousty.com 9 février 2009

La concentration des médias avance, un exemple en région avec les menaces de fusion des deux télés nantaises : TéléNantes et Nantes 7, au profit du groupe Ouest-France.



Plus d’infos sur www.rousty.com, reportages, documentaires, vidéo-blogs.



rousty

FM  9 février 2009

et le plus drôle de tout, si l’on réfléchit un peu "affaires de presse" (en re-pensant aussi à la carrière d’Agnès Touraine…) c’est l’hénaurme erreur de la refonte du site : donner à lire sur le site web -et encore pas tout, loin de là- ses principaux articles papier après un délai plutôt long, quelle bêtise !
connerie sans nom qui reflète bien l’esprit de de cette bande "Nouvel Obs / Libé etc" incapable de voir autre chose dans le web qu’un ennemi : cf. la justification débile d’Olivennes la semaine dernière (quant à la pique de Sarko sur l’histoire du SMS) et la séparation qu’il fait entre rédaction "sérieuse" de l’hebdo et la "rédaction pas sérieuse" du site… Denis Olivennes, rédacteur de la prochaine loi Hadopi (filtrage et riposte graduée, mamelles sarkozystes de la "gauche" façon Gracques sur le sujet).
Joffrin, miroir de cette pensée rue Béranger, est une plaie pour Libé.

  9 février 2009

30 minutes = 1 page sur lemonde.fr et 15 sur d’autres sites media mais
30 minutes = 2 visites sur lemonde.fr (grâce au refresh automatique) et 1 sur d’autres sites media
et comme ce sont les visites qui servent au classement OJD cité ci-dessus par Philippe Jannet, on peut se demander qui "magouille" ses audiences... ouverture d’un autre débat sur la mesure des visites par l’OJD ?

stioup  9 février 2009

Bonjour à tous



Je suis de près votre passionnant débat sur les chiffres d’audience des sites de News



J’aimerais savoir si vous trouvez une explication (jeux, agrégation, etc...) à la progression d’Orange News : + 900 000 VU en décembre, à la 2e place du classement



Merci beaucoup

Emmanuel Torregano  9 février 2009

Bonjour stioup, je n’ai pas regardé précisément. J’aurais certainement une réponse demain. stay tuned ! En attendant, d’autres ici peuvent se risquer à une explication.

David  9 février 2009

Si Libé disparaît, il y aura toujours des trucs comme electronlibre.info... qui contiennent toujours plus d’info que des trucs comme vendredi... et qui sont toujours plus intéressants à voir grossir que la nouvelle version de courrier international en moins bien.

Agnès http://blog.monolecte.fr 9 février 2009

Merci, Laurent Mauriac, pour m’avoir corrigée.
Je me suis trompée de plume au vinaigre, mais l’effet de l’édito rageur n’en est pas amorti pour autant.



C’est peut-être ça le problème de Libé : ne pas savoir reconnaitre ses erreurs !

  9 février 2009

Si on se réfère à Médiamétrie pour le temps passé par internaute, on arrive en moyenne sur le MOIS ENTIER à 10/15 minutes par internaute...
Autant dire que très peu de visites dépassent les 30 minutes ! Autant dire que l’effet est négligeable. Largement + dans tous les cas qu’une refresh de 120 secondes sur le nombre de page !!!

  10 février 2009

Quelqu’un peut-il expliquer pourquoi lemonde.fr met un refresh à 30min02s et non 29min58s ? j’avoue ne pas saisir l’intérêt "éditorial" du refresh à 30min02s (pas plus que celui à 120s). Franchement les sites de presse, on se demande ce que vous ne feriez pas pour être premiers en audience. Au moins, comme c’est une interview de Philippe Jannet, on est sûr que les gens du Monde vont lire ce commentaire et j’espère qu’ils répondront :o)

the_dieteticien  10 février 2009

on s’en fout de la sante publique !! les ventes de danone, mars, kraft et compagnie ne sont elles pas plus importantes ?
et puis plus d’obeses, ca veut dire plus de business pour sanofi-aventis qui peut par la suite vendre des medocs contre la grossesse.
je crois qu’on a tout a gagner a continuer a diffuser de la pub pour des produits bien gras, bien sucres, et inciter les gens a consommer toujours plus de ces produits :-)

steph  10 février 2009

si je comprends bien, ça veut dire qu’un internaute qui laisse la page du monde allumée durant 24h sur son ordi compte pour près de 50 VU ? Mince, on a trouvé encore mieux que Pantani !!

Pierre Loderie  10 février 2009

"Nous avons tous intérêt à ce que toutes nos initiatives marchent". Merci Pierre de penser sainement. Cela nous change des polémiques et anathèmes que ne cessent de se lancer les acteurs, observateurs et lecteurs (cf le débat sur Libé dans Electronlibre). Moi j’aime bien les gens dont la haine de l’autre n’est pas le moteur.

Philippe Astor  10 février 2009

Ah Libé ! Mon premier journal au lycée. Ca fait un bail.
Première remarque : s’il existait une opposition qui tienne la route en France, peut-être y aurait-il une place pour un vrai journal d’opposition. Il faudrait réinventer une opposition, avant de songer à réinventer son journal.
Deuxième remarque : comment expliquer que d’ex-papivores, dont je suis, qui ont dévoré deux ou trois quotidiens par jour pendant 15 ans, ne lisent plus un seul journal en papier aujourd’hui ? Pour mon cas personnel, je peux répondre. Je passe plusieurs heures par jour dans le cyberspace, donc forcément, je vis sans papier. Résultat, je picore 4 ou 5 quotidiens par jour, mais sur Internet.
Au fait, ma fille de vingt ans se met à lire la presse tous les jours... sur Google News.
PS : Entendu à la télé, dixit M. Pujadas, de mémoire : "Au journal de 20h, au moins l’info est fiable, ce qui n’est pas le cas sur Internet". Avec des visionnaires de ce calibre, c’est pas gagné. Vivement la retraite, hein, Pupu ?

Emmanuel Torregano  10 février 2009

Non. La VU signifie visiteur unique. Le refresh automatique permet d’additionner les pages vues. A propos d’effet Pantani, il semble que ce soit déjà passé dans le langage ordinaire des responsables de sites Web. Voir l’interv de Pierre Haski.

consommer_francais  10 février 2009

lol
ben faut bien faire qqch pour contrer la concurrence, surtout quand elle vient de ces co** de ricains.
en tout cas, si cette nouvelle interface est pratique a utiliser, conviviale etc... je passe au site francais !!
(sauf pour la tablette bien sur, c’est sur que j’acheterai jamais ce truc)

Gilbert  10 février 2009

@Clémentine Gallot



En quoi j’exagère ? Vous devez être jeune et n’avoir pas connu Libé quand il était un journal de gauche. Suivez donc le conseil de lire le bouquin de Pierre Rimbert, vous verrez le chemin parcouru.



Je plaisantais à moitié en disant que ce serait une bonne chose pour Libé qu’il fasse son outing et revendique qu’il est devenu un journal de droite. Excusez-moi, mais en politique j’aime une certaine clarté. Les embrouilles des faux-culs comme Joffrin, qui prétend que Libération est le journal de toutes les gauches, ça me débecte.



Moi non plus je n’aime pas voir des journaux disparaître, mais à tout prendre, s’il devait n’en rester qu’un entre Le Figaro et Libération, je préfèrerais que demeure un journal comme Le Figaro, pourtant à l’opposé des idées que je défends.

steph  10 février 2009

Non, le refresh automatique au bout de plus de 30 minutes permet bien d’additionner les visites (pas uniques, en effet), voir ici la définition donnée par l’OJD :
http://www.ojd.com/dyn/_files/downl...



- Visite : acte de consultation d’une ou d’un ensemble de pages identifiées d’un ou plusieurs sites web effectué par un poste informatique connecté. Une absence de consultation de nouvelles pages sur ce site web dans un délai excédant 30 minutes vaut pour fin de la visite.



pour mémoire, lemonde.fr = refresh toutes les 30minutes et 2 secondes

Damien  10 février 2009

C’est vrai que la position affichée de cet article est un peu étonnante : les intérêts particuliers d’une industrie à l’utilité sociale incertaine (l’industrie de la production télévisuelle de temps de cerveau disponible) seraient menacés par, je cite, des "questions de santé publique". Scandale ! Bon, le contre-pied d’Emmanuel Torregano a le mérite de provoquer au débat.



La solution : diffuser des messages de prévention ? Non, je ne pense pas qu’entrer dans une course aux armements avec les dealers de caramel soit plus "adulte" et "responsable" que de mettre fin à la guerre des gangs. Profitable pour les marchands d’armes, certainement.

Emmanuel Torregano  11 février 2009

Je ne parlais pas spécifiquement de l’OJD. Mais j’ignorais aussi cette précision. Cela demande quelques éclaircissements en effet.

Emmanuel Torregano  11 février 2009

stioup, voici donc la réponse concernant l’augmentation de VU sur d’Orange News en décembre. Le portail a multiplié le nombre d’édition par jour, passant de 2 à 5. Plus de contenus nouveaux, une meilleure animation éditoriale, qui aurait entraîné cette progression des VU. A vérifier.

Sylvain  11 février 2009

Il est difficile d’évaluer le reach de Spotify actuellement puisque non web mais j’aurais tendance à dire qu’il y a quand même une belle communauté autour... quand on tape "spotify playlists" dans Google on s’en rend bien compte (essayez la même chose avec Deezer). Je pense que la stratégie de Deezer de rendre de plus en plus contraignant le service rendu n’est pas la bonne pour s’attirer les faveurs des internautes. La posture des majors qui sont méchantes et imposeraient ces contraintes a tenu un temps, mais je ne sois pas sûre qu’elle soit suffisante pour conserver ses utilisateurs, qui allaient du fond sonore au bureau à la sonorisation de soirées privées... ou dans des bars !

Philippe Astor  11 février 2009

@Sylvain



C’est sûr que devoir se coltiner des spots de pub pendant ses soirées entre amis sonorisées par Deezer est moins sexy, mais il y aura des alternatives, comme par ex. payer 0,99 € pour un accès complet sans pub pendant 24h, à défaut de s’abonner, ce que propose Spotify, qui va insérer de la pub audio lui aussi dans son service gratuit.
Par ailleurs, il faut bien qu’il y ait un modèle économique viable qui se mette en place pour tout le monde. La pub en est un. Jonathan Benassaya ne dit pas que les majors sont méchantes, il dit jouer le jeu des contrats signés. L’enjeu pour Deezer est de trouver le bon modèle, en essayant de contenter à la fois les ayant droit et les auditeurs.
Qu’une proportion de ses utilisateurs soit rebutée par l’apparition de la pub audio, je le conçois tout à fait. Nous verrons bien ce que sera cette proportion. Considérer que tout doit être gratuit sans compensation des ayant droit, pourquoi pas ? Mais sonoriser ses soirées avec uniquement de la musique en Creative Commons risque aussi de rebuter bien des auditeurs.
Il faut bien, à un moment donné, imaginer un moyen de rétribuer ceux qui produisent la musique. Si vous avez une meilleure idée...

Christophe  11 février 2009

Je suis entièrement d’accord avec Philippe sur le fait de devoir trouver un moyen juste de rétribuer les producteurs de musique. Sur du streaming gratuit à la demande, vu les cgv des majors, la pub audio parait la seule capable de générer assez de revenus et la situation est claire depuis longtemps déjà. Je suis donc très étonné de la déclaration « Nous avons mis dix-sept mois à expérimenter la pub audio et à la mettre en place » Pour une start-up technologique comme Deezer, je n’y crois pas une seconde....



Enfin, sur le débat Deezer vs Spotify ou autre, je dois avouer que depuis que Deezer a rajouté des services communautaires, je trouve le site extrêmement lourd, lent et quasi inutilisable par moments (sans parler du moteur de recherche)... Il est bien de rajouter des services tant qu’ils ne modifient pas la qualité du service et la promesse initiale : trouver rapidement la musique recherchée et l’écouter.



Google ne s’est pas transformé en portail généraliste lourd et poussif après avoir atteint la masse critique de ses utilisateurs...

Love10  11 février 2009

Tout à fait d’accord avec Christophe.
J’irai même plus loin en pensant encore plus grand, fusionner internet avec le dehors, côté publicitaire...." start-up-out "

Sylvain  11 février 2009

Oui, je pense qu’ils vont pas mal copier Spotify (qui semble bon tant en terme de charges - via le P2P - qu’en recettes), même s’ils disent que c Spotify qui copie. Je pense que l’exemple Spotify est vraiment à suivre, simple, léger, mais peut-être terriblement puissant. L’utilisateur s’en fiche de qui copie qui... il choisit le meilleur (sous réserve qu’il en ait entendu parler)



Le coup du besoin d’être admin pour l’installer, c’est le seul argument qu’ils aient trouvé pour l’instant contre lui chez deezer et pour moi il ne tient pas, pour la simple raison qu’il y a plus d’entreprises qui laissent les salariés installer ce qu’ils veulent sur l’ordinateur (tant qu’ils ont le firewall et antivirus centralisé) que d’écouter de la musique toute la journée :D



Sinon, moi je diffuse de la musique que j’ai achetée dans mes soirées, et j’abhorre la qualité sonore au rabais des bars qui diffusent du Deezer (quand ce n’est pas la pauvreté des playlists), ça me fait mal aux oreilles :)

Philippe Astor  11 février 2009

@Christophe



Faire de Deezer ce qu’est devenu Deezer en 18 mois, c’est déjà un beau défi de relevé. La mise en place de la pub audio n’est pas qu’un défi technique, même si la valeur ajoutée de Deezer sera de proposer aux annonceurs des campagnes beaucoup plus ciblées et interactives qu’à la radio, ce qui demande d’être quand même très fort sur le profiling. Par ailleurs, commencer à séduire quelques poids lourds chez les annonceurs n’est certainement pas une mince affaire. Et puis il a fallu dépenser beaucoup d’énergie dans l’intervalle pour boucler tous les contrats de licence avec les maisons de disques. Sans parler de la nécessité de lever des fonds, et de séduire suffisamment d’utilisateurs.



@Sylvain
Je suis toujours content d’entendre des gens se plaindre de la qualité du son. S’il y a un point sur lequel ce genre de service peut se différencier, quitte à le faire payer, c’est bien celui-là. Et il faut reconnaître qu’en l’état, sur ce point là, Spotify constitue un progrès, à défaut d’être la panacée.

pics  11 février 2009

Et bien même si tout ne me semble pas très sérieux, cette file a au moins le mérite de faire naître le débat.

Robert  12 février 2009

Sur le nécessaire soutien des lecteurs parce que "c’est terrible un journal qui meurt bla bla bla"



Libé a déjà fait pleurer ses lecteurs quand il a été au bord du gouffre il n’y a pas si longtemps.
Le résultat : Rotschild obtient le navrant Joffrin, sarko-compatible comme seule la presse "de gauche" sait en faire (Olivennes en est un excellent autre exemple : les deux font semblant de s’en prendre plein la gueule par Sarkozy mais on n’oublie pas "la gauche becassine" ni "les gracques") et ensuite, la tendance déjà entamée par July ne fera que se poursuivre lamentablement.



Libé a déjà disparu parce que plus personne ne le lit.
Aujourd’hui Libé n’existe que pour faire une présence "à gauche" qui ne fasse pas mal. Renfloué par de l’argent de droite c’est un journal dépourvu de fond (sauf exception) qui tente lamentablement de s’engraisser au Luxe avec ses supplément modeux pour bobos qui peuvent s’offrir Citizen K pour moins que le prix d’un Libé (1 €).
Même sur les questions du luxe, de la mode, Libé a perdu ce qui faisait son mordant et son intéret sur le sujet quand il a commencé à le traiter.



Si c’est pour faire comme tout le monde, c’est inutile.



Joffrin s’en fout il cachetonne a toutes les émissions possible.



Libé c’est aussi ces ridicules "duels" de Joffrin ou l’art de faire du pseudo débat en 2 minutes... quel journaliste digne de ce nom peut accepter ce genre de micro-format qui exclue toute chance de fond et d’originalité de l’approche.



Je ne pleurerai pas la disparition de Libé comme je ne pleurerai pas celle de Charlie. Dans les deux cas les journaux actuels ne font qu’usurper des réputations qu’ils salopent.
Ce que j’ai déjà pleuré c’est la disparition d’une presse de gauche indépendante et forte.



(je dois dire qu’aujourd’hui je m’inquiète aussi beaucoup pour le Canard enchainé : il n’a pas le moindre début de commencement de problème financier mais il devient sacrément mou du genou. Et je n’ai pas attendu le bouquin des journalistes qui feraient mieux de s’occuper de dénoncer leurs propres rédactions que de donner des leçons au volatile, pour m’en rendre compte. Les mini mares sont devenues plus que jamais des organes de communication : aucune des phrases de Sarko n’y sent l’authentique : tout y est millimétré pour la com interne du leader minimo. De même que certains scoops arrivés pile poil après la campagne me semblent avoir été honteusement et irresponsablement gardés sous le coude puis minimisés. Bref ça ne va pas fort dans la presse)

Patrice Lazareff http://www.lazareff.com 12 février 2009

Si je lis bien l’article et surtout les commentaires qui y sont attachés, on devrait se réjouir qu’apparaisse sur la toile le bon vieux système de la radio qui passe des disques à la demande, mais sans la possibilité de faire des dédicaces, et avec une qualité audio nettement moindre.



Qui peut me dire la différence entre internet et le minitel dans ces conditions ?

Flo  12 février 2009

j’espere que lemonde.fr va baisser son refresh automatique à 29min50s, ça prouverait leur bonne foi, comme semble le défendre Jannet dans cet interview. Pas sûr qu’il était au courant de cette "astuce" au moment où il a donné cet interview ;-)

dédé  12 février 2009

et les blogs du monde.fr ça représente combien dans leur audience ?? allez au pif 65%... ils le savent les annonceurs ?? ça m’étonnerait
peut etre que ca fait parti de la stratégie éditoriale mais faite par les internautes pour le coup. Ils sont comptés dans l’OJD ?? for sure
pour ce qui est des achats de mots clés là encore c’est une grosse hypocrisie...
c’est les google, orange ou yahoo news qui doivent bien se marrer à regarder les french éditeurs se tirer dans les pattes. En même temps ils s’en foutent eux puisque leur audience viennent principalement de la météo et en ce moment on est verni... tien pas étonnant qu’ils fassent un gros score à la prochaine vague



tout ça ce n’est qu’une grosse escroquerie et les éditeurs des gros hypocrites

steph  12 février 2009

bonsoir emmanuel, vous avez eu des éclaircissements ?

steph  12 février 2009

autre découverte intéressante : lemonde.fr fait 15,5% de ses pages vues avec son sous-domaine pubs.lemonde.fr. Qu’est-ce que cela veut dire ? mystère, mais ça demande sans doute aussi des éclaircissements.
Voir http://dataopedia.com/lemonde-fr

Emmanuel Torregano  12 février 2009

Bonsoir, je n’ai pas encore tous les éclaircissements. Cependant, l’url pubs.lemonde.fr avec 15% semble rentrer dans le 80/20 exposés par Jannet dans l’interview.

Philippe Astor  13 février 2009

Je ne suis pas un spécialiste des jeux vidéo. D’ailleurs je n’y joue jamais. Mais Force est de constater que même les non-joueurs patentés et les personnes âgées s’y mettent, grâce à la Wii de Nintendo.

zebrown  13 février 2009

Grâce à Sarkozy j’ai découvert Rapidshare et Megaupload...



Vous voyez qu’il est pas tout mauvais....

  13 février 2009

Encore un groupe qui se plante totalement dans sa théorie et va errer croyant que l’on peut faire de la presse et de l’internet avec les memes gens... Et ce sont les salariés qui vont encore payer les betises...

  14 février 2009

Il ne faut pas se leurrer, alain weill achète des boîtes à potentiel pour non pas développer leurs activités, mais leurs chiffres d’affaires.



Il n’a pas l’âme d’un entrepreneur vertueux (celui qui prône l’évolution des activités, le partage réfléchi et concerté des ressources, le bon cadre de vie au travail), mais utilise au contraire des techniques dignes de l’esclavagiste tenant ses nègres par les chaînes sociales (il propose un salaire d’ouvrier débutant pour des bac+4 minimum et dans des conditions de travail que des travailleurs d’ateliers clandestins n’ont quasiment rien à envier). L’esclavagiste d’antant avait, lui au moins, le courage d’affronter le regard de ses victimes.



Alain Weill au pouvoir ferait un parfait hitler (décidemment cet Alain Weill sait piocher ses valeurs dans les stratèges les plus intéressants).
Il gaze ses employés à dose de négligence, de rabais social, dans les meilleurs des cas...



Alain Weill prône l’avancée du CA des entreprises qu’il rachète par le recul du salaires et des conditions de travail de ses salariés.



Alain Weill est celui qui nous propose des média dont la qualité est indigne de certains blogs bien plus en avance sur l’information et bien plus pertinents en analyse.
Pour BFM TV son créneau est celui du direct ?
Mais non voyons, il vous dit juste qu’il ne veut pas payer des gens à analyser l’information. Ce n’est pas le métier de journaliste aprés tout.
Alain Weill se contente de faire des vrais journalistes des relais de l’information, là où les grands noms (les vraies références, ceux qui au final ne deçoivent pas leurs clients et ne scient pas la branche sur laquelle ils sont assis) analysent, étudient en profondeur les causes, les conséquences, les risques de l’information annoncée.



Alain Weill devrait s’orienter vers le rachat de blogs au lieu des sociétés de presse et d’information. Il collera ainsi plus aux clients qu’il cible tout compte fait.
Les lecteurs veulent de la vraie information, pas de cette information au rabais qu’Alain Weill prône au travers de ses média.
Média qui j’espère trouveront d’autres acquéreurs pour les faire remonter de cette chute vertigineuse dans laquelle les aspire cet Alain Weill qui semble avoir perdu toute notion de l’information et qui donc n’est plus en adéquation avec son rôle.



A la façon des J-M. Messier et autres B. Tapis, Alain Weill est totalement perdu dans son univers de chiffres.
Qui lui remagnétisera sa boussole pour le faire revenir à une réalité plus terre à terre ?
Probablement personne, comme Messier, il faudra qu’il soit viré pour qu’il ait éventuellement un signal public et officiel de son niveau d’incompétence.

elarips  14 février 2009

merci phil pour ton article
et merci lazareff pour ta question :



"Qui peut me dire la différence entre internet et le minitel dans ces conditions ?"



Benjamin Bayart propose une bonne réflexion au sujet d’internet et du minitel :



http://ecrans.fr/Tout-le-monde-a-in...



maintenant quand tu dis :
"Il faut bien, à un moment donné, imaginer un moyen de rétribuer ceux qui produisent la musique."



à ce jour les artistes ne sont pas bien rémunérés ,pour travailler avec des éditeurs je t’assure que la redistribution via des sites comme la fnac, virgin, starzik etc... est vraiment minable voir inexistante.



d’après moi ce sont les plateformes et les agrégateurs qui ce font encore le + de pognons mais pas du tout les artistes.



si tu fais audit sur les reversement que font les agrégateurs aux artistes tu risque d’être étonné.



il y aurait tellement à dire sur le sujet.



pour revenir sur ton article Spotify est vraiment très bien, je l’ai adopté
je leur ai proposé toute une listes d’artistes qui sont absent de leur playlist et la réponse à été très rapide et positive.

  14 février 2009

elarips  14 février 2009

jolie !



@pierre loderie



"Moi j’aime bien les gens dont la haine de l’autre n’est pas le moteur."



c’est totalement exact.



ils sont très loin du site nazillard d’agoravox :-)

Olivier  14 février 2009

J’ai l’impression que tous les professionnels du secteur se donnent rendez-vous sur ce sujet, avec beaucoup de virulence et peu d’objectivité. Cela dit, c’est passionnant !



Emmanuel a raison quand il met en valeur les résultat de Google Trend, c’est encore ce qui se fait de plus impartial et assez juste, vu la position privilégiée de Google sur le web.



Je me méfierais plus de Médiamétrie, du fait du statut "interprofessionnel de l’Institut", cad juge et partie (même si la plupart des acteurs médiatiques sont censés y être représentés)



A part ça, je suis tombé sur l’article d’Emmanuel via un post de Fred sur Tudeblogues, et on y retrouve déjà Steph dans les commentaires, aussi virulent qu’ici !



Bizarre bizarre... :-D

  14 février 2009

toujours pas d’éclaircissements ? pas envie d’éclaircir ?
merci

  14 février 2009

Il ne s’agit pas d’une vague mutualisation entre rédactions papier et web (comme cela se pratique un peu partout entre journal et site web rattaché). Nextradio veut mutualiser 100% des journalistes du Groupe Test, qui ne seront plus rattachés à aucun support, mais écriront pour 3 ou 4 magasines ou sites différents. Les titres ne seront plus que des coquilles vides, avec 0 journaliste dédié.



Voilà comment Alain Weill veut révolutionner la presse : une bétaillère alimente X journaux, les journalistes passent de l’un à l’autre sans savoir ce que deviendront leurs articles (les signeront-ils seulement ?), les journalistes complètement déresponsabilisés ne mettront plus de coeur à l’ouvrage, ne s’échineront plus à vouloir améliorer ou développer leur magazine vu qu’ils n’en auront plus, et les mêmes infos seront reprises dans les X journaux en question. De l’info en circuit fermé, qui finira par couler les journaux, pour peu que les lecteurs aient gardé un semblant d’exigence envers les magazines qu’ils payent.

Emmanuel Torregano  15 février 2009

Pas suffisamment clairs pour être publiés. Mais on va y arriver. Les acteurs du Web se sont refermés comme des huîtres, attendant une éventuelle communication groupée le 19.

 http://www.lepost.fr/article/2008/07/20/1227407_parti-socialiste-libe-cheval-de-troie.html 15 février 2009

Pour moi, Libé est un troyon du capitalisme financier, destiné à semer la pagaille à gauche. Il n’a pas cessé de saboter Ségolène Royal dès sa désignation par plus de 60% des militants du PS en novembre 2006. Libé n’a eu de cesse d’attiser la moindre divergeance qui pourrait semer la zizanie entre l’ex-candidate detoute la gauche et son parti. Avec ça, en sabotant la candidate du PS, ils ont perdu d’innombrables socialistes. Moi, je ne lis même plus, alors qu’en 2007, je lisais encore tout de Libé.



http://www.lepost.fr/article/2008/0...



Ce vieil article de l’été 2008, alors que Libé titrait les mêmes vacheries que le Figaro contre Ségolène Royal, à propos du soufflé médiatique Bétancourt, mettait déjà en cause l’indépendance rédactionnelle de Libé.



On peut y ajouter que Joffrin et Rothschild sont tous deux d’assidus membres du Siècle, que certains considèrent comme un satellite de Bilderberg, vu qu’un grande partie en sont aussi membres. Pour mémoire, Bilderberg, think tank capitaliste financier, est souvent considéré comme ayant bien plus de poids que les gouvernements nationaux. Il a été fondé par un ancien nazi et par David Rockefeller en 1954. Au Siècle, ils sont en bonne compagnie avec Sarkozy, Coppé et toute le gratin de l’UMP, de la haute finace et des médias français. Et last, but not least : les têtes du TSS : la mère Aubry, Jospin, le millionnaire Fabius (aussi membre de Bilderberg et de la commission Trilatérale, également fondée par Rockefeller),DSK, Guigou...

l’agité  16 février 2009

Bonjour,
En matiere de chiffres, et de statistiques il existe toujours 2 constantes pour s’assurer de leur véracité :
le contrôle (ou plus exactement la capacité a les contrôler)
Les enjeux (ou plus exactement la capacité a rester objectif)
Le tout mâtiné de l’histoire de la mesure sur le web (mais la je ferais un article sur mon propre blog ;)



En ce qui concerne le premier, à part une plaquette de présentation vantant les mérites de la nouvelle méthode Nielsen (qui lave plus blanc que l’ancienne, qui lavait pourtant déjà bien blanc), on ne dit rien des défauts de la méthode qui consiste a recruter un panel de 24000 utilisateurs pour "reproduire fidèlement" le PIF, a peine est évoqué le fait que 3000 utilisateurs seulement représentent l’usage en entreprise… curieux non ? Alors contrôlons :
Mais comment ?



Impossible bien sur d’avoir à disposition les logs récupérés par big brother netsight, le nouveau meter qui voit tout (sic) (mais chez peu de gens ;) ), pas plus que d’avoir les formules alambiquées et très souvent empiriques (heu non pardon, basées sur les lois des grands nombres) qui augmentent telle part du panel et en baissent telle autre. (il est d’ailleurs amusant de constater que la base de cette répartition se fait par… sondage :)

Difficile de récupérer les log d’audience de tel grand site (seule donnée réellement fiable puisqu’elle enregistre CHAQUE connexion, chaque affichage et est capable de vous reconnaitre. Là c’est plus délicat d’ailleurs, parce que cette comparaison est bien sur faite, (les grands sites ne sont pas idiots) et qu’elle montre bien des différences, oscillant suivant le type de site (web 2.0, recherche, consultation, blog…) entre + ou - 25% pour les plus gros (supérieurs à un million de VU/mois) et complètement fantaisistes pour le reste du monde faisant surgir ça et la, au cours des mois, des sites qui disparaissent dans l’oubli.



Quand a savoir pourquoi les grands sites eux même ne décrient pas ce système de mesure plutôt inepte… peut être est-ce parce que justement ils sont favorisés par ce système et ensuite parce qu’ils en sont les garants. Une imbrication qui peut rappeler la SEC et Madoff, ou les contrôleurs et les contrôlés ont trop partie liée.




Par contre il est simple de s’apercevoir sur tout les sites (petits ou grands) des heures de fréquentation des sites et des s’apercevoir que ces derniers sont surtout visite dans la journée (a l’heure ou bcp des CSP+ pourtant mesurés par Nielsen en usage privé sont dans leur entreprise) et que l’utilisation domestique du web est représenté par un pic assez proche de la TV de 18 heures a 22 heures quand les ados on
fini leur devoirs.




Tout ca pour dire que coté contrôle on constate l’opacité des chiffres, que les personnes qui pourraient prouver qque chose ne le font pas, et qu’on peut douter d’un système dont 50 % de l’usage ("travail’) est représenté par 1/8eme du panel !




Côté enjeux, en période de crise, la publicité bien sur est une des premières à souffrir et tous voient en internet la télévision de demain, et aimeraient faire de leur entreprise le TF1 du futur, et faire passer la ub su internet come une communication de masse. (c’est plus facile a comprendre, et à expliquer à l’annonceur, qu’une campagne de blog viral ou plus rentable que les sirènes du SEO.
Le souci c’est qu’il n’y a qu’un TF1 est que la prime au leader se décide a l’aune de Nielsen Netratings. Malheur au vaincu ! On a vu des campagnes changer de régie pour une place perdue… et contrairement à la TV ou les spot sont réservés plusieurs mois a l’avance, la docilité perçue de la technique et la standardisation des méthodes publicitaires fait que les campagnes peuvent changer de place du jour au lendemain. Au détriment de la qualité perçue et du coût pour mille…même si qques exemples comme comment ca marche montrent qu’il est difficile de monétiser une place confortable chez Nielsen, c’est un pied dans la cour des grand qui est maintenant offert a ce site.
Quand aux autres, qui ne sont pas forcement en position de "racheter" de l’audience (comme le monde en 2008, qui s’est bien gardé de critiquer le système à l’époque) ou d’en agglomérer certaines par simple déclaration en ligne (par exemple la PQR, qui n’a de réalité économique que celle de son syndicat), Vae victis !



Voilà... opacité, enjeux forts, et manque de contrôle sont effectivement les règles de ce jeu de dupes. Il n’en reste pas moins que bon an, mal an, est sans doute grâce a la renommée acquise au niveau de la télé et de l’aura acquise au niveau des agences, Nielsen Médiamétrie occupe une position de quasi monopole sur les "web analytics" très inspiré de l’ancien média qu’est la télé… jusqu’à quand ? Allons nous devoir encore recevoir une leçons des leaders du webs (comme Google analytics, qui se place petit a petit) avant de réagir et de fiabiliser tout cela ?

philipp  16 février 2009

Je pense que la Rue pourrait se développer selon le statut coopératif ou mutualiste associant riverains et associations aux fondateurs et actionnaires actuels.

  16 février 2009

"Pure players" ; in French in ze texte, je suppose. Route eighty nine se la joue un peu, là. Passons.
"C’est ce que nous appelons le "participatif encadré" ; ça, c’est un concept intéressant à creuser. Georges Marchais aurait adoré.

Filippe Jamais  17 février 2009

J’adore l’hypocrisie de m Jannet qui en plus d’etre parton du monde.fr est aussi celui du Post.fr (et du GESTE d’ailleurs). Or ce monsieur qui se veut l’apotre du nous ce n’est que de l’éditorial (son audience est quand même fait à 65% de blogs sic) et bien sur son POst.fr il fait ce qu’il dénonce à savoir du Media stay... et oui je vous laisse vérifier
2 poids, 2 mesures ??
bien sûr il nous dira que c’est fait express.fr ?!!!

xavier  17 février 2009

Très bon article.



"L’an dernier, Deezer aura reversé autant de droits aux auteurs, aux éditeurs, aux producteurs et aux artistes interprètes qu’une grosse station de radio musicale."



Quelle source ?
Quel calcul ?
Merci

Julien S.  18 février 2009

Ne serait-ce pas également une sorte de lobyisme émanant des maisons de disques ?



Au vu du nombre de rééditions et autres sur des artistes tels qu’Elvis Presley par exemple, le manque à gagner serait des plus important si cela tombait dans le domaine public....

Philippe Astor  18 février 2009

@Julien S, le lobbying des producteurs - essentiellement celui des majors, en l’occurence - est effectivement à l’origine de ce projet d’extension de la durée de protection de leurs droits.



Pour Sony Music, ne plus avoir l’opportunité de sortir une nouvelle compilation d’Elvis Presley pour Noël constitue effectivement un manque à gagner. Mais c’est aussi une incitation à produire de nouveaux artistes. Et pour d’autres acteurs du marché, jusque là confronté à un monopole de fait, à innover dans l’exploitation de ces répertoires.



A noter que la seule étude commandée par la Commission européenne qui traite du sujet, dont je fournis les références (The Recasting of Copyright & Related Rights for the Knowledge Economy), se prononce clairement contre toute extension. Mais peut-être dort-elle dans un tiroir ?

Philippe Jannet  18 février 2009

Bonsoir messieurs les censeurs... Quel déferlement de hargne dans ces commentaires, quel fiel aussi... Excusez moi Messeigneurs de n’avoir point passé mon temps à guetter les commentaires anonymes que fait naître cet entretien... Voici mes réponses à vos inquiétudes :



1) Le refresh des pages ne génère au mieux que quelques visites supplémentaires et son utilisation sur un site d’information n’a rien d’exceptionnel ni de prohibé d’ailleurs. Au Monde, la limite a été placée à 30 mn, soit le rythme auquel est actualisée au minimum la page d’accueil, sur décision du home page editor (et non par l’apparition en premier titre de la dernière copie de dépêche tombée sur l’AFP, AP ou Reuters...), dans un souci de hiérarchisation de l’info. Ce rafraichissement de page est réputé rendre service à l’internaute sans nuire au nombre de clic sur une publicité. Certains éditeurs rafraichissent toutes les minutes, toutes les 2 minutes, etc..., pour pouvoir obtenir un inventaire publicitaire suffisant, prenant ainsi le risque de gêner la lecture et de dégrader considérablement les scores de la publicité vendue et affichée (voir ré-ré-ré-ré-affichée sur les pages)... Le Monde.fr se soucie à la fois de ses lecteurs et de ses annonceurs, et n’a donc pas pris ce type d’option.
Si nous avions opté pour un refresh à 29 mn, je ne doute pas que bon nombre de zélés commentateurs nous accuseraient de placer de refresh en fin de session pour pouvoir artificiellement allonger la durée des visites et jouer ainsi sur le prochain indicateur vedette de Médiamétrie...



2) Sur les 15,5% de pages vues sur pubs.lemonde.fr. Ce domaine est réservé à certains formats publicitaires très spécifiques, affichés à la première visite d’un visiteur unique. Le reste des pages vues par ce même visiteur porte le même nom, souci qui vient d’être corrigé sur le site. Au pire, ces 15,5% pointent bien sur le nom de domaine lemonde.fr (et pas sur visteursuniquesviabigloterie.com. Ils prouvent essentiellement le dynamisme de notre régie publicitaire i-régie.
3) 65% de pages vues sur les blogs ? Whaouh !! Qui dit mieux ? Non, sérieusement ? Les blogs représentent une part modeste de l’audience du monde.fr puisque pour écrire sur le site (un commentaire, une chronique, ...) ou pour ouvrir un blog, il convient d’être abonné au site. Cette option stratégique engage les internautes dans une démarche qualitative et nous évite des centaines de "chouette !", "top !", "nul !" et autres commentaires essentiels... Les blogs du Monde.fr font l’objet d’un suivi attentif et nous sommes très fiers de nos blogueurs. Parmi ceux-ci, nous venons d’accueillir Jean Peyrelevade, dont la signature vient s’ajouter à celles de Pierre Assouline, Frédéric Lemaître, Francis Pisani, Georges Moréas,..., sans oublier les fameuses patates de Martin Vidberg. Oseriez vous nier l’expertise de ces auteurs qui ont choisi le blog comme outil d’expression, sous la marque lemonde.fr ? Oserez vous douter de la qualité des analyses exprimées ? Et si cela ne fait pas 65% de l’audience, cela vaut la peine de les lire... parce que ces contenus sont bien proches de ceux d’une page Idées dans Les Echos, Débats ou Analyses ailleurs...
Et puis c’est du web 2.0 qualitatif...
En conclusion, lemonde.fr ne lave pas plus blanc que blanc mais entend développer une information de qualité dédiée à une audience en quête de qualité, une information financée par la publicité (vendue sans artifices ni tricheries ni faux nez) et l’abonnement (presque 95 000 abonnés hier soir).
Chers amis (?), j’espère avoir répondu à vos inquiétudes, sincères ou non.
Philippe Jannet

DRW  18 février 2009

moi je sais qu’elle sera ma réaction,je n’achèterais plus aucun CD, DVD, a ces voleurs des industries du disque et du Cinema. Mon argent ira ailleurs, mais pas dans leurs poches. J’espere que nous seront nombeux a faire cela.

Jean  19 février 2009

Les rééditions “domaine public” ne sont pas moins chères : un double CD Henri Salvador de ses débuts coûte 30 € et on ne peut distribuer les morceaux gratuitement puisque les droits d’auteur courent toujours, pour encore 70 ans environ…

  19 février 2009

y’ a d’autre pirates qui en faisant n’importe quoi a la tete des banques ont mis le monde en faillite

Philippe Astor  19 février 2009

@Jean, vous pouvez très bien presser vous-même un CD des premiers enregistrements d’Henri Salvador antérieurs à 1959 et le vendre 1 € en grande surface, votre seule obligation en termes de droits d’auteurs étant de payer à la Sacem 8 % du prix de vente HT en droits de reproduction mécanique.



Henri Salvador s’en émouvait lui-même de son vivant à juste titre, et cela pourrait justifier une extension de la durée de protection des droits voisins des artistes-interprètes. Même si cela ne profiterait vraiment qu’à des auteurs de grande notoriété.



En ce qui concerne les producteurs de ces phonogrammes, il faut considérer l’arbitrage qu’il y a à rendre entre leurs intérêts économiques (essentiellement ceux des quatre majors) et le bien commun. Dans le cas des brevets, le Traité de Rome a fixé leur durée de protection à 20 ans. Les phonogrammes bénéficient déjà d’une durée de protection de 50 ans. Je doute qu’on puisse justifier de bonne foi de l’étendre à 95 ans...

Philippe Astor  19 février 2009

@DRW, traiter les autres de voleur ne mène à rien. Produire de la musique a un coût et comporte de nombreux risques, il est normal que ceux qui investissent dans cette activité en tirent un bénéfice. Un des travers de cette loi, c’est qu’elle n’apporte aucune réponse en la matière.



@anonyme, vivement qu’on nous propose un vrai projet de loi Banque et Société ;-)

  19 février 2009

On sait tous qui sont les vrais responsables de la débâcle que subit l’industrie "culturelle". C’est l’industrie elle-même qui est responsable de la baisse "présumée" de son chiffre d’affaire puisqu’elle s’est enfermée dans une facilité déconcertante en ne produisant que des reprises ou des suites sans aucun intérêt. Quant aux soit disant artistes qui chantent en playback sur une musique d’une qualité douteuse, qu’ils s’adaptent ou changent de métier.



Je rejoint l’avis de DRW et c’est avec beaucoup de conviction que je n’achèterai plus rien de ces requins qui privilégient leur compte bancaire au détriment des artistes qu’ils prétendent défendre.



Les dinosaures ont disparu, c’est au tour des majors de leurs emboîter le pas.

DRW  19 février 2009

@Philippe Astor



je n’ai jamais dit qu’il ne faut pas payer les artistes qui vivent de leurs musiques , tous travaille méritent salaire , j’ai simplement parlé des industries du disques et du cinema qui nous raquette en vendant des supports hors de prix et en nous obligeant a payer un taxe sur tous support physique permettant de stocker des données, là c’est du vol.

Paul Leclercq  19 février 2009

Les Vrai Pirates se sont les industrielles du disque.



La loi ne sera de toute façon jamais appliqué car elle est impossible a mettre en place.
Les téléchargements seront simplement remplacé par d’autre forme de partage de documents qui seront simplement moins visible face a la loi. Et quels que soit les mouchards qu’ils mettront sur nos ordinateurs pour nous empêcher de partager des connaissances communes, d’autres formes de partages de la culture seront toujours disponible.



La culture ne devrait justement pas être un bien marchand, coutant un prix élevé. Réservé une fois de plus à l’élite dicté par l’argent.
Comme toutes révolutions culturelles, nous nous retrouvons face a une minorité de profiteur qui souhaite conserver les profits pour leur propre intérêt, plutôt que d’offrir la culture à la population.



Comment est-ce possible que lorsque nous disposons enfin de la possibilité de partager une richesse pour tous enfin de maniéré équitable, est-ce que l’on nous interdit de le faire.



Les biens culturels tel que la musique, les images numériques, devraient pouvoir être consommé sans modération et disponible à tous au même titre que l’éducation. Nous devrions pas avoir le droit de priver quelqu’un de sa faim de culture, car nous disposons nous permettant de le faire.
Nous ne sommes pas aveugle, la loi Hadopi ne permettra pas de créer plus, mais permettra simplement à une minorité de profiteur de se faire plus d’argent au détrimant du reste de la population et se de manière infini dans le temps.

hou !  19 février 2009

Cher Paul Leclercq,



si avec l’argent que tu économises en ne payant pas ta musique (ni les artistes qui l’ont créée) tu décides de t’acheter un Bescherelle, on pourra dire que la vilaine industrie de la musique aura au moins servi à quelque chose. :)

loutr  19 février 2009

Encore un +1 pour DRW, je ne mettrais plus les pieds à la FNAC, et sur amazon je verifierai que les CDs que j’achete ne sont pas produits par une major (avec http://www.riaaradar.com/ ).



Pour info j’utilise depuis quelques années emusic.com, qui permet de télécharger des mp3 sans DRM pour un tarif + que correct (9,5€/mois pour 40 titres dans mon cas, mais les nouveaux abonnements sont un peu plus chers je crois). L’avantage est qu’on n’y trouve que des labels indépendants, donc pas trop de risque de cotiser pour la 5eme Ferrari d’un quelconque PDG, mais leur catalogue est quand même très bien fourni.



Pour "hou !" : déjà t’es pas arrivé si tu commences à relever toutes les fautes que tu trouves sur le net (surtout dans des commentaires postés en 10s...). Et j’aimerai bien qu’on arrête d’essayer de culpabiliser les gens en leur disant de "penser aux artistes". Tu n’as pas idées du nombre de groupes que j’ai découvert grâce au téléchargement, groupes que je supporte maintenant activement en achetant CD/T-shirts/Places de concert. Je n’aurais *JAMAIS* donné un centime à ces groupes sans le téléchargement, tout simplement car ils évoluent dans un style très peu médiatisé en France (Metal, post-rock et tous ces trucs qui font peur à MTV, Fun Radio et consorts), et que mon entourage n’est pas du tout sensible à ce genre de musique. Pour moi le téléchargement est un moyen d’essayer gratuitement sans risque, rien de plus.



J’aime les artistes (les vrais, pas les Johnny, Obispo et autres Timbaland qui sont des businessmen), je déteste les majors qui s’accrochent à leur business model du siècle dernier en tapant sur leurs clients. Ils nous l’ont mis bien profond pendant des décennies avec leur soupe vendue hors de prix, ils l’ont aussi mis bien profond aux artistes pendant tout ce temps (cf l’essai The Problem With Music de Steve Albini, et celui de Courtney Love). Qu’ils crèvent, et les "artistes" qui soutiennent leur démarche avec, on a plus besoin d’eux.

lagaffe  19 février 2009

la riposte graduée et après ?



Les Ayants Droits estiment que c’est une bonne loi, mais de l’autre on indique que cette loi (DADVSI2) n’est qu’un Pari..C’est une curieuse façon de prétendre que l’avenir sera meilleurs..



Dans ce projet il y a trop de contradictions , trop de lacunes dans les technologies, trop de mensonges dans les chiffres, trop de manipulation..



Cette loi protège t’elle vraiment les Ayants droits ?



la quadrature du net mets en avant ceci :



Cette loi n’apporte pas un centime de plus aux auteurs ou aux artistes.



Il n’est même pas démontré qu’elle
fera baisser le téléchargement non autorisé.



Les éventuels internautes dissuadés n’iront pas pour autant acheter plus de disques et de fichiers



Finalement cette loi n’est qu’un effet Buzz,



La suite c’est la licence global qui verra le jour..



Mieux vaut une LG imposé par l’état que dirigé par les Producteurs :



Les majors du disque américaines réinventent la licence globale ...
http://electronlibre.info/Les-major...



que va devenir les sociétés de gestion collectives si Choruss se charge de faire leurs Job ?



les premier test bientôt ?



Licence globale sur l’Ile de Man
http://www.channelinsider.fr/fr/act...



Quel PARI :-)

  19 février 2009

montez vos serveurs et partageons nos données.
albanel qu’elle ce la mette ou je penses de sa loi !

Jean  20 février 2009

Non je ne peux presser un CD et le vendre, car il me faut l’autorisation des auteurs et compositeurs ou de leurs héritiers. Les droits voisins concernent bien sûr les producteurs, mais aussi les interprètes que vous oubliez dans votre dernier paragraphe. Quantité négligeable pour nombre de geeks qui se foutent pas mal des interprètes et dont bien souvent l’horizon culturel s’arrête à Johnny si j’en crois ma vieille pratique des forums. Il fait plein de thunes et ça justifie qu’on ne paie pas (ou plus) les autres.



95 ans c’est peut-être très long et favorable aux détenteurs des enregistrements mais il me paraît légitime qu’un artiste garde le contrôle sur ce qu’il a créé sa vie durant. C’est la moindre des choses. On ne retire pas les droits sur son œuvre à un créateur d’entreprise au bout de 50 ans.



Et qu’on ne me sorte pas les déclarations de musiciens britanniques qui sont contre cette extension : ils sont sous Copyright et pas sous Droit d’Auteur. Leurs droits voisins sont quasi inexistants et dans leur cas il est évident que cette mesure renforcerait le pouvoir des majors à leur détriment.



Enfin savez-vous que le chantage à l’emploi existe et que parfois certains musiciens ne peuvent faire autrement que de poursuivre leurs producteurs des dizaines d’années après leur enregistrement, quand ils ne risquent plus qu’on les prive de travail en représailles.



Tout n’est pas si simple, entre les 95 ans et la durée de vie de l’interprète il doit bien y avoir une solution équitable. C’est ne pas la chercher qui favorise les majors.

roger  20 février 2009

Entièrement d’accord avec Philippe, la baisse en surement causée par la crise. Mais il est clair que les premières intentions étaient de faire du clientélisme. Maintenant que le guerre est déclarée entre Bolloré et Bouygues, Nico va t il encore une fois servir d’arbitre entre ses deux meilleurs amis ? Nico confond libéralisme et clientelisme. Mais on le voit aujourd’hui, à force d’arroser ce bon monde, il fini par se faire éclaboussé. C’est l’arroseur arrosé. Il n’y a qu’à voir le projet de loi création internet de l’UMP, oû ce dernier est aujourd’hui accusé de piratage pour avoir diffusé illégalement le titre d’un groupe pour ados, lors de ses meeting. Brèf, à l’UMP, ils sont tous à la masse

Philippe Astor  20 février 2009

@Jean,



Je fais peut-être une méprise, mais je ne crois pas que l’auteur (ou ses héritiers) puissent s’opposer à la réédition d’un phonogramme déjà mis à la disposition du public, à moins que son droit moral ne soit atteint d’une manière où d’une autre, et à partir du moment où les droits de reproduction mécanique lui sont reversés.



Pour ce qui est des droits voisins des interprètes, je ne suis pas contre l’idée qu’ils courent jusqu’à la fin de leur vie. La question qui reste posée est bien celle de la durée de protection des droits voisins des producteurs, qui instrumentalisent les interprètes dans cette affaire. Alors que dans les faits, peu d’interprète bénéficierait de cette nouvelle manne (30 €/an et par interprète selon les estimations du Gowers Report).

Guillaume Champeau  20 février 2009

Merci pour ton article Philippe. Autant je crois encore possible de faire prendre conscience qu’il faut rejeter la riposte graduée, autant ce combat contre l’allongement des droits semble déjà perdu. D’après les échos que j’ai les députés européens vont adopter sans difficulté la proposition en plénière :(

Saxe  20 février 2009

On leur propose la licence globale, fonctionnant sur un système de répartition semblable à celui de la "copie privée", mais là bizarrement ça devient injuste et inapplicable. Quelle mauvaise foi !



J’ai écouté la lamentable Albanel sur Public Sénat, rien, pas même une once de réflexion sur un nouveau mode de fonctionnement des "industries" culturelles. Pour elle, tout va pour le mieux, et de toute façon, UMP oblige, ce n’est bien évidemment pas à l’Etat de mettre le nez dans les affaires du privé.... Même si on charge cet Etat, à travers des organisations aux ordres, de défendre ses intérêts et son modèle.



Quand les ventes n’augmenteront pas alors que les sanctions et le mécontentement oui, quand comprendront-ils qu’ils font fausse route ?

  21 février 2009

Habitué de yahoo news, j’ai découvert rue89 il y a quelques jours a force que tous les articles un chouilla développés proviennent de ce site.



De fait, l’autre moitié provenait de media part ou seule 5-6 lignes étaient disponibles sans abonnement.
Le choix fut vite fait et rue89 fait partie des sites que je consulte désormais quotidiennement pour m’informer.



Merci de nous offrir une information de qualité et gratuite. Ca apporte énormement à beaucoup de gens et je tenais à ce que vous le sachiez^^

  21 février 2009

@ Philippe



Visiblement il y a méprise : « Lorsque l’oeuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire, etc. » ne concerne que les exceptions, comme par exemple la copie privée. Article L122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle.



Les titulaires de droits d’auteur, ou voisins, disposent de par la loi d’un monopole d’exploitation de leur œuvre : du droit exclusif d’autoriser ou d’interdire. Peu importe que les droits voisins aient expiré, restent les auteurs (compositeurs, arrangeurs, etc.) et on ne peut se passer de leur autorisation pour une réédition. On l’obtient auprès de la SACEM à qui ils ont délégué la gestion de leurs droits. On peut télécharger le récapitulatif (PDF) de la marche à suivre à partir du lien sur cette page.



En effet pour reproduire une œuvre on ne peut se passer d’un contrat d’édition en bonne et due forme. Articles L132-1 à L132-17 du CPI.



En gros, pour les droits de reproduction mécaniques le pourcentage est de 8 % sur le prix de vente au détail ou, à défaut, de 11 % sur le prix de gros publié aux détaillants (PPD), pour les détails c’est ici. Ceux-ci sont à payer d’avance, sur la totalité des exemplaires à presser, avant d’obtenir l’autorisation de lancer la fabrication. Je doute qu’un projet de production « home-made dans la cuisine » pour une vente au détail à 1 € déchaîne l’enthousiasme et emporte l’approbation des représentants des auteurs. Non, quand bien même les droits voisins sont éteints on ne peut lancer un tel projet soi-même et payer au fur et à mesure des ventes. Les droits de reproduction mécaniques ne s’acquittent pas comme une taxe analogue à la TVA : après que les ventes sont réalisées et les droits voisins éteints tout n’est pas libre de droits.



On comprend bien que les maisons de disques propriétaires d’enregistrements « légendaires » des années 60 et autres galettes des Beatles tiennent en conserver l’exclusivité d’exploitation, pourtant affirmer que les interprètes sont instrumentalisés pour 30 € par an n’est pas sérieux. La vraie vie est complexe et ne se résume pas toute entière à une feuille de calcul de projections de redevances réalisée dans les bureaux de l’EFF, organisme d’ailleurs situé aux pays du Copyright (USA, Grande-Bretagne). Dans le cas que j’ai évoqué sommairement dans ma réponse précédente, il s’agissait de deux musiciens d’un chanteur connu, victimes de chantage à l’emploi qui n’ont pu faire valoir leurs droits qu’après plusieurs dizaines d’années. On était loin des 30 € : de mémoire pour l’un c’était 80 000 € et l’autre aux alentours de 150 000 €.



Les droits voisins ne se résument pas à un taux de redevances, c’est aussi concrètement un rapport de force institué en faveur de l’interprète face à son producteur en cas de problème et cela ne concerne pas que Johnny ou Aznavour mais des dizaines de milliers de musiciens, comédiens, danseurs… D’ailleurs les artistes britanniques « victimes du Copyright » demandent à ce que les leurs s’alignent grosso modo sur ceux de leurs collègues du continent.



Les artistes-interprètes ne sont pas des imbéciles ils savent bien que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. On leur propose soit d’être privés de leurs droits après 50 ans — et leur producteur pourra rééditer sans les rémunérer —, soit d’en étendre la durée à 95 ans. Que pense-t-on qu’ils préfèrent ? Pourquoi n’avoir pas planché sur une autre solution si on craint des effets pervers ?

Philippe Astor  23 février 2009

@Jean, merci pour toutes ces précisions. Je m’apprète justement à approfondir le sujet. Pourrions-nous en discuter directement ? (mailto:philippe.astor@free.fr pour échanger nos coordonnées).

Jean  24 février 2009

@ Philippe



Pas de problème je te contacte en privé.

criophoros  25 février 2009

Un autre œil sur cette loi.
Il y est également question d’accès aux sites "illégaux", le WIFI public en listes blanches etc...
En fait cette loi n’est ni plus ni moins que la mise en place de la censure du Net et de son filtrage.
La loi pose un socle sur lequel divers décrets permettront le reste.
Après la réforme de l’audiovisuel et celle de la presse et ses six cents millions d’euros de cadeau, il ne restait plus qu’à contrôler le Net, dernier rempart ...

Wild  26 février 2009

@ Paul Leclerq et à l’anonyme : Quand j’entends les propos d’enfants gatés, deconnectés de la réalité, que vous représentez, on a presque envie que cette loi soit votée à l’unanimité..



PERSONNE n’est jamais mort de ne pas avoir le dernier disque ou film de MachinTruc.



Ce n’est pas une nécessité vitale.



Par contre des gens meurent TOUT les jours ne pas avoir mangé, de ne pas avoir un toit, ou des vetement chauds. Je ne vous entend pas crier au scandale contre "les salauds" de restaurateurs qui vendent la nourriture au lieu de la donner gratuitement, les "salauds" de fabricants de vetements qui les vendent au lieu de les donner, les "salauds" de EDF qui vendent le gaz et l’electricité au lieu de la partager gratuitement pour que les gens se chauffent..



Non, ce qui vous scandalise vous, c’est qu’on ne distribue pas gratuitement le dernier Celine Dion, car vous pourriez en mourir... Car ça par contre , c’est une necessité vitale qui justifierait presque une guerre civile à vous entendre..



Pathétique..

john  27 février 2009

à l’attention de Philippe Astor : bravo pour la qualité de vos articles, bien pensés, précisément argumentés, etc ; d’un niveau bien meilleurs que dans les revues professionnelles. Ca fait plaisir ;
continuez !

Patrice  28 février 2009

Personne ne conteste le fait que les artistes doivent être rémunérés pour leurs œuvres, mais comme le fait justement remarquer Philippe Astor, cette loi ne règle pas le problème.
Par ailleurs, je suis surpris de constater qu’aucun d’entre vous ne parle du problème de liberté soulevé par cette loi et des inévitables bavures qui en résulteront. La plupart des vrais spécialistes, pas les lobbyistes des majors, savent que les mesures techniques souhaitées n’ont pas de sens et seront inefficaces pour contrer les "pirates" du web. D’autre part, il est clair que ce genre de loi va encore aggraver le retard de la France en matière de développement Internet.



Pauvre élite qui ne comprend rien à une technologie qui les dépasse totalement et qui penche systématiquement du côté des puissants !

La preuve par trois.  1er mars 2009

@Patrice , @ Tous…



Rassure-toi Patrice, C’est nous, c’est toi, c’est moi, les "puissants ” !



Eh oui, Albanel, n’est qu’un pion manipulé et inconscient tenant une grenade dégoupillée à la main et sourire aux lèvres avec son hodapi (Dadvsi II).



C’est la blonde désignée pour tomber dans un piège infernal : porter les idées de son maître impuissant.



La Royale de service qui se croit toujours au Trianon Palace… !



Les problèmes sont ailleurs ! Internet appartient aux US, qui peuvent du jour au lendemain imposer un "vrai” Black Out…



Or, le grain de sable a produit son effet et la réaction en chaîne poursuit son œuvre. Aujourd’hui, c’est bien un Ancien Monde qui tombe, et nous avons la preuve, depuis 2006, que la solution de sortie de crise sera Open Source… ou ne sera pas !



La pyramide s’écroule et plus rien n’arrêtera sa chute… Pauvre Albanel, tomber de si haut cela va faire très mal…



Ha !, dernier conseil pour les survivants, oubliez aussi la licence globale, non seulement c’est une fausse bonne idée, mais en plus elle permettrait de nourrir un peu plus l’incompétence avérée des inadaptés chroniques…



Adieu et merci à tous (oui, même ceux qui n’ont rien compris au film), je quitte le navire, la chaloupe m’attend… Changement de cap, direction le Nouveau Monde… Virtuellement Libre, Anonymement respectueux… de la condition Humaine.



La preuve par trois.

  1er mars 2009

je ne suis pas sur d’avoir tout compris dans le message précédent (mon décodeur est en panne), mais je suis assez d’accord sur la fausse bonne idée qu’est la licence globale.



Même ses plus ardents défenseurs sont incapables d’expliquer dans le détail ( à la fois technique et administratif) comment elle fonctionnera.
Face aux interrogations pointues, la réponse est toujours "on trouvera bien comment faire..". Depuis le temps qu’on nous la vend, c’est inquiétant de ne toujours pas savoir comment elle fonctionnera dans le détail...



La lg, la nouvelle chimère numérique ?

  2 mars 2009

Dommage que ce rapport n’intègre pas iTunes vu que son offre, bien que pour l’instant limitée aux séries, se développe dans le bon sens (en quantité et en qualité). Si Apple lance les films en HD comme aux US (avec l’Apple TV ou son éventuel successeur), la petite pomme pourrait "refaire le coup" de la musique à l’époque.

Saxe  3 mars 2009

"Création et Internet" sera appliqué, s’il est voté. Et son influence restera prédominante pour re-dessiner les contours de l’industrie de la musique, et le rapport entre les citoyens et les biens culturels numérisés.



Par "biens culturels" numérisés j’espère que vous incluez aussi ceux qui s’échangent sur internet. Alors oui Création et Internet aura une influence sur l’évolution des modes de partages.



On passera du P2P public à du P2P privé et des systèmes utilisant des serveurs tiers, financés par un abonnement ou la publicité. Et ça n’a rien d’un truc de "geek", des pères de famille se retrouve sur des forums où ils téléchargent et mettent à disposition le dernier film hollywoodien comme un vieux classique de leur collection perso.



Et si une de ses sociétés de "téléchargement" tombe, et bien il y en aura une autre, et puis une autre, et de plus en plus localisée dans des pays qui acceptent bien volontiers cette nouvelle manne financière (Europe de l’Est, Russie pour les Européens, Asie pour les Américains).



C’est tout ce qu’ils auront gagné, de la frustration chez une minorité d’utilisateurs occasionnels et très débutants. Ayant l’impression de "prendre pour les autres" ils seront contraints à acheter pour une partie la plus fortunée. Et pour les autres à retourner à des systèmes "pre-P2P" : échanges entre amis, voire achat de copies pirates sur support physique, recours à l’enregistrement de radio/TV, mediathèques ...
Dans tout malheur il y a du bon, certains arrêteront même de regarder des créations débiles et se mettront au sport (Hadopi partenaire de "Manger / Bouger")



Ils auront en revanche perdu de l’argent de la majorité qui restera prête à payer 5, 10, 15€ selon les systèmes pour télécharger. Cet argent ne serait-il pas été mieux utilisé dans les caisses des ayants-droits ?

PlusPlus  4 mars 2009

"Un capitalisme sans faille et sans subtilité, qui ne comprend pas que l’on puisse faire autrement pour conférer une valeur à un bien -"



Dans ce cas pourquoi se limiter à la musique ? Pourquoi pas le cinéma, la littérature, l’accès aux salles de spectacles, la peinture, voire l’accès à l’information (que je considère bien plus vitale que l’accès à la culture) ?



je veux bien que l’on déclare qu’il faut totalement libérér la musique de son aspect monétaire et installer un esprit de gratuité, mais pourquoi se limiter à ça alors ? En quoi l’accès à la musique est-il plus vital que l’accès à la nourriture, à l’electricité, etc...

DrW  4 mars 2009

Le résultat sera moins d’argent pour les artistes, car les clients ne seront pas contents, donc ventes perdus.



Il ne faut pas prendre ses clients pour des imbéciles et les accusés de tous les maux.



Les voleurs ne sont pas ceux que l’on croit...........



Loi HADOPI = chutes des ventes des disques, on va bien rire.
il faudra bien manger avant d’acheter des disques.

  5 mars 2009

@PlusPlus



"Dans ce cas pourquoi se limiter à la musique ? Pourquoi pas le cinéma, la littérature, l’accès aux salles de spectacles, la peinture, voire l’accès à l’information (que je considère bien plus vitale que l’accès à la culture) ?"



On ne se limite pas à la musique, c’est juste que c’est l’industrie du disque qui crie le plus fort en ce moment.



Pour qu’un partage gratuit ou presque puisse être réalisé il faut que le document puisse être numérisé. Il est possible de photographier une peinture, de transférer film, lives, et documentaires. Mais il sera toujours très difficile d’accéder à un musée, une expo, sans y être physiquement présent.

Capello  5 mars 2009

Tapez sur la gauche, c’est devenu très facile. Ce n’est même plus drôle. Il n’y a guère que les sarkophiles acharnés pour y prendre encore du plaisir.
Que le PS se débatte comme il peut pour exister, c’est indéniable. Alors certes, les raisons avancées par Christian Paul ne sont pas forcément justes et la gratuité ne doit pas être la règle. Mais il serait plus judicieux de dénoncer l’inanité de cette loi en matière de culture.



Le but et les conséquences de cette loi sont très faciles à deviner.
Les majors et les distributeurs en veulent plus, toujours plus, encore plus, eux qui saignent déjà à blanc les artistes. Car ne vous méprenez pas, ce sont bien eux les pilleurs. Sur le prix d’un cd, regardez la part reversée aux artistes : 1 à 5%. 10% pour les très gros. Que dalle.



Le piratage n’y est pas pour grandchose dans la baisse des ventes des disques. Deux raisons au moins. En premier lieu, la plupart des musiques téléchargées n’auraient pas été achetées dans le commerce. Elles l’ont été parce que c’était facile, gratuit, à portée de clic. Mais beaucoup d’artistes seraient restés inconnus sans un téléchargement massif. Second point, qui aujourd’hui a envie d’acheter un cd pour ensuite se prendre la tête à casser les protections et le convertir pour, au final, l’écouter sur son baladeur mp3 ?



Les majors et les distributeurs sont technologiquement à la ramasse et commencent seulement maintenant à proposer de la vente de musique numérique. Avec combien d’années de retard ??? Ils ont refusé de suivre une technologie sur laquelle ils n’avaient pas la main mise. Et aujourd’hui, ils se cassent la figure.
Les artistes, souvent plus intelligents, sont de plus en plus nombreux à se tourner vers le net, histoire d’avoir moins d’intermédiaires. Et vers la scène aussi, car le contact avec le public ne sera jamais numérisé.



Pour en finir, les conséquences de cette loi - car elle sera adoptée vu que le grand manitou l’a décidé ainsi - sont très simples. Les échanges se feront via des serveurs privés, et de mano à mano, à l’ancienne. Les sites de vente ne marcheront pas en guise de protestation. Et vu comme il est facile de pirater une borne Wifi, les mamies ne comprendront pas pourquoi la police débarque pour saisir leurs disques durs.

PlusPlus  5 mars 2009

@ Capello :

- "Les majors et les distributeurs en veulent plus, toujours plus, encore plus, eux qui saignent déjà à blanc les artistes. Car ne vous méprenez pas, ce sont bien eux les pilleurs. Sur le prix d’un cd, regardez la part reversée aux artistes : 1 à 5%. 10% pour les très gros."



Cet argument est quand même bidon. Vous croyez vraiment que les gens verifient d’abord avant de télécharger , si l’album X est sur une major ou pas avant de le pirater ?! Les artistes indépendants subissent le même traitement que Johnny Halliday.. On appuie sur le bouton Download et basta. la majorité des gens ne savent même pas ce qu’est la différence entre major, indé, ni comment tout cela fonctionne.



De plus, c’est aux artistes floués de régler leurs comptes avec leur maison de disques, et non pas au public de faire les "vigilante" à la Clint Eastwood à leur place.



- "Second point, qui aujourd’hui a envie d’acheter un cd pour ensuite se prendre la tête à casser les protections et le convertir pour, au final, l’écouter sur son baladeur mp3 ?"



Quelles protections ?? Vous devez confondre avec les jeux vidéo. Avez vous déja converti un CD en mp3 ? Il suffit d’un click pour le faire !



- "Les artistes, souvent plus intelligents, sont de plus en plus nombreux à se tourner vers le net, histoire d’avoir moins d’intermédiaires."



Oui, et ça n’empeche pas qu’ils sont tout aussi piratés que s’ils étaient sur Universal, car comme j’ai dit plus haut, personne ne verifie avant de télécharger, on s’en fiche que l’artiste soit auto-produit sur ses propres économies, ou à coup de millions de dollars par Universal.



Cet argument du militantisme des P2Pistes est complétement bidon, et tout juste bon à tenter de se déculpabiliser.



- "Tapez sur la gauche, c’est devenu très facile. Ce n’est même plus drôle. Il n’y a guère que les sarkophiles acharnés pour y prendre encore du plaisir."



Franchement on n’a vraiment pas besoin d’être sarkophile pour voir la gauche s’enfoncer, elle y arrive très bien tout seule. Tout ce que fait Christian Paul et cie, c’est de faire de la récupération, d’essayer d’avoir l’air sympa sans proposer aucune solution réelle evidemment, puisqu’il n’en n’a pas. (et qu’au fond la gauche se fiche royalement de tout ça ).

  5 mars 2009

http://www.ilv-edition.com/librairi...



Elle fonctionne comme décrite dans ce bouquin la contribution créative.



D’ailleurs c’est quoi la taxe copie privée ou la SACEM si ce n’est une forme de collectivisation ?

Picsou  5 mars 2009

Bonjour,



Que pensez vous de la réponse du jour de médiametrie ?



==>
“Mediamétrie revoit ses règles de mesures d’audience”



http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/publicite/36808/mediametrie-revoit-ses-regles-de-mesures-d-audience.shtml



J’ai un peu le sentiment que la polemique ne s’arrêtera jamais, quelle que soit la réponse.



Qu’en pensez vous ?

Emmanuel Torregano  5 mars 2009

Nous avons publié l’information.
http://www.electronlibre.info/+Medi...
Médiamétrie et les participants du comité semblent vouloir jouer la montre sur les sujets importants. Ceux qui fâchent. Histoire certainement de ne pas causer de chute brutale des audiences d’un mois sur l’autre. La polémique ne s’arrêtera certainement pas de si tôt. Il n’y a toutefois aucune raison pour que Médiamétrie ne fournisse pas un jour ou l’autre une étude satisfaisante.

  6 mars 2009

Dans les divers commentaires, j’ai relevé quelques erreurs :



Les producteurs de phonogrammes ne paient pas les droits mécaniques (DRM) sur les exemplaires fabriqués mais bien sur les exemplaires vendus et non retournés. Seuls les producteurs occasionnels paient sur les exemplaires fabriqués. Cette discrimination est d’ailleurs dénoncée par les producteurs indépendants. Donc en bref si Sony sort une compil Presley (ou Leclerc ou....) pour le prochain Noël, il ne paiera les DRM que sur les ventes.



Mettre en vente un CD à 1€ d’enregistrements dans le domaine public est possible (et a déjà été fait) mais cela relève du produit d’appel tant l’assiette est petite, la Tva diminuant déjà la recette brute à 83c desquels il faut encore déduire les coûts de fabrication et de logistique ainsi bien sur que les DRMs.



L’accord de l’auteur est légalement nécessaire mais la Sacem ne prévoit pas dans ses contrats "industrie" de demande préalable : en d’autres mots si les ayants-droit des auteurs/compositeurs de Presley veulent interdire à Sony (ou Leclerc ou ...) de sortir cette compil, ils n’en ont pas les moyens techniques qui passeraient notamment par une désaffilliation de sa société d’Auteurs.



Si les DRM’s sont bien calculés en pourcentage du prix de gros hors taxe (PGHT), il existe cependant des minimas de perception si bien que notre Sony ne paiera pas 0,072€ (9% du PGHT), encore que dans notre exemple il s’agisse du prix au détail et pas du PGHT, mais un montant supérieur, le minimum de perception étant supérieur à 7c (voir la Sacem pour plus de détails).



Bien qu’il existe de nombreux points de vue parfois très contradictoires parmi la communauté des artistes interprètes anglais, ils sont dans l’ensemble en faveur d’une prolongation de la période de protection des enregistrements à 95ans mais cependant souhaitent que cette extension ne soit pas octroyée au producteur mais aux seuls interprètes, ceux-ci récupérant donc après 50 ans la pleine propriété de leurs enregistrements.



Les indépendants ont proposé un ’two-tiers system’ qui portait sur deux périodes distinctes :



- première période de 50 ans identique à la législation actuelle.



- seconde période de 45 ans au début de laquelle, ’l’ardoise’ éventuelle de l’interprète serait effacée (la balance de royautés négatives qui pourrait subsister auprès du producteur) et la royauté fixée par décret (donc plus de ventes d’enregistrements des années 50 avec des taux de royautés inférieures parfois à 1%...), le producteur gardant son droit exclusif à la condition que l’oeuvre soit exploitée, sinon son entière propriété retournerait à l’interprète. Cette clause permettant tout à la fois de garantir un revenu décent aux ayant-droits ou à leurs héritiers tout en ne créant pas de discriminations vis à vis des jeunes artistes (taux de royautés aujourd’hui supérieures à ce qu’ils étaient il y a 50 ans). En outre un pourcentage supplémentaire des ventes serait payé par le producteur à un fonds pour la création.



Personnellement, je pense qu’une durée minimale de 70 ans et maximale du vivant du dernier exécutant est ’fair’. Il me semble d’ailleurs normal de ramener la durée de protection de l’Auteur aux mêmes dispositions. Pour reprendre un exemple cité plus haut, est-il normal qu’une entreprise pas nécessairement phonographique, pour une raison qui lui est propre puisse utiliser sans autorisation et sans paiement la voix d’Henri Salvador chantant ’Une chanson douce (Le loup, la biche et le chevalier)’ mais par contre soit obligé de verser un droit d’auteur à Maurice Pon (l’auteur du texte) ? Je ne le pense pas. Ou encore que la famille Lennon voit Apple vendre sur son shop les premiers enregistrements de John alors qu’ils s’opposent encore à la vente des titres (encore ?) protégés ?



Dernier élément avant d’arrêter de pontifier : je pense qu’il faille inévitablement une période minimale et ne pas lier la protection au seul facteur de la vie de l’interprête. Pourquoi les enfants de Cloclo ne percevraient pas les mêmes revenus que Johnny.



Je suis personnellement en faveur de la position d’Impala qui me semble à la fois empêcher des titres de dormir dans les tiroirs des producteurs, rémunérer équitablement les interprêtes et aider à la création et découverte de nouveaux artistes. Je pense même que la première période pourrait être ramenée à 40 ans, la seconde courant pour trente ans minimum et sur le même thème, il y aurait lieu de se pencher sur la protection (excessive à mon sens) octroyée au droit d’arrangement. Combien savent que la majorité des exécutions des grands chefs d’orchestre d’oeuvres médéviales jouissent d’une protection du droit d’auteur courant 70 ans post mortem ?



Sorry d’avoir été aussi long....

Philippe Astor  6 mars 2009

à l’auteur du dernier commentaire,



Vous ne pontifiez absolument pas et nous apportez au contraire de nombreux éclaircissements, sur la position de l’IMPALA, notamment, que je ne connaissais pas.



Dans sa proposition de directive, la Commission retient le principe de la création d’un fond abondé par les producteurs afin de rémunérer notamment les musiciens d’accompagnement, qui ne perçoivent pas de royautés, ainsi que le principe de ne pas recouper les avances qui ne l’auraient pas été lors de la première période de 50 ans, qui a été accepté par les producteurs. En revanche, ils ont refusé de considérer que les revenus des ventes pendant la période d’extension, qui ne requièrent pas a priori d’investissement supplémentaire, donnent lieu à une reversion de 50 % aux artistes principaux en terme de royauté.



Parmi les aménagements, figure également le principe du "use it or loose it", qui prévoit que les interprètes récupèrent l’intégralité des droits voisins si les producteurs n’ont pas mis le phonogramme à disposition du public sous une forme ou une autre au delà de la première période, sous un délai de 5 ans.



En revanche, la Commission a beaucoup de mal à justifier, vu le faible impact que cela aurait pour eux, que cette extension de la protection s’étende aux droits voisins des producteurs. Selon PriceWaterhouseCoopers, ils ne sauraiernt en attendre qu’une hausse de 0,5 % de leur CA dans les premiers dix ans de l’extension, ce qui ne pèse pas lourd en face de ce que cette mesure coûterait en terme de perte de bien public.



A noter que je vais signer un dossier sur le sujet dans le prochain n° de Musique Info à paraître en fin de semaine prochaine.



Cordialement,



PA

humplop  6 mars 2009

@PlusPlus



bien sûr qu’il y a des protections sur les CD audio ! de plus en plus, et même des fourbe, exemple du logiciel installé sur l’ordinateur avec je ne sais plus quel CD de chez Sony, cela à fait tellement de bruit, que Sony a expliqué comment enlever ce cheval de troie !



Sur les cd actuels, à l’arrière c’est explicitement indiqué.

Michel  6 mars 2009

Je reviens sur mon message précédent (non signé par accidnt) et les commentaires de Mr Astor :



Il reste encore de nombreuses zones d’ombre et de désaccord au niveau des décideurs (sans même parler de la position du gouvernement anglais - farouchement opposé au projet de la Commission.



Mais en ce qui concerne la rétribution des interprètes la mouture actuelle est complètement folle :



- elle ne prévoit pas la rémunération de l’artiste principal



- elle prévoit 20% du total réservé aux artistes exécutants



- elle ne prévoit pas de mécanisme de black box (que se passera-t-il avec les exécutants non identifiés... bonne chance aux documentalistes d’enregistrements remontants aux années 1915 !)



- elle est profondément injuste pour les groupes :



on peut imaginer un quintette (les Stones par exemple) ayant renégocié son taux de royautés à la hausse à, par exemple, 20%, chaque musicien recevant donc 4% chacun alors que le saxo qui intervient 15’’ à la fin du titre et est le seul exécutant non ’artiste principal’ recevrait lui 20%...



- et encore autre problème dans le texte actuel : 20% de quelle base ? PGTH ? Prix nets ? Base biem ? quid des frais de distribution ou d’un producteur recevant 18% de royautés (tous droits d’interprètes et de production compris)en contrat de licence ?



Devant ces problèmes, il est de plus en plus question de ne pas retenir l’idée d’une royauté forfaitaire payable aux artistes exécutants. Projet italien à l’origine (ce qui ne manque pas de sel venant d’un pays où malgré la libre circulation des marchandises, la copie privée n’est répartie qu’aux seuls phonogrammes pour lesquels les DRMs ont été payés à la SIAE (Sacem italienne)(pays comdamné deux fois à Luxembourg pour ses tarifs de droits voisins incroyablement bas - tarifs fixés par arbitrage entre les chaines TV et ... le gouvernement (conflit d’intérêts absent bien évidemment.



Michel

capello  6 mars 2009

Les protections existent bel et bien, même si certains distributeurs ont baissé les bras. Mais surtout, comment puis-je acheter de la musique pour la mettre directement sur mon mp3 ?
C’est bien simple : je ne peux pas. Si on ne s’y connaît pas en conversion de format, on ne peut accéder au musique qu’en les téléchargeant. CQFD.



Effectivement, les "pirates" téléchargent tout car tout est à portée. Mais ils n’achèteraient pas tout, évidemment. Même presque rien. Pour ma part, j’ai découvert certains artistes en téléchargeant, alors que je ne voulais pas dépenser 20€ pour un cd. Aujourd’hui, on trouve des albums à 6€, je ne me prive pas de les acheter, même des inconnus.
Mais je veux arrêter la technologie cd et je ne trouve rien en mp3...



Quant aux artistes, les "vrais" ont compris que le support n’est pas la finalité de leur métier, mais bien la scène. Et contre cela, les majors ne peuvent rien.

  6 mars 2009

>"Quant aux artistes, les "vrais" ont compris que le support n’est pas la finalité de leur métier, mais bien la scène. Et contre cela, les majors ne peuvent rien."



je croyais ce vieux cliché disparu...



La scène et le disque sont DEUX choses DIFFERENTES.



Le cinéma est-il moins légitime que le théatre parce qu’il n’est pas joué en direct ?
La technologie du cinéma permet des choses que le théatre ne permet pas, et vice-versa.



Les techniques modernes du studio permettent des choses impossibles à reproduire sur scène, et la scène permet des sensations difficiles à reproduire sur un disque. Chacun à sa parfaite légitimité.



Ou alors il faudrait imposer à tout les peintres de faire leur tableau en direct, aux romanciers de les écrire en direct devant un public, etc.. pour qu’ils soient dans la "finalité de leur métier"..

PlusPlus  6 mars 2009

> Les protections existent bel et bien, même si certains distributeurs ont baissé les bras. Mais surtout, comment puis-je acheter de la musique pour la mettre directement sur mon mp3 ?
C’est bien simple : je ne peux pas. Si on ne s’y connaît pas en conversion de format, on ne peut accéder au musique qu’en les téléchargeant. CQFD.



@capello : Euh.....Avez vous déja entendu parler de iTunes, eMusic, AmazonMp3, FnacMusic, VirginMega, Jamendo, etc.. ?

Philippe Astor  7 mars 2009

Xavier,



Désolé de répondre si tard. La source de cette info est Jonathan Benassaya lui-même, qui me l’a confirmée de nouveau après que je sois revenu à la charge auprès de lui sur cette question.



Cela dit, cela ne représente pas forcément des sommes colossales. La SPRE (producteurs) a encaissé 17,7 M€ en 2007 auprès de l’ensemble des radios locales privées en France, et 9,5 M€ auprès des radios publiques et généralistes, soit env. 27 M€.



Les artistes interprètes (ADAMI, SPEDIDAM) ont perçu autant (50/50). La Sacem (rapport d’activité 2007) a encaissé pour sa part 54,9 M€ auprès des radios la même année.



Globalement, on est sur une centaine de M€ de revenus en provenance de la radio pour l’ensemble de la filière. Il suffirait certainement que Deezer ait reversé 1 à 2 M€ à l’ensemble de la filière l’an dernier pour que l’assertion de JB soit vérifiée, et ça ne me parait pas du tout impossible.

  7 mars 2009

L’article fait des racourcis surprenants ! A croire que c’est Steve Jobs lui même qui a manigancé tout cela et qui a exigé la Hadopi pour conserver sa position !



Si les autres pleurent à cause du monopole de iTunes, ils n’ont qu’a faire mieux , c’est tout ! Qu’est ce qu’ils attendent pour être plus concurentiels qu’Apple ?



Moi-même je ne fait que peu d’achats sur iTunes, lui préférant les tarifs eMusic.com, et j’attends avec impatience l’arrivée d’AmazonMp3, et les autres concurents potentiels..



>"De ce jour, la mine déconfite, tel un peuple vaincu marchant la tête basse après la signature de l’armistice, ils iront en cadence acheter leur musique pour quelques euros."



On a presque envie de verser une larme.. Oh oui, que c’est triste de devoir respecter un minimum la loi... le peuple n’a pas de plus grande préocuppation vitale aujourdhui que de pouvoir avoir son Gigaoctet quotidien de mp3 et de divx sur la mule.



Le voilà le vrai capitalisme, la vraie boulimie. Je veux tout , tout de suite, et je ne veux faire aucun effort pour cela, et encore moins réfléchir aux conséquences, et en plus je ne suis même pas responsable de mes actes.



Ce n’est pas du "libertarisme", c’est au contraire l’expression la pure du capitalisme et de la société de consommation.

Emmanuel Torregano  7 mars 2009

eMusic n’existe pratiquement plus. Amazon est à 8% de PDM aux US. Et n’a pas bougé depuis 2 ans. D’ailleurs quel intérêt ? Même prix ou presque, format Mp3, et moins de titres disponibles... Quant à savoir si SJ a manigancé pour Hadopi, il n’en est rien évidemment. Pour autant, la riposte graduée a tout pour devenir un principe juridique à l’échelon international et Apple ne peut l’ignorer.
Enfin, quant à savoir ce qui est du capitalisme ou non, il s’agit surtout de relever que Apple est le seul (à deux trois exceptions mineures près, voir plus haut) à valoriser le lien entre "fichier et achat". La gloutonnerie des P2Piriste n’a rien à voir avec ça. Elle situe la valorisation dans le service rendu, dans l’outil et non pas dans le fichier. C’est la base de la licence globale. Je vous laisse deviner le rapprochement qu’on peut alors faire avec ce que Kundera a pu écrire sur la pornographie.

  7 mars 2009

L’Hadopi n’est pas du tout un cheval de troie américain. L’hadopi, c’est l’exception culturelle à la française dans toute sa splendeur.
Si on assumait un peu au lieu de toujours tout reprocher au grand Satan d’outre-atlantique ?

  7 mars 2009

Quand j’achète de la musique en ligne, 70% de la somme est reversée à une maison de disque. Mon achat leur profite en priorité, ce qui est normal, les magasins en ligne n’étant que des intermédiaires. Au niveau financier, les industriels de la culture seront donc les principaux bénéficiaires d’Hadopi. Enfin, pour cela il faudrait que la loi diminue significativement le volume de musique piratée et que les gens se reportent en masse sur l’offre des magasins de musique en ligne.



Le volume des échanges sauvages va-t-il vraiment diminuer ?



Je me pose vraiment la question. Le piratage ne dépend pas de tel ou tel protocole, comme eDonkey, BitTorrent, etc. Ces échanges seront peut-être filtrés, mais les gens vont s’adapter en quelques mois (les usages évoluent plus vite qu’une Loi). Il existe déjà d’autres moyens de télécharger de la musique gratuitement sans passer par BitTorrent et compagnie.



Et sera-t-il remplacé par des téléchargements légaux ?



Un téléchargement ne correspond pas toujours à une vente perdue, les gens qui récupèrent leur "gigaoctet quotidien" pour zéro euro ne pourront pas se le procurer "légalement", ça leur coûterait beaucoup trop cher. Même en admettant que les mesures imposées par la loi Hadopi soient efficaces, tout le trafic P2P ne va pas se transformer comme par magie en achats dans les magasins de musique en ligne. Leur chiffre d’affaire va surement augmenter, mais de combien ? Les gens comptent leurs euros, et ils ont plein d’autres choses à acheter, même en matière de divertissement (jeux vidéo, etc).



Au final, ça risque de stimuler la demande "légale", mais peut-être pas tant que ça. Et les bénéfices seront récupérés par les industriels de la culture plutôt que par Apple. D’ailleurs, avec l’abandon des DRMs, même si les ventes de musique augmentent sur iTunes, il n’y aura plus d’effet de lock-in. Par ailleurs, si une vague de nouveaux clients s’intéresse à l’offre légale, rien ne dit qu’ils feront comme les clients actuels (qui utilisent iTunes en majorité). Surtout quand Amazon aura ouvert son magasin en France. Il y a aussi 7Digital, eMusic et d’autres.



Qu’entendez vous par "n’existe pratiquement plus" au sujet d’eMusic ? Aux dernières nouvelles ils opèrent dans 28 pays, ont 400.000 clients, leur catalogue a dépassé les 4 millions de morceaux, et ils en ont vendu 250 millions.



http://www.emusic.com/about/pr/PR20...



Le client type est plus agé que sur iTunes et les deux magasins ne répondent pas au même besoin. eMusic se concentre sur la musique indépendante. Je n’ai pas entendu dire que leurs ventes étaient en chute libre ou quoi que ce soit. À la limite, ce serait le magasin le plus adapté pour remplacer des DL massifs en P2P, vu que le prix du morceau est beaucoup plus bas que sur iTunes, Amazon mp3, etc.

xxxxxx  8 mars 2009

Ce n’est pas parce que vous dites n’importe quoi qui’l faut vous croire....En écrivant cela vous vous faites le complice des pirates, donc des FAi qui se sont développés sur le dos des auteurs et des ayants droit. Qui plus est, vous citez DMotion et Deezer qui n’ont aucun modèle économique et qui ne remontent rien aux auteurs.... Vos écrits sont totalement irresponsables, mais vous donnent bonne conscience ! De plus résumer HADOPI à la vision du marché de la musique révèle que vous orientez le propos, car vos arguments ne tiennent pas sur les contenus comme le ciné et les séries !!
Désolé, mais il faut accepter de grandir et de respecter les lois fondamentales de la société !

Philippe Astor  8 mars 2009

1/ Il me paraît évident de considérer que si la loi Internet & Création amène un plus grand nombre de consommateurs à acheter leur musique en ligne, Apple, qui bénéficie d’une position dominante sur ce marché, sera le premier à en bénéficier.



2/ On perd un peu vite de vue - les concurrents d’Apple au premier chef - ce qui fait son principal avantage concurrentiel : son logiciel iTunes. Installez le sur l’ordinateur d’un non-geek, il ne lui faudra pas plus de 5 min. pour comprendre comment ripper ses CD, gérer sa musicothèque, créer des playlists par glisser-déplacer, synchroniser son iPod, graver des CD vierges, écouter tout un bouquet de radios en ligne, voire même acheter quelques titres en téléchargement, le tout via la même interface, simple, ergonomique, conviviale, en deux clics de souris pour chacune de ces opérations. Concurrencer Apple est d’abord une affaire de logiciel, à mon sens, donc de R&D, et pas seulement une question de modèle économique ou de proposition de valeur commerciale alternative.



3/ Si Apple ouvrait son logiciel à d’autres magasins (et peut-être les autorités antitrusts devraient-elles se pencher sur la question, dans la mesure ou iTunes est, plus qu’un jukebox logiciel, un véritable OS musical intégré), Amazon ou eMusic auraient toutes les chances de parvenir à grignoter des parts de marché significatives. Remarquons au passage qu’on aurait bien du mal à citer un acteur européen susceptible d’en bénéficier. Les américains ont mis la main, c’est une réalité, sur la distribution de musique en ligne, en s’appropriant des technologies (le MP3, notamment, et ses dérivés) dont le développement a été financé par des fonds public européens, et qu’ils ont fait optimiser dans leurs universités. Il y aurait bien des questions à se poser sur les politiques industrielles des pouvoirs publics européens en la matière.



4/ Notons qu’eMusic est confiné à des marchés de niche (production indépendante, génération des 35-45 ans, jazz & musique classique, etc.) parce que l’industrie musicale le veut bien. Elle a toujours refusé - à l’exception des indés - de souscrire à un modèle - le forfait téléchargement sans DRM - qui avait de fortes chances de détourner un grand nombre d’internautes du P2P. Quand les politiques nous disent que des offres alternatives existent, force est de constater que celle-là n’existe pas pour les catalogues les plus grands public.



5/ D’une certaine manière, un logiciel comme Spotify offre une alternative vraiment intéressante à iTunes, d’abord parce que c’est un logiciel, comme iTunes, et vouloir concurrencer iTunes sans logiciel est à mon avis peine perdue - pour moi Deezer est un système de radio interactive et concurrence la radio, pas les distributeurs de musique. On ne peut d’ailleurs que se réjouir que ce soit un logiciel européen, c’est la première réponse de l’Europe à l’Amérique dans ce domaine. Sa force : rendre le principe du streaming crédible, confiner la copie à une copie technique, sans effet de rivalité, avec un modèle qui dessert tous les profils de consommateurs, les presse-bouton qui n’écoutent la musique qu’à la radio (financement par la pub, nouvelle forme de radio), comme les fans de musique captif prêts à payer pour bénéficier soit ponctuellement (0,99 € pour un accès de 24h sans pub) soit en permanence (abonnement à 9,99 €) d’un vrai service à valeur ajoutée. On verra bien la réaction d’Apple lorsque Spotify proposera ce service sur iPod Touch et sur iPhone. La firme à la pomme l’autorisera-t-elle ? Sinon, les autorités anti-trust devront se pencher de près sur la question. Autre remarque : le jour où un logiciel parviendra à réunir les fonctions de Spotify et celle d’iTunes, la suprématie d’Apple ne sera pus qu’un vieux souvenir. Et il serait opportun de se soucier de ne pas laisser l’initiative à Apple ou aux américains dans ce domaine.



6/ On parle beaucoup de gloutonnerie et de boulimie des P2Pistes. Je pense que cette vue de l’esprit ne correspond plus à une réalité. Il y a longtemps que l’effet d’aubaine introduit par Napster ne joue plus à plein. La génération post-Napster (les pré-ados d’aujourd’hui) est blasée par la possibilité d’accéder à tout n’importe quand et n’importe comment. Elle souhaite que cette possibilité lui soit offerte, par soif de découverte, mais aussi d’exploration de tout le patrimoine musical enregistré, celui d’aujourd’hui comme celui d’hier (les goûts musicaux sont transgénérationnels aujourd’hui, et les fonds de catalogue revivent auprès des jeunes publics). De ce point de vue, elle se contente très bien de Deezer, et sa soif de musique (plutôt que sa gloutonnerie) est plutôt un bon signe. En revanche, elle reprend peu à peu goût au produit physique. C’est pour elle une expérience nouvelle qu’elle n’a jamais connue. Une fois qu’elle a identifié des artistes qui lui plaisent vraiment, elle est prète à consacrer une part de son argent de poche à l’achat d’objets qui créent un lien concret avec ces artistes, lui donnent l’impression de les aimer, de les soutenir, de pouvoir marquer sa préférence et d’affirmer son identité musicale. Je veux parler des vrais fans de musique, qui sont une minorité, de ceux qui ne se seraient pas contenté de la radio il y 20 ans. Que les autres continuent d’aller sur le P2P pour télécharger le dernier tube de Britney Spears, cela n’a pas beaucoup d’incidence sur le marché à mon avis. A cet égard, je serais curieux de savoir combien de pré-ados ont acheté le dernier album de Charlie Winston (j’en connais au moins 5 ou 6 dans mon entourage) et combien vont se ruer dans les bacs pour acheter celui de Sliimy début avril.



7/ Pour en revenir à la loi Création à Internet, elle passe à mon avis à côté des vrais enjeux, qui ne sont pas d’endiguer un certain nombre de comportements qu’on ostracise comme déviants, mais plutôt de capitaliser sur eux. Alors qu’on parle tant d’impliquer les FAI dans la recherche de solutions, pourquoi avoir enterré si subitement l’initiative de Virgin Media, en Angleterre, de lancer un service de P2P légal en bundle avec son abonnement. C’est à mon avis une grossière erreur. Une des vertus de Spotify, c’est de démontrer que la copie n’aura plus aucune incidence demain, les consommateurs de musique ne lui accordent plus aucune valeur. Ils en accordent à des objets ou des services à valeur ajoutée. Une fois qu’on aura compris ça, peut-être avancera-t-on dans la sauvegarde de l’industrie phonographique, dont la France est le seul pays à faire un enjeu politique.. Comment peut-on avoir l’outrecuidance de prétendre, par exemple, qu’en matière d’offres légales alternatives, nous avons déjà tout inventé ? Nous n’avons absolument rien inventé. Tout au plus en sommes-nous au B-A-BA de ce qu’il est possible de faire. C’est plutôt là-dessus que les efforts devraient porter, sur le développement d’une véritable politique industrielle en matière culturelle. Et le plus dramatique dans cette histoire, ce n’est pas que des milliards de chansons soient échangés chaque année sur les réseaux P2P, mais l’absence de vision à long terme, des pouvoirs publics comme des industriels.

Emmanuel Torregano  8 mars 2009

@anonyme : Je ne sais vraiment si les volumes sur le P2P vont diminuer après Hadopi. Est ce que cela se transformerait en achats légaux, est un autre mystère. Comme je l’indique dès le début de ce papier, il s’agit d’une fiction, une anticipation, qui prend au pieds de la lettre les dires des pro-Hadopi. Hadopi vaincra la piraterie ! Très bien, alors à qui cela profite ... La réponses est iTunes. Est ce que cela en vaut la peine pour l’industrie de la musique, je ne sais pas, et pose la question.
Concernant eMusic, oui 400 000 clients parfait. iTunes c’est 75 millions (ou plus). Rien à ajouter.
@xxxxxxx : Vous devez certainement être très clair dans votre tête. Mais, je n’ai pas tout compris.
@Philippe : Je te suis sur presque tout dans ton intervention. Sauf concernant l’invention de nouveaux modèles. J’ai du mal à y croire à nouveau. Inventer des façons nouvelles de consommer gratuitement (depuis Napster jusqu’au récent Spotify) de la musique, oui, mais pas de la monétiser.

PlusPlus  8 mars 2009

@Emmanuel : >"Hadopi vaincra la piraterie ! Très bien, alors à qui cela profite ... La réponses est iTunes. Est ce que cela en vaut la peine pour l’industrie de la musique, je ne sais pas, et pose la question."



Et donc il ne faut entreprendre aucune action contre la piraterie parce que ça risquerait de faire plus de profits à iTunes ? Vraiment un bien étrange raisonnement..



Ce ne serait pas plutôt le contraire ?



Le fait qu’il y ait peu de projets innovants concurentiels à Itunes n’est-il pas plutôt du au fait que beaucoup considèrent le marché musical comme "presque mort et ne vaut plus la peine qu’on y investisse" ?



Et que la situation inverse stimulerait au contraire bien du monde à investir dans des services encore plus innovateurs et concurentiels que iTunes ?

Emmanuel Torregano  8 mars 2009

@PlusPlus Bonjour, et merci pour la qualité de chacune de vos interventions sur EL. Hadopi n’est certainement pas la seule chose "à faire" contre le piratage. Cette loi aura des conséquences et c’est tout le sujet de ce papier.
Et non, la musique n’est pas un territoire sinistré si l’on en juge par le nombre incroyable d’acteurs qui ont tenté leur chance : Sony (Connect), Microsoft (music store), Yahoo (unlimited), Nokia (come with music), les majors (musicnet, pressplay), et j’en passe et des meilleurs. La réalité est simple : tous des fours sauf iTunes. Entre autre pour les raisons que je donne dans le papier.
Enfin Apple s’est bien lancé en 2002 alors que PERSONNE, mais alors personne ne croyait dans un marché payant de la musique. A cette époque, Jupiter Research faisait de jolies présentations au Midem pour dissuader les investisseurs ! Apple a prouvé depuis que c’était idiot. Et tant mieux d’une certaine façon.
Pour ce qui est de l’innovation, comme je l’’ai répondu à mon confrère Philippe Astor, je n’y crois plus vraiment. Le marché de la musique en ligne est en partie constitué désormais et le ticket d’entrée est devenu très élevé. Aucune plate-forme ne peut se lancer immédiatement dans 30 pays avec 10 millions de titres disponibles DRM free sans un investissement colossal et risqué. Et ce n’est pas la peur du pirate qui freine, mais les complications du monde du droit d’auteur, et la situation archi-dominante d’Apple.
Hadopi est hors de propos aujourd’hui, mais elle sera votée et il convient donc d’en mesurer les conséquences. Ce que nous tentons de faire modestement ici, Philippe et moi.
Il aurait été bien plus efficace de remettre en question Dadvsi et les droits d’auteur dans l’univers numérique. Les créateurs d’Hadopi auront à répondre de ce gâchis dans quelques temps.
En attendant, ne sacrifions pas tout à l’obsession du P2P (largement pathologique chez certains) et sauvons de la noyade nos champions nationaux.

  8 mars 2009

Ce que personne ne souhaite discuter ouvertement sont les dangers liés à HADOPI :



1) Le filtrage, qu’on sait pourtant bien critiquer quand il agit en chine, mais qu’on ne souhaite apperçevoir quand il agira chez nous.



2) La délégation à des entreprises privées d’affaire juridiques, qui sont plutôt du domaine de la police et consors.



3) L’obligation qui adviendra ensuite de payer une taxe ’windows’ car une fois lancée, cette loi imposera l’installation de mouchards, qui bien sûr ne fonctionneront pas sous d’autres systèmes moins fermés et obscurs.



Comment peut on rendre ’criminel’ un acte qui ne nuit aucunement (Malgré le piratage, trouvez vous que le monde du divertissement vit au SMIC ?). Je croyais que la loi était de protéger le peuple d’individus tordus, et non protéger quelques individus du peuple !!!

Philippe Astor  9 mars 2009

@Emmanuel, je ne crois pas un instant, contrairement à toi, qu’Apple a inventé un modèle définitif. J’ai pu constater la même réaction (une adoption immédiate, enthousiaste et résolue) chez des amis non-geeks avec iTunes et avec Spotify. Leur point commun : ce sont deux logiciels, qui innovent, apportent une réelle valeur ajoutée, et transforment les comportements et le marché. Le téléchargement est le modèle dominant aujourd’hui sur le marché de la musique en ligne, mais je ne crois pas qu’il le restera, de même que je ne crois pas à la mort programmée du support physique, dont la distribution passera par d’autres voies et d’autres modèles (par ex. l’abonnement, et la VPC). Tous ces modèles cohabiteront, et ce serait bien dommage de considérer que nous sommes parvenu au faîte de l’innovation en la matière dix ans seulement après Napster.



Maintenant, considérer qu’il faut faire sauter bien des barrières à l’entrée, c’est justement ce à quoi il faudrait s’atteler...



@PlusPlus, la piraterie a eu des effets néfastes pour l’industrie musicale, mais elle a aussi eu des bienfaits, qu’il est certes difficile de mesurer aujourd’hui au regard de la crise que traverse le secteur, notamment en transformant de fond en comble les pratiques en matière de consomation musicale, en l’espace de dix ans, ce qui est assez phénoménal. Elle a aussi suscité un nouvel engouement pour la musique, qui n’a jamais été tel qu’aujourd’hui. La challenge n’est pas de brider ces comportements, mais d’innover en terme de technologies et de modèles économiques pour créer une nouvelle économie de la musique en s’appuyant sur eux. En bridant les comportements des internautes, je crois qu’on compromet cette évolution.



@dernier commentaire anonyme, oui vous avez raison, en plus de compromettre le développement d’une nouvelle économie de la musique, Hadopi compromet également à mon sens l’avénement d’une société de l’information ouverte.

Emmanuel Torregano  9 mars 2009

@Autre anonyme,
Les sujets que vous pointez sont largement discutés partout ailleurs sur Internet, et en partie aussi EL. Il nous paraissait important de parler des autres aspects de cette loi. Et notamment ses conséquences lorsqu’elle sera appliquée.
Concernant votre dernier paragraphe, je plussoie totalement, il y a un déni de démocratie dans cette loi.
@Philippe,
De quoi parle t-on exactement ? Les derniers services lancés sur le NEt, dont fait partie Spotify ne sont que des diffuseurs gratuits de musique. Il n’y a pas d’autre monétisation du produit culturel que par la publicité, autant dire rien de bien nouveau, depuis la FM. iTunes est d’un autre genre. Et sa place de quasi monopole posera un sérieux problème à l’avenir. Ce que nos politiques ont oublié, trop absorbés par la défense de certains intérêts et une vision rétrograde des droits d’auteur.

Yvan  9 mars 2009

@Emmanuel
"déni de démocratie"



Expliquez moi en quoi un projet de loi soumis au vote du Parlement constitue un déni de démocratie ?

Emmanuel Torregano  9 mars 2009

@Yvan,
C’est assez simple. Ce projet de loi est l’expression d’une vision unique des industriels de la culture allant à l’encontre de nouveaux comportements aujourd’hui très répandus sur Internet. Ces derniers ne font pas de morts, pas de blessés (merci d’éviter les amalgames avec la sécurité routière), et donne l’occasion à tout un nouveau pan de l’industrie sur le Net de se développer. Le vote se fera, il entérinera la loi telle quelle. Dommage.

  9 mars 2009

Superbe article, je souscris totalement. Très bon commentaire de Philippe Astor également.
Une des choses oubliée tout de même dans l’idée de cette loi c’est tout de même le consommateur et ça j’avoue que j’ai vraiment du mal à comprendre.

Eagle  9 mars 2009

L’article est intéressant, et je ne pense pas que son auteur souhaite qu’il soit pris au pied de la lettre. Je pense qu’Emmanuel Torregano parle des effets de la loi, et non de sa finalité.



Je suis assez d’accord (c’est dur de ne pas l’être) : dans les faits une telle loi profite aux plateformes de téléchargement légal, et particulièrement à la plus performante d’entre elles, à savoir Itunes.



De là à en conclure que Steve Jobs a senti le vent tourner et donc décider la suppression des DRM, c’est évidemment autre chose. Cette volonté d’Apple de supprimer les DRM date de plusieurs mois déjà, et la firme de Cupertino se heurtait (sauf pour EMI) au refus des Majors (qui souhaitait ainsi affaiblir la puissance de négociation d’Apple). Par ailleurs la décision de Jobs est mondiale, le projet de loi Création et Internet est français.



Je ne souhaite pas parler ici des nombreuses absurdités de ce texte, je pense que les lecteurs sont suffisamment renseignés. Je tiens juste à préciser que le droit français est soumis au droit européen, et que le Parlement européen ne votera jamais une coupure de l’accès à Internet comme sanction... La riposte graduée restera bien française, jusqu’à temps que le PE adopte son paquet telecom (intégrant l’amendement Bono, réinséré aujourd’hui) et que le droit français soit obligé de s’adapter...



A la différence de Philippe Astor je ne pense pas que le succès d’ITunes repose sur le logiciel lui-même. Itunes est sympa évidemment, et on l’installe car ça rajoute un touche Apple à notre Mac ou PC. Du moins c’est toujours ce que j’ai vu faire autour de moi (je suis entouré de non geek).



Le seule et unique raison du succès d’Itunes c’est évidemment le couplage Ipod/Itunes via Fairplay. Apple a su créer un lecteur mp3 qui est devenu un véritable phénomène de mode, tout le monde voulait son Ipod (toujours l’image de marque). Il ne restait plus à Apple qu’à créer une plateforme de téléchargement avec une offre quasi exhaustive et de lier les deux avec des DRM. Achetez un PC vous adopterez Windows, achetez un Ipod/Iphone vous adopterez Itunes.



Ajoutez à cela une marque qui bénéficie d’une image très positive au yeux du public, et vous obtenez les 85% que prédit E.Torregano. Rien de surprenant.



Pour finir je crois en Deezer et DM, en leur succès auprès du consommateur, moins en leur succès économique. C’est pour cela que je ne les vois pas concurrencer Itunes. Je prédis donc de belles années de position dominante, avec tous les dangers que cela comporte (la puissance de négociation d’Itunes face aux maisons de disques a déjà permis de geler toute augmentation de la part réservée aux ayants droit dans la vente de chaque morceau...).

Emmanuel Torregano  9 mars 2009

@Eagle,
Ce serait une erreur de séparer l’un des éléments dans la trilogie : ipod-itunes-store. Les trois ont été indispensables au succès d’Apple dans la musique. L’ipod par sa force marketing sans équivalent bien sûr, mais aussi iTunes, qui a su mettre les concurrents au pas : Windows player, real. Dont les modèles étaient similaires avec une passerelle DRM rendant difficile toute interropérabilité. Enfin, le Store parce que Apple a su trouver le bon modèle de vente : prix unique, etc. Les concurrents ont développé le plus souvent l’un des éléments de cette chaîne sans réussir les trois.
DM et Deezer ne sont évidemment pas des concurrents d’iTunes, mais de formidables vecteurs de promotion pour la musique, remplaçant ainsi ce que la FM faisait jusqu’à présent.
Pour ce qui est de la domination d’iTunes, j’ai des choses à écrire, sitôt le vote de la loi, qui vous feront hérisser les poils...

Eagle  10 mars 2009

J’ai été sans doute un peu vite dans mon raisonnement. Il est évident que l’Itunes store est très bien conçu et que la lisibilité de son offre est un atout indéniable. Mais je ne pense pas que cela soit la raison essentielle de la domination de la firme de Jobs sur le marché de la vente en ligne.



Cela fait plusieurs années que les Ipod représentent près de 70% (j’imagine que ce chiffre est en baisse) des ventes de lecteur MP3. Si demain la part de marché des ordinateurs Apple atteignait 70%, je suppose que l’OS Mac représenterait une PDM similaire...



Tout ça ressemble à de la vente subordonnée, mais simplement dans les faits, pas dans le droit. L’achat d’un Ipod et l’achat d’un morceau sur Itunes sont deux activités distinctes sur le marché (l’une ne suppose pas forcément l’autre). Toutefois, dès lors que l’on voulait acheter de la musique pour la mettre sur son Ipod il fallait passer par Itunes, et si l’on voulait mettre la musique achetée sur Itunes sur un baladeur il fallait acquérir un Ipod.



Grâce à la vente subordonnée Orange a même réussi à attirer des clients (je parle de l’autodistribution exclusive d’Orange Foot). Sauf que lui, il va le payer (cf jugement du Tribunal de commerce de Paris du 23 février dernier) :)

Philippe Astor  10 mars 2009

@Eagle, Emmanuel a raison, c’est le tryptique Ipod-iTunes-iTunesStore lié par un système de DRM Fairplay totalement transparent pour ceux qui s’en tenaient à l’écosystyème d’Apple qui a fait son succès. Mais je pense qu’au coeur de cette réussite (y compris celle du iPod), il y a avant tout du logiciel, et que c’est sur l’innovation en matière de logiciel qu’il vaut mieux s’appuyer aujourd’hui. Or je ne vois rien, dans les politiques industrielles de la France, en particulier en matière d’industries culturelles, qui favorise cette option, à défaut de la privilégier.

archi  10 mars 2009

Tu as raison sur toute la ligne, mais il ne faut pas oublier que des sites comme Jiwa, Deezer, Music Me ou Spotify rémunèrent les labels même si beaucoup n’ont pas encore compris que là était l’avenir de l’industrie musicale (qui n’est pas en crise !!!)



Voilà, c’est tout. Ah oui, cette loi est complètement folle : comment ils peuvent imaginer contrôler ne serait-ce qu’une once du Web, ils sont complètement malades et si on s’engage dans une telle voie, on est amenées à voir disparaitre Youtube et Dailymotion puis Deezer et Jiwa...
Il faut en appeler à la responsabilité des consommateurs et non aps opérer une rétrogradation technologique.

Hebdo http://www.hebdoblog.com 10 mars 2009

Oui à la musique non aux Supers stars qui faute de gagner toujours plus de millions veulent la fin du téléchargement (idem pour les films)



Il faudrait d’ailleurs que ces pseudos stars qui nous arrachent les oreilles comprennent que les best of sur CD et les reprises c’est bel et bien du passé !



Le streaming, et sans doute bientôt d’autres technologies permetront d’écouter de la musique et de rémunerer correctement tous les artistes ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.



Après les DRM et DAVDSI, voilà le futur plouf de HADOPI...

PlusPlus  10 mars 2009

@ Philippe : si tout le monde avait votre éthique, on ne serait pas dans ce bordel inqualifiable de l’hadopi. Ce sont les excés qui nous ménent là.



Vous dites :"est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour les soutenir et apporter ma contribution, à mon humble échelle, à ce qu’ils entreprennent, en risquant la plupart du temps leurs fonds propres, ce qui est une belle leçon d’engagement et de vie. Ensuite, parce que je ne me satisfais pas de voir les perspectives d’avenir de bien des artistes se réduire comme peau de chagrin."



Vous en êtes conscient parceque vous êtes journaliste et plus au fait des choses peut-etre, mais le cliché Numero 1, le plus coriace, avancé par les forumeurs est que TOUT "les artistes sont des millionaires réfugiés en Suisse ou sur leur yacht, alors pourquoi se plaindre de voir leurs disques piratés ?"



Vous n’imaginez pas ce que j’enrage quotidiennement de lire cela, ainsi que certains amis musiciens indés qui galèrent comme pas possible pour se produire , s’enregistrer, se diffuser en gagnant moins que le gars qui cuit les frites au McDo.



Et je tiens la presse (surtout généraliste) pour très LARGEMENT responsable dans la propagation de ce cliché ! Elle ne donne jamais la voix à ceux là (qui représentent la majorité réelle des artistes), préferant citer les propos d’un Johnny H ou d’une Cindy Saunders, et de ce fait renforçant le cliché et l’opinion des "peerates".



J’en déduis que quelque part la promotion de ce cliché doit être rentable pour la presse. Un lecteur (faussement) indigné est un lecteur rentable. Le débat est artificielement alimenté s’il le faut, le lecteur revient, les annonceurs publicitaires sont contents, le journal aussi.

FreeZik !  10 mars 2009

La loi création et Internet me semble réellement néfaste dans le sens ou elle attaque un des derniers bastions qui résiste à la tentation sécuritaire actuelle.
Internet, je pense que cela doit rester le temple libertaire que cela a toujours été.
Il existe en plus des solutions légales, je pense à JIWA que j’utilise beaucoup mais il en existe d’autres.



Seulement il faudrait que les majors comprennent qu’ils ont intérêt à jouer dans le sens de ce genre de plateformes plutôt que contre.



Voila un humble avis sur une question qui me touche...

Roger http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/classement/l-audience-des-30-premiers-groupes-francais-en-janvier-2009.shtml 11 mars 2009

Bertrand Stephann affirme, sans rire, qu’Aufeminin totalise 20 millions de VU ! Bizarre mais selon le classement Mediametrie Netratings de janvier 2009, Aufeminin ne dépasse même pas les 10 millions de VU (9,2 très exactement). Il serait pas un peu marseillais le PDG d’Aufeminin ?

jadis  12 mars 2009

Pour moi c’est clair :



"Si on me coupe ma connection internet, je n’acheterai plus jamais de CD ni de DVD, je n’irai plus jamais au cinéma hormis les petites salles indépendantes, je n’assisterai plus jamais à aucun concert hormis ceux des petits inconnus et je me remettrai à lire un bon vieux bouquin"



L’état peut censurer, mais moi aussi, je peux le faire !! J’entame mon ère d’auto-censure.

Pour une fois que le petit peuple peut mettre à mal l’industrie des plus riches !”



Vous aussi réagissez comme moi. Ne donner plus un rond à ces riches industriels !

  13 mars 2009

Il y a dans le débat HADOPI, un étrange dévoiement de la norme.



On parle du yacht de Johnny (et des ses interminables problèmes fiscaux), des frasques de Michael Jackson (par ailleurs en faillite virtuelle), des majors comme d’un groupe homogène alors qu’il existe une véritable guerre inter majors et des différences de vue considérables sur l’approche internet (ex. : Universal et Warner par rapport à Youtube), on ne signale pas que deux d’entre elles (qui ne sont plus que 4 - encore une vingtaine à la fin des années 70...) sont tout comme MJ en faillite virtuelle. On parle parfois (et beaucoup trop rarement à mon goût - merci Freezik) des millions d’artistes, des millions de managers, roadies, techniciens, graphistes, studios, ouvriers travaillant dans les usines de pressage, vrp, infographistes, auteurs, compositeurs, arrangeurs, labels indés ... qui sont les arbres qui réellement composent cette forêt masquée par quelques baobabs à son orée... MAIS on ne parle jamais des encore plus nombreuses victimes à venir si rien n’est fait pour protéger la propriété intellectuelle, je parle de la presse, des radios, des TVs, des producteurs audio-visuels, du cinéma, des photographes et de l’ensemble des artistes, journalistes et collaborateurs qui y travaillent (à moins bien entendu de considérer tel Mr Paul que cette propriété ne deviennent de fait celle des utilisateurs - voir son blog).



On oppose trop souvent à HADOPI, la licence globale, ceux qui avancent cet argument, ont-ils calculés à quelle hauteur devra s’élever la ’taxation’ mensuelle d’un foyer connecté pour rémunérer l’ensemble de la filière de création intellectuelle ? visiblement NON



Et quant à l’argument d’espace libertaire, remplacer un choix de consommation et de création individuelle par une licence globale opposable à tous même Bakounine en pleurerait ! Sans compter l’avis des ooposants chinois qui ont fait confiance à cet espace libertaire (le suffixe -icide conviendrait mieux).



J’ai personnellement de nombreuses réticences tant idéoloqiques (comme je les ai eues avec l’obligation du port de la ceinture, la loi anti-tabac, etc...) que technologiques (je crains que son application ne soit rapidement détournée.



Mais ce que je sais c’est qu’un peu de bon-vouloir des FAI, il y a quelques années, nous aurait éviter ces nombreux débats. Et qu’il reste donc au politique de protéger la filière de la création.



MI-BRU

  13 mars 2009

et PS @ Philippe,



Honte sur moi, le Parabellum, je ne l’ai pas acheté, je l’ai reçu à l’époque et sans drm !



MI-BRU

Jacques  13 mars 2009

Internet est un droit FONDAMENTAL n’en déplaise à cette Dame réactionnaire à l’image de la majorité des ministres de Sarko. (Et j’ai voté Sarko et à droite sic..........)
Je fais ma déclaration de revenus par internet, je contribue à préserver l’environnement en recevant l’essentiel de mes factures et courriers par Internet, alors si on me supprime internet au nom de l’intérêt financier de certains réactionnaires et dépassés, je fais quoi ? je régresse.............madame la ministre au service de gens qui se moquent de vous...............décidemment ce gouvernement n’a qu’un mot à la bouche I N T E R D I R E. Si je me réfère à l’argentine et à une chanson argentine -que j’ai piratée- pcq je n’aurais jamais pu l’acheter en France -Prohibido Prohibir- J’interdirai d’interdire (référence aux dictateurs argentins....Mon dieu où va t on ?

Jacques  13 mars 2009

Je compléte INTERDIRE , interdit de fumer, interdit de vendre de l’alcool, interdit de conduire, interdit d’internet, interdit voter, interdit de stationner, interdit de donner son avis, interdit de licencier, interdit de réorganiser sa boite (c quoi ce ministre qui donne des leçons à Total ???, interdit, interdit, interdit.....................
pourtant il y a des choses qu’on autorise .........
Cherchez...........................................
Surement dans leurs intérêts ou le politiquement correct.......................................
Je veux remercier Electron libre de nous permettre de nous exprimer .........du moins jusqu’au jour ou on va le leur interdire......

david carzon http://bienbienbien.net 13 mars 2009

Merci Philippe, c’est très clair (ta note et ses conséquences)

— 

Picsou  13 mars 2009

et que penser de l’audience d’aufeminin.com dans le "top 50 des groupes" quand on se rends compte qu’une partie de cette audience provient de sites non édités par le groupe en question ?



un avis ?
Perso, je pense surtout que quelque soit la méthode de mesure, mediamétrie devrait être infiniment plus explicite quant aux sites intégrés dans ses stats ! ! ! !

MERLIN http://www.lamachineaecrire.net/ 13 mars 2009

C’est la preuve que la loi ne peut être une solution au "soucis" que rencontre l’industrie du disque (et bientôt du livre !) avec son modèle économique obsolète.



 :-)

Emmanuel Torregano  13 mars 2009

Je n’ai pas regardé précisément. Dites en plus ?

xedos9  14 mars 2009

hadopi je m’en moque je reste au cassettes pour ma voiture enregistrement fait en direct donc pas de problemes de ce coté la ..
dans les années 60 j’enregistrais dans les café directement devant le jux box sans problemes il suffisait de demander gentillement ...
hadopie c’est le nom d’une grosse vache de mon voisin de la ferme en face ca me fait rire (mdr )encore ..
cette loi c’est un mensonge c’est plutot pour espionner les citoyens ou est la democratie elle a disparue ?

Daniel Vangarde  14 mars 2009

7 OBSERVATIONS A PROPOS DU PROJET DE LOI H.A.D.O.P.I.
Par Daniel Vangarde, auteur-compositeur, éditeur et producteur de chansons.



Le projet de loi H.A.D.O.P.I. appelle de ma part (après quinze ans de recherches sur l’histoire contemporaine du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle) les 7 observations suivantes :



1. Alors que ce projet de loi est censé protéger le droit d’auteur, l’intitulé "Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des Droits sur Internet" ne fait aucune référence à l’auteur.



2. La diffusion des oeuvres est l’affaire des auteurs et des partenaires qu’ils choisissent. Ce n’est pas l’affaire d’une autorité administrative. En matière de droit d’auteur, il n’existe qu’une autorité, celle de l’auteur. L’autorité de l’auteur s’exerce à travers son droit (le droit d’auteur) de décider librement des conditions d’exploitation de son oeuvre, notamment la manière dont il souhaite la diffuser. Une "haute" autorité administrative qui se substituerait à l’autorité de l’auteur serait la négation même du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle.



3. L’accaparement de l’autorité de l’auteur par une "haute" autorité qui s’autoriserait, sous le prétexte de la protection de la propriété intellectuelle et du contrôle de l’utilisation qui est faite de la musique, à surveiller et espionner la population* au mépris des libertés individuelles fondamentales, ne serait pas une première : un tel procédé fut instauré, mis en place et utilisé en Allemagne puis en France (agents assermentés de la Reichsmusikkammer/Kontrollabteilung et du C.P.A.D.C.E.M....) aux heures les plus sombres de notre histoire contemporaine.



4. Si les sociétés d’auteurs sont déterminées en 2009 à préserver coûte que coûte un système de contrôle et de gestion des droits d’auteur mis au point entre 1933 et 1944, c’est qu’il est impossible de passer d’un système à un autre sans faire l’audit du système que l’on va quitter.



5. Les sociétés d’auteurs unies derrière le projet de loi H.A.D.O.P.I., qui est soumis à la représentation nationale, se présentent comme les protecteurs des droits d’auteur générés par l’utilisation des oeuvres sur Internet. Or, ces sociétés (SACEM, SACD,SCAM, SDRM) ont signé le 13 mai 1996 un "Avenant au protocole d’accord général organismes nationaux de radio-télévision / sociétés d’auteurs du 11 juillet 1983 en ce qui concerne FRANCE 2" par lequel elles ont concédé à la télévision nationale le droit d’utiliser le répertoire qu’elles représentent pour "la diffusion de messages de toute nature (sic) par télématique et, notamment, via INTERNET", sans contrepartie financière. Ces sociétés d’auteurs ont en fait concédé à la télévision nationale française, sans autorisation préalable des auteurs ni contrepartie financière, le droit de diffuser sur Internet les oeuvres du monde entier, qu’elles représentent en France**.



6. L’économie des échanges de propriété intellectuelle à l’heure de la dématérialisation des supports et de la divulgation e-numérique de la création artistique, littéraire et scientifique doit être définie et construite en tenant compte des intérêts, des droits et des devoirs de chacun. Elle doit tenir compte également des évolutions de la société et des avancées technologiques, qui doivent être considérées comme des opportunités nouvelles et non comme des ennemies de la création. C’est un enjeu fondamental de ce début du XXIè siècle.



7. L’arsenal coûteux des technologies de surveillance d’Internet et de ses utilisateurs prévu par le projet "riposte graduée" de la loi H.A.D.O.P.I. (en langage militaire, la riposte graduée vise à éviter l’usage prématuré de la bombe atomique) ne saurait régler la question du téléchargement des fichiers musicaux et audio/visuels. Mais il pourrait être d’une sinistre efficacité en ce qui concerne la surveillance d’Internet et de ses utilisateurs.



* Contrôle et filtrage des réseaux, installation de mouchards électroniques au coeur des terminaux personnels permettant de connaître, contrôler et éventuellement sanctionner le comportement des utilisateurs, etc.
* * Les signataires de cet avenant sont Jean-Pierre ELKABBACH / FRANCE 2, Jean-Loup TOURNIER / S.A.C.E.M., Olivier CARMET (avocat de la S.A.C.E.M. jusqu’en février 1996) / S.A.C.D., Laurent DUVILLIER / S.C.A.M. et Jean-Loup TOURNIER / S.D.R.M..

PlusPlus  14 mars 2009

>"En clair, aujourd’hui les artistes n’ont que leurs yeux pour pleurer la fin d’un âge d’or qui se termine avec les derniers CD, alors que les opérateurs de télécommunication engrangent des fortunes."



Pour ce qui est des opérateurs , FAI et autres Google, le pire c’est que le public ne semble pas s’en apercevoir, et même qu’il les soutient.

Escarra  15 mars 2009

Vous exagérez, lorsque vous avancez l’idée que la loi de juillet 1985 aurait constitué une remise en question du droit d’auteur.
D’une part, la licence légale qu’elle a créée en matière de radiodiffusion ne concerne que les DROITS VOISINS (consacrés par la même loi) et en aucune façon les droits d’auteur. Au passage, elle trouve sa source dans une convention internationale (Convention de Rome) signée par la France.
D’autre part, l’instauration de la rémunération pour copie privé, sonne certes comme une adaptation de notre édifice juridique, mais ce n’est pas une remise en question des principes qui gouvernent la propriété littéraire et artistique. D’ailleurs, la possibilité d’assortir les exceptions au monopole d’exploitation d’un droit à rémunération figurent de longue date dans les Traités internationaux. Dans une certaine mesure on peut y voir un prolongement de l’idée d’"un domaine public payant" chère à Victor Hugo !



Je conviens volontiers qu’on légifère trop vite sur des sujets qui demanderaient que soit menée une réflexion de fond. Cependant, on oubli un peu vite que la loi d’août 2006 était la transposition d’une directive communautaire à laquelle la France ne pouvait plus surseoir et qu’en l’état des conventions internationales signées par la France et de l’acquis communautaire, l’introduction de nouvelles licences légales est impossible.
Il est sans doute temps de poser le problème correctement, de réfléchir sérieusement à l’opportunité de systèmes alternatifs (type licence collective étendue – La proposition des centristes est à cet égard intéressante) ainsi qu’à la responsabilité des intermédiaires (ce qui a permis en son temps d’aboutir à une solution cohérente en matière de retransmission par câble). Cependant, pour l’heure, la marge de manœuvre du législateur français est extrêmement limitée, spécialement par le droit communautaire qui ne laissera pas passer facilement le recours à des solutions dites « hors marché » jugées contraires au principes fondamentaux sur lesquels repose le marché unique.



Enfin, s’agissant des commentaires de M. Vangarde, il me semble que les comparaisons douteuses sont aussi peu justifiées ici qu’à l’Assemblée nationale.

  16 mars 2009

Mouais, faut se méfier des rumeurs et comme on dit chez Radio France, dès que ton nom est sorti dans la presse, t’es grillé pour le poste !

AndreTurcat  16 mars 2009

@Escarra



Ce qu’écrit Vangarde ne relève pas de la comparaison mais de l’histoire.



Il convient de le prendre comme tel pour ne pas avoir à dire un jour "ah ! je ne savais pas". C’est ce qu’on appelle le "principe de précaution".

Philippe Astor  17 mars 2009

"les médias en ligne se focalisent désormais, par nécessité, sur la distribution de contenu plutôt que sur les manières d’attirer une audience"



Syndiquer son contenu à une myriade de sites Web qui se chargent, eux, de développer une audience, comme une agence de presse en ligne, me paraît être un modèle pertinent pour la presse sur Internet.



L’accès au contenu reste gratuit pour le public, mais il est payé par celui qui l’exploite, dont le coeur de métier peut se limiter à générer de l’audience et à vendre de la pub. Quant à ceux qui produisent le contenu, ils ne dépendent plus directement des yoyos du marché publicitaire.



C’est ce que n’ont pas compris tous ceux qui cherchent encore à concentrer de l’audience autour d’une destination unique, quand celle-ci s’atomise sur des milliers de sites.

Alexandra  17 mars 2009

Les 20 millions de Visiteurs Uniques annoncés dans l’article réalisé par Anne-Laure Puyfaucher sont exacts. Ceux-ci correspondent à l’audience en Europe (source officielle Comscore Janvier 2009), dont la moitié en France.

 http://lunack.fr 17 mars 2009

En tout cas à France culture, un virage a bien été pris avec plus de condescendance à l’égard de Sarkozy.



Slama : édidorialiste au figaro
Adler : au figaro
Colombani : cireur de pompe de sarkozy
Alibadou : présentateur à canal +
Eindoven : ex de Carla Bruni



Au niveau de france culture, le casting a bien été fait.
On est loin des années ou il y avait une plus grande liberté de ton.

picsou  17 mars 2009

Et bien au delà des sites qu’aufeminin édite en propre, elle a noué des partenariats avec divers autres petits sites pour lesquels elle assure la régie (ex : madmoiZelle, Badîlîz.fr, toute une série de blogs - en tout, une trentaine de sites)



Il se trouve que l’audience de ces sites est agglomérée à celle d’aufeminin dans la stat "groupe" de Nielsen, bien que ces sites ne soient pas édités par aufeminin.



Il y a une logique commerciale sensée, mais au premier abord, c’est trompeur.



Pour comprendre un peu mieux, voire l’offre d’aufeminin ici :
http://www.aufeminin.com/regie/accu...



Les sites non édités par aufeminin mais pris en régie par aufeminin (auFeminin partners)sont bien comptabilisés dans le classement "groupe" de médiamétrie, d’où un accroissement plus ou moins "artificiel" de l’audience.



En fait, il n’y a aucun pb si on sait comment est faite la stat de nielsen, mais sinon, c’est trompeur...

Marseille Capitale  18 mars 2009


Syndiquer son contenu à une myriade de sites Web qui se chargent, eux, de développer une audience, comme une agence de presse en ligne, me paraît être un modèle pertinent pour la presse sur Internet



L’idée est intéressante mais comment faire develloper cette monétisation de contenu alors que les internautes sont déjà habitués à s’abonner à des flux RSS.
Comment différencier un internaute qui utilise la syndication sur Netvibes, Igoogle ou autres, d’un blog ou site pro ?

PlusPlus  18 mars 2009

Justement, l’explosion du prix des places ces dernières années n’est-elle pas en partie due au fait que le live risque de devenir petit à petit la principale source de rénumération des artistes, et que tout les couts de production et de promotion devront être épongés à travers les concerts ?



Là où avant, les revenus étaient partagés entre concerts et ventes de musique, et où parfois on pouvait se permettre de perdre un peu d’argent sur la tournée (dont parfois les couts de prod dépassent ce que le prix du billet pourrait apporter), considérée comme faisant partie de la promotion.



A force de vouloir rendre les disques et les mp3 gratuits, est-ce qu’on ne va pas rendre le concert uniquement accessible aux très riches ?
Ca serait paradoxal, non ?

Quentin - zePASS.com http://www.zepass.com 18 mars 2009

Merci pour cet excellent article qui résume fort bien la situation...
J’en profite juste pour bien rappeler que le site http://www.zepass.com, cité dans cet article, se positionne sur la revente légale de billets et de places de concert depuis sa création. En d’autres termes, il participe à la lutte contre le marché noir et ces tentatives de profit outrageux en interdisant systématiquement toute revente d’un billet plus cher que sa valeur faciale.
C’est l’explication pour laquelle on ne trouve pas (encore) de places de concert pour U2 : les premiers billets apparaitront sans doute plusieurs semaines après l’ouverture des ventes officielles en billetterie (ce vendredi), lorsque des personnes qui avaient acheté des billets en toute bonne foi s’apercevront qu’elles ne peuvent plus s’y rendre pour diverses raisons (professionnelles, santé, familiales, etc.).
Bref, on peut réaliser les meilleures affaires sur un tel site légal dans les dernières semaines qui précèdent un concert (par exemple en ce moment, il y a des places de concert pour Johnny au Stade de France à 31 euros au lieu de 49 euros, alors que le concert est complet !).

  18 mars 2009

on peut corriger un probleme de serigraphie par soft, dans la mesure ou la combinaison [ALT][espace] ouvre une fenetre de sélection de caractères spéciaux. Il suffit d’ajouter l’apostrophe et les guillemets aux caractères présentés dans cette fenêtre.



Pas génial, mais cohérent, et avec un clavier pas faux.

twitter.com/fcinq  19 mars 2009

Mais où diable avez-vous lu mentionnée, dans la lettre de Dailymotion à NKM, la loi "Création et Internet" ?



Vous écrivez "interpellée publiquement par Dailymotion, NKM se devait donc de livrer sa position", sans jamais préciser l’objet de l’interpellation ! Et pour cause, l’Hadopi n’est pas citée dans la missive, qui se contente de se réfugier derrière un très commode "courant anti-internet".



Ce silence des dirigeants de Dailymotion sur la question mériterait pourtant que l’on s’y attarde un peu, non ?

Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/19/a-la-une/nkm-tacle-rogard-rogard-par-blog-interpose/ 20 mars 2009

Effectivement, ça tient parfaitement debout comme théorie...
J’ai tout de même l’impression que cela ne va pas être facile de dézinguer NKM auprès des internautes, surtout si l’alternative c’est Albanel, Lefebvre et Morano :)))

Emmanuel Torregano  20 mars 2009

NKM s’est prêtée au jeu de l’interview ce matin avec deux journalistes du Figaro. Alors eau tiède ou torrent furieux ? Publication samedi.

JC-LGMS  20 mars 2009

j’espère que lorsque cupcake sortira le "testeur pro iphone" se focalisera sur tous les avantages de ce téléphone comparer à tous les autres plutôt que de pointer uniquement ce qui ne va pas encore.

  20 mars 2009

J’utilise le Dream depuis 3 jours !
Rien à voir avec la concurrence malgré les petits défauts mis en avant sur ce site !
Facile d’utilisation, personnalisable avec les 3 panneaux de l’écran d’accueil que j’ai organisé comme suit : un "loisirs", un quotidien :téléphone, mail, navigation, contacts et en fin le dernier organisé "mobilité" : maps, modem pour pc, GPS, ....



Vive GOS ! même en V1 !

Railk  21 mars 2009

Bonjour,



Je me pose quelques questions sur la ’carte d’identité électronique’.



Souhaiteraient ils mettre en place un système, proche de celui existant en Corée du sud, qui fait que chaque inscription à un site internet requiert la notification du numéro d’identité de la personne( équivalent de notre numéro de sécurité social en Corée du sud) ? (NKM ayant visité ce pays récemment, cela ne serait pas étonnant que l’idée en soit reprise )



En effet, celui-ci est demandé pour chaque inscription à quelque site que ce soit (daum, ebay, clubbox etc ...) et cela pose, en Corée du sud, de nombreux problèmes lié à la sécurité (vol du numéro == vol d’identité complet) et de respect de la vie privée (il est facile de suivre tous les internautes quoi qu’ils fassent sur internet)



cf. http://www.aujourdhuilacoree.com/ac...

Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/ 21 mars 2009

Et ben c’est nettement moins langue de bois sans auto censure... ;)

Badeu  22 mars 2009

Ma responsabilité c’est de préparer les suites de cette loi, qui ne résout pas la question du modèle économique de la création sur Internet



Comprendre ici, cette loi c’est de la merde, de la complaisance totale, elle ne résoudra rien.



Beaucoup de gens s’arrêteront de télécharger après avoir reçu un premier avertissement par mail.



Jusqu’à ce que Kévin, le fils du voisin montre comment utiliser Tor pour masquer son IP sur un bon client bittorrent.

Network13  22 mars 2009

Rigolo que vous ne parliez pas de J-L HEES ?..



A part çà, trois remarques :



1) le virage de la numérisation à été plus qu’abordée par RF. Même si on ne peut nier un certain nombre d’obstacles et de difficultés rencontrées (outils de prod, formations, etc.) çà n’est pas le nouveau PDG qui initiera le projet.



2) A ma connaissance il n’y a pas d’excès de "poussières" dans les locaux de la Maison de la Radio. Inutile donc de sortir le ’karcher’ !



3) "rapprocher certaines antennes et réduire le personnel" (..) Intéressant comme mention.. Vous tenez-çà pour une nécessité ?!! Une source à citer, peut-être ?



Pour votre information, l’ensemble des Personnels à fait ces dernières années des efforts considérables en terme d’adaptabilité entre autres, à cause de la numérisation.
Au delà du choix de personne, si le futur PDG n’en tient pas compte, le retour de bâton risque d’être sévère.



En somme, avant d’écrire, on se renseigne.



...

Emmanuel Torregano  22 mars 2009

Bonjour, Nous nous permettons de vous conseiller deux autres articles parus par la suite :
http://www.electronlibre.info/+Pres...
et
http://www.electronlibre.info/Claud...
Merci.

  22 mars 2009

Je rejoins les commentaires. Utilisateur d’un G1 US depuis décembre dernier il aurait été bon de se focaliser sur les avantages d’Android plutôt que de nous faire un "caca nerveux" sur ses moins. Ayant eu des téléphones sous Symbian et Windows 6, ce téléphone est tellement plus agréable. En plus il frime pas, contrairement à qui vous savez, cela me convient tout à fait. Bref on se demande si ce testeur est un pro ou un "fashion victime" d’uen célèbre marque avec une pomme pour logo qui prend ses clients pour des poires. A moins que cela soit une technique de buzz propre de plus en plus hélas à certain blogs. Bref cet article n’est pas très objectif ni professionnel.

Network13  22 mars 2009

Tiens ? le rouge vient de se rallumer...



Si il apparaît aujourd’hui complètement absurde d’ignorer le web comme support à part entier, il ne s’agit pas non plus de ce servir du net comme prétexte à un démantèlement de l’outil radiophonique à l’image de ce qui s’est passé dernièrement pour RFI.



Casser des rédactions entières, en les déclarant du jour au lendemain inutiles car "inadaptées pour le Web" (sic) en faisant fi d’un réel savoir-faire des Personnels ; se couper de zones de diffusions et par là-même de zones d’influences et ce, à l’heure d’une Europe en mal de repères.. en voilà un beau projet rondement mené !



Bien que l’échelle et le périmètre d’activités ne soit pas identiques, il apparaît de plus en plus nécessaire d’être vigilant sur l’avenir de la Radio du Service Public.



C’est peu de le dire.

Emmanuel Torregano  22 mars 2009

Attendez-vous certainement au pire, si c’est là votre inquiétude.

JM Planche  22 mars 2009

Effectivement c’est bien meilleurs avec ce qui a été supprimé, en particulier :



> Cette loi a été préparée avant que j’arrive à ce poste. Mon ministère n’a
>à aucun moment été associé à sa conception.
...
>La discussion à l’Assemblée ne se fait pas dans de bonnes conditions. Le
>monde de la création y a sa part de responsabilité, comme les politiques.



Si toute vérité n’est pas forcément bonne à dire, trop "raboter" la pensée de quelqu’un qui pense encore n’est pas le meilleur moyen de nous remettre sur la bonne route.

  22 mars 2009

Il serait peut être temps de songer à des offres de type Free Home Video mais de meilleur qualité. Ou pourquoi pas un forfait de type 10 films 10 euros ?

YoplaBooom  23 mars 2009

"Ayant eu des téléphones sous Symbian et Windows 6, ce téléphone est tellement plus agréable."



Comparer Android à Symbian & Windows Mobile, c’est pas très glorieux. Ces deux OS ont clairement un train de retard. Le vrai concurrent d’Android c’est iPhone OS qui équipe déjà 30 millions d’appareils mobiles : iPhone + iPod Touch. Avant que Google fasse aussi bien, il va s’en passer du temps...



Et les avantage que tu cite sont présents dans iPhone OS.

  23 mars 2009

Votre relation du deroulement de ce renouvellement est totalement faux, les manoeuvre que vous pretez aux uns et aux autres est tout simplement burlesque, la verite comme souvent est bien plus simple et integre des elements qui vous semble bien étrangers tout simplement une part de hasard bien evidement c’est moins médiatique. uand au bilan de cLuzel qu’on arrete l’imposture !
Si ne rien faire est un programme et un bilan alors oui renouvellons son mandat maintenant. On liquidera la boite au prochain car c’est tout ce qui restaera a faire.

Marc Mitrani  23 mars 2009

"j’espère que lorsque cupcake sortira le "testeur pro iphone" se focalisera sur tous les avantages de ce téléphone comparer à tous les autres plutôt que de pointer uniquement ce qui ne va pas encore." : pour l’instant , je teste ce qui existe. Pour les produits qui qui ne sont pas encore disponible, on verra plus tard...



"Utilisateur d’un G1 US depuis décembre dernier il aurait été bon de se focaliser sur les avantages d’Android plutôt que de nous faire un "caca nerveux" sur ses moins." : Comme vous le précisez vous-même, vous utilisez la version US du Dream, qui est très différente de la version commercialisée par Orange. L’absence de synchronisation, pourtant à la base du concept de smartphone, est à mon avis inacceptable et rend le produit pour l’instant inutilisable. Les autres problèmes rencontrés ne font qu’aggraver les choses. C’est pour cela que j’ai contacté Orange afin d’avoir son point de vue. Ne pas mentionner les points négatifs n’aurait certes pas blessé votre égo de fan mais n’aurait pas été très professionnel (contrairement à ce que vous pensez).
Au passage, remarquez que je ne m’en prends pas à Android, mais à la façon dont Orange l’a pour l’instant implémenté.
Pour finir, je vous serais gré de modérer votre parano et d’arrêter de faire un "caca nerveux" comme vous le dites si élégamment : à aucun moment je n’ai mentionné Apple et son iPhone dans mon article. Je ne suis pas spécialement pro-Apple ni contre... j’ajouterai même que je n’aime pas l’iPhone, que je n’utilise plus (son interface est certes réussie, mais le matériel est vraiment trop médiocre).

Emmanuel Torregano  23 mars 2009

Merci d’écrire en français. De vous relire, si possible. Les posts anonymes sont énervants à la longue. Enfin, achetez-vous un clavier azerty français. Pour le reste, nous ne retirons rien, voire on aurait tendance à en rajouter.

PlusPlus  23 mars 2009

>"Souhaiteraient ils mettre en place un système, proche de celui existant en Corée du sud, qui fait que chaque inscription à un site internet requiert la notification du numéro d’identité de la personne"



Si c’est vraiment ce à quoi NKM pense, ce serait 100 pire que Hadopi... Je n’ose même pas imaginer les dérives d’un truc comme ça.

MaxLeMans  23 mars 2009

Ce remaniement de l’interview de NKM est exactement ce que je déteste dans cette nouvelle façon de faire de la politique, ou plus exactement de la "commulitique", de la communication pseudo-politique où tous les mots sont pesés au détriment des idées qui devraient être fortes, claires, courageuses, dignes de dirigeants d’État. Cet épisode est particulièrement révélateur de la mollesse des individus qui nous gouvernent.

  23 mars 2009

- le constructeur étant très chatouilleux sur ce qu’il considère comme son invention -



Que signifie cette remarque, Apple en est l’inventeur, ou pas ?

Marc Mitrani  23 mars 2009

Apple prétend en être l’inventeur, d’autres constructeurs (comme Palm, par exemple) ne sont pas d’accord et ont l’intention de l’utiliser sans payer de royalities à Apple. En attendant l’inévitable procès à la sortie du Palm Pré (qui devrait être multi-touch, d’après ce que j’ai vu au Mobile World Congress), qui déterminera la paternité, j’ai opté pour cette formulation.

Sand http://www.mamsand.com 23 mars 2009

JOLI, faut tester, c’est tout, après on parle... !

Bao  24 mars 2009

Je devrais le tester dans les jours à venir et j’ai hâte de voir ce que donne les soft du Android Market



Merci pour ce recap, Marc :)

paupiette  24 mars 2009

Bonjour,



Entièrement d’accord avec l’article.



Une petite info qui va dans ce sens : je participe chaque jour à une loterie gratuite sur le site cmonjour. Je choisis mes numéros puis pour valider, je clique sur une bannière qui m’envoie sur un site dont je me moque totalement et que je ne visite jamais (tiens, il y a très souvent NRJ !)



La question est : combien cmonjour facture-t-il mon clic à NRJ ?? Si c’est 0.03 cts, ça nous ferait bien 30 000 euros pour 1 million de visiteurs...

behemoth  24 mars 2009

C’est sûr qu’il faut s’attendre au pire.
Mais c’est très bien, car cette radio sert d’exutoire et du coup on ne fait rien.
Une bonne petite radio pétainiste réveillera peut-être la fibre révolutionnaire pour ce débarrassé de ce gouvernement pourri.

behemoth  24 mars 2009

Oui, oui, mais elle n’a rien dit sur cette loi qui condamne sans juge.
Au moins a-t-elle signalé que l’adresse IP c’était pipo, mais sans en tirer les conclusions.
Bon on est pas des bœufs on peut faire la conclusion, mais avec cette manie de la langue de bois, les points sur les i, ça rassure.
Je veux bien lui accorder le titre d’électron libre et sa position sur les OGM lui pardonne tout et explique probablement la place où elle est.
Je doute qu’elle perdure longtemps. Mais il faut ouvrir les yeux NKM.
Ah oui modifier les choses de l’intérieur, ah faut pas être rêveuse.
Du ministère de l’intérieur peut-être, Sarko en est un petit exemple vivant.

florent68 http://front-europeen-et-republicain.blogspirit.com 24 mars 2009

bonjour,
j’aimerai reprendre l’article sur mon blog.
je t’en demandes l’autorisation.
à bientot de lire
cordialement
florent

Emmanuel Torregano  24 mars 2009

Pas de soucis. Linké bien évidemment.
Merci

  24 mars 2009

TRES BIEN CE TELEPHONE SEUL GROS SOUCIS POUR LES TELEPHONES DEBLOQUES PAS D ANDROID MARKET

 http://www.gloron.net/ 25 mars 2009

merci pour la version en VO, content qu’il reste encore des médias libre en France.

Yom  25 mars 2009

Pour rappel, Cluzel est photographié masqué dans le fameux calendrier, il doit donc son "outing" à une fuite (désintéressée ?) et n’a pas, à ce que je sache, lui-même mis en avant sa "prestation".



Ensuite, la vente dudit calendrier devait financer la lutte contre le Sida et il fut publié l’année où aucun représentant de l’Etat ne pointa le bout de son nez au sommet de l’ONU consacré à cette cause si noble qu’elle fut reprise à - bon - compte par Carla Bruni-Sarkozy.

Kayak  26 mars 2009

Attention ! Vu ce qui est arrivé à Rue89 avec l’affaire du off de Sarko piqué à FR3, vous allez bientôt avoir les flics au cul pour vol, recel, association de malfaiteurs, complot terroriste en complicité avec l’ultra gauche, etc.
Courage, vous pouvez compter sur mon soutient quand vous serez embastillés.

Emmanuel Torregano  27 mars 2009

A la Bastille !

Lazare  28 mars 2009

L’Europe invalidera, via ses tribunaux les premières coupures de la loi Hadopi... ce combat d’arrière garde est du même type que celui mené par les compagnies de diligences lors de l’arrivée du chemin de fer... s’adapter ou mourir, c’est ce que doivent faire les majors.... e toute façon elles vont perdre leur quasi monopole.... la fin d’un système...

Stéphane  29 mars 2009

Merci d’utiliser le terme "l’état Français" et non la France.
De faire ainsi le distinguo entre un état et son peuple. Ceci me parait important, bien que ce ne soit que des mots.



L’état Français change, le peuple non.

  29 mars 2009

Il est fait confusion du Conseil de l’Europe et du Conseil Européen, qui sont deux entités distinctes, malgré leur nom proche. Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Consei...’Europe

Mike http://www.spotilinks.fr 29 mars 2009

Passé l’argument des droits admin, la seule faiblesse de Spotify est l’absence de recommandations.



Mais le fait d’associer une "Spotify URI" à chaque playlist, album ou morceau ouvre la voie à de nombreux services web communautaires tels que Spotyshare ou Spotilinks.



Chaque membre de la communauté http://www.spotilinks.fr dispose d’un jukebox perso pour gérer l’ensemble de sa collection musicale tout en s’abonnant à des flux de playlists.



En associant le potentiel communautaire du web à l’efficacité du client "lourd" on voit se dessiner de nouvelles pratiques de consommation/découverte musicale très prometteuses...

  30 mars 2009

il faudrait peut etre que certain journaux comme le figaro puisse reconnaitre que l’interview qu’il ont fait paraitre est tronquée de pas mal d’element. triste societe ou tout est tourné à l’avantage de ces pourris de politiciens.

Thierry  30 mars 2009

En même temps, c’est Le Figaro. Pour ce dangereux fanzine révolutionnaire habitué aux folles audaces politiques et rédactionnelles, cet interview confine au brûlot.



Quant à Kosciuskette, si elle veut garder une petite chance de proposer, un jour, des mesures raisonnables sur l’économie numérique autant qu’elle reste modérée sur les dossiers dont elle n’a pas la maîtrise.

  30 mars 2009

>"s’adapter ou mourir, c’est ce que doivent faire les majors.... e toute façon elles vont perdre leur quasi monopole.... la fin d’un système..."



Détrompez vous, ce ne sont pas les majors qui trinquent, mais bien les indépendants, en ce moment même. Les majors seront tout simplement réabsorbées au sein des conglomérats auquelles elles appartiennent. Ce sera une perte peu significative, et sans conséquence pour les grands groupes.



Les labels indépendants et les artistes indépendants, eux, n’auront pas cette chance. Vous n’entendrez pas parler de leur disparition, ils ne sont pas assez "significatifs" pour les médias.

  30 mars 2009

Bonsoir



quelles sont le dernieres nouvelles cela se confirme t il ou non ?
plutot en baisse ou plutot en hausse ? merci

neofutur http://stoppartage.fr/ 31 mars 2009

Je reprend un argument qui est sorti plus haut, comment se fait il que je sois taxe quand j achete un disque dur, une clef usb ou autre ?



C est bizarre, je n ecoute plus guere que de la musique libre (vive jamendo), et je ne pense pas que ce soit le fils dutronc qui a fabrique mon dur . . .



Le probleme c est le choix . . .



Le choix des artistes a ne pas adherer a la SACEM



Le choix des consommateurs a ne plus ecouter des CDs de qualite mediocre vendus a un prix abusif.



Ma revendication est donc avant tout d etre libre de ne plus ecouter que de la musique libre, et de la payer en fonction de sa qualite, en donnant directement aux auteurs, qui toucheront 100% de mon don.



Quand aux problemes existenciels du business model de la sacem . . . Meme si cela ne me concerne pas, moi qui n ecoute plus ce genre de nusique formatee, Je poserai une question aux auteurs :



Entre vendre 50000 disques a 15 euros et 5 millions de telechargements a 50 centimes . . .que choisir ?



Entre avoir l air ringard dans son cd a 15 euros, et etre proche de son public sur internet . . . que choisir ?



Une autre question, j ai achete un album a 15 euros durant ces 5 dernieres annees, oui un seul en 5 ans . . . c est tout ce que votre INDUSTRIE musicale a pu m apporter . . .
ce CD je l ai paye, il m appartient !
ai je le droit de le faire ecouter a ma femme qui vit avec moi ?
ai je le droit de le faire ecouter a ma mere qui est a l autre bout du monde ?
ai je le droit de le faire ecouter a mon meilleur ami qui est au japon ?



quoi vous me dites que je n ai pas le droit de le faire ecouter a mes amis ? et en plus vous me faites payer ca 15 euros ? et en plus vous me taxez sur l achat de mon disque dur, de mes cles usb . . . .



je ne suis pas sur que la SACEM soit le dindon de la farce . . . .



leS dindons de la farce, ce sont comme toujours :
* le consommateur
* le producteur



et d autres s enrichissent entre les deux ( majors, frais de fonctionnement de la SACEM, budgets publicite, marge distributeur et autres intermediaires.



sur les 15 euros de mon CD combien touche l artiste ? 1 euro ? meme pas sur . . .

Emmanuel Torregano  31 mars 2009

Nous avons en effet changé la dénomination. Il ne s’agit pas du Conseil de l’Europe, mais d’une entité réunissant les ministres compétents. Merci de votre vigilance. Toutefois, cela ne change rien au contenu de ce papier.

J0Ke  1er avril 2009

Faire une loi pour stopper "l’hémorragie" alors que ce n’est pas ça que les consommateurs attendent, quelle bande d’incompétents... On peut lire dans les colonnes de droite que The Pirate Bay sont en train de lancer un service pour garantir l’anonymat de ceux qui téléchargent. Que dire à part que ceux qui décident ont toujours un train de retard (sinon plus) et qu’ils ne comprennent rien...

  1er avril 2009

Salarié chez Orange détestant en général ce genre de discours paternaliste...j’approuve cependant M.Lombard de protéger son entreprise. Ces diverses attaques à la fois judiciaires et verbales sont ridicules et représentent assez bien la farce concurrentielle actuelle.

Miaou  1er avril 2009

Ayant travaillé comme prestataire chez Orange Labs, je peux également témoigner de l’investissement des équipes dans une démarche d’innovation. Tout en essayant de garantir une qualité de service au client.
Il faut savoir que le CNET (qui a donné Orange Labs) a été très moteur sur la carte à puce et le GSM. Ce dernier est un système entièrement conçu par des entreprises et organismes européens, mais dont la paternité n’est pas suffisamment mise en évidence. Pour une fois que des pays Européens réalisent un véritable succès technologique, il serait bon d’y faire davantage référence.



J’ai découvert récemment que, de par sa position d’"opérateur historique", Orange n’avait pas le droit de diminuer ses tarifs, histoire de faire de la place à sa concurrence. Personne n’en parle. Malgré tous les défauts de cet opérateur (pas non plus des enfants de choeur, le "bashing" dont il fait l’objet me semble déplacé.

brateelome123  2 avril 2009

salut je mapele btrahite je cherche producteurs
pour sorti mon album

bibousiq  2 avril 2009

« Nicolas Sarkozy a voulu ce texte et il l’obtiendra, mais c’est une drôle de victoire à la Pyrrhus qu’il aura remportée. »
En effet, il l’a eu, ce texte qui nous met au même niveau que la Chine en matière de contrôle de l’internet. Tout cela plus parce que le net est le dernier média à lui résister plus que pour protéger les intérêts des majors du disque (même si, en la matière, leurs points de vue convergent).
De toute façon, tgout ce monde va déchanter d’ici peu en voyant que cette loi sera totalement inefficace...

WEBENTERTAINER http://www.webentertainer.fr/musique/10-raisons-pour-lesquelles-le-marche-de-la-musique-enregistree-est-en-plein-marasme.html 3 avril 2009

Cette perspective de musique en ligne à la demande est extrêmement intéressante. La musique serait dans ces conditions une sorte de seconde peau adaptable à façon et qui se passerait de tout téléchargement sans pour autant être dépendante d’une connexion Internet.

WBAD  3 avril 2009

effectivement la méconnaissance de la réalité numérique par nos dirigeants est affligeante,
nous allons à nouveau rester bloqués sur des positions rétrogrades, jusqu’à ce qu’enfin le cd ne se vende plus du tout .....



à ce moment on tentera encore de nous imposer la vente de la meme musique au meme prix sous forme de fichier cette fois...



Merci à notre ministre de la culture si clairvoyante, heureusement elle est protégée par son pare feu open office ...

Hugo http://www.onyourcloud.com/industrie-musicale/et-toi-tu-le-vois-comment-le-futur -de-la-musique/ 3 avril 2009

J’avais écrit un article sur ma vision du futur de la musique sur mon blog qui tire son nom de cette analyse : On Your Cloud !



La stratégie induite par cette analyse est délicate à mettre en place.



Il faut - pour les majors - d’ici à environ 4-5 ans, trouver le moyen de survivre pendant ce passage d’un business model concentrique à un business model multicentrique.



Les stratégistes des organisations en questions en sont conscients et essayent de tirer le maximum du support CD mourant, car rien ne remplacera ces revenus à court terme.



On pourrait en parler des heures, sujet passionnant :)

Sand http://www.mamsand.com 3 avril 2009

Je viens de prendre beaucoup de plaisir à lire ces nouvelles ! Je pense que le CD va finir par disparaître, je pense que tout le mécanisme va se renouveler, de l’artiste jusqu’aux clients, il y a du travail sur la planche...

nrv  3 avril 2009

Et après ?



Au jeu du gendarme et du voleur, les voleurs ont toujours eu une longeur d’avance. Quand les majors reviendront a la charge quand tout ce petit monde ce sera apperçu que malgré l’hadopi les ventes de CD et de DVD ne sont pas repartis a la hausse de maniere vertigineuse ?
Comme en France on a une affection toute particuliere pour le baton (en osant la comparaison je dirais que Hadopi c’est la version numérique de la généralisation des radars sur la route)quelle degré de sanction supplémentaire inventerons nous ? Quelle liberté perdront nous encore ?
Hadopi me fait aussi penser au plan de sauvetage américain du systeme bancaire.... on mutualise les pertes (Ce sera au contribuable de payer un systeme qui, s’ il est appliqué doit couter extremement cher, alors qu’il paye déjà une taxe sur la copie privé...) et on privatise les événentuels bénéfices puisque les majors sont exempter de ce meme cout,pourtant premiere benéficiaire théorique de cette loi...



Qui a parlé d’injustice ?

  3 avril 2009

"Une loi pour faire peur qui restera inapplicable"



Et si... Si effectivement elle n’avait jamais été prévue pour être appliquée en réalité ? Et que c’était en fait juste une campagne de sensibilisation au problème ...

nrv  3 avril 2009

"J’explique que très bientôt, moyennant un abonnement de quelques euros par mois, chacun de nous aura accès à un service comme Spotify sur son mobile. Que nous pourrons échanger instantanément des playlists ou des albums entre nous autour [..]"



L’idée est effectivement séduisante mais pour cela il faudrait instaurer la licence globale... Or en france nous en sommes a des années lumieres, l’actualité venant de nous le prouver de belle maniere.
Un belle exemple de "bridage" technologique grace a la vison néendertalienne de nos tetes gouvernantes. Definitivement Apple a vraiment de beau jour devant lui...

Stella Bartoy  3 avril 2009



"Une loi pour faire peur qui restera inapplicable"



Et si... Si effectivement elle n’avait jamais été prévue pour être appliquée en réalité ?....i>quote>



J’avoue qu’il m’est venu la même idée. Une loi conçue pour être votée mais pas pour être appliquée.
Retour d’ascenseur ? Volonté de "faire peur" ?



Ou leurre.
A qui profiterait le crime ?



Aux Majors ? Nous savons bien que non. Elles ne vendront pas un CD, pas un DVD de plus grâce à la loi Hadopi (elle n’en vendront pas moins non plus, les français étant incapables, on l’a vu par ailleurs, de s’organiser en une manoeuvre de boycott, et on peut estimer par ailleurs que nous sommes une minorité à comprendre ce qu’est la loi Hadopi et quels risques supposés elle fera courir à l’internaute séditieux").



Aux artistes ? Pas plus. La loi Hadopi ne va rien changer au train de vie pharaonique des artistes de cour ni à la galère des artistes d’arrière-cour, basse-cour et autres cour des miracles.



Alors ? Une loi Hadopi pour quoi faire ? Pour saturer plus encore les cours de justice, grossir à la fois le nombre d’adhérents à l’UFC-Que Choisir et celui des abstentionnistes ?



Une loi pour nous signifier que l’Internet ne saurait être une zone de non-droit et que la police peut y patrouiller ?



On y est.
Une tentative d’infiltrer des flics dans le Réseau. D’essayer de savoir ce que nous en faisons. Un prétexte pour mettre en place un ilôtage du net, initier un système de référents, de Grands Frères en somme, fabriquer un Web 3.0 qui serait responsable, citoyen, policé, moral, avec ses administrateurs et ses administrés. Un Web 3.0 républicain. Une utopie d’ultra-droite.



Enfin, bon, c’est ce que je me dis...

Lorenzo  4 avril 2009

Le problème de la syndication, c’est qu’in fine c’est la pub qui paye or le gâteau est trop petit pout tout le monde. Au fait, quelqu’un connaît la part de marché de Google sur le marché publicitaire mondial ?

Raphaël W  5 avril 2009

Merci pour ce superbe article d’anticipation ! Très instructif, je pense que bon nombre de ces innovations techniques et comportementales dont tu parles prendront effectivement place dans notre environnement musical de demain.



Et c’est toute une industrie qui va devoir se reformater, je pense notamment aux artistes qui créé aujourd’hui cette musique de demain.
Une fois l’agonie des majors arrivé a son terme, quel sera leur cheminement vers une rémunération de leur création ?
Contacter chaque acteur de ce "Music Clouding" ? Passer par les FAI ? Google ? Un nouvel intermédiaire ?



Comme le dit Sand, il y a du pain sur la planche !!!

Sand http://www.mamsand.com 6 avril 2009

C’est un exemple, et j’espère qu’il ne s’arrêtera pas qu’au métier de journalisme !

Thibault 175 http://billetdechou.blogspot.com/2009/03/devenir-journaliste-web.html 8 avril 2009

Dans le même style (mais à moindre échelle), il y a l’université Paul Verlaine de Metz qui lance à la rentrée une Licence "Journalisme et Médias numériques" !



http://billetdechou.blogspot.com/20...

  9 avril 2009

Bonjour,



Je crois que vous n’avez pas compris. La "taxe Apple" correspond au surcout marketing, au "nom" d’Apple appliqué sur une machine, l’équivalent du jean Diesel vendu à 250€ alors que l’équivalent
anonyme se vend 45€ à Carrefour...



Apple=Diesel.



Voilà

PlusPlus  9 avril 2009

"Ces derniers sont accusés de s’être cachés pendant les débats pour surgir "de derrière un escalier", lors du vote et faire basculer l’issu du scrutin "



Ce n’était pas une blague, ça c’est vraiment passé comme ça ! Voir l’interview de Martine Billard (député vert) sur PcInpact qui le confirme elle-même !



On dirait t des gamins dans la cour de recré tout ces gens.. ;

Emmanuel Torregano  9 avril 2009

Combien étaient ils ? Et pourquoi l’ump s’est vue trop belle ? L’Assemblée c’est le lieu de ce genre de combine, ce n’est pas nouveau. L’explication de C Paul est assez bonne je trouve.

Antoine  10 avril 2009

Très bon article.



Juste un petit problème, vous faites reposer toute la faute sur le gouvernement. Mais ici le gouvernement est-il le décideur initial du traitement qui "doit" être fait de la culture sur Internet ou simplement l’exécutant.



Vous mettez en opposition les internautes et les professionnels. Mais y-a-t’il vraiment affrontement ou alors juste des troupes amassées par des forces plus puissantes et qui passent leur temps à s’injurier (de loin hein, de plus près on se comprends tellement mieux) ?



Vous parlez d’États généraux de la culture, mais n’y en a-t-il pas eu dernièrement qui ressemblaient plus a une déballage de producteurs de musique et de cinéma venu faire du lobbyisme gras et manichéen devant les journalistes ?



Pour finir il ne faut pas oublier que les internautes sont avant tout des CLIENTS de la culture. Dans quel système économique traitez vous vos clients de voleurs pendant une décennie sans vous apercevoir qu’en changeant vos méthodes de vente et vos sources de revenu il est tout a fait possible que tout le monde survive ?



Tant que l’industrie tentera de commander la destinée de la culture sur Internet, la culture ne s’en flétrira que plus.

Sand  10 avril 2009

Ecrire cet article à la première personne est tout à votre honneur. Je pense que c’est à ce sujet la solution subtile de réinventer comment tourne la roue. Remettre un temps soit peu de vie ( d’émotions ) à la machine, relativité directe entre l’industrie et le client, car, on a beau légiférer tout et n’importe quoi, le principal souci est de rapprocher et de satisfaire au mieux tous les participants qui la font avancer. Et, il serait quand même honnête de remettre un peu plus d’humanité au monde d’internet, sans hommes, pas d’internet. Ca me fait penser à une blague " pas de bras, pas de chocolat ".
Merci beaucoup Monsieur Philippe de vous être mouillé autant pour remettre un peu les pendules à l’heure " actuelle ".Je pense par ailleurs, que que toutes ces tentatives permettrons de trouver enfin le bon terrain d’entente, l’essentiel, c’est qu’il se passe des choses, que ça dérange, que ça réagisse, que ça réveille....Nous ne sommes pas des machines.

PlusPlus  10 avril 2009

>" il y a bien d’autres choses qui m’attristent dans ce débat, au premier rang desquelles les torrents de fiel deversés par nombre d’internautes sur les artistes et sur les producteurs, dans les forums ou dans les commentaires des blogs. L’ignorance des rouages du métier et des arcanes complexes de son économie le dispute trop souvent à une mauvaise fois chronique et à un fort handicap orthographique."



Vous faites très bien de le souligner. C’est exactement ce que je voisdepuis longtemps aussi, avec un effet boule de neige qui grossit sans cesse.



Par contre, le principal coupable là-dedans, c’est indiscutablement la presse. Le public n’est pas censé savoir de lui-même les rouages économiques du métier, même les musiciens eux-mêmes ne maitrisent pas sa compléxité ! Les médias se contentent le plus souvent de présenter les choses un peu facilement avec beaucoup de raccourcis, créant ainsi un simple état de "pour ou contre" binaire dans l’esprit du public. Sur un sujet aussi complexe, les médias devraient associer aux news, de petit blocs explicatifs qui éclairent un peu plus le public sur les mécanismes économiques de ce domaine, afin d’avoir une réelle vue d’ensemble.



Pour l’instant on est juste dans un western à la John Wayne avec de très très méchants d’un coté, et de très très gentils de l’autre. C’est plus spectaculaire, mais ça ne fait pas vraiment avancer.



> "Lancer de vraies Etats généraux de la création, visant à refonder le droit d’auteur et ses droits voisins à l’heure d’Internet, à travers un débat public ouvert impliquant de nombreux collèges..."



Alors là, bonne chance. C’est utopique, au sens noble du terme, mais c’est..utopique. Même deux décennies de débats sans fin (spécialité française) ne suffiraient pas. Ajoutez-y une bonne dose de mauvaise foi de tout bords, et on est parti pour un siècle de débats..



Moi je verrais plutôt les artistes s’énerver un peu et dire : "ok, y en marre, maintenant c’est nous qui allons trancher". Un mouvement comme le FAC (Featured Artists Coallition) est déja un bon début, mais les musiciens sont en général beaucoup trop désorganisés...

香川 出会い掲示板 http://www.03coalition.com/ 10 avril 2009

香川 出会い掲示板

  10 avril 2009

Sauf que le jean de Diesel, il est réellement plus beau et de meilleur qualité que celui de Carrefour...

  10 avril 2009

Très bon papier, instructif et fouillé. Merci !

Wx  11 avril 2009

+1

  11 avril 2009

et de loin...

  11 avril 2009

Je ne pense pas que le débat parlementaire sur l’Hadopi soit une pitrerie politique.



Le but des opposants à la loi dont je fais partie c’est de faire comprendre à la classe politique et plus largement aux citoyens français que l’informatique est politique.



Dans une époque où les dirigeants de la France sont des enfants de la télé dont le réflexe pavlovien est de plaire aux gloires passées de la chanson française télévisuelle, c’est très dur de se faire entendre.



Coincés entre l’enclume de France Télécom et ses innombrables relais dans les hautes sphères des cabinets et de la fonction publique, et le lobby de la télévision et de l’exception culturelle française, nous avons réussi à mobiliser et à faire entendre notre voix.



L’indécision actuelle du PS et du Nouveau Centre est un succès.



Comme vous le dites, le problème de la musique en ligne tient essentiellement à un refus d’adaptation. Une fois qu’ils auront compris et accepté que les revenus de type disque n’existeront plus et qu’il faut se satisfaire de redevances modestes de type radio et que c’est sur cette base qu’il faut bâtir leurs entreprises, alors tout cet inutile tumulte sera terminé. M. Petitgirard de la SACEM l’a compris, même s’il le dit à demi-mots.

Emmanuel Torregano  11 avril 2009

Curieux comme les anti-Hadopi, comme les pro-hadopi oublient systématiquement que l’achat de musique sur le Net ça marche. Ca marche même très bien. Les revenus générés pour les ayants droit ne sont pas aussi élevés que sur le CD, mais ils sont bien plus consistants que sur les différentes licences légales.
Piqûre de rappel : iTunes est premier aux US, tout magasin et support confondu. Le nombre de chansons vendu est en constante progression. Ce débat sur l’absence d’une offre légale satisfaisante me paraît être très franco-français. Ailleurs iTunes/Amazon ont gagné. D’ailleurs avec plus de 10 millions de titres disponibles, iTunes peut rivaliser sans problème avec l’offre musicale disponible sur le P2P. Et en plus avec une qualité de service, de copie, sans commune mesure dans la plupart des cas (je regrette pour ma part qu’Apple ne propose pas encore les chansons dans un format non destructif).

  11 avril 2009

"de loin (..) plus beau et de meilleur qualité"



En fait c’est bien ça, un Diesel ne servant pas à travailler, mais à se montrer...comme l’Apple, avouez, non ?



Mais c’est pas si grave, si on l’assume, après tout. Bon je retourne couper mon bois avec mon jean carrefour à 6€...c’est vrai qu’il est moche.

tonita  11 avril 2009

c’est vrai, excellent papier, mieux renseigné que celui de la tribune ou du monde

Xavier  11 avril 2009

Pour devenir le Hulu français, il faudrait que Dailymotion soit un spin off de TF1 ou de Canal Plus...
Quant à leurs frais de bande passante, il est au moins le double.

jean-yves le moine  12 avril 2009

10000 € par jour pour dailymotion est un peu faible !
on est surement plus près voir légèrement au dessus de 15000 € !

Emmanuel Torregano  12 avril 2009

@Xavier : Tout à fait d’accord. Nous travaillons d’ailleurs à un papier sur ce sujet.
ps : 10000€ représente certainement la fourchette basse des frais de bande passante de DM. 20000 me paraît en revanche bien trop élevé, de ce que j’ai compris.

  13 avril 2009

Hey, arrêtez de vous prendre la tête avec les frais de bande passante, croyez plutôt ce que reportent les gens de Dailymotion à savoir que les ressources humaines pour maintenir cette gigantesque machine sont tout aussi - sinon plus - important que de la simple bande passante.



@Emmanuel : J’attends impatiemment le papier suivant !

PlusPlus  13 avril 2009

Et normalement, l’atout numéro 4 devrait être : "Contrairement à Facebook, Bebo, lui, a un vrai business model"...



oops.. ça n’a pas l’air d’être le cas. Good luck.

sillaz http://www.youtube.com/watch?v=NFsI0EIk9f8&feature=channel_page 15 avril 2009

le tube de l’ete de sillaz c’est l’ete 2009 venez decouvrire a tout prix
http://www.youtube.com/watch?v=NFsI...

Xavier  16 avril 2009

@Emmanuel,
A votre disposition pour parler du prochain article.
Quelques éléments à vous apporter.
Aux frais de BP, il faut ajouter les frais serveurs + les accords de Peering (payants pour certains...).
Sans spéculer sur les fraix fixes, la rentabilité de Dailymotion passe par une optimisation radicale de ces coûts... Quid du P2P ?
Xavier

Emmanuel Torregano  16 avril 2009

Les accords de peering sont peu coûteux, et DM ne paye que la bande passante pour la diffusion sur la France. Or sur ce territoire les audiences sont stables. Je ne manquerai pas de vous contacter. Merci.

muhyidin  17 avril 2009

Les Podcasts sont ils pris en compte ? Pour ma part je n’ai pas le temps d’écouter la radio aux heures auxquelles passent mes émissions préférées (Les lundis de l’histoire, 2000 ans d’histoire, revue de presque...). Je les écoute donc quand j’en ai envie sur mon baladeur alors que je n’ai jamais été un auditeur, c’est d’ailleurs par ce biais que j’ai découvert ces émissions.



Bémol pour la nomination de Val... Au secours

Emmanuel Torregano  17 avril 2009

Oui, la méthodologie de Médiamétrie est "user centric". Elle ne fait pas de différence sur les modes d’écoute.

  20 avril 2009

De quand date votre info ? (pour savoir si c’est une mauvaise nouvelle ou pas)

neurone3.1415926 http://www.laquadrature.net 21 avril 2009

Le vote en commission ITRE a lieu mardi 21 avril à 20h00. Cette info n’est donc que pure spéculation, et parle de la dernière version d’amendement soumise à négociation, et non de la version votée...



à moins que M. Astor ait moyen de lire l’avenir ?

  21 avril 2009

Et bien bravo à la rapporteure (ou raboteure ?) Trautman.



On ne mouille trop personne, et on finit avec une bouillie informe, tout autant qu’informelle, qui n’engage personne non plus.



Et après, les social-traîtres trouveront encore moyen de s’étonner de leur branlée européenne de juin prochain. Enfin, au point où ils en sont, ce ne sera ni la première, ni la dernière d’une longue série. la question est "quelqu’un en profitera-t-il pour présenter des excuses ?"

  21 avril 2009

Merci laquadrature et merci Trautmann de résister à la pression.

Vincent-Xavier JUMEL http://www.passeralinux.fr/ 21 avril 2009

Dans un cas comme dans l’autre, on peut s’affranchir de la taxe, en passant à un système libre comme GNU/Linux.

Bozy  22 avril 2009

Bin justement, on leur coupe Internet à eux les banquiers ?



- bozy-

Philippe Astor  22 avril 2009

@Bozy, justement pas...

nrv  22 avril 2009

"" C’est un peu comme si on demandait aux banquiers et à la finance internationale de payer la facture de la crise qu’ils ont déclenchée.""



Lire des phrases de la sorte me navre au plus haut point...



Le terme banquier est beaucoup trop général. Car celà revient a mettre dans le meme panier non seulement les hautes sphères de la finance comme le simple employé en bas de la pyramide. je rappel tout de meme qu’au dela des licenciements qu’il y a déja eu il y aussi une personne qui a perdue la vie en agence...



Cela ne se passe pas outre atlantique mais en France !



Employer le terme de banquier revient a mettre toutes les personnes travaillant dans la finance et la banque sur le meme pied d’égalité.



Je sais très bien que cela est tout sauf tendance, mais n’oublions pas que derriere les énormes profits qui ont été dégagés la répartition des bénéfices est tout sauf égalitaire. Bien au contraire !!!



Arretons ce populisme malsaint car derriere ce fantasme du ""banquier"" avec les poches pleines il ya la réalité du quotidien avec la précarité et la violence itinirente.



Et il faudrait bien qu’un jour on le dise.

Antwan  22 avril 2009

"Contrairement à Facebook, Bebo, lui, a un vrai business model"...



Euh Facebook a un business model en béton... T’imagine même pas tout le fric qu’il se font avec leur pub ciblée... Faut arrêter la mauvaise foi là.

Xavier  22 avril 2009

@Emmanuel.
Certes mais Dailymotion va t-il gagner de l’audience en France ou dans le reste du monde ? Si c’est dans le reste du monde, les frais de bande passante payés aux CDN qui lui assure sa diffusion hors de France vont donc augmenter.



D’autre part, vous semblez bien renseigné sur les accords de Peering en France...

http://berlin.parti-socialiste.fr  22 avril 2009

Bravo pour cet article bien écrit, qui rappelle quelques vérités des effets biens réels de la vie virtuelle et qui montre bien comment ces lois anti-piratages ne servent en réalité qu’à taper sur les plus faibles pour protéger les plus forts !

Philippe Astor  23 avril 2009

@nrv, faut pas vous énerver comme ça. Tout le monde sait que les 8 millions d’euros de bonus reversés dernièrement par Dexia n’ont arrosé que 700 cadres, et non pas les milliers d’employés de la banque, dont certains vont d’ailleurs être licenciés.



Les impôts que vous avez payés l’an dernier n’ont certainement pas suffit à couvrir, au prorata de la participation de la France au renflouement de cette banque, le bonus moyen d’un seul de ces cadres de Dexia.



Mon billet souligne juste que face à l’impunité dont jouissent les "bandits des grands chemins de la finance" (ça vous va mieux que "banquier", comme expression ?), les jeunes, auxquels on n’applique que le régime de la tolérance zéro, risquent de céder à la tentation insurrectionnelle. Je pense que c’est ce qui nous pend au nez, et que le gouvernement en a tout à fait conscience.

nrv  24 avril 2009

@philippe Astor



"Tout le monde sait que les 8 millions d’euros de bonus reversés dernièrement par Dexia n’ont arrosé que 700 cadres, et non pas les milliers d’employés de la banque, dont certains vont d’ailleurs être licenciés."



Ce qui confirme ce que j’avance, employer le terme banquier c’est mettre tout le monde dans le meme panier.



Le mot finance me parait plus réaliste et plus juste... car ce sont bien les """""spécialistes"""""" de la finance(entre autre) qui nous ont inventés les instruments financiers qui nous ont plongés dans le chaos...



"les jeunes, auxquels on n’applique que le régime de la tolérance zéro, risquent de céder à la tentation insurrectionnelle. Je pense que c’est ce qui nous pend au nez, et que le gouvernement en a tout à fait conscience."



Quand je vois l’insistence de Nicolas N. et de Christine A. a vouloir faire adopter le projet de loi création et Intenet....j’ai un énorme doute sur la prise de conscience qu’ils ont a vouloir opposer les artistes et leurs publics...et la tentation inssurectionnelle que celà pourrait engendrer (cf les réactions en suede apres le verdict du procès the pirate bay)



Mais sur le fond je ne peux qu’etre d’accord sur le fait qu’il y ai une vrai impunité pour l’ensemble des responsables.



Le systeme va meme plus loin car aujourd’hui nous en sommes arrivé a nationaliser les pertes et privatisé les bénéfices... de quoi laisser un gout amer à un bon nombre d’entre nous...

bitonio  24 avril 2009

La sclérose vient aussi du fait qu’effectivement, nous n’avons pas su favoriser l’eldorado numérique comme le fait par exemple la Malaisie. On est reste comme des bons français très septique et même encore aujourd’hui les politiques ne vont que rattraper les 10 vagons de retard.



Pas la peine de s’appesenter trop longtemps, plein de talent sont partis s’exiler aux USA voire plus récemment en Asie.



C’est vraiment un problème de monter un business en France. Nous n’avons ni la culture du risque ni celle du ROI...

Marcel  24 avril 2009

Carrément Emmanuel,



On peut en faire le constat : les media ont peut-être loupé le train du Net. Eux qui avaient inventé qui la quadrichromie, qui la retransmission en direct, qui le spot publicitaire et fait leur révolution entre l’invention de l’imprimerie et celle de la télé arrivent comme en bout de course. Ces institutions passent le relais à des sociétés technologiques en pleine accélération. Celles-ci ont déjà la préférence des consommateurs de demain. Elles s’appuient sur des algorithmes pour moteurs de recherche, des interfaces riches, le P2P, l’agrégation de flux... etc. Les média de demain, ce sont eux, non ?

Patrice Lazareff  25 avril 2009

Une illustration supplémentaire de la difficulté pour certains du passage d’une économie fondée sur la rareté vers un modèle de commerce de services autour d’un contenu abondant.



Il n’est donc pas surprenant d’assister à ce qu’en d’autres cas on appelle un "réflexe indentitaire", mais le problème n’est pas seulement que les "cerveaux" de ces entreprises ne veulent pas imaginer autre chose, c’est qu’ils ne le peuvent pas.



On serait tenté de dire la même chose des décideurs politico-financiers face à la crise d’ailleurs...

FilmTunes  25 avril 2009

Vous écrivez qu’en France



Deezer, Dailymotion sont étranglés par les revendications des ayants droit, d’un côté, et un sous financement de l’autre.



Je ne vois pas pourquoi ça serait une particularité française. Selon les actualités que vous écrivez tous les jours ici-même, la même chose est en train de se passer ailleurs, et en particulier aux USA avec YouTube et MySpace.



Je trouve d’ailleurs normal que les nouveaux acteurs doivent faire face aux "revendications des ayants droit". Pourquoi leur faire un cadeau qu’on ne fait pas aux autres ?

Lorenzo  26 avril 2009

La réponse doit venir de l’Etat, c’est la faute au président...
Voilà de bien vieilles rengaines pour un zélateur du nouveau monde !

Emmanuel Torregano  26 avril 2009

Bonjour Lorenzo, merci pour ce commentaire plein d’à propos. Cependant, il ne faut pas attendre de l’Etat, vous avez raison, à l’exception des sujets qui le concerne directement, comme justement la fluidité des oeuvres, ou les mesures anti-concentration, ou encore l’incitation à l’investissement. L’Etat se doit d’être aux côtés des jeunes pousses, il me semble.

Patrick C  26 avril 2009

Le commentaire sur Orange (sport et ciné) me donne l’impression, en première lecture, que tu désapprouves la condamnation. Je retiendrais donc la suite qui critique les exclusivités en lien (il me semble être tombé récemment sur un article critique assez fort sur le manque d’engagements pris par Canal lors de la fusion avec TPS). Il me semble que l’on retrouve là le refus de certains société de vendre des produits qui apparente la volonté d’achat du client à un parcours d’obstacle :



- Télé : quand on sait quelle chaîne on veut voir, il reste à trouver dans quel bouquet elle se situe à un prix intéressant. Pas de possibilité d’achat seul.



- Film : trouver un film à l’achat ou la location relève du grand défis pour peu qu’une exclusivité le lie à une seule plateforme. Dans ce monde là, il vaut mieux éviter d’être sous Mac ou Linux.



A force de mettre des barrières entre leurs clients et eux, ces médias ne devraient pas être surpris si leurs clients vont voir ailleurs et gratuitement.

  26 avril 2009

Base d’empreinte : ça marche pour détecter un virus qui ne supporte pas qu’une seule de ses instructions soit modifiée et qui donc est assez stable. Par contre un MP3 peu être légèrement altéré (un peu moins de grave dans la 1ere seconde) et l’empreinte est totalement changée alors que le résultat sonore sera identique.

jerome  27 avril 2009

cher Emmanuel



Si du point de vue du consommateur "la diffusion des films ou des séries répond aujourd’hui à une chronologie commerciale obsolète", elle répond pour les professionnels de la filière cinéma à des mécanismes de financement, car avant qu’un film ou une série soit commercialement disponible il faut juste trouver les moyens de la financer.
Sans "pré-financement" des diffuseurs TV, au premier rang desquels CANAL+, le nombre de films français - 240 en 2008 tout de même contre 228 en 2007- en souffrirait et par là-même l’ensemble de la filière.
Oui il faut revoir cette chronologie, mais attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

YouVox1  27 avril 2009

En effet le financement des contenus doit être murement réfléchi mais il est illusoire de penser que l’on pourra freiner le peer to peer. Il ne faut pas opposer ce qui serait souhaitable à ce qui est faisable. Le téléchargement illégal est un vrai problème pour l’économie des contenus mais le modèle actuel ne tient plus car on ne peut endiguer le partage de fichier. Il y a donc urgence à ouvrir le marché pour permettre aux nouveaux modèles d’émerger sinon nous allons assister au déclin progressif des acteurs existants et les nouveaux se créeront ailleurs, attendrons que notre marché soit prêt et s’installeront ensuite. Résultat il n’y aura pas d’acteur français.
Christian Jegourel
Fondateur de YouVox

Remi  27 avril 2009

J’aime bien ton analyse.



Cependant, il est important de se souvenir que la loi de 85 ne faisait que fixer un mécanisme de compensation de la copie privée et de rémunération équitable de la musique diffusée dans les lieux publics et les radios. Ces pratiques étaient déjà largement répandues et surtout, elles étaient légales.



Ce n’est pas le cas du p2p et surtout, de la mise à disposition publique d’oeuvres protégées.
Ainsi, je ne vois pas de contradiction dans la position de Jack Lang.



Enfin, je crois en effet que si la France se déchire autant sur ce sujet, c’est sans doute que personne n’a complètement raison, ni complètement tort. Chercher une voie médiane qui consisterait à en finir avec le pillage public (p2p) des créateurs tout en mettant en place des mécanismes de compensation pour les échanges privés et les services de stream ne me semble pas idiot.



Mais cela passe bien sûr d’abord par le fait d’adopter le loi Hadopi. Jack Lang l’a compris, reste à convaincre les autres...

Philippe Astor  28 avril 2009

@Rémi,



Pour mémoire, les radios FM furent pirates avant d’être libres. Et je me souviens encore comme si c’était hier de l’appel d’air qu’a constitué la libération des ondes.



Si on cherche une voie médiane, pourquoi commencer par en emprunter une qui ne l’est pas du tout ?

Philippe Astor  28 avril 2009

@Rémi (suite),



A mon avis, c’est le marché qui va créer des mécanismes de compensation pour le streaming, et ce marché reste à développer, et la prise de risque doit être partagée entre tous ses acteurs, diffuseurs et producteurs.

Fabrice Epelboin  28 avril 2009

Tu saurai nous déterrer un vieux discours pro pirate de Jack Lang ???

David  28 avril 2009

On ne peut pas tout faire aux noms des ayants droits.
Pour continuer à enrichir ces nababs, je vais devoir mettre un mouchard (spy) à mes frais ?
Je ne pourrais pas me défendre si je suis accusé à tort ?
Si je suis vraiment coupable, tout mon foyer, mon entreprise etc. seront eux aussi punit par ma faute ?
Les moteurs de recherche devront surréfencer une listes de sites choisi par l’HADOPI ?
Je devrais continuer à aller à des concerts pour des artistes qui me considèrent comme un "pirate", un voleur ?
Dans ce texte de loi, que fait-on pour la création ?
Que fait-on pour les industriels qui imposent sur le marché leur culture musicale restreinte ?
Que fait-on pour les majors qui se gavent sur le dos des artistes ?
Que fait-on pour les prix trop élévé de CD, DVD, place de cinéma etc. ?



Rien de tout ça, le seul but de cette loi, excusez moi, mais c’est de continuer à enrichir les requins (majors) et donner au gouvernement la possibilité de fliquer et de contrôler Internet...



Quelle honte !

nrv  28 avril 2009

C’est un aspect qui a mon sens a été peu souvent évoqué mais la lettre en question soulève un aspect qui a vu jour au fil des discussions sur la loi "création et Internet", je veux parler de l’aspect politique.



Parce que en lisant la lettre je ne peux m’empecher de penser que le Président de République ne doit pas etre mécontent de torpiller au moins une relation qui existe depuis de nombreuses années pour le PS.



En effet, celà laissera des trace dans les relations du PS soit avec la jeunesse soit avec les artistes.



Si le PS soutient le texte (a demi mot ou par abstention) et c’est avec une partie de la jeunesse qu’elle se fachera.



Qu’il s’oppose "violament" au texte et c’est avec une partie des artistes qu’il se fachera...



J’en connais a la direction de l’UMP qui malgré le contre temps du 09 avril doivent se frotter les mains....

JaHimself  28 avril 2009

Moi je trouve que d’astreindre des limites physiques au téléchargement sur internet auront des conséquences dramatiques. Tout d’abord les pirates eux-mêmes, ceux qui sont responsable de la diffusion des artistes ne deviendront que meilleur encore dans leur domaine ou ils sont déjà les seuls maîtres à bord. Mieux vaudrait les recruter.



De nombreux utilisateurs recevront des sanctions sans avoir fait le moindre téléchargement illégal. Le logiciel prévu par la loi hadopi va relentir le fonctionnement des ordinateurs.



Il y’a aujourd’hui des centaines de jeux, films, musiques gratuites et fournis par les auteurs eux même sur leur propre site, et je ne vois pas comment le logiciel verrait la différence.



Finalement ce que je ressens, surtout pour la musique donc le choix radiophonique et télévisuel s’approche du néant, c’est que la musique n’a jamais été aussi fleurissante de toute part. Tout le monde peut faire de la musique d’où une création infinie parmi laquelle figure des musiciens au talent infini. Pour moi cette loi n’est qu’un moyen de fermer les yeux sur ces derniers, en gros d’interdire le droit à la diversité culturelle.



Parmis des 10ène de milliers d’artistes comment voulez découvrir lesquels vous plaises s’il est interdit de se les approprié autrement qu’en les achetant. N’ayant pas un crédit de 300000000 d’€ je découvre la musique par le téléchargement. lorsqu’un artiste me plait j’achète alors son album, j’assiste à plusieurs de ces concerts et je suis heureux que ça se passe comme ça. Combien d’artiste devront mettre fin à leur carrière malgré tout leur talent à cause de cette loi qui les rendra progressivement invisible et même inaccessible sous peine de répression ?



Cette loi est une loi qui tend à empêcher les français d’accéder à la diversité culturelle dont la mondialisation nous permet de profiter avec un plaisir immodéré et ce tout azimut.

JaHimself  28 avril 2009

Cela sans rappeler que les pirates achètent 10 fois plus de musique qu’un utilisateurs lambda, simplement universal music ne touche pas un sous de ces achats, puisque c’est de la musique de qualité requierant une certaine écoute et qui n’est pas diffusé à la radio et la à la télé.



Sarkozy cherche plus à sauver une industrie déjà en crise face aux attraits de l’art en tant que tel.



D’ailleurs notre président n’a jamais parlé de musique, mais seulement d"industrie musicale" c’est dire sa culture dans le domaine. Je ne vais pas en rajouté une couche non plus sur sa femme et sa prolixité musicale...

Remi  28 avril 2009

@ Philippe



Ne me parle pas des radios pirates, j’étais sur les toits de Paris en 1978 - J’étais à l’Assemblée nationale lors du vote de la loi Lecat cette même année et ai finalement obtenu une des premières autorisations d’émettre des mains de la Haute Autorité de l’Audiovisuel en 1982, je crois.



Ce n’est pas Jack Lang qui a légalisé les radios libres !!! Mitterrand s’en ai chargé dès le 10 mai 81.



Et si on doit refaire l’histoire, dans les années 78, rares étaient les radios qui diffusaient de la musique ; l’essentiel était du talk militant, entrecoupé c’est vrai de quelques titres de François Béranger ou d’Anne Sylvestre (qui étaient d’accord pour être diffusés sur nos antenne - et même pour qu’on retransmette des concerts en live).



On risquait de perdre tout notre matos dans des saisies policières, on risquait de tomber du toit, c’était pas pour diffuser le top 50 !

Philippe Astor  28 avril 2009

@Rémi,



Et bien justement, parlons des radios pirates. J’étais trop jeune pour faire partie de l’aventure, mais j’ai suivi le mouvement de près, à travers la naissance d’une radio pirate montée par des babas du coin (Radio Ballade à Quillan, dans l’Aude), qui était essentiellement une radio musicale.



Et crois-moi, ils étaient loin de fricoter avec le top 50. Je leur dois probablement d’avoir écouté mes premiers Zappa, Van der Graff Generator, King Krimson et consorts.



J’ai très bien connu aussi des mécènes locaux qui installaient des émetteurs pirates pour plusieurs radios dans la région, et qui s’en sont fait saisir quelques uns. On leur devait, notamment, d’avoir été une des toutes premières villes de province à recevoir la 3ième chaîne, via un émetteur pirate.



Loin de moi l’idée d’enlever à Mitterrand la paternité de la libération des ondes. Tu admettras, au demeurant, qu’on est bien dans le cadre d’un précédent qui a vu un mouvement pirate se transformer en véritable industrie.

Philippe Astor  29 avril 2009

Enfin, Rémi, pourquoi soupçonner qu’il y ait de vraies questions à se poser dans ce faux débat ?

bitonio  29 avril 2009

Idem.



"no pain no gain" comme disent les anglo-saxons. Prenons un siège et des pop-corn et regardons le grand bazar se crasher en beauté.

Remi  29 avril 2009

Rémi,



Vous dites : « la culture malgré sa haute valeur symbolique ne constitue pas la base de la pyramide des besoins au sein de notre société ».



Quelle serait donc la base des besoins au sein de notre société ? Qui en déciderait ? Votre affirmation me laisse rêveur et m’empêche de répondre sur le fond aux autres problématiques que vous posez.



Rémi B

Csoriano  29 avril 2009

@ Rémi B.



Je pense que ce qu’il veut dire, c’est que la culture n’est pas une attente MAJEURE dans la vie des gens. À une heure où on parle de crise économique, de chômage et d’emploi, les débats enflammés, l’acharnement du gouvernement sur cette soi-disant protection des artistes est complètement inaproprié.
L’économie de notre pays pourrait causer son effondrement, l’appauvrissement de la culture, non - même si c’est extrêmement important -.

Rémi Douine  29 avril 2009

@philippe par naïveté de citoyen lambda qui se retrouve dans un débat politique où la pérennité de la création culturelle dans un environnement numérique est l’argument principal de nos policy-makers et des pro-HADOPI



@bitonio on va tout de même essayer d’être moins passif que cela et essayer d’apporter notre soutien et notre expertise aux artistes...c’est l’une des missions de notre collectif digitalmeme.fr ...



@Rémi B Csoriano a bien explicité ce que j’essayais d’exprimer...néanmoins pour plus d’infos sur les sous bassements théoriques de la pyramide des besoins >> http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyrami...

Jean  29 avril 2009

@ Rémi



C’est la loi Lang qui en instaurant l’exception — au droit exclusif d’autoriser et d’interdire — pour copie privée la rend licite. Auparavant elle était interdite sans l’obtention d’une autorisation préalable même si elle était couramment pratiquée depuis l’apparition des enregistreurs à cassettes et magnétoscopes.

Damien B  30 avril 2009

"comme unique profiteur de ce marché noir, les opérateurs de télécommunication"



Et puis aussi les gens. Les usagers. Vous savez, le public. Ceux qui lisent, qui écoutent, qui créent, écrivent et discutent. Nous quoi. Étrange, de parler de l’ère du Web comme de celle du manque-à-gagner et de rien d’autre. Wikipedia, l’élection d’Obama : il y a du gain dans le gratuit, même si ça fait pas bander la bourse.



Peut-être même qu’il y a des gains qui ne peuvent venir QUE du gratuit. Peut-être même qu’une marchandisation enfin réussie de nos connexions serait un désastre. Il est même possible que ce soit une vision du "Web" assez répandue. Pourriez-vous en parler un peu ?

Fabrice Epelboin  30 avril 2009

"Ce ne sont pas quelques réussites brandies comme des étendards sacrés qui changeront quoi que ce soit. Pour un Google, combien en effet de sociétés mort-nées, réduites en poussières, et d’argent dilapidé ?"



Heu... Tu fais une tribune anti libéralisme ou tu parles du web en particulier ? L’apparition du phonographe a donné lieu à des innovations et des startups mort-né du même ordre, tout comme chaque arrivée d’une nouvelle technologie disruptive...



http://www.flickr.com/photos/phonog...

KTDJ  30 avril 2009

En attendre autant des industries culturelles et de leurs artistes, n’est-ce pas aussi vain qu’à l’égard des tenants de l’économie de marché et du pouvoir politique après la crise économique ?

fififou  30 avril 2009

Je ne sais pas comment lire cet article. Au premier degré c’est un ramassis de bétises et de lieux communs digne de JF Copé. Au second degré ça se veut drole mais sans y parvenir un peu comme Ch. Albanel quand elle parle de l’Internet. Un troisiéme degré caché (comme NS sur le bouclier fiscal en Allemagne) ??



Ou alors c’est Lefevre qui est caché derriere le clavier ?

  30 avril 2009

Juste après avoir lu l’article cet après-midi, je me suis dit :" ils vont se prendre une de ces volées de bois vert chez EL.." Bingo.



Je ne sais pas où veut aller l’auteur avec cette serie d’articles, mais en tout cas, chapeau. Aller dans le sens contraire du discours "webolitiquement-correct-sous-peine-d’être-taxé-réac" d’aujourdhui, fallait oser...

Emmanuel Torregano  30 avril 2009

Quelques éclaircissements avant le numéro 2. Il ne s’agit pas de fustiger l’internet. La différence est importante. Et concernant le P2P, je regrette qu’il n’est jamais été pris comme un véritable vecteur numérique. A part de façon honteuse, dans le discours faux cul des opérateurs. Il n’y a pas de Lefebvrisme, ou de Copéisme, leur vision m’est totalement étrangère. Il s’agit de mesurer une évolution. Celle d’un terrain qui est en mutation, et dont les nouvelles aspérités semblent porter un supplément qui n’existe pas encore. To be continued.

  30 avril 2009

Bon, Emmanuel, je me permets un conseil, reste dans ce que tu sais très bien faire : la réalité.

franlulu  1er mai 2009

nous revenons peu a peu dans la période la plus noire de notre pays (la délation )nous serons épier,surveiller,espionner,bravo a mr sarkozy vive la liberté.les FAI ne son pas la pour mettre en oeuvre vos lois,les tribunaux vont avoir du boulot et les majors encore moins de vente,continué comme ça,nous sommes en route pour une révolution

  1er mai 2009

Si vous pensez que c’est aux intenautes de déterminer ce que doit être la société de l’information en Europe, alors venez participer au débat pour une proposition Newropeans, le 1er mouvement citoyen à se présenter en France, Allemagne et Pays-Bas aux européennnes en juin.
Lire les grandes lignes et participer : http://www.agoravox.fr/actualites/p...

Emmanuel Torregano  1er mai 2009

Merci de ce lien. Très intéressant.

  2 mai 2009

Non, moi je suis curieux de lire toute la trilogie (ou le diptyque ?). Donc continuez...

? ??  3 mai 2009

Ben Manuel , tu en fais de drôles de Rêves en ce moment !



Hotapi, t’a convaincu ? sans blague, explique-moi le Web 2, juste pour rire…



Allez Manu, prend des vacances, le WWW. a 20 ans pour le grand publique, l’idée a 50 ans pour les militaires US, et il ne serait toujours pas compris ?



Et le P2P n’est pas un vecteur numérique, oh-là-là !



Et ton navigateur, ce n’est pas l’Exploreur par hasard ?



Garde bien cet article sous le coude, nous en reparlerons dans moins de 2 mois… après la crise… :-()



 ???

Jean-no  3 mai 2009

Des banques idiotes ont investi dans le web sans rien y comprendre, et ces cadors du business traditionnel, dix ans plus tard, vont parvenir à clôturer la frontière électronique ?... Super nouvelle ! Sauf pour vous et moi bien sûr. Car le web ce n’est pas que trois startups pathétiques, c’est aussi près de vingt ans d’échanges et de rencontres qui ne se seraient jamais faites autrement, et je ne parle pas de Meetic et du P2P.
L’avènement du Minitel 2.0 se rapproche, dit je ne sais plus qui, à raison. Je ne sais pas si on peut rigoler avec ce sujet, car il est assez grave.

— 
jn

JS  3 mai 2009

Finalement l’Internet de la prochaine génération répondra à une logique de flux. Du "push" comme la télévision actuellement, mais avec une personnalisation bien plus importante...

Erik L  3 mai 2009

La difficulté du pull est le risque de surcharge informationnelle : trop de possibiliés pour trop peu de temps - comment filtrer ? Ce que faisait "mon" journal, comment le reproduire sur le Net, mais sans en avoir le défaut, c-à-d une ligne éditoriale qui est toujours plus limitée que l’ensemble de mes zones d’intérêt.
Les grands portails initialement permettaient de mettre un peu d’ordre, mais à chaque fois qu’il s’est agi de monétiser, ce semble d’ordre est subverti par la "communication commerciale", la "propagande" qui introduit un bruit informationnel qui devient vite insupportable.
Les sites sociaux avec les liens entre "amis" initialement permettaient de créer de nouvelles frontières, vite dépassée par l’arrivée de tous ces nouveaux "amis" commerciaux.
Le micro blogging me semble être un nouvelle tentative de maîtriser cette surchage informationnelle. Réduit à un minimum de contenu, le flux (ceux que je choisis de suivre) me présente une liste en constante évolution, mais dans laquelle je peux choisir rapidement. Suivant les filtres (les tweets, les RT) d’autres - auxquels on espère pouvoir faire confiance - peut-être réussirons nous à canalyser l’immense masse d’informations (sens de Shannon) pour y trouver l’information (celle qui fait uniquement sens pour nous et qui nous est utile). Mais si la "monétisation" y vient en force, pourquoi continuer ?
Le défi de Google (organiser toute l’information du monde) ne peut donc pas être limitée au search, où ils ont fait un remarquable travail en contenant la place de la publicité.
Le défi de la génération suivante sera, me semble-t-il, de créer un push qui ne soit pas éditorialisant et limitant : la Toile est déjà trop en proie à un phénomène de fragmentation et de repli sur soi (les Cyberbalkans comm protection contre la surcharge informationnelle).

Julien G.  3 mai 2009

Série d’articles intéressante pour qui comme moi n’a pas d’Iphone et ignore tout de Twitter : me voilà un tantinet descillé quant à l’avenir (possible) du réseau.



En revanche, j’ai des doutes sur le nom de votre concept : Digital-Me, ça poutre quand même moins que Web-deux-point-zéro...

? ??  3 mai 2009

Pour l’instant quelques vérités avant de prédire l’avenir :



Personne a vu venir l’explosion des réseaux, et personne n’en a le contrôle,
personne ne sait ou nous allons, mais c’est nous tous réunis qui faisons ou défaisons l’internet WWW.



Soit ce dernier répond à des besoins, soit il disparaît.



La décentralisation est nécessaire pour de meilleurs performances.



Et il faut rappeler que L’Open Source est devenu le moteur tant sur les serveurs, la téléphonie, les outils, le développement ext…



Penchez-vous plus sur la philosophie Open Source en urgence avant de prédire quoi que ce soi.



Voilà pourquoi toute récupération n’est qu’un rêve Hadopien…



 ???

Emmanuel Torregano  3 mai 2009

Merci pour ces commentaires, bien plus pointus. Il faut croire que cela avance.
@Erik : L’idée d’organiser l’information n’est pas à mon avis le moteur de cette évolution. Google, Yahoo, Alta Vista, ont tenté de répondre à ce défi. Le Digital Me n’est pas pas une nouvelle manière de filtrer l’information, mais l’apparition sur le réseau de services liés à l’ego de l’internaute. Ils s’organisent alors autour de ses besoins et désir, et surtout via ses relations et centres d’intérêts. Avec comme conséquence un filtrage - mais en second - de l’information.
@ ??? : il n’y a nulle prédiction ici. Mais la tentative de décrire ce qui est déjà là, et sera largement discuté dans 6 mois. Le temps d’en prendre conscience. Quant à l’open source, c’est une autre question, aussi intéressante, mais pas celle qui me préoccupe actuellement. Enfin, merci de ne pas placer n’importe où ou n’importe comment "Hadopi". Vous verrez certainement en lisant les autres papiers, que nous ne sommes pas des pro-Hadopi.

! !!  3 mai 2009

Hadopi/Antihadopi à toutes les sauces, c’est en train de devenir le nouveau maccarthysme... "Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec les terroristes" disait Bush. . Eh non, des fois on peut être contre les deux en même temps. Le monde n’est pas binaire.



Bon, je suis curieux de voir l’épisode 3



 !!!

PlusPlus  3 mai 2009

"Et pour cause, les tenants d’une charte des droits fondamentaux du Net ont l’intention d’en exclure purement et simplement la propriété intellectuelle et artistique.



ça me parait tout de même...enorme. En même temps, pas completement impossible. Du contenu qui coule à flots, sans être entravé par ces "emmerdeurs" d’ayant-droits, ça doit être le fantasme de tout les opérateurs télecom non ?

Erik L  4 mai 2009

@Emmanuel : Ce n’est pas l’idée d’organiser, c’est le besoin de "filtrage anti-bruit". Organiser pour les autres (presse, Yahoo, Google, etc.) a démontré ses limites. L’hypothèse est que les sites sociaux, comme les réseaux sociaux physiques, sont aussi une manière pour à la fois faire arriver un flux plus important d’information (y compris le commérage...) mais aussi plus pertinent (ce qui m’intéresse et qui est partageable avec mon groupe).

Frakk  4 mai 2009

Qui peut encore croire que l’argent de la "copie privée" sert à compenser la copie ... privée ?



Non cette "rémunération" a été instaurée pour compenser les pertes dues à la diffusion de moyens de copies réalisées bien au-delà du cercle personnel. Je ne vois donc pas en quoi une rémunération de ce type mais appliquée à internet serait fondamentalement différente.



Finalement comme toujours c’est pas une question de droit ou d’idéologie qui prime. Mais de savoir qui paie quoi et combien, et à qui. Bref ils me font tous gerber...

Dexter  5 mai 2009

La langue de bois de C. Lameignere est assez stupéfiante.... ils saignent les opérateurs et les nouveaux entrants type Deezer avec des demandes de minimum garantis incroyablement élevées, et se plaignent ensuite que les offres ne sont pas suffisamment marketées ??
D’une, les opérateurs/nouveaux entrants n’ont plus les moyens de marketer puisque du fait des MG rackettés par les majors, les offres ne sont plus rentables.
De deux, les majors savent très bien (au moins en signant avec les nouveaux entrants) que les modèles sont fragiles. Mais au lieu de les laisser monter en puissance pour récupérer durablement des revenus et permettre la construction d’un nouvau modèle, ils préfèrent racketter à l’entrée histoire de renflouer les bilans semestriels plombés par la chute des ventes de CD et tuer le business à la racine.



J’aimerai que les gens soient bien conscients de la réalité du business et de la posture hypocrite des majors à ce sujet.



(PS : non, je ne bosse pas chez Deezer ;) )

ikariya  5 mai 2009

y’a un truc de rassurant c’est que si leurs revenus s’éffondrent complètement ils n’auront plus les moyens de financer leur lobby et on les entendra plus !



Donc finalement en faisant autant de tapage ils creusent eux même leur propre tombe !

JS  5 mai 2009

Merci pour le digital entre guillemets. ;)

Romain  5 mai 2009

J’aime voir cette industrie se casser la gueule de trimestres en trimestres. Ca me réjouit.
Et dire qu’ils pensent arrêter l’hémorragie avec la loi HADOPI...



J’ai l’impression que cette industrie ne comprend décidément rien de rien ! Peut-être sont-ils habitués à voir leurs ventes baisser de 20% chaque trimestre, et que cela ne les dérange plus. Qui sait !

Jingle  5 mai 2009

La magie du Net est (aussi) là : mélanger les étiquettes, même les mieux accrochées. C’est amusant de découvrir que les "ultra-libéraux" ne sont pas forcément où l’on pensait les trouver...

? ??  5 mai 2009

- -18%, encore ? OH non. Pas de progrès depuis 5 ans : Recalé.



Voilà pourquoi, il n’y aura pas de LG !!!…



Car donner de nouvelles subventions à des empêcheurs de tourner rond, non merci.



C’était l’enjeu avec Dadvsi : 5ans de perdu ne se rattrape jamais.



Et si nous redéfinissons enfin l’artiste et son rôle dans une République démocratique ?



Le glissement sémantique de "culture” à "divertissement“ sur la page Gogole.fr n’interpelle personne !



Parler de petits sous devient comique devant le désastre annoncé.



Remettre en cause les outils restera illusoire.



SNPE, Sacem, Majors et consorts continuent le grand jeu après 10 ans d’échec ? Ils n’ont pas encore compris ? Non, sans blague… Ils ne savent toujours que faire de leur petit doigt ?



Allez les Lobby, changer encore la règle !



Allez-y, rentrer dans la danse… Faite nous de l’art, avec pleins de raretés, du sublime avec valeur ajouté, faites vos CD en OR massif, voir en Platine… (c’est une excellente idée, pourquoi ne pas l’avoir eu avant la crise ?… Parque vous êtes nuls, archinuls…)



La culture, aujourd’hui, c’est internet, les réseaux, les technologies maîtrisées… Les vrais artistes ne sont plus vos têtes d’affiche !



Le développement humain, la création passent par la communication, le langage ! Si ce langage n’est pas libre, il ne peut y avoir de créations ! Et vous prétendez défendre les Créateurs ? C’est une insulte à votre corporatisme, mais vous êtes trop stupide pour le comprendre ! Et vous vous cachez derrière vos pseudo-artistes ! lâches-en plus…



Pire, vous pensez que les politiques, qui ont besoin de propagandes, vont vous soutenir longtemps !



Non, nous allons démontrer qu’ils n’ont plus grand besoins de vous… le risque est beaucoup trop grand, l’enjeu ne vaut pas la chandelle… rassurez-vous, vous aurez droit à de belles médailles…



Allez au diable, SNPE, Sacem, major et consorts, vous n’êtes plus à la hauteur. Nous n’avons plus besoin de vous depuis plus de 10 ans… Votre bêtise vous assassine ! prenez en vous à vous-mêmes.



Vous avez été mille fois prévenu…



 ???

PlusPlus  5 mai 2009

"y’a un truc de rassurant c’est que si leurs revenus s’éffondrent complètement ils n’auront plus les moyens de financer leur lobby et on les entendra plus !"



> Leur catalogue sera tout simplement récupéré par les FAI, qui prendront leur place. On remplace simplement une vieille major par une nouvelle major tout aussi vorace. Sous les applaudissements du public.

mr_freeze  6 mai 2009

Il faut intensifier le boycott des produits Warner, EMI, Sony-BMG et Universal. Coulez-les !

FilmTunes - http://film.tunes.org  6 mai 2009

"Il faut intensifier le boycott des produits Warner, EMI, Sony-BMG et Universal. Coulez-les !"



"J’aime voir cette industrie se casser la gueule de trimestres en trimestres. Ca me réjouit."



Je ne comprends pas tous ces propos. Personne ne vous impose d’écouter ce que ces "méchants" majors produisent. Cette industrie n’a pas de monopole. Notamment aujourd’hui, à l’époque d’internet, il est facile de trouver et d’acheter ce que vous aimez.



Pourquoi cette haine ? Et si cette industrie veut défendre ses droits contre le piratage, qu’est-ce que ça vous concerne puisque de toute manière vous boycottez ses produits et écoutez autres musiques ?

  6 mai 2009

au fait, qui sont exactement ces " tenants d’une charte des droits fondamentaux du Net" ? Comment ont-ils l’intention d’exclure la propriété artistique et intellectuelle ? Je trouve que le sujet meriterait un article complet.

Regis  6 mai 2009

Je suis un jeune producteur dec la musique africaine et maintenant je suis sur un marché qui poura peut etre t’interesser vu que l’artist vise un disque de diamond, j’ai écouté la maquette, je suis 100% sure que ce ci est vrai. mais comme je n’ai pas de contact au niveau supérieur voila pourquoi je tiens à vous rencontrer. j’ai regarder hier à la télé l’emission de la loi sur le piratage ; je peut dire que j’apprecie votre personage et je pense bien que vous avez le vrai sens d’un pro producteur. je suis en france et si cela vous convien, je souhaite que l’on se rencontre pour en parler et si besoin y es nous lançons le produit sur le marché.

Philippe Astor  7 mai 2009

On peut être fermement opposé au projet de loi Création et Internet, estimer avoir de très bonnes raisons de l’être, et respecter néanmoins les producteurs de musique, les aimer même, au sens propre du terme, et se réjouir qu’ils existent, qu’ils œuvrent au sein de majors ou de labels indépendants. La preuve : c’est mon cas.



C’est pourquoi je voudrais commencer par leur dire merci. Merci pour toute la musique qu’ils produisent - et il n’en ont jamais autant produit, alors qu’ils devient de plus en plus aléatoire d’en vivre. Je leur dis merci parce que toute mon existence se nourrit de cette musique, de la qualité de sa production, de sa diversité et surtout, de l’émotion qu’elle véhicule.



Il y a beaucoup d’amalgames et de confusion dans la manière dont certains commentateurs, qui rivalisent de virulence, perçoivent les choses. Beaucoup de manichéisme également. Beaucoup de haine de l’autre et parfois un peu d’ignorance aussi. Dans tous ces trolls, la meute se lâche vite. Et personnellement, je m’en désole.



Il y a certainement bien des choses à dire sur la stratégie des majors, et je ne m’en prive pas, sur mon blog ou dans mes articles. Je ne voue pas pour autant ceux qui les représentent aux gémonies. Que celui qui n’a jamais défendu mordicus son pré-carré leur jette la première pierre. Et s’il est assez imbu de sa vertu, qu’il aille aussi pendre quelques banquiers et gestionnaires de fonds de pension, dont certains causent bien plus de malheur et de désolation que n’importe quel patron de maison de disques.



Ceux qui manient si promptement l’insulte – pour peu qu’on veuille bien considérer que traiter quelqu’un de voleur ou d’imbécile c’est l’insulter – ont-ils seulement suivi, en direct, les débats sur l’Hadopi à l’Assemblée ? Qu’ils s’en inspirent, car ils étaient d’une autre tenue qu’ici, bien plus respectueux de l’autre et surtout, chez ceux qui ont bataillé ferme contre le texte dans l’hémicycle – de Patrick Bloche à Jean-Pierre Brard, en passant par Christian Paul ou Martine Billard - bien mieux argumentés.



Rappelons au passage que les filiales des majors, en France, qui ne sont que de toutes petites PME et ne pèsent pas lourd face aux grands groupes de télécoms, financent l’essentiel de la production locale. Rappelons également que ceux qui sont les plus exposés à la crise du disque, ce sont les labels indépendants, qui disparaissent les uns après les autres. Rappelons enfin que nombre de jeunes artistes talentueux, qui pour certains vivent encore du RMI (j’en connais) après avoir déjà sorti un ou deux albums, ont autant de raisons de désespérer de la situation actuelle qu’un ouvrier licencié dans un bassin d’emplois sinistré.



L’industrie musicale n’a peut-être pas su s’adapter à la nouvelle donne d’Internet. Du moins pas encore ou pas suffisamment. En même temps, reconnaissons que ce n’était pas donné pour elle. Pouvait-elle faire table rase du passé du jour au lendemain ? Et de quel précédent aurait-elle pu s’inspirer, alors qu’elle était la première à essuyer les plâtres de cette révolution ? Que feriez-vous si vos n’aviez d’autre choix que de vous accrocher aux branches ou de sauter dans le vide ?



La révolution Internet touche aujourd’hui de plein fouet d’autres secteurs, comme les médias, qui furent prompt à donner des leçons à l’industrie de la musique, mais sont bien en peine de se réinventer, désormais, et d’imaginer les modèles économiques qui vont leur permettre de s’adapter à leur tour.



Quoiqu’il en soit, ce n’est certainement pas en jetant l’opprobre sur les autres qu’on parviendra à avancer.

VspaceG  7 mai 2009

La musique baisse : ne serait-ce pas le double effet HADOPI ?



Les études prouvent que les téléchargeurs sont les premiers acheteurs. HADOPI a tellement fait de bruit, que les premiers acheteurs ne veulent plus cautionner une industrie qui les criminalise !

? ??  7 mai 2009

@Philippe Astor.



Hodapi est suivi ! Désolé, mais c’est une insulte à la démocratie ! À part le mot "défavorable” où est le débat ?



Plus d’un an de Lobbyisme pour cela ?



Le PS est tout aussi nul. Aucun Juriste dans cette histoire, aucun technicien digne de ce nom, aucune vision sur le moyen long terme…



Nous sommes dans une crise historique. La préoccupation du gouvernement est de sauver ceux qui nous ont coulés ! Doucement, pas trop vite, faisons les comptes.



Ce n’est pas des coupables qui nous faillent ! C’est la voie (voix) libre !



Cher Philippe, nous sommes très nombreux dans ton cas. Amortissement fait ? prés à débouler ? Tu roules pour qui ? Pour toi ?



L’Art aux artistes, ceux qui marchent sur un fil sans filet, sachant pertinemment qu’ils finiront par tomber… c’est ainsi. Donne ta vie et tais-toi !



Des insultes ? Qui a commencé ? N’inversons pas les rôles.



Ou est l’art contemporain aujourd’hui ? dans les réseaux, le multimédia… ou à la TV, la Radio ?



Qui fait de l’audience ?



Tu veux une LG ? Rêve très fort, j’attends ce moment depuis plus 10 ans !!!



Ayant refusé le statut d’intermittent, de cotiser à la Sacem, de jouer un jeu qui sonne faux… ne vient surtout pas donner des leçons…



Je respecte ton point de vu, mais il y en a d’autres… le publique tranche, dans le vif, sans état d’âme. Pas besoin de grand discourt, c’est à lui qu’un artiste s’adresse, après sa conscience !



Et pourquoi ne pas mettre quelques exemplaires de contrats des Sacem, Majors et consorts ? Juste pour bien comprendre à quelle sauce un artiste sans avocats se fait sucer jusqu’à la moelle.



Alors, jouons, sans partitions, de l’impro, dans la tonalité que tu souhaites, dans n’importe quel mode, sur n’importe quel style… à chacun sa maîtrise. Pour le jeu du langage des âmes…



C’est parce que je t’apprécie que je te tiens cette virulence…



 ???

Philippe Astor  7 mai 2009

Salut ???,



Pour ta gouverne, je ne roule jamais pour personne, et je m’exprime toujours à visage découvert.



Il n’y a eu aucun débat à l’Assemblée, je te l’accorde. Mais les intervenants de l’opposition au texte ont été plutôt bons de mon point de vue, et qui plus est, ils ont relayé les arguments des internautes.



Je ne donne de leçons à personne, pas à toi en tout cas (sinon que je pourrais te reprocher de t’exprimer anonymement). Je regrette seulement le ton sur lequel d’autres se permettent d’en donner, bien souvent sans beaucoup de légitimité pour le faire.

FilmTunes  8 mai 2009

Merci à Philippe Astor pour son commentaire bien fondé. Je pense, comme lui, qu’il y a beaucoup trop d’agressivité de la part de certains internautes (qui souvent préfèrent se cacher derrière un anonymat).



La révolution Internet touche aujourd’hui de plein fouet d’autres secteurs, comme les médias, qui furent prompt à donner des leçons à l’industrie de la musique, mais sont bien en peine de se réinventer, désormais, et d’imaginer les modèles économiques qui vont leur permettre de s’adapter à leur tour.



En effet ! Je me demande par exemple, comment peut tenir à la longue un journal web comme l’electronlibre...
Le web est un excellent outil pour se faire connaître, mais il ne faut pas oublier que le but final est de pouvoir monétiser cette reconnaissance. Un bon exemple est la page stop diffusion du site Aimsa.
On y lit par exemple : "Ce groupe vient de signer avec un Label et a décidé de s’inscrire à la Sacem dans le cadre d’une distribution. Nous lui souhaitons plein de bonnes choses dans sa nouvelle aventure..."



Ce n’est point le but de tout le monde d’être diffusé gratuitement et être téléchargé dans le p2p. Ca convient aux amateurs du CC, mais la plupart des artistes souhaitent tirer un profit de leurs créations.

? ??  8 mai 2009

@Philippe Astor.



Ce qui se passe est historique et planétaire.
Mais pas si vite.



Derrière la Dadvsi se posait des questions évincées, ex : les droits d’auteurs, les brevets et autres royalties sur les réseaux, les contenus, les tuyaux, les Fai…



Hadopi est de nouveau un contre sens de l’histoire humaine dans un moment crucial de nos sociétés.



Dans ces deux passages en force d’une loi la musique et donc les musiciens, sont pris comme prétexte hypocrite, sans répondre aux questions fondamentales.



Et pour cause, des parts de marché changent de mains, d’autres disparaissent purement et simplement.



Mais surtout, c’est la République et son fondement démocratique qui est atteint.



Or nous avons et nous aurons besoin des réseaux pour faire face aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. C’est indéniable.



Le ton monte, nous le déplorons tous. Mais l’huile est déjà sur le feu !



Les rapports de force ne sont pas équitables, encore moins égalitaires.



Le fossé va donc continuer à se creuser.



Les gagnants sont irrécupérables pour un système dépassé par les évènements. Mais sauver les fautifs n’est certainement pas l’exemple à donner, si nous souhaitons pacifier la situation.



Le mot "pirate“ est d’une bêtise hors-norme, et les politiques vont devoir y mettre fin très rapidement. Ceci est devenu intolérable, dénué de tout fondement et donne lieu aujourd’hui à un sens inversé !



L’Open Source et son fonctionnement sont mieux armés que quiconque dans cette évolution incroyable. Acceptons-le.



La maîtrise des technologies prend des dimensions insoupçonnées. C’est du très grand Art, de la trés haute voltige.



Sommes-nous prêts en France ? NON. En Europe ? NON. En Chine ? OUI. Aux US ? OUI.



Pourquoi ne pas accepter nos points faibles, les combattre, les transformer en point positif ?



Sommes-nous toujours à l’ère du mulot ? OUI.



Somme-nous résigné à l’échec permanent ? Faut croire, nous gardons nos perdants, nous éliminons nos gagnants !



Offrons en toute urgence notre culture même gratuitement, et faisons des adeptes dans le monde entier, les francophones joueront leurs rôles et garderons une place ou apprenez le Chinois et l’anglais avant que nos enfants ne vous l’imposent.



Dit comme cela est-ce plus claire ?



 ???

au  8 mai 2009

@ ???, oui c’est plus clair, nous ne sommes pas loin de penser la même chose sur un certain nombre de points.



La capacité du modèle du libre à s’adapter à la nouvelle donne est intéressante, mais je n’en ferais pas un modèle unique. Vouloir imposer un modèle unique aboutit bien souvent au totalitarisme.



Vouloir préserver, a contrario, un certain nombre d’équilibres économiques hérités du passé, comme celui qui assure la domination du marché de la musique par quatre majors, me paraît également contre-productif.



L’important est de libérer les initiatives. Je ne souhaite pas aux majors de disparaître, je trouverais salutaire que leur part de marché ne soit plus que de 20 % dans dix ans, pour autant, si leur CA a été multiplié par 2 dans l’intervalle, tant mieux pour elles.



Sinon, vous avez raison sur un point, dans la nouvelle société de l’information qui émerge, il y a de nombreux combats à mener non seulement pour préserver nos libertés, mais aussi pour les étendre. Le combat contre Hadopi est de ce ordre. Et il n’appartient pas à des logiques industrielles qui seront bientôt dépassées de nous imposer un ordre du monde à venir qui à mon avis est de nature très conservatrice.

au  8 mai 2009

@FilmTunes, Electronlibre développe un modèle économique qui n’a pas vocation à être rendu public aujourd’hui, mais qui a toutes les chances de faire la preuve de son efficacité. Nous espérons convaincre rapidement quelques investisseurs de sa pertinence et qu’il fera un jour école dans le secteur des nouveaux médias. Il repose sur une vision à très long terme de l’évolution des médias à l’heure d’Internet et sur notre capacité à l’anticiper.

Philippe Astor  8 mai 2009

PS : je suis l’auteur des 2 derniers commentaires, ce qui n’apparaît pas à cause d’une mauvaise manip :-)

Dexter  8 mai 2009

@Philippe, globalement d’accord avec ton commentaire "anti-trollers-anti-hadopi", c’est une belle initiative qui ne te fera pas tant d’ennemis que prévu au vu des commentaires sur Digital Jukebox ;)



Mais j’aurai voulu avoir ton sentiment sur le point que je soulevais (à moins que ces propos aient fait de moi un membre de la meute à tes yeux ? et dans ce cas j’ai déjà ma réponse..)

  9 mai 2009

On voit éclore dans cet épisode la fleur qui bourgeonnait sur FB et Twitter dans l’épisode précédent.
La synchronisation globale sera notre mode d’intersection avec les réseaux, le point vers lequel convergeront tous les flux constitutif du contexte dans lequel s’exprimera notre personnalité numérique. Le lieu de notre double logiciel. De notre .Digital.Me ?
L’interopérabilité horizontale (on attend le prochain épisode avec impatience) en sera la condition nécessaire, qui permettra à ce contexte de se déplacer avec nous, d’un périphérique à l’autre.
Nous n’aurons plus alors besoin de trimbaler autre chose qu’une télécommande un peu évoluée, un genre d’iPhone au standard MPEG 7.
On peut déjà raisonner dans ce cadre. Mais il ne s’agit que d’une première couche d’exploitation. D’un framework.
Ce n’est que le point de départ de toute la réflexion philosophique que nous devrons mener sur l’homo numericus, son essence, sa nature.
Des dimensions comme celle de l’économie de la réputation, notamment, commencent à être explorées qui font partie de cette réflexion. Pour l’esprit humain, c’est une nouvelle Renaissance. Nous sommes en train de sortir du moyen-âge industriel ;-).

Sylvain  10 mai 2009

Il aura quand même fallu une crise pour comprendre que ces sites servaient effectivement aux majors à garder le contrôle sur les conditions de distribution... et surtout sur les mannes financières (qu’elles proviennent d’investisseurs ou de consommateurs, de tel ou tel autre service, les majors s’en fichent)

eMeRiKa  10 mai 2009

Ce qui est sûr c’est que les sites de musiques en streaming nous ont habitué consommateurs à profiter de la musique sans limite et gratuitement.



Je vois mal comment les majors vont faire pour faire marche arrière à cela. Donc, les anciens business models de vente de support sont bel et bien morts. Les majors vont devoir comprendre que l’époque des revenus à gogo est finie :)

Dexter  10 mai 2009

Excellent... l’arroseur arrosé a beau être le plus vieux gag du monde, il me fera toujours autant rire !

Jean  11 mai 2009

Cher Dexter,



L’arroseur arrosé est le plus vieux gag du cinéma et le monde existait bien avant le cinéma. :-)

exUMP75  11 mai 2009

Excellent !
Je serais d’avis de mettre Mesdames de Panafieu et Albanel ainsi que Messieurs Tardieu et Leforestier en copie.



Sinon, j’ai découvert le site d’electronlibre avec cette lamentable affaire, ce qui prouve qu’il y a toujours quelque chose de positif dans la vie.



Bon travail, continuez comme ça.

Fabrice Epelboin  11 mai 2009

En France, je parie sur la prise de contrôle conjointe de l’Etat et des majors de Deezer, la montée en puissance de MusiLine (Lagardere) et Wormee (Orange) et la disparition du reste...

bitonio  11 mai 2009

La fragmentation des collecteurs de revenus apportant les fonds aux industries du divertissement est inéluctable. PW le souligne très bien.



Cette fragmentation n’est que le reflet d’une autre fragmentation, celle du budget du français moyen. Autrefois cantonné à payer France Télécom et la redevance, aujourd’hui il doit payer son abonnement mobile et son abonnement à Internet, sans compter les baladeurs et autres équipements numériques - y compris les ordinateurs qui servent à télécharger.



Hadopi ou pas, on ne verra jamais un budget de 100 € s’étendre à 175 €... Il faudra trouver une autre solution à l’équation.

  11 mai 2009

"Je vois mal comment les majors vont faire pour faire marche arrière à cela. Donc, les anciens business models de vente de support sont bel et bien morts. Les majors vont devoir comprendre que l’époque des revenus à gogo est finie :)"



@Emerika : Il n’y a pas que les majors sur les sites de streaming, mais aussi plein d’indépendants. Et eux ils n’avaient pas de "revenus à gogo", et les sites de streaming vont juste finir de les achever, alors que les majors, elles , resteront intactes.

  11 mai 2009

" Dans la première étude, j’ai montré que le téléchargement illégal pouvait être responsable de 7% de la baisse des ventes. Mais c’était au début du téléchargement, au pic de notoriété de Napster. L’effet est sans doute plus faible à l’heure actuelle car le nombre de personnes qui téléchargent de manière quotidienne reste constant depuis plusieurs années."



> Vraiment ? Moins de 7% ? Donc le piratage aurait un impact quasi nul sur les ventes. Ca ne sert donc à rien d’essayer de trouver des solutions à un problème inexistant. Tout va bien.
J’ai un peu de mal à y croire tout de même..

? ??  11 mai 2009

La Phase II est en cour, sans prendre en compte la phase I, qui fût un échec cuisant de solvabilité.



Ce n’est plus, comme vous le savez tous, un problème de fric ou de liquidité (or noir compris, quoique…), mais un positionnement stratégique dans la gestion du chaos annoncé de cette phase II ; afin de bien placé sur une éventuelle Phase III plus rude encore.



La règle admise par tous (majors compris)étant "celui qui parle le dernier a raison” il s’agit aujourd’hui de parler le plus fort possible pour couvrir les dissonances.



Nous ne sommes qu’au début, alors ne perdez pas la voix (voie) !



Mais entre nous, les Majors ne sont que de futiles distractions qui ne méritent aucune attention particulière.( Nous aurons pu les tenir par les couilles… si ils en avaient, et il est beaucoup trop simple de les suivres en étant devant…)



Les soucis sont donc ailleurs, comme la vérité : Les Européens préfèrent fermer les yeux quand le mascara commence à couler.(mascarade, masque à rat…)



Conscient d’avoir du mal à bien me faire comprendre, il te va falloir faire une explication synthétisée, cher Philippe Astor.



Résumons : Oublis les Majors, ils se coulent tous seuls, et n’ont besoin de personne (en harley Davidson…)



 ???

showshoes  11 mai 2009

excellent. je vais la mettre en lien.

Philippe Astor  11 mai 2009

@ ???



Je suis pas sûr, effectivement, que tout le monde vous suive dans cette mystique, que je me garderai bien d’interpréter.



@tous,
A la décharge des majors, et afin de ne pas céder au conspirationnisme, précisions :

- les majors de la musique ont des raisons de l’avoir mauvaise après que bien des acteurs de la nouvelle économie et des investisseurs qui les ont suivis aient réalisé des bascules financières monumentales sur leur dos, ce qu’on aura du mal à nier. Comme dans la crise financière, il y a ici un problème de confiance (dans la dite "nouvelle économie" de la musique) qui a ses causes.

- Il y a un réflexe pavlovien de conservation dans l’attitude des majors à l’égard des start-up de la musique en ligne - que peut expliquer l’absence totale de visibilité sur l’avenir -, et aussi une stratégie (illusoire ?) de prise de contrôle des nouveaux canaux de diffusion/distribution qui n’est pas différente de celle de nombreuses multinationales (des médias, des télécoms, etc.)

- L’un des objectfs principaux des Etats généraux de la culture qui doivent se tenir, au delà du plan comm. élyséen, devra être de définir une véritable politique industrielle à long terme, à même de restaurer la confiance entre tous les acteurs du marché, avec des mécanismes de soutien fort des pouvoirs publics à l’innovation et aux industries culturelles. Laisser oeuvrer le marché seul serait la marque du désengagement de l’Etat et du manque de vision de ceux qui sont à sa tête.

bitonio  11 mai 2009

Finalement, 7% ou 5% ou 10%, ce sont les classes les plus favorisées qui pourraient consommer mais qui ne le font pas pour reporter ces budget ailleurs (voyages, ciné, concert...). Le plus marrant c’est que d’autre (parfois les mêmes groupes) profitent de ce transfert de budget...

bsod  11 mai 2009

D’accord mais comment sais-tu que cette mise à disposition est non autorisée ?
C’est probable, certes, mais comment en être sûr ?

  11 mai 2009

Pour info, certaines majors sont déjà au capital de Deezer, c’était une des contreparties que la société a du donner pour obtenir les licenses, même si personne ne communique sur le sujet.



C’est comme pour Imeem et Lala, les majors n’ont accepté de voir leur catalogue distribué en streaming gratuit qu’en échange d’une part dans le capital de la start-up, pensant compenser les revenus qu’ils savaient potentiellement faibles par cette participation. Le fait que ces start-ups soient au bord de la faillite, et donc que leur participation au capital ne vaut plus rien, semble annoncer une période où ça va être très dur d’obtenir des licenses pour les sites de streaming...

Emmanuel Torregano  11 mai 2009

Bonjour, à notre connaissance Wat.tv n’a signé aucun accord avec les maisons de disques. Maxime le Forestier est chez Polydor. Universal Music n’a pas signé avec Wat.tv. Ce contenu est donc téléchargeable illégalement. Si vous avez des informations, nous sommes preneurs.

Dexter  11 mai 2009

@Jean : bien vu, my mistake ;)



@Emmanuel : je confirme, Wat n’a aucun accord avec la moindre maison de disque, ni major ni même indépendante.

Marc  12 mai 2009

Simplement EXCELLENT !



(Et pathétique, en ce qui concerné les compétentissimes concernés)

bsod  12 mai 2009

Non pas d’info, ma question était purement théorique ;)

Philippe  12 mai 2009

Bonjour Emmanuel



C’était donc ça "l’interv d’un mec de chez TF1 qui assassine Hadopi !!!!" que vous annonciez aujourd’hui sur twitter ???



Cette interview est intéressante, pas de problème là-dessus, mais bon... Montagnon n’est pas "un mec de chez TF1" !



TF1 n’est qu’à 35% dans son business : s’ils ne sont pas contents de la position de Montagnon sur Hadopi, ils peuvent toujours revendre leurs parts et quelqu’un d’autre prendra la place, voilà tout...



Quel intérêt pour vous de faire une annonce qui finalement ne correspond pas à l’article annoncé ?



Philippe

Emmanuel Torregano  12 mai 2009

Je l’ai un peu sur-vendu ? Possible. Cependant, c’est un signe de plus qu’autour de la direction de TF1, qui n’y connaît pas grand chose dans l’Internet, les avis sont bien différents.

Philippe  12 mai 2009

Sur le fond : on peut y voir, en effet, le signe que vous indiquez. Je suppose qu’"autour de la direction de TF1", il y a effectivement des gens intelligents, comme Frédéric Montagnon.



Mais dans le fait que vous n’ayez pas trouvé un seul vrai cadre de TF1 capable de se risquer à tenir un son de cloche différent (ça aurait été un vrai scoop) j’y vois, inversement, un signe que tout est vraiment bien bétonné, chez Bouygues.



La trouille doit servir de ciment...



Un signe qu’il n’y a pas de fissure apparente, même pas pour soutenir leur collègue victime de la délation de ce "haut" fonctionnaire du cabinet Albanel...



Pour le reste : "un peu sur-vendu" ? oui, clairement.
A utiliser avec modération, le sur-vendage, ça engendre des déceptions chez le lecteur.
Electron Libre est intéressant, pas besoin de le sur-vendre, juste à le faire connaitre par la pertinence de vos articles et par vos infos exclusives... et faites alors un peu confiance à vos lecteurs pour le faire savoir :-)

Emmanuel Torregano  12 mai 2009

Merci. Qu’en pensez-vous alors ?
http://www.lepoint.fr/actualites-so...

Philippe  12 mai 2009

J’ai lu cet article du point.fr cet après-midi, également un peu sur-vendu ("l’autre collaborateur-frondeur du groupe TF1").



C’est d’ailleurs pourquoi j’ai été un peu déçu (je l’avoue) que votre papier annoncé sur twitter porte finalement sur la même personne... (ce qui encore une fois n’enlève rien à l’intérêt de votre propre interview)

Emmanuel Torregano  12 mai 2009

En fait, l’interview était prévue de longue date. Les questions sur Hadopi n’étaient pas centrales, comme cela se voit. Maintenant, Twitter n’est pas un canal officiel de EL. A bientôt. Et merci de vos remarques.

Jean-Marco  13 mai 2009

Mmm c’est à dire ?
Ne seriez-vous pas en train de confondre le libéralisme économique privilégiant l’intérêt particulier sur l’intérêt général ? Avec une conception "libre" d’internet privilégiant l’intérêt général sur l’intérêt de quelques particuliers ?

Sand  13 mai 2009

Rien à redire. C’est mené comme il se doit.
EL, à mon avis, devrait s’en tenir à être ( comme dans une course ) la ligne d’arrivée, la ligne blanche des journalistes. C’est ainsi qu’elle gardera donc toujours le bon bout.
Maintenant, la durée en fera sa crédibilité, et EL en est là.
Plus qu’à vendre et à surfiler, que ce soit sur Twitt ou ailleurs, une produit de qualité ne perd aucune valeur, du début à la fin.
Une ligne d’arrivée ne bouge jamais, et elle "contient "les meilleurs !( de la source jusqu’à l’extèrieur. )

Céline  13 mai 2009

@Philippe :



Même si je comprends votre "déception" de ne pas avoir de réel cadre de chez TF1 dans cette interview, je me demande cependant une chose :



> sachant ce qu’il est arrivé à Jérôme Bourreau lorsqu’il a énoncé son opinion, même à titre personnel et privé ; seriez-vous prêt à "sacrifier" la carrière et le job d’un des cadres de cette entreprise pour lire une interview juteuse ?



Si personne ne prend le risque de se prononcer contre Hadopi chez TF1, c’est peut être parce que dans ces temps de "crise", il vaudrait peut être mieux éviter de perdre son boulot.



Je ne dis pas qu’il faille renier ses idées, absolument pas ! Mais cependant, il faut les exprimer avec intelligence, justification et surtout quand on est en position de se défendre. Hors, lorsqu’on lit ce que les médias diffusent sur le licenciement de Jérôme Bourreau, il a eu très peu de droit de réponse :(



Bonne journée,
Céline

jean the competition lawyer  13 mai 2009

comment arrive-t-on depuis la page d’accueil à cet article périmé et pour le coup vraiment source de confusion ?



pour la dernière épopée du 138 : http://jeancattan.wordpress.com/

samoth  14 mai 2009

j’ai remarqué que TF1 se permet même 3 coupures pub pendant les diffusions de prime time...surement pour remonter la pente, mais ça ne va pas attirer l’audience ça...

Mariogi  14 mai 2009

C’est un véritable plaidoyer pour Big N ! Je suis un fan de Nintendo depuis de nombreuses années et je suis très heureux que Big N ait réussi à revenir sur le devant de la scène avec ses deux consoles révolutionnaires que sont la DS et la wii.
Vive Nintendo, vive Mario !

Lolo  14 mai 2009

Je vois pas le problème à une réduction à quelques acteurs, c’est sans doute nécessaire pour assurer la rentabilité des sites. Que les maisons de disques cherchent à tirer profit de leurs actifs me paraît tout autant normal. Des fois, quand on lit les zélateurs du nouveau monde, on a l’impression d’entendre Bigard sur le 11 septembre ...

Musimon  14 mai 2009

Un playdoyé pour la wi ? je n’en suis pas sûr, mais c’est un article objectif à mon gout.



Il n’y a que sur les forums des sites généralistes pour lire encore que nintendo "c’est la honte des gamers". Il ne sont certes pas exempts de reproche, mais l’audace de la wiimote est indéniable et couronné de succés.
Après on peut développer le manque de certains genres dans la ludothèque de la console, une politique de prix limite honteuse ou une année 2008 bien ennuyeuse, n’en demeure pas moins que Nintendo à gagné son pari.

Memento  15 mai 2009

Je regrette que Microsoft et Sony souhaitent concurrencer Nintendo de cette manière. Je pense que ça aurait été plus positif pour les joueurs déjà acquis qu’ils persévèrent dans ce qu’ils ont entrepris : des consoles aux maniabilités classiques, mais puissantes et encore mal optimisées par les dev. Je fais partie des joueurs qui vont surveiller leur choix avec beaucoup de suspicion, et si je devais ne plus être satisfait de mon choix (la Xbox), j’hésiterai pas à la lourder pour retourner définitivement sur PS2 et PC (la majorité des titres console y sortant).

bitonio  15 mai 2009

Humm, après les majors du disque, les studios cinéma, voilà qu’Internet va tuer TF1. So_bad.

Lolo  16 mai 2009

C’est triste quand même de n’exister que dans le rapport à l’autre, je veux dire philosophiquement.

Lorenzo  16 mai 2009

Vous semblez appeler de vos voeux le ciblage publicitaire. N’est-ce pas là le vrai danger liberticide ?

Damien B  17 mai 2009

Merci pour cette série stimulante, j’attends le prochain épisode avec impatience.



On manque d’une théorie vraiment générale de ce qui se passe (à ma connaissance) et parmi toutes les métaphores éclairantes que vous proposez (Tour de Babel, toile d’araignée, etc.), il n’y en a pas, il me semble, qui transmette le sentiment d’évolution naturelle, darwiniste (dans un sens général, pas "la survie du plus fort").



Ce que je veux dire, c’est qu’au-delà des acteurs économiques (l’araignée Hotmail, les publicitaires), des individus consommateurs (Digital-me), des supports matériels (les "nuages" d’ordinateurs ou d’autres terminaux), il y a une "vie" de l’information, du code et du contenu. Babel est un écosystème. Il y a des jardins qui poussent sur ces nuages.



Par rapport à ce que vous dites dans ce texte, ma question est donc : on comprends bien pourquoi l’interopérabilité est importante. Il faut une seule langue pour construire la Tour de Babel. Mais pourquoi y avait-il plusieurs langues ? Dans l’histoire originale, pas d’explications : c’est Dieu, boum ! Dans votre texte, ce sont les "monopoles d’exploitations" : une stratégie des grands acteurs commerciaux.



Il me semble qu’il y a des raisons encore plus systémiques (et ce serait important à savoir, puisqu’on peut se demander quels sont les obstacles éventuels à cette interopérabilité). De la même manière que dans un écosystème il y a des équilibres très complexes entre coopérations et compétitions, ou même inter-fertilité et spéciation, etc. Facebook est bon exemple : il avale des contenus externes, mais protège les siens. Le succès initial de ce réseau tenait même à sa fermeture (réservé aux étudiants de tel ou tel université). Il me semble que c’est une question énorme, que je n’arrive même pas à poser explicitement.

Natasha  18 mai 2009

Bref : "Pour vivre heureux, vivons cachés" ...



Ce sera dommage pour le net du XXIème siècle, mais ce ne sera pas les internautes qui l’auront souhaité.



Ils y auront, tout simplement, été contraints.

Nicolas Voisin  18 mai 2009

l’audience est la mère de tous les maux sur le Net.



> pourrait être affiché à ton fronton, c’est terriblement juste /-)

Walt  19 mai 2009

excellent et inquiétant article,
le retour de l’obscurantisme.

  19 mai 2009

"Qu’elle est loin alors, l’idée selon laquelle le numérique est un territoire neuf, qu’il convient de comprendre et d’utiliser et non pas de coloniser, la rolex au poignet."



tout hélas tient dans cette phrase...
L’idée fixe des "décideurs" (ie ceux qui sont supposés diriger le monde) est depuis toujours le controle total.
Internet fait bien sur partie du lot, à plus forte raison que c’est un média (le seul) réellement libre, où la liberté de parole est (encore) totale...
Muselez moi ce truc là, qu’on puisse gouverner en paix, et que la populace ne soit pas trop érudite ni éduquée afin qu’elle vote correctement !

  19 mai 2009

Super.
C’est quand même mieux quand c’est dit.
C’est tellement aberrant d’avoir à la direction du pays des gens dont les valeurs sont le rêve d’une autre époque, qu’on ne l’imagine pas.
Ils font modernes, ils semblent actifs, mais ne nous y trompons pas, ils sont animés d’une pensée d’outre tombe. "Demain comme Hier" disait Jack Lang, c’est pour ça que Sarkozy l’aime bien.
La France crève de ces notables en tout genre. Ils ne sont ni intelligent, ni généreux.
Leur position sociale les occupe à plein temps,
il n’y a pas de place pour tout le monde, alors que personne ne bouge.

obrowny  19 mai 2009

donc l’Etat controle :



- télévision : TF1 ; TMC ; France 2 ; France 3 ; France 4 ; France 5 ; RFO ; Direct 8 ; LCP ; France 24...



- Radio : France Inter ; France info ; France bleu ; France culture ; France musique ; FIP ; Le mouv ; France vivace ; 107.7...



- télécom : Bouygues ; Orange...



Journaux... A compléter



trop cool la démocratie...monde de merde

Fox  19 mai 2009

Il est à noter que la verve merveilleusement posée de l’auteur de cet article ne lui sera pas d’un grand secours lorsque viendra le temps de la restructuration web 2.0. made in China. Nous vivons une bien belle époque...



Malgré une mise en lumière des actions et des choix plus que douteux de notre Prince, il est triste de constater que ces actions déplorables ne sont que les prémices de décisions rocambolesques et nombreuses qui seront souvent prises au détriment du bon sens et du peuple.



Gardons cependant espoir dans une mince flamme, celle de ceux qui ont choisi de porter la vérité à bras le corps.

Jojo  19 mai 2009

Très bon article.

Jpeps71  19 mai 2009

Je crois que vous êtes très très loin de la vérité même si vous en effleurez le thème. L’analyse factuelle si elle est juste manque de l’inspiration politique qui sent la vérité et la traque.
Notre prince fait bling bling, se carla et fait scandale de tout, partout. Le gogo aime ça (encore 40% de satisfait) et il vote UMP. (28% de prévision et ça monte)
En attendant l’essentiel passe et la bande du fouquet’s et du CAC 40 installe son oligarchie sur tout. Le clown captive les esprits et les discours mais les lois passent avec un côté bling bling brillant à la lumière et un côté sombre, fouillé, pervers et liberticide.
HADOPI en est l’illustration car pour, soit disant, préserver ses petits camarades de jeux de pince fesse, notre président "dîner de cons du CAC 40" va créer des structures de surveillance de la toile digne des meilleures BUSCHERIES et une structure administrative de répression qui si elle n’aura pas les pouvoirs escomptés (amendement du paquet télécom européen) aura tout le loisir d’impulser sa politique et de créer ses fiches. Les grandes oreilles type oncle SAM en moins transparent.
Et le PS qu’est qui dit, et le MODEM qu’est ce qui dit ... tête de con. Les enveloppes BOUYGUES, DASSAULT et BOLLORE doivent être sacrèment grosses.

jml  19 mai 2009

Trop de Pub, trop de mauvaises émissions, Des JT qui vous promènent au travers de la France pour ne pas parler des vrais sujets.
Pas étonnant qu’on se tourne de plus en plus vers le net.

Emmanuel Torregano  20 mai 2009

@Jpeps71 : Vous voulez certainement dire par là que nous sommes en dessous de la vérité ? Possible, mais votre raisonnement ne recouvre qu’une part seulement de l’article. Nous disons plus. Il y a bien une connivence entre la présidence et des intérêts privés. Cela aurait pu d’ailleurs représenter une opportunité efficace de développement. Bien au contraire, le reproche que l’on peut faire, c’est surtout que l’Elysée n’a comme ami, que des réactionnaires, incapables de voir plus loin. Pourquoi ? Car, il appartient lui-même à un type baigné par les idéaux des années 80. il n’a pas compris le présent, le réseau, la fore de la R&D, l’importance de faire un bond dans la perspective. Voilà, c’est là le plus gros mensonge. Le reste, les copinages, l’instrumentation sécuritaire, n’est que la connaissance de ce handicap.

raaaaaaaaaaa  20 mai 2009

sony a quand meme imposé le blue ray en bonne partie grace à la ps3....jolie défaite moi je dis ^^

raaaaaaaaaaa  20 mai 2009

la manette de la ps3 gère les mouvements...
là ou Nintendo a gagné c’est en élargissant ses clients : des jeux pour non joueurs

plop  20 mai 2009

vu le monstre qu’est la ps3 avec un proc cell, le changement de dd garanti, l’installation d’un autre os (limité :’( )
vu comme les hackers se piquent les yeux à décrypter l’os ou le dd, je ne suis pas franchemnt sur que sony soit à la ramasse
loin de là
ca n’est pour moi que du marketing : le casual n’est pas un probleme technique ou technologique pour sony xD ...
vue que le blue ray a gagné il faut voir plus global : combien coute une licence blue ray ? combien sony a-t-il gagné avec ca ?

plop  20 mai 2009

"Il est vrai que depuis, Nokia ou Samsung notamment, ont lancé des téléphones mobiles performants capables d’offrir une expérience quasi équivalente à celle de l’iPhone."



quasi équivalente ? donc c’est moins bien ?



la nokia Ngage existe depuis fort longtemps !



en terme de téléphone, mon kiné avait un lg tactile avant la sortie de l’iphone



le n90 (de mémoire) et les autres marques également était technologiquement mieux que l’iphone v1, et on doit aujourdhui pouvoir dire lameme chose avec d’autre tél dans la meme gamme de prix ; sauf à réver de logiciels inutiles ou peu utiles et payants



iphone a bénéficié d’une propagande inouie dans tous les médias, et encore aujourdhui..
on parle de l’iphone dans tous les jt de 20h à l’époque de son lancement et pendant des mois..
quel concurrent à bénéficié du prime time d’unJT national ???
il n’est bon qu’en v2 voire v3 !



l’abonnement et le donwload : c’est pareil ca existait comme le signal un post précédent : il suffisait d’attendre la convergence et des réseaux aptes pour le voir débarquer sur terminaux mobiles...



Apple ne révolutionne JAMAIS RIEN
APPLE COPIE et VULGARISE
et le fait bien mais cher ^^ !



je me demande toujours combien vous paye apple pour affecter à un tel point de fanatisme votre esprit

plop  20 mai 2009

pas un kopek

Francois  20 mai 2009

Merci beaucoup.

ArthuR  20 mai 2009

Dans l’énumération des mesures, vous avez oublié la suppression du Corps (administratif) des ingénieurs des télécommunications (au profit ... des ingénieurs des Mines : la modernité du XIXème siècle !).



Cela fait taire a priori toute objection administrative interne éclairée : il n’y a plus des gens désignés pour dans l’appareil d’Etat. Pas étonnant, après, qu’il y ait tant d’incertitudes techniques (pour ne pas dire plus) dans la loi Hadopi, et ailleurs ...

  21 mai 2009

Et pourtant il y a des cons pour voter le nabo

Jav  22 mai 2009

Aujourd’hui je peux dire : Je hais les "artistes", je les supportais à peine, leur fric, leurs histoires de cul, leurs paillettes. Aujourd’hui la coupe est pleine, le peuple va mettre au bûcher les saltimbanques qui se prennent pour des rois, voire des artistes.

  22 mai 2009

Sarkozy, le tyran obscur valet des truands du CAC 40 qui veulent controler l’information mais qui auront un mal fou a atteindre leurs objectifs ! Pourquoi ? Car Internet est une toile immense !
ne votez pas Sarko et sa bande !

loris07  23 mai 2009

le 7 juin ,voter a gauche ,car sinon l’emprise (déjà puissante)de cette mafia va devenir intouchable.....

Sand  23 mai 2009

Recette infaillible pour une oeuvre commerciale je dirais. Il faut simplement que les têtes, l’intelligence, restent en tête, et encore plus lorsqu’il y a crise.
Et je rajouterai un petit "trop"plein avec : Bravo et merci de nous dévoiler le concept, d’une, à première vue, "réussite progressive", et tenace de plusieurs années en seulement quelques lignes.

  23 mai 2009

à gauche , c’est pas vraiment mieux ...

  23 mai 2009

Et si on fait du Jazz, de l’Electro, du néo-classique, quel est le jeu qui viendra sauver ces musiciens ?

Sand  23 mai 2009

Le jeu du plus fort en qualité-prix, si je puis me permettre le rapport.

  24 mai 2009

Nice... rien à voir mais si vous vous intéressez à comprendre la stratégie de Facebook, vous pourriez être intéressé(e) par cet article :



http://www.wikio.fr/article/103141086



Enjoy !

srenotte  25 mai 2009

L’audience est la mère de tous les maux... partout

Freezer  25 mai 2009

Faire de l’argent en distribuant gratuitement ce que d’autres fabriquent çà s’appellelait du vol, jusqu’à présent. Si demain un type dans la rue vole le pain et le donne gratis aux passants, et que la société l’accepte.. Deezer et les autres voleurs du web auront gagné.

Sand  27 mai 2009

Pour Orange, je prends ceci pour du tâtonnement, actuellement, au niveau commercial.
Je voudrais dire un mot sur Bouygues : mon fils, il y a quelques jours, se trouvait sur la plage, il a suivi le Grand Prix de Monaco sur son BlackBerry en live, il est abonné chez Bouygues, un régal, sans compter les autres applications....entre deux bains de mer !

remember  28 mai 2009

La notion de "Valeur ajoutée"(VA) m’a toujours fait doucement sourire ! Cette notion de la finance anglo-saxonne EVA pour "Economic Value Added" représente la "Valeur des biens et services produits" soustraite de la "Valeur des consommations intermédiaires". Et la somme des valeurs ajoutées des entreprises d’un pays représente son PIB(Produit Intérieur Brut). Dans le cas des Services non marchands, la "Valeur Ajoutée" représente le "Coût total de production de ces services" soustrait de la "Valeur des consommations intermédiaires".



Prenons un exemple flagrant de l’imbécillité de cette notion financière :



- Avant : Au XIXe siècle, l’engraissement des veaux destinés à la boucherie se faisait dans un champ, directement aux mamelles de la vache, avec une présence humaine limitée.



- Maintenant : A la fin du XXe siècle, l’éleveur vend, d’une part le petit veau à un abattoir qui va le faire engraisser par un atelier indépendant spécialisé, et d’autre part le lait – extrait par une trayeuse mécanique – à une coopérative qui en fera de la poudre. Cette poudre sera vendue à l’atelier d’engraissement qui ajoutera de l’eau et des médicaments avant de donner le lait reconstitué au veau à travers un système de distribution automatisé !



Si pour un financier le résultat est presque le même, pour lui, la valeur créée et échangée au sein du système actuel est plus importante et il se contrefout totalement de la qualité du lait produit, du prix de la viande de veau, de l’énergie dépensée pour engraisser le veau et transformer le lait. L’important, c’est l’argent que l’intermédiaire gagne et non l’argent que le paysan gagnera réellement, vrai producteur de richesse sous tout point de vue, mais le plus mal payé. La guerre du lait indique bien qui gagne : les intermédiaires et non pas les producteurs, ni les consommateurs ! En plus la diversité des produits laitiers s’amenuisent à un seul produit fade en tuant les divers types de laits et produits laitiers aux vertus médicales incontestées.



Une étude parue dans la presse mais scotomisée mettait le doigt sur la baisse des performances scolaires chez les jeunes utilisateurs des réseaux sociaux comme Facebook comparée aux performances des non utilisateurs...



Anecdote : Au Bhoutan, pays à l’est de la chaîne Himalayenne enclavé dans l’Inde, le gouvernement propose tout simplement de remplacer le PIB des pays par le BIB ou Bonheur Intérieur Brut ! Même si la démarche semble intéressante, la difficulté vient du fait même de quantifier le bonheur...



Donc, à Didier Lombard/Orange de se focaliser sur la définition du mot "Valeur" et de déterminer pour qui cette "valeur" sera "tout bénéfice". Pour l’instant, sa démarche semble égoïste sans vision à long terme. Dans le monde de la finance rien de nouveau : toujours autant de parasites qui exploitent les vrais fournisseurs de valeurs.

soylentgreenispeople  28 mai 2009

Quand il parle de "grande qualité", il parle pas des forçats là ?

Babou1  28 mai 2009

Moi j’ai testé Bigadj pour les 35 ans d’un ami qui a flashé sur le concept. On a choisi la soirée "anniv champagne, à servir bien frais" et c’était vraiment bien. Chaque musique était totalement adaptée à l’humeur du moment et il y juste à lancer la soirée... vraiment pratique et je dirais efficace car tout le monde a dansé et apprécié !

  28 mai 2009

Pourquoi ont ils fermés les commentaires ?
Pour que les gens ne puissent pas donner leur avis ? Ca sent mauvais chez 20minutes

Sand  28 mai 2009

Pour résumer ce degré d’un brin pessimiste sans pour autant en enlever son pragmatisme, on peut observer sur les ondes, le reflet exacte de l’économie dans les grands pays, comme le Mexique par exemple, là où la classe moyenne a complètement disparu.
Ca veut dire qu’il ne restera que ce qui marche et que ce qui ne marche pas. Il n’y aura plus d’alternative entre celui qui sait passer et l’autre.
De là à dire qu’il va falloir faire machine arrière, je n’y crois pas une seconde, la machine économique est maintenant lancée.

Lorenzo  29 mai 2009

La surveillance généralisée a un nom, c’est publicité ciblée !

Brainbug  29 mai 2009

"De là à dire qu’il va falloir faire machine arrière, je n’y crois pas une seconde, la machine économique est maintenant lancée."



La machine économique s’effondre lorsque elle se pose en contradiction à une majorité de personne ayant de nouveaux usages.



Tout comme les DRMs, la machine économique fera marche arrière pour enfin proposer un nouveau modèle économique adapté aux usages.



Sinon lors de l’apparition de la voiture, il aurait été plutôt amusant de voir les lobbys des carrosses, chevaux, marèchal ferrand et rammasseur de crottes, demander l’interdiction de cette nouvelle technologie.



Mais le monde à dit oui au progrès et c’est reconverti.



A notre société de prendre la vague.. Mais comme le dit clint Eastwood "La France arrive toujours ou elle veut, mais toujours en dernier et en quel état !"



Le fait que ces combats virtuels amènent un peu trop de démagogie par ignorance des nouveaux usages et technologies, nous assistons en effet actuellement à une marche arrière.



Et de constater carrosse à chevaux contre voiture à essence ? carrosse bien sur !

Sand  29 mai 2009

Je ne l’entends pas comme ça Brainbug. Je suis justement dans le constat non dans ce que j’aimerai ou pas.
Les véhicules dont vous parlez ici sont conduits par un seul homme, chacun roule indépendamment des autres.
La machine économique est indépendante toute seule actuellement et non maitrisée par les hommes.
Elle a dépassée la "contradiction" !
Elle est lancée, indépendante, comme un cheval sauvage...
Alors, à savoir de quel brave va pouvoir l’apprivoiser, seul le futur nous le dira !
Mais non, le changement " nouveau", le progrés, ne va pas en arrière, je ne suis pas d’accord avec votre métaphore.

Fernando  29 mai 2009

Woua Tonio, tu es sur le bon chemin ! Bravo

Sand  29 mai 2009

Prosper youpla boum !
Oui, c’est ça !
Nous exactement dans l’intermédiaire de hier et de demain, dans cette fosse aux lions où tout le monde tourne en rond !
C’est ça Monsieur Philippe !
Que faut -il faire pour ne plus tourner en rond sans pour autant se la jouer " je prédis l’avenir moi je sais tout", je pense qu’il faut déjà fixer les lions, les intermédiaires.
Pour ceci, un accord entre eux.
Une fondation, une fusion, un gouvernement du web intèrieur, dans l’entre, dans ce courant alternatif lui-même "ENTRE" ..les producteurs et les utilisateurs. Les deux côtés n’arriveront jamais à se mettre d’accord, comment un consommateur pourrait-ils se mettre d’accord avec ceux qui gagnent leur vie sur leurs frais ? C’est impossible !
Ce sont les intermédiaires eux-mêmes, les serveurs, qui doivent se rassembler pour tenir l’équilibre, le créer : tendre les bras en équerre, le web sur la tête, et donc reprendre l’économie à sa juste valeur, pour que tout fonctionne à nouveau, en accord avec le système qui est, je pense ainsi, commercialement parlant.

  29 mai 2009

Une date précise pour le lancement de ce fichu OS 3.0 ?

nrv  29 mai 2009

@sand
""La machine économique est indépendante toute seule actuellement et non maitrisée par les hommes.""
Thérorie interressante mais dont j’ai beaucoup de mal a adherer.
Que le gouverneur de la banque de chine decide d’arreter d’acheter du dollars, ou le gouverneur de la fed remonter les taux d’interet de 10% et observont la fameuse machine economique.... votre affirmation soustraie malheureusement la micro/macro economie et pire encore la psychologie de masse attenante aux évolutions des marchés.



@emmanuel
Entierement d’accord avec votre analyse. Vieux reflex qui consiste a avoir peur de quelquechose que l’on ne comprends pas et donc d’essayer de le controler.
Au final je me demande commbien d’années de retard cela va encore nous faire perdre.
Entre un géant (orange) en mode paralysie et des gouvernants qui sont en mode sécuritaire... Cela nous promets des heures sombres pour l’internet français.

Emmanuel Torregano  29 mai 2009

A priori mi-juin.

Sébastien  29 mai 2009

Ah, si seulement les dizaines de millions d’euros claqués inutilement dans Hadopi avaient été alloués au développement d’un service (pour les startups) permettant le reporting et la diffusion du patrimoine mondial de la musique et de la vidéo...



Créateur de startup dans la musique/vidéo, je passe plus de temps à m’arracher les cheveux sur les problèmes d’accès (technique, financier) aux catalogues qu’à travailler sur les algorithmes de recommandation, qui pourtant sont la vraie valeur ajoutée d’un ’social jukebox’.



Bien sûr il faudrait mettre autour de la table les maisons de disque, les sacem/gema/prs et consoeurs, mais il est clair que c’est la seule voie possible pour l’avenir, couplée à la licence globale.

Sand  29 mai 2009

@nrv : J’ai mieux compris, merci.

ecureuil  29 mai 2009

J’avoue que je ne suis pas d’accord avec votre analyse qui tend à confondre Hadopi et Loppsi dans un grand mouvement de la méchante droite pour faire basculer la France dans le totalitarisme.



La France républicaine a toujours connu un arsenal de lois de censure (lois sur la presse enfantine, lois contre l’antisémitisme, lois contre l’industrie de la pornographie, l’incitation au terrorisme et à la violence, etc.). Je le regrette (je serais plutôt partisan d’une liberté totale d’opinion comme aux Etats-Unis) mais cela correspond à la culture politique locale. La loi Loppsi à ce que j’en comprends est une transposition sur le Net des règles qui s’appliquent au marché classique du livre et de la presse. Si je ne peux pas acheter, posséder ou offrir une révue pédophile et que les douaniers doivent les saisir à la frontière, il est logique que l’on bloque les sites internets ; si je ne peux pas acheter Mein Kampf, il est normal que l’on essaye de bloquer le téléchargement du pdf sur un site nazi quelconque.



Les lois sur la censure en France sont finalement assez peu appliquées. La liste Dieudonné en est un exemple. Je pense qu’il faut être un peu parano pour croire que la Police française va bloquer la moitié de l’Internet ou un site anti-sarkozy. La cellule de censure de l’Internet ce sera cinq gendarmes dans un bureau.



Il y aura certainement quelques effets de bords et il faut être attentif sur la rédaction du texte mais il existe déjà des effets de bords à cause du filtrage du spam et personne ne crie au scandale quand le filtre de Gmail classe les photos de mamie dans le dossier spam.



La Loi Hadopi est un délire technologique. La Loppsi est l’adaptation d’un arsenal policier et législatif existant à un nouveau média.

Emmanuel Torregano  30 mai 2009

Je suis bien d’accord avec vous. Il s’agissait en effet de montrer les mauvais réflexes français, tous ces sales petits secrets, et combines. Loppsi est une aberration. Hadopi est une perte de temps. Mais le principe reste le même : surveiller, punir. L’accumulation de lois inappliquées, comme vous le soulignez, n’est pas un signe des plus encourageant, mais celui d’une politique qui a cédé aux sirènes de la médiatisation de son action comme unique baromètre de satisfaction.

Sand  31 mai 2009

Oui, à la licence globale !Mais, il faut qu’elle soit fixée correctement, et surtout répartie parfaitement...Ca c’est encore une autre histoire, à venir, je l’espère bien !

Lolo  1er juin 2009

Quel intérêt les patrons auraient à saboter leur propre journal ? La réalité semble plus simple : un modèle économique inadapté à ces temps de crise et un réajustement des personnels en conséquence. Le tout gratuit mène au rien du tout.

lecteur de rezo.net  1er juin 2009

Relisez les anciens numéros et voyez avec quel mépris votre journal traite les mouvements sociaux, alors c’est comment quand ça vous arrive !!!

Micka FRENCH  2 juin 2009

Des nouvelles de l’Ecossaise...
Ce que ne savent hélas pas les Français, c’est qu’à l’étranger, la FRANCE passe déjà pour un pays totalitariste, pire que L’UK sous la crapule de Thatcher.
Bon, chez nous en Ecosse, "Le petit Roi" ou "l’Agité", comme on l’appelle nous fait rire.
Je conçois que ce ne soit pas le cas pour les Français...
Quant à la reprise en main par le peuple de la mainmise sur la culture, la plupart des oeuvres que vous désiriez acheter en "neuf", (CD, vidéos, etc), se trouvent à vil pris sur EBAY ou AMAZON.
Une bonne punition pour les artistes signataires d’HADOPI, non ?
Avec les compliments de Micka FRENCH...
http://mickafrench.unblog.fr

Micka FRENCH  2 juin 2009

Lire "vil prix", merci

binah  2 juin 2009

apres la fermeture de Tower records et de Hmv aux usa
à quand la fermeture de la fnac ??



ces grandes surfaces ne sont-elles pas aussi coupable de la baisse des ventes ?



plus de conseils clients, plus de stock ,moins de références,etc...



l’avenir pour les passionnés c’est la niche !
pour le reste ?? je ne suis pas devin, mais doit-on encore acheter le prix fort les starlettes d’élevage ?!



merci

un autre lecteur assidu de rezo.net  2 juin 2009

La remarque de "lecteur de rezo.net" est valable pour tout ceux qui critiquent les mouvements sociaux et les grèves en général. Je me souviens de grèves à la télévision et comment ils prenaient le téléspectateur a témoin.



Dommage qu’on ne puisse dire "bien fais pour vous" car tous les journalistes et personnels des journaux ne sont pas obligatoirement pourris (je l’espère), mais quand même...



Quand on vois comment ils traitent les salariés.
BIEN FAIS POUR EUX

EagleF  2 juin 2009

Je propose un nouveau sujet d’article pour EL : "Les lecteurs de Rezo.net sont-ils tous des gros cons ?"



Quand je lis ces deux atrophiés du cerveau j’attends impatiemment les effets de la sélection naturelle. Bien fait pour eux...

lecteur de rezo.net  2 juin 2009

@ EagleF :
Pour répondre à ta question : oui sûrement car j’ai lu cet article.



Et toi t’as lu cet article ??? donc t’es aussi ...



Je ne dit pas que c’est bien fait, d’ailleurs je ne savais pas qu’il y avait des journalistes à "20 min".

? ??  2 juin 2009

Merci, une fois n’est pas coutume…, Philippe Astor pour ce tableau lunaire qui n’a rien de contemplatif…



Cher internaute pro-LG…



Le débat sur la LG aurait pu (du) être un point fort de l’avant Dadvsi.



C’était tout neuf, tout beau, plein de promesses et patati et patata, bref la solution des solutions.



Oui, mais non, et pour bons nombres de raisons.



L’analyse de Philippe Aigrain n’est pas dénuée de sens, loin de là, et son travail est remarquable.



Mais désolé, il y a un peu trop de mal entendu sur les rapports de force en action internationale, politique, économique, industrielle, stratégique, financière, militaire… bref, pleins de choses que bons nombres d’entre nous ne peuvent suivre dans leurs ensembles pour en mesurer enjeux et conséquences.



Il y a un deuxième point non négligeable, difficilement évaluable : la confrontation directe de nos sociétés humaines a un outil qui dépasse l’entendement et qui bouleverse notre conscience individuelle et collective.(que personne sur cette foutue planète n’en a le contrôle, même pas gogole)



En troisième lieu, et soyons logique, pourquoi fonctionnarisé avec une LG, non pas les artistes comme nous l’entendons trop souvent, mais des sociétés privées ( FAI, SACEM, MAJORS…) au service des états qui prouvent chaque jour davantage leur puissance de nuisance dans notre vie quotidienne en affichant clairement leur volonté de brider toutes créativités susceptibles de leur enlever le pain de la bouche (ce qui est compréhensible en soi… mais totalement inacceptable pour l’évolution humaine)



Il y aurait bien d’autres raisons fondamentales. Elles me paraissent inutiles de soulever par les temps actuels.



Pour résumer, il n’y aura jamais de LG dans un monde multipolaire, et de grâce, vu la tournure des événements, ne souhaitons nullement qu’un ordre mondial vienne nous l’imposer…



Cher internaute, plus vous parlerez de LG, plus vous afficherez votre ignorance sur le sujet ainsi que votre insouciance à l’égard des difficultés qui nous rattrape…



Rassurerez-vous, la gratuité a un bel avenir et répond mille fois mieux qu’une LG …sauf pour certains !



Un artiste parmi tant d’autres…



 ???

  2 juin 2009

Qu’elle coule, cette presse au rabais, ça ne fera aucun mal à la démocratie. Bien au contraire. Je n’ai pas souvenir d’avoir lu un seul article intéressant, un seul début d’enquête digne de ce nom. La presse gratuite n’est que la dernière étape d’une longue dégénérescence du journalisme - métier se cantonnant à filtrer et compiler des informations qui, lorsqu’elles nous parviennent, ont déjà été tamisées à plusieurs reprises (d’abord il y a l’interviewé, puis le rédacteur de dépêche, puis le compilateur de dépêches en rédaction ; ensuite c’est la radio et la "circulation circulaire").
On est loin là de l’idée qu’on peut se faire du journaliste-reporter.
20 Minutes, dans la cuvette, et tirez la chasse.

  2 juin 2009

... Il est loin le temps du Watergate. Quand on pense à Clearstream ou à l’affaire Coupat, qui auraient dû faire couler des ministres si les journalistes avaient voulu et surtout pu faire correctement ce qu’on peut supposer être leur boulot... on se dit que le "pilier de la démocratie" qu’est sensé être le journalisme est plutôt un pilier sur lequel repose le pouvoir jamais inquiété. A cela participent activement des canards au rabais comme 20Mn. (Evidemment le modèle économique n’y est pas pour rien : info usinée et torchée, hyper-dépendance publicitaire, absence de réelle ligne éditoriale car presse consensuelle, etc.).

BARON  2 juin 2009

Un article intéressant.

EagleF  2 juin 2009

@lecteur de rezo.net :



Il est difficile de comprendre ce que tu veux dire. Insinues-tu que tu es con (et moi par la même occasion) d’avoir lu cet article de Clémentine Gallot ?



Pour en revenir à tous les commentaires postés ici j’ai du mal à comprendre en quoi les gens qui bossent à 20mn mériterait de se faire licencier. Peut être que les journalistes ne font pas toujours leur métier de la manière dont nous le rêvons, peut être que certains ne sont pas assez compatissant avec les salariés lorsqu’ils traitent de la mise en oeuvre de plans sociaux. Et alors ?
Cela ne justifie en rien le "bien fait pour leur gueule" qui imprègne chacun de vos commentaires. Les personnes qui travaillent chez 20mn sont des personnes comme les autres, qui ont un taff et une vie à côté j’imagine. Je ne vois pas ce qu’il y a de constructif à leur souhaiter de se planter.



J’adore quand les grands défenseurs d’une justice sociale se comportent en petits individualistes bien contents que les autres soient frappées par leurs propres problèmes...

  2 juin 2009

Sous la rubrique "A propos" d’ElectronLibre, on peut lire : "Avec EL (...) seuls comptent la véracité de l’information et le talent du journaliste."



Une phrase que n’a pas du assimiler Clémentine Gallot, à en juger par le nombre de contre-vérités dont est truffé son papier...

  2 juin 2009

Je pense que la personne qui disait "bien fait pour eux" a motivé son assertion qui était sans doute un peu volontiers provocante. 20 Minutes, comme tous les médias dominants, à chaque grève nous font le coup de la "prise d’otage" & co., ne s’interrogent pas vraiment - et surtout ne développent pas vraiment - sur les RAISONS de la grève. Il peut paraître logique que qqn se réjouisse que les contempteurs des grèves se prennent un revers de bâton. Voilà tout. Mais le problème est bien moins une question d’individus ou de compétences réelles que de système ; or, le système médiatique - a fortiori celui des gratuits - n’autorise guère de temps d’enquête ni à laisser passer des revendications sociales. Au fond, cette presse-là ne vaut pas bcp mieux que la presse bourgeoise du XIXe siècle.

  2 juin 2009

Pas top l’article...alors que le system android est un pas de géant...franchement...ca sent les vendues a la pomme...moi je l’ai le G1...et je le trouve TOP...

  2 juin 2009

Ah zut ! Nous aussi on aimerait bien juger du nombre de "contre-vérités" dans le papier de C. Gallot, mais notre commentateur anonyme ne nous donne aucun exemple.



Quel manque de pot, tout de même !

roger  2 juin 2009

On ne veut pas être méchants, mais les journalistes de 20" ont servi un maître qui vient de le leur mettre profond. Chacun son camp.

Sand  3 juin 2009

Le grand journal est le sol sur lequel nous marchons tous et dont le camp s’inscrit à chacun de vos pas.
Libres à Vous de lire EL, pour ma part, mon noyau s’en porte très bien depuis que je viens visiter ce site d’informations.

  3 juin 2009

J’ai kiffé ma race. J’espère bien que 20 minutes va couler. Si c’est ça la presse aujourd’hui, ils feraient bien mieux de laisser les sites webs prendre le relais et de se mettre à la pizza. Ca fera des terrasses et des déjeuners en plus.

alex  4 juin 2009

Article tres interessant !
et surtout pas démago comme le sont tous ceux qui traitent en général de deezer/spotify et de soient disant nouveaux modèles eco pour les artistes.. ! Ca fait plaisir.



Cependant j’ai une question a quels acteurs pensez-vous en parlant de ca :



"Mais n’importe quel acteur du marché pourra disposer demain, à moindre frais, d’un tableau de bord doté de nombreux indicateurs en temps réel, pour piloter ses activités, son marketing direct ou le buzz de ses artistes sur Internet, en bénéficiant d’un reporting instantané des revenus générés par la musique qu’il produit."



Qui se dirige dans cette direction ?



Cordialement,
merci de votre temps.

Benjamin  4 juin 2009

Pourtant depuis quelque temps, 20minutes roulaient pour SARKO, si un internaute critiquait le gouvernement ou Sarkozy, il était effacé. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai quitté. Ils laissaient surtout passer des post racistes et xénophobes mais il ne fallait surtout pas faire du lèse majesté sur NS et ses pôtes. casino en ligne

  4 juin 2009

Jacques ne doit pas bien connaître Internet et/ou les catégories socio-professionnelles de son pays...
L’audience, c’est le grand public qui la construit, ce n’est pas la fraction la plus "élitiste/CSP++".
Les CSP++ sont intéressés par la "grande qualité" ne doivent pas représenter plus de 10% des internautes français. Les autres, ceux qui font l’audience et les revenus sont les mêmes qui regardent à la TV le big deal ou le jeu des boîtes d’Arthur. Pour eux, la grande qualité... c’est un peu le cadet de leur souci tant qu’on les amuse et qu’on leur permet de ne pas se prendre la tête après leur vraies dures journées.

Philippe Astor  4 juin 2009

@Alex, je pense à tous les acteurs de la filière musicale, label, éditeur, artiste, manager, tourneur, etc. De nombreux outils collaboratifs se développent par ailleurs sur Internet, qui vont favoriser les échanges d’informations entre ces différents acteurs.

Sand  4 juin 2009

Cette dame me donne des crises d’urticaires.

! !!  4 juin 2009

"Internet et Création était là pour créer un cadre psychologique"



Sans langue de …



Alors Oui, des lois, pleins de lois, lol…



Allègrement bon, plein de réserve sans surprises…

Bruno  5 juin 2009

Avant de chercher à concurrencer Facebook ou Twitter, Orange pourrait au moins essayer de mettre en place un site internet correct. Depuis toujours, le site d’Orange est pratiquement inutilisable : inaccessible, plein d’impasses, totalement désorganisé (ou sans aucune organisation) et même incapable d’assurer un niveau de sécurité élémentaire (avoir une boutique en ligne qui utilise un certificat de chiffrage non reconnu par nos navigateurs par exemple, c’est à dire qui n’offre pas les garanties les plus rudimentaires pour le paiement en ligne, ne semble pas préoccuper Orange....). Un fournisseur d’accès incapable d’avoir un site internet correct, c’est possible... C’est Orange.

Deneb  5 juin 2009

"comment une chaine peut investir pour se réinventer sur le net alors que ses recettes diminuent ? Comment continuer à innover dans un contexte de crise publicitaire ? "



Bien sûr, pour avoir des idées, pour créer, pour innover, il n’y a besoin que d’une seule chose : de l’argent. Avec l’argent on peut tout acheter : l’intelligence, l’inspiration, l’inventivité, le courage, l’esprit d’equipe, l’audace et la foi en ses projets...



Elle ferait bien de s’acheter quelques neurones, comme ça celui qu’elle a déjà ne se senirait pas tout seul.

nrv  5 juin 2009

Elle me fait penser à Alain juppé a qui on avait repproché au plus fort de l’hostilité de personnifier l’impôt (insulte suprême si il en est pour un Français ! ).



Christine A., pour bon nombre de citoyens c’est la réincarnation d’alain juppé j’ai l’impression.



Et je dois dire que je ne serais pas le dernier mecontent le jour ou cette derniere quittera ses fonctions... Mais que SURTOUT on rectifiera l’absurdité de son bébé "création et internet"

Chaussettes mouillées  5 juin 2009

Tiens ! C’est intéressant ça. Alors que moi, pour le moindre commentaire désobligeant vis à vis des personnalités de gauche, je me suis fait censuré. J’ai du stoppé la fréquentation car ils ne laissent que des commentaires franco-français démagogiques.

Mookie  5 juin 2009

Tiens, je croyais que c’etais un site serieux ici...
C’est réelement dommage de voir qu’il y à encore des gens pour croire qu’il y à un vainceur lors de cet E3 2009.
Celui-ci à été l’occasion pour tous, Microsoft, Sony comme Nintendo, d’assurer de bonnes annonces pour l’ensemble de leurs conssomateurs.
Microsoft et Sony ouvre les portes de l’avenir en presentant tout deux, en meme temps, leur futur projet de réalitée augmentée qui sortira à peu pret aux memes dates.
Nintendo, déjà sur le terrain depuis plus de deux ans, continue sur sa lancée en offrant une conférence séparée en deux :
La premiere destinée aux nouveaux conssomateurs, avec l’annonce de Wii Sport Resort et de Wii Fit Plus par exemple.
La seconde pour les ireductibles Nintendoniens, avec comme annonce francassante la venue d’un Mario Galaxy 2, surement le jeu le plus aprécié sur Wii.
Il n’y aura aucun retournement dans les ventes.
Nintendo est trop bien installé, Microsoft devra toujours dépenser plus pour gagner quelques marches, et Sony sera toujours en train de rattraper le retard qu’il à pris.
Mais au final, annoncer Microsoft comme le plus efficace dans cet E3 est une inneptie tant tout le monde à pu profiter d’annonces leur etant dédié pendant ce salon, et c’est quelqu’un qui possede toutes les consoles du marché qui vous le dit monsieur.

xerthes  5 juin 2009

Totalement d’accord avec mookie !



Je ne mettrai plus les pieds sur ce site après un article aussi fanboy tcho

Mathieu Micout  5 juin 2009

Je ne crois pas avoir dit qu’il y avait un vainqueur à l’E3 dans cet article ;)



En dehors du titre qui met en avant Microsoft parce que sa présentation "restera probablement dans les esprits comme la plus réussie", vous ne trouverez nul part que je proclame Microsoft vainqueur.



Par contre, tu peux lire ça :
"les trois grandes conférences traditionnelles précédant l’événement ont tenu, pour une fois, toutes leurs promesses."



Ca :
"Mais c’est finalement Sony qui semble disposer des marques les plus fortes"



Et ça :
"Et à ce petit jeu, Nintendo a pour le moment prouvé qu’il était le plus fort (...) Et ce tour de force est d’une telle ampleur qu’il semble pouvoir durer sur le long terme. "



Pour un fan boy comme vous dites, on a vu mieux ;)

Kloug  5 juin 2009

Perso, j’ai trouvé l’article objectif.
Effectivement, Crosoft a frappé un grand coup à cet E3

Mathieu C  5 juin 2009

Très bon article qui revient sur les principales tendances et rivalités. Mais plus que "guerre des exclus", j’aurais bien vu un "guerre des suites" car si les BioShock 2, Modern Warfare 2, Assassin’s Creed 2, Uncharted 2, God of War 3, NSMB Wii, etc., sont les vedettes, on y perd en surprise avec des licences dont on connaît déjà univers et gameplay.



Ca reste qd même un bel E3, qui ne manquera pas à mon avis de revigorer le jeu vidéo en tant de crise pour l’aider à continuer son ascension.



Quant à la réalité augmentée, il est évident qu’il s’agit de l’avenir de l’Entertainment et que son aspect ludique nous force à l’assimiler au jeu vidéo, même si je pense qu’à terme il sera utile de faire une distinction. Car l’expérience jeu vidéo n’a pas vocation à se tourner totalement vers le mime, il me semble.

Mama  6 juin 2009

J’ai trouvé l’article excellent et objectif. Et finalement, ça ne m’aurait pas choqué plus que ça si le rédacteur avait carrément pris le parti de Microsoft.



Pourquoi ? Parce qu’une bonne partie des journaux télévisés (ou non d’ailleurs) ont parlé et parlent du projet Natal. Pour moi, c’est la preuve que Microsoft a réalisé le gros coup de cet E3. Aucun journal (à ma connaissance) n’a parlé du périphérique de Sony, par exemple. Tout le monde parle de cette nouvelle façon de jouer, sans aucune manette ou télécommande. Bizarrement, ce buzz m’en rappelle un autre datant de 2006...

  8 juin 2009

C’est très étrange de voir un tel article sur EL.
Limite dérangeant, vraiment bizarre..Je suis surprise.
Donc effectivement...J’ai hâte de voir le à suivre.. ;Ceci m’interroge beaucoup de votre part ?

  8 juin 2009

Je pense que ce portrait est très juste. Des gens ayant travaillé avec lui avant qu’il devienne "célèbre" savent qu’il a surtout le talent de se mettre en avant sur n’importe quel sujet. Un talent semble-t-il partagé par plusieurs pseudo stars hexagonales du web.

  8 juin 2009

EL est-il en train de devenir le "Voici" du web 2.0 ?? Bizarre..

lili  8 juin 2009

Bof, faut bien une petite dose de mégalomanie pour réussir en affaire... et puis au moins il n’a pas à se payer un attaché de presse.



Un tel article devait bien sortir un jour. Le personnage est tellement encensé que c’est de bonne guerre ; par contre, comparer Tariq Krim à Massimo Gargia, faut avouer que c’est un peu raide, l’un est entrepreneur et l’autre un gigolo notoire !! (à moins que la journaliste en sache plus qu’elle n’en dit...)

Sand  8 juin 2009

Je suis d’accord, comparer quelqu’un à cet idiot de Massimo c’est vraiment la loose !
Ca laisse perplexe...^^

  8 juin 2009

Portrait (uniquement) à Charge écrit par un pseudonyme (elle n’existe nulle part ni sur google ni sur facebook). Mon rôle n’est pas de défendre Tariq, c’est un personnage public, donc il s’expose à des commentaires de la presse. Mais je trouve cet article bien loin de la rigueur intellectuelle et de l’humour de vos confères anglosaxons.



Je vote pour un reglement de compte de Philippe Astor avec qui Tariq à travaillé il y a quelques années de cela :)

lili  8 juin 2009

@Sand
Lol...Cela démontre la finesse de la journaliste en tout cas qui a réussi à trouver un lien entre "el lider massimo" qui alpague les foules, et le Massimo mondain.



Heureusement que TK ne porte pas de rolex, il l’a échappé belle.

lili  8 juin 2009

C’est peut-être un pseudo, mais c’est surtout un(e) de ses followers ! Perso, je ne trouve pas que le portrait est à charge. Elle ne dénie pas sa "claivoyance" ou son talent, elle épingle juste sa tendance à aimer se faire mousser. Quand on est un personnage public on assume.

Sand  9 juin 2009

@lili : Oui, en effet, la finesse de C.B. était à souligner, car, nouvelle ici, c’est frais !
Pour ce qui est d’assumer, d’après ce portrait, cet homme à l’air d’assumer déjà ce que les autres gagnent sous son micro, c’est déjà pas mal je trouve :) !

Sand  9 juin 2009

On ne va plus dire "j’ai l’oeil du tigre", mais bientôt : " J’ai le pépin de la pomme ! ".

jonathan  9 juin 2009

Oui effectivement la comparaison est un peu sec !



Pour moi tarik fait partie de ses gens qui comprennent les web et ses tendances en avance.



Reste à monétiser tout cela c’est sur.

toto  9 juin 2009

Oui, ben moi je trouve que c’est beaucoup de fanfare pour pas grand chose... OK pour Snow Leopard, et encore il semble de leur aveu même (tarif de la màj et non nouvelle version) que ce soit un bon gros patch de Leopard. Ne boudons pas l’optimisation mais arrêtons de "survendre" les choses.
Pour l’iPhone la seule vraie super nouveauté de taille pour mieux utiliser son iphone est le coper/coller, un comble... Le reste : un patch "S" un peu ridicule. Un Design toujours en reste sur le premier iPhone (niveau matériaux), des évolutions de rapidité assez prévisibles, et attendues puisque calées sur l’évolution des puces intégrées. Bon OK il y a pas mal d’optimisations, d’intégration de technologies logicielles (pas encore utilisées) de l’OS mais en dehors de l’iPhone OS 3, les nouveautés sont surtout sur-vendues à coup de superlatifs que la presse s’empresse de répeter comme un perroquet (ou un petit soldat).

Sand  9 juin 2009

@toto :
Les soldes, je les attends, pas toi ? ;) !

lentrepreneur  9 juin 2009

je comprend mieux



Emmanuel Torregano sent a message to the members of ElectronLibre.





Subject : Friends & Family



Quelques nouvelles d’ElectronLibre
Nous avons décidé de monter une SAS, dans laquelle il est prévu d’injecter de l’argent venu de proches, et de personnes qui soutiennent notre démarche.
Actuellement, une quinzaine de personnes ont accepté le jeu. Si parmi vous certains sont intéressés, ils seront les bienvenus.
Voici les conditions de cette levée :
34% du capital de la SAS est à se partager. Le ticket d’entrée a été fixé à 5000 euros. Le reste de le société sera détenu par son fondateur(51) et les journalistes associés (15). La date butoir est fixée au 14 juin, pour être certains d’être dans les clous avec les impôts (ce genre d’investissement est en effet défiscalisé en partie pour les généreux donateurs).
A très bientôt.



ps : l’audience du site flirte avec les 80 000 visiteurs uniques par mois, et un peu plus de 120 000 pages vues. Nous tenons à la disposition des personnes intéressés un dossier complet sur les développements futurs d’EL.

Sand  9 juin 2009

C’est un scandale toute cette manipulation !
Faut que les chaînes publiques retrouvent le droit aux pubs !
Il le faut.

Emmanuel Torregano  9 juin 2009

Bonjour,
Que comprenez vous @lentrepreneur ?
A bientôt

Sand  9 juin 2009

@lentrepreneur : Vous collectez des fonds ?
Injection ou transfusion ? :) !
Le ticket d’entrée est-il divisible et discutable ?
Par exemple : 300 euros cash + un abonnement de 200 euros par mois moyennant bien évidemment une baisse du pourcentage du capital à partager....

leafar  9 juin 2009

Vous auriez pu commencer par une introduction sur le terme netocrate qui vient du livre eponymes de BArd et dont le sens semble ne pas correspondre tout à fait à votre portrait.



Peut etre que le coté moins factuelle de cette publication devrait donner lieu à une autre catégorie sur le blog care je dois reconnaitre que le ton et le sujet m’a aussi surpris.



Et puis pourquoi ne pas parler des jeunes projets qui ont du mal à trouver des relais ?



En tout cas je suis curieux de lire la suite de cette série.

Sand  9 juin 2009

@leafar : Pourriez-vous me donner le sens de ce livre dont vous parler s’il vous plaît ?
Je suis très intéressée par ce que vous venez d’écrire au niveau de la correspondance et du portrait ici présenté.

bzibzou  9 juin 2009

L’expression Lider Massimo est à mon sens utilisée en référence à Fidel Castro pour souligner la supposée mégalomanie de TK. Je ne vois pas le rapport avec Massimo Gargia...mais peut être que je me trompe

Sand  9 juin 2009

Alors ça c’est drôle, Fidel Castro !
Et si on parle de Zorro, comment oublier aussi de parler du Sergent Garcia, ou, du muet aussi, et encore tellement d’autres !
Mais où va t-on...

Sand  9 juin 2009

Celui qui a écrit 99 frs est aussi mégaloman, Dujardin qui l’a joué l’est-il aussi ?
Non !
Et tous 2 sont d’excellents men.

Sand  9 juin 2009

"....après avoir jugé qu’il s’agissait d’une vente liée, ce qui est interdit en France."
Mauvaise publicité...ce n’est pas équitable de rappeler ceci je trouve.

lili  9 juin 2009

El lider massimo, c’est effectivement Fidel Castro qui réussit à endormir son peuple, notamment lors de ses discours de 10 heures. Ce n’est pas pour rien que la photo représente TK en tant qu "évangélisateur".
Sans aller jusqu’à la mégalomanie, il est certain que les gens qui s’exposent y trouvent un plaisir certain. Mais parfois plus dure est la chute quand on perd la baraka (cf le pêtage de plomb de Suzanne Boyle).
Perso, si j’utilise Netvibes, c’est justement parce qu’il y a eu du tapage autours, donc c’est bien la preuve que quand on a une (bonne) idée, IL FAUT LE FAIRE SAVOIR...
Pour en revenir à l’article, je crois que son intérêt c’est qu’il démontre que les journalistes savent parfois ne pas être complaisants, même si apparemment "Carmen Blanchetti" est un pseudo... (pas très courageux) ; mais on en a tellement marre des rapports incestueux entre politiciens et journalistes. Et accessoirement, des rapports entre les grands patrons et la presse.

mediamus  9 juin 2009

"Leader" Massimo "ea" non ?

bzibzou  9 juin 2009

It depends whether quieres hablar en castillan ou in inglese

joseph  9 juin 2009

Arrêtez de tirer tout le monde vers le bas !
Tariq Krim a reçu le prestigieux prix scientifique TR35 de la revue américaine Technology Review publiée par le MIT, récompensant les innovateurs de moins de 35 ans. c’ est le premier Français à obtenir ce prix pour la catégorie Internet.
Carmen Bianchetti quels sont vos titres de gloire ? Pouvez-vous nous dire quelles sont vos réalisations pour qu’on puisse comparer ?

bibiche  10 juin 2009

Tariq No Business est enfin demasqué.
C’est quez s’il avait brillé par son succès ca se saurait non ?

honirik  10 juin 2009

L’intérêt de cet article m’échappe, un angle plus pertinent aurait été bienvenu et je pense accessible. Il laisse surtout apparaître que l’auteur est le meilleur public du travers même qu’il dénonce. Celui-ci gagnerai sûrement à se documenter ailleurs que sur Twitter qu’il confond manifestement avec le fil AFP ...

nrv  10 juin 2009

Concernant le cloud computing effectivement c’est un terrain porteur, en revanche je crois que les editeurs de logiciels de securité vont griller la politesse a tout le monde...Panda viens d’ailleurs de sortir une beta de son antivirus en cloud computing et à terme vraisemblablement que tous les logiciels de securité seront opérationnels via le cloud computing.



Concernant la moneytisation du gratuit (en voila un bel oxymore !) Je me demande dans quelle mesure l’on pourrait transferer le business plan des jeux online "gratuit" ou pour profiter d’amélioration et/ou pour booster ses personnages un passage par la carte bleue est impératif....



Enfin je trouverais pratique que tous les articles de la série : la fin du web, soient réunis sur une meme page voir dans un dossier.

Emmanuel Torregano  10 juin 2009

C’est une bonne idée. Je vais voir comment faire.
Merci

Airain  10 juin 2009

A son bilan on peut ajouter que la loi Hadopi vient d’être censurée par le Conseil constitutionnel qui inscrit l’accès à Internet dans la liste des droits fondamentaux à la communication.



GG Christine, et au revoir

unouveaucompte  10 juin 2009

intéressant, l’article est ouvert.



moi je voudrais savoir comment netvibes gagne de l’argent ? c’est gratuit !

Izidor  10 juin 2009

c’est tellement caractéristique d’une certaine mentalité française...
a qui Tariq Krim a-t-il fait du mal ? a-t-il floué quelqu’un ? est-il malhonnête ?
Le gars essaye juste de développer de nouveaux outils, sans emmerder personne.
Je n’ai rien pour ou contre lui, je vois juste qu’il a souvent eu raison avant pas mal de monde, et qu’il se débat pour promouvoir les nouvelles technologies.
Quant à être mégalo, et alors ? Steve Jobs ne l’est pas peut-être ?
L’article est assez détestable dans son ton, et si typiquement français.
Quant on voit que l’auteur de cet article dégomme Tariq Krim à boulets rouges sur Facebook à propos de son nouveau système d’exploitation pour Netbooks, sans même l’avoir essayé, et pour enfin conclure qu’il n’a pas de Netbook... On comprend pas mal de choses.

  10 juin 2009

Dans la vraie vie il est accessible, Tariq Krim, ou faut-il être membre de la jet set pour attirer son attention ? Parce que s’il est comme ça, alors c’est décevant.

jean  11 juin 2009

oui peut-être mais cette fois les ayants droits vont devoir apporter de vrais preuves et non pas juste un banal relevé d’IP... et là ça va être une autre paire de manche, cela va leur couter cher donc au mieux ils devront se concentrer sur les très très gros téléchargeurs.



bref hadopi redevient un épouvantail à moineaux qui ne fait plus peur bouh hadopi :D :d

? ??  11 juin 2009

Maintenant les choses sérieuses prennent forme.



La culture contemporaine ne peut faire l’impasse des réseaux et de l’outil informatique.



L’état a déclaré la guerre. Il a perdu quelques batailles, mais continue son hégémonie.



Après le Farwest, voici venue la Sécession…



Bon courage à tous… Chaud devant et même derrière !



 ???

? ??  11 juin 2009

Le prochain ministre de la Culture sera Informaticien ou pédalera dans la choucroute…

Sand  11 juin 2009

C’est parfait. C’est exactement ce qu’il fallait faire. Félicitation au Conseil Constitutionnel !
Et bien si il existe déjà des juges "spécialisés" dans le droit d’auteur, des avocats spécialisés dans le droit d’auteur se formeront.
Génial, création de nouveaux emplois !
Et pour la guerre, c’est dans le tribunal numérique qu’elle se passera, sa justice : les juges contre les avocats.
Vive la liberté et le respect des droits de l’homme !

  11 juin 2009

« L’Hadopi va donc pouvoir remplir sa mission d’avertissement, et selon nos sources, les ayant droit ont la ferme intention de multiplier les poursuites judiciaires contre les internautes pris la main dans le sac. Les tribunaux spéciaux institués par la nouvelle carte judiciaire devraient permettre de "faire de l’abattage", nous confie-t-on dans les milieux informés. »



Cela me semble difficilement possible de faire de l’abattage en sachant qu’il faudra saisir les ordinateurs du contrevenant, faire analyser par des experts les disques durs... Ce seront des procédures qui seront coûteuses en main-d’oeuvre policière et en temps. On ira vers quelques centaines de condamnation par an, c’est-à-dire une quasi impunité pour les téléchargeurs.

  11 juin 2009

Tout le monde sur le web se réjouit de cette décision, mais je ne suis pas sur que ce soit vraiment parce que la justice et le respect des droits ont triomphé, mais plutot parce qu’on pourra lancer son emule tranquillement sans craindre grand-chose..

Philippe Astor  11 juin 2009

La loi Création & Internet était une mauvaise loi, et nous en avons la démonstration. Mais cette décision du Conseil, c’est aussi une double victoire à la Pyrrhus. Car d’une part on en revient à un système de sanction totalement disproportionné (back to 1999) et d’autre part on n’a pas fait le moindre progrès dans la définition d’une nouvelle politique industrielle pour la culture à l’heure d’Internet (back to 1999 again). Bilan des gouvernements qui se sont succédés depuis : zéro pointé.

Sand  11 juin 2009

C’est une mi-temps !!, pas un zéro pointé, on ne va quand même pas dénigrer les gens qui travaillent ;) !

jean  11 juin 2009

relisez bien ce que dit le conseil constitutionnel et vous verrez que vous ne faites que rapporter les voeux des lefebristes, dans tous les cas la charge de la preuve ne pèse plus sur le téléchargeur, l’ip ne fera pas le "voleur", donc même par paquet de douze il va en falloir des descentes de polices :D

Emmanuel Torregano  11 juin 2009

Tout à fait, il reste un soucis sur cette question à régler pour le gouvernement, elle est liée à la présomption d’innocence, très justement relevée par le CC. Mais cela ne les empêche pas d’assembler la machine judiciaire en ce moment. D’où l’intérêt de ce papier.

  11 juin 2009

Le CC n’a pas non plus jugé la constitutionnalité de la peine de suspension (quid de l’enrichissement des FAI ?).

ikariya  11 juin 2009

le soucis c’est que meme si on facilite le traitement des affaires, comme il s’agit d’un délit il faudra bien des preuves et l’IP en soi n’en etant pas une il suffira de contester pour se voir blanchi sauf a ce que la police débarque chez tous les P2Pistes au matin pour verifier tout ça !

Sand  11 juin 2009

Je suis d’accord avec ce papier, de oui, Hadopi n’est pas passée, mais, il faut pas pour autant que ce soit la débandade des internautes coupables de téléchargements à hauts niveaux, se croyant protégés par la censure d’Hadopi. Car oui, c’est très possible que ceci soit un appât pour mieux attraper.
Soyez vigilants, restez en alerte.
ce n’est pas fini.
Nicolas Sarkozy est toujours au pouvoir, ne l’oublions pas.

Guillaume Champeau  11 juin 2009

Avec tout le respect que j’ai pour toi Emmanuel, tu te trompes. Le CC a été on ne peut plus clair sur le fait qu’il faudra respecter le contradictoire, la présomption d’innocence, et la proportionnalité des peines. Ca interdit tout ce que tu dis en conclusion, qui restent des rêves de lobbys. Pour les anti-Hadopi, c’est la victoire la plus essentielle. S’ils veulent faire une loi qui encombre les tribunaux avec quelques affaires de P2Pistes, tant mieux. Les juges comprendront vite que les preuves sont insuffisantes, et tout tombera à l’eau. C’est bien ça qui a justifié de passer par l’autorité administrative.

kikou  11 juin 2009

Tous ces texte ne sont que le prétexte pour mettre en place un fliquage organisé. Alors sanction ou pas, les fitres (de téléchargement dans un premier temps, puis autre chose suivant les souhaits de la direction) seront installés dès l’automne.

Emmanuel Torregano  11 juin 2009

Cher Guillaume, ce que tu dis est vrai. Il serait idiot de le nier, mais n’ayant pas encore la méthode qui sera utilisée par la rue de Valois pour le contourner, je l’ai pour l’instant laissé de côté. Pour le moment, on en est là : La rédaction de deux articles pour mettre les P2Piristes dans les tribunaux et un transferts des pouvoirs de l’Hadopi vers le juge. Si tu as des infos sur le reste, je suis preneur.

  11 juin 2009

Je suis d’accord avec les autres posteurs que la justice mitraillette est impossible à cause de la nécessité d’une enquête de police et de l’analyse des disques durs pour prouver la réalité du téléchargement illégal.



D’un autre côté, si le gouvernement passe une loi pénale qui crée un délit de téléchargement illégal à but non commercial avec des peines qui correspondent à ce qui était prévu dans la loi Hadopi cela ouvrira la voie à des procédures raisonnables contre les téléchargeurs. Si de l’autre côté l’Hadopi envoie des courriers en recommandé sur du papier barré tricolore avec "Attention vous êtes repéré, votre dossier est envoyé au juge" cela aura sans doute un effet. Cela fera baisser un peu l’utilisation de e-mule



Le gouvernement aura l’impression d’avoir fait quelque chose, les ayants-droits auront une nouvelle flèche dans leur carquois, les internautes ne seront pas trop embêtés. On aura abouti tumultueusement à un consensus.

Emmanuel Torregano  11 juin 2009

Voilà, j’ai la méthode. La rue de Valois a deux options qui s’offre à elle. Soit, elle considère que le transfert au juge d’un pouvoir de sanction supplémentaire (la connexion coupée) est suffisant, ou bien elle pourrait décider de créer ce fameux nouveau délit : contre-façon sur Internet. Celui-ci peut être intéressant pour asseoir la volonté du gouvernement d’arriver à une sanction possible, mais ce n’est pas encore sûr. Bref, dans les deux cas, ils n’ont absolument pas considéré que le passage du CC sur la présomption d’innocence serait un frein. Je répète : absolument pas. En revanche, il est possible que les messages d’avertissements soient devenus maintenant bien plus dissuasifs, depuis qu’on sait qu’ils mènent devant le juge. Voilà qui pourrait permettre de ne pas se retrouver avec trop d’affaires à régler sur les bras. Quant à la nécessité d’une enquête, la saisie des machines, là encore, la rue de Valois est confiante dans les nouvelles procédures judiciaires qui permettent d’arriver rapidement à une comparution ou un règlement des affaires, sans en passer par la case enquête - il y a aussi des points de loi européen à prendre en compte, parait-il. Bref, tout est fait pour que dans un premier temps, la justice frappe vite et fort à l’encontre des P2Piristes - première salve de mitraillette. Décision dans les deux prochains jours, et présentation d’une annexe à la loi devant les députés. Sous les applaudissements on imagine nourris de la gauche, des opposants de droite et du CC...

ikariya  11 juin 2009

"Quant à la nécessité d’une enquête, la saisie des machines, là encore, la rue de Valois est confiante dans les nouvelles procédures judiciaires qui permettent d’arriver rapidement à une comparution ou un règlement des affaires, sans en passer par la case enquête"



ça revient ce que je disais, suffira de dire que c’est pas vrai pour qu’on soit innocenté vu qu’il y aura pas de preuves matérielles.



De plus ça releve d’une procédure humaine et judiciaire et du coup ça sera d’ampleur bien moins importante que si c’était tout automatisé.



On voit bien le résultat des 20000 affaires aux USA ou même avec extorsion de fonds ça n’a rien changé.

ikariya  11 juin 2009

sans parler du fait que la procedure de relevé d’IP devra etre soumis a approbation de la CNIL comme l’a dit le CC et que ça risque d’être un peu plus lour à gerer qu’un listing relevé à la volée !

lagaffe  11 juin 2009

Hadopi est morte ...



C’est sur, le logiciel coute cher ..mais c’est ainsi ..



Un juge pour une loi pédagogique , n’est plus de la pédagogique.. Face a un magistrat un gamin devra t il être représenter d’un avocat ? qu’elle type de sanction ?



Albanel n’ a jamais répondu sur des questions d’ordre technologies , Riester non plus .. si on ne connait pas le Net .. On ne peux présenté une loi d’avenir pour les créateurs et pour l’Industrie du disque ...



Maintenant super Hadopi continue ..mais en fauteuil roulant ..



C’est ainsi ... La connerie des uns font le bonheur des autres.

mike  12 juin 2009

à lire : http://www.ecrans.fr/Loppsi-Diminue...



comme disait notre regretté coluche : "mais dîtes-moi dîtes-moi, jusqu’où s’arrêtera leur connerie ?"

Jet Black is the color  12 juin 2009

Je suis un peu surpris que vous vous fassiez l’écho sans prendre les précautions d’usage, d’un soi disant optimisme des rédacteurs du projet de loi, du style "tout-va-bien-on-avait-tout-prévu-rien-ne-s’est-passé-ils-sont-tous-des-pirates-et-on-va-tous-les-coincer" (encore ?!).



Il n’est nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que sous la façade, le navire Hadopi est plus qu’en perdition. Il prend l’eau de toute part, et tout le monde "rue de Valois et ailleurs" tente d’écoper comme il peut, avec sa petite cuillère législative (puis règlementaire), face aux voies d’eau ouvertes par le CC.



N’oubliez pas que les infos venant des ministères que vous récoltez et relayez vous sont fournies par des personnes qui savent très bien qu’elles se retrouveront sur le net, renseignant le camp adverse.



Il suffit de voir les têtes joyeuses d’Albanel et Riester après les coups de sabre du Palais Royal pour comprendre que c’est une bataille de com qui est en train de se jouer, avec comme principe "Image over substance".



Conclusion : prenez du recul avant de balancer.

Emmanuel Torregano  12 juin 2009

Je ne comprends pas, où l’on aurait manqué de prudence ? Si les manoeuvres de rétablissement de la rue de Valois échouent, nous nous en ferons l’écho. D’ailleurs, je rappelle que EL n’est pas un média engagé dans cette histoire, comme d’autres peuvent l’être. C’est un principe. Il n’y a pas de prise de position concernant Hadopi dans nos colonnes. Et pour être tout à fait complet, nous ne pensons pas que le combat anti-hadopi se passe vraiment sur le terrain législatif. Comme nous l’avons écrit dans différents papiers.

Alec  12 juin 2009

@ le courageux anonyme : le Conseil a justement refusé de s’engager sur la piste de l’enrichissement sans cause, pour le moins périlleuse.



Avancée par un publiciste (et reprise par une grosse partie du troupeau) qui visiblement ne s’est pas penché sur les contrats Livebox, Freebox, Neufbox ou Numericable, elle a du sens sur un abonnement Internet sec tel qu’un accès PAYG ou forfait sur du RTC, ou sur des offres IP only pour du Haut Débit.



Mais sur de la box (type d’offres sur lequel que se porte le choix des consommateurs), c’est totalement inopérant dans la mesure où l’objet du contrat est la fourniture d’un accès au réseau, ce dernier pouvant supporter alors plusieurs services. C’est un abus de langage que de confiner Orange, Free, SFR ou Numericable (qui concentrent plus de 99% des accès) à un simple rang de FAI qui n’est qu’une composante parmi d’autres de leur activité d’opérateur de communications électroniques.



Or si suspension il y a, elle ne concerne que le service Internet, et ne remet nullement en cause l’objet même du contrat, l’accès au réseau. Comment peut-on alors parler d’enrichissement sans cause, pour une prestation qui au demeurant ne fait pas l’objet d’une facturation spécifique puisque composante d’un service global fourni de manière composite.



Et quitte à rester dans le monde des Bisounours, rien de tel qu’une analogie très Mickey pour illustrer cela : ce n’est pas parce que SpaceMoutain est fermée sur arrêté préfectoral alors que le reste du Parc est ouvert qu’il faut en déduire qu’il y a enrichissement sans cause de Picsou.

  12 juin 2009

j’ai rencontré Tariq KRIM a le web, pressé mais il a pris le temps d’écouter mon projet et m’a donné quelques conseils plutôt avisé. Moi je l’ai trouvé très abordable et très simple au contraire.



Je suis d’accord le ton anti entrepreneur de cet article m’a choqué, car finalement la réussite de Tariq , c’est celle d’un nouveau type de boite web en France. Le mec il a quand meme crée 40 emplois à Paris dans ce qui se fait de plus pointu sur le web et le seul produit français (un vrai produit, pas seulement une belle idée) que j’utilise sur mon ordinateur. D’ailleurs si vous étiez fidèle à votre portrait vous devriez éviter toute contamination et enlever le lien netvibes en bas de votre site.



je suis ravis d’apprendre par votre lien que Tariq KRIM continue de créer des boites donc des emplois en France pas comme Loic Lemeur parti à SF. longue vie à Jolicloud, ca va faire un carton j’en suis sur !



a carmen (ou son pseudo apparement Emmanuel Torregano), cet article montre que vous seriez un pietre entrepreneur, restez blogueur c’est plus safe

  12 juin 2009

Si je comprends bien, E. Torregano envisage une augmentation de capital et une audience accrue du site est donc la bienvenue, d’où ce petit zeste d’impertinence ; c’est ça ?

Emmanuel Torregano  12 juin 2009

Bonjour,
Oui nous "montons" le capital de la société. Non, nous n’avons pas besoin de faire monter l’audience, car nous levons de l’argent auprès de proche. Carmen n’est pas mon pseudo. Et ce papier est très bien je trouve. A bientôt.

Geek80  12 juin 2009

Ils sont gentils chez MO5... mais plutôt que de chercher des fonds publics alors que l’Etat est en faillite ils devraient se rapprocher des structures existantes comme le musée de l’arche à Paris. Il n’est pas parfait, loin s’en faut ! mais il a le mérite d’exister et d’accueillir des milliers de visiteurs, plus de 200 000 en 2008.

joseph  12 juin 2009

ce n’est pas de l’impertinence,c’est de l’incompétence car il ne me donne pas envie de risquer ne serait-ce qu’un cent avec lui

  12 juin 2009

Le "musée" de l’arche est à vocation commerciale, il cherche uniquement à faire de l’argent (9euros l’entrée tout de même).



Il ne se préoccupe pas de patrimoine. Il ne restaure pas ses œuvres, ne constitue pas de documentation, ne fait pas de recherches et ne fait que reprendre des infos de sites web existants...

SarkoPower  12 juin 2009

Philippe Nieuwbourg, je te vois !

  12 juin 2009

P. Nieuwbourg, je te vois (mais de loin car 9 euros pour monter sur le toit de l’arche c’est trop cher)

Merci au CC  12 juin 2009

Déjà y a un énorme problème auquel vous avez pas pensé, un internaute averti pas l’hadopi "effacera" toute preuve de contrefaçon il ne restera plus que les preuves de non sécurisation et le risque pour sa vie et ses économies est quand même moins important. De plus d’après Maitre Eolas l’hadopi dans son coté frein contre les procédures va devenir obligatoire et va donc être protecteur pour les pirates plutôt que devenir une mitraillette contre les pirates, il indique aussi que le CC impose de limiter les déconnexions.

  12 juin 2009

Tariq Krim = Massimo Gargia + Linus Torvald + Steeve Jobs + Tom Middleton + Bobby Ewing + Zinedine Zidane + Lee Adama

TME  13 juin 2009

En effet, MO5.COM est très gentil : en plus d’avoir mis à disposition du public une grande variété de micro-ordinateurs et de consoles de jeux "retro" en libre service et en excellent état au cours de nombreuses expositions (FJV, GIP, Polymanga, JapEx, etc), cette association loi 1901 animée par des bénévoles a également su constituer et inventorier une vaste collection de machines, de magazines et de documentations utilisables ou consultables par qui en fait la demande.



Un musée sur le toit de l’arche de la Défense, c’est une belle réalisation qui ne manque pas de prestige, mais il ne faut pas venir dénigrer le dur travail accompli par d’autres.

Bob  13 juin 2009

Si les gens travaillent particulièrement mal (par exemple en s’obstinant à passer un texte restreignant les libertés d’expression et d’information, la présomption d’innocence et le droit à un procès équitable), on devrait même mettre des notes négatives !

CSKi  13 juin 2009

200 000 visiteurs au toit de l’Arche en 2008, mais plus de 400 000 visiteurs pour MO5.COM à travers toutes les expositions auxquelles ils ont participé cette année là en France, Suisse, Belgique et Allemagne.

Jet Black is the color  13 juin 2009

"D’ailleurs, je rappelle que EL n’est pas un média engagé dans cette histoire, comme d’autres peuvent l’être. C’est un principe. Il n’y a pas de prise de position concernant Hadopi dans nos colonnes."



Sans blague, à mettre en parallèle avec la phrase d’intro : "Le gouvernement n’a pas d’autres choix pour tenir sa parole et sauver les industries de la culture."



Les lecteurs apprécieront.

Emmanuel Torregano  13 juin 2009

Apprécierons quoi ? Que l’on rappelle les raisons de cette loi voulue par l’Elysée ? Votre militantisme vous aveugle, je crains fort.

Jet Black is the color  14 juin 2009

Militantisme ? Mais quel militantisme ? Je ne fais partie d’aucune assoc ou groupes sur le sujet.



Je ne suis qu’un juriste, privatiste qui plus est. Qui s’étonne de l’attitude du Président, Ministère et de (certains) députés de la majorité et même de l’"opposition" sénatoriale, pour lesquels la loi "Création et Internet" est devenue une obsession.



La faute sans aucun doute à une consanguinité entre medias et pouvoir, comme l’a dénoncé le député Brard.



Vous parlez de "raisons" qui sous-tendent la loi, j’y vois plutôt une fixation conduisant à un aveuglement et une surdité teintés d’arrogance.



Comment expliquer sinon, malgré les avertissements, la décision de censure, décrite par Dominique Rousseau, professeur en droit constitutionnel à l’Université de Montpellier, comme "la plus dure depuis 10 ans" ?



Rappelons les principes cardinaux à toute démocratie qui, selon le CC, ont été bafoués : la séparation des pouvoirs, la liberté d’expression et de communication, et la présomption d’innocence.



Vous tentez d’exonérer en partie Christine Albanel de sa responsabilité dans ce fiasco total. Mais de façon générale, qu’espère bien un justiciable face à sa juridiction quand il affirme devant elle, avant le prononcé du jugement, qu’elle ne lui fait pas peur ("Je ne crains ni le Conseil constitutionnel, ni le Parlement européen") ?

Emmanuel Torregano  14 juin 2009

Je ne pense pas avoir tenté d’exonérer CA en rappelant ce qui s’est passé et les raisons qui ont amené la rue de Valois à accepter de munir l’Hadopi du pouvoir de sanction. Ce n’était pourtant pas leur premier choix. Cela ne veut pas dire qu’ils aient vu juste du premier coup, mais bien qu’ils avaient sûrement un pressentiment. Ensuite, la solidarité gouvernementale a été appliquée par CA. Voilà tout. Je n’ai pas plus de respect que vous pour la manière dont elle a participé aux débats dans le Parlement, démontrant chaque fois combien elle était aux côtés des industriels, sans chercher plus loin. Cependant, je ne sous-estime pas la volonté du gouvernement et de l’Elysée dans cette histoire. Ils veulent Hadopi, ils veulent des procès en cascade, et feront en sorte de les obtenir. C’est un gouvernement de la peur, nous l’avons largement écrit (reportez vous à "Farhenheit 2570 - température de fusion du silicium), et il ne s’arrêtera pas là. Pis, il avait anticipé la décision du CC, qu’il interprète à sa manière, quitte à tordre encore le coup à la représentation nationale ou européenne. Je ne crois pas à la victoire des institutions tant que nous avons ce président. Je suis peut-être trop pessimiste. Pis, je pense que cette loi servira, avec un maximum d’opportunisme, à ses supporteurs le moment venu. Parce que la numérique légal prend de plus en plus de place dans le monde. C’est la suite logique des choses : Apple place des iPod, des iphones, et engrange des clients sur iTunes. C’est ainsi que ça se passe dans la réalité. Et pendant ce temps le P2P diminue, il ne représente qu’un peu moins de 20% des usagers du Net. Et combien y viennent pour la musique ? Rien que cette statistique démontre combien "Création et Internet" est à côté de la plaque (reportez vous pour plus de détails à nos papier sur le changement des comportements d’écoute de la musique sur le Net). Il ne faut pas prendre CA pour une imbécile, elle est parfaitement consciente de ça. Seulement, elle est le bras armé d’une politique sécuritaire, qui répond par la répression mais qui brandira à chaque trimestre les statistiques sur la baisse du P2P, et la progression du légal en comparaison. "Internet et Création" marque le début d’une bataille des chiffres, tout comme le chômage, la précarité ou la violence.

  14 juin 2009

"Et pendant ce temps le P2P diminue, il ne représente qu’un peu moins de 20% des usagers du Net."



@Emmanuel : Le p2p (légal ou pas) represente plus de 60% du traffic sur internet, et ce dans plusieurs pays. Cela a été mesuré plusieurs fois (voir entre autres le cas suédois après le passage de la loi ipred)

Emmanuel Torregano  14 juin 2009

Ne pas confondre les performances d’un protocole (qui est très gourmand en bande passante) et son utilisation par les internautes. Je mentionne bien les "usagers", et pas le pourcentage de bande passante utilisé.

Sand  15 juin 2009

Je voudrai vous raconter une histoire qui s’écarte un peu du sujet quoique...Je pense qu’Hadopi est un moyen détourné pour rendre plus facile les perquisitionsnumériques.
En 2007, un homme et une femme, Philippins, avec 2 enfants agés de 15 ans et 4 ans, habitant légalement en France, accusés, à tort, d’un réseau de faux-papiers, ont été emprisonnés pendant presque un an.
Les gendarmes, sont venus chez eux, les parents, venant juste d’être amenés en cellule, les enfants, seuls dans le deux pièces,le tribunal ne s’étant absolument pas préoccupé de leur sort, ont vu entrer ces hommes, saisir les ordinateurs, du père et du jeune garçon et mettre l’appartement sans dessus dessous.
J’étais leur amie, ils m’ont téléphoné ce soir là, terrifiés et perdus, j’ai été les chercher et les ai recueilli chez moi en attendant d’en savoir plus.
Au bout d’un mois ( les enfants toujours chez moi, un avocat s’occupant de notre affaire),seulement, le tribunal s’est demandé où les enfants étaient passés.
J’ai reçu une convocation, on m’a interpelé dans un petit bureau, on m’a accusé d’enlèvements d’enfants.
Ensuite, j’ai été nommé " tuteur " pour ces enfants pendant 6 mois, remercier par les mêmes qui m’avaient interpelée, et saisi les ordinateurs.
Plusieurs mois plus tard, c’est parce que l’avocat de Paris s’est servi de cette perquisition " ilégale "numérique, que ce juge avec une réputation pas très nette, les gendarmes, n’ont pas pu arrivés à leur fin.
Les parents ont donc été libérés.
C’est un peu difficle pour moi de vous expliquer les détails de cette affaire, mais, ce que je voulais dire, c’est que le gouvernement actuel, a besoin, pour certaines procédures d’avoir les mains libres, pour être eux-mêmes les pirates masqués par une loi.

leafar  15 juin 2009

Pas mal du tout celui là. Approche intéressante

  15 juin 2009

@ Sand : Ce serait plutôt la LOPPSI qui pourrait devenir un moyen détourné pour ces abus, pas la HADOPI.

Sand  15 juin 2009

Je préfère celui de Tariq.
Cette photo n’est pas " comment dire " ( j’aime pas ).
Et l’article ne respire pas l’authenticité.
Pour ce genre de personne comme ce Zuck, il faut absolument décrocher une interwiew pour pouvoir en faire un portrait, ça se sent à des kilomètres !

  15 juin 2009

MO5 fait un travail remarquable !



Un gros merci à tous les bénévoles que je vois sur place à chaque convention !



Continuez !

Lorenzo  16 juin 2009

C’est une expérience intéressante mais généraliser la création financée directement par des grandes marques ne me paraît pas être une avancée démocratique.

  17 juin 2009

C’est marrant, Zuck applique la méthode Zarkozy : il (lui ou les membres de son gvt) lance de nouvelles idées puis il les jauge. Si les réactions du publics sont mauvaises, il fait marche arrière. Et vsiblement ça fonctionne. L’UMP n’a pas été désavoué aux dernières européennes, quant à FB, il reste incontournable...

  17 juin 2009

"Nul doute que si Bill Gates ou Peter Gabriel en étaient, nous devrions l’apprendre sans tarder".



Lol. Moi, il me semble que demander à Bill Gates d’investir dans Jolicloud, ce serait comme demander à Zara de prendre des parts dans H&M.On est dans un monde concurrentiel, non ? Sauf à imaginer que Bill, vieillissant, ait viré sa cuti vers l’opensource.



On peut peut-être imaginer justement que Tariq veuille rester totalement indépendant et ne veuille pas s’embarrasser d’actionnaires peu philantropes (et qui pourraient, accessoirement, le révoquer de ses fonctions ad nutum).

IvanDubessy  18 juin 2009

Dites, c’est pas Cedric Chabrely sur la photo, au fond avec un chignon et en train de regarder son écran ? Si c’est lui, passez-lui le bonjour d’un vieux pote de Pressimage ;)

lagaffe  20 juin 2009

Quand Je lis cet article je pense a LOOPSIE :



1)
l’éditeur du service dispose de la maîtrise éditoriale du contenu et notamment des messages postés diffusés sur les espaces de contribution personnelle ; en particulier, il met en œuvre les dispositifs appropriés pour éviter la mise en ligne de contenus illicites



Elle devrait aussi censurée les Blogues .. puis la presse étrangère , les forums, les moteurs de recherches ,Les chats , Twitters,. etc...



une loi proche du K.O
une logique qui ressemble a un Spectrum,
Une connaissance sur les technologies en forme de bateau a voile ..



Je commence a regretté Donnedieu pas vous ?

lagaffe  20 juin 2009

La ministre donne de l’audience en France et a l’Etranger.



Elle a donnée l’exemple que "Liberté et création" était un désastre..



Résultat aucuns pays ne la suit..



Comme quoi la France donne l’exemple de ce qui ne faut pas faire ! Résultat , au U.S.A un dérivé de licence Global arrive fin 2009 , Suivie de l’Angleterre.( Universal / Virgin)..



Cool avec la ministre.. Ces bétises font vendre des journaux..

Fealeo  20 juin 2009

J’avoue qu’avec un tel texte je reste pantois ...



Comment vont ils tenter de faire appliquer ça par les sites étrangers ...
Ils n’ont donc toujours pas compris que le net n’est pas français ? Et que la partie du net à laquelle les français accèdent n’est pas seulement créée en France ?



Et la j’avoue ... a part un filtrage a la chinoise, je ne vois pas comment il pourraient mettre un réel contrôle de la chose.



Bon ... ce pays devient n’importe quoi ... attention bientôt nous sera reproché de respirer l’air de nos élites ...

? ??  20 juin 2009

La seule manière de leur faire comprendre, c’est de mettre en pratique l’Anti-buzz, ou si vous préférez la zapette du web. T’y clic plus du tout, sauf là ou il faut…



Aucun écho, cause toujours tu ne m’intéresses, fait ce qui te plaît si tu es assez fort… juste pour les voir parler dans le vide…



En plus, c’est vachement bon pour la santé !



Réinventons la démocratie intelligente…

rock the floor  21 juin 2009

Salut a tous, tout d’abord je tient a féliciter les développeurs, très bon jeux, beaux graphismes, il manque peut être un tutoriel pour ce qui n’ont jamais joué a la version PC.



Pour info le début du jeu est un peu long on prend vite des taules par d’autres brutes. c’est un peu lassant du coup.



Le mieux est donc de choisir un bon maitre Chat comme le mien au tout début du jeux.



il a de nombreux bonus :

- compétences spécifiques chat : tape deux coup d’affiler, bonus vitalité,..

- animaux : ours, loups,...

- armes : hache, epée, couteaux, ...

- bonus : XP doubler pendant 3 jours, nouvelles arènes, ...



Me choisir c’est le meilleur moyen d’évoluer rapidement, est de devenir "La Brute"



Nous somme deja 23 (niveaux 48,39, 36,34,..), venez donc rejoindre le clan "Big Up" en tapant "CHBIGHFE"



Une adresse mail pour me joindre , ou je vous donnerez conseils et astuces pour évoluer rapidement : thebigupclan@gmail.com



Yes We Can

dominique darcy  21 juin 2009

D’un autre côté ils ne sont pas rares les propos injurieux de certains internautes qui répondent à des articles sur les médias français. Racisme et autres propos vulgaires ont souvent été le fait notamment sur le Nouvel Obs avant qu’ils se décident enfin à modérer les commentaires. La faute à qui alors ? C’est comme pour le projet création et internet et cette loi Hadopi censée lutter contre le piratage des oeuvres protégées mais justement, s’il n’y avait pas de piratage, il n’y aurait jamais eu de loi hadopi non ? Pas facile quand même pas facile tout cela. Il est modéré mon com au fait ?

Emmanuel Torregano  21 juin 2009

Bien sûr, il est modéré. Mais nous vous laissons le soin de le publier. Si ensuite, nous le jugeons contraire aux règles normales d’un forum, il sera effacé. Un récidiviste peut également se faire interdire. Rien que de très ordinaire.

dominique darcy  21 juin 2009

Merci en tout cas vos billets sont intéressants. Je vous suis depuis quelques mois.

Thibaut Allender  22 juin 2009

Quand on voit déjà la censure qu’on subit pour si peu :
http://v6.capsule.org/blog/chez-le-...



On se demande ce qu’ils vont faire par la suite !

Philippe Jannet  22 juin 2009

Emmanuel,
Vous êtes allé trop vite sur ce coup là... Le texte du décret est en effet encore en discussion et ne pourra, en tout état de cause, revenir sur le texte de loi, déposé dans le cadre de l’Hadopi (ben si...), par l’excellent Dionys du Séjour. Le texte est clair : nous, éditeurs, ne pouvons être responsables des contenus publiés chez nous par un utilisateur que dès lors que nous persisterions à les publier après avoir été alertés de leur caractère illicite... Il s’agit donc bien là de modération à postériori. Reste à savoir qui va nous alerter sur l’illicité du contenu en question...
Bien à vous

Emmanuel Torregano  22 juin 2009

Une clarification du décret est en cours au sein de la DDM, si j’ai bien compris. La nouvelle rédaction devrait bien expliquer que les deux modes de modération sont possibles.

décembre  23 juin 2009

...une réelle idée de ses limites...



Vous vous le demandez ? Sérieusement ?

NKG  23 juin 2009

alors juste pour info, "[...] Celui-ci n’avait rien d’une nouveauté, puisqu’il avait déjà été mentionné dans le magazine Capital dernièrement."



Hum oui, mais personne en dehors du Figaro n’a mentionné VNUnet.fr qui a sorti l’info... le 13 mai dernier...



http://www.vnunet.fr/news/exclusif_...

olive  23 juin 2009

"une réforme des droits d’auteur, celle qu’attends toute l’industrie du Net" ->
Outre le s en trop, n’est-ce pas exagéré d’impliquer toute "l’industrie du Net" dans cette histoire de droits d’auteur ?

Creative Commons  24 juin 2009

"Bien évidemment, les députés de l’opposition pourront une fois de plus saisir le Conseil constitutionnel, mais cette fois, il y a peu de chance que cela serve à quelque chose.
"



Vous écrivez ces lignes parce-que vous vous y connaissez en droit ?



Maitre Eolas, lui, fait remarquer qu’avec l’ordonnance pénale :

- C’est au parquet de prouver le délit et en matière de contrefaçon informatique, c’est pas si évident

- Les artistes téléchargés ne pourront pas demander de dommages et intérêts

- Qu’elle ne s’applique pas aux mineurs (bah mince alors !)



Le détail ici : http://maitre-eolas.fr/2009/06/18/1...

Emmanuel Torregano  24 juin 2009

Je ne suis pas juriste. Cependant, les contradictions que note, à raison, Maître ne semblent pas être du ressort du CC. A mon avis.

Sand  25 juin 2009

Nicolas Sarkozy lance ici le plus grand des défis à Frédéric Mitterrand.
Nicolas Sarkosy veut en finir définitivement avec les socialistes, c’est pour ça qu’il nomme un Miterrand ici-même. Il veut prouver aux français que le passé, il n’en veut plus, il espère que Mitterrand se plante, attire toutes les critiques, pour sortir de la tête des français le nom Mitterrrand et tout ce qu’il représente au niveau des acquis sociaux, ceci lui enlèvera une grande épine du pied si sa stratégie fonctionne !
Nicolas est très malin.
Alors, Monsieur Frédéric Mitterrand, j’espère que vous allez me donner tort, et réussir de grandes choses, relever ce défi que vous tend Sarkosy, soyez fort !Il en va de la mémoire de tonton ;) !

Serge ULESKI  27 juin 2009

Frédéric Mitterrand : ministre de la C(c)ulture...



***



Et dire que Frédéric Mitterrand venait tout juste d’être nommé à la Villa Médicis !



Et quelle affaire ç’a été ! Souvenons-nous de la première tentative de nomination de Benamou !



Manifestement, pour Frédéric Mitterrand, ce poste n’était qu’un job à mi-temps, ou bien, un petit boulot en attendant mieux car, voici qu’il le quitte pour le ministère de la culture (pour la majuscule vous repasserez ! Vu ce qu’il en reste !)



Il faut bien l’admettre : Sarkozy ne se trompe que rarement dans ses nominations, après celles d’hommes politique (1) qui ont fait carrière à gauche des années durant, faute de places à droite.



Une fois de plus, la preuve est faite : on ne compte plus, dans les hautes sphères de la république (là encore, pour la majuscule, vous repasserez !) les hommes et les femmes pour lesquels jouer à saute-mouton (2) est le sport favori, toujours en quête de pouvoir, de prestige, d’honneurs, de situations et de salaires toujours plus confortables...



Et force est de constater que ce Mitterrand-là en fait aussi partie : on ne le soupçonnait pas, tête en l’air que nous étions car, côté gestion de carrière à la mode "saute-mouton", il y a chez les Mitterrand des précédents, tout de même !



Family tradition dies hard ! So it seems.



***



Vraiment ! Comment ne pas remercier un Sarkozy « Messie et chevalier de l’Apocalypse » pour cette dernière révélation (ou rappel) ; et puis aussi, et par avance, pour les révélations qui, nul doute, suivront prochainement, et qui ne manqueront pas, une fois encore, de nous affliger.





1 - Ne rageons pas et ne nous trompons pas : à aucun moment les nominations de Sarkozy n’ont concerné des hommes de gauche.



2 – On finira par mettre la SPA et « Cent millions d’amis » sur le coup parce que là… on n’est pas loin du délit de zoophilie pour certains d’entre eux.

Serge ULESKI  27 juin 2009

Que faut-il penser de cette génération qui passe le plus clair de son temps à télécharger des films et des musiques piratés, et à n’écouter que ces musiques et à ne regarder que ces films pour lesquels elle ne donnerait pas un Euro si d‘aventure elle y était contrainte ?



***



Pour sûr, cette génération sera vertueuse parce que... écolo : “Comment ça ! Vous vous brossez les dents en laissant couler l’eau ?!! Mais quel sorte d’homme êtes-vous ? Vous n’avez pas honte ?”



Ecolo et puis, un rien hygiéniste aussi : “ Qui c’est ce taré incontrôlable qui fout le bordel ?! Débarrassez-nous en au plus vite !”



Pour le reste, on est libres mais... prévenus : inutile de chercher à éveiller en elle un intérêt quelconque pour ce qui s‘avèrera payant.



***



La marchandisation de tout ce qui peut a priori faire l’objet d’une transaction commerciale, c’est la société de consommation arrivée au sommet de sa maturité avec pour seule préoccupation la dévalorisation de tout ce qui peut représenter ou prétendre à une valeur autre que marchande ; et son corollaire a pour nom : la gratuité.



Surtout ne pas y voir là une contradiction ou un paradoxe qui trahiraient un manque de cohérence !



“Si tout ce qui a un prix n’a pas de valeur“, aujourd’hui, tout ce vaut et rien ne vaut la peine de débourser quelque argent pour ce rien qui ne vaut pas plus que ce que peut valoir tout le reste.



Et cette gratuité exigée - sinon souhaitée -, sera accordée à quel prix ?



Au prix de tout ce qu’on lui fera payer en échange de cette gratuité qui concerne des secteurs d’activités totalement dévalorisés et désincarnés : journaux gratuits pour la liquidation du métier de journaliste, télévision publique sans garantie de financement, musiques, films* tous devenus interchangeables à souhait...



Nul doute, ceux qui regardent ces films et écoutent ces musiques ne s’y sont pas trompés ; c’est la raison pour laquelle ils ne souhaitent pas les acheter s’ils peuvent l’éviter ; même si l’on pourra tout de même déplorer le fait que seuls ces musiques et ces films semblent retenir leur attention.



Car, les véritables enjeux sont ailleurs, et pour commencer : dans tout ce qui a été acquis de haute lutte et que le marché a investi au galop, à savoir : ce qui était hier encore accessible à tous et qui aujourd‘hui ne l‘est qu’à la condition d’être capable de payer rubis sur ongle.



Aussi, toute communication autour de la gratuité avec son message subliminal “Mais... payez donc ! puisqu’on vous dit que c’est gratuit !” a de bonnes chances de faire la fortune de quelques uns avant d’en flouer un très grand nombre, à l’heure où tout espoir de ré-investissement dans de nombreux domaines culturels aujourd’hui délaissés ou privés d’exigence et d’excellence, semble à jamais perdu.

Antoine  29 juin 2009

Je ne partage absolument pas votre analyse pour une fois.



Vous voyez Facebook sur le déclin en train de mourir ?



Je le vois plutôt habillé de vêtements trop court à cause d’une croissance continue. Pour moi sa masse d’utilisateurs ainsi que son coté beaucoup plus grand public que MySpace le sauveront. Il est très rassurant, comme un système intégré de communication pour tous les utilisateurs non "geek". C’est le but que Myspace avec son coté lent, brouillon et trop customisable n’a pas réussi à atteindre.



Twitter est (à mon sens) un épiphénomène over-buzzé actuellement par les événements en Iran et la mort du regretté MJ. ça ne durera pas, c’est un système aussi nombriliste que MySpace et la grande majorité des internautes n’a pas que ça à faire que regarder des messages en SMS défiler toute la journée, ça se saurait et les Télex auraient eu beaucoup plus de succès en leur temps.

vinsant  29 juin 2009

Mr devin dit :
facebook sera remplacé par un concurrent dans 2 ans si ils n’inventent rien de neuf, acceptons-le mais facebook a un seul intérêt : le partage des photos. Le reste c’est du vent, du futile (genre les applications).



Twitter a inventé un média ce qui est bien différent d’un simple site communautaire. En france on est bien loin de se douter de la percée de twitter dans la vie courante, à la télévision, dans les séries ...

l’agité  29 juin 2009

il faut être fin connaisseur pour apprécier tout le miel de cet article...
miam ;)
c’est toute la saveur des grandes boites, faire 10 fois, en compliqué, ce qu’on peut faire en une :)

  29 juin 2009

Pas sur qu’AOL est totalement disparu de la planète Web. Gros réseau publicitaire aux US avec Platform A (concurrent crédible de Yahoo et de Google Ad Sense), un réseau social (certes encore déficitaire mais compétitif) avec Bebo.
Et un portefeuille de sites thématiques ciblés (le réseau Mediaglow) articulés autour du média AOL. Mediaglow totalise 76 M de visiteurs. Pas si mal pour un dinosaure.
Silicon Alley se fait d’ailleurs l’écho de ce positionnement "Content" possiblement positif pour AOL http://www.businessinsider.com/aol-...

fred  29 juin 2009

@ Antoine
Twitter n’est pas le remplaçant de Facebook mais apporte une nouvelle façon de concevoir le web et sa communauté comme on peu le voir pour les regrettables événements en Iran et la mort de MJ.



@ Emmanuel
je vous invite a regarder QQ du côté de la Chine, vous serez surpris du retard de Facebook en matière "d’ouverture" comme vous le décrivez si bien.
Mais bon, en soyons pas trop caricaturaux, la machine Facebook est capable de s’adapter un peu non ?
 :-)

casper  29 juin 2009

Bah, le problème d’AOL était de ne pas créer de valeur (en dehors de l’activité de pur FAI bien sûr) et de surtout coûter très cher en achat de contenus et en développement.
Concernant Facebook, chaque fois qu’Emmanuel Torregano poste un nouveau statut ou une nouvelle photo, il crée de la valeur pour le site, pour un coût marginal nul (le coût du développement est déjà amorti, le coût de la mémoire utilisée sur le serveur est proche de zéro).
Le débat n’est donc pas Facebook est mort, mais plutôt Facebook sera-t-il assez bien géré et suffisamment soutenu capitalistiquement pour pouvoir proposer de nouvelles fonctionnalités de création de valeur ayant un avantage comparatif suffisant par rapport à celles des autres réseaux sociaux ? Si facebook se repose sur sa base installée de fonctionnalités et d’utilisateurs, il y a fort à parier qu’Emmanuel Torregano aura prédit l’avenir. Mais pour l’instant nul ne le sait ...

Poseidon33  30 juin 2009

Frédéric Mitterand, un ministre bien sympathique, mais va-t-il servir d’alibi à notre Président qui désire imposer ses volontés, quitte à fouler quelques principes fondamentaux du Droit ?



Vouloir, procéder à la chaîne, au mépris du principe du contradictoire dans un domaine où la technique démontrera, s’il en est encore besoin, que l’adresse IP ne relie pas un présumé coupable à une infraction pénale commise. Qu’on est en matière correctionnelle et qu’un juge ne saurait condamner dans de telles conditions, en renversant la charge de la preuve.
Monsieur Frédéric Mitterand, n’allez pas ternir votre réputation en laissant utiliser votre aura pour valider un projet de loi, Hadopi complémentaire qui méprise les libertés individuelles au profit des intérêts privés ! Des lois existent déjà qu’elles soient appliquées mais en s’assurant de la réelle culpabilité des prévenus de contrefaçon. C’est vrai c’est plus compliqué, mais le respect des principes est à ce prix.

jmplanche  30 juin 2009

>Rien n’est moins sûr, et il va certainement falloir attendre la composition de son cabinet pour savoir quelle sera la direction de son mandat.



Vous avez maintenant la réponse à votre très judicieuse question ... on prend les mêmes et on recommence :-(



Les mêmes causes reproduisant les mêmes effets, je doute que nous allions au fond du sujet, malheureusement.

Ricsal  30 juin 2009

Et que dites vous des opérateurs qui ont dans ce contexte proposé du : téléchargez sans limites ?



Que dire des maisons de disques qui diffusent les maquettes sur le web d’artistes en herbes sans meme prévenir la sacem et surtout sans aucune rétribution de ces artistes ?



Que dire des fabricant de lecteurs en tous genres qui placardent nos murs de pubs a destination de nos enfants disant : mets 5000 morceaux dans ton "ipod"...



Mais qui à déjà payé 5000 morceaux ?
A raison de 10 morceaux par disque cela veut dire 500 disques !



Un gamin de 10 ans ? Un adulte ?



Non ! Le problème des artistes c’est que ceux qui devaient les protéger les ont délaissé pour se faire du fric.



Mais de plus malins sont venus et leur ont piqué leur business.
Mais comme les nouveaux venus n’ont aucun lien avec les ayants droits, ceux ci ne récuperent rien !



Que dire de la sacem qui ne comprends rien a la technique, aux usages et continues de proposer des tarifs et solution d’un autre temps...



Alors avant de vilipender nos jeunes, nos usages, nos technologies pensez à qui palpe le blé...
Regardez deux minutes la capitalisation d’un sfr, ou orange...



D’ou vient tout ce fric ?



N’avaient ils pas la possibilité des le début de créer une "redevance" prise a la source sur chaque lecteur, abonnement de connexion...



Ainsi pas de loi hadopi, pas de poursuite pour des gosses qui n’ont fait qu’utliser ce qu’on a mis a leur disposition à grand renfort de pub...



HADOPI / POLITIQUES / MAISONS DE DISQUE / OPERATEURS = RETROGRADES

Bobby Péru  30 juin 2009

La concentration du marché est de toute évidence une bonne chose. En France, il n’y a pas la place pour Deezer, Musiline, Jiwa, Wormee, etc.
Ces sites ne peuvent pas tous etre financé par la pub et coexister, car les annonceurs n’ont pas assez d’argent a placer chez eux en même temps.



La disparition de certains aidera les survivants a s’accaparer davantages de budgets publicitaires.



A moins que ca ne marche pas, comme c’ets le cas pour Dailymotion qui a bcp de mal a monétiser son succès.



Quoi qu’il en soit je pense que Deezer fait ce qu’il peut pour ne pas devenir un NRJ 2.0
D’un côté une ligne éditoriale qui se veut accéssible et pointue. De l’autre le besoin de mettre en avant des artistes/marques qui ont des sous. Soit les majors et des marques de voitures/rasoirs/... Il sont un peu coincés...



Peut etre qu’un jour ils auront un avantage sur les majors car elles se rendront compte qu’elles ont besoin de tels sites.



L’étape cruciale va être celle de la transformation de l’audience de Deezer en audience "mobile". Si Deezer transforme 10% de son audience en offre payante mobile + sans pub, ce sera bon, sinon les revenus de la pub classique (CPM etc) ne leur permetteront d’atteindre un equiibre financier.

DarkyBen   30 juin 2009

Je rejoins antoine
Twitter c’est rien. Bien pour l’info instantanée. Facebook c’est du "live share" on partage des émotions mais un RESEAU riche en contenu...



et je rejoins fred : AOL a perdu de sa superbe mais c’est la troisième régie pub en france (mediamétrie) et ...une rentabilité en France !!!



@fred ....merci pour le barbecue de ce midi :) (sauf si c’est pas le fred auquel je pense he he )

Sand  1er juillet 2009

Votre rédaction est parfaite Monsieur Astor. C’est tout à fait ça.

Jack  1er juillet 2009

Ca fait longtemps que je dis que je dis que facebook ne tiendra pas dans la longueur... Et tout le monde se marre quand je dis ca !.



A mon avis, facebook est une construction hyper-buzée qui à un crucial défaut ; c’est que ca ne sert à rien ! Alors biensur, au début, on fait tous mumuse dessus, mais comme tout ce qui ne sert à rien, on s’en lasse très vite... un peu a la manière de 2nd life
D’autant que les améliorations qui ont été apportées au niveau du respect de la vie privée (possibilité de masquer ses infos aux amis non avérés) vont un peu à l’encontre de schéma initial.



Je pense que le web n’est sur un point pas différent du reste ; pour durer, il faut au moins présenter un interêt.
Je fini sur une petite devinette : j’ai fabriqué une machine qui ne sert absolument à rien, mais la fabrication de cette machine m’a couté 100 000 euros. Je veux vous la vendre ; combien l’acheteriez vous ?

honirik  1er juillet 2009

Percutant, mais si la mort de Mickael Jackson marque bien la fin d’une époque c’est un peu s’embaler que de considérer qu’avec lui disparait la société du spectacle !

lsd  1er juillet 2009

et celle ci tu la connais :



http://www.youtube.com/watch?v=62nF...

Milla  1er juillet 2009

zavez vu le film qu’ils ont passé hier soir sur w9, j’ai zappé vite fait parce que je me dis que dans le fond on a pas fini d’en entendre parler ! J’ai même la sensation que sa mort va le propulser vers le succès ! Moi qui pensais qu’on reviendrait a une période vintage avec du beau et du bon ! hum... Mais au final il n’avait pas fait un tabac auprès des jeunes de sa génération, j’ai 46 ans et me rappelle très bien que les gamines de 12 15 ans étaient dingues de lui, pour ma part Otis tintait encore a mes oreilles alors que je n’avais que 21 ans ! bref, on parle d’icone, mais c’était plus probablement un ange déchu !

coxyjibi  1er juillet 2009

ils vont nous sortir le "nouvel" album de Michael avant Noel !! c’est sûr^^

gosselin07  1er juillet 2009

Pensez simplement à Sony qui vend des lecteurs DVD capable de lire les films piraté en DIVX.

DaRenCh  1er juillet 2009

Hello tout le monde,



Je crois qu’une donnée fondamentale a été oubliée dans l’article (et ds les comments), c’est la fréquence d’utilisation de chaque user et le temps passé.



Je m’explique :

- ok il y a 200 M de membres

- Mais combien utilisent FB plus de 5 min / jour ?

- moins de 20%

- on pourrait descendre plus dans le détail et dire que sur ces 200 M, seul 10% sont des contributeurs réguliers. Et oui sur FB si j’ai 200 amis en règle générale il y en a 20 qui parlent/postent/pokent...et le reste regarde.

- tout ceci pose problème pour monétiser FB, d’ailleurs les rentrées pub sont loin, très loin de couvrir les quelques 22M (! !) de dollars de coûts fixes de FB par mois.....



Rebondissons enfin sur 1 remarque hyper pertinente : "FB a permis de vulgariser le web 2.0". C’est très exact et c’est ce qui le tuera, en regard de l’argument précédent qui mentionne qu’en fait les moins geeks des users (soit 90%) ne contribuent pas ou peu et vont se lasser peu à peu.



Rappelons nous tous que chacun d’entre nous n’a pas forcément toujours (même un truc débile) qq chose à dire/faire/montrer.



Dernière remarque : Non Twitter n’est pas hyper buzzé, Twitter est peuplé (en ce moment) de gens influents sur le net, d’où le fait qu’il devienne 1 puissant relais. Vulgariser Twitter reviendrait à lui faire subir ce que FB connaît actuellement. Le pb s’est déjà posé avec Myspace....



Pour faire un parallèle un peu trivial, si tout le monde avait une Ferrari, elle n’aurait plus de saveur ni valeur...



Allez Ciao a tutti

Val  2 juillet 2009

Ok. Je vais plus télécharger, mais je jure de ne plus acheter jamais un disc. Qu’ils aille crever les vauturs

Zertis  2 juillet 2009

Quelle vision fulgurante ! C’est tout à fait ça oui.

  2 juillet 2009

C’est Michael, pas Mickael
"(...) dont Mickael Jackson, qui a traversé cette décennie comme une étoile filante, fut une icône paroxystique"



Respectez au moins l’orthographe de son prénom !

  2 juillet 2009

Je tiens à rendrehommage à ses qualité de danseurs et de chanteurs. Il s’est entouré des plus grands de la musique et les plus grand de la musique l’on sollicité.
Il a marqué toute une génération en innovant la pop music qui ramait profondément.
Il a apporté de la joie et de la peine dans nos kex73
Si il a été une "machine à fric" comme vous le dites si vite, penchez vous sur les emissions actuelles, star ac et compagnie, on reparlera de succés. Quand au diffusion radio, elles n’ont jamais autant été des emissions marqueting.



Seul claude françois aurait pu rivaliser avec un géant comme Michael Jackson.



On a le droit de ne pas aimer ce qu’il faisait ou était, c’est une question de goût.

  2 juillet 2009

point d’encrage ... ou ancrage ?!

hugo  2 juillet 2009

pardon mais votre article est vraiment absurde.. le journalisme sensationnel du 21è siècle. Il y a en plus des erreurs mais sans doute avez vous pris vos infos sur internet.

Vieille Bique  2 juillet 2009

@ Hugo



Non ce n’est pas un article absurde... juste dérangeant pour certains !



Moi aussi j’ai "communié" avec la foule des idolâtres, mais me voilà bien dégrisée depuis longtemps !!

gpeur  2 juillet 2009

Si orange fracasse le web2 (comme vous dites), tout pareille qu’il a fracassé dans la télé payante, y’en a qui vont........rigoler.

olvios  3 juillet 2009

...c’est juste ca !...quant aux ...puristes lecteurs de cet article...de l’ail !!

claire  3 juillet 2009

Baah oui , l’acrticle est tout à fait réel , si on prend à titre d’exemple le cas de free qui a déposé sa demande pour faire de la téléphonie mobile.
Eh ben , quelques mois après , le prix de cette licence a été revu à la hausse ( pour les beaux yeux de Bouygues sans doute ) et tant pis pour les français qui payeront toujours chers leurs abonnements aussi bien chez orange , sfr ou bouygues

  3 juillet 2009

Mon pauvre monsieur, j’ai le regret de vous informer que rien n’est fini. Le monde (de la musique mais aussi tous les autres secteurs) est comme cela. Plein de personnes souhaitent toujours obtenir plus des autres. Cela est triste mais l’humanité repose sur ce fonctionnement (ou état d’esprit) depuis la nuit des temps.
Dernier point : ce n’est pas parce que l’on n’est pas fan d’un artiste qu’il faut s’exprimer sans objectivité (je parle pour vous et les commentaires qui en découlent). L’objectivité permet la tolérance envers autrui. Gardez à l’esprit que la pensée de chacun de nous n’est pas universelle !!!
Il faut cesser de penser que chacun détient la Vérité ; vous détenez votre propre vérité (selon vos convictions) mais pas celle de l’humanité ...



Respect pour ce qui apprécient Michael Jackson, et pour ceux qui apprécient tous les grands artistes (à chacun leurs manières pour atteindre cette grandeur) qui ont été cités tout au long des commentaires.

Astanad  3 juillet 2009

Vous avez parfaitement saisi l’air du temps. Article impeccable.

phidias  3 juillet 2009

C’est assez juste, ceci dit, ce gamin de 50 ans avait tout de même du talent, enfin dans son genre, celui de la danse, car sa voix n’avait rien d’exceptionnel. Bon, de toutes façons, The show must go on. What next ?

Arnaud  4 juillet 2009

"j’ai fabriqué une machine qui ne sert absolument à rien, mais la fabrication de cette machine m’a couté 100 000 euros. Je veux vous la vendre ; combien l’acheteriez vous ?"



Quand une entreprise est petite, on la rachète pour sa technologie. Quand cette entreprise devient grande, on la rachète uniquement pour sa base de données, alors Facebook, même si le site a coûté 100 000 euros, je pense qu’il a une valeur bien supérieure.



Merci pour ce post.

goerge clouney  4 juillet 2009

what else ?

Lorenzo  5 juillet 2009

Triste chronique !

Buddy  6 juillet 2009

Bien vu à propos de cette industrie de merde qui est en train de finir de crever (Dieu merci et grâce au net).
Pour ce qui est du talent artistique de Jacko, chacun est en droit d’aimer ou non la matière sonore produite, mais prennez votre voisin Lucien, ajoutez-lui le meilleur coach d’Hollywood, entourez-le de Rod Temperton et de Quincy Jones, dépensez cinq cent millions de dollars en production/marketing, envoyez-le en tournée mondiale durant cinq ans et... flinguez-le dix ans plus tard.
Je doute qu’il y ait plus de vingt personnes à son enterrement.
Tout est dit.

Badak  6 juillet 2009

Le problème de Facebook, et de tout site web en général, c’est son business model. Le tout publicitaire ne fonctionnent pas très bien (hors mastodonte), et les utilisateurs ne veulent pas payer.
Facebook a une vraie utilité, celle de pouvoir partager efficacemment et facilement du contenu avec les autres internautes que l’on connait. Pas besoin d’envoyer un email à x personnes ! Je partage par exemple beaucoup d’articles que je trouve intéressants sur la toile. Maintenant, deux chemins s’offrent à ce site : soit une croissance quantitative, et comme le disait un commentateur plus haut, le site perdra son intérêt (avez-vous remarqué le nombre de quizz exponentiels depuis la francisation du site web ?), ou qualitativement vers une facilité toujours accrue de partage de contenus toujours plus variés, voire une intégration dans le navigateur.
Le vrai souci, c’est de vouloir le beurre et l’argent du beurre, la quantité d’utilisateurs et la qualité pour monétiser.

Robert  7 juillet 2009

Bonjour,
Il va sans doute falloir se pencher sur la question de la diffusion rapide (voire très rapide) des séries TV américaines, même en VO sans sous-titre. Parce que c’est ça qui intéresse les internautes, pas les rediffusions ou les diffusions avec six mois de retard.

  7 juillet 2009

Avez vous lu la décision ?



L’autorité ne remet en rien en cause les droits exclusifs, mais critique la distribution exclusive d’une chaine sur un réseau.



Ce qui semble imparable : que dirions nous aujourd’hui, si pour s’abonner à Edf il faudrait obligatoirement avoir son abonnement ADSL chez Orange ?



Et l’autorité donne la solution à la question économique : l’auto distribution qui pousse l’éditeur d’une chaine à la vendre au juste prix.

Sand  8 juillet 2009

Heureusement que le commentaire ci-dessus est venu s’ajouter à cet article car il y avait beaucoup d’inconnues dans cette équation bien complexe pour ma petite tête.
En quelques secondes, toutes ces fractions de secondes qui partaient une fois d’un côté et une fois de l’autre,ont glissé vers un fondement un peu plus clair et justement commentées.
Merci le commentateur.

Sand  8 juillet 2009

AhahA, la Gourmandise est un système inévitable !

jean-yves le moine  8 juillet 2009

bonjour
très bonne remarque Robert



de plus si on ne peut pas à son tour distribué ses contenus préférés à ses amis sur son blog, son compte facebook ou ailleurs dans un player - chaîne de télévision exportable, cela ne rencontrera jamais les usages....
et alors oui ce sera vraiment un hulu ...
... à la française

  8 juillet 2009

Snif ! atari, la société créatrice du VCS video computer system), qui avait utilisé en premier les sprites (missile players) dans l’atari 800 n’est plus qu’un logo.

Alx  8 juillet 2009

Wha quelle violence, moi je trouve cette série d’articles super intéressante et avec une vision réaliste des choses.



Bien sur il y a des points exagérés (c’est toujours le cas quand on fait des plans sur la comête) mais il y a des éléments très intéressants et par rapport à cet article precis, on ne peut pas nier que Google est le seul qui s’en sort avec la pub et que les opérateurs de télécoms sont les seuls gagnants pécuniairement parlant.
Mais jamais il n’est dit que *globalement* le bilan n’est pas positif pour le "village mondial", seulement, pour revenir au terre à terre, il faut bien de l’argent pour faire tourner les serveurs...



Il faut certainement rester vigilant pour ne pas tomber dans un modèle trop minitelisé et controlé ce n’est pas en hurlant sur le messager qu’on y parviendra.



"Allez Manu, prend des vacances, le WWW. a 20 ans pour le grand publique, l’idée a 50 ans pour les militaires US, et il ne serait toujours pas compris ?"



Le WWW n’a pas 20 ans pour le grand public, 10 ans serait plus réaliste. Il a encore moins 50ans pour les "militaires US", je ne vois pas de quoi tu parles... Le web n’est pas internet.

Winston  8 juillet 2009

La 3 eme voie existe depuis longtemps, c’est Linux .
Google ne fera que proposer une nouvelle interface et ses produits maison sur un noyeau Linux.
Si ça peux permettre a ce systéme de se democratiser sur les pc Desktop, tant mieux

Sand  8 juillet 2009

Génial, un noyau c’est positif si je ne m’abuse, alors, avec les électrons autour et la neutralité du courant, y a plus qu’à attendre la recette du système D :) !

JP  9 juillet 2009

"OS, ce graal de l’informatique, cette pierre philosophale du développeur"



cette phrase, c’est du n’importe quoi !

Baraduke  10 juillet 2009

j’espère vraiment que les chaines Française joueront le jeu et qu’on aura rapidement des séries en VOST avec un léger décalage avec les States, mais j’en doute.



Sinon si c’est juste pour voir les programmes que je regarde déjà pas ni à la TV ni en catch-up, j’y vois pas un grand intérêt.



Enfin qui vivra verra

AL  10 juillet 2009

Si l’on compare avec la courbe de diffusion de Rogers et les statistiques de croissance de FB, ce lien explique qualitativement ce que je démontrais quantitativement tantôt. Mais votre image est superbe. Rappelons-nous AOL et Yahoo. Facebook est au milieu de sa vie(3-5 ans de croissance). Avec le plateau de croissance, une ou deux année de domination où de nombreux signaux concurrentiels le mettra très fortement à mal (Vous avez raison ils sont déjà là)...Avec soit un décrochage brutal soit une mutation profonde (AOL ou Yahoo ! quoi...)

SAVRY   10 juillet 2009

NOUS SOMMES TOUS POUR LE PROJET DE LOI
MES AMIS AUTEURS ET COMPOSITEUR MEMBRE DE LA SACEM



Pourquoi ?



Parce qu’un auteur ou un compositeur passe beaucup de temps à mettre en accord les paroles et la musique d’une chanson de leur création.



leur vie ; " remplir de joie le coeur des hommes"



Comme tous les corps de métiers il doit gagner son pain pour manger à sa faim tous les jours de sa vie......



LES VAGABONDS DE LA CHANSON

  12 juillet 2009

bien vu !
excellent article

Arnaud  13 juillet 2009

Je suis tout à fait d’accord, je pense que l’iPhone a fait entrer notre société dans l’hyper-communication. A terme, je pense que nous serons tout "connecté" les uns aux autres, que ce soit par sms ou appel comme mnt, ou plus tard par visio, messenger ou encore facebook. A cela on ajoute les puces gps qui se multiplient, et on pourra imaginer un énorme réseau connecté et surtout interconnecté. Et l’iPhone regroupe tous les moyens de communications modernes dans une interfaces tellement Apple.

Bernard  13 juillet 2009

Je viens de faire l’aquisition d’un iPhone 3GS
Je passe d’un SAMSUNG PLAYER ADDICT à un iPhone
J’espère ne pas le regretter...son fonctionnement
est complètement différent alors ...Bon je dois encore patienter car il ne sera actif qu’à partir du 20 de ce mois car je passe de chez Orange vers SFR (la raison est pas de réseau Orange chez moi).
Le look de l’iPhone est sympa pour le reste... à voir en ce qui me concerne...

François Bliss  14 juillet 2009

Mais quel analyse pro-microsoft ? T’es journaliste ou publicitaire ! Cette article ou devrais je dire ce navet manque outrageusement d’objéctivité ! Voilà le titre de l’article : Je leche les pompes de microsoft !
Au lieu de faire des briques de 6000 pages sur ta xbox chérie tu devraiss afficher des affiches publicitaires XBOX dans les rues du japon ! Tu verras comment sera acceullit ta console chouchou !
5000 ventes de xbox360 la semaine dernière au japon, c’est ça le progrès !

  14 juillet 2009

- "microsoft roi du logiciel" : ce doit être pour ça qu’ils ont du refondre complétement leur ancienne interface, elle était vraiment trop bien par rapport à la concurrence.D’ailleur Windows Vista fait aussi l’unanimité aupré du grand public c’est pour ça qu’il font windows 7.

- De plus,ne rabaisse pas les softs des concurrents, qui sont aussi bien que ce de microsoft et qui répondent a differentes demandes des joueurs.

- Enfin, c’est bien de dire que microsoft fait ça et ça, mais est que cela marche auprés du public sont-ils intéreesé, en qu’elle proportion. Alors qu’on contraire tu affirme facilement que :" le Home de la PS3 n’a pas créé l’événement Pas plus que Vidzone" et que "l’interface de la Wii ne (ce)bouscule (pas)". tu as des preuves pour affirmer que cela ne marche pas,ne plait pas a nombre de joueurs playstationb et nintendo.

- Dans notre société capitaliste,
François Bliss de la Boissière, c’est ce qu’on appel l’imprégnation de la marque. je me demande si tu croit vraiment que posséder 1 Xbox c’est éviter "l’arnaque de sony et nintendo" comme tu l’insinue dans son article.

Regis_manga  14 juillet 2009

Pour moi ce qui est clair c’est ceci : Microsoft a pondu une console tellement fiable qu’ils ont été obligé de sortir 20 versions différentes en corrigant à chaque fois un truc mal bidouillé au départ. C’est ça l’évolution ? Passer d’une console excécrable niveau qualité matériel à une console qui commence à rentrer dans les normes de fiabilité pour rejoindre unjour Nintendo et Sony ...



J’ai eu une bobox, morte au bout d’un an...j’ai vite compris été voir chez le concurrent japonais avec qui je n’ai aucun soucis depuis.

cpolitic  14 juillet 2009

Autant cela démarrait bien question bilan de la situation sur les consoles, autant à la fin on finit avec un arrière goût d’article à caractère publicitaire. C’est trop dommageable.
Xbox : bien joué
Wii : low tech, même pas la peine de compter dessus
PS3 : hors de prix et monotache : jeu 3D à fond les manettes (justement)
Or la situation est sensiblement différente : la WII explose les ventes de console avec son côté ludique et ses manettes sensorielles, ce que Microsoft a totalement loupé.
N’est ce pas d’ailleurs Bill Gates qui ne voyait aucun avenir à Internet en... 1995, laissant Netscape s’installer avant de le torpiller avec IE intégré à Windows.
Quant à la PS3 : si vous souhaitez une console et un lecteur blu-ray de vidéo HD pas cher et très performant, c’est le choix idéal.
Alors forcément la Xbox a côté paraît, comment dire, un peu surévaluée dans cet article.

jorje clounet  14 juillet 2009

WHAT THE FOCKIN ELSE ??

jorje clounet (quel clownet !)  14 juillet 2009

billie jeans has my woooord !

jorje clounet ( et pas Mr de la jungle )  14 juillet 2009

hakuna matata ... mais quelle phrase magnifique !!
(hein uoi ? c pas de lui ca ?) oops -i did it again.

jorje clounet ( et pas Mr de la jungle )  14 juillet 2009

bien vu !!
en meme temps c est normal il avait "vu", le nettoyant quequette !
(encore une blagounette de jorje clounet)

cyril joueur ps3 et x360  14 juillet 2009

et ben, oui c’est un article pro crosoft, mais je possede les 2 machines ps3 et x360 et y en a une qui prend serieusement la poussiere, car j’ai attendu longtemps sur ps3 des jeux et un live de qualité et bien je n’attend plus 4 ans que j’attend gt5 et toujours pas la, alors vous haissez peut etre microsoft mais niveau console ils assurent, j’ai pourtant envoyer 3 fois la mienne au sav et je m’eclate toujours autant dessus alors oui au japon 5000 x360 vendu en 1 semaine et 8000 ps3 sincerement je vois pas ou est la raclé enfin eclatez vous sur la plateforme de votre choix mais admettez que certaine sont au dessus du lot, on attend toujours le tchat ingame sur ps3, et on joue a 1 contre 100 sur x360 alors si sa c’est pas une avance technologique je sais pas ce que sait

Attilio  14 juillet 2009

Qu’est-ce qui, dans le jeu vidéo, rend les commentaires et leurs auteurs si méchants ?



Dans cet article, il n’est pas question de vendre une console par rapport à une autre. Il n’y a pas de liens Amazon en bas de la page pour acheter un bundle gears of war.



Juste des faits :
En intégrant Twitter, Sky et Canal+, la Xbox360 proposera bientôt plus de contenu téléchargeable qu’il n’y a de Blu-Ray édités dans le monde.
Microsoft fait le pari du net instantané et de la dématérialisation et cette stratégie est en train de payer.



Si nous ne pouvons pas parler sérieusement de jeu vidéo et de culture de consommation sans que le débat tourne rapidement au règlement de compte ou à la mauvaise foi, alors il y a réel un problème de fond. Sans doute qu’une grande partie des consommateurs réguliers de jeux vidéo se sentent blessé et vulnérables quand on parle de cross-média et d’intégration d’outils qui ne concernent pas les jeux de tirs et les barres de vie.



La xbox s’intègre dans le salon et on crie à l’hérésie ?
Parce que vous aviez pris l’habitude de jouer à la console dans votre cuisine jusqu’ici ?

cyril joueur ps3 et x360  14 juillet 2009

je tourne sous LINUX sur mon pc, j’ai tres tres souvent boycotté les produits MICROSOFT mais force est de constater qu’en matiere de jeux video sur xbox 360 avec autant d’exclusivité et de qualité en plus ils ont pris une certaine avance sur la concurence et franchement j’ai eut de la ps1 a la ps3 en passant par la psp et SONY a commis une enorme erreur " CROIRE QUE TOUS LEURS ETAIT PERMIS ET QU’ILS ETAIENT LES PLUS FORT " et bien ce n’est plus le cas en tous cas pour moi j’ai vendu ma ps3 car OUI et je n’est pas honte de le dire on s’eclate bien plus sur X360, les jeux sont bien souvent de meilleur qualités, les exclus se comptent par dizaine et chez sony sur les doigts d’une main. Tous sa pour dire que je trouve qu’on est plus des vaches a lait en attendant des jeux et des promesses chez sony qu’en jouant sur xbox 360

François Bliss  14 juillet 2009

Cette article est vraiment choquant ! Une publicité accablante pour micosoft je pense que le journaliste qui a écrit ça a un acccord signé avec microsoft pour lui faire de la pub !
Et dire que cette article n’est pas un moyen commercial pour ameuter des clients relève de la mauvaise fois...
Je n’ai rien contre la xbox c’est meme ma console préférée mais je dois avouer que microsoft utilise des moyens de plus en plus ignoble pour vendre sa console rafistolée technologiquement. La preuve avec ce journaliste qui est surement payé pour descendre les autres consoles de salon et pour mettre en valeur la xbox !

Cedric  14 juillet 2009

Si, c’est tout à fait exaltant ;o) Mais nous avons un grand travers, en France, à ne regarder que les sites qui sont soit issus des médias classiques, soit issus d’ex-journalistes classiques.



Pourtant, une bonne partie de la population s’arrête à des sites ou outils bien différents, et les plus intéressants dans leur approche éditoriale restent les gros portails type yahoo, AOL, MSN, etc.



Ils essaient de mélanger, avec plutot une bonne réussite, actualités et divertissement. (C’est l’objet d’un billet en cours de rédaction par chez moi. Il serait temps de le terminer ^^)

Okayastupide  15 juillet 2009

Un article loin d’être objectif.

Olivier Castets  15 juillet 2009

Je trouve plutôt l’article intéressant ; j’utilise surtout la xbox pour streamer directement vers la télé à partir du pc et ça marche impec.
Pour une fois, c’est du grand microsoft. Ils sont effectivement en train de faire passer la console de jeux à une box multimédia.

  15 juillet 2009

Moi je trouve l’article objectif.



A tous les rageux qui crachent sur la xbox, sachez que j’ai la mienne depuis decembre 2005 et qu’elle tourne comme un charme. Ce n’est pas faute de l’utiliser.



Maintenant que MS ait eu des problèmes avec soit, mais je pense qu’ils ont tout de même corrigé le tir depuis. Sans parler de la multitude d’innovations qu’ils ont ajouté au fur et à mesure des mises à jour.



Autant je suis relativement windowsphobe, autant quand un produit est réussi, il faut avoir l’honèteté de le reconnaitre.

abdel  15 juillet 2009

Très bon article.



Trop d’ignorants ne se rendent pas compte de l’impact phénoménal de l’iphone sur l’industrie de la téléphonie mobile.
Apple redessine quasiment tout seul l’industrie de la téléphonie mobile et de l’internet.



Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que beaucoup de choses qu’on voit et qui existe maintenant sont l’effet direct de l’existence de l’iphone.



Vu que j’avais déjà un iphone, j’ai été un peu déçu par le Gs parce que j’aurais aimé un peu plus de nouveauté et au moins un nouveau design. Mais bon, pour l’instant, y’a absolument aucune concurrrence, donc...



Je vais encore patienter avec mon iphone v1.

Bruce  15 juillet 2009

Vive la xbox !! Je me suis fait tatoué le logo sur le bras.



Sony et Mario allez vous coucher, l empereur GATES est là.

Dominique Darcy  15 juillet 2009

J’adore écouter et lire ce type mais je n’ai pas souscrit d’abonnement à médiapart. Un sacré journaliste en tout cas que Ce Edwy Plenel qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui défend le droit à la liberté d’expression et à la presse libre !

Natasha  16 juillet 2009

Ce qui est bien à te lire Emmanuel, c’est que nous avons toujours en primeur, ce qui se dit dans les couloirs de chez Universal et du SNEP...



Il est certain, que Frédéric Mitterrand ne soutient pas activement le vote de la loi Hadopi 2, c’est le moins que l’on puisse dire.



Il déclare ouvertement qu’il souhaite qu’Hodopi soit oubliée, et enchaîner sur la prochaine étape, qui sera la répartition des richesses et du développement d’une vraie offre légale, qui aujourd’hui n’est pas en place.



Il a même affirmé à plusieurs reprises : « si je suis là, c’est pour faire bouger les choses ».



Ces prises de positions ne satisfont pas ni les Majors, ni le SNEP, qui vont commencer une campagne de dénigrement du nouveau Ministre de la Culture, après avoir tenté, sans succès, de lui imposer la présence un "Ministre Adjoint de la Culture", en la personne de Frédéric Lebebvre.



Il compréhensible qu’actuellement, ils attendent la peau de banane, qui le fera chuter, avant que celui-ci ne se permette de mettre son nez dans leurs "petites affaires", qu’ils avaient l’habitude jusqu’à présent de régler entre amis, avec les précédents Ministres de la rue de Valois.

nouchema  16 juillet 2009

Ce que j’ai cru comprendre, c’est qu’"on" trouve bien plus facilement des jeux crackés s/ XBOX-360, quand il n’y en a pas un s/ PS3 (BluRay oblige...) c’est ça le plus fou.
Entre ça et aussi que le lecteur compatible HD s/ une XBOX-360, c’est le HD-DVD, donc le format mort-né..., je ne sais plus si c’est tant une SUCCES STORY que ça, la XBOX-360.



Enfin, je dis ça ... je dis rien.



merci pour cette récap, en tt cas
cordialement
nouchema

  16 juillet 2009

@ Natasha : L’erreur est d’oublier que F.M manie allègrement le second degré et l’auto-dérision. Le bougre est très malin. Et probablement très imprévisible...

  16 juillet 2009

Je me demande si ce ne serait pas plutot conté..., sauf jeu de mots
bien cordialement
JYM

CeddeFXx  16 juillet 2009

Hello !



C’est tendu comme un string l’atmosphère ici... !
Allez tronçonner ou exploser au pompe des Locust sur Gears Of War 2 ;-)



Un peu de sérieux... Je partage dans le fond l’avis de l’article et certains commentaires laissés : LA X360 A PRIS LE DESSUS SUR LA PS3 (ENFIN !).



Joueur de toutes les générations de consoles, comme nombre d’entre vous sûrement, il faut avouer que M$ a grillé SONY :



- La manette
Pour moi, peut-être un détail pour le plus grand nombre, mais c’est important.
Celle de SONY n’a jamais été re-designée : toujours aussi petite et inconfortable à mon goût !
C’est ce qui m’a poussé à quitter PLAYSTATION pour XBOX.
D’ailleurs n’est ce pas la Wii de NINTENDO qui coiffé au poteau tout le monde avec ce biais et nouveau concept de jeu ?!



- Le jeu en réseau
M$ a pris la main avec XboxLive dès le départ.
Il garde une longueur d’avance sur plusieurs fonctionnalités ; sauf le prix.



- Les graphismes
Même si la PS3 a plus de puissance de calcul, les différences sont peu relevées et relevables.



- Le SAV
A ça je les ai maudis chez M$ avec leurs ’Freeze’ et ’ROD’... Je me suis aperçu être accro à leur console !



SAV M$ =
hotline gratuite ;
rien à débourser pour les A/R usine via UPS ;
dédommagement abonnement XboxLive et préjudice (il faut demander).



Comme certains j’ai changé de console et mais moi pas de constructeur : dorénavant c’est une Elite et depuis RAS. Cross fingers :-)



BRAVO M$
Continuez à nous sortir de bons jeux et des nouveautés sur le Live (à quand le choix de son serveur : surtout pour GOW) !
Car côté PS3, on a quoi de sérieux en jeux déjà paru ? Ah oui on les attend encore... !



Comme disent certains qui ont les 2 consoles :
LA PS3 PREND LA POUSSIÈRE !



X360 - JUMP IN !

The piveurse  17 juillet 2009

Xbox console de merde !

guignol  17 juillet 2009

Quel ramassis de commentaire anti Microsoft... Pfuuu... Autant je trouve qu’il a des raisons de leur taper dessus des fois (à condition de trouver le vrai truc gênant et pas de faire de la rengaine) et personne ne se gêne pour le faire (c’est assez facile avec de la rengaine genre geek à deux balles) autant je trouve qu’il y en a qui sont prêt avec le baton dès qu’un article dit ce que tout le monde pense tout bas sur cette console mais que personne n’ose dire parce que ça fait pas bon chic bonne culture...
Parce que le mouv, c’est de dire du bien de la Wii (contre laquelle je n’ai rien, au demeurant) et de l’iPhone, ah oui, Apple le grand chouchou qui peut faire aussi pire que Microsoft dans d’autres domaines mais à qui on ne dira rien tellement on est sous le charme (si ça c’est pas naze...)
Faut arrêter là, OK vous avez vos favoris et on les attaque pas souvent mais là, la 360 est une bonne console, avec des défauts certes mais dans l’ensemble elle se révèle être une bonne console. (la Wii est parfaite ? l’iphone est parfait ? chiche, on dresse le tableau noir) Et avec un truc comme Natal la 360 devient un truc qu’on a jamais vu, et sera de loin la meilleure. Ce qui est dur à avaler pour les détracteurs de Microsoft, ne serait-ce que prévisionnellement.



Ben non moi je suis pas pour taper sur Microsoft n’importe comment, systématiquement. Ok pour faire de la place à Linux et Apple mais pas pour dégommer gratuitement MS. Je trouve que des fois ça a été justifié et c’est tant mieux par ce qu’ils se sont bougé le derrière. Aujourd’hui, leur très grosse part de marché sur les OS n’est plus une menace pour quoi que ce soit, ils sortent pas mal de technos pour rester dans la course et évidement que certaines sont à la ramasse tandis que d’autres sont bien, Windows 7 est bien, la 360 est bien, IE est à la ramasse avec pas mal de techno web, et alors ? Tant mieux comme ça on a Firefox, Google et tout le reste en plus de MS...
Oui je sais il y en a qui voudrait du tout Apple partout, ben pas moi je trouve ça aussi abérrant que du tout MS... iPod/iPhone me suffisent (même si j’ai aussi un mac, mon PC me donne un bol d’air bienvenu). Désolé de pas être conforme aux gens "correctement" cultivés et de "bonne" opinion.

guignol  17 juillet 2009

J’ajoute que bien entendu, j’ai une 360 (et une Wii).
je suis persuadé que les gens à ce point scandalisés à la lecture cet article n’en ont pas, je suis prêt à prendre le pari.
"comment un article qui dit du bien d’un produit Microsoft mais c’est interdiiit, c’est sûrement publi-reportage, bien suuûur..."



On trouve quand même plus d’articles positifs sur la Wii qui font l’impasse sur ses quelques défauts qu’on ne trouve d’articles positifs sur la 360 qui mettraient en avant ses nombreuses qualités.



Dur la vie d’un produit qui est pas un chouchou des médias.

Emmanuel Torregano  18 juillet 2009

bonjour Natasha, ravi de voir que tu postes ici aussi. Bref, Universal non, le SNEP non plus, cela vient d’ailleurs pour une fois.
Le titre est volontaire, il s’agit d’un jeu de mot, j’espère qu’on le comprend mieux à la lecture de ce texte.

Natasha  18 juillet 2009

Bonjour Emmanuel, merci de ta réponse.



Cela signifierait-il que les dénigrement de son personnage par les sociétés que j’ai cité ci-dessus, auraient déjà produits leurs effets au point, que l’on en parle dans les couloirs du château, où je sais que tu à également tes petites et grandes entrées ?



Surtout ne répond pas, un journaliste ayant le devoir de protéger ses sources.



 :-)

Natasha  18 juillet 2009

Ooops !



Lire :

- Les dénigrementS

- tu aS également

  19 juillet 2009

De quels dénigrements parle-t-on ? Je n’en ai vu aucun écho sur le web..

Micka FRENCH  20 juillet 2009

Des nouvelles de l’Ecossaise...
Depuis près de 15 ans et plus, les lois votées par nos "élus" feront autant honte à nos petits-enfants que les lois vichistes pour nous.
Mais que pouvons-nous y faire ?
STOP UMP ? YES WE CAN !
Avec les compliments de Micka FRENCH...
http://mickafrench.unblog.fr

Valoche  20 juillet 2009

Ca fait du bien de prendre du recul. Et cet article en apporte pas mal. Merci.



Reste que le live est de moins en moins accessible dans la forme qui était la sienne au temps du disque justement. 10 fois plus de groupes pour à peu près le même nombre de lieux et un peu moins de public.
C’est peut-être le live ou l’accès au live qui doit se réinventer plus encore que la musique enregistrée.



Non, en fait toute la chaîne musicale doit encore faire sa révolution...

Lionel Davoust  21 juillet 2009

Monsieur,



Si l’image est aussi déficitaire, comme vous l’annoncez, c’est que Hadopi et toutes les mesures de "protection" des droits proposées sont arriérées, irréalisables et en contradiction fondamentale avec les libertés fondamentales du citoyen (vie privée).



Vous citez l’amendement Bono, dont la première formulation visait à "garantir la liberté d’expression et d’information du citoyen". A partir du moment où cette disposition allait à l’encontre d’Hadopi, donc, à vous en croire, le droit d’auteur, ne pensez-vous qu’il y ait un problème fondamental ? L’art REPOSE sur la liberté d’expression et se propose, dans ses formes les plus nobles, de renforcer la liberté d’opinion. Comment le droit d’auteur peut-il devenir brusquement contraire à ces libertés fondamentales ?



Vous vous trompez de combat et de problématique. Voilà pourquoi vous rencontrez une opposition aussi vigoureuse.



Puis-je vous humblement inviter à jeter un oeil à ma série d’articles (en cours) sur mon blog pour une autre vision des choses. Je n’y réinvente pas la roue mais je m’efforce de prendre de la hauteur de façon didactique en me souciant de la culture, à laquelle je tiens, et dont je vis.



Intro : http://lioneldavoust.com/?p=630
Failles d’Hadopi : http://lioneldavoust.com/?p=665
Véritable optique de la loi et ses dangers : http://lioneldavoust.com/?p=680
Pour dépasser la problématique du "vol" : http://lioneldavoust.com/?p=708

Cyril  21 juillet 2009


Afin de se libérer de cette suspicion "d’impureté", de ne pas apparaître comme les défenseurs des intérêts particuliers d’une industrie en souffrance, d’être porteurs de choix pour la création de demain, de placer les artistes et les auteurs au centre du débat, il faudra faire notre petite révolution interne.



Je crois que c’est un peu tard... On a bien vu que cette même industrie était prête a bafouer les droits des citoyens pour satisfaire sa soif d’argent (puisque l’auteur utilise lui même les mots pillages, je ne vois pas pourquoi je me priverai d’utiliser des images fortes).
J’étais il y a quelques temps grand consommateur de musique (CD, concert, téléchargement légal..) et j’ai décidé à la vue de la réaction de cette industrie que mon argent serait mieux dépensé ailleurs , du coup mon poste musique est passé de quelques centaines d’euro par mois à zéro..

Flink  21 juillet 2009

Je suis bien d’accord avec les deux premiers commentaires. Moi j’irai même plus loin : cette industrie est devenue néfaste pour notre société, elle a déjà un pied dans la tombe et vu comme elle continue de s’entêter, peut être bientôt deux. Et bien maintenant, qu’elle meurt en silence et enfin peut être la création prendra un nouvel essor. (ceci dit c’est déjà ce qui est en train de se passer, et pas grâce à ces dinosaures)

nrv (tres aujourd’hui ! )  21 juillet 2009

Eclairant un détestable mois de juin ayant vu se produire trois événements d’inégale importance mais à charge symbolique forte : le décès prématuré du plus gros vendeur de disques ; la baisse du seuil des disques d’or à 50 000 exemplaires ; et l’annulation d’une partie des dispositions de la loi Hadopi par le Conseil constitutionnel :



- renversement de la charge de la preuve, surveillance des emails, obligations de mouchardisé son propre PC....



M. Bressand, le simple consommateur d’oeuvre culturel que je suis ne doit pas vivre sur la meme planète que vous... Et le citoyen que je suis est choqué par vos propos !



Et je me rend compte du fossé qu’il y’a entre les aspirations à maintenir une rente pour une petit nombre en cette période de ravage économique...



Regrettez vous peut etre maintenant d’avoir refusé la licence globale car de Hadopi 2 que croyez vous que les artistes en retireront ?



Laissons donc M. de Beaumarchais en dehors de ce débat.. car je n’ose croire que pour garantir la rente d’un petit nombre il eut accepter que l’on ose à ce point envisager de vouloir sacrifier autant de liberté fondamentale !



Je regrette plutot que ce dernier ne soit plus de ce monde car il ya aurait beaucoup a ecrire sur le comportement d’un Parlement aussi liberticide dans sa démarche.

LORAN  21 juillet 2009

Bonjour,



votre acharnement a ne pas comprendre pourquoi l’industrie que vous representez est mal-aimee est troublant.



Votre loi va faire condamner des innocents, faire basculer des generations entieres dans l’encryption generalisee, c’est apparement une attaque de nos droits (cf CC), c’est la mouchardisation de toute la societe, et c’est une attaque frontale contre le monde du libre (logiciel mouchard non interoperable)...

Kelson  21 juillet 2009

L’ex-président du SNEP se demande comment ne pas apparaître comme le défenseur d’intérêts particuliers...



Pour rappel, le SNEP a pour unique objectif de protéger les intérêts de ses adhérents : c’est à dire des entreprises. Donc en deux mots : le but du SNEP est de protéger le business, les intérêts privés et économiques de quelques particuliers.



La reflexion de Gilles Bressand se trouve donc au niveau de celle d’un lapin qui se demanderait pourquoi tout le monde l’appelle "Grandes oreilles".

AndreTurcat  21 juillet 2009

Quelqu’un pourrait-il demander à Monsieur Bressand ce qu’est devenue l’entreprise qu’il dirigeait quand d’autres iront chercher la liste des créanciers de ladite entreprise ?



Combien d’artistes ? Combien de Sociétés d’Auteurs ?



Quelqu’un pourrait-il dire à Monsieur Bressand de balayer sa cour avant de nous la jouer latiniste ?



Cà nous reposerait.

Sanidis  22 juillet 2009

Vu chez votre confrère Numerama



"Je vous propose un petit jeu.
Vous allez sur http://www.myspace.com/13bisrecords
Vous prenez chaque artiste français l’un après l’autre : Alain Chamfort, Elmer Food Beat, etc.
Vous allez sur Pirate Bay et vous entrez leur nom dans la zone "search"
Vous comptez les occurences
Vous vérifiez ainsi combien le BT a fait mal à l’industrie.
Et comme c’est les vacances, vous rigolez un coup."



Belle Idée

  22 juillet 2009

Merci pour cet article de qualité.



Il dépasse les critiques sur les jeux (qui font forcément l’objet de nombreux articles pour les consoles) pour nous éclairer sur la stratégie de Microsoft au delà des jeux !



Vraiment très instructif ! Merci !

mr_freeze  22 juillet 2009

La petite révolution interne de la filière aurait certainement du se faire il y 10 ans, au moment de l’avènement de Napster.



Cette suspicion d’impureté est le résultat direct d’une communication catastrophique, faite d’autisme et de mépris, à l’égard du public ainsi que d’une incapacité totale de s’adapter aux nouvelles demandes des consommateurs, apparues avec l’avènement de la dématérialisation des contenus.



L’image de la filière a été complètement anéantie par une accumulation d’erreurs :



- Violence du vocabulaire dans la communication : amalgames avec le "vol", références nauséabondes au terrorisme ou à la pédophilie pour justifier le durcissement législatif, saillies de P. Nègre dans les médias ou de G. Martin sur le site d’information du SNEP (http://www.demainlamusique.com/)



- Sondages orientés, largement relayés par des médias complaisants



- Pétitions à la validité discutable (pétition des 10000 artistes ou on retrouve de nombreux salariés des grandes maisons de disques)



- Lobbying actif dans l’enceinte même de l’Assemblée Nationale



- Acteurs de la filière animés uniquement par le souci de pérenniser leurs revenus respectifs par tous les moyens et toujours au détriment du consommateur (Taxe copie privée, Prix de l’offre légale prohibitif pour des biens pourtant non rivaux, DRM, Droits d’usages restreints sur les supports numériques par rapport aux supports physiques)



- Actions en justice avec pour seule volonté de faire des exemples.



Comment dans ces conditions rétablir un dialogue de confiance avec les consommateurs ?



La stratégie choisie par les ayants-droits du disque ou du cinéma a été celle du rapport de force sans compromis et de la menace à l’égard de leurs consommateurs. Pourquoi une telle stratégie ? Le Droit, le pouvoir politique éxécutif, les medias traditionnels, les artistes (les plus médiatisés) sont de leur côté. Dans ces conditions, il aurait été stupide de vouloir discuter ou même comprendre les consommateurs, n’est-ce-pas ?



La stratégie offensive s’impose quand on se croit le plus fort.



Mais, les consommateurs ont l’avantage de disposer du porte-monnaie et de la technologie. C’est peu, mais c’est déjà ça, car visiblement ça fait quand même mal.



Pour aborder le virage du numérique il y avait deux approches : imposer sa volonté ou tenter de répondre aux attentes. L’usage de la force ou la volonté de discuter. La culture de la peur ou celle de la confiance.



Le choix a été fait. Bien. Mais il faut l’assumer maintenant Mr Bressand, car vous-mêmes êtes l’un des premiers artisans de cette situation.

PlusPlus  22 juillet 2009

@ Mr Freeze : Tout ce que vous énumerez comme raisons est vrai. A ceci près que vous exonérez (comme beaucoup d’autres) les consommateurs de toute responsabilité dans cette affaire. Une partie (substantielle) des consommateurs agit aussi de manière totalement irresponsable et immature. Le politiquement correct ne fera pas avancer l’affaire. Non, le "consommateur" n’a pas toujours raison (et la Snep et cie pas plus d’ailleurs)

sricci  22 juillet 2009

C’etait avant son arrivée et avec le recul la conclusion était très drôle...

mr_freeze  22 juillet 2009

@PlusPlus



En effet, le consommateur qui télécharge illégalement a sa part de responsabilité. On est entièrement d’accord.



En revanche, c’est le consommateur qui dicte ses attentes aux industriels, qui se doivent alors d’y répondre de la meilleure manière possible. C’est en général ainsi que cela fonctionne dans la sphère marchande.



Ici on se retrouve avec des industriels en situation de quasi-monopole qui, à la force du Droit, essaient de contraindre leurs clients à consommer selon des règles qu’ils ont eux-mêmes définis. On croit rêver.



Au bout de 10 ans, on ne peut quand même pas nier que les attentes relatives à la consommation de biens numériques sont clairement identifiées. Et quelle est la réponse des industriels du secteur et des ayants-droits ? Hadopi 2. Bravo. Chapeau.



Le téléchargement illégal est une forme de concurrence déloyale ? Certes. Mais tenter d’imposer le modéle économique hérité du support physique dans la sphère numérique est une véritable escroquerie intellectuelle et financière.



C’est sur le terrain de la qualité (encodage supérieur), de la valeur ajoutée (accès aux paroles, jaquettes, import direct des tags), de l’exhaustivité du catalogue (portail regroupant un maximum de labels et avec un maximum de titres), de l’interopérabilité totale (baladeur mp3, telephone, autoradio, chaine hifi) et du droit à l’échange (lié à la structure et au fonctionnement même d’Internet. Incontournable donc) que ces industriels pourront concurrencer le téléchargement illégal. Et si le prix est raisonnable (prix forfaitaire/abonnement, le prix à l’unité ne fonctionnera pas dans une économie de biens non rivaux), les consommateurs reviendront d’eux-mêmes,et avec le sourire, dans le circuit légal.



Oui, c’est exigeant. C’est pas facile. C’est du boulot. Mais, excusez du peu, c’est LEUR boulot. Le consommateur ne le fera pas à leur place.

0101010101010101  22 juillet 2009

Gilles Bressand se demande pourquoi des instances démocratiques telles que le parlement, le conseil constitutionnel et le parlement européen luttent contre une forme de droit imposé par l’industrie culturelle.



Il sait evidemment très bien que ces institutions representent (principalement pour le parlement européen dégagé des enjeux nationaux et le conseil constitutionnel, gardien des principes démocratiques inscrits dans notre constitution) un pouvoir qui echappe aux interêts purement financiers qu’il defend.



Ne nous trompons pas, je suis un defenseur du droit d’auteur, mais on peut dire à Gilles Bressand qui en est une fois encore parfaitement conscient qu’un des combats fondamentaux des artistes historiquement parlant réside dans la défense de la liberté d’expression ainsi que dans celle de la liberté de création. Ce qui pose un problème en tant que tel, c’est que sous couvert de piratage (et il ne s’agit pas ici de contrefaçon, ni de piratage en terme de volume) l’Hadopi permet des sanctions qui vont de la coupre de l’accès à internet à l’interdiction d’utiliser sa messagerie éléctronique et d’en ouvrir le cas échéant une autre (dispositions présentes dans le projet de loi, un pur anachronisme et une chose inaplicable, il faut bien en être conscient, c’est à dire que l’on coupe un service qui excusez moi du peu n’est pas lié uniquement à la volonté d’acheter des choses, mais aussi à celle de s’informer, de consulter des services gouvernementaux (caf et autres), de communiquer avec les autres et d’émettre des opinions.



Rien que ça.



Peut on défendre la liberté d’expression pour les representants et les participants d’une industrie et de l’autre coté plaider pour une restriction pénalisante de l’accès à ces services en direction de citoyens d’une démocratie. N’y a t-il pas un paradoxe ici ?



L’industrie ne souffre pas d’un déficit d’image qui lui vaudrait ces mésaventures, elle souffre d’une meconnaissance des structures démocratiques que les instances supérieures démocratiques ont dû lui rappeler.



A moins que Gilles Bressand ne remette en cause la légitimité des votes du parlement européen sur l’amendement Bono et l’avis du conseil constitutionnel.



Le piratage est un problème, tout comme on pourrait se poser la question de la juste rémuneration des artistes par les maisons de disques. Entend -on ce débat actuellement ? Pas moi.



Est il viable intellectuellement parlant de défendre un projet qui permet à une autorité administrative defendant une industrie particulière dont l’objet est la réduction des libertés fondamentales, du filtrage généralisé de l’internet en France, de l’isolement du citoyen face à un environnement que l’on a tout fait pour rendre indispensable vis à vis de certaines démarches ?



N’est là qu’un déficit d’image, Mr Bressand, ou est ce une incomprehension intellectuelle des enjeux majeurs de notre société ?



Evidemment, tous les defenseurs des libertés en France sont contre le droit d’auteur, ils defendent les pirates, c’est un peu vieux comme technique mais ça marche toujours en terme de communication.



Vous vous posez pourtant des bonnes questions.



Cela ne semble pas vous poser de problème en revanche que l’UMP considérait le vote du texte (bloqué alors par les socialistes in extremis) plié avec seulement . . . . 15 pauvres députés de droite dans une assemblée toute vide.



On peut se poser la question de pourquoi le parlement européen a voté l’amendement Bono avec plus de 450 voix contre une petite dizaines, voire une vongtaine, je n’ai plus les chiffres précis en tête, mais ce fut à une très large majorité.



L’industrie en France comme partout ailleurs est alimentée par des citoyens participant au jeu démocratique, patrons d’une industrie ou pas, ils font partie de ce que l’on considère comme étant la nation. Cela ne leur pose t-il pas quelques problèmes de voir que pour protégéer leurs interets, on modifie des principes élementaires ?



On peut défendre le droit d’auteur sans s’attaquer aux fondements démocratiques qui lient les citoyens, et sans déclarer une guerre avec les individus qui la font vivre.



Dernière hypocrisie du genre, parce qu’on pourrait citer beaucoup d’exemples : imaginez que sur les 30 millions d’internautes français, juste deux millions arrêtent d’utiliser le net, les servbices en ligne, d’acheter du matériel informatique, des dvd, des cd (vierges ou musicaux), des lecteurs mp3, d’alimenter en contenu personnel certains sites. Ne pensez vous pas qu’en terme economique, cela aurait un effet désastreux ?



Que toute l’industrie (musicale, cinematographique, culturelle en générale, publicitaire, pour ne citer que celles ci)marche en interdependance, cela ne semble pas sauter aux yeux de beaucoup de monde.



Nous pouvons defendre le droit d’auteur sans créer un conflit ouvert avec VOS consommateurs. Imaginez donc cette réaction, celle dont je viens de parler, de ces deux petits millions d’utilisateurs. L’agression que vous proposez en soutenant ces décisions gouvernementales qui essaient de mettre en arrière plan des principes démocratiques inaltérables créera une réaction evidente.



Si vous êtes capable d’en tirer les consequences, faites vous plaisir, car au delà des consommateurs, vous attaquez des citoyens.



Si vous soutenez ces principes et mettez en avant pour votre defense un simple déficit d’image, alors que vous savez pertinnemment que ce n’est pas cela le probleme fondamental, vous aurez la responsabilité des consequences qui suivront.



On me retorquera surement que je m’eloigne du debat ou que je n’ai pas compris les propos publiés ici, c’est de bonne guerre, pensez seulement que ma réaction est suscitée par l’interpretation de ces propos, et qu’elle n’est peut être pas de ce fait totalement à coté de la plaque.

  23 juillet 2009

la moitié commentaires pro-microsoft ont été envoyé par celui meme qui a écrit l’article ! Pitoyable !

aphasique  23 juillet 2009

Ata.r.i.p.



tant pis !

nrv (pas du tout aujourd’’hui)  23 juillet 2009

"Apple n’est plus un fabricant d’ordinateurs depuis belle lurette"



"Néanmoins, si les ventes de Mac sont toujours le coeur de son métier[ ]"



Il n’y pas comme une belle contradiction là ?



Ps : Emmanuel, toute personne lisant vos articles et consultant le site régulièrement aura compris qu’Aplle et l’iphone sont des sujet de prédilections chez vous (Et je ne sous entend nullement un manque d’objectivité ici)



Sur la première page de So_Amazing 5 articles consacrés soit à apple et/ou l’iphone sur 8 sujet traité.... Je trouves que non seulement cela fait beaucoup mais qu’a ce rythme là on pourra rebaptiser EL par



Election libre by Apple !

  23 juillet 2009

Monsieur Bressand autant je salue votre ouverture, autant votre analyse me parait au mieux assez naïve.



Le débat est clair, il n’y a aucun problème "d’image", mais bien d’opposition brute et définitive entre le public d’un côté, et certains acteurs et industriels de la "culture" de l’autre.



Et cette opposition ne tient qu’à un seul paramètre : l’argent. Les industriels veulent que le public casque plus pour la même quantité de "contenus" et ce dernier veut casquer le moins possible.



Et derrière tous ces débats, vous n’avez en fait qu’une seule question : où met-on le curseur cette fois ? Plus vers les industriels ? Plus vers le public ? etc.



Preuve en est que ces mêmes industriels sont prêts à envisager des "licences globales", mais bien sûr à condition qu’ils gardent la main dessus. Et ce n’est bien évidemment pas pour "mieux" rémunérer les artistes qui ne sont déjà pas assez rémunérés pour la plupart. Mais bien pour continuer à contrôler les circuits de distributions, garder leurs main mise sur un business juteux, sur le dos et des créateurs, et du public.



Le jour où ils comprendront que maintenant plus personne ne se contente de deux films ou deux CD par mois lorsqu’il a été habitué à en récupérer une vingtaine, qu’ils préfèreront ne rien regarder du tout, ils feront peut-être cette fameuse révolution psychologique.

François Bliss de la Boissière  23 juillet 2009

Provocation réussie, j’y réponds, pour dire que non, bien sûr, l’auteur de l’article n’a rien à ajouter et préfère laisser les lecteurs s’exprimer. Même quand ils usurpent son patronyme pour dire des méchancetés gratuites. On vous pardonne mais, au nom du jeu vidéo qui a un mal fou à se faire respecter, essayez d’être sage quand on parle jeux vidéo. C’est un sujet sérieux, non ?

CeddeFXx  24 juillet 2009

Bonjour tout le monde !



François Bliss de la Boissière est un journaliste intègre et respecte l’éthique de sa profession, tout comme le site EL !



Pour preuves, les interviews accordées aux concurrents de M$ : http://www.electronlibre.info/Stephan-Bole-Pour-Nintendo-la,00386 & http://www.electronlibre.info/Goerges-Fornay-PS3-va-tirer-la,00370.



Note à tous les RAGEURS anti-M$ (pro SONY et/ou NINTENDO) : où sont vos commentaires enrichissants et objectifs sur vos consoles préférées et leurs représentants... ?



A ce jour, le compteur est toujours à 0+0 (= La tête à TOTO !).



A bon entendeur, salut !!!



Et VIVE LA X360 !



Post scriptum hors sujet : ’1 vs 100’ c’est de la balle comme concept.

  24 juillet 2009

Un point de vue argumenté mais néanmoins partial d’un ayant droit qui considere, comme ses collegues ; cette loi "internet et creation" comme la SIENNE.

Antoine  24 juillet 2009

Dans cette tribune on a l’impression que la décision du CC n’a rien changé.



La décision du CC a tout de même censuré des points majeurs de cette loi qui obligent le gouvernement à voter une seconde loi, les griffes de la première ayant été arrachées.



Le SNEP n’est qu’un groupe de gens de communication qui ne comprennent décidément rien à rien.



(Faire un doigt à ses clients... ça vous rappelle rien ?)

Sanidis  24 juillet 2009

D’abord Bressand, maintenant El Sayegh. Tout laisse à penser qu’Electron Libre est devenue la succursale du SNEP.



Bravo Messieurs.

Toujours NRV  24 juillet 2009

Ah ce cher David et ses analyses toutes plus pertinentes les unes que les autres. J’étais inquiet pour sa santé, très peu de mise a jour de son site de propagande "demainlabouse" depuis une certaine décision du CC. Donc il est encore la !!!
Ouf !!!



En même temps, j’aurais compris qu’il arrête d’expliquer qu’ HADOPI c’est une bonne chose et qu’il respecte tous les droits fondamentaux, après la déculottée que l’on connait...



Mais non, il recommence à nous vendre "sa loi", et vouloir la justifier.
Ca se soigne ?

Philippe Astor  24 juillet 2009

@Sanidis, tout le monde a droit à la parole



@David, c’est bien beau toutes ces arguties juridiques, peut-être pertinent, mais ça ne nourrit pas les artistes.



Pour moi, il y a surtout dans cette affaire, de la part de l’Etat et des industries culturelles, un petit pétage de plomb autoritaire. Au lieu d’essayer de capitaliser sur ce qui constitue une véritable révolution des moyens, des méthodes, des comportements et des usages, on les proscrit. Et pendant qu’on s’obsède à exercer un contrôle sur leur développement exponentiel qu’on juge trop anarchique, à coup de leçons de morale à deux balles et de stratagèmes juridiques, ou en oublie de se concentrer sur la révolution qu’il faut mener.



Qu’on le veuille ou non, et quelque soit le temps que cela prendra, Internet fera tout pêter de l’ancien monde. Ce qui est vrai pour l’économie – la crise du disque comme la crise financière ou celle des médias l’illustrent – l’est aussi pour la politique. Je nage dedans depuis vingt ans et c’est une intime conviction. J’ai déjà vu tomber des dizaines de murs de Berlin sur la toile, et le tsunami ne fait que commencer.



Cette déliquescence de tous les chateaux de cartes hiérarchiques, leur effondrement soudain et précipité sur eux-mêmes (comme autant de pactes de Varsovie virtuels et autres lignes Maginaux du même acabit, telles les mort-nées DADVSI et Hadopi), ne sont que le prémice d’une véritable révolution civilisationnelle, après laquelle on court d’ailleurs aujourd’hui sur Twitter ou Friendfeed, plutôt que sur les réseaux P2P.



Cette révolution est induite par la nature même des réseaux. Il nous faut désormais construire une société dont un des piliers sera la libre circulation horizontale des oeuvres, des idées, des logiciels, des informations, des conversations, des émotions ou encore des flux financiers, fusse sous forme de montagnes de micro-paiements, avec des niveaux de décision, y compris sur le plan politique, de plus en plus à la périphérie et non plus au centre, a contrario du modèle jacobin prédominant jusque là. Ce modèle centralisé, hiérarchisé, autoritaire, oligopolistique, n’est certes pas mort. Il est même toujours prédominant. Mais ses assises s’effritent. A l’image du système financier international, c’est un géant aux pieds d’argile. Il est condamné à terme.



A tous les niveaux de contrôle, sur le plan politique comme industriel, il va désormais falloir apprendre à lâcher prise et à céder du terrain. Les réseaux dressent le profil d’une société où l’échange direct, permanent, spontané et instantané entre personnes, à une échelle jusque là jamais atteinte, deviendra une commodité essentielle, quelque soit l’objet de cet échange, parce que c’est de lui que procèderont la liberté de chacun, son éducation, son statut social, sa richesse. Il sera de plus en plus la source de toutes les créations de richesse, pour soi-même comme pour les autres. Quel progrès fantastique, n’est-ce pas ?



Du coup, les débats soulevés par Hadopi sont précurseurs, bien au delà des seules préoccupations immédiates des industries culturelles, de ceux que nous aurons, sur le plan politique, tout au long de la construction de cette nouvelle société, et de la définition des pactes sociaux et juridiques qui la réguleront.



C’est ce qui entraine cette résistance démocratique à Hadopi que Gilles Bressand a le courage intellectuel de reconnaître dans la chronique qu’il a publiée sur EL, et à laquelle il semble se plier, même s’il ne parvient pas à mon avis à en tirer toutes les conclusions.



La résistance démocratique à Hadopi est forte parce que cette loi est éminemment politique. Elle fait appel à des moyens de surveillance électronique et de coercition que nous, citoyens du monde et du cyberespace, ne sommes pas sûrs de goûter. Surtout si on commence à jouer dangereusement, ou pour le moins à prendre quelques libertés, à chaque tentative de régulation législative, avec des garanties contitutionnelles dont on ne mesure même pas encore jusqu’où il nous faudra étendre leur portée dans le cyberespace pour qu’elles ne cessent de l’être.



Hadopi véhicule une vision de la société de demain très en repli, paternaliste, autoritaire, policière, conservatrice, qui rencontre une forte opposition dans une grande partie de l’opinion publique, en France comme dans d’autres pays, et hors de tout clivage politique. Libre à chacun d’en tirer ou non les leçons...



Je trouve que beaucoup d’artistes sont bien mal à l’aise avec cette loi. Ils ont des intérêts à défendre, c’est légitime, mais ont aussi un peu l’impression de ramer à contre-courant, de n’avoir aucune prise sur leur avenir, alors qu’ils devraient être des fers de lance. C’est du moins l’impression croissante que j’ai.



Hadopi n’est pas une loi faite pour eux. Elle ne résoudra aucun de leurs problèmes et ne leur mettra pas un gramme de beurre supplémentaire dans l’assiette. C’est absurde, et politiquement dangereux.

Sanidis  24 juillet 2009

@Astor



Quand un media publie à quelques jours d’intervalle, les avis au combien éclairés de l’ex-président et de l’actuel présidents du SNEP, ce n’est plus de la liberté de parole, çà sent sa "figaroisation".



Même si je sais que celui que vous aimiez est ce pauvre Hervé qui bénéficie d’un repos bien mérité.



Même si je sais que c’est certainement une maladresse de redac chef, avouez quand même que "çà ne le/se fait pas". Simple question de crédibilité.

Philippe Astor  24 juillet 2009

@Sanidis,



Vous remarquerez que l’ex (pdt du SNEP) semble avoir perdu qques illusions quand le nouveau (pdt du SNEP) conserve toutes les siennes.



Franchement, je ne vois pas le problème, EL a toujours été très ouvert, déjà par la voix de ses propres journalistes, aux arguments anti-Hadopi. Laisser la parole, même deux fois d’affilée, à des partisans avoués de ce texte, ne me pose aucun problème. Surtout qu’on ne se prive pas de leur répondre. Et vous ?

Sanidis  24 juillet 2009

@Astor



Vous répondez à Khamenei, vous ?



Ces gens (Bressand, El Sayegh, Roger, Guez et quelques autres) ont fait du tort à cette profession en la faisant entrer dans une ère glaciaire, en faisant joujou avec des amalgames douteux et j’en passe...



Plutôt que de leur répondre, il faut espérer qu’un jour, il leur sera demandé des comptes.

Emmanuel Torregano  24 juillet 2009

Bonjour,
Je pensais naïvement que le fond du discours de Gilles Bressand apparaîtrait plus clairement à l’esprit des lecteurs. La formulation est certes parfois ironique, voire contraire, mais le fond demeure ainsi que le constat : l’industrie musicale nage à contre-courant, et gilles Bressand a le mérite de le reconnaître. Un converti ne vaut il pas mieux qu’un ayatollah du camp opposé ? Je pense que oui, pour ma part. D’autre part, il est évident que ce débat lancé par Philippe va forcément dans le bon sens.
Merci de nous réserver toujours votre plus haute exigence.

homerbd  25 juillet 2009

Par analogie, Apple est plus le ’Sony’ des années 2000/2010 cf le Sony des années 80/90 (musique et k7vidéos, jeux, hifi tv vidéo, matos pro, standards ’sony’) que n’importe quel HP ou IBM...

videoclub  25 juillet 2009

des critiques oui, mais aucun argurment contraire à ceux donné par EL
vous parlez de la musique, mais vous oubliez le cinéma, la vidéo, le jeux vidéo, la presse magazine, la presse quotidienne, la BD ...
et bien d’autre encore
donc on réagit, il faut une loi pour arreter la panique
vous parlez d’une loi inapplicable, mais la licence globale est 100 fois moins applicable que l Hadopi
Pour un internet civilsé, régulé et adulte

videoclub  25 juillet 2009

au blogeur,
sort de ta bulle :
arrete avec le fétichisme du net
le net n’est qu’une technologie, un média, qui est dans les foyers français en masse depuis seulement une dizaine d’annees
d’ailleurs c’est le télécharment illégal qui a promu ce média, donc l’illégal et la malhonneteté
donc profil bas, ce média ne révolutionera rien du tout
un moment le net devait changer les modes de consommation, plus de hyper, plus de garage auto, plus de commerce traditionnel et à ce jour RIEN
les commerces qui souffrent, ceux qui patissent de l’illégalité.
remettez le net à sa place !!!!

pegaselove  26 juillet 2009

de toute façon, les maisons de disques vont bien s’enrichir avec les amendes que les juges donneront aux internautes qui seront coupable qu’on est sécuriser ou pas sa ligne et qui pourront pas se défendre.



car plusieurs question se posent :



1/ceux qui n’auront pas les moyens de payer la sécurisation de leurs lignes, ils feront comment ?devront ils arrêter leurs abonnement d’internet pour pas être condamner a tord ?car en gros c’est que veut les maisons de disques et le gouvernement censurer internet par tout les moyens



2/et ceux qui auront sécuriser leurs ligne mais condamner quand même car leurs lignes auront été pirater, ils feront comment pour se défendre ?car tout le monde n’a pas les moyens des maisons de disques pour se défendre, alors devrons nous accepter la condamnation d’une amende en étant innocent ou alors tout bonnement arrêter leurs abonnement ?



3/devrons nous faire 200km pour faire examiner notre disque dur a un juge, qui aura surement des actions dans les maisons de disque(voir la suède et la condamnation de the pirate), pour prouvez notre innocence ?



4/pourra t’on porter plainte contre les maisons de disque et hadopi pour accusation mensongère et contre la société qui aura transmis l’adresse ip pour espionnage et violation de la vie privé ?car si eux peuvent accuser tout les internautes qui voudront, alors pourquoi l’inverse ne serait il pas possible ?



la loi hadopi va faire comme en finlande et en australie, des sites qiu auraient été contre cette loi, vont être bloquer, les sites qui modèreront pas les commentaires avant parution seront bloquer et tout site qui plairont pas au gouvernement et au maisons de disque seront dans la liste noire.



donc cette loi est bien une loi de censure d’internet et on fera comme la chine et l’iran (et encore, ils demanderont a la france comment censurer internet encore plus)



la loi hadopi sera la censure a la chinoise et on veut dépenser des millions pour mettre la france en numérique et en haut débit alors que internet sera censurer, surveiller et fliquer, donc a quoi sa sert de dépenser des millions pour rien si c’est pour censurer internet et empêcher tout le monde d’aller sur internet ?

eri sonman  26 juillet 2009

Mmm, que penser de l’illustration en tête de ce billet ?
Le serment du jeu de Paume, rien de moins. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sermen...



Désinformation grotesque par le mot, par l’image, par la confusion institutionnalisée.
Au fait, le droit moral de l’auteur de ce tableau ne devrait il pas être respecté, au moins par une petite légende ?



Arf, bas les masques, il suffit.
Au jour de l’adoption de cette "loi" que monte un premier galop de désobéissance. Un mois sans achat, sans téléchargement. Un mois de silence numérique assourdissant.



Nous irons aux concerts et le contact avec les artistes leur dira notre attachement à la création, dénoncera la marchandisation systémique, au risque de leur ouvrir les yeux.



Et n’oublions pas, voila le geste commercial du SNEP vers nos enfants : un doigt http://telecharger-de-la-musique.ov...

tallon  26 juillet 2009

Oui tout à fait ce que pegaselove décrit est la suite logique de Hadopi.



Et si on arrivait à modifier son adresse IP à volonté, à envoyer des milliards de messages de concernant des téléchargements virtuels etc... ? on serait les résistants et c’est à ça qu’il faut travailler désormais. Vous voyez, je suis sûr que certains brulent déja d’avoir mon adresse Ip pour me couper le sifflet...Big Brother, j’ai encore le droit de parler mais pour combien de temps avant que les sbires d’hadopi n’enfoncent ma porte pour saisir mon PC, et me jeter en prison ?

videoclub  26 juillet 2009

vous etes ridicules !
on souhaite juste que la création en france puisse vivre ,dans le respect des libertés de chacun
la suspension de l’abonnement aura lieu apres 2 avestissements
vous avez tous des logiciels anti virus non ?
et bien c’est meme entreprises mettent au point u logiciel additionnel au précédent sans majoration de prix et qui permettra de se mettre à l’abris
on veut vous du bien, vous etes nos clients passés et sans doute future

wbad  26 juillet 2009

""on veut vous du bien, vous etes nos clients passés et sans doute future"" @ videoclub



bel exemple de langue de bois,



hadopi ou non, les ventes de CD ou DVD sont comme le petrole : ça s’epuise inexorablement , plus ou moins vite,
nous sommes une clientèle passée, oui...
future... ne revez pas



faire la guerre à se clients ne fonctionne pas,
jamais le flot du P2P ou ce qui le remplacera ne sera endigué,
il faudra faire avec et presenter une offre dite "légale" abondante de bonne qualité et à des prix trés faible, seule façon de concurencer le téléchargement dit "illégal"

Zikers  26 juillet 2009

"vous etes ridicules !
on souhaite juste que la création en france puisse vivre ,dans le respect des libertés de chacun
la suspension de l’abonnement aura lieu apres 2 avestissements
vous avez tous des logiciels anti virus non ?"
@ videoclub



Un anti virus ne protège nullement du spoofing IP...(http://www.ecrans.fr/L-adresse-IP-n...)d’une part car ce n’est qu’une série de chiffre et de l’autre Hadopi n’a pas pour vocation de protéger la "création" ( d’ailleurs il me semble que les amendes ne serviront nullement à son intérêt)mais de contrôler et d’amender les infractions des oeuvres circulant illégalement.



Si je suis les déclarations de M. Riester, les personnes piratant régulièrement concerne environ 30 % d’internautes, la dernière étude d’Interpretllc.com ( je ne connais pas la pertinence et l’indépendance )semble confirmer que ce chiffre tourne en moyenne entre 30 et 40 %, ce qui est bien sur pas tolérable...cependant
Hadopi comme il est conçu et présenté depuis le début, est une mauvaise réponse faite à une mauvaise situation.



Il existe bons nombres d’absurdités comme la négligence caractérisée, qui en terme de sécurité informatique est un non sens, un logiciel intrusif payant et interopérable ( comme du temps des DRM’S ) etc...



Les origines sur les problèmes de chutes de ventes de CD et de la monté de la piraterie est du à de multiples phénomènes à commencer par les majors elles-mêmes n’ayant pas voulu croire au projet Napster et tout en tournant le dos au MP3, ils étaient bien trop préoccuper à maintenir les meilleurs chiffres de vente de l’histoire du CD ( 2000/2001)



Si tu veux parler création, renseigne toi sur combien vivent des droits d’auteurs sur 116000 sociétaires Sacem...combien d’artiste signe chez une majors, combien de label indépendant rament autant que ceux qui s’autoproduident, comment fonctionne le système de répartition et de rémunération artistique pour la majorité des artistes et non sur le préjugé des gens en prenant exemple sur Johnny Halliday et tu pourras sans doute constater que finalement la seule négligence caractérisée est bien la musique, les créateurs et une partie des auditeurs.



Honnêtement je crois qu’il est assez dangereux d’opposer les différents acteurs entre eux, mais finalement nous aurons le web que nous méritons.

toujours NRV  27 juillet 2009

Et à part critiquer et remettre en cause la décision du CC tu fais quoi ?
Jamais tu te remets TOI en cause ?
Ton analyse de la décision du conseil se résume à :
Cette motivation ne manque pas de surprendre...
Cette analyse nous apparaît très discutable...
l’analyse du Conseil Constitutionnel apparaît comme étant parcellaire
et je m’arrête la !!!!!!!
C’est plus une tête que tu as, même pas un melon mais une pastèque !!!!!!



Tout ce que tes belles théories ont amené, c’est un boycott d’acheteur
comme moi...
Maintenant, la musique, elle sera gratuite (emprunt des CD auprès de médiathèque, c’est légal :-)). Ah si, j’achète beaucoup auprès des artistes qui vendent directement leurs CD sans passer par toi et tes semblables !!!

Sand  27 juillet 2009

Excellent !!!

nicolas  27 juillet 2009

"Qu’avons nous fait pour que nos attentes légitimes - protection du droit d’auteur, riposte graduée en lieu et place du délit de contrefaçon - soient ainsi contrariées par les corps constitués ?"



Il n’y a pas de remplacement, il y a addition.



De plus, pour gérer la masse d’infraction, on créait une justice expéditive, qui a toutes les chances de se refaire condamner par le conseil constitutionnel. "La fin ne justifie pas les moyens", c’est pourtant un principe de base.



Les gouvernements en ont rêvé, vous leur offrez sur un plateau : la possibilité d’espionner toutes la population avec les fameux mouchard, la possibilité de leur rendre la vie difficile pour communiquer en leur coupant internet et bientôt également le téléphone mobile.



Quand une industrie s’attaque aussi frontalement aux droits de base d’une démocratie, comment ne pas comprendre, voir anticiper le rejet totale de la population ?

sir.chamallow  27 juillet 2009

Je tiens à signaler que la fameuse conférence LeWeb3 , qui effectivement est la seule à l’heure actuelle dans le domaine, ne veut pas dire de qualité.
Il n’y a cas voir l’évolution par rapport à sa première édition. C’est creux, ça à certes le mérite d’exister, mais c’est uniquement pour brasser du vent.

  27 juillet 2009

Tu aurais pu développer sur Seesmic, produit que je n’utilise pas trop mais qui a son succées je crois sur et spécialement aux Us.



Je pense que Loic a le mérite d’etre un des français ayant reussi a faire sa place à la Silicon Valley

Jean-Marc  27 juillet 2009

La conférence Leweb3 traite du Web 2.0 et non du Web 3.0 : www.leweb3.com. Pour prolonger l’article, voir aussi cet article sur la "Web Set" ou la "Jet Set du Web" : http://livres-internet-web.over-blo...



Finally, le produti Seesmic a évolué et Seesmic Desktop est une des multiples applis de Twitter

kritchek  27 juillet 2009

@ videoclub



Personellement je suis sous Linux depuis des années et je n’utilise pas d’antivirus. Je ne souhaite pas non plus installer un logiciel fermé pour "sécuriser ma ligne". La remarque sur l’antivirus montre que toi même tu ne connais pas assez le domaine de l’informatique pour pouvoir exprimer une opinion TECHNIQUE sur le sujet. N’hésites pas à te renseigner et à revenir ici. Tu peux commencer par Googler Linux, puis logiciels libres, contournement HADOPI, VPN, Darknet. Tu peux aussi chercher à "baladeur numérique". Tu verras, c’est pas mal, ça évite d’avoir plusieurs dizaines de CD dans son sac à dos pour écouter de la musique. C’est bizarre d’ailleurs qu’ils en vendent encore des CDs au 21ème siècle ! Remarque, on vend bien encore des vinyles ! A mon avis c’est surtout pour les professionnels.

kritchek  27 juillet 2009

En ce qui me concerne, je préfère de loin être entendu par un juge que par une autorité administrative indépendante. Cela me donnera en effet la possibilité de me défendre et je serais de plus présumé innocent, comme tout justiciable. Ce sera donc à la justice de montrer ma culpabilité, et je lui souhaite bien du courage.



Tant d’argent dépensé pour rien. Et pas un sous qui ne retombera dans la poche des artistes que j’aime.

compote54  27 juillet 2009

Alors bon, moi je ne suis pas pro-ceci ou anti-cela.
Je suis juste un fan de jeux video, et je lis tous les jours les sites spécialisés.



Et je dois bien avouer qui si l’article illustre bien la domination de microsoft dans la guerre livrée à Sony, c’est tout de même un des articles les plus partial que j’ai pu lire.
(et je pensais ca avant de lire les commentaires enflammés)



A bon entendeur...

Yannig  27 juillet 2009

Bonsoir,



Hadopi était sensé au départ protéger le droit d’auteur.
Force est de constater que le résultat est TRÈS loin de répondre à cette attente primaire.



C’est déjà un premier point qui justifie à lui seul le refus de ce texte ! Là point de lobbying ou autres manœuvres de bas étages !



Qu’est-ce que le droit d’auteur ?



1) le droit au respect de l’esprit de la création ! C’est ce qu’on appelle le droit moral d’une œuvre et SEUL l’auteur peut s’en prévaloir. Ce droit est INCESSIBLE ce qui veut bien dire que seul l’auteur peut s’en prévaloir. Les héritiers directs ne peuvent que s’attacher à le garantir sans pouvoir en tirer de profit en cas de lésion (cad indemnité impossible dans le cas d’un procès).



2) le droit de vivre de son travail ! C’est ce qu’on appelle le droit patrimonial ! Ce droit est, éventuellement, cessible.



Il faut bien reconnaître que la relation artiste/producteur si elle est restée à peu près correcte il n’en est pas de même pour la relation artiste/diffuseur (en réalité nous devrions dire producteur/diffuseur).



C’est bien de cette relation dont nous sommes en train de parler au travers d’HADOPI.



En effet avec l’Internet la relation avec le diffuseur est en train de fondre comme neige au soleil. Pour diffuser sa musique ou son film l’intervention du diffuseur n’est plus impératif !



Nous voyons donc clairement que la victime d’Internet n’est QUE le diffuseur !



Quelle solution ?



Je ne sais pas laquelle est la meilleure et honnêtement je crois qu’il n’y en a pas ! Par contre ce dont je suis sûr c’est que M BRESSAND ne manque vraiment pas d’air !



En effet où est passé l’argent des taxes sur les vidéo-cassettes ?
Où est passé l’argent de la taxe sur les Cd ?
Où est passé l’argent de la taxe sur les Dvd ?
Où est passé l’argent de la taxe sur les disques durs ?



Cet argent était bien destiné à compenser les pertes liées à la ’massivication’ des copies illégales dans l’esprit des concepteurs de ces taxes !?



Je ne suis pas aussi affirmatif que certains concernant la tarification au titre !



En effet il suffit que cette tarification soit attractive hors nous en sommes TRÈS loin actuellement. Créez votre Cd de 12-15 titres au titre et regardez le Cd commercial. Horreur le téléchargement est aussi, sinon plus, cher que le Cd ! Nous avons une moindre qualité et nous payons le même prix !



Sachant qu’un Cd vierge ne vaut guère plus que 0,50€ voire nettement moins pour l’industrie, on peut se demander qui empoche les 15-20€ restant ? Sûrement pas l’artiste en question !



Un tarif raisonnable au titre ne devrait tourner qu’aux alentours de 0,30€ par titre et encore techniquement je trouve cela déjà TRÈS cher pour la qualité proposée.



Oui M BRESSAND arrêtez de penser ’Combien les gens sont-ils prêts à mettre au maximum pour un disque ?’ Mais pensez plutôt ’Combien cela me coûte-t-il réellement et combien de disques je veux vendre ? Après ce chiffre je casse le prix car cela devient du bénéfice net !’



Ne me parlez pas de la péréquation car elle n’existe pas dans les faits. Ne me parlez pas des frais de studios car il y a belle lurette que vous avez amorti l’investissement.



Ben oui M BRESSAND si vous voulez continuer à vivre de cette manne financière il va falloir revoir sérieusement vos prétentions à la baisse et être un peu plus réaliste.



Quant au titre de votre post il est bien mal choisi ; en effet ce n’est pas la fin mais le début des résistances démocratiques.



Il y a bien longtemps que je ne suis allé au cinéma car c’est trop cher ! Je n’achètes plus de Cd ou Dvd car c’est trop cher !



Par contre je suis prêt à payer un peu si mon argent va bien dans la poche de l’artiste.

pegaselove  27 juillet 2009

@vidéoclub : ta pas répondu a mes questions, ta juste répéter ce qu’il y avait dans la loi. et me répond pas a cotés et ce qu’il y a dans la loi car je connais ce qu’il y a dans la loi et elle est très défavorable pour les internautes car elle est faite pour vous et non pour nous. car elle est a charge contre les internautes.



donc je réétère mes questions :



1/ ceux qui seront condamner, comment feront ils pour ce défendre sans avoir les moyens de le faire pour prouver leurs innocences ?devront ils faire un aller retour sur paris et se payer une chambre d’hotel pour faire analyser leurs disque dur pour faire voir leurs innocence ?et allez vous, les maisons de disques, remboursez les frais engager pour des accusations que vous aurez porter sans preuves ?ou alors devront ils accepter leurs condamnations sans avoir les moyens de se défendre ?car que se soit un avocat ou un conseiller pour nous défendre, donc comment le payer si on a pas l’argent pour le payer et se défendre ?car vous ferez appel si l’internaute obtient justice et vous continuerez a faire appel tant que l’internaute ne se plie pas a vous et soit condamner et tanpis si les innocents, il faut qui paie d’une façon ou d’une autre et c’est sa que vous préparez aux internautes qui voudront se défendre et prouvez leurs innocences.



2/ceux qui n’auront pas les moyens de payer la sécurisation de leurs lignes, vous allez les aider a payer cette sécurisations ou devront ils se désabonner d’internet pour pas être condamner a tord ?car on connait toujours pas le prix de cette sécurisation et pour le mouchard que vous voulez nous faire installer pour nous surveiller et nous fliquer



3/pourra t’on porter plainte contre les maisons de disque et hadopi pour accusation mensongère ?car si vous, vous avez le droit d’accuser n’importe qui sans preuve, alors l’internaute devrait normalement avoir le droit de se retourner contre vous pour accusation mensongère et préjudice morale non ?ou alors pour vous, il n’y a que vous qui avait le droit de s’ne mettre plein les poches avec les amendes que vous allez empocher en accusant tout les internautes sans aucune preuves ?



vous dites que c’est pour notre bien ?j’espère que vous plaisantez en disant sa ?



la loi, c’est vous qui l’avez réclamer, pas les internautes, si vous auriez vraiment penser a nous, vous auriez même pas penser a cette loi de censure car vous auriez depuis longtemps mis des sites gratuits en téléchargement. en parlant de sa, combien de sites seront gratuits et combien de payant allez vous valider pour empêcher que les internautes ne téléchargent plus illégalement ?
et allez vous ouvrir complètement tout votre catalogue ou juste les morceaux que vous voulez mettre ?
et si vous auriez fait ine vrai enquête sur le téléchargement illégal, vous auriez remarquer que c’est justement les pirates qui achètent le plus de cd que ceux qui téléchargent légalement. ou alors c’est que les chiffres ne vous plaisent pas et vous avez voulu mettre vos propres chiffres même si ils sont faux car pour vous, faut a tout prix condamner les internautes et les empêcher d’aller sur internet ?



donc en mettant aucun site légal, sa vous arrange plutot car vous pouvez vous payer avec les amendes que vous récoltez en condamnant les internautes car vous vous en moquez totalement des internautes, le plus important, c’est que les juges mettent les plus fortes amendes et vous enrichissent encore plus.



j’espère en tout cas vous répondrez a mes questions et pas a cotés ni me sortir les articles de la loi car mes questions ont besoin de réponse et je suis sur je sius pas le seul a les poser donc si vous pensez réellement aux internautes, répondez a ses questions pourtant simple mais importantes. mais si vous répondez par les articles de la loi, sa voudra dire que vous vous en moquez totalement des internautes et que pour vous ; tout les internautes sont coupables a vos yeux et vous ferez tout votre possible pour les faire condamner et ramasser autant d’amendes que d’internautes condamner car sa sera pour vous plus important de condamner l’internautes et qui vous paient des amendes que de savoir si l’internaute est innocent ou pas, le plus important c’est qu’il paie a tout prix

compote54  29 juillet 2009

un directeur général de syndicat privé, qui critique une décision du conseil constitutionnel...



comment lui dire... ?

  6 août 2009

lol xbox nik tout

Leo  9 août 2009

Être doué pour devenir la plus grande star de tous les temps n’est pas donné à tous d’où l’admiration/la jalousie qu’il a provoqué chez les autres.
« Pompes à frics » difficile d’être autrement si par votre talent uniquement vous invitez (et réussissez) à ce que les gens achètent vos albums, livres, cd…(pourtant la copie existait déjà).
« Pompes à frics » pour beaucoup d’œuvres caritatives et c’est dommage qu’elle n’en bénéficie plus.



En 1983, toujours grâce à son talent et son travail il a obligé la chaîne américaine MTV à ouvrir ses portes pour les noirs et cela force le respect.



On a parlé de dette pour une personne qui avec seulement son catalogue musical pesait plus d’un milliard, à méditer…
Et bien sur des tentatives pour lui faire porter un rôle envers les enfants qu’il n’a jamais eu puisque c’est la justice elle-même qui l’a démontrée par manquement de preuve pour la partie accusatoire.



En réalité nous devons nous dire que nous avons eu énormément de chance, de notre vivant, d’avoir pu connaître, voir, admirer, un artiste de géni à défaut d’en connaître d’autres seulement à travers des livres ou musée qui n’ont pas été de notre temps.



Paix à ton âme Monsieur Michael Jackson.

  11 août 2009

Dire que la manette 360 est mieux que celle de la ps3, c’est un comble ! Essayez donc de jouer à un jeu de foot, de shoot ou de combat avec !

  11 août 2009

Le live 360 est payant ... Ça choque personne ca ?

  11 août 2009

Un autre point : les manettes 360 sont à piles avec une autonomie plus que limitée ...

lelionblanc8857  16 août 2009

Mais dites n ’ importe quoi une chose c ’ était lui le meilleur en tout , artistique , chant , danse , acteur ect..bonté du cœur , il nous a prouver beaucoup est changer pas mal de chose , que personne aurais put faire ou oser de prouver qu ’ il était capable merci a toi mon mimi si tu n’ aurais pas était la on aurait jamais put apprendre beaucoup de chose quoique l’ on dise de toi en bien ou en mal tu es est resteras notre idole les autres a venir te remplaceront jamais le vrai créateur c ’ était toi tous les autres a venir ne feront que copier sur toi REPOSE EN PAIX nous serons toujours là pour te soutenir merci a ceux qui m ’ approuve est désoler aux jaloux

BuZz  21 août 2009

Bonjour,



J’abonde dans le sens de la grande majorité de ce qui a été dit, ce qui m’amène finalement aux remarques suivantes :



- Les arguments pro-Hadopi ne tiennent pas une seconde.



- Sans même parler du fondement de la loi, la très grande majorité des Français s’oppose à cette loi. Sommes-nous toujours dans une démocratie ? La République doit-elle de défendre les intérêts de son peuple ? Ou celui d’une minorité d’industriels ? (Et qu’on ne parle surtout pas de défendre les artistes, Hadopi ne leur rapporte pas un centime)



- Le piratage (puisque c’est l’argument premier de cette loi ridicule) pourrait être endigué en QUELQUES JOURS si les médias et le gouvernement s’attelaient à mettre en avant les plateformes LEGALES et GRATUITES de diffusion des oeuvres (Existantes aux Etats-Unis pour la vidéo, existantes en France pour la musique). Et d’ailleurs, ça ne coûterait pas un centime, contrairement aux frais colossaux que va coûter cette loi au contribuable. De qui se moque-t-on ?



Alors dites-moi M.Bressand, pourquoi un "vilain pirate" s’obstinerait à télécharger illégalement (ce qui demande un effort de recherche, et on ne trouve pas tout, de connaissances obscures des techniques de piratage, d’exposition a quantité de bannières publicitaires) alors qu’il peut obtenir un service de qualité, simple, instantané, légal et gratuit pour le même résultat ? (https://www.spotify.com/)



Cette loi et ces gesticulations ne sont qu’une mascarade et une vaste campagne de désinformation du grand public au profit de quelques industriels (qui ont à l’évidence encore de quoi payer grassement leurs lobbyistes)... et peut-être même bien au profit des politiques eux-mêmes.



Après tout, après la remise en cause de l’industrie médiatique et de celle de la culture, il se pourrait bien que vienne le tour de cette organisation politique d’un autre âge qui prouve chaque jour d’avantage ses failles et son degrés d’incompétence.



Continuer dans cette voie, vous ne ferez que souffler sur les braises ... du début des véritables résistances démocratiques.

Gerrard  26 août 2009

Très bon article. On a pu voir, notamment au dernier E3, que OUI, Hollywood profite des Jeux Vidéo pour faire encore plus d’argent, mais il ne faut pas oublier que à son tour, les jeux vidéos profite des films pour gagner encore plus. casino en ligne

géro-west  27 août 2009

http://www.myspace.com/gerodid bonjour je vous fait parvenir mon adresse myspace pour vous faire découvrir se que je fait j’écris les paroles et musique de mes chansons. merci en espérant avoir de vos nouvelles.

  31 août 2009

Le Meur est un opportuniste insupportable. Quand au concept de Netocrate, (mot inventé par un journaliste de Wired et qui a été largement développé par Alexander Bard et Jan Söderqvist dans leur livre les Netocrates), il me laisse un arrière goût amer dans les neurones. A ma connaissance, et mis à part le philosophe slovène Slavoj Zizek, personne ne semble avoir une approche critique de ce concept fort intéressant au demeurant. Au contraire, tout une partie de la blogosphère se réjouit de pouvoir se sentir membre de cette nouvelle élite, sans trop réfléchir aux conséquences.

Jean-Pierre  1er septembre 2009

Intéressante illustration. "Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas où il va" disait Sénèque...

Sand  1er septembre 2009

En observant comment moi je fonctionne pour consommer les médias, je vais donner mon " point de vue ".
Lorsque je prends l’autoroute par exemple, j’aime écouter 107.7, je me sens moins seule, j’ai comme l’impression d’être accompagnée de pleins " d’amis-médias " dans ma voiture. Il y a intéraction, donc, une audience préférée, une station choisi, par l’illusion du " live " avec moi.
Pour la télévision, c’est idem, souvent, je constate que j’aime beaucoup visionner fr3 à l’heure des régionales, car, les médias parlent de là où je vis, " accompagnement " encore donc.
Je constate aussi, que j’aime regarder " secret story " sur tf1 avec mes enfants, là, c’est une proximité " d’ensemble ".
L’idée, est que, vu que les gens se sentent un peu perdu au milieu de rien, que l’individu, a été mis, ces dernières années, à grandes épreuves, échelles, les jeunes, comme aussi de plus en plus de vieux qui finissent leur vie seuls, ( on a pu le constater lors des grandes canicules par exemples ) etc...Je pense que les médias devraient réfléchir à ça, les LIEUX.
Des stations audios avec des noms de régions par exemples, des chaînes de télévisions aussi, un peu comme les journaux..... ! Le hic, c’est qu’il faille aussi, au contraire de fr3 par exemple, rajouter, en+ des actualités, de l’humour, du rires, du " secret story ".
Il faut faire du plus petit au niveau " appel ", mais que le contenu soit aussi grand qu’un Europe1 ou un Canal+ ou un journal comme " le Monde " !Aller chercher les gens, par l’intèrieur, pour les rouvrir, aux médias !
Voilà, c’était mon point de vue.
Merci.

SAND  2 septembre 2009

Si je comprends bien !
Disney est le taureau, et les "autres" le Torréador chevauchant la " distribution ".
Une corrida vieille comme Erod !
Peut-on tirer une morale d’une histoire animée vieille comme le monde, je ne crois pas.
Une philosophie, une tentation vieille comme la Pomme d’Adams, dont on ne peut résister, y céder, certainement.
En tout cas, je vous tire mon chapeau pour ce papier, digne d’un " Cheval de bataille ", la LUTTE FINALE !
Je n’ai peut-être pas compris comme il " LE " fallait, mais en tout cas, j’ai appris beaucoup sur Disney et les autres....Vraiment très intéressant, et instructif.
Merci EL.
Très curieuse de connaître la suite...que vont devenir ces oreilles et cette queue, Disney va bien trouver une super idée, il connaît la " chanson " depuis le temps ! :) !

gwado  5 septembre 2009

Mouais qualité... à quand le Flac ? il n’y a que des formats fermés de proposés et très peu d’albums en lossless. Ça ne m’intéresse pas, dommage l’idée est bonne. Encore un MP3Store en plus...

  6 septembre 2009

Pas d’accord : sur les formats c’est de l’ALAC qui va bien direct dans mon iTunes, pour la qualité je vois que les albums de Keith Jarrett sont disponibles en qualité CD et j’aie ça, et j’ai vu aussi que vraiment beaucoup de marques indépendantes sont là en qualité CD. C’est quand même un effort ENORME si tu compares à iTunes ou Virgin ou Fnac, vraiment. Faut pas cracher dans la soupe, vu la daube qu’on nous vend par ailleurs, et c’est vraiment un site à encourager. En plus beaucoup de choses à lire et des trcs assez marrants, avec un ton et des signatures qui savent écrire. Une tres bonne découverte pour moi. Si tu veux du Flac tu dois etre assez calé pour transformer ton alac ou ton WMA c’est pas compliqué.
Jean-Paul

  8 septembre 2009

Philippe Bailly ne confonderait-il pas "tailleur pantalon noir" et jean brut ?



Peu importe en réalité, si les 15/34 ans, eux, ne s’y sont pas trompés...

roxor666  8 septembre 2009

jai un peu rigoler quand elle a dit 19/50 jai dit non mince elle sest tromper ! mais rien de mechant de tte façon tout cetait bien passer elle ne fait pas sale comme laurence ferrari et provoquante jadore cette presentatrice d’m6^^ longue vie a ce journal

Martin  8 septembre 2009

Je trouve la démarche de Qobuz très intéressante. Ces entreprises IT françaises doivent être encouragées. L’idée d’apporter une valeur ajoutée au format numérique avec des bonus et une qualité supérieure est un bon positionnement. Cependant, je pense que c’est bien le streaming couplé à un abonnement mensuel peu élevé qu’il faut privilégier aujourd’hui avec la possibilité de télécharger les listes de lecture de son choix sur son smartphone. Aujourd’hui abonné sur Spotify pour 9€ par mois, j’ai un catalogue colossale à disposition sur mon ordi et mes albums préférés "on the go". Seul problème de Spotify : le supplément d’âme apporté par Qobuz.

  9 septembre 2009

Je trouve ce nouveau JT épatant ! Bravo M6 le contenu est quasi parfait et intéressant sans lasser par des longueurs ! Ce journal m’a réconcilié avec les infos TV !
C’est vraiment sympa ! Quant à Claire Barzacq (cerise sur le gateau) elle est craquante à souhait ! Longue vie au 19.50

Philippe Astor  10 septembre 2009

Je reproduis ci-dessous un éclairage qui m’a été apporté par un Français expatrié en Chine :



"Il y aura peut-être une censure officielle des musiques, comme il y en a une pour les films, mais ça n’arrêtera pas la diffusion des éditions pirates sur le trottoir (comme pour les films) ni les sites internet à contenu illégal. Il faut être en Chine pour avoir idée du désordre au quotidien, derrière une façade de rigueur, avec des bouffées de démonstrations de légalisme à grand fracas, télévision et journaux officiels. Le commerce des CD et DVD pirates fait vivre trop de gens pour être interdit. En ce moment dans ma ville il a quitté les grandes avenues.



L’internet extérieur (l’étranger) est censuré, mais on peut utiliser librement les sites relais et anonymiseurs ; il y a même des proxy intérieurs avec un accès non filtré à l’international. On peut s’abonner à des services de VPN (il faut une carte bancaire internationale et quelques compétences, ce n’est donc pas ouvert à tous). Note : personne n’utilise Tor, trop compliqué, et parfaitement repérable. Il y a eu des aventures.



L’internet intérieur est surveillé par des automatismes et des dizaines de milliers d’agents, la suppression des contenus non "harmonieux" par les hébergeurs sur la demande du ministère de la sécurité est organisée ; du coup les hébergeurs scrutent eux-mêmes. Le moteur de recherche Baidu bloque certaines questions à la demande du ministère, selon les besoins du moment (Jialefu_Carrefour autour du 1e mai 2008 pour limiter le succès des manifs anti-françaises annoncées, les noms de filles à poil célèbres en janvier 2009 pendant la campagne anti-porno) Mais le marquage individuel est dans la loi, très peu dans la réalité : l’obligation de déclarer sa véritable identité en ouvrant un compte mail ou un blog n’est toujours pas efficace, faute de bonne volonté des hébergeurs qui ne veulent pas payer l’accès à la base de données des pièces d’identité.



Retour au sujet principal. Il y a une contradiction entre la liberté des affaires et la censure culturelle. Il y a des lois, qui permettent de faire des exemples quand il y a besoin. Les jours ordinaires, le Parti laisse couler, tout en faisant régner l’idée que ceux qui ne respectent pas les principes pourraient être punis. En fait, tout est permis, sauf de faire quoi que ce soit de collectif hors du regard du Parti.



Dernier point : les "contenus" en provenance de Taiwan et de Hong Kong sont en chinois, donc pas besoin de traduire. Les importateurs sont déja au courant de ce qui est permis ou interdit. Ce qui est interdit a ses circuits, et tout passe."

Sylvain  10 septembre 2009

Ce que j’en dis :
http://www.corvaisier.fr/

Philippe Astor  10 septembre 2009

@Sylvain, merci pour ces précisions dans ton billet sur les problèmes d’interopérabilité posés par les différents formats Lossless, cela dit, pour autant que je sache, MusicMe a développé un système d’encodage à la volée, je suppose donc (je n’ai pas encore testé) que l’on peut choisir le format de réception en Lossless.



A noter que pour l’instant, le fait d’acheter, via son forfait, un fichier en MP3 ou en AAC ne permet pas de le télécharger ultérieurement en Lossless. Or le fait de pouvoir disposer de la musique achetée dans différents formats a du sens, en fonction des usages, selon que l’on souhaite le stocker sur une clé USB ou le graver sur un CD, par exemple, et l’on peut très bien vouloir faire les deux.



Sur ce point, MusicMe prévoit de permettre l’accès à un format de qualité inférieure si on a opté dans un premier temps pour le Lossless. L’inverse, en revanche, ne sera pas possible.

Sylvain  10 septembre 2009

Oui, ça me semble pas trop mal déjà

Valoche  10 septembre 2009

Au-delà du format, vous en pensez quoi vous de la remarque de Gerd Leonhard sur le fait que Spotify et équivalents sont condamnés à mourir tant qu’une licence globale et mondiale n’aura pas été mise en place ?
Traduction française : http://www.bcommeboxsons.com/pourqu...
Et l’original ici
http://www.mediafuturist.com/2009/0...



En tous cas, 20.79€ pour télécharger 50 titres, pas sûr que ça fonctionne très longtemps...

Patrice Lazareff  10 septembre 2009

Genius Mix est bien la preuve — une preuve supplémentaire en fait — que la mesure d’audience est parfaitement au point et permet donc, en théorie, de songer à mettre en place de nouveaux modes de rémunération des auteurs...



Quant au partage, ils sont bien gentils, mais un programme baptisé Mojo, fait la même chose, mais sans les limites : échange en local et via internet avec tous les "buddies" de son choix :-)



http://www.deusty.com/software/mac.php

  11 septembre 2009

Bel article . . .

Tibal12  11 septembre 2009

Le grand emprunt pour financer la TMP ... cela commence à devenir une vaste blague !



Sinon, une remarque, rien à voir avec le fond de l’article, mais la photo choisie est d’une grande douceur :-)

Jean  11 septembre 2009

@ Patrice



Je me souviens que la fonction de copie en réseau local était disponible dès les premières versions d’iTunes. On pouvait aussi faire partager l’écoute en ligne de sa phonothèque au monde entier par le réseau. Il y a même eu des sites qui sont apparus et qui regroupaient des liens vers des bibliothèques musicales de particuliers classées par styles. Ces fonctionnalités avaient été supprimées sous la pression des maisons de disques.

PLA  12 septembre 2009

Les sympathiques internautes sont d’une violence rare sur un sujet qui est censé "adoucir" les moeurs !



En tous, cas devant une telle profusion de commentaires mal fagotés et éructés, pensons aux créateurs SVP.



Peu importe la manière, pourvu que la culture perdure.



Fin de la récré : je veux continuer à avoir le plaisir d’entendre des artistes pro, défendus par des pros, pas par Rupert Murdoch (myspace).

kaptain  13 septembre 2009

"Qobuz, la seule offre de téléchargement au format Lossless accessible en France à ce jour." ? Sur cd1d.com en plus du physique, on propose du FLAC ainsi que du MP3 depuis quasiment 2 ans.

Jean  14 septembre 2009

Article passionnant ! Merci bcp.
C’est incroyable que les nouvelles Playstation ne jouent pas les anciens jeux ! Scandale

verite  14 septembre 2009

svp



comment une grande societe comme nmpp demande de l’argent a l’etat et ne reclame pas son argent a son distributeur en algerie qui lui doit 3 millions euro mais personne a nmpp le leve le petit doit c’est fou

Fabrice  14 septembre 2009

Belle pièce montée, mais le gâteau n’est pas bien appétissant...



Si les annonceurs sont suffisamment idiots pour se faire avoir par les chiffres de Mediametrie, tant pis pour eux...



En tout cas, belle analyse :-)

philippe  14 septembre 2009

le 19/45 c’est nul,on n’est pas tf1 qui veut,remettez nous le 6 minutes svp !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Xu  14 septembre 2009

Ils se font surtout avoir par leurs agences... :)

TS-TF1  14 septembre 2009

n’oubliez pas erog et Wat section Charme qui font une belle partie de l’audience de nos amis...

Dexter  14 septembre 2009

Concernant Wat, en effet il ne faut pas oublier la partie charme et préciser qu’un des moteurs d’audience du site sont (et oui !) les épisodes de mangas copyrightés type Naruto, Bleach, Fullmetal Alchemist, etc... qui pullulent depuis qu’ils sont censurés sur Youtube et Dailymotion par les ayant-droits. Bizarre que des derniers ne se penchent pas sur Wat d’ailleurs.
On ne dirait pas mais ça représente des centaines et des centaines de milliers de VU réguliers.

didier  15 septembre 2009

très bon décryptage, longue vie à EL !

Floris Calori  15 septembre 2009

Désolé mais je ne comprends pas l’analyse.
TF1 vend de l’espace pub sur son réseau, et il est large, c’est une stratégie marketing ultra classique dans le web de segmenter comme ils le font.
Ca se passe comme ca depuis des années pour les groupes radio par exemple, Médiamétrie publie les résultats régie par régie, qui vont de 3-4 radios a une centaine pour le GIE (dont la pub est d’ailleurs commercialisée par TF1).
Je ne vois pas ou est la remise en cause des chiffres avancé par un patron de chaîne qui s’adresse a des annonceurs susceptibles de trouver leur place sur son vaste réseau.

  15 septembre 2009

Et quels sont les patrons de Médiamétrie ?
Et qui annonce Médiamétrie ?
Et qui arrive donc à ce que "Médiamétrie" soit la clé, la base d’une telle recette commerciale ?
C’est franchement du bon boulot chef.
Merci, je vais me mettre à la patisserie !

Floris Calori  15 septembre 2009

Oui oui, le monde est un complot machin tout ca :D

  15 septembre 2009

selon l’indicateur Alexa.com,



10% de l’audience d’over-blog serait réalisé par un site de streaming : videostream.over-blog.com



3,3% par un site pornographie : http://videoshomo.over-blog.fr/



et la liste est longue des plus important sites hébergés par over-blog ayant trait au porno ou au streaming



# 2.1% hinata-online.over-blog.com
# 2.1% ann.over-blog.com
# 1.5% gigistudio.over-blog.com
# 1.3% mangazaki.over-blog.com
# 1.3% pokemon.over-blog.com
# 1.3% tous-manga-fr.over-blog.com
# 1.2% de.over-blog.com
# 1.2% mksniper.over-blog.net
# 0.9% goodsites.over-blog.com
# 0.8% dramas-love.over-blog.com
# 0.8% action-autrestvsp.over-blog.com
# 0.7% drama-jinso.over-blog.com
# 0.7% chrismurray.over-blog.com
# 0.6% attacharok4ever.over-blog.com
# 0.6% plaisiranal.over-blog.com

Emmanuel Torregano  15 septembre 2009

Bonjour, et merci de vos contributions.
Il y a en effet un problème sur le copyright et Wat. Nous allons voir ça de plus près. Quand à Erog, on parle de 700 000 vu, je crois. Mais je n’ai pas les moyens de vérifier. Et puis les variations sur Wat ou Overblog sont assez faibles pour l’instant.

un ancien de TF1  15 septembre 2009

1/ Le vrai problème de cette audience, surtout celles d’Overblog et de Wat, c’est qu’elle ne se vend pas. Soit 11 millions de visiteurs uniques "perdus" pour la régie publicitaire de TF1, sur un total de 15 millions.
Wat ne vend pas car la vidéo ne vend pas sur internet, et que de toutes manières, comme partout, les annonceurs vont à la puissance, et la puissance sur la vidéo aujourd’hui, c’est dailymotion et non pas wat.



Overblog ne vend pas, car, comme ses prédécesseurs geocities ou baguette.com des années 90, les annonceurs n’achètent pas de l’audience composée de :

- multitude de petites visites sur des contenus persos

- une large part de contenus pornographiques



2/ Une hausse de 4% du site news, c’est mauvais, comparé aux progressions des autres sites du secteur.
Le site pâtit de son arrimage à la chaîne LCI, peu puissante, en perte de vitesse, ringarde face aux autres chaînes type iTélé ou BFM. Il devrait tabler sur l’info TF1, encore puissante malgré les prestations hasardeuses de Laurence Ferrari.



3/ Quant à faire un "melting pot" des audiences, tout le monde le fait : demandez à Lagardère ou à Orange...



4/ Je trouve méchante l’expression : "une chaîne de télévision moribonde", et même biaisée : TF1 est encore la chaîne du monde occidental qui performe le mieux...

Sand  15 septembre 2009

C’est vrai que " moribonde ", c’est peut-être le " trop plein ".
Mais c’est peut-être aussi l’unique mot, Ancien de TF1, qui vous fait venir réagir, et nous en dire un " un peu + " ! Et surtout, de terminer votre mot de la fin, par cette 4ième note, le truc qui vous a blessé, donc...dans votre "égo", celui qui vous est personnel, puisque anonyme, Monsieur ou Madame ou Mademoiselle " UN " ancien !

Cestyac  16 septembre 2009

TF1 web ressemble vraiment à TF1 télé, censure à tous les étages, ils effacent tous les commentaires de ceux qui ne vont pas dans leur sens , comme à l’ époque où un salarié de TF1 a été viré pour avoir envoyé un mail à sa députée ..



C’était trop drôle de voir à quelle vitesse la modération faisait son servile job , virer tous les coms qui n’allaient pas dans leur sens ..



Et croyez-moi, ils n’ont pas chômé !



Message à Mr Pleynel ,
C’est toujours un plaisir de vous entendre dans les médias même si cela est de + en + rare ...



Et ça ne risque pas de s’arranger quand N. Sarkozy aura nommé le futur remplaçant de De Carolis à la tête de France Télévision ..



J’ai déjà remarqué qu’on voit de plus en plus de ses amis sur le service public, comme Barbelivien, G. Montagné dans Rendez-vous en Terre Inconnue ( ... ), Sabatier sur France 2 à la tête d’un Pyramide nouvelle version à pleurer , etc ...



Vous ne parlez pas dans le désert Mr Pleynel, nous sommes nombreux à partager vos idées et vos inquiétudes et à compter sur vous pour ne rien lâcher !

  17 septembre 2009

Monsieur Pleynel porte très bien la robe de Sainte Blandine qui n’a pas peur des lions, en effet.
N’oublions pas que ce Monsieur, lorsqu’il était un lion parmi les lions(à l’époque de sa splendeur mondiale avec Colombani & Minc) flinguait à tout va, utilisait son journal pour faire avancer ses propres intérêts, au mépris des règles d’honnêteté et d’éthique qu’il agite aujourd’hui pour sa survie après la disgrâce.



Cf le livre de Péan et Nick. mal écrit il est vrai, mais rempli d’éléments factuels qui nous dévoilent, entre autre, une partie de la face cachée de Monsieur Pleynel.



Péan avait écrit également un livre sur TF1 dans les années 90 : TF1 est un groupe puissant, un pouvoir au service de ses intérêts, peut être plus cynique, mieux organisé, mais un groupe parmi d’autres.

Martinelli  17 septembre 2009

Je ne comprends pas bien ce Monsieur qui nous explique que les éditeurs de jeux vidéo vont bien alors qu’ils viennent tous d’annoncer de très lourdes pertes (à part Nintendo)

did 87  18 septembre 2009

trop c est trop ! la meteo avant le 19.45 et apres en fin de journal je regarde plus

Sand  18 septembre 2009

Je suis complètement contre la dernière question et la dernière réponse !
En la posant, vous activez un problème qui n’existe pas, et en y répondant, vous allez le développer.
L’interdiction, la surveillance, la responsabilité, doivent se traiter de l’intèrieur, au sein du milieu familiale. Même si, il y a quelques fuites, quelques négligeances, elles seront toujours moindre que si elles dépendent d’une interdiction stricte et légale.
Les mineurs seront encore plus attirés par cette interdiction, car, ils imagineront, ils développeront le fantasme de l’interdit, ils voudront, ils se battornt pour " quand même voir ". Par là, la porte s’ouvrira encore une fois de plus, à l’élargissement des fuites " dites " mineurs. Des échanges entre grand frère et petits, du marché noir.
Et encore une fois, ce ne seront pas les mienurs qui seront mieux protéger, mais les magasins qui s’en foutront plein les poches, au détriment des enfants.
Alors, évidemment, posez-vous bien la question, la vraie : " Vous préferez quoi ? vendre plus ou protéger réellement les mineurs ?
Je me le demande. ^^
Une maman de 3 enfants : 21, 17, et 7.
Je parle de ce que je connais, et observé !!!
Désolée si je suis un peu, comment dire, énervée.

Sand  18 septembre 2009

Où sont vos sources ?
En allemagne...ça alors...
Trop drôle, la mafia se modernise.
Alors comme ça nous y sommes : " Hadopi contre pas Hadopi " .
Il n’est donc plus la peine de discuter ou de plaisanter, il ne s’agirait plus que de choisir son camp alors ? Et surtout d’avoir les bons accés afin de le faire ? la société secrète mais pas secrète, puisque je vois que vous pouvez aisaiement en parler ici, sur EL, je ne comprends pas très bien là...
Nous devons respecter la loi Hadopi, mais nous avons le droit d’être contre en toute légalité, et de balancer toutes les sources pour y remédier ?
Ce monde devient très bizarre, je suis dépassée, c’est si étrange tout ça, si étrange.

Philippe Astor  18 septembre 2009

@Sand, ouh là ! Vous voulez des sources sur quoi ? Sur Kiosk of Piracy (http://digg.com/d113Uh7) ? Sur Pogoplug (http://www.pogoplug.com/) ? Sur les archives de TPB (http://digg.com/d110yOk) ?



Qu’est-ce qui vous met si mal à l’aise dans cet article ? Je ne suis pas sûr de comprendre.

Sand  18 septembre 2009

Je suis mal à l’aise de ne pas comprendre comment vous arrivez à si bien tout comprendre justement.
Je suis donc dépassée, en même temps, c’est tout là votre métier, j’aimerai tellement l’avoir compris avant vous, non, je plaisante voyons...
Merci. Ce qu’il y a c’est que cet article est vraiment, mais vraiment, eheueueu, pff, je laisse tomber, je ne comprends pas, c’est tout. Les choses vont si vites !!!
C’est très puissant ce qui me rend mal à l’aise, c’est la seule chose honnête que je puisse vous dire, un truc dans l’estomac.

Cyril  18 septembre 2009

Je ne vois pas en quoi les choses vont si vite, il y a juste des gens qui s’adaptent. Le terme va sans doute vous sembler violent mais une sorte de guerre s’est ouverte.. Et chaque camps réponds aux coups de l’autre avec plus ou moins d’imagination..

Sand  18 septembre 2009

Oui, c’est vrai Cyril.

  19 septembre 2009

Comme le dit google pour ne pas être indexé, il suffit de respecter les standarts du web, un bête fichier robots.txt
http://www.google.com/support/webma...



Tous les rapaces n’ont soit aucune idée de ce que serait (ou a été) le web sans les moteurs de recherche. (A moins que cela les gêne de ne pas être référencé dans google). Le beurre, l’argent du beurre et la crémière. Combien d’entre eux étaient sur le web avant l’avénement des moteurs de recherche ?

loulou  19 septembre 2009

bonjour , j’aimerai beaucoup faire mon stage de 3° avec un réalisateur ... pourriez -vous m’aidez ?

Thomas  19 septembre 2009

...Mais les commentaires du figaro.fr sont toujours particulièrement inquiétants...

Sand  21 septembre 2009

Belle initiative d’avenir en perspective !

mouna  22 septembre 2009

La seule chose qu’il y ait vraiment à comprendre, c’est qu’il n’y a aucun vrai moyen technique d’empêcher les internautes de se procurer ces contenus. L’industrie du disque et du cinéma aurait du y réfléchir il y a 15 ans...

galucha  22 septembre 2009

ce que je ne supporte pas dans le figaro c’est la modération. Seuls les propos xénophobes, intolérants passent ainsi que ceux qui sont pro-ump.



Pas plus tard qu’aujourd’hui, suite à l’article sur la destruction de la ’jungle’ de calais et au vu des commentaires tous plus haineux les uns que les autres, j’ai publié un commentaire qui est resté affiché moins de 5mn. le commentaire était le suivant :
"camp de transit, vous placez tous les immigrés sur une ile déserte. vous revenez 6 mois après et ceux qui ont survecu ont le droit d’avoir un titre de séjour. Et en plus, si vous mettez des caméras, vous aurez une super émission de téléréalité gratuite... il faut joindre l’utile à l’agréable... je vous choque ? mais ce que vous proposez n’est pas différent".
Mon commentaire était du 2eme degré et n’était pas haineux, limite mais pas haineux.
Je tiens à préciser que j’ai lu la charte de modération et que selon cette charte mon message devait être publié alors que la majorité des commentaires publiés ne la respectent pas.



Le figaro devrait faire du ménage dans les commentaires affichés, ou il n’en accepte aucun, ou il les accepte tous.



Un jour le Mrap (pas le crif puis tout commentaire critique à l’égard des juifs et israel est censuré) portera plainte contre le figaro pour provocation à la haine raciale et peut être qu’à ce moment la charte sera réellement appliquée et que du ménage sera fait.

Sand  23 septembre 2009

Je viens d’aller visiter le blog officiel que vous aviez mis en lien le 10 septembre dernier, parce qu’il est en Français, à contrario des liens ci-dessus !
C’est un concept vraiment formidable " A prendre avec des MAN-NET !!! ", vraiment superbe ! Mon plus grand fils à la PS3, je lui demanderai s’il connaît déjà !
Merci, bravo Louisa J. !

Sand  23 septembre 2009

Vraiment sympa ce cadran solaire métal à quatorze branches !
Allez, encore 14 et on obtient un cadran lunaire entier !
Faites tourner la pom pom pom et branchez-vous bien !

Ulrich  23 septembre 2009

Il ne faut pas minimiser l’impact des téléphones mobiles sur la consommation numérique musicale : les mômes adorent claquer 3 euros pour avoir un ringtone ou un funtone.



Orange avait dressé des deals importants pour avoir l’exclusivité de l’avant-dernier album de Madonna..



Il existe des plateformes musicales comme E-music qui sont là depuis bien longtemps et s’en sortent plutôt pas mal.



Et puis l’arrivée de Spotify (et de Pandora aux US) va changer la donne

Philippe DUPUIS aka WEBENTERTAINER  25 septembre 2009

Que de temps perdu !
Mais heureusement SPOTIFY va tout changer :-)

  25 septembre 2009

Malheureusement on ne trouve pas encore tout chez Spotify par rapport à l’offre Torrent…
L’Appli Smartphone fait la différence c’est un bon début.
En espérant que leur catalogue ne soit pas dépecé dès que le grand public y adhérera. (dixit : deezer)

Nico  26 septembre 2009

assez d’accord avec Sand.



De plus, après la question, [Le SELL et GFK fournissent toutes les semaines un hit parade des jeux(..)Cela manque, alors pourquoi ? ] et la réponse de J-CL, pourquoi n’insistez vous pas un peu... :)



avec, "les arguments que vous donnez sont juste, mais pourquoi ces chiffres sont disponibles aux US et Japon... la aussi, il faut payer pour avoir un détail complet et précis, mais un classement général est donner et permet une certaine information", de plus, les chiffres global et sans précision du Box offices cinema sont aux aussi gratuit...



ou "pourquoi ne donnez vous pas ces chiffres trois mois ou un an après quand leur valeur intrinsèque n’est plus valable, ils sont toujours intéressant pour un grand (ou petit) nombre après tout"



INterview, avec questions et réponses intéressante sinon, THx !!!

TheWatcher  27 septembre 2009

@Sand :
Pourquoi respecter "hadopi" alors que la plupart des internautes disent "payons oui mais pas aux intermédiaires , autrement ". Non aux business model dépassés. Oui à de nouveaux formats, des prix adaptés et vivons concrètement l’effet mondial.
Pourquoi aussi peu d’éditions de films à des prix décents et avec du vrai travail de traduction ? Pourquoi faudrait-il attendre qu’en distributeur veuille bien envisager de couvrir une zone géographique quand en deux temps et trois mouvements des bénévoles traduisent mieux que des pro et vont plus vite ? Parce que de l’autre côté le temps qu’ils s’entendent sur le volume financier (et non éco) à se faire.... le train est passé.
Hadopi n’est pas une solution, la licence globale ne remet pas en cause les intermédiaires. Il existe d’autres propositions : auto distribution, mécénat global, SARD mais les lobbies des industries cinématographiques ou musicales sont actifs auprès de députés qui ne comprennent pas grand-chose faute de s’accorder le temps de l’analyse et de l’écoute des toutes les parties intéressées y compris ces consommateurs nouveaux enenmis à combattre.

Julien Lafrance  29 septembre 2009

Pour ceux qui serait intéressé par ce sujet, j’ai fait une billet assez synthétique sur l’avenir des ebooks et des e-readers sur mon blog, en analysant en détail ce que propose Google.



Ebooks : qui sera le maitre du livre ? Amazon Kindle ou Google Books ?

  29 septembre 2009

Faire un appel d’offre n’oblige pas le CSA à dénoncer son contrat avec son prestataire actuel au préalable, non ?

  29 septembre 2009

Ce qui est drôle dans cette histoire, c’est qu’un directeur général Europe d’une si grosse boite signe un courrier sans avoir vérifié la durée de son contrat et sans avoir, non plus, vérifié auprès de son client s’il avait ou non l’intention de relancer un appel d’offre. Perso, on me fait un truc comme ça dans ma boite et y en a qui apprendront que les ANPE (pardon, les pôles emplois) sont pleines de gens indispensables. . .

Francois Blomet  29 septembre 2009

TNS realise visiblement un sans faute dans l’erreur !!!

Sand  4 octobre 2009

C’est voir très loin la vie devant soi qu’une telle mission, tout en prenant bien conscience du besoin nécessaire de son intèrieur ( la mise en oeuvre de l’esprit ).
Il nous faudrait un "ministre de l’intèrieur" du numérique :) !, un de l’extèrieur, etc...en + et en parallèle donc de tous nos ministres existants : doubler le gouvernement.
Imaginez, chaque ministre, choisissant son robot-ministre, .. ;Sarko choisirait certainement Carla :) !
Ce que je veux dire, c’est qu’il manque un support, je crois, qu’internet ne suffit plus, je crois que la télévision ne suffit plus, je crois que la radio, les mobiles etc...ne suffisent plus à " l’oeuvre de l’esprit humain ".
Je ne saurai encore une fois, Monsieur Astor, vous expliquer, développer, et produire le " contenu " de ce que je pense, pour contribuer librement à cette mission, cette intéraction d’intêret générale, entre, l’homme et les machines, car justement, il en manque une de machine, celle qui traduit la "pensée de l’esprit, en visuel, en audio, etc, le logiciel Automatique, la Puce humaine, qui pourrait éventuellement, m’aider, à produire, ce marché dont vous parlez, encore hors du temps, mais pourtant, si urgent, je le pense.
J’avais déjà entendu parler de téléphones où l’on pouvait voir les personnes avec qui on se connectait, ...c’est déjà un bon début .....pour la recherche dans ce sens, en alliance avec un genre de GPS, et où va-t-on comme ça ? Vers un minority report !Il en pense quoi Spielberg ?!.... :) !



Bravo. Merci.

Philippe Astor  5 octobre 2009

Un excellent billet (malheureusement en anglais) de François Filloux, ancien éditeur de 20 Minutes, sur son blog Monday Note, éclaire opportunément cette contribution (http://digg.com/u1DgMr). Citation : "In itself, “Free” is not a business model, it is only a component of broader revenue system." La gratuité n’est qu’une des composantes d’un système de revenus plus large.

Valoche  5 octobre 2009

Imaginerait-on de confier la réflexion sur la mise en place de l’électricité à des fabricants de bougies ?



C’est pourtant ce qu’on fait depuis 10 ans. Et les partisans de l’ancien monde le plus souvent réfléchissent à "comment je vais pouvoir regagner autant d’argent qu’avant" ? C’est pas gagné.



Par exemple, je suis curieux de savoir si quelqu’un lira ta contribution à la mission Zelnik. Contribution qui a un gros mérite : elle est nuancée tout en étant assez tranchée.
On en reparle...

what.cd.4.todz@gmail.com  5 octobre 2009

Moralité si vous n’êtes pas chez Orange ils ne veulent pas de votre argent, seule solution : pirater leurs contenus ?

Vincent  5 octobre 2009

La photo utilisée ne me semble pas être de la soirée des 10 ans de free...

Philippe Astor  5 octobre 2009

Encore une tribune qui va dans le sens de cette contribution, publiée sur PaidContent (toujours en anglais) par Mika Salmi, ancien president Global Digital Media chez Viacom/MTV Networks (http://ow.ly/sJEu)

Cyril  5 octobre 2009

Les analogies de modèle économique entre industries de la musique et du cinéma mènent souvent à un mur, surtout ces dernières années.



Le rêve d’un Spotify du cinéma semble effectivement totalement utopique : il irait précisément à l’encontre de toute la chaine de valeur actuelle du film, où -contrairement à la musique- les exploitations sont organisées et segmentées par support (salle, DVD, VoD, payTV, freeTV).
L’existence de ce second marché des films après la salle est absolument fondamental pour leur équilibre économique. Les diffusions assorties de périodes d’exclusivité (territoriales) sont ainsi vendues TRES CHER à des chaines TV (gratuites ou payantes, TNT, cabSat).
C’est ainsi que l’industrie du cinéma amortit ses catalogues, et menacer ou détruire ce relatif équilibre pour un marché très incertain du "tout le cinéma ATAWAD pour 10E/mois"(même 30E/mois) serait un non-sens industriel. Dommage car ce serait un rêve pour nous, spectateurs-consommateurs...



Les oeuvres de télévision ont peut-être plus de chances d’y arriver, car leur second marché est quasi nul actuellement, donc de telles offres sont sans destruction de valeur pour les producteurs ou les chaines qui les ont financées (sous réserves qu’elles ne viennent pas menacer les semaines de catchupTV, nouvelle marotte des chaines TV).



Mais dans les 2 cas, on se retrouve avec du fond de catalogue, là où en matière de musique, Spotify peut effectivement se permettre de proposer des albums tout juste sortis dans les bacs.



Notons qu’il y a qq jours s’est ouvert le site vodkaster.com, une des très rares tentatives légales de valorisation du cinéma à l’heure du web 2. Et une fois n’est pas coutume, l’initiative est française.
Gratuit, communautaire, ludique et érudit, Vodkaster est une plateforme totalement dédiée aux scènes de films. Et donne furieusement envie de voir/acheter/découvrir de nouveaux films, ce qui semble avoir séduit les ayants droit car permet précisément de dynamiser, sans le cannibaliser, le second marché des catalogues de films.
Le hulu à la française existe désormais, mais en petites coupures ;-)

Stanislas Frécher  5 octobre 2009

Un Spotify de la vidéo relève effectivement, à l’heure actuelle, de l’utopie. Il est difficile d’envisager un catalogue exhaustif en raison des nombreuses exclusivités (supports, territoires, chronologie) qui caractérisent la diffusion des oeuvres et en fondent le modèle économique.



Toutefois, l’exemple d’Hulu, associée à la refonte de la chronologie des médias, entretiennent l’espoir d’un accès plus aisé et moins couteux à un ensemble d’oeuvres. Il s’agira dans un premier temps des contenus TV, dans une optique de catch up tv, et des films de catalogue.



Il est clair que pour les contenus premium un tel catalogue semble délicate, sauf à revoir intégralement leur modèle de financement. Ce n’est sans doute pas pour demain, mais ce n’est pas inconcevable aux vues de la redistribution des rôles sur le marché de l’audiovisuel. Quels acteurs financeront demain les films ? Quels seront leurs intérêts ? Dur de répondre à ces questions. Les données ont évoluées ces dernières années, et nul doute qu’elles évolueront encore dans les années à venir...

Romulus  5 octobre 2009

Les suicides chez France télécom c’est la faute à free. On aura tout lu ici.
Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.
La vous devenez vraiment comique.

Philippe Axel  5 octobre 2009

Merci Philippe de m’avoir cité.Je ne comprends pas très bien que tu dises "probablement nécessaire un jour" de mettre en place une licence globale mais que l’urgence est plutôt à développer de nouveaux marchés numériques. Les nouveaux marchés numériques c’est quoi ? Les abonnements premium ? Le téléchargement du fichier à l’unité ? Le streaming financé par la pub ? Tout cela a déjà été testé et ce fut un échec total à chaque fois.Tu connais pourtant bien les chiffres.Donc penses-tu toi aussi que ces modèles n’ont pas décollés en raison de ce que l’on appelle le piratage ? Visiblement non.penses-tu alors qu’on peut encore améliorer ces offres ?



Mais simple question...Jusqu’à combien de temps encore vous allez croire au passage soudain de 20 millions à 1 milliard d’€ de CA de la musique en ligne pour rattraper les 5 années de chute du CD ? C’est une simple question de bon sens.Le marché numérique de la musique est-il un marché ridicule oui ou non ? Le fichier numérique est-il un bien non rival oui ou non ? Le bien non rival tend-il intrinsèquement vers la gratuité oui ou non ?



Si la réponse est oui à mon questionnaire à moi alors l’urgence est ailleurs. ;-)



amitiés
Philippe

guFiibux  6 octobre 2009

I bookmarked this link. Thank you for good job !,

Psykorange  6 octobre 2009

Autant je trouve intéressantes les questions posées en terme d’adaptation d’anciens monopoles à un marché dérégulé, autant le coté "lundi : suicide chez FT - vendredi : fête chez Free" est complètement tirée par les cheveux !!!
Lecteur de nombreuses études médias de qualité de votre part M. Bailly, je suis surpris...

Jean  6 octobre 2009

bonsoir
Un prix Nobel a son invention protégé pendant 10ans, un artiste une chanson pendant 75 ans et encore certain n’habites même pas en France.
voila pourquoi je me permet de pirater.
Bonne soirée

Interson.fr  7 octobre 2009

Je suis partenaire BigaDJ, en tant que loueur de sono j’ai pu proposer à plusieurs reprise la solution BigaDJ, tous mes client sont revenue ravis !



Très bonne solution quand on a pas le budget pour se payer les services d’un DJ.

  8 octobre 2009

http://mediamemo.allthingsd.com/200...



Spotify se lance dans la vidéo...

millpet  9 octobre 2009

en chargend les donee sur le ms les tens de charchemend sond divise par dix, option dans le jeux !!!!!

  9 octobre 2009

Super article. Complet et passionnant. Merci

  9 octobre 2009

Google news : connecté toute la journée, je suis l’actualité par cette pages mise à jour en continu. Chiens écrasés et géopolitique cohabitent sans hiérarchie. Le fait prévaut à l’analyse du fait, et on constate que tous les journaux relayent l’info sans valeur ajoutée. Est ce que cet éventail de titres laisse libre l’internaute de creuser plus un sujet, ou est ce que le quantitatif écrase le qualitatif ? Finalement le journalisme d’enquête, même si il se raréfie, devient quelque part plus accessible car on en a la bande annonce à porté de main h24 !

  9 octobre 2009

Bonne synthèse de ce phénomène de société qu’est la web information et de cette profession en profonde mutation qu’est le journalisme...passionnant et affaire à suivre !

  9 octobre 2009

Point de vue intéressant, article qui sera lu j’espère par vos confrères

  9 octobre 2009

Très bien, c’est pas nouveau tout ça, on constate que ça s’empire... Le problème est de savoir ce que la profession compte faire pour évoluer, reprendre son rôle de garant de la démocratie et ne plus être une victime qui subit les dérives de cette société..
Histoire à suivre en effet...

pegleg  9 octobre 2009

excellent, merci beaucoup

ChaLB  9 octobre 2009

C’est une analyse pertinente, qui fait réfléchir... Merci !

ikariya  9 octobre 2009

La solution nous est donnée, au diable hadopi et la licence globale fera son apparition comme par magie apres sur demande même de ses détracteurs !

  9 octobre 2009

Jolie mise en abîme...
Le véritable problème de l’info sur le web reste la distinction entre le vrai et le faux. Mais la toile ne se contrôle pas, c’est à la fois sa force et son défaut. Le sujet fera débat encore longtemps, charge aux journalistes de veiller à l’intégrité de leur profession...

Ils me font pitié !!!  9 octobre 2009

Perso, pour combler le déficit français, je propose de mettre une taxe sur le trafic de drogue : c’est illicite, il n’y a que les trafiquants qui en profitent .... etc ... etc.... Trop drôle de vouloir une (au choix) "taxe", "compensation" sur une pratique qu’ils trouvent illicite......



Apres, ils nous prennent pour des c.n. :
"La compensation envisagée par un prélèvement sur les FAI doit être modulable afin de tenir compte, justement, de ce développement des offres légales et de la réduction parallèle de la piraterie. Cette compensation devrait dès lors normalement baisser en fonction de cette évolution."
La même baisse que les péages des autoroutes par exemple ? En général, quand on réclame une "compensation", on commence toujours par dire qu’elle sera temporaire... Dans la réalité, elle ne l’est jamais.



En plus, la SACEM passe son temps à raconter tout et son contraire en fonction de ses besoins :



- Promouvoir HADOPI : quantité astronomique de fichiers piratés sur le Net



- Obligation de ne plus prendre en compte les fichiers pirates dans le calcul de la rémunération pour copie privée : ah, la le nombre de fichiers piraté a du énormément diminué car pas de baisse



- Montrer que la licence globale ne peut pas être mise en place : je cite de mémoire :"comment voulez vous que l’on puisse savoir quel artiste est téléchargé, donc on ne pourrait pas redistribuer correctement".



- Par contre, à la question de Irqy : "Savez-vous comment sera estimée la quantité d’œuvres piratées par chaque fournisseur d’accès ?"
Bruno Boutleux : "Nous le pratiquons déjà pour calculer les rémunérations pour copie privée. Par des systèmes de sondage très précis, nous parvenons à évaluer facilement le préjudice subi et la proportion d’œuvres copiées. Demain, grâce aux outils d’aujourd’hui, il nous sera tout aussi facile d’évaluer les quantités d’œuvres qui circulent licitement ou illicitement."
.....



Perso, je me souviens que la SACEM a fait le pari de HADOPI, qu’elle attende les résultats........



C’est tellement à la mode de taxer (pardon, de réclamer une compensation) les FAI que ça en devient risible....... la TV, les artistes, la presse...... qui n’en veut ?
Votre modèle économique se tarit ? Réclamez une compensation auprès des FAI, en cherchant un peu vous trouverez certainement une raison !!!!!

  9 octobre 2009

Vous avez bien raison, le journalisme d’auteur est sans aucun doute le seul moyen de s’extriper de la loghorrée ininterrompue d’informations de la plus importante à la plus banale, maintenant déchargées à la tonne et tronquées entre des milliers de tweets de 140 caractères envoyés à des "followers" les renvoyant à l’infini dans le dédale de mirroirs. Si l’on se place du côté du lecteur ainsi submergé, il faudra bien quelques "balises" pour naviguer dans ce flot continu. Ce sera le rôle de quelques médias eux aussi distribués par l’électronique qui auront réussi à mettre en réseau les quelques fines plumes qui nous feront comprendre notre époque en dégageant l’essentiel de la masse.

Natasha  9 octobre 2009

M. Frèrebeau du label "Tôt ou Tard" déclare :



"Nous avons véhiculé l’idée négative du téléchargement, aujourd’hui nous voulons que cela devienne une idée positive", se justifie Vincent Frèrebeau. "Il est temps d’arrêter de criminaliser les gens et d’aller vers eux pour proposer un cadre favorable à l’offre légale".



Sachez qu’il est trop tard, M. Frèrebau !



Le mal a été fait !



Vous vous êtes coupés de vos clients que vous avez traité de voleurs, et pris pour des voleurs.



Bonne chance, pour la suite, Amigo !

blackjuju  9 octobre 2009

Formidable on va faire baisser la TVA pour que les FAIs n’augmentent pas les prix. Ainsi le consommateurs est préservé. On nous prends pour des idiots ou quoi ? une baisse de la tva on la compensera aussi mais avec l’impôt. En plus au moment ou le déficit est record ce n’est pas malin.
Je suis choqué on met en place des moyens colossaux pour aider une industrie où on vit plutôt bien (et où contrairement a ce que l’on raconte peu ont des problèmes !)
Alors que partout des usines se fermes.
C’est à vomir ce minable misérabilisme.
http://www.pcinpact.com/actu/news/5...

Jean  9 octobre 2009

Voilà qui ressemble beaucoup à une licence globale qu’à force qu’on l’ait chassée finit par ressurgir par la fenêtre. On instaure une redevance modulable sur les profits réalisés par les réseaux du fait des téléchargements illégaux et il n’y a plus qu’à attendre qu’Hadopi se ramasse en beauté comme prévu pour transformer cette redevance en licence globale. Très diplomatique, finalement on ne prononce pas les mots qui fâchent. Bien sûr je peut me tromper, mais à mon avis c’est tout vu.

Paul  10 octobre 2009

@Jean :
« On instaure une redevance modulable sur les profits réalisés par les réseaux du fait des téléchargements illégaux et il n’y a plus qu’à attendre qu’Hadopi se ramasse en beauté comme prévu pour transformer cette redevance en licence globale. »



Je te trouve bien optimiste. Le problème, pour moi, c’est qu’une fois la redevance mise en place sans contrepartie et "acceptée", il n’y a pas d’intérêt à "ajouter" la contrepartie ultérieurement.
Dans la licence globale, ils n’ont jamais rejeté le principe de la redevance :-).

Sand  10 octobre 2009

Ceci est une démarche très intelligente.
je suis complètement d’accord avec l’UPFI...
J’espère que la réponse à cette proposition sera tout aussi intelligente, après mûre réflexion !
Attendons donc la suite des évènements...mais pas trop longtemps, à mon avis, car ça presse.

  11 octobre 2009

Belle synthese de la situation actuelle, comment replacer la déontologie de cette profession -autrement dit une nouvelle éthique méthodologique-au coeur de sa mutation vers le webmedia.
Les exces de liberté qui demultiplient l’information sans rigueur nous donnent-ils les armes pour vivre notre liberté ?
Bonne route aux journalistes !
r.

wykaaa  11 octobre 2009

"Le monde de l’internet s’est construit sur le dos de la musique, de l’image, il est temps que les revenus de l’internet alimentent les contenus".



Ceci est totalement faux !



Internet n’est pas, à l’origine, un monde de contenu mais un monde d’échange. Les médias "traditionnels" sont venus bien plus tard sur Internet et il n’y comprennent toujours rien. Il est trop tard pour eux et Internet peut très bien vivre sans les contenus des médias officiels (ce qu’il faisait d’ailleurs très bien avant).

  12 octobre 2009

Mouai... ça sent le lobbyisme tout ça. Le problème est le suivant : France telecom n’est pas capable de s’assoir sur ses bénéfices monstrueux afin de rivaliser avec Free. Mieux vaut mettre une pression inhumaine sur ses employés en les poussant jusqu’au suicide plutôt que de baisser les prix pour rester compétitif.
En même temps cela arrive à point nommé. Rien de tel pour diaboliser Free lorsque la compagnie tente une percée sur le marché très fermé des licences de téléphonie mobile.
De la même manière que l’on à fait revoter la loi Hadopi jusqu’à ce que celle-ci soit acceptée (Notre chère président tout puissant à fait relancer se projet à chaque fois) on fera tout pour que Free ne rentre pas...



Comment cela se peut-il ?



C’est très simple, nous assistons à une montée en puissance du cercle "Sarkozy and Friends" aux manettes de l’état. Impossible donc d’avoir la moindre chance d’obtenir quoi que ce soit si vous n’êtes pas apprécié de ces derniers. Encore moins lorsque vous vous battez contre des proches de N. Sarkozy puisse que ce dernier est le parrain du fils de Martin Bouygues.



Vive la France et vive l’aristocratie !!

V. VOKOBAN  12 octobre 2009

"Internet n’est pas, à l’origine, un monde de contenu mais un monde d’échange."



Mais quel est l’objet de l’échange, sinon du contenu ?...

igor  12 octobre 2009

bonjour,
un petit commentaire ...



M. VOKOBAN,
toutes les societés d’aujourd’hui mettent en avant l’image et la musique, toutes prônent le téléchargement, des artistes etc ... regardez bien les affiches, les forfaits de ceci , de cela.
Les faits sont là, c’est aujourd’hui leurs messages numéro 1 et ce depuis plusieurs années, c’est un fait.
Soit, la construction du web n’est pas QUE sur la musique mais c’est maintenant une donnée principale.

V. VOKOBAN  12 octobre 2009

Cher Igor,



Nous sommes bien d’accord.



Vous allez justement dans mon sens, puisque ma remarque avait vocation à faire remarquer à wykaaa que ce qui s’échange sur internet c’est précisément du contenu ! (la première phrase de mon commentaire n’est pas de moi, mais de wykaaa, d’où les guillemets).

  12 octobre 2009

je n’ai pas eu les memes echos de l’intérieur !

Simone  13 octobre 2009

en tout cas, si vous voulez "échanger" via internet, vous avez plutôt intérêt à apprendre à vous comprendre

Phil  13 octobre 2009

Exactement !
Le véritable problème finalement, c’est que le journalisme devient du recrachage expéditif d’informations, non-digérées, non-travaillées, et surtout non-validées.
Cela mène tout droit à l’appauvrissement de l’analyse et donc de l’information en elle-même, qui n’est plus mise en relief dans un contexte sans lequel elle perd tout son sens. Mais dans certains cas cela mène tout simplement à la désinformation !



Ceci dit, la course à la parution, et le marketing qui va autour ont toujours existé depuis le plus vieux journal du monde, c’est au lecteur de faire son choix !

  13 octobre 2009

merci Simone pour votre conseil si pertinent :)



Difficile d’extraire des citations, mais on s’est compris et c’est ce qui est important .



Natasha, pour ce qui est du " il est trop tard M. Frerebeau"
Pourquoi tant de désespoir ?



Non, il n’est jamais trop tard !

Natasha  13 octobre 2009

>>>Natasha, pour ce qui est du " il est trop tard M. Frerebeau"
Pourquoi tant de désespoir ?>>>
Depuis quand devrait-on assimiler le pragmatisme au désespoir ?



>>>Non, il n’est jamais trop tard !>>>
L’essentiel étant d’y croire et de croire aux effets de la loi HADOPI, si elle n’est pas retoquée par le Conseil Constitutionnel ...
Et après on fait quoi en attendant la licence légale, on taxe les FAI, sans contrepartie, c’est cela ?



Oui, je sais, ce snot tous des c*ns ces internautes ; mais ce sont aussi vos clients, vous savez, ceux qui vous font manger, cela ne l’oubliez jamais !

Sand  14 octobre 2009

Je pense que l’information numérique devrait être traitée sur le même plan économique ( études ) qu’est traitée la musique !

  14 octobre 2009

Natasha,
vous avez une position etrange qui consiste a dire : " puisqu’il suffit de se baisser pour le ramasser alors cela doit etre gratuit "



Cette position gene simplement certains acteurs d’une certaine branche que l’on appelle les artistes et il me semble normal qu’il se defendent, qu’ils proposent des choses, qu’ils soit represente...



Non Natasha , les internautes ne font bouffer personne, surtout pas les artistes apparemment, c’est bien la le probleme .

Natasha  14 octobre 2009

>>>vous avez une position etrange qui consiste a dire : " puisqu’il suffit de se baisser pour le ramasser alors cela doit etre gratuit "



Et où aurai-je dit cela ?



>>>Cette position gene simplement certains acteurs d’une certaine branche que l’on appelle les artistes et il me semble normal qu’il se defendent, qu’ils proposent des choses, qu’ils soit represente...



Que les artistes se défendent me parait normaL Mais certains ont tort de penser que leur défense sera assurée par les Sociétés de l’Industrie des Editions Musicales, qu’il ont eu tort de suivre dans ce raisonnement que vous tenez et qui consiste à assimiler les internautes à des voleurs qui refusent de payer la musique...



Les internautes sont aussi des clients de l’industrie musicale, ils achètent aussi leur musique. Un peu moins maintenant, non pas parce qu’ils la piratent, mais parce qu’ils refusent de donner leur agent à des industriels (gros ou petits) qui les méprisent et qui leur ont déclaré la guerre.



>>>Non Natasha , les internautes ne font bouffer personne, surtout pas les artistes apparemment, c’est bien la le probleme .



Les internautes consomment, comme n’importe quel autre de vos clients.
La façon dont vous avez traité vos clients à détourné ceux-ci de vos produits industriels dit culturels. Vous êtes, à ma connaissance, les seuls industriels à être entrés en guerre contre vos clients.
Vous en subissez aujourd’hui les conséquences...



C’est pour cette raison que je dis qu’il est trop "tard", pour que le charme opère de nouveau, et qu’il est bien trop "tôt" pour l’envie d’acheter vos CD/DVD neufs, et vous donner leurs sous, ne leur revienne.



Beaucoup d’internautes, dont je fais partie, achètent aujourd’hui leur musique sur le marché de l’occasion, qui lui fonctionne encore très bien.



 :-)

Hog  14 octobre 2009

pour ma part, excusez mon troll ...
il faut :



taxer chaque véhicule automobile vendu, car elle peut être utilisée pour faire du trafic de drogue, d’objet d’art, contrefaçon.



taxer les sociétés d’autoroute qui part leurs infrastructures permettent d’acheminer encore plus rapidement ces drogues/objet d’art/contrefaçons d’un point à un autre point de la France, et de par ce fait se font complaisamment un maximum de bénéfices qu’il serait de bon ton de taxer.



taxer les pétroliers qui de par leurs résidus goudronnés permettent aux routes d’exister, permettant ainsi ces trafics !



taxer le train pour les mêmes motifs



taxer alstom et autres fabricants de trains qui font de gros bénéfices en vendant ces moyens de "contrebande" permettant d’acheminer ces objets illicites d’un point à un un autre point de la France



taxer La Poste qui assure des envois de support de piratage au travers de leurs services, cds piratés, clefs USB, disques durs ! d’un point à un autre point de la France



taxer les fabricants de chaussures car il est bien évident que ces "pirates" ne vivent pas pieds nus et que pieds nus, la circulation des biens illicites irait moins vite.



taxer les fabricants de couteaux qui servent à tuer de bons et honnêtes citoyen.



taxer les chiens qui de par leurs déjections provoquent de façon quotidienne nombre d’hospitalisation (tant que l’on a pas trouver le moyen de faire cicatriser leur anus...)



En bref du grand n’importe quoi ... plus on en a, plus on en veut... c’est comme le pouvoir...



Plus sérieusement, entendre ces personnes dirent que l’Internet c’est créé grâce aux contenus culturels valorisables, mais de qui se moque t’on !!?? ils nous prennent vraiment pour des gogos, comme si Internet les avait attendu.



Pauvre France.

Farid  14 octobre 2009

Oui je confirme.
Comment des commentaires pleins de haine, racistes et xénophobes peuvent apparaitrent alors que Le Figaro les valident au préalable ? Qu’une erreur ait pu se glisser, OK, mais j’arrive à trouver des dizaines de commentaires racistes !!!
Est-ce que Le Figaro a choisi d’adhérer à une doctrine politique d’extrême droite ?!
Voici leur réponse :
"Veuillez nous excuser si certains propos lus vous ont choqué lors de votre navigation sur notre site
Chaque jour, notre équipe essaye au mieux lors de la modération des messages.
Le figaro.fr ne prône pas une doctrine politique d’extrême droite.
Nous faisons notre possible afin que cet espace dédié aux internaute soit un lieu de paroles et d’échanges d’idées.
"



Quelles idées ?! à partir du moment ou l’on peut lire ceci sur leur site :
"mais au fait....
08/10/2009 à 15:52
...QUI peuvent bien etre ces "poignées de jeunes" et ces "individus" ?
Comment s’appellent-ils deja, ceux qui font la queue a la CAF, aux ASSEDIC, qui gonflent les depenses de l’Etat, non seulement pour les nourrir mais aussi pour les surveiller ?!?
chut...chut...ne pas le prononcer ce mot !
"



Ou encore ceci :



"se faire Hara-Kiri
08/10/2009 à 12:11
La France a décidée sont auto-destruction il y a un certain nombre de décennies en donnant la nationalité française à des millions de gens ne parlant même pas notre langue et qui étaient venus ici pour TRAVAILLER, au lieu de leur donner un titre de séjour longue durée. Le problème, c’est qu’ensuite ils rapatrié toute leur famille, et maintenant on se retrouve avec tous leurs enfants sur les bras, des gens qui ne respectent rien et qui comme le disait justement un autre commentaire, souhaitent "casser du blanc". Mais le problème, c’est qu’en France il n’y a que les blancs qui sont racistes ! donc à chaque fois que l’un de ces individus fait une connerie, il est relâché car l’hypocrisie ambiante ne veut pas que les gens admettent ce qu’il se passe, la France est en train de disparaître à petit feu... c’est dommage, il suffirait de remettre en place le service militaire pour que ça aille déjà mieux...
"



Mais encore :
"Bien :
18/02/2009 à 16:26
voilà un exemple à suivre. Nous avons bien 4 millions de canadidats à envoyer.
"



Que fait le MRAP ?!

  14 octobre 2009

Certaines grosses entreprises ont , peut etre , detournees des clients, certainement pas les gens qui sont cite dans cet article, qui eux, bien au contraire , travail avec depuis de nombreuses annees.



Vous dites : " Que les artistes se défendent me parait normal"



et bien on est d’accord, ils se defendent.



Vos propos sont , a mon avis, trop axe sur " l’industrie " mais la difficulte n’est pas essentiellement sur cette masse mais surtout sur les petits.



Votre analyse sur les " clients" de l’industrie grosse ou petite n’engage que vous mais de la a penser que les internaute se demandent a qui ils donnent leurs argent surtout que cela serait une raison pour telecharger illegalement , je pense que vous plaisantez...

Natasha  14 octobre 2009

>>> Votre analyse sur les " clients" de l’industrie grosse ou petite n’engage que vous mais de la a penser que les internaute se demandent a qui ils donnent leurs argent surtout que cela serait une raison pour telecharger illegalement , je pense que vous plaisantez...



Vous avez un certain talent pour faire dire aux gens, le contraire de ce qu’ils ont déclaré.



Je n’ai jamais écrit que refuser de donner son argent aux sociétés (grosses ou petites) de l’industrie musicale justifierait le téléchargement illégal.



J’ai simplement écrit, qu’il suffisait de ne pas acheter leur produits pour ne pas leur donner d’argent, et que pour acheter de la musique le marché de l’occasion était très bien fourni !



Merci de ne pas me faire dire ce que je n’ai jamais écrit.



Votre mauvaise fois vous mène droit dans le mur depuis des années, vous semblez ne l’avoir toujours pas compris ...



Ces sociétés sont entrées en guerre contre leurs clients, ne l’oubliez pas !



Et ce n’est pas des lois telles que DADVSI, HADOPI et bientôt la LOPPSI, qui vont ramener vos clients internautes à consommer vos produits pour vous faire gagner de l’argent.
Vous leur en avez fait passer l’envie d’acheter vos productions, et vous refuser toujours de le comprendre et de l’admettre.



Il me semble reconnaitre dans votre prose la mauvaise foi, qui vous caractérise, Mon Cher Vincent.

YouVox1  15 octobre 2009

Il y a plusieurs manières de rédiger un titre. On pourrait aussi écrire "info payante NON pour 4 internautes sur 5" et là le discours n’est plus le même.... Car dans le coeur de l’article la conclusion me semble plutôt négative en faveur du payant. Que les éditeurs le souhaitent cela semble naturel mais de là à convaincre les clients ...

Sand  15 octobre 2009

Mais les éditeurs ne sont-ils pas des clients aussi et vis-versa, donc, un oui ou un non fonctionne ensemble, un peu comme le symbole du ying et du yang, il n’y a donc personne à convaincre et tout le monde à la fois : les internautes ( clients& éditeurs ) ! Le gratuit, faut que ça paie, faut que ça fonctionne avec une bonne répartition, c’est à dire en prenant en compte le rapport qualité prix de chaque individu, le mérite, la reconnaissance et le respect du travail de chacun à sa juste valeur et surtout en pensant à demain, car demain, arrivera toujours, alors autant qu’on marche avec nos deux pas ( gauche et droite ) ! :) !

Philippe Astor  15 octobre 2009

Bien dit, mais sujet à commentaires :



"Une taxe ou une rémunération sur le chiffre d’affaires des FAI, et l’élargissement du crédit d’impôt ne créent aucune valeur sur le marché de la musique enregistrée."



100 % d’accord.



"Aujourd’hui, où se crée la valeur sur le marché de la musique dématérialisée ? Principalement sur les platesformes de vente de musique."



Evidemment.



"Pour le reste, les expérimentations d’un Deezer, d’un Spotify ou d’autres font en fait bien plus figure d’ovni économique qu’autre chose."



On perçoit là quelque anciété suscitée par un corps étranger. Mais c’est un point de vue.



"Deezer est ainsi toujours enlisé dans l’ornière de la gratuité."



Certes, mais il s’agit d’une gratuité légale, qui fait fondre la trafic P2P. Certains se font payer très cher pour essayer de l’endiguer depuis des années et n’y sont jamais parvenus. Par ailleurs, le modèle de Deezer, comme celui de Spotify, est celui du Freemium. il faut lui laisser le temps de se développer, et surtout de s’imposer. Son propos est justement d’articuler le gratuit et le payant. Il sera porteur de beaucoup plus de commodités qu’on ne l’imagine et ce sera sa force pour créer de nouveaux marchés, grâce à une innovation plus logicielle qu’économique dans les services. Pour moi, l’offre actuelle, incarnée par Apple et idéologiquement centrée sur le téléchargement, c’est un peu la version Ikea de ce qu’on peut attendre en terme de services quand on se rend dans un magasin de meubles. J’espère qu’on a l’intention d’aller plus loin.

  15 octobre 2009

Un exemple typique du capitalisme us !
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Sand  15 octobre 2009

Ca fait du bien d’y voir plus clair ! Mission rayonsX alors ?! Vous les avez acheté où vos lunettes Monsieur Torregano ? Je vais me permettre de vous répondre moi-même, parce qu’il n’y a que My qui maille, et je dois avouer que les vôtres me vont comme un gant ! Vous les avez acheté dans votre propre réflexion, en payant de votre réflexion, de votre temps aussi, de votre confiance en votre propre piratage, légal. Combien ? Gratuitement et à la fois très cher, à la demande, la vôtre donc. La valeur de ces lunettes anti-brouillards ? Celle de la transmettre, ici, à moi, en l’occurence, puisque j’en prends ma réflexion, et ainsi de suite....
Pour tout ceci, donc, je m’abonne à EL, dans un premier temps, gratuitement....
Il me faudra une longue durée de " gratuitement ", pour que le jour, ou, par exemple EL, m’annonce que sa plate-forme devient, payante, ..., beaucoup de temps donc, pour que cette qualité de rayonsX, me soit assez indispensable, pour ne plus m’en passer, qu’elle soit toujours sans faille, et là, seulement là, un client paie et se fidélise, car il y gagne, sa propre clarté, celle qui n’a pas de prix, celle qui a toute la valeur du monde : la licence globale !
Merci.



Mis à part mon blabla personnel, quelque chose me chiffonne, une curiosité surtout :
" Sur 8,5 milliards de titres sur iTnes vendus par ce cher Apple, combien revient aux artistes ? "



Et encore autres choses au niveau ma " vie pratique ", j’achète encore des CD, bien + que ce que vous annoncez ici, donc, bien+ que la moyenne générale, environ une dizaine cette année déjà, d’ailleurs + que l’année 2008. Je voudrais dire que le fait d’avoir vu beaucoup de 45 tours et de 33 tours se vendrent comme des petits bijoux sur les marchés, comme des pièces de collections, j’ai regardé mes CD d’une autre manière, une envie de les rebichoner un peu avant qu’ils ne se fassent plus rares, comme s’ils allaient servir d’épargne à la prochaine musique non-physique !
Parce qu’avant, j’étais trop jeune, j’avais jeté tous mes 33 tours et beaucoup d’autres choses encore, et...je voudrais pas retrouver ce sentiment que j’ai ressenti, lorsque j’ai constaté que d’autres en avaient au moins conservé quelques uns, parce qu’ils avaient été mieux AVERTIS.

Philippe Astor  15 octobre 2009

(suite)



"[Il s’agit] de regarder attentivement quel appareil provoque chez le consommateur l’envie d’acheter de la musique en ligne. Et sur ce point, la réponse est simple : [...] l’iPod est aux années 2000 ce que la chaîne hifi était aux décennies précédente."



La Hi-fi, c’est encore autre chose. Je me contenterais de comparer l’iPod au Walkman des années 80, en tant que phénomène, lequel a d’ailleurs contribué à soulever la question d’une rémunération de la copie privée. Il s’agissait autant de libéraliser que de compenser financièrement des usages non lucratifs ; du "fair use", comme diraient les américains. On se trouve confrontés aujourd’hui au même genre de situation face au P2P.



"Apple a vendu dans le monde entier 250 millions d’iPod, et 30 millions d’iPhone, pour 8,5 milliards de titres sur iTunes. Cela fait une moyenne de 34 titres par baladeur ce qui n’est pas très élevé, mais a le mérite d’exister."



Oui, bon. C’est pas vraiment une économie durable, dans la mesure où il faut écouler beaucoup de hardware pour espérer vendre un peu de musique.



"En moyenne un titre classé premier sur la plateforme se vend aujourd’hui près de 50% de plus qu’il y a un an."



Ce qui fait d’iTunes une plateforme dont le propre est surtout de vendre des titres classés premier. L’Observatoire de la musique, dont on ne prend pas toujours la peine de lire les bilans statistiques, constate depuis des années que la concentration des ventes de hits est beaucoup plus forte encore dans le numérique que dans le physique. Si c’est l’avenir qu’on nous promet...



"iPhone est une arme bien plus puissante dans les mains d’Apple. La vitesse d’adoption du mobile multi-touch dans les foyers est plus rapide que celle de l’iPod."



Sauf que cette fois-ci, l’iPhone ne sera pas la plateforme dominante du marché. Bien trop de concurrence par ailleurs. Et sur l’iPhone, Apple va surtout faire son beurre avec la vente d’applis et de services, comme Spotify, Pandora ou Deezer dans la musique.



"Une bonne nouvelle pour la musique, pour Apple, pour les producteurs mais aussi les artistes, qui perçoivent des ventes réalisées sur iTunes bien plus d’argent que ne leur rapporte la diffusion de leurs oeuvres sur Deezer, Daily Motion ou Spotify."



Je veux bien croire que demain, la plupart des gens achèteront de la musique en téléchargement sur iTunes ou Amazon via leur iPhone ou un smartphone Android, et que ce sera un mode de consommation dominant, comme l’achat de CD reste encore dominant aujourd’hui. Mais ce sera un peu le supermarché du consommateur ponctuel ou impulsif de musique, avec un nombre très limité de références réellement mises en avant. Il nous faut encore réinventer sur les réseaux l’équivalent de ce qu’était le disquaire de proximité. Je ne suis pas convaincu que ceux qui l’ont tué dans la distribution physique soient les mieux placés pour le faire.



Il faudra par ailleurs comparer ce que rapporte iTunes aujourd’hui à la musique avec ce que lui rapporteront Spotify et Deezer dans cinq ans, c’est le délai dont a bénéficié Apple pour imposer son modèle avec iTunes. Laissons à Spotify et à Deezer les mêmes chances de faire leurs preuves.



"il serait urgent de repenser les relations entre les artistes et les platesformes de vente de musique, afin de définir un plan d’aide ciblé capable d’encourager les français à consommer la musique dématérialisée."



Finalement, cette célébration du modèle d’Apple accouche d’une souris et de beaucoup de vent. Pourquoi ? Parce que l’idée de développer le téléchargement légal est une littote qui a dix ans d’âge, qu’Apple met en oeuvre depuis cinq ans déjà, et qui n’est qu’une petite partie de la réponse. Ce dont devrait se préoccuper la mission Zelnik, plutôt que de faire subventionner la consommation de musique par le Trésor public, c’est de promouvoir tout une économie de logiciels et de services autour de la musique. Les besoins sont immenses, les attentes aussi. Et les changements à induire, en terme d’innovation, doivent être à leur hauteur.

VwrXyOYWgEqxXWA  15 octobre 2009

Great. Now i can say thank you !

Blackcaesar  15 octobre 2009

Bonjour,



Apple a tout compris,



Spotify a tout compris,



et si on gagnait tous plus sur nos fiches de paies, le probleme du piratage ne se poserait pas.



voila pourquoi les medias (musique, presse etc..) sont en crises : les gens regardent desormais à deux fois avant d’acheter de la soupe.

Guillaume  16 octobre 2009

Bonjour,



l’un des problèmes que l’on évoque pas, aussi,
est l’omniprésence de la musique partout où l’on est.
dans les magasins, dans les restos, lieux publics, etc...
Bref, on entend de la musique toute la journée sans dépenser un centime.



C’est à mon avis l’une des raisons pour lesquelles sa valeur
s’est diluée dans un effet de masse. Entendre de la musique n’a plus rien d’un évènement aujourd’hui, si on compare ça à il y a un siècle par exemple. L’évènement aujourd’hui, ce serait plutôt le silence...

Simone  16 octobre 2009

Justement, j’en vends à 15 euros le kilo

Carla   17 octobre 2009

les échos de l’intérieur sont certainement plus fiables non ? Alors ca barde ou pas entre l’excellent Paolini et le duroux ???

Sand  18 octobre 2009

La métaphore est parfaite. Il faut avoir beaucoup de recul ( dinosaures ) pour visionner des humains ( l’âge des ondes ) de la sorte.
Il ne s’agit plus d’argent, mais de flux " présence & absence " sur un lieu avec le temps qui s’écoule continuellement.
Il s’agit de créer une langue qui s’accorde parfaitement, qui colle à chaque onde donnée et prise, et de créer aussi la monnaie d’échange qui puisse la transporter.
Qui des humains peut faire une telle chose ?
Les ondes elles-mêmes à mon avis, leur évolution, leur progression dans l’espace-temps, entre, les machines ( véhicules ) et les êtres vivants, à condition d’en avoir le recul nécessaire qui permettra une prise de conscience sur la prise du subsconscient : " produire l’écran " mécanique-humain, et, en vivre.
A cet instant, c’est à Monsieur Kubrick, que je pense...
Dijon, c’est vraiment très amusant comme choix de lieu, mais qui donc a eu cette idée :) ?



Ca me fait penser aussi : " Hier, un ami me parle...et je lui réponds, mais je m’en fous de ta gueule, ce qui m’interresse, c’est ton âme." Car, si j’arrive à charmer une âme, quelque chose de virtuelle donc, les ondes, aimer dans l’absence de physique, d’argent donc, c’est l’avoir et le produire pour l’éternité, le futur, avec toute l’humilité et la force que nous demandent le présent, combattre ce que nous ne voyons pas mais qui est pourtant bien là, derrière nos paupières, et, devant l’écran : ce nouvel argent numérique, et nous qui monte en puissance, aussi fort que la moutarde pourrait nous monter au nez....quelques fois ! :)//

  18 octobre 2009

Droit de réponse



Voici l’initulé de mon tweet : "Après un clash, Duroux et Paolini convoqués par Bouygues. Verdict : l’antenne pour Duroux et le reste pour Paolini".



Comme l’indiquent plusieurs sites internet (Ozap et Lepoint.fr notamment) et des journaux papiers (La Tribune, Les Echos, notamment), TF1 confirme qu’il a bel et bien existé des "tensions" entre les deux hommes, mais qu’elles sont réglées.Mon information sur le clash est donc validée.Et dans l’interview d’Electron Libre, le directeur de la communication de TF1 la confirme en parlant pudiquement de "frictions". Certes TF1 ne reprend naturellement pas le terme "clash" dans une volonté d’étouffer et de relativiser les différends entre les deux hommes.



TF1 confirme par ailleurs l’existence de la rencontre entre Paolini et Duroux, dont je parle dans mon tweet. Mon interprétation de la rencontre entre les trois hommes diverge de celle de TF1 qui dit que ce n’est pas Bouygues qui a arbitré la nouvelle répartition des rôles entre les deux hommes. J’en prends acte mais je maintiens ma version des faits, résultat d’une enquête. Le doute est permis et c’est mon métier de journaliste que de mettre en doute la version officielle de TF1, plutôt que de boire aveuglément leur communication sans distance. Je fais de l’information, pas de la communication. Les deux commentaires d’internautes postés sous l’interview d’Electron Libre me renforcent dans ma conviction.



Enfin, TF1 valide donc mon information selon laquelle, il a été procédé à une nouvelle répartition du travail entre Duroux et Paolini, l’antenne pour le premier et le business pour le second.



Je tiens par ailleurs à préciser qu’à aucun moment je n’ai évoqué l’éventuelle démission de Duroux à laquelle je ne crois pas du tout en l’état actuel des choses. Le directeur de la communication de TF1 qui semble m’attribuer cette information dans l’interview d’Electron Libre fait de l’intox.



Alors intox sur mon fil tweeter ou intox de la part de TF1 ? Aux internautes de juger...



Fabienne Schmitt, rédactrice en chef de La Correspondance de la Presse

électronaute du dimanche  18 octobre 2009

Ceci est une "information“ gratuite et libre… :



En vous lisant régulièrement, amis internautes et électronautes, me permet, sans bouger le petit doigt, de mesurer les erreurs commises depuis plus de 10 ans sur l’évolution induite par nos pratiques des outils informatiques.



Il est vrai que trente ans d’expérience des TIC, pour certains d’entre nous, évincent un certain nombre de préjugés.



Hormis nos perceptions du passé, présent et futur, nous avons un outil évolutionnaire qui depuis quelques décennies ne permet plus aucune prise de décision sans faire appel aux résultats de nos super calculateurs sur le traitement de nos bases de données et toutes les lacunes qu’elles possèdent.



Nos erreurs s’additionnent, si nous n’en tenons pas compte, et nous constatons les dégâts prévisibles dans bon nombre de domaines (économique, politique, social donc culturel).



Reconnaître ces erreurs serait un premier pas pour passer en douceur dans une évolution plus sereine.



Ce n’est pas le cas, et chacun en tire ses conclusions du moment.



D’autres misent sur les tuyaux et leurs contenus avec une telle arrogance qu’il est difficile de ne pas s’attendre à de multiples échecs.



Les pouvoirs ne font pas confiance aux individus citoyens qui ne font pas confiance aux pouvoirs.



La complexité humaine n’aura jamais l’équilibre de la complexité naturelle.



La Vie n’a pas le même "prix“ pour chacun d’entre nous.



La liste de nos différences serait très longue, ce qui représente une "richesse“ pour certains, une aubaine pour d’autres et un désastre pour ceux qui n’ont pas l’accès aux technologies.



Nos centres d’intérêt ne se rejoignent uniquement lorsque nous avons un problème commun jusqu’à ce que celui-ci soit résout ou mit de côté.



Il en va ainsi depuis des millénaires. Rien de nouveau sous le soleil. Les innocents ignorants payent pour les coupables responsables et les lois sont faites pour et par ces derniers.



L’argent, sa création, sa valeur, son fonctionnement, son mythe,…, en fait une cause essentielle des malaises grandissants de nos sociétés.



Nous en sommes tous tributaires et incapables d’imaginer son remplacement ou d’imposer son évolution sans conflits majeurs, sans rapport de force.



Les plus faibles en payent le prix le plus fort et les plus forts, le plus faible.



Jusqu’au déséquilibre majeur. Nous y sommes. Tous, conscients ou inconscients.



Pourtant, les solutions existent, à nos soucis existentiels.



Voilà le premier acte : vous n’avez rien appris et donc vous suivez le raisonnement.



Le langage étant un composant fondamental de l’évolution humaine, "l’information“ en est directement issue avec ses grâces et ses travers.



Que se soit, la pensée, la réflexion, le parlé, l’écriture, le sonore, l’image, les signes, l’alphabet, les chiffres,…,l’informatique, tout ceci fait appel au langage qui produit nos cultures, nos savoirs, nos évolutions, nos Arts, nos identités individuelles et collectives.



Quel en est le prix de tout cela ? La guerre, la paix ? Les deux plus certainement, avec des conséquences plus ou moins tragiques.



Le développement est issu de notre condition humaine, nous ne l’avons pas choisi et nous la subissons inexorablement au détriment de notre futur. C’est le langage qui nous guide.



Pouvons-nous tirer un bon sens de nos langages ? Éviter des conflits qui sont preuves de nos impuissances et additionner nos cultures pour en faire un arc-en-ciel du savoir et de la connaissance ?



Nous avons l’outil et tous ceux et celles qui en cherchent un quelconque profit ou contrôle démontrent leurs bassesses irrespectueuses de leurs propres évolutions, basées sur nos morts, nos vivants, nos enfants, présents et à venir, et surtout leurs incompétences notoires des différents aspects de ces technologies.



Mais grâce aux réseaux, la chaîne humaine les écrase comme de vulgaires moustiques mêmes s’ils possèdent la bombe atomique.



Le cinquième pouvoir est là, d’une puissance insoupçonnée, qui dévoile chaque jour un peu plus la bêtise de quelques irresponsables assoiffés d’un pouvoir illusoire incapable d’une adaptation nécessaire à la marche des peuples de ce monde, sous couvert d’un autre mythe idéologique nommé démocratie.



Sans bouger le petit doigt, oui, alors que de stupides individus se démènent inutilement en brassant de l’air et vous rajoutant une taxe au passage sur leurs efforts vains, car reconnaître un échec ne fait pas partie de leurs états d’esprit.



Aussi, prenons plaisir lorsque ces arrogants moustiques se débattent sur cette toile en misant des sommes folles sur une fibre optique qui serrait l’ultime réponse pour leurs contrôles impériaux de leurs peta octets de connerie sur des nanoprocesseurs en vadrouille !



L’information est gratuite, la désinformation est payante, mais cela dépend pour qui en est la source et qui en souhaite payer un "prix“ illusoire tout en attendant un hypothétique retour sur investissement avec plus valus sur intérêts fictifs.



Internet, les réseaux, l’outil informatique sont révélateurs des comportements humains qui ne sont plus aussi manipulables avec l’information propagande d’un parti pris.



Payer pour concevoir l’information coûte beaucoup trop cher pour une mise en œuvre incertaine, alors qu’elle se diffuse sur d’autres canaux gratuitement d’une manière bien plus fiable pour son indispensable neutralité.



C’est cette neutralité qui est aujourd’hui un enjeu de société, dénoncer par les respectueux de la condition humaine et combattue par des escrocs en tout genre.



Le manque de scrupules des fossoyeurs de l’information est démasqué, et les pauvres journalistes "professionnels” ridiculisés par de simples amateurs"passionnés”. maîtrisant technologies et langages.



Les exemples ne manques pas et malgré les efforts coercitifs et les moyens faramineux mis en œuvres ne dévoilant que l’impuissance des manipulateurs qui, combles de l’hypocrisie, finissent par faire appelle aux méthodes éprouvées d’un monde libre.



Les militaires, les représentants de l’ordre, les espions, la justice,…, tous pris au piège de l’information officielle contre une autre officieuse qui prend doucement le dessus et renverse inexorablement la tendance.



Nous comprenons tous pourquoi ils cherchent à imposer les coupures de l’accès à bon nombre d’internautes, ultime bras d’honneur d’une perte de pouvoir évident et irréversible.



Reste, la dictature fasciste comme remède à leur mauvaise foi, c’est un triste constat. Tous ceux qui en participent, de près ou de loin, privés ou publics, acteur ou spectateurs devraient y réfléchir à deux fois et prendre leurs responsabilités.



Le monde libre vainqueur sans appel avec plusieurs longueurs d’avance, ne souhaite que le dépôt des armes afin d’éviter un cataclysme inutile.



Savoureusement et par Amour du nous, sachant pertinemment que cette réflexion ne change rien sur notre évolution en cour.



Un électronaute du dimanche.

Fabiche  18 octobre 2009

Que les réalisateurs français se rassurent, avec les films de m..... qu’ils font, il y peu de chances qu’on les télécharge...

Emmanuel Torregano  19 octobre 2009

Bonjour,
Il va de soi que la diffusion de cette interview sur EL avait pour but de montrer les contradictions mêmes dans la communication de TF1. Nous n’avons en aucun voulu remettre en cause la véracité des informations de la Correspondance de la Presse.

julienb  19 octobre 2009

dommage que personne n’ait repris et commenté l’excellente étude sur les pratiques culturelles des français à l’heure numérique...
mais que les réalisateurs français se rassurent : lorsque la VoD et la SVoD s’imposeront "légalement", on rira bien sur la problématique des quotas...



ps : radu a également parlé de "péché originel" à propos du web... ce qui, dans un certain sens, rejoint séguéla et la "plus grande saloperie" qu’est internet, qui permet de faire communiquer "tous les hommes avec les autres hommes"... vivement qu’on supprime le suffrage universel !

Vic  19 octobre 2009

Bof, moi ça me parait simple :
Le FIGARO n’est plus de droite ?
Ca ne se peut pas.



Historiquement, l’alliance de la finance et de l’industrie c’est le fascisme. Lorsque la propagande (ou les médias) y est intégrée ça deviens du national socialisme.



Ils ont toujours été d’extrême droite (enfin... la branche qui a infiltré la droite respectable...et oui c’est dur de la voir, ainsi que sa consoeur de gauche).
Tant que les gens qui possèdent ce journal seront les mêmes rien ne changera.



Et quelqu’un arrivera à les empêcher de nuire ? Non, je ne suis vraiment pas pessimiste mais là, je n’y crois pas. Rappelez-vous que s’il ne peuvent plus manipuler l’opinion alors il en viendrons à être plus direct.



Allez, on est plus de droite que ces personnes...(même ceux qui sont de gauche lol)
Qui peut dire qu’il font de la politique pour la société ? Je croyais qu’ils en font pour eux, et ce grâce aux autres.
La haine vient quand on ne comprend plus : Ils sont souvent désemparés, ne sachant comment régler tel ou tel problème et du coup deviennent réactionnaires, c’est tout de suite plus simple... Et oui leur vocation n’est pas aisée (dixit Sun Tsu, Dante, Machiavel, Ninon De Lanclos...).

jean665  19 octobre 2009

En effet, et pour vous citer, on sent le "mal [...] à conserver une totale étanchéité de la pensée."



Bien à vous

Baraduke  20 octobre 2009

@julienb



T’inquiète ils ont déjà prévu le cout pour encore nous imposer des quotas, la SACD voudrait imposer comme pour la TV 40% de film Français pour les plate-formes de VOD avec une garanti : le revenue minimum pour un film Français, donc en clair une taxe sur les films Américain (qui ont une audience sur internet de 65-75% contre 15-20% pour les films Français, chiffres de l’ALPA). On est pas prêt de voir la VOD à un tarif attractif.



Notre seul espoir que les Américains (et les Japonais) créent une plate-forme de VOD international avec VOST et si possible VF.

Baraduke  20 octobre 2009

Oups "le coup"

Yann Jules  20 octobre 2009

Également étudiant aux USA (Keene State College a Keene, NH), mon école a lancé un cours incluant l’utilisation de Twitter dans son syllabus.
Même s’il n’est pas exclusivement consacré à Twitter, les réseaux sociaux et leur utilisation est largement couverte.
Je l’aurais suivi si je n’avais pas eu 4 cours importants requis pour l’obtention de mon diplôme en décembre.
De ce que les autres étudiants m’en ont dit, c’est relativement bien ficelé et intéressant.
Après c’est sur que KSC n’a pas la couverture médiatique de Columbia.

Sand  20 octobre 2009

J’espère que vous nous tiendrez informés de la suite de ce sujet " culture journalistique ".
Je trouve ça vraiment formidable, c’est génial !
Merci beaucoup d’avoir traité cet article avec autant de simplicité et à la fois beaucoup de grandeur, et de clarté.

John Marduk  20 octobre 2009

C’est Steven Spielberg et pas Steven Speilberg. Enfin ça montre vos connaissances en cinéma.
C’est assez amusant de voir que vous reprenez d’ailleurs dans votre titre une expression lancée par Pascal Rogard - dont il est très fier - mais qui poursuit des objectifs politiques et/ou personnels très précis que vous semblez ignorer. Ou est-ce de la démagogie ? Vous pensez sans doute que les fournisseurs d’accès à Internet sont des gentils philanthropes ? Même si ce n’est pas le cas vous leur servez la soupe.

Ivan  20 octobre 2009

En France, certaines écoles proposent aussi des "cours de Twitter" dans le cadre de la formation web.



Au Celsa, on a pu avoir depuis le 15 septembre :
trois heures de cours sur Twitter avec Tristan Mendes-France, 6 heures avec Judith Watson, de la CUNY (Jeff Jarvis et ses amis), sur l’utilisation des médias sociaux (delicious, twitter, facebook, flickr, youtube, etc) et sur les nouvelles formes du journalisme en ligne, et on est en encadré régulièrement par Judith Rueff (qui a fondé ligne4.fr, agence de webreportage/contenu multimédia) ...



Les écoles françaises ont mis du temps avant d’attraper le train du Web, mais ça semble s’améliorer.

Emmanuel Torregano  20 octobre 2009

Leur servir la soupe ? Aux FAI ? Visiblement, vous ne lisez pas bien ce que j’ai pu publier sur le sujet depuis près d’une dizaine d’années. Mais comment vous en vouloir ? Puisque vous jugez les connaissances en cinéma des journalistes sur une coquille... Quant à Pascal Rogard, il a le sens de la formule, et il est possible que nous le partagions. Voilà tout.

s0s0  20 octobre 2009

En tant qu’ agent de photographes dans le milieu du luxe et de la mode pour une société américaine, j’ ai du également suivre une formation twitter et je suis bien contente de voir que les écoles françaises s’y mettent aussi..pourvu que ca dure !

Micka FRENCH  20 octobre 2009

Des nouvelles de l’Ecossaise....



Et bientôt en FRANCE, des cours d’ORTHOGRAPHE dans les écoles de "journalisme".
(Note : ce journal n’est pas plus visé que les autres).......



http://mickafrench.unblog.fr

Vincent Frerebeau  20 octobre 2009

"Il me semble reconnaitre dans votre prose la mauvaise foi, qui vous caractérise, Mon Cher Vincent "
euhh, comment dire, en général je ne me cache pas pour signer mes commentaires lorsque j’en fais (on aimerait d’ailleurs tant savoir qui est cette Natasha, si futée)alors svp gardez pour vous vos déductions débiles et vos remarques pourries ...
Et puis ça va, quelque soient les positions développées
sur ce sujet les gens comme vous seront à charge, jusqu’au bout. Mais qui êtes vous ?? Que faites vous pour la création ?
Quel temps avez vous investi pour elle ? Quels moyens ??

Luk  21 octobre 2009

Clairement. Pendant que les majors pleurent, pas mal de petits indépendants rient. (Super customer service en plus)

Patrice Lazareff  21 octobre 2009

Exsangue... on se fout de la gueule du monde dans cet article, pour rerprendre une expression à la mode !



2002 a été une année historique qui a marqué la fin d’une période de 5 ans de croissance extraordinaire, tandis qu’à l’exception d’une courte récession en 83/84, due au passage du vinyle vers le CD, les ventes ont été assez constantes depuis 1970.



2009 se présente donc comme une année équivalente à ce que cette industrie connaissait dans la première moitié des années 1990 qui, jusqu’à preuve du contraire, n’était pas une période de famine culturelle, et de surcroît loin d’une très grave crise économique.



Pour les détails, et une vision plus réaliste de la situation, je vous conjure de consulter l’étude effectuée par Marc BOURREAU et Benjamin LABARTHE-PIOL, publiée dans la revue Réseaux 2006/5 - n° 139
ISSN 0751-7971 | ISBN 978-2-7462-1685-3 | pages 105 à 144

julien  21 octobre 2009

Une question qui peut-être fâche : Les acteurs principaux de la production subissent-ils des pertes ou font-ils des bénéfices ?



J

Natasha  21 octobre 2009

>>>Et puis ça va, quelque soient les positions développées
sur ce sujet les gens comme vous seront à charge, jusqu’au bout. Mais qui êtes vous ?? Que faites vous pour la création ?
Quel temps avez vous investi pour elle ? Quels moyens ??



Toujours ce même défaut, de considérer tout ce qui tourne en dehors de votre petite sphère très fermée, que vous appelez "Industrie de la Culture" pour des sous-citoyens !



"les gens comme vous seront à charge, jusqu’au bout. " tout comme vous même avez été "à charge" contre les internautes et vos clients, lors de la DADVSI, de la HADOPI, et demain de la LOPPSI …



Et récompensé, puis qu’ en février 2009, vous avez été nommé au Conseil de la création artistique à la demande de Nicolas Sarkozy. ( Nathaniel Herzberg, « Le Conseil de la création, "coup de pied" culturel », Le Monde du 4 février 2009)



- Combien reversez-vous, aux auteurs/compositeurs et aux interprètes sur un titre vendu 1 Euro, sur unisse de téléchargement légal, dont les 70% du prix pratiqué vous reviennent, vous qui prétendez défendre les artistes ?



- Qu’avez-vous fait pour que l’offre légale se développe en dehors de taxer à tout va, les sites de streaming en ligne ?



En ce qui me concerne, j’ai participé, ainsi que des milliers d’internautes au financement de GREGOIRE (630.000 exemplaires vendus), grâce au label My Major Company, lequel label a produit 15 artistes à ce jour. (Combien chez Tôt ou Tard ? - Moins de 35 artistes présents ou passés, depuis 1996 - ).



My Major Company risque de vous dépasser rapidement, car elle vient d’accueillir dans son capital la Holding de Stéphane Courbit …



Ce que vous refusez de comprendre c’est qu’aujourd’hui, l’offre légale qui est trop chère, trop concentrée et peu ergonomique à l’exception de l’Apple Music Store en ligne, ne correspond aux attentes des consommateurs !



En ce qui me concerne, je crois beaucoup dans le futur à l’autoproduction, l’autodistribution et l’autopromotion, et je me demande quelle sera la place qui y sera réservée à des personne comme vous.



 ;-)

Keuj  21 octobre 2009

Quelles sont les ventes comptées dans le marché numérique ?



Les achats itunes sont comptabilisés en France ou au Luxembourg, siège fiscal de l’entité ?

Philippe Astor  21 octobre 2009

@Patrice,



C’est assez facile de raisonner avec des chiffres et des rapports dans sa bulle intellectuelle, mais si vous étiez au contact quotidien avec des artistes émergents et des producteurs indépendants, vous percevriez à quel point non seulement l’industrie du disque est exsangue, mais en outre elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Tout est à reconstruire et à réinventer : les modes de financement, les circuits de distribution, les canaux de promotion. Produire des phonogrammes, aujourd’hui, est proprement suicidaire en terme de retour sur investissement. Et les nouveaux talents sont les premiers à en souffrir, de même que la qualité de la production. Ainsi donc, on ne devrait rien changer ? Back to 1990 ? un beau message d’espoir...

Philippe Astor  21 octobre 2009

@Julien, c’est variable d’un trimestre sur l’autre, et on ne connaît en général que les chiffres au niveau mondial. Impossible, a priori, de savoir si Warner Music France ou Sony Music France font ou non des bénéfices. Ca peut tenir à un seul succès commercial. Globalement, en signant moins d’artistes, en sortant moins de disques, et avec des masses salariales divisées par trois ou quatre, la situation financière des majors s’est certainement améliorée ces dernières années. Mais les dividendes perçus par leurs actionnaires sont un indicateur très réducteur de la santé du marché de la musique.

Philippe Astor  21 octobre 2009

@ Keuj, les chiffres publiés par le SNEP compilent a priori ceux des ventes de ses membres en France. L’immatriculation d’iTunes au Luxembourg n’y change rien.

Vincent P  21 octobre 2009

Ubisoft n’invente effectivement rien. Et bien avant EA, le japon est coutumier de ce mélange des genres.
Mais à la différence près qu’au Japon ce ne sont pas des films qui sont réalisé à côté mais des animés et/ou manga qui permette d’élargir l’univers du jeu. On pourra citer pour l’exemple Pokémon, ou plus récemment Idol M@ster ; qui jouent qualitativement parfois à la hauteur de leur homologues.



Pour ce qui est de son élargissement de compétence, cela peut être bénéfique au long terme. Mais reste à voir si son pôle jeu vidéo ne va pas essuyer les pots cassé de l’égo débordant des Spielberg en herbe.

Sourd&Muet   22 octobre 2009

Je suppose que la solution du SNEP va être la taxation des FAI et moteurs de recherche avec des prétextes vaseux, pourquoi je devrais payer une taxe musicale j’en ai jamais rien eu à faire de la musique pas de vinil, ni de CD, ni MP3 au nom de quoi je devrais payer pour eux ?

D.  22 octobre 2009

finalement le web serait en passe d’achever le travail commencé par le journal télévisé.. la course à l’audience, les brèves choisies selon l’audimat et qui se ressemblent toutes, la quasi illusion de la démocratisation de l’information...
Car la "vrai info", analysée, comparée et vérifiée n’est pas si immédiate et requiert une bonne dose de curiosité pour que le lecteur aille au delà du pré-maché ; c’est aussi sa responsabilité.



un vrai défi en somme pour une profession dont la raison d’être est fondamentalement liée à son éthique et à son honnêteté intellectuelle, des valeurs qui ne font pas souvent la une !



merci pour le debat et la suite au prochain épisode.

D.  22 octobre 2009

tant qu’elle reste fidele a son objectif de preparation , l’univertisite ne peut, ni ne doit se cloîtrer dans son petit monde académique car toute bulle fini par éclater.



bonne initiative de cours et d’article !

Love is my religion…  22 octobre 2009

Le minitel hodebi arrive, ouf sauvé !



La taxe globale est en bonne voie, et l’Europe vas inventer le moteur de recherche open-source-limited et obligatoire pour concurrencer le pirate gogole.



Il sera donc désormais interdit de lire, écouter ou regarder dans un autre langage que celui de son pays d’accueil ???.
…,



Bref, le pépin est dans sa bulle et il n’est pas prêt d’en sortir ! Quoique… Les sacem, snpe et consorts ne sont peut-être pas au bout de leurs surprises.



Love is my religion…

Y. Roupert  22 octobre 2009

En lisant entre les lignes, bien maigres, des communiqués de presse, on peut noter deux choses :



D’une part, la doctrine concurrentielle posée dans la décision "simulcasting" et reprise partiellement dans la décision "CISAC", ne semble plus à l’ordre du jour. Une reconnaissance implicite de son incohérence et de son inefficacité ?



D’autre part, on a comme l’impression de voir ressurgir, petit-à-petit, l’idée du Bureau Européen des Licences (BEL) constitué dans les années 90 pour faire face à la demande des majors de la production phono. sans saper le rôle et les intérêts des petites sociétés d’auteurs et de leurs ayants droits. Ce ne serait pas si mal !



En tous les cas, au risque de se tromper, on a envie d’affirmer que devant l’échec de la politique communautaire en la matière, la balle est à nouveau dans le camp des sociétés d’auteurs et de leurs membres.



Reste à savoir si les sociétés disposent d’une marge de manœuvre suffisante pour parvenir rapidement à une solution effective.

emmanuel torregano  22 octobre 2009

Je connais Grégoire, mais quels sont les 14 autres artistes développés par My Major Company ?
Je connais par contre queqlques uns des 35 artistes développés par Tot ou tard depuis 1996 : Thomas Fersen, Les têtes Raides, Vincent Delerm, Yael Naim, Da Silva, Jeanne Cherhal, Dick Annegarn, Lhasa, JP Nataf...
Je souhaite bon courage à Stéphane Courbit (quel monde merveilleux vous attend avec Courbit chère Natacha ! mieux que les majors !!!) pour avoir autant de succès que tôt ou tard avec My major machin/truc !!!

Natasha  22 octobre 2009

>>>Je connais Grégoire, mais quels sont les 14 autres artistes développés par My Major Company ?



Je vais vous citer comme ça : Thierry de Cara, qui commence à avoir un nom lui aussi.



Et comme je ne les connais pas tous, vous proposer de regarder ce clip, qui présente quelques artistes de ce label :



http://www.dailymotion.com/video/x3...

Simone  22 octobre 2009

Combien Grégoire a-t-il touché par exemplaire vendu ? Combien a touché My Major Company, et combien a touché Warner (qui distribue les cd’s), et combien avez vous touché ? (je connais ces chiffres mais je vous pose quand même la question pour que vous y réfléchissiez un peu). Et le CD de Grégoire n’est-il pas l’exemple même d’une offre "trop chère", "trop concentrée" et "peu ergonomique". Fière des 630000 exemplaires ? Financé par Courbit ! Mais c’est vous Natasha le producteur que vous dénoncez !!! Vous en rendez vous compte ? Relisez vous !!!

Natasha  23 octobre 2009

>>>Mais c’est vous Natasha le producteur que vous dénoncez !!!



Et où serait le problème, les Majors traditionnels et les petits labels ayant tous refusé de signer Grégoire ?



>>> Warner (qui distribue les cd’s)



Que les majors se cantonnent maintenant dans ce rôle de distributeur, me parait extrêmement sain, pour l’avenir des artistes !

patroche blick  23 octobre 2009

je trouve vincent frerebeau emmanuel torregano et simone bien courageux de répondre face à une argumentation aussi pathétique ....
natacha, pardon, mais là c’est le degré zéro de la réflexion

Natasha  23 octobre 2009

>>> natacha, pardon, mais là c’est le degré zéro de la réflexion



Merci, car je ramasse votre post comme un compliment !



Grace à Dieu, cette loi Hadopi va sauver tous ces pseudo-artistes, qu’elle est censée défendre !



C’est curieux, mais je n’y crois pas ...



Bonne chance !

Natasha  23 octobre 2009

Emmanuel, vous avez écrit : :
>>> Je souhaite bon courage à Stéphane Courbit (quel monde merveilleux vous attend avec Courbit chère Natacha !



En quoi Stéphane Courbit, serait-il moins respectable que Vincent Frèrebeau ?



Merci de bien vouloir prendre le temps de me l’expliquer. (Si vous en êtes capable…)

Emmanuel Torregano  23 octobre 2009

Bonjour Natasha, je n’avais pas suivi ces commentaires, mais il semble que quelqu’un se soit fait passer pour moi. Cependant, entre Courbit et Frèrebeau (qui a eu la bonne idée de commenter sous son nom), je choisis en effet sans hésitation le second. Je ne suis pas très client des productions Endemol, en revanche, j’apprécie quelques artistes du label Tôt ou Tard. L’un des rares à faire passer en premier une certaine exigence artistique. D’ailleurs, une jeune artiste que j’aime beaucoup, Pamela Hute, vient d’être signée par Frérebeau. Concernant MMC, j’ai comme beaucoup des doutes sur la procédure d’appel au don, utilisée. Je n’ai jamais compris pourquoi il fallait atteindre 70 000€ avant de lancer la production du disque, et enfin leur procédure de signature des artistes n’a rien à envier aux pratiques d’une major. Bref, ils font un bon boulot du point de vue de l’industrie du disque, mais ne méritent pas que vous preniez leur défense.
Bien à vous.

Natasha  23 octobre 2009

>>> enfin leur procédure de signature des artistes n’a rien à envier aux pratiques d’une major.



J.J Goldman, à même participé à la création d’un clip satirique sur ce sujet.



C’est à prendre au deuxième degré, car leur mode de fonctionnement n’a précisémént rien de commun avec celui d’une Major.



Pourquoi ce clip avec Goldman, parce que pour ceux qui ne le savent pas c’est le fils de J.J. Goldman qui est co-fondateur de ce label...



C’est ici ce clip :



http://www.youtube.com/watch?v=5Jl8...

Simone  24 octobre 2009

Grégoire, Stéphane Courbit, Jean Jacques Goldman... Natasha, on appelle ça le "name dropping". Vous compensez la faiblesse de vos arguments (qui ne cessent d’ailleurs de se contredirent) par la recherche d’un effet d’annonce reposant sur la notoriété ou la supposée qualité des gens que vous citez. Vous n’êtes pas à la hauteur des questions qui sont traitées sur ce site. Vous semblez cherchez simplement un éxutoire à vos problèmes névrotiques non résolus en vous complaisant dans un exercice inquisitoire caricatural de l’internet. Pathétique. Allez vous faire soigner et revenez quand vous aurez des arguments cohérents.

Emmanuel Torregano  24 octobre 2009

@Natasha
J’apprécie nos échanges comme vous le savez. Mais s’il vous plait ne prenez pas la défense de la famille Goldman, au nom d’un juste rééquilibre entre les internautes et l’industrie de la musique !
Quant à ce clip, c’est un bon coup en effet, mais qui ne masque en rien ce qu’est MMC, un label de variété française, dont la direction artistique (sélection des artistes en amont avant proposition aux internautes) revient à des gens qui sont des purs produits des majors.
Donc passons sur cela, et concentrons-nous sur les moyens de faire grandir un marché de la musique dématérialisée, dans le satisfecit global des internautes comme des labels.
A bientôt.

Natasha  24 octobre 2009

>>> concentrons-nous sur les moyens de faire grandir un marché de la musique dématérialisée, dans le satisfecit global des internautes comme des labels.



Cela a un nom, cela s’appelle la Licence Globale, ou Contribution Créative !



Mais allez donc en faire accepter l’idée à Vincent Frèrebeau ...



Cordialement.

Natasha  24 octobre 2009

>>> Vous n’êtes pas à la hauteur des questions qui sont traitées sur ce site. Vous semblez cherchez simplement un éxutoire à vos problèmes névrotiques non résolus en vous complaisant dans un exercice inquisitoire caricatural de l’internet.



Vincent, utilisez donc votre nom pour poster ici !



Ce clip parodique, vous aurait-il énervé ? Y auriez-vous reconnu les méthodes que vous utilisez en tant que patron de petit label ?



Je pense que oui.



Je ne sais pas qui est "névrotique", mais essayer donc une cure de Prozac, ou faites donc carrément une petite analyse, cela pourrait vous être d’une grande utilité...



Je sais ce n’est pas facile de voir les ventes de CD s’effondrer ... Mais dites-vous bien que vous n’êtes pas tout seul à subir les effets de la crise.



Vous arrive t’il souvent, de vous remettre en question ?



 :-)

Natasha  24 octobre 2009

Petite piqure de rappel rappel !



Warner détient 50% du capital de la société "Tot ou Tard" et assure la distribution.



Quant à la position de Vincent, au sujet des internautes, voir ici :



http://electronlibre.info/Vincent-F...



Sans même rappeler ses messages sur le site monté par RDDV JAIMELESARTISTES.COM , à l’époque de la DADVSI ...



Quant à la position de Vincent, voir ici :



http://electronlibre.info/Vincent-F...



Quant aux artistes de ce label :



Dick Annegarn (qui vit aujourd’hui aux USA),
ou Thomas Fersen, qui à cette époque déclarait refuser d’être mis dans la marmite de la culture. Quelle prétention !



Serait-ce au nom de l’exception culturelle française, qu’il aurait fait ce type de déclaration ?



Je ne pense pas que ce soit les artistes du label Tôt ou tard qui soient les plus victimes du téléchargement illégal.



C’est, sans doute, ce qui dérange le plus le patron de ce label.



Bravo Vincent, continue ta guerre contre les internautes.



Quant à la famille Goldmann, elle me semble avoir tout compris de ce que l’Internet, pouvait lui apporter dans l’avenir.



J.J Goldmann ne roule pas pour les Majors,et il a toujours refusé de participer à la StarAC !



Cordialement.

Vincent Frèrebeau  24 octobre 2009

C’est extraordinaire !!!! une courageuse anonyme qui m’invite à avoir l’honnêteté d’écrire sous mon nom, alors que le seul commentaire que j’ai fait ici est signé de ma main !!!!!



Vos propos sont un tissus de conneries auquel je n’ai ni le temps ni l’intention de répondre.
Je suis en revanche impressionné de la qualité des propos de "simone" et sensible au soutien de Torregano.
Les lecteurs, s’il y en a, apprécieront.
Cordialement



Vincent Frèrebeau

Natasha  24 octobre 2009

>>>C’est extraordinaire !!!! une courageuse anonyme qui m’invite à avoir l’honnêteté d’écrire sous mon nom, alors que le seul commentaire que j’ai fait ici est signé de ma main !!!!!



Et les autres non !



>>>Vos propos sont un tissus de conneries auquel je n’ai ni le temps ni l’intention de répondre.



Et pourtant vous mordez au chiffon rouge, comme d’habitude ...



>>>Je suis en revanche impressionné de la qualité des propos de "simone" et sensible au soutien de Torregano.
Les lecteurs, s’il y en a, apprécieront.



C’est normal quand un petit mec, qui se croit tout permis, poste sous différents pseudos, y compris en empruntant celui du maître des lieux ...



Ce qui est le plus extraordinaire, Mon Cher Vincent, c’est que vos propos n’ont pas changé depuis votre soutien à la loi HADOPI, qui vous a déjà mené droit dans le mur ...



Vous rêvez tout éveille, cher ami ... Continuez donc ...



L’internet vous survivra, ainsi que les internautes contre lesquels vous êtes entré en guerre.



Mais l’internet est vaste, mais on s’y retrouve ... Ne l’oubliez jamais.



Cordialement.

Emmanuel Torregano  24 octobre 2009

Je vous propose de siffler la fin de ce match. Il n’y a plus de débat. Pour précision et après vérification Vincent n’a pas posté sous plusieurs pseudo. Il n’est pas dans la politique d’EL de supprimer des commentaires, sauf en cas d’injures caractérisées ou selon les devoirs de la loi.
Bien à vous.

Natasha  24 octobre 2009

>>> Je vous propose de siffler la fin de ce match. Il n’y a plus de débat.



Tout à fait d’accord.



Alors, pour conclure : vivent les artistes !



Qu’ils n’oublient jamais que les internautes les soutiennent aussi.



(Enfin ceux des artistes qui ont le courage de prendre leur carrière en mains, loin des parasites...)

Simone  24 octobre 2009

Elle bouge encore !!!

Natasha  24 octobre 2009

>>> Elle bouge encore !!!



Tout comme tous ces parasites des sociétés de l’industrie musicale qui déclarent depuis des années (DADVSI), que si la piraterie en ligne continue, ils vont mourir.



Ils sont encore là pour savourer les effets de l’application future de la Hadopi.



Et je le regarderai, si Dieu me prête vie.

Vincent Frèrebeau  25 octobre 2009

Pour conclure de mon côté également, et aussi pour que de fausses informations ne restent pas ici sans rectifications :



sauf à ce que l’ariège soit le 51 ème état des US Dick Annegarn n’habite pas ( et n’a jamais habité) en amérique(on s’en fout un peu mais bon puisque c’est "affirmé" plus haut ...)



Je suis l’unique actionnaire de "Tôt Ou Tard" qui au début a été une JV 50/50 avec Warner mais ne l’est plus depuis 2005.
Merci Emmanuel d’avoir authentifié mes dires, même si je n’ai pas le sentiment que cela ait provoqué le moindre doute chez notre interlocutrice (teur ??)
Enfin, et pour en finir, je sais que c’est le monde de l’internet (dont je suis un utilisateur boulimique, soit dit en passant) mais quand il sert, comme tout au long de ce post, à calomnier anonymement,
je le trouve à vomir.
Bien à vous
Vincent Frèrebeau

Natasha  25 octobre 2009

>>> je le trouve à vomir.



Quel beau plan marketing ... digne d’une pub de Microsoft.



"OMGIP" - "Oh My God I’m Gonna Puke !"



http://www.youtube.com/watch?v=xB9f...

Micka FRENCH  27 octobre 2009

Des nouvelles de l’Ecossaise...



Il est grand temps de créer un nouvel impôt "Majors en péril"...
Ils sont voulu la HADOPI, ces artistes français ?
Ils en subissent les conséquences.



Le téléchargement permettait de découvrir de nouveaux artiste ou les nouveautés des artistes français hodopisés.
Ils ne savaient pas que plus les gens téléchargeaient, plus ils achetaient ! (voir en UK).



Retranchons-nous donc sur les "Creative Commons" avec plein de bons trucs bien supérieurs aux productions des maisons de disques.



Et puis enfin, tu imagines télécharger "Sergent Peeper’s" et ne pas avoir le disque, toi ????



Avec les compliments de Micka FRENCH du Web...
http://mickafrench.unblog.fr

Fredrik  27 octobre 2009

600 000 utilisateurs, c’est bien entendu une information que vous avez vérifié avant de la publier ... parce que il y a un an, Zaoza c’était seulement 17000 abonnés payants et 100 000 comptes gratuits mais peu actifs.
Un bon de 500 000 nouveaux abonnés sans campagne de com (tapez Zaoza sur Google news et vous trouverez moins de 3 communiqués de presse) ni stratégie de développement clair vaut certainement qu’on creuse un peu.

Emmanuel Torregano  27 octobre 2009

A part la parole du patron. Non. Si vous en savez plus, n’hésitez pas.

Speculum  27 octobre 2009

Au dessus de 14 ans c’est dégueulasse. Un article a faire, une enquête a enfin commencer...
Vu la qualité des journaux, mieux vaut les offrir en effet...

  28 octobre 2009

Il n’y qu’un partenariat qui pourrait être négocier pour aboutir à une lecture concrète : celui de l’éducation nationale avec la presse. Les écoles sont actuellement, l’unique moyen de pression qui puisse être emprunter pour réaliser ce tour de forces ! Et je ne vois pas pourquoi ce devrait être gratuit d’ailleurs !
Les ados aiment se montrer, si la presse arrivent à offrir une page ou deux à l’une des écoles, à tour de roles, un département après l’autre par exemple, placarder quelques visages des mouflés de temps en temps, leur donner la parole, enfin bref....Et si, par exemple, un temps bien étudié soit obligatoire en classe, raisonnable, cette négociation sera alors bénéfique.
Alors bien évidemment, démarcher, entreprendre une démarche commerciale en pronant le bien des jeunes, ça demanderait beaucoup de tacte et de prestiges, ça demanderait un changement morale certain,...mais, je pense que l’éducation nationale est le seul terrain qui peut faire valoir de droit la bonne " justice ", celle du progrés et de la rémunération pour tout le monde, autant physique que spirituel : la culture actualisée et remise aussi à portée des enfants, parrainée d’un côté par leur professeur et de l’autre par des médias, à conditon bien entendu que ces derniers soient choisis avec la plus grande des qualités, afin d’obtenir le meilleur des résultats, la satisfaction des Jeunes !

greg slatni  28 octobre 2009

Mon radeau solitaire pour nous tous…



Une seule posture sans gènes insupportables, je suis plié en deux par terre dans ma chambre. Pris par une douleur paralysante dans toute la jambe. Je subi les conséquences de mon travail qui consiste a porter de lourdes charges afin de satisfaire la clientèle qui elles même satisfait mon patron. Mais aujourd’hui devant mon ordinateur, avec ce sentiment de culpabilité, qui, ressentis par tout bon employé méritant, me tari et m’achève a petit feu. Désormais seul,inéxistant, larguer par tous ceux qui naviguent a tout allure sur le cap des capitaux, je me dois m’occuper pour exister sans pourtant être sur le paquebot des participants.



Je réussi malgré tout a surfer sur le net, a relever un peu la tête, a me laisser endoctriner par quelques politiciens anonymes. Qui arrivent presque a me redonner confiance en leur activité qui pour moi et comme pour beaucoup d’entre nous se contente d’apparaître sous le mobil de détournement de fond, abus de pouvoir et incapacité d’innover et de remettre en cause leur propre modèle économique.



Sorti du creux de la vague, j’ai décidé de laissé flotter ces mots jusqu’à vous pour vous livrer ce petit radeaux d’espoir sur lequel il est possible de naviguer tous ensemble sans la moindre espèce de liquide…



En effet l’actualité politique est inintéressante. Car un président qui pousse son fils au pouvoir tout en tirant dans les pattes d’un de ces ex-collègues, gave les informés et les incites à se désintéresser totalement de la ligne de conduite du pays. Les citoyens en arrivent à se laisser diriger tous en restant absent. C’est certainement le but d’ailleurs. Car pour s’assurer le pouvoir en toute légalité, le comble de la démocratie se transforme lui aussi en profit. Puisque le principe et d’être élus par un peuple latent et démocratique.
De plus, en cette période de multi crise, les monarques du monde voient arriver la fin de leur royaume. Ayant saturé tous les marchés porteurs, épuisés toutes les principales ressources économique de la planète ils ne vont tous de même pas annoncer la périclité de leur système si fructueux auparavant. .
Eux qui nous parle de patriotisme, d’investissement personnel et qui vous écrase dès que possible pour la moindre devise. Ils gagnent du temps pour trouver une alternative afin de préserver leurs intérêts. Ils sont les capitalistes et ils utilisent le pouvoir par l’argent, afin de générer des profits contre tout, tous, et pourtant même entre eux si le peuvent…



Voilà ma crise de sciatique vient de passer, il est temps de me relever. De m’autogérer. Maintenant que tous est fini je vais pouvoir repartir au travail et faire comme avant. Si le mal revient je remettrai de la pommade et puis de toutes façon je n’ai pas le choix. C’est pendant la crise que j’aurai du faire une radio pour remédier a ça.
Et puis avant que l’on me radie d’où je suis pour raison économique je crois que je dois partir de là…
Pourtant si ont s’autogérait, ce serait le patron du capitalisme qui se replierait en deux et qui n’existerait plus...



SLATNI Grégory

stephane  28 octobre 2009

merci de rectifier que l’entreprise Nmpp n’a aucun problème avec le SPQN contrairement à ce qui est dit à la 10ème ligne. Il s’agit d’un conflit syndical essentiellement entre des branches différentes de la CGT dont une regroupe des salariés des Nmpp. Mais le conflit est d’abord et essentiellement un conflit interne à la CGT !

Paule  28 octobre 2009

Alorq que les infos circulent parle WEB est-il acceptable qu’une grève nationale des quotidiens puissent-être déclenchée snsans préavis ?



La réalité malheureusement est peu connue du grand public .
Les conditions de contrat pour les ouvriers du livre datent du débarquement du Général de gaulle à BAYEUX ; elles ont été concédéees sous la préssion de’une majorité de résistants communistes ..présents mais ils ne représentaient certainement pas la grande majorité seulement voila quand le Général à débarqué il ne possedait aucun pouvoir constitutionnel légitime.il adonc concédé des mesures ou avantages tels que le retour en France d’un dénommé Thorez qui s’etait enfui pour gagner l’URSS alors qu’elle etait l’alliée de l’Allemagne Nazie...

Philippe J.  28 octobre 2009

Quand cessera donc ce quasi-monopole honteux des NMPP (Nouvelles messageries de la presse parisienne) qui pousse le syndicat majoritaire depuis plus de 50 ans (la CGT) a se comporter en parfait dictateur sur les éditions de journaux et de presse.



Ce quasi-monopole leur permet de fixer leurs conditions d’impression et de distribution en contradiction avec toute notion élémentaire de concurrence, elle a pour conséquence un chantage odieux et régulier du syndicat avec la presse francaise, et au final un cout de production exhorbitant.



Au nombre des abus commis ce dernières années, signalons le molestage pur et simple de pauvres étudiants et travailleurs pauvres distribuant gratuitement à la sortie des métros des journaux (voir affaire des premières parution de journaux gratuits : Metro, etc..) sous pretexte qu’ils menacaient leur travail.



Aujourd’hui encore, ils se permettent de défendre les intérêts corporatistes d’un tout petit nombre au détriment d’un des droits fondamentaux du plus grand nombre : La liberté de la presse et de l’information !



Le pouvoir octroyé Syndicat général du Livre et de la communication écrite est une véritable anomalie dans une démocratie, il est temps que cela cesse !

Sand  29 octobre 2009

J’aimerai beaucoup avoir un avis sur ce sujet, mais, à cause d’autant de majuscules dans le texte, ma compréhension devient un réel cafouilli, elles me perturbent, même si vous en expliquez leurs sens dans les parenthèses, ça me fait buter et donc je perds le fil de mon raisonnement.
je tenais à signaler ceci, en témoigner, car cet handicap vient de moi, je ne remets nullement en question votre rédaction, mais je me dis que si je n’ose va vous en faire part, c’est dommage !Je pense que c’est utile pour un rédacteur, de connaître toutes les failles d’un lecteur, afin qu’il soit lu par le plus grand nombre.
J’espère ne pas vous avoir froissé, et je ne parle pas de papiers bien entendu :) !

Yves Huin  29 octobre 2009

Si les createurs de Kachingle sont effectivement des californiens, le modele lui meme est innovant aux USA ou il n’existe rien de comparable.



L’adoption de Kachingle n’en est encore qu’a ses debuts, tant aux USA qu’en France, puisque le service ne sera en fait ouvert publiquement que dans les jours a venir.

Laurent Mauriac  29 octobre 2009

Nous avons pris contact avec les représentants de la SARD pour leur présenter notre projet mais la SARD n’est pas impliquée dans son financement.



En revanche, nous avons été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projet "web innovant" du secrétariat d’Etat à l’économie numérique.



Le projet démarre à peine. Le "s’apprête" dans le titre est un peu optimiste.



Nous comptons associer étroitement d’autres sites d’information et blogs à sa conception. Ceux qui sont intéressés peuvent me contacter à Rue89.

Clémentine Gallot  30 octobre 2009

C’est rectifié, merci !

Bzibzou  30 octobre 2009

Pour sauver la presse, faîtes le 36-37 !



Cette initiative ne me paraît pas du tout aller dans le bon sens.
Qui va donner de l’argent pour lire de la presse en ligne dont la qualité n’est pas meilleure que sur des sites gratuits de journaux papier (lemonde.fr, liberation.fr, lefigaro.fr ?).



Rue89 gagne plus d’argent en tant que Web Agency que par ses activités de presse.



Ce genre de projets comme l’idée d’une licence globale aveugle sur les abonnements Internet (pour la musique mais aussi pour la presse comme le souhait Laurent Joffrin) me choquent.



Je préfère acheter une fois par semaine The Economist pour le prix exorbitant de 5.50 EUR que de filer 2 EUR par mois à des gens qui y vont de leur petit commentaire sur la vie politique française.



Suis-je le seul dans ce cas ? Je me suis concentré sur la presse périodique de qualité (The Economist, Books, revue Médias, le Canard enchaîné) et je ne donne plus 1 centimes à la PQN que je lis gratuitement en ligne sauf pour l’Equipe un lendemain de match.

Antoine  30 octobre 2009

Très très bonne analyse.



Mais un point n’est jamais abordé, celui de la valeur. L’analyse parle de "revenus", mais ces revenus proviennent de quelle prestation ?



Vente de musique ? ça vaux quoi la musique maintenant ? (hors piratage, il existe des milliers de radios légales sur Internet)



Vente de prestation ? l’exemple de la soirée clé en main est intéressant mais ça ne donnera pas 577M€ à la filière ?



Vente de spectacle ? Un artiste ça n’est pas à la base quelqu’un qui doit se produire pour gagner de l’argent ?



Cette analyse est très intéressante mais elle laisse un gout d’inachevé dans la démarche, comme si l’auteur n’avait pas lui même fait les 5 étapes du deuil et pensait que l’ancien modèle pourrait se répéter alors que, il me semble, le changement majeur actuel est qu’il sera impossible dans le futur de vendre de la musique en masse comme cela était fait dans les années 90.

Mario Mario Mascottes  30 octobre 2009

Excellent article. Qui prend de l’altitude ...et ce n’est pas si fréquent dans cette pluie d’articles-chaos : les commentateurs du secteur criant la plupart du temps au séisme au moindre battement d’aile de papillon. Bravo.

Non-Mais  30 octobre 2009

Que te temps perdu depuis plus de 10 ans !!!



Quelle stupidité ! quelle gageure ! quelle insulte au genre humain, aux ARTS, aux SCIENCES, aux TECHNOLOGIES ! … !!!



Hodapi ? c’est une plaisanterie, l’humour noir d’un gouvernement aveugle ou la suite d’un raisonnement erroné ?



Entre nous, l’état n’a pas les moyens de ses ambitions. Même virtuellement, il n’y peut plus grand-chose à part débrancher !??? (suicide assuré et rapide !) ou faire l’ignorant (repousser l’inévitable !)



Allez, messieurs les députés, allez au bout de vos logiques, c’est aux artistes de payer le droit de diffuser puis aux Sacem et enfin à l’état en dernier ressort qui, souhaite maintenir sa propagande !



Eh oui, les petits loups, voilà la boucle infernale dans la quelle vous vous enfermez sur les réseaux ouverts ! Le fermer ? En rêve, simplement !



Et nous devons vous suivre ? Nous, les "pirates” désignés d’office ? Nous, qui vous avions prévenu ? Bon courage, pour réinventer une redevance globale sur un système qui ne vous appartient pas !



Bernard-l’hermite s’est fait piquer sa place par les sangsues ?



Les Chinois sont déjà au péta octet, et vous ? Vous ne savez toujours pas ce que signifie la rapidité dans l’informatique, vous à la recherche perpétuelle de la PUISSANCE ?



Vos satellites tombent comme des mouches ? Les nanovirus vous échappent ?



L’open force, vous l’oubliez encore dans vos analyses ?!!!



Que de graves erreurs de jugement !



Et les Majors sont d’autant plus coupables et responsables qu’ils refusent les miettes juteuses offertes par le P2P avec le bien-être pour le plus grand nombre !



Mais ce n’est pas l’argent que vous souhaiter, c’est le pouvoir total et absolu ! Et que de mondes pour se partager ce gâteau virtuel !



Contrôle ou Troll con ? Non, juste trop Con ! Lol



Il y en a tellement, qu’il vous en manque un peu de TEMPS pour en faire le tour ! bienvenue dans la MATRICE.



Soyez à vos aises, l’enfer ne fait que commencer !



Bon voyage à toutes et à tous… L’horreur en 3D est là, même les yeux fermés !



Soit vous avez compris, soit vous aimez les mauvaises surprises !



Le virtuel n’a qu’un prix, le même pour tous… sans exception ! Et vu le prix de la dette virtualisée, encore un petit effort cérébrale et plus besoin de virgules…

NonMais  30 octobre 2009

Une presse SDF ? (Sans Diffuseur Fixe)



L’existence dans l’inexistence ?



Être ou ne pas paraître ?



That is the question ?



Perso, il faut me payer pour prendre le temps de les lire…



NonMais.

sir.chamallow  31 octobre 2009

On reconnait là l’ancienne patte d’Overgame ;)



Un excellent article encore une fois. Au grand plaisir de lire des articles si objectifs sur ce site et ailleurs :)

Topper  31 octobre 2009

Excellent article. Bravo !

  31 octobre 2009

L’image du père... C’est quand je lis ce genre de truc que je me dis que les core gamers sont graves...



Sinon, pour les jeux adultes ou plutôt core gamers sur Wii, il faudrait que les éditeurs japonais évitent l’expérimentales et tapent dans le classique FPS de guerre pour avoir du succès.



Pour les jeux casuals, il faut trouver de nouvelles idées par contre, parce que les casuals sont plus sensibles à la nouveauté que les cores...

Jeff  31 octobre 2009

Il faudrait corriger sunshine 2 par galaxy 2 pour être exact.



Ceci dit l’article aborde un sujet de fond des cores, mais pas focément de la meilleure des manières ; alors comme ça, pour avoir du succès core, il faut des jeux fps ou de guerre ? Vraiment ? Je croyais que shadow of the colossus et autre ico avaient prouvé qu’on peut être innovant ET vendre beaucoup. Je pense que l’article rate tout un pan du core ici.

  31 octobre 2009

Jeff : Shadow et Ico n’ont pas fait de grosses ventes, tout comme Okami...



Donc, c’est beau de sortir des jeux expérimentaux pour se faire une belle image, mais après il faut pas venir se plaindre des ventes.

François Bliss de la Boissière  31 octobre 2009

@ Jeff : Sunshine > Galaxy, bien sûr, corrigé, merci !

Brewenn  31 octobre 2009

En tout cas le décès de Michael jackson a fait exploser les ventes de ses CD et DVD.
Et le dernier film tiré de ses dernières répétitions à Londres devrait générer encore pas mal de vente de DVD.



Des tournées comme "Age tendre tête de bois" relancent des carrières endormies ainsi que la vente des CD de ces artistes.



Et puis un jour ces CD auront une valeur tout comme ces vieux cylindres ou 78 tours, sentimentale pour certains puisque dans la famille depuis des sicècles, financière pour d’autre.



Les "ringards" virtuels (à nos yeux) eux n’auront pas de place sur nos disques durs, et disparaîtrons à tout jamais de nos mémoires, alors imaginez la tête de nos arrière arrière arrière petits enfants découvrant un CD de JJ Lionel et sa "danse des canards".

Laurent  1er novembre 2009

"A main levée", tu veux dire, à la projet Natal ? ;-)



Toujours un plaisir de lire tes articles, bien écrits, tu trouves des infos intéressantes, tu réfléchis, tu croises ces différentes infos : ça sort du lot !

djalexto  2 novembre 2009

Article pragmatique interessant.
j’ai cependant une question, un point sur lequyel je dé"sire avoir plus d’info. quand vous dites :
"Malheureusement, et à défaut d’avoir compris la nécessité d’internaliser la technologie selon une approche B2B (destiné au marché professionel) et non B2C (grand public), c’est encore la méfiance générale qui domine entre les acteurs."
A quoi faites vous allusion ? quelle tracabilité ? cela m’interesse de svoir sur quelles initiatives vous vous basez ?



Cordialement, en attente de votre reponse.

Philippe Thorel  2 novembre 2009

Réponse à DJalexto :



Mon point de vue est que les majors comme les indépendants avaient l’occasion de créer une plateforme commune de backoffice pour tous les sites de musique (en streaming ou téléchargement)qui dès lors n’auraient plus eu besoin d’héberger eux mêmes des millions de titres. Cette solution aurait eu entre autres avantages :



. d’éviter la duplication de centaines de bases de contenus,



. d’avoir une traçabilité temps réel des usages à travers le monde avec l’intérêt marketing qu’on devine,



. et ainsi, de mettre à disposition plus facilement leur catalogue aux nouveaux entrants dont ils ne connaissaient pas le "pédigrée".



Réponse à Antoine :



Vous avez certainement raison. Même si je cherche depuis 10 ans des alternatives au "vieux modèle", je le fais toujours en pensant que le métier de producteur aura encore sa place dans le nouveau paradigme (essentiellement pour des raisons marketing), c’est peut-être là mon erreur ;>))

Antoine  2 novembre 2009

merci pour votre réponse.



la place du marketing et de la valeur dans la musique est une de mes grande question également.



Pour vous éclairer sur ma position, je suis un pirate comme ils disent, mais je mets 200€ par mois dans du vinyl (environ 25 disques neuf et quelques occasions).



Pourquoi dépenser cette somme ?
Parce que cette culture de la collection et de la rareté est en fait pour moi la motivation d’achat de musique.



Entre un titre en MP3 à 0,99€ et le même en vinyl à 8€, je prends le vinyl et je télécharge non commercialement le MP3. C’est ce comportement qui me fait me poser la question de la valeur de la musique, surtout dématérialisée.

Faune  3 novembre 2009

Quand un singe parle d’un génie, une époque...



Cela donne ce genre de texte : L’essence de bile !



Pas besoin d’être fan, juste humain pour respecter une langue universelle.



Mais allez raconter ça à un vulgaire primate.

vpayet  4 novembre 2009

Bonjour La wii est elle un produit universelle ?
Si j’achete une WII au Mexique puis utiliser des jeux achete en France ?



merci aux experts pour leur reponse

  5 novembre 2009

Très bon article ! Je suis allé voir BigaDJ : pas mal comme idée de service ! Pour moi l’avenir est dans le service comme ce genre d’initiative et non plus dans le contenu MP3 ou CD

François Bliss de la Boissière  5 novembre 2009

@ vpayet
Non, la Wii n’est pas du tout "universelle". Les jeux européens ne fonctionnent que sur des consoles européennes (PAL). Idem en Amérique du Nord (NTSC) et sans doute en Amérique du Sud...

Sand  6 novembre 2009

C’est grandiose !
C’est comme une impression, celle du premier homme qui a mis le pied sur la Lune, sauf que là c’est sur la France !
C’est réellement grandiose que d’avoir réalisé ceci, ça va être énorme cet impacte...Enorme !

vynsse  7 novembre 2009

et....la suite ? je suis curieux de ce Nintendo peut nous sortir pour la suite ? :D

Arnaud  7 novembre 2009

Sony Classics ? On n’a pas la même vision de l’indépendance. Le cinéma indépendant, ça n’est pas un "genre", il ne suffit pas d’ouvrir une division "indépendant" pour en être. L’indépendance, en cinéma comme en musique devient une douce blagounette de discussion de fin d’apéro.
Hé vous, les rédacteurs témoins de la vie des médias, réveillez-vous, les indépendants ne sont pas morts, ils ne sont juste pas où vous croyez.
Non, le label Naïve n’est pas un indépendant.
D’ailleurs, je me pose la question "dépendant de quoi ?".
De chouettes choses filmées ou jouées sur des instruments défilent sous vos yeux, regardez les, écoutez les. Et non, elles ne sont pas (plus) au Sundance, chez Believe, Jamendo (juste bon à refourguer la chienlit musicale dont personne ne veut), non, elles sont à chercher chez les gens qui agissent. Mais c’est plus dur à trouver, certes.
DIY forever (comprenne qui pourra).



La bise à tous,



celui qui écrit bourré à 5h du mat

Sand  7 novembre 2009

La réalité, une prise de conscience sur l’évolution n’est jamais une mauvaise chose pour " la qualité et le talent ". C’est toujours lorsqu ’on arrive à ce stade, ce constat de " petite mort "comme vous le soulevez dans ce papier, que le " manque " va commencer à surgir de quelque part, là où personne ne s’y attend, parce que justement, il renaît de " l’indépendant ".
Merci de nous mettre au courant, toujours à temps, au temps de savoir qu’il faille s’en soucier à présent qu’on ressent " enfin "ce manque....tout sert à quelque chose, tout, même rien !

  7 novembre 2009

toute la presse officielle est pourrie en France : Un exemple quel site affichera des statistiques comparées entre la mortalité de cette grippe A et celle d’une grippe normale ; Pourquoi parle ton de DSK dans les sondages, alors qu’il n’y a aucune raison mise à part des bruits de couloir peu flatteurs etc etc.

Clémentine Gallot  7 novembre 2009

Arnaud > Sony Pictures Classics a été concue comme la branche "cinéma d’auteur" de Sony Entertainment.

  8 novembre 2009

Il n’y as pas que Miramax qu’est sur le declin ! c’est tout le cinema hollywoodien qui l’est ! apres "rock’n’roll is dead" voila que "hollywood is dead"

Norbert  8 novembre 2009

Pourquoi respecter une loi faite sans aucune connaissance de causes, sans aucune réflexion préalable, sans aucune logique économique et citoyenne. Il y a d’autres alternatives à ce système liberticide et encore une fois complètement discriminatoire (en effet, la Hadopi ne prend pas en compte les connexion non dégroupées...).
Pour finir, ça va faire répétitif, mais je le redis, les pirates sont les plus gros acheteurs (plusieurs études le prouve !)

Gardakane  8 novembre 2009

Ouai bof pas de quoi fouetter un chat !

StratÉgo  8 novembre 2009

- "Fort de ces succès commerciaux inattendus, Hollywood s’était engouffré dans la niche du cinéma indy devenu rentable, tant et si bien que tous les studios ont fini par acquérir une filiale pour films indépendants."



... Ha ha ha ha ha !...

Mallory  10 novembre 2009

Perso quand j’ ai visionnée la bande annonce, j’ ai baillé trois fois, regardé mon chat passé derrière l’ ordi deux fois ( il a fait l’ aller retour ), cherchée mon tél des yeux une fois et je me suis sentie plus concerné pas mon paquet de BN qui traînait un peu plus loin sur la table que par l’ amoncellement d’ images d’ Avatar.... maintenant c’ est juste un avis personnelle ....

wizzdrago  10 novembre 2009

Vous avez gagné Messieurs, deja assez "carré" votre site est (encore un de plus) devenu une pompe à fric.Se servir de la musique pour créer une communauté, et ensuite la "Racketter" bravo Messieurs,belle manoeuvre,vous commencez furieusement à ressembler aux vendeurs de crack du coin de la rue.Beaucoup d’entre nous ont considéré Deezer, comme un moyen d’expression, de contacts, de convivialité,où à la chaleur de la musique que nous aimons, il était possible le pensions nous,de trouver un espace de détente, d’humour,et de bonne humeur .Sans m’avancer pour les autres,, Je suis quasiment sur que la pluspart d’entre nous ne sont pas parmi les plus fortunés, et rajouter a nos abonnements au Net, cette"ponction" supplémentaire,va avoir chez certains deja hésitants, pour effet leur départ vers d’autres horizons .Se servir de la musique de cette façon ne vous gene t il pas un peu, grattez un peu le fond de votre conscience ! Nous savons trés bien que l’altruisme n’est plus vraiment de mode dans notre monde régi par l’argent, mais nous espérons(où devrions nous dire : espérions ?) autre chose de votre part ,A suivre ......

ninten  11 novembre 2009

Oui, cette fois-ci Nintendo s’est fait rattraper par le marché casual.



L’idée semble avoir bien fonctionnée au départ, mais elle perd son souffle. Les jeux "core" resteront toujours ceux qui ne peuvent s’épuiser.



Néanmoins, et je ne suis pas d’accord, la reprise de Nintendo est déjà en train de se faire. Wii Fit Plus bat, comme d’habitude, tous les jeux des autres consoles. Wii Sports Resort fait son bonhomme de chemin vers le 10 millions espéré...



Nintendo a toujours et sera toujours la compagnie de référence dans ce type de marché. N’oubliez pas que si votre PS3 ou Xbox 360 existent, c’est grâce à la NES de Nintendo. Et la Wii va faire beaucoup mieux que son ancêtre.



Et dernière information sur l’article, quand on parle d’un jeu comme Super Mario Galaxy 2 qui n’innove pas, on blasphème. Ou est le mal à produire une suite ? Demandez aux éditeurs qui produisent des Uncharted 2 ou des Grand Theft Auto IV ! Nintendo a satisfait tous ses fans avec Galaxy, alors ils écoutent les gamers et sortent le deuxième. Et puis Twilight Princess est aussi bon que Ocarina of Time à mon avis. New Super Mario Bros Wii, essayez-le, et vous comprendrez que ce n’est pas la version DS. Ce que vous êtes radins...



Dernière chose : 2010 sera une année exceptionnelle pour les jeux sur Wii. SMG2, Metroid Other M, Zelda Wii et pleins d’autres jeux d’ÉDITEURS TIERS (OULALA) comme Red Steel 2 et No More Heroes 2 (tiens, même s’il ne s’est pas vendu, il est bon...)



Les éditeurs tiers doivent maintenant comprendre que ce n’est pas sur la Wii qu’on peut jeter des jeux mal faits tout en espérant obtenir des ventes excellentes. Seuls les jeux Nintendo méritent les honneurs car ils innovent toujours et apportent une expérience riche au(x) joueur(s).

Philippe Astor  11 novembre 2009

Réflexion intéressante. Le côté assez paradoxal de la chose, c’est que ces massive medias ne sont en réalité que la face visible d’une multitude de monomédias, dans lequels chacun de nous est confronté au prisme de sa propre singularité, et se retrouve peut-être bien seul en définitive...

Dexter  11 novembre 2009

Article qui fait du bien à lire. Les TF1, NRJ & consors feraient bien d’y jeter un oeil attentif.



Croyez-le ou pas mais non content de ne rien avoir venu venir, ils pensent toujours dans leur immense majorité que le net est un joujou, une vaguelette pour reprendre votre image, qui ne remettra pas véritablement en cause leur hégémonie. Ca leur vole une partie de leur CA mais bon, on n’a qu’à racheter un ou deux sites histoire de faire illusion et faire joli dans Mediamétrie....



Plus dure sera la chute, et il n’y aura vraiment pas grand monde pour les pleurer

Oui-Oui  11 novembre 2009

"En fait, on n’avait pas rien vu venir.”



"D’ailleurs, sans aller jusqu’à faire de la politique fiction, il faudra tout de même bien un jour que soit posée la question des frontières du virtuel“



Deux phrases qui en disent long sur le retard et la compréhension du Multi-Media, l’interactivité, la longue traîne, le P2P, et bla et bla…



Les réseaux ont pris une ampleur inégalée dans le flux de l’information.



L’interactivité, entre autres, est une puissance sans commune mesure qui balaie toutes les intoxes des médias "officiels”.



Les journaux, les télés et radios ne connaissent que la désinformation, les non dits, la manipulation, ou la non-information voire les mensonges éhontés d’une démocratie républicaine en dérive.



Même subventionnés, ces médias ne font plus recette.



Dadvsi nous a dévoilé une tout autre réalité sur le pouvoir usurpé de nos pantins politiques tentant par tous les moyens dont ils disposent de discréditer et de récupérer le média internet.



Il en va de la survit d’un bon nombre de dinosaures alors fini de rigoler ! Ils deviennent bêtes et méchants et le grand écart leur sera de plus en plus intenable.



Faire porter la responsabilité de leurs échecs sur d’innocentes victimes désignées pirates ou autre n’aura point d’incidence sur l’évolution en court.



Notre société est a réinventé et nous avons besoin d’un internet neutre pour y parvenir. C’est sans appel, sans condition, sans compromis.



La France a choisi la pire des solutions avec Hodapi. Nous le déplorons tous en sachant pertinemment qu’elle dévoile un état d’esprit petit et incompatible avec les enjeux d’un monde complexe.



Et c’est surtout ne pas accepter notre évolution et chercher d’inutiles tracas supplémentaires. Créer le chaos pour mieux diriger est une méthode dépassée, dangereuse qui a montré ses limites et son inefficacité.



Hélas, le passage en force n’augure rien de bon dans le proche avenir et la violence en devient la seule alternative.



Bien triste conclusion en espérant me tromper.



PS : "monomédias“ cher Philippe, vous m’avez bien fait rire !

  12 novembre 2009

Je leur donne 10$ et il me paye le trajet...

Sand  12 novembre 2009

Cet article est un chef-d’oeuvre.

  12 novembre 2009

Pourquoi toujours opposer tout le monde sur internet ? Chacun y a sa place, sites de médias comme réseau sociaux, ou blogs.



Les audiences se répartissent, se scindent et se démultiplient certes mais pourquoi toujours opposer vieux médias et anciens ?



Ils n’ont pas la même utilité.



Nous avons besoin que les vieux médias fasse leur travail de réflexion, d’analyse, de mise en perspective des événements, que les réseaux sociaux puissent être des outils simples et rapides pour mettre en relation ou véhiculer de l’info brute et que les blogs dénichent les nouvelles tendances.



Internet permet justement cette diversité de sources, d’analyses. Soyons heureux d’avoir tout ça à disposition.

Patrice  12 novembre 2009

Un article très intéressant effectivement et qui n’est pas sans me rappeler le concept de société réticulaire développé par Bard et Soderqvist dans leur livre "Les Netocrates".
J’aurai aimé cependant qu’Emmanuel nous livre une réflexion un peu plus poussée sur l’impact de ces nouveaux médias. Est-ce que Facebook ou Google nous permettent de mieux appréhender les défis qui s’offrent à nous ? Permettront-ils de "réinventer la société" comme le souhaite un commentaire ? Quand on voit le niveau moyen des informations circulant sur Facebook, ou les requêtes les plus courantes sur google, on peut en douter et penser avec Bard et Soderqvist qu’ils ne sont que des réseaux pour "consomtariens" (les prolétaires de l’internet condamnés à consommer).

jacques180  12 novembre 2009

Le téléchargement n’a jamais été une menace pour les droits d’auteur.



Il permet aux plus pauvres d’avoir accès à la culture, film et musique qu’ils ne peuvent acheter.



La vraie menace pour les droits d’auteur vient du pouvoir d’achat, et donc du gouvernement !

  12 novembre 2009

@oui oui,



>PS : "monomédias“ cher Philippe, vous m’avez bien fait rire !



Oui, c’est bizarre, je pensais à des médias "monomaniaques" et mon clavier a fourché dans sa tentative de néologisme, mais j’étais encore loin de ce que je perçois en réalité comme l’émergence d’une multitude d’"égomédias" - fussent-ils multimédia - qui enferment quand même chacun dans sa vision (egomaniaque ? ) du monde...

Oui-Oui  12 novembre 2009

"qui enferment quand même chacun dans sa vision (egomaniaque ? ) du monde...“



La nature humaine est ce qu’elle est.



Mais, nous sommes des aventuriers, nous avons besoin d’espace et dans ce monde fini, le virtuel reste un Eldorado… une ouverture, pas une fermeture !



De plus, des nuages se pointent à l’horizon du réel, qui nous permet de rester couverts en cas de forte précipitation…



Les enjeux de demain ne sont déjà plus ceux que nous connaissons…



La conscience collective n’est pas encore sûre d’elle, pourtant elle bouillonne d’impertinence.



Les réseaux sont un formidable outil d’expérimentation, de confrontation, d’évolution.



C’est La Culture par excellence, le point d’orgue des langages, des sciences, des connaissances, de réflexions, ,…



Ce qui nécessite un minimum de discernement, mais qui colle à chacun suivant, son âge, sa religion, sa couleur de peau, sa curiosité, ses desiderata, son humeur, ses gênes, ses grâces et ses défauts…



Tout n’est jamais rose dans un arc-en-ciel… Et heureusement !



Les médias officiels ont raté des coches, et leur arrogance ne les aide pas.



Imposer les médias par une réglementation, de nouvelles taxes, ou sectoriser le net ne changera rien.



Cela dénote une incompréhension totale sur le fonctionnement des réseaux, sur un manque évident de philosophies, de sciences, une inculture de l’outil informatique et une profonde insulte au genre humain. Et c’est peu dire !



En attendant, un fossé se creuse depuis environ 30 ans… Ceux qui débarquent souhaitent interdire ou réglementer le net pour préserver leurs acquits !



Ben, voyons, qui manque de tolérance ? d’ouverture ?



Qui sont les enfermés ?



Oui-Oui

Philippe Astor  12 novembre 2009

@oui oui,



Vous prêchez un convaincu. Je m’interroge juste sur les effets secondaires :-)

jacques180  12 novembre 2009

Le même principe que pour droguer les jeunes.
On les habitue gratuitement au départ et ensuite, on les plume ! Je pense que le gouvernement veut surtout influencer les jeunes en leur donnant des infos, qui bien sûr seront choisies.
Dans le genre tout va bien, nos ministres ne sont pas des voleurs ... heureusement que les parents pourront rectifier, les archives sont dans toutes les têtes !.

Oui-Oui  12 novembre 2009

@Philippe



"Vous prêchez un convaincu. Je m’interroge juste sur les effets secondaires :-)”



La jouissance est cérébrale !



devons nous la craindre ? Ou la partager ?



En espérant que cela réponde à ton principe de précaution… secondaire.



Oui-Oui

jacques180  12 novembre 2009

Depuis que Jean-Pierre Pernaut n’a plus le droit de montrer l’argent gaspillé par le gouvernement, dans son émission ’combien ça coute’, TF1 à clairement choisi son camp. Aucune information diffusée par TF1 ne peut donc être prise au sérieux. Sarkozy contrôle TF1.Tant mieux si sa coule !

Sand  13 novembre 2009

Je n’ai pas tout lu.
Je souhaite simplement souligner la fulgurante ascension de l’émission " 66 minutes " dont le mrérite revient à M6.
Bravo M6 !

LaMystérieuse  16 novembre 2009

L’article est vraiment limite. Prendre les tweets de qqu’un sur plusieurs mois et en faire un résumé caricatural, bof bof, c’est pas glorieux.



Et on aura tous remarqué que depuis cet article, les tweets de Tarik Krim sont devenus carrément insipides.

footeuz_sur_deezer  16 novembre 2009

Messieurs.



"Si Deezer atteint la fourchette basse de cet objectif, en se basant sur les 6,5 millions de visiteurs uniques qu’a attiré le site rien qu’en France en septembre, la société réaliserait 55,5 millions d’euros en année pleine. De quoi largement la rentabiliser et satisfaire ses actionnaires qui viennent de remettre des fonds dans le service (article du journal du net )



Lors de l’écoute de nos playlists, vous insérez de la publicité audio pour inciter les membres à acheter le premium.



Nous n’en voulons pas .



Manifestation silencieuse sur DEEZER
Les deezernautes manifestent ces 16 et 17 novembre contre cette pub audio diffusée par une JOURNÉE MORTE sans connexion ,avatar noir, playlists noircies,mur du son fermé. Leur message de présentation :
MEMBRE MORT ÉTOUFFÉ PAR LA PUB.
Une Playlist ’pétition’ est ouverte :



http://www.deezer.co..._la_pub_sonore/



Deezer sera déserté si vous persistez dans cette démarche mercantile.

cocomax  16 novembre 2009

Je trouve ce journal super car l’essentiel est dit c’est clair, pas trop long,et je trouve ce nouveau système de présenter debout pas mal.Je le préfère au 6 minutes.
Continuer comme ça, cela me convient parfaitement.

  16 novembre 2009

Tribune un peu longue, monsieur le lobbyiste...



Par ailleurs, cette histoire d’empreintes, censées résoudre tous les problèmes de l’industrie culturelle, est un peu obscure.
Heureusement j’ai trouvé ce site très bien fait, qui explique avec des mots simples comment ça marche, et ce que ça permet : www.empreintes-numeriques.com



Et, ô surprise, on découvre que l’interopérabilité, chimère technologique qui a fini par avoir raison des fameuses DRM en matière de musique, n’est à nouveau pas de mise pour ces empreintes numériques...
Le lobbyiste de Dailymotion qui rédige cette tribune serait donc bien inspiré de se rapprocher de son concurrent YouTube pour proposer une solution d’empreinte universelle.

Sand  17 novembre 2009

Je ne connaissais pas.
Où sont les commentaires de ceux qui connaissent si c’est si important^^( ou connu du public) ?
Et NKM, par exemple, n’a pas un mot à dire, ça relève + d’une réponse d’une secrétaire ça, un Ministre^^, enfin, quand même !
Ils ont d’autres chats à fouetter !
Par contre je connais l’Union des consommateurs ! :)

Sonjean  17 novembre 2009

bon papier,
(oh ! le directeur juridique de dailymotion fait du lobbying pour daily motion ; grande découverte de l’interlocuteur anonyme précédent...)
Ce qui est facheux c’est que dans notre pays ce sont les lobbys de l’industrie du disque de la télévision et du cinéma qui rédigent les lois sur la musique la télévision et le cinéma... Monsieur de Martino défend sa chapelle, rien de plus normal...
Mais on commence en a avoir marre de ces solutions rustines, pour essayer de sauver les industries en déclin...
La taxe est la solution française par excellence, en tout, et pour toute chose...

Luk  17 novembre 2009

Non mine de rien ils ne glandent pas tant que ça : Wikipédia

  17 novembre 2009

Cette lettre doit sans doute être mise en perspective avec les annonces concernant la mise en place d’un conseil national du numérique.



Voir notamment :



http://www.pcinpact.com/actu/news/5...



http://www.april.org/fr/position-de...



http://www.april.org/fr/le-futur-co...



Un peu de ménage sans doute pour faire place nette à une structure aux ordres ?

Sand  17 novembre 2009

Depuis 2000 ? Et seulement 70 membres ?
Je suis désolée mais franchement il manque une démarche publicitaire à tout ce " fabuleux travail " pour que son destin finisse pas dans une enveloppe qui ne s’ouvrira jamais.
Alors faire des lettres de ce " genre " pour défendre une convention qui inspire plus une " pitié " qu’une menace ou une quelconque envie de décupler des moyens pour la poursuivre à aussi peu de temps de l’échéance finale, c’est être un peu naïf.
Le public, association, c’est du social et du " sentiments ( confiance) ", pour le reste, les garanties, les échéances, le fric, ce sont les " affaires et les politiques ", la paperasse, qui elle n’est pas, il me semble encore sur le net bien très claire, et là est tout le problème d’ailleurs : comment légaliser, passer des accords, comment faire passer du sociale dans la machine, le rémunérer et le distribuer, et surtout en faire une bonne campagne publicitaire pour que ça fonctionne " justement ", avec une bonne répartition ?????
Il ne faut pas minimiser la publicité même pour une association à but non lucratif.
J’espère que le 1 ier janvier vous serez encore là, mais je ne pense pas qu’une lettre ne suffise, et que le nombre de membres, surtout si ce ne sont pas des noms prestigieux ne soient assez grands ( en 8 ans d’essais ) pour défendre votre renouvellement, il en faut +, et pour celà, il faut une très bonne cause !

Lorenzo  17 novembre 2009

"Il pourrait également être envisagé d’obliger l’industrie culturelle à consacrer une part de ses bénéfices au financement des plateformes françaises de partage de vidéo afin de leur permettre de toujours mieux contribuer à la distribution de la création française." Une taxe Dailymotion en quelque sorte, puisque l’entreprise n’y arrive pas seule, il faut racketter les autres pour la rentabiliser. Original.

Lorenzo  17 novembre 2009

Jean-Pierre Pernaut journaliste opprimé : merci Jacques pour ce trait d’humour.

Stanislas J  17 novembre 2009

Même tribune déposée chez slate il y a quelques semaines (à quelques différences près)... Ce monsieur espère vraiment se faire entendre en tout cas ;-)
(http://www.slate.fr/story/12459/off...)



Même commentaire donc :
On comprend mieux cette tribune lorsque l’on sait que Monsieur Giuseppe de Martino travaille chez Dailymotion (ce qui est différent de "président de l’ASIC, une organisation française qui regroupe les acteurs du web 2.0") ;-)



Bon ceci dit je suis pas totalement contre ce qui est dit, mais faudrait peut être pas pousser le bouchon trop loin non plus...
1. Ce n’est pas du tout le rôle des organismes de collecte de droits d’auteurs que de financer la numérisation des oeuvres...
2. Je ne vois pas au nom de quoi l’industrie culturelle devrait flier son flouze à dailymotion. Chacun son business !

  17 novembre 2009

C’est énorme...l’explication sur la montée de l’or...vraiment énorme !

Babgi  18 novembre 2009

Bravo Philippe ! Super synthèse !

javierulf  18 novembre 2009

tres bon article, juste une modification, il s’agit de Call of Duty Modern Warfare 2 et non Call of Duty Modern Warfare 4... Call Of Duty 4 Modern Warfare étant le nom du quatrième épisode de COD. Depuis ce succès phénoménal, Activision a splitté la série en Call Of Duty version WWII (c’était le cas de COD World At War de l’an dernier) et en Modern Warfare, qui comme son nom l’indique se passe de nos jours voir plus... De la même façon Ubisoft a fait de GRAW un sorte de Spin off de Ghost Recon face au succès du jeu.

François Bliss de la Boissière  18 novembre 2009

Oui bien sûr ! Il y a même 2 studios qui travaillent en parallèle sur la série. Treyarch, un peu l’exécuteur des basses oeuvres qui continuent de faire (mal) sur commande des Call of Duty se passant pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et Infinity Ward, les créateurs de la série qui l’ont basculé dans une guerre "contemporaine" contre la volonté de leur éditeur Activision avec le premier Modern Warfare (labellisé Call of Duty 4 donc).Les connaisseurs font bien la différence entre les 2 séries désormais parallèles et le succès de MW2 (petit nom pour les intimes) prouve qu’il vaut mieux écouter les créatifs que les gens du marketing figé dans les formules, n’est-ce pas ? Alors, chiffre 4 malencontreusement apparu par pure distraction au paragraphe Bang alors qu’il était bien 2 au paragraphe "Shock and Awe". Merci de vos précisions.

Bingo  18 novembre 2009

Pour quelles raisons parlez-vous d’un succès inattendu et étonnant pour France Bleu ? Une nouvelle équipe est en place depuis 2 ans et applique une politique cohérente. En région les équipes bossent comme des malades, il ne s’agit que d’une récolte bien méritée. A quand les médias parisiens vont cesser de se regarder le nombril. Edifiant ce midi sur canal plus, une "journaliste" annonce la meilleure progression toutes radios confondues pour RMC (c’est faux) et une rentrée énorme pour Europe 1 (+0,2) et pas un seul mot, aucune référence à France Bleu (+0,7). Il est bon de rappeler que France Bleu n’a pas plus d’émetteurs et de fréquences par rapport à l’année dernière, ce qui n’est pas le cas de RMC qui a vu son bassin de population explosé avec des arrivées sur Rouen, Caen et toute la Normandie ainsi que sur la Bourgogne, alors que France Bleu n’a toujours pas de Fréquences à Lyon, Toulouse, Saint Etienne....Que faut-il, que Bleu atteigne les 10 points pour enfin avoir un semblant de reconnaissance ?

Emmanuel Torregano  18 novembre 2009

Vous avez tout à fait raison. Mais pourquoi un bon d’un coup ??? Quant au nombre d’émetteurs, je n’en parle pas, car il n’est pas vraiment en faveur du service public, qui en possède bien plus que toutes les autres stations avec un rendement bien inférieur. Mais il s’agit d’un postulat de départ entendu depuis bien longtemps.

Bingo  18 novembre 2009

Pour en revenir à la couverture de France Bleu, elle est de 65 pour cent du territoire français, c’est à dire bien moins que ses concurrents (RTL, Europe 1 etc...) ; Savez-vous qu’à bassin de population égale, France Bleu réalise un score qui s’approche des 10 pts (chiffres fournis par Médiamétrie).



Quant au "bon d’un coup", je ne vois pas ou il est, la progression sur les 12 derniers mois est la suivante : Sept/oct 2008 : 6,2 Avril/Mai 2009:6,5, Sept/Oct 2009 : 6,9. Pour moi il s’agit plutôt d’une progression solide et régulière.

petit précaire bleu  19 novembre 2009

Emmanuel, j’aurais tendance à tourner 7 fois mes doigts sur les touches avant de citer l’Ile de France (et seulement elle) pour expliquer la progression des Bleu. Ou alors vous avez déjà les locales IDF, et ça nous intéresse ! Même si un premier point pour Bleu Paris ne serait pas immérité, il leur faudrait passer à au moins 5, 6 points pour expliquer un +0,7 national...
En tout cas, bravo aux équipes des 41 locales, qui espèrent sans doute que ce résultat leur attirera la sympathie du PDG... car jusqu’ici, et en particulier au cours de l’opération Berlin, restée au travers de beaucoup de gorges, on a surtout retenu son amour de France Inter.

JP  19 novembre 2009

Il n’empêche que la question du financement des oeuvres reste posée. J’aurai préféré lire des alternatives E. Torregano même si je conviens que ce n’est pas là le rôle d’un journaliste. De fait, Internet remet les modèles existants en question. Il faut donc en trouver d’autres.

JP  19 novembre 2009

Plus de 40 millions d’auditeurs, ça vous fait peut être pas rêver, mais c’est pas négligeable quand même. Et puis, l’enquête Médiamétrie ne prend pas en compte les podcasts. Or les auditeurs perdus sont récupérés sur les nouveaux modes de diffusion.

  19 novembre 2009

Fallait oser !
Vous n’avez pas l’impression que Dailymotion a déjà beaucoup prélevé de valeur sur le dos des ayants droit ? La taxe, ils n’ont pas attendu qu’on la leur donne, ils l’ont prise.
La popularité de DM -et YouTube- s’est en effet batie durant ses deux premières années sur le streaming illicite de films et de séries postés par les internautes. Le chien qui fait du skate, ça ne suffit pas à faire recette.
Et une fois la taille critique de communauté atteinte, ils se sont décidé à les retirer mollement...

Sand  19 novembre 2009

Les français écoutent la radio essentiellement dans leur voiture.
Et dans la voiture, qui choisit la station de radio la plupart du temps ? Le CONDUCTEUR.
Alors il y a deux catégories de conducteurs : ceux qui roulent sur une route qui fait rêver, et donc il met une station adéquate, car il peut se permettre de rêver.
 ; et ceux qui roulent en milieu urbain, qui s’énerve toutes les deux minutes, celui là il n’a ni la gueule, ni l’envie, ni le temps de rêver, il chosira donc où une station en rapport avec ses affaires, ou en général, il écoute " rires ".
Dans ces deux catégories, il a y les retraités, et les pas retraités.
ca fait 4.
Rien avoir avec les Français, tout avoir avec la France.

Sand  19 novembre 2009

Et les marmottes.....
Les cibistes, ça existent toujours ?
Et les morses...---...---...
C’est l’halu tt finallllee.

Emmanuel Torregano  19 novembre 2009

Bonjour, et merci pour toutes ces précisions. Cependant, le podcast est évidemment pris en compte par Médiamétrie lors de son sondage (en revanche, il pose des questions concernant la valeur du quart d’heure moyen). Et la méthodologie de l’institut veut que l’on compare des périodes équivalentes (d’une année sur l’autre).
A bientôt

  19 novembre 2009

Selon une source proche du dossier comme on dit la convention aurait été renouvellée récemment.

Bingo  19 novembre 2009

Dernière petite précision concernant France Bleu : la station d’île de France progresse de 0,8 à 1,4 soit 30 000 auditeurs de plus ce qui laisse encore 300 000 auditeurs supplémentaires pour les autres locales. Et j’espère moi aissi que JLH va ENFIN reconnaître les qualités et force de réseau sur lequel il s’est assis lors de la journée Berlin. Ca a l’air d’être en bonne voie car lors de la réunion sondage à la maison de la radio, il a "décerné" un prix d’excellence à France Bleu ; et bien ce qu’on lui demande c’est de laisser bosser Chadal et les équipes en Région

Fabrice  20 novembre 2009

Il manque un petit paragraphe sur le coté "sketch" à la Club Med où les chef de projet s’improvisent acteurs dans un malaise général... Sinon, oui, on ressort de tout ça avec une impression de Tintin au pays des Soviets...



Bel article ;-)

meisbrm  20 novembre 2009

Je trouve que le projet ON est prometteur. Pour une fois , on a un champion français qui attaque les américains .Si tout le monde raisonne ainsi. On avancera jamais.Je pense qu’Orange Vallée est un start up de France Telecom. Il engage des petits projets rapides et pas cher . Et c’est du jettable. Si vous faites un tour à Silicon Valley.
Vous verrez les start up marchent comme les crabes. Ils touchent à tout et quand un produit marche . Ils foncent. C’était le cas de google .Personne a parié un Kopeck à Google qui essaie à attaquer Yahoo.

Capucine  20 novembre 2009

Wou, c’est sévère comme constat...A noter que, le mois dernier, Orange a fermé très discrètement Homelook , un service de vidéosurveillance domestique.

  20 novembre 2009

Pr Android, c’est surtout que les annonces de devices se multiplient outre atlantique. Ce n’est pas encore du concret pour nous, mais cela me semble raisonnable d’y croire...



et les démos qui plantent, c’est un grand classique !



"On" serait-il le "Vodafone People"-like d’Orange ?

Dexter  20 novembre 2009

Il ne s’agit pas de faire du défaitisme ni de brider les tentatives made in France pour exister dans le monde numérique face à Google, Apple et Microsoft.



Mais quand on sent que certaines initiatives sont à côté de la plaque, il est primordial de le dire ! J’imagine que le but de cet article est de déplorer qu’avec ses moyens pharaoniques, Orange (vallée ou pas) qui est tout sauf une start-up ne va pas dans la bonne direction.
Je partage l’avis qu’Orange devrait utiliser ses ressources à des projets plus innovants et surtout ne pas baser ses projets sur l’idée qu’il faut brider ses utilisateurs - c’est digne de l’esprit AOL d’il y a 10 ans, entre temps les consommateurs numériques ont grandi et veulent + de liberté.

k-steph  20 novembre 2009

Marrant, j’ai l’impression qu’on n’a pas vu du tout le même "ON".



Ou plutôt, j’ai l’impression que tu as confondu deux produits présentés : "ON" et "RCS".



Je me trompe ?

Si-Si  20 novembre 2009

Oui, encore une voie sans issue, stupide, bête donc méchante.



Une fois de plus, c’est un problème de copyright, de droit d’auteur, de RIAA qui cache un seul enjeu : la récupération d’une rente internet.



Qui n’a pas la sienne ?



Les portes sont enfoncées depuis belle lurette et certains cherchent encore les clés ! Incroyablement pathétique.



Et nous perdons du temps, donc nous régressons inexorablement. Le développement est en stand-by quand elle ne fait pas marche arrière !



(la psycho-acoustique n’est qu’une maîtrise des phases et de leurs oppositions, la stéréo étant le premier de ce vieil effet sonore… Breveter la stéréo en 2009 ???!!!…)



Il vaut mieux en rire…



Si-Si

Si-Si  20 novembre 2009

"ON“, C’est un con !



Si-Si

Guillaume  23 novembre 2009

Vous êtes bien sévère avec le média radio qui continue de très bien se porter. La baisse est régulière certes, mais il n’y a pas de décrochage.
Je note même que c’est en revenant à ses bonnes vieilles recettes qu’Europe1 se redresse de façon réconfortante.
Il faut préciser que RTL a souffert du départ de M. Duroux peu de temps avant l’été, ce qui explique qu’elle n’a proposé aucune nouveauté pour cette rentrée. On n’a encore rien vu du travail de M. Baldelli, et on espère qu’il pense plus à RTL en ce moment qu’à France Télévisions, il doit faire ses preuves !!
Ce qui est inquiétant en revanche, c’est le retard pris par la radio pour basculer vers le mode de réception numérique. Le danger est là, vous aurez peut être raison hélas, mais pour le moment les Français restent très attachés à leur radio.

dominique  23 novembre 2009

Je me demandais pourquoi qu’à chaque fois j’allumais mon décodeur (satellite) je tombais sur la chaîne ITelé. Maintenant je le sais.
Merci

aka_mgr  23 novembre 2009


« se limite aux abonnés par satellite qui éteignent régulièrement leur décodeur soit une faible proportion d’entre eux »



Enfin, éteindre, il suffit de "mettre en veille" pour se retrouver sur i-tele.



Et j’ai du mal à croire que 1,8 million de boite soit "une faible proportion d’entre eux"...



D’un autre côté, ça a un avantage pour l’abonné : la mosaique ne se charge plus systématiquement, ce qui fait gagner plusieurs secondes.

Dr Maboul  24 novembre 2009

Très intéressant article surtout la comparaison entre ce que rapporte à l’artiste et aux producteurs une écoute sur un site de streaming et une écoute à la radio.



Merci de remettre (une fois de plus) les pendules à l’heure !



On entendra peut-être bientôt un Lefebvre, une Albanel ou un Mitterand (tous lecteurs de ce blog évidemment) dire : "La radio c’est la mort des artistes !!"

Luk  24 novembre 2009

Si je compte bien, si la chanson touche 9 millions d’auditeurs (ce qui doit etre faisable en 1 journée en passant en boucle sur NRJ), elle rapporte la même chose ( 1200 euros).



Mon calcul est faux ?

Philippe Astor  24 novembre 2009

@luk,



Pas vraiment, car 0,0013 x 9M = 11 700



Ci dessous la base du calcul de ce que rapporte la radio aux sociétaires de la Sacem, publiée dans un de mes carnets du dernier Midem (http://www.zdnet.fr/blogs/digital-j...) :



"la radio NRJ comptabiliserait en moyenne 1,5 milliard de points de contacts par mois (nombre d’auditeurs d’un titre de musique sur son antenne) et aurait versé 5 M€ aux ayant droit en 2007 au titre de la licence légale. Le résultat parle de lui-même.



En 2007, la diffusion d’un titre de musique sur NRJ a rapporté aux ayant droit, par auditeur : 5 M : (1,5 Mds x 12) = 5 M : 18 Mds = 5 : 18 000 = 0,0027 €. Et encore, seule la moitié de ce montant (soit 0,0013 €) revient-elle à la Sacem."

Ulysse  24 novembre 2009

"L’écoute à la demande rapporte cinq fois plus que la radio"
Oui, mais la radio créait la frustration car elle donnait goût au titre sans le diffuser à la demande. Le streaming comble cette frustration. C’est pourquoi, à mon avis, le streaming légal ne sauvera pas l’industrie de la musique en l’état. Après, la polémique vole au raz des pâquerettes, comme toute polémique qui se respecte.

Philippe Astor  24 novembre 2009

@Ulysse,



Oui, enfin, c’est un point de vue. On ne peut pas nier la différence que vous soulignez, c’est peut-être d’ailleurs ce qui justifie que le prix de l’interactivité soit cinq fois supérieur.



Cela dit, la radio ne crée la frustration dont vous parlez que sur une minorité de titres à très forte rotation, les autres n’existent pas, ce qui n’est pas le cas sur les sites de streaming. On n’en restera pas toujours au degré zéro actuel d’éditorialisation qui ne parvient toujours pas à mettre en avant les niches musicales.



Je serais curieux de savoir quel est le degré de diversité des achats déclenchés par Pandora aux US, qui est le plus grios affilié d’iTunes et consorts...



Par ailleurs, vous verrez que les sites de streaming parviendront eux aussi à créer de la frustration (publicité, absence de mobilité, qualité audio médiocre, impossibilité de bénéficier d’un certain nombre de services à valeur ajoutée et d’exclusivités, etc.) sauf à s’abonner. On n’en n’est qu’aux début du développement de ce marché.



Je ne prétends pas qu’il sauvera à lui seul l’industrie de la musique. Ce ne sera qu’un segment de marché, mais qui va concerner des consommateurs de musique actifs, prescripteurs et captifs, dont les habitudes de consommation pourront être étudiées et analysées, et qui auront une plus grande valeur pour l’industrie, dans l’absolu, que celui qui achète un ou deux CD dans l’année au supermarché.



On assistera égaleent à des développements très intéressants en matière de publicité également, en terme de profiling et de ciblage des campagnes, notamment, qui apporteront beaucoup de valeur. Nous n’en sommes, là encore, qu’aux prémices de se qui se profile à l’horizon.



Je pense que la radio (les musicales en particulier) est beaucoup plus menacée par ce nouveau modèle de diffusion que l’industrie de la musique elle-même. D’ailleurs je suis convaincu qu’elle investira tôt ou tard ce créneau. Ce n’est pas un hasard si Goom Radio a été créée par des anciens de NRJ. Plutôt l’anticipation d’une nécessité.

Laurent Petitgirard  24 novembre 2009

Bonjour,
J’avais en effet signalé, en AG de la Sacem, que le calcul arrivait à démontrer que c’était en final plutôt mieux payé que la radio, mais vous passez sous silence, comme le signale très justement Ulysse, le fait que l’on ne peut pas comparer une écoute "subie" (la programmation d’une radio) avec une écoute choisie (le streaming), la seconde ayant une signification très différente.



Quand à la radio, ce qui détermine les droits, c’est son chiffre d’affaire sur lequel est acquitté un pourcentage au titre des droits d’auteur.
Après, en fonction du nombre total de titres diffusés, on obtient la valeur unitaire à la diffusion.



Laurent Petitgirard

Philippe Astor  24 novembre 2009

@Laurent Petitgirard,



Merci de confirmer cette différence de tarif, qui peut d’ailleurs être tout à fait justifiée par la distinction que vous avez raison de faire entre écoute subie et écoute choisie.



On peut espérer, avec les sociétaires de la Sacem, que la rémunération du streaming au pourcentage du CA prendra très vite le pas sur celle au minimum garanti, ce qui signifierait que la première est supérieure à la seconde, le minimum garanti n’étant là que pour pallier la faiblesse des revenus publicitaires d’un marché du streaming à peine naissant.



J’ai d’ailleurs eu confirmation de source sûre (côté producteurs) que les revenus publicitaires de Deezer, notamment, suffisent à couvrir le minimum garanti par écoute aux producteurs, ce qui est plutôt encourageant.



Peut-être pouvez-vous nous expliquer, cependant, ce qui justifie que la part belle (0,01 €/stream) des reversements du streaming à la filière revienne aux producteurs (qui en reversent une petite part aux artistes-interprètes), vs. 0,007 €/écoute pour les auteurs, compositeurs et éditeurs, quand les revenus de la licence légale en radio sont, si je ne m’abuse, partagés à 50/50 entre ces deux catégories d’ayant droit. Mais cela n’est peut-être pas justifié à vos yeux ? ;-)



Enfin, je réponds déjà à Ulysse, dans mon précédent commentaire, sur la question de la différence entre écoute subie et écoute choisie, qui n’aura peut-être plus lieu d’être à terme, alors que la radio est promise à une interactivité de plus en plus grande. Je serais curieux d’avoir votre avis sur la nouvelle segmentation du marché de la musique qui s’opère via les sites de streaming, lesquels ne sont plus du tout soumis aujourd’hui, d’ailleurs, à l’absolutisme de la gratuité.



Une autre précision que vous êtes probablement en mesure de nous apporter : quel pourcentage des revenus de l’abonnement aux formules premium de ses services la Sacem revendique-t-elle (8 % ?). Pour ce que j’en sais, les producteurs sont beaucoup plus gourmands (60 % à 70 %, comme pour le téléchargement), ce dont je ne conteste d’ailleurs pas la légitimité sur le fond. A condition que cela ne s’accompagne pas, bien sûr, d’un minimum garanti par écoute bien plus élevé sur les mobiles que sur Internet, ce qui semble être le cas.

Moi-là-pas-bougé  24 novembre 2009

J’adore les fils de pub qui sortent leur calculette après l’heure !



Manque de bol, sans NEUTRALITÉ des réseaux, ils n’iront pas très loin…



Et c’est très mal barré en Chine-Française !



Look-ear-and-see. It’s Magic !



Moi-là-pas-bougé.

JC  24 novembre 2009

@ E. Torregano : "L’accumulation de lois inappliquées, comme vous le soulignez, n’est pas un signe des plus encourageant, mais celui d’une politique qui a cédé aux sirènes de la médiatisation de son action comme unique baromètre de satisfaction." Dans ce domaine, et seulement dans celui là, la théorie ne tient pas : Hadopi est extrêmement impopulaire !
@ Micka : Punir n’est donc pas l’apanage du pouvoir étatique ! Quand à la vision des écossais sur la France, vous êtes un chouilla dans l’exagération.

Mousse  24 novembre 2009

à mon avis, Philippe, la différence de répartition droits d’Auteur/Producteur (ces derniers devant rémunérer les artistes interprètes) entre la radio et le streaming à la demande, c’est qu’un producteur peut être content que son titre passe à la radio car cela va générer (souvent booster) ses autres ventes (CD, téléchargements, merchandising). Certains payent même parfois cette exposition radio en achetant des spots sur ladite radio.
C’est là toute la différence entre la radio (captive) et le streaming.

Dr Maboul  25 novembre 2009

@Mousse : Je ne pense pas qu’il faille négliger la diffusion d’une oeuvre sur un site de streaming.
Au contraire, depuis que j’écoute de la musique en streaming j’ai découvert de nombreux artistes dans les playlists d’autres utilisateurs ou en écoute aléatoire, et j’ai parfois acheté leur CD pour une meilleure qualité d’écoute et aussi pour supporter l’artiste (j’y ai découvert des français comme Chinese man ou Caravan Palace dont j’ignorais totalement l’existence, invisibles alors dans les circuits traditionnels, et qui pourtant valent le détour pour les amateurs de musique électronique).



Alors que la radio offre un nombre d’auditeurs minimum garantie à un nombre fini d’artistes (souvent les même). Le streaming offre une visibilité (et une rémunération) à tous y compris des artistes qui ne seraient jamais passés en radio.



@Ulysse : La lecture de playlists aléatoires, prédéfinies ou d’autres utilisateurs est une forme d’écoute subie sur les sites de streaming. Et elle laisse toujours la possibilité d’arrêter l’écoute et de changer comme on changerait de station radio. Finalement l’écoute de musique en ligne peut-être subie comme choisie, mais vous avez raison elle apportera aussi son lot de frustrations (pubs, nombre d’écoutes limité, retrait d’artistes du catalogue du site...)

Philippe Astor  25 novembre 2009

Vérification faite, sur la base des chiffres cités plus haut pour NRJ, la diffusion d’un titre en 2007 sur cette antenne a rapporté non pas 0,0027 € aux ayant droit via la licence légale radio mais 0,00027 €, contre 0,017 € par titre écouté sur Jiwa ou Deezer.



C’est à dire 60x moins...

PETITGIRARD  25 novembre 2009

Cher Philippe,



Je ne suis pas au fait d’absolument tous les chiffres, ayant vous vous en doutez mieux à faire et surtout étant actuellement en "sommeil" du CA Sacem.
Mais parlons sans détours : les producteurs utilisent sans vergogne leur force de détenteur du master, quelque soit sa forme, pour prendre une part nettement exagérée des sommes générées par le téléchargement légal.
Il est simplement honteux que les auteurs ne reçoivent pas plus sur un support dématérialisé, qui ne génère aucun frais de fabrication, de stockage ni de distribution, que sur un CD du commerce.
J’estime que les producteurs se comportent, pour la plupart, comme des marchands, d’autant que sur les sommes reçues au titre du droit d’auteur, dans 80% des cas (éditions multinationales) ce sont encore 50% en reviennent aux éditeurs Majors, dépendant des mêmes multinationales que celles des producteurs.
Ce qui reste aux compositeurs et aux auteurs est donc une portion congrue.



Il y a maintenant plus grave, lorsque Pascal Nègre et le SNEP montent en ligne contre le souhait des auteurs de voir les FAI participer au financement de la musique...
Pascal Nègre, producteur, devrait être très heureux de voir arriver un soutien à la filière musical, donc également aux producteurs, via les FAI.
Lorqu’il milite violemment contre cette idée et défend au contraire le principe d’une aide attribuée aux FAI pour les aider à réaliser des plate-formes de téléchargement, que faut-il en conclure ?
Qu’il est fou ?, pas du tout, il est très pragmatique et très intelligent.
Simplement il est un dirigeant français d’Universal, qui appartient à Vivendi, lequel est propriétaire d’un fournisseur d’accès et le tour est joué.
Vivendi se moque de perdre un peu à gauche si cela lui fait gagner plus à droite et tout brillant que soit Pascal Nègre, il est aux ordres.



Et puis il y a plus pervers : Puisque les FAI disposeraient de leurs plate-forme et des droits producteurs, pourquoi passer par la gestion collective (ces "horribles" sociétés d’auteurs qui coûtent si cher) et ne pas laisser les producteurs rémunérer tout le monde.



Alors fini les droits des créateurs, on le leur donnerait que les miettes minimum concédées par nos chers producteurs.



Et bien non et je le dis ici très clairement : en se positionnant ainsi, Pascal Nègre a clairement démontré qu’il est au service de l’industrie et non pas au celui de la musique.



Un dernier détail, suite à mon intervention précédente : les grandes radios, type France Inter, Energie, RTL etc... sont réparties par la Sacem à la seconde près et non pas au titre.



Cordialement.



Laurent Petitgirard

PETITGIRARD  25 novembre 2009

DIFFUSION ENERGIE



Cher Philippe,



Sur la base d’un titre de 3 minutes, une diffusion sur NRJ a été répartie, sur 2008, à 18 euros par la Sacem.



Amitiés.



LP

aristide  25 novembre 2009

si spotify est sans ame il faut reunir qobuz et spotify................ reflexion.............

PETITGIRARD  25 novembre 2009

Décidemment, Alzheimer me guette...
18 euros c’est Nostalgie, NRJ c’est 31 euros/ titre



LP

Psykorange  25 novembre 2009

Très intéressant, cependant le problème est que les majors conçoivent ces canaux de distributions en terme de "produits d’appels" pour leur vache à lait, à savoir le disque (pour le moment !).



Là ou la radio, en écoute "subie", peut amener à l’achat du support physique ou digital sous-jacent (dis donc ça se la pète en vocabulaire), le streaming possède bien évidemment plus une connotation de cannibalisation ("qu’est ce que je vais foutre 20€ dans un CD que je peux rayer alors que j’ai le même offre gratuitement en ligne ?").



Pour établir une comparaison de revenus, il conviendrait donc d’associer aux deux chiffres (radio et streaming) la perte ou gain associé à l’écoute.



Je pense à un gain pour la radio, car l’écoute subie permet une découverte, donc peut initier un acte d’achat, alors qu’à part en smartradio ou grace aux pages d’acceuil, l’offre streaming contiens pour le moment moins cette composante de découverte. S’ajoute la perte pour cause de cannibalisation déjà mentionnée, et le rapport de revenus diminue très certainement.



Bon après tout ce que je raconte est peut être une grosse connerie. :-D

Andre Turcat  25 novembre 2009

@Astor rapprocher les recettes SPRE des recettes SACEM, c’est comme rapprocher les cotisations chômage des cotisations retraite. Cà fait bizarre !



Dire que la SACEM ne reçoit des radios que des droits d’exécution publique est une erreur alors qu’elle reçoit en sus des droits de reproduction mécanique. Cà fait encore plus bizarre !



Devoir un peu bâclé. Peut mieux faire !

Philippe Astor  25 novembre 2009

@LP,



J’imagine bien que vous préférez les notes (de musique) aux chiffres (de la musique). 18 € chez Nostalgie, 31 € chez NRJ, pour une seule diffusion (auprès de millions d’auditeurs) je suppose ?



Je remarque que vous êtes aussi en vacance de langue de bois (mais l’avez-vous jamais pratiquée ?) concernant l’attitude des majors de la musique, qui sont d’ailleurs aussi de grands sociétaires de la Sacem via leur division publishing, comme vous le rappelez justement.



Il semble que le dégel des convergences d’intérêt pro-Hadopi, maintenant que la loi est adoptée, va donner lieu à un débat de fonds houleux sur la répartition des revenus du numérique au sein de la filière.

Philippe Astor  25 novembre 2009

@André Turcat,



Je vous renvoie le compliment, commentaire un peu baclé ;-), qui manque un peu de précision sur ce qui m’aurait échappé dans ce développement.



Le rapport annuel de la Sacem liste le détail de ses perceptions issues de la radio, auxquelles je me réfère. Ne peut-on s’y fier ? J’ignorais que les radios payaient également des droits de reproduction mécanique (ce qui après vérification est effectivement le cas), mais pourquoi cela ne serait-il pas inclus dans la ligne "origine des droits/médias audiovisuels/radios" ? Et êtes-vous bien sûr que ce n’est pas le cas ?



J’ai appris notamment que la Sacem répartit les droits d’exécution publique à la seconde et non au titre, mais cela n’empêche pas d’essayer d’évaluer, par recoupement, ce que cela peut représenter en moyenne par titre diffusé et par auditeur, sinon nous n’avons plus aucun élement de comparaison.



Quant à ce que perçoivent les producteurs, la SPRE en fait état sur son site Web. Au global, si on veut évaluer ce que rapporte la radio à la filière, il faut bien rapprocher les deux, non ? Comme on rapprocherait cotisations chômage, retraite et d’autres encore (CSG, CRDS, etc.), qui n’ont rien à voir entre elles sur le fond, si on voulait évaluer les charges payées sur les salaires par les entreprises.



Je ne vois pas ce qui vous paraît si bizarre...



Si vous avez plus de précisions, cela nous intéresse tous.

  25 novembre 2009

Il aurait été plus cohérent de comparer ce que rapporte la partie "radio" de ces sites plutôt que la partie "musique à la demande". Écouter un album en stream et écouter un titre imposé à la radio, ce n’est pas vraiment la même chose. Encore heureux qu’écouter un album en ligne (plutôt que de l’acheter ?) rapporte beaucoup plus...



A ma connaissance, la partie "radio" rapporte beaucoup moins vu qu’il est aussi indexé sur le chiffre d’affaires publicitaire. Il faudrait demander à Deezer combien leur coute chaque titre diffusé dans une SmartRadio.

Andre Turcat  25 novembre 2009

Si vous comparez ce que rapportent les radios à la SACEM et ce que rapportent les sites de streaming à la ..... SACEM, celà a du sens.



Et si vous voulez vraiment parler de "filière", il faut additionner les perceptions radio SPRE + SACEM.



Rires ! quand je dis "peut mieux faire", je dis "peut mieux faire".



Ceci dit et je rejoins mon prédécesseur, vous ne pouvez pas comparer l’incomparable sauf si vous y introduisez un "coefficient de frustration".



C’est parce que la radio me frustre quand elle ne diffuse pas une chanson au moment où j’ai envie de l’écouter que je vais acheter un CD.



En tuant la frustration, on a tué la vente de disques. Ce qui est bien fait vu qu’on a pas le droit de frustrer les gens.

Jean  25 novembre 2009

@ Philippe



Bien vu pour votre réponse à André. De plus la démarche est bonne, contrairement à tous ces sites qui font des analyses fondées plus sur le fantasme que la réalité, vous allez éplucher les bilans des SPRD sur leur site web. Elles sont tenues de les publier, il faut s’en servir. Le rapport annuel de la commission de contrôle est lui aussi riche d’enseignements pour l’analyse et la compréhension des choses.



À noter que la rémunération équitable est elle aussi payée à la seconde. Pour les grandes radio, celles qui ne sont pas au régime “licence légale". Le calcul est simple : on divise la somme acquittée annuellement par le nombre de secondes qu’il y a dans une année, on obtient un tarif à la seconde, et pour la répartition, on multiplie ce prix à la seconde par le temps de passage de chaque titre sur l’année tel qu’indiqué sur les playlists.

Ph  25 novembre 2009

Bonjour, je tiens seulement à signaler que les droits perçus sur les sites de streaming sont parfois bien inférieurs ainsi sur Deezer une écoute pour un petit groupe génère entre 0,001 et 0,003 euros de royalties à partager entre le producteur et l’artiste. À cela il faut rajouter les autres droits mais cela reste inférieur au 0,01euro mentionné.

Escarra  26 novembre 2009

@ Jean,



Qu’elles sont, selon vous, les radios qui en matière de droits voisins, ne bénéficieraient pas du régime de licence légale ?



@ Philippe,



Je comprends parfaitement votre souci d’établir des comparaisons en vous appuyant sur les chiffres des perceptions radios de la SPRE et de la SACEM.



L’exercice est éclairant et permet d’écarter des polémiques stériles.



Cependant, ne faudrait-il pas prendre en considération le fait que la SPRE perçoit au titre de la mise en œuvre d’un droit à rémunération issu d’une licence légale, là où les perceptions de la SACEM sont le résultat de négociations libres résultant de la mise en œuvre d’un droit exclusif (comme le sont d’ailleurs les revenus des producteurs issus du streaming) ?



Outre que sur le terrain des principes cette différence de nature juridique n’est pas anodine, il me semble qu’elle doit être prise en compte dans l’analyse des chiffres.
Notamment eu égard à l’idée largement répandue, selon laquelle un droit à rémunération dont le montant est fixé soit autoritairement par les pouvoirs publics, soit par une commission paritaire, est toujours moins rémunérateur à moyen ou long terme qu’un droit exclusif qui place les titulaires en position de force dans la négociation. (Au passage c’est un des arguments des opposants à l’instauration d’un système de licence légale pour réguler les échanges illicites d’œuvres de l’esprit réalisés au moyen d’un service de communication au public en ligne).

  26 novembre 2009

Tout cela est un drôle de capharnaum, n’est-ce pas ? Merci à tous ceux qui essaient de nous aider à y voir plus clair dans ces commentaires.



Il est exact que les smartradios de Deezer rapportent beaucoup moins que l’écoute à la demande. En même temps, leur degré d’interactivité est bien moindre. Et que rapporte l’écoute d’une playlist ? Tout cela est bien obscur, c’est pourquoi je me limite à considérer l’écoute à la demande pure et simple d’un titre.



Je n’ai jamais vu de relevé d’écoute envoyé à un producteur, j’ignore si les différents modes d’écoute sont détaillés. Au cours d’un débat dont les minutes sont publiés sur Musique Info ce mois-ci, Denis Ladegaillerie (Believe) indique que c’est le cas, mais un manager d’artiste se plaint du manque de précision des relevés reçus de la maison de disques.



Certains artistes se plaignent même que leur musique est disponible sur ces plateformes sans qu’aucun accord n’ait été signé avec elles, et de ne rien percevoir du tout.



André, je suis d’accord avec vous, on peut BEAUCOUP mieux faire, et personne ne s’attèle à faire ne serait-ce qu’UN PEU mieux, sauf peut-être ici...



Quant aux différences de taux de frustration, c’est bien leur "tarif" que j’essaie d’évaluer, je ne jète pas la pierre à la radio, qui doit d’ailleurs se dire que je joue le jeu des producteurs, lesquels désirent la voir payer plus.



Ce qui me dérange, ce sont les discours à l’emporte-pièce qu’on entend de-ci, delà, sans qu’on puisse évaluer leur pertinence. L’affaire Lady Gaga illustre bien à quel point on cherche à noyer le poisson dans cette affaire.

Philippe Astor  26 novembre 2009

@Escarra,



Je suis d’accord avec vous, il y aurait bien des distinctions à faire, mais il faut bien commencer par déméler l’écheveau quelque part.



La vraie question, d’ailleurs, serait de savoir si le streaming, dans toute la diversité de ses modèles, est un modèle alternatif susceptible de constituer une source de revenus pérenne pour la filière musicale, à même de compenser ne serait-ce que partiellement la baisse des ventes physiques.



Concernant l’effet de cannibalisation des ventes, on constate au dernier trimestre que la baisse des ventes physiques s’atténue alors que le streaming monte en puissance, ce qui aurait tendance à infirmer cette théorie de la cannibalisation.



Rappelons qu’aux Etats-Unis, Pandora (dont l’interactivité est moindre que celle de Deezer ou Spotify, c’est certain) est le premier affilié d’iTunes en terme de génération de ventes en téléchargement.



On n’a encore aucune idée, au demeurant, de ce que va donner le lancement des premières formules premium lancées par les sites de streaming. Tirer des plans sur la comète concernant la viabilité de ce modèle pour la filière est donc très prématuré. L’enfoncer aussi....

Sand  26 novembre 2009

Je pense que le rapport streaming/ventes physiques va se délimiter, ou se peser, suivant l’âge.
J’ai moi par exemple la quarantaine, et je sais ( puisque qu’à mon âge on commence à se connaître )que je continuerai à acheter du physique tant qu’il y en aura.
J’ai 3 enfants, de la vingtaine à très petits, eux par contre c’est du streaming ou concerts.
Là où nous nous rassemblons, c’est concerts et physiques, puisque, lorsque je mets un CD par exemple, ils suivent...
Le streaming est le seul truc plus ou moins individuel en sa finalité, l’écoute, et, enfin voilà quoi : l’âge devrait bientôt être la base des études de marché, l’âge oui !

Sand  26 novembre 2009

Sans oublier que les jeunes dépandent de leurs parents ( financièrement ) beaucoup plus longtemps qu’avant ! Conjoncture oblige !
donc, plaire financèrement aux anciens c’est, par continuité, permettre un abonnement aux jeunes, tout est lié et à la fois, on arrive à une époque où les âges se séparent aussi, je pense que c’est donc là le plus difficile à traiter.
Et biensûr, face à ça, il y a producteurs, artistes et distributeurs, en passant, chacun, par les taxes.

Sand  26 novembre 2009

A la base, ce sont les anciens qui financent et achètent, qui décident, en général, dans la moyenne, ensuite, ce seront ces jeunes qui transmettront.
Ma conclusion, par rapport au streaming, dont d’ailleurs ce mot est inconnu la plupart du temps par presque tous les gens de mon âge et aussi très compliqué pratiquement dans la vie courante, c’est qu’il ne pourra être que de courte durée.
Il faut un système qui arrive à traverser les âges, et facilement, dans son progrés....pour que ça marche et que ça fasse fortune !

Sand  26 novembre 2009

Youtube est pour beaucoup le meilleur terrain à exploiter....
Il faudrait simplement rajouter quelques euros sur l’abonnement internet et qu’ils soient reverser à qui de droits....c’est tout, pour que ça continue....

Andre Turcat  26 novembre 2009

@Philippe



"Il faut bien commencer par déméler l’écheveau quelque part" dites-vous avec raison (et sagesse).



Et si vous commenciez par l’autre bout du fil : quelles sont les conditions à remplir et les mécanismes à mettre en place pour que le revenu de l’Artiste, de l’ Auteur ou du Compositeur (et non pas de la filière - qui elle va en se détricotant, écheveau oblige) reste égal à celui d’avant-internet ?



Quelles sont les conditions...blah...blah...pour que le rendement du capital investi dans la production reste constant ?



Internet a amené naturellement le streaming. Que le streaming paye plus, moins ou pareil que la radio est "hors sujet". Les vraies questions sont ailleurs du genre "quelles seront les économies engendrées par la désintermédiation ?".



A ce sujet, je vous signale - car je ne vous ai pas "entendu" en parler l’initiative de Wally Badarou, l’un des plus respectés producteurs, compositeurs et musiciens français qui vend maintenant directement son travail (et encaisse la totalité du produit) à partir de son site wallybadarou.com ou de ses pages MySpace et Facebook.



Il est un des premiers à tirer sur l’autre bout du fil. Pourquoi ne pas l’imiter ?

Philippe Astor  26 novembre 2009

@André, mes deux derniers articles ont été écrit en réaction à l’affirmation de certains selon laquelle la radio rapporte plus que le streaming "en valeur absolu", le hors sujet n’est donc pas de mon fait.



Sur le rémunération des artistes, je suis d’accord, un vrai problème est posé, et je pense qu’on va rentrer dans le coeur du sujet dans les mois qui viennent. Je ne suis pas convaincu que les sites de streaming y puissent grand chose, sinon à faire croitre leur business. La question risque surtout de provoquer un débat interne à la filière, qui commence d’ailleurs à s’ouvrir.



Désolé pour Wally Badarou, c’est la première fois que j’en entends parler. Mais j’ai dû renoncer à l’exhaustivité, elle ne nourrit pas son homme... Les journalistes spécialisés dans l’industrie musicale souffrent eux aussi de la crise, à la périphérie...

Sand  26 novembre 2009

Moi non plus je ne connais pas Wally, et donc, un pas connu encore veut dire RIEN.
On ne peut suivre ni imiter quelqu’un de pas connu, c’est logique !
Par ailleurs, le fait de promouvoir, de produire ce Wally, donc, l’intermédiaire, le manager donc, ici Monsieur Turcat, peut le faire connaître si il poursuit et qu’il est fidèle à Wally en le représentant jusqu’à ce qu’il soit reconnu.
Ca veut donc dire, qu’il faille d’abord sauver les producteurs avant tout autres choses.
Les maisons de disques avant la musique, ensuite les distributeurs, et ensuite les artistes.
Il y a une hiérarchie dans chaque entreprise, aussi petite soit-elle.

Andre Turcat  26 novembre 2009

@Philippe



Ne soyez pas désolé mais plutôt curieux et allez voir de quoi il retourne et sûrement retournera.



NB : Je n’avais pas lu vos 2 précédents articles. Honte à moi :)



@Sand



Je ne suis ni intermédiaire, ni manager, ni... de ce "Wally" qui est tellement "pas connu encore" qu’une page Wikipedia lui est consacrée
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wally_...



Mais au vu de votre idée de la hiérarchie en matière de création, je comprends que votre culture ait quelques lacunes.



Vous êtes excusé.

Sand  26 novembre 2009

@Andre Turcat : merci, j’irai lire tout ça demain plus en profondeur.

Sand  27 novembre 2009

@Andre Turcat : Bonjour ! à d’accord ça concorde, affaire de famille, la réussite africaine, où sont passées les gazelles donc...champion de scrabble pour le cousin, c’est pire qu’une tora ce management ;) !
Bon, je vous souhaite à tous une bonne journée.

Andre Turcat  27 novembre 2009

@Sand : Rires ! que de références judeo-africaines pour un compositeur de nationalité française et ce en plein débat sur l’identité nationale ! Pour info, les gazelles, c’est plus au sud, par contre, pour la Concorde, vous avez joué juste : Badarou a composé la musique du défilé du Bi-Centenaire. 20 ans déjà ! mais où étiez encore bébé, il y a 20 ans. Personne ne vous en voudra :)




Sand  27 novembre 2009

@Andre : Tout à fait risible effectivement, ça vole haut et très loin et très vite : G40ans et pas toutes mes dents !
http://www.youtube.com/watch?v=n8MW...
signée the bicentennal Man.
Nous perdons la notion de l’âge chez EL.finalement...

Andre Turcat  27 novembre 2009

@Sand (Haut et vite) Merci de m’avoir reconnu http://fr.wikipedia.org/wiki/Andre_... Mais après tout avoir 20 ans dans les oreilles ne peut donner qu’un arrière-goût d’Algérie.

Sand  27 novembre 2009

@Andre : et bien figurez-vous que je doute de votre identité mais je veux bien me préter à ce jeu de nom. D’autant+ que j’ai un faible pour wiki, il me comble chacune de mes lacunes, après tout est question de flaire, j’y suis assez fidèle étant la meilleure amie de l’Homme. :) !
Je vous salue.Aurevoir !et bons vents à vous ;) !
Sandra

Nikobo  27 novembre 2009

GTA IV n’est peut-être pas du "niveau" d’un film comme Le Parrain (stupide coutume de comparer qualitativement films et jeux vidéo tant les 2 médias n’ont sur le fond rien à voir par ailleurs), mais il est loin de se limiter à la description grossière que vous en faites. Certes dans la masse de joueurs s’étant "ruée" sur ce jeu, on peut être sur qu’un petit nombre seulement aura su réellement en apprécier les qualités d’écriture, de mise en scène et d’innovations intelligentes, mais en tant que produit culturel il n’est en rien un symptôme d’une "tragique évolution" du médium. Bien au contraire.

Dart  27 novembre 2009


"Aujourd’hui, la réponse radicale de Nintendo à cet état de crise hystérique du jeu vidéo et le drapeau blanc tendu entre les joueurs se nomme DS et Wii et a pris la forme d’une démocratisation du jeu vidéo en social gaming."



Et mauvaise réponse à mon avis. J’aurais tellement préféré un retour aux sources du jeu vidéo dit "hardcore" : un concept, un univers, une difficulté bien sentie. Un jeu novateur, qui surprend, qui prend des risques. Mais un jeu surtout.



Ok, New Super Mario Bros. Wii a fait du bien ces derniers temps, mais c’est tellement peu...



Dart, Playin’

serguei  27 novembre 2009

Quelle déception cet article ! sur un site pourtant passionnant. Ce papier est creux comme une boîte de jeu vidéo sans CD. Aucun descriptif de cet opus, aucun argument sur le fond, que de la forme étayée par quelques chiffres de vente. Piètre analyse, on évitera la 2e partie.

max  28 novembre 2009

J’ai beau avoir très peu d’affect (pour rester mesuré) pour Modern Warfare, je ne vois pas son succès comme une sorte de "pourrissement" du milieu, car selon moi dans ses thèmes le jeu vidéo qui génère du chiffre a tout simplement peu évolué sur ces 25 dernières années. Hier c’était Mario qui dominait les charts, aujourd’hui aussi. Hier les jeux de Rambo (contra-like & shoots en tous genres) et de voyous faisaient recette (les beat’em all), aujourd’hui toujours la guerre (mais à la 1e ou 3e personne) et la délinquance (dans des environnements libres). Alors l’ère Bush dans le jeux vidéo, je pense qu’elle n’a jamais cessé depuis Bush père... En parallèle si les mascottes et la baston ne sont plus reines, elles ont laissé place aux "logiciels" (kawashi-mama & cie) et simus sportives dans les charts.

  28 novembre 2009

Un beau tissus de connerie. Merci de confier ce genre d’article à des connaisseurs.

h01  28 novembre 2009

Bonjour,



merci pour cet article qui m’enlève les mots de la bouche.



Ca fait toujours plaisir de se sentir moins seul à observer cette militarisation du jeu vidéo.

Sand  28 novembre 2009

Les gens seraient-ils en manque de Bush ?
C’est très possible.
Créer par exemple un jeu " Messrine " en france et vous allez voir si ça aussi ça ne marcherait pas !

Sand  28 novembre 2009

Bravo El, je vois que vos commentateurs commencent à faire la fine bouche, c’est bon signe ! :)))

Sand  28 novembre 2009

Bonjour !
Je pense que les médias et le journalisme deviennent le véhicule central du monde.
C’est un sujet qui va demander beaucoup de temps encore pour le fignoler car il est déjà là et énorme comme une grosse boule de neige.....
Je pense aussi qu’il est en relation direct avec le gouvernement mais le problème c’est qu’on ne sait pas où.
Qui a le plus grand pouvoir sur les médias, le plus grand impacte au niveau individu ?
Quelle est la personne la plus influente sur le système internet actuellement, c’est cette question que je n’ai de cesse de me poser, toujours ?
Seriez-vous y répondre vous, professionnels ????

Nikobo  28 novembre 2009

Dans le genre pertinent :



http://www.bakchich.info/La-drole-d...

Darkezekiel  28 novembre 2009

On oblige personne a jouer à ces jeux.....Comme on oblige personne à voir un film violent.
Si il y a autant de violence,c’est que les gens q’y interressent.
J’ai pas honte de dire que j’aime les "headshots" bien sentis !
Alors arretez de jouer si ca vous plait pas,retournez sur cooking mama ou nintendogs.

Nikobo  29 novembre 2009

Le premier Medal of Honor est sorti en 1999. Première approximation d’un article qui les enchaine.
Navrant, si bien que mon dégoût pour la bêtise vomie ici me tue toute volonté d’argumenter. Il n’y guère que pour les Clancy que je suis d’accord - sur la forme conservatrice pro-militaire - mais ça sauterait même aux yeux d’un collégien.

Alexbel  29 novembre 2009

Citations :



"Nintendo a toujours et sera toujours la compagnie de référence dans ce type de marché."



Non avant Nintendo il y avait Atari, entre autres acteurs du marché à ce moment là... Avant un certain crash, lequel pourrait bien se réitérer.



"N’oubliez pas que si votre PS3 ou Xbox 360 existent, c’est grâce à la NES de Nintendo."



Et si une console comme la NES elle-même a pu exister, c’est grâce à l’Odyssey de Magnavox historiquement à l’origine...



"quand on parle d’un jeu comme Super Mario Galaxy 2 qui n’innove pas, on blasphème"



Sacrilège ! Vite mettez-les au bûcher, ces infâmes qui ont osé jeter la suspicion sur une suite qu’on soupçonne - à juste titre (selon les dires même de ses auteurs) - d’être plutôt une sorte d’add-on, dont 10 % de levels repris directement du premier...



"Twilight Princess est aussi bon que Ocarina of Time à mon avis"



Et c’est bien cela le problème précisément...



"New Super Mario Bros Wii, essayez-le, et vous comprendrez que ce n’est pas la version DS."



Je possède ce jeu, et j’ai la nette impression depuis le départ d’être en face d’une version "haute définition" avec de nouveaux challenges plus ou moins inédits, quelques nouvelles idées, et surtout beaucoup d’éléments ranimés d’anciens épisodes (SMB3 et SMW en tête)... Mais rien de bien de transcendant au final, surtout après un Mario Galaxy qui lui a bouleversé les notions d’espace/repères et de pesanteur/apesanteur en exploitant la Wiimote de manière optimale.



L’absence de mode ligne sabote encore un peu plus ce qui aurait pu constituer une vraie mini révolution dans la série, pour ne rien relever...



"2010 sera une année exceptionnelle pour les jeux sur Wii. SMG2, Metroid Other M, Zelda Wii et pleins d’autres jeux d’ÉDITEURS TIERS (OULALA) comme Red Steel 2 et No More Heroes 2 (tiens, même s’il ne s’est pas vendu, il est bon...)"



C’est étrange, on entendait exactement la même chanson il y a un ou deux ans, à quelques nuances près, quand certains avaient l’audace de dénoncer alors la nouvelle politique de Nintendo et les répercussions qu’elle pourrait avoir dans le futur, au nez et à la barbe de certains fanboys récalcitrants... Depuis, on sait ce qu’il en est.



Red Steel quant à lui n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler une "valeur sûre" pour l’instant...



Mais qui sait : peut-être que la PS3 décollera "encore" l’année prochaine parallèlement ? :-p



"Les éditeurs tiers doivent maintenant comprendre que ce n’est pas sur la Wii qu’on peut jeter des jeux mal faits tout en espérant obtenir des ventes excellentes."



Surtout qu’ils n’ont jamais été conçus aussi par dessus la jambe que sur consoles Nintendo curieusement, depuis cette génération...



"Seuls les jeux Nintendo méritent les honneurs car ils innovent toujours et apportent une expérience riche au(x) joueur(s)."



En effet : au point qu’il leur suffit désormais de nous ressasser les lauriers du passé à coups de "best of(s)" la plupart du temps (qui a dit NSMB ?)... Et la formule - largement éprouvée - fonctionne comme au premier jour.



Dans ce cas pourquoi se décarcasser davantage, alors qu’un truc comme Wii Fit s’arrache comme des petits pains pendant ce temps ?



 ;-)

François Bliss de la Boissière  29 novembre 2009

Medal of Honor > 1999, bien sûr, puisqu’il est né de la cuisse de Saving Private Ryan sorti en 1998. C’est rectifié, merci pour la vigilance.
PS : un des inconvénients de la presse en ligne fonctionnant pour l’instant en économie réduite, c’est de ne pas pouvoir profiter de multi relectures professionnelles avant publication, comme (normalement) dans la presse papier (sans compter les fameux "fack checkers" de la grande presse US). Ce n’est pas une raison pour que le journaliste ne fasse pas son travail jusqu’au bout, mais comme pour les fautes d’orthographe, le nez dans le guidon, on peut ne plus voir de grosses évidences même en relisant mille fois... Et ce qui compte ici, c’est la lecture des évènements plutôt que l’énumération précise des faits objectifs que tout le monde peut vérifier par lui-même. Ca c’est l’avantage de la presse en ligne : devenir participative.

Nikobo  29 novembre 2009

Je me suis emporté (bêtement) tant j’étais consterné par les raccourcis parsemant cet article. Mais je reconnais que j’ai été injuste en qualifiant de "bêtise" le point de vue survolé ici. Je retire donc de mon initiative ce petit écart d’humeur. Et j’argumente alors ; je suis d’accord sur l’intérêt participatif d’une presse en ligne.
Rapidement : pour moi ce genre d’article est dommageable à un média qui peine à s’affranchir de ces aînés (cinéma, bd...), et qui a besoin d’oeuvres puissantes et excessives pour affirmer sa singularité. Le premier Modern Warfare était de celles-là avec son premier degré acide et corrosif pour le sens moral, bien loin d’une vision stupide et jubilatoire du massacre guerrier, plus une épreuve pour la conscience totalement assumée, et sans aucun message pro-militaire (il n’y a qu’à lire entre les "scripts" pour voir comme le bidasse n’est considéré que comme chair à canon pour des puissances sans scrupule). Ni pro-américain, il n’y pas de Bons ou Mauvais, juste les Ordres (la vie de soldat...). Le 2 semble maladroit et beaucoup plus opportuniste sur ce point, mais je trouve bizarre et suspect de généraliser comme vous le faites : opposer les jeux de guerre occidentaux aux jeux japonais (qui proposent du treillis comme tout le monde, n’est-ce pas Snake ?), c’est étrange et erroné...Le fait de s’offusquer qu’un uniforme vienne servir de consultant pour un jeu de guerre me semble aussi bizarre : pourquoi est-il scandaleux de vouloir savoir un minimum de quoi on parle ? Je vous renvoie la question...

renato666  30 novembre 2009

Bonjour



Plusieurs affaires déja de journalistes piègés par des canulars du net repris comme information ( non vérifiée évidemment ).
Preuve de l’avidité du scoop et le manque de professionalisme et d’éthique de ceux qui se présentent comme des professionnels de l’info.



Contrairement aux médias traditionnels qui jusque là nous faisaient croire qu’ils faisaient de l’info. en la "prédigérant" et en nous dictant "ce qu’il faut retenir de l’actualité", le net va nous obliger à utiliser notre discernement pour forger notre opinion,du simple fait de la très grande richesse d’infos. souvent contradictoires.
Les médias l’ont d’ailleurs compris en investissant ce nouveau territoire.
De là aussi d’ ailleurs la volonté actuelle du pouvoir politique de contrôler ce nouveau média qui (contrairement aux anciens ) leur échappe, en proposant de nouvelles lois de contrôle des contenus qui les dévoilent.

Sand  30 novembre 2009

@renato666,
Bonjour,
Votre commentaire est éloquent.
Merci.

Zebulon  1er décembre 2009

Moi je me suis abonné au stream. C’est franchement bon comme qualité, et vraiment pas cher vu tout ce qu’on peut écouter et en "illimité". Mieux que la radio !
Mario (Paris)

zap210  1er décembre 2009

Je dois dire que je suis très déçus par cet article qui ne fait pas honneur à ce site.



Je pense que l’on observe plus de titres dans un univers militaire pour plusieurs raisons. Premièrement car techniquement il y a quelques années il n’était pas possible d’obtenir un univers crédible. Deuxièmement parce que les jeux militaire offrent de nombreuses possibilités en terme de gameplay (action, stratégie, tactique, aventure...) et de faits historique (toute l’histoire de l’humanité peut être balayée).
Ensuite parce que la guerre fait à la fois peur et envie dans le sens ou elle représente le coté de plus obscur de l’homme. Les jeux de guerre sont donc un bon exutoire à toutes les frustrations que l’on peut ressentir.



Je pense également que ce que recherche un joueur de Call Of Duty ou Counter strike par exemple, surtout en multijoueur, n’est pas le plaisir de tuer par procuration mais bien l’esprit de compétition et la réalisation de gestes techniques difficiles à l’instar d’un sportif.



Pour terminer je dirais que les titres militaires sont loin de truster le box-office comme le montre le top des ventes de jeux vidéos en France cette semaine :



Top Consoles :



1.Assassin’s Creed II (PS3)



2.New Super Mario Bros Wii (Wii)



3.Assassin’s Creed II (XBox 360)



4.Call of Duty Modern Warfare 2 (PS3)



5.Wii Fit Plus + Balance Board (Wii)



Top PC :



1. Call of Duty Modern Warfare 2



2. Les Sims 3 : Destination Aventure



3. Left 4 Dead 2



4. Dragon Age Origins



5. Les Sims 3



On ne constate qu’un jeux militaire : Modern Warfare2.
Ventes du lundi 16 au dimanche 22 novembre. Source GfK et le SELL.

Tatillon  2 décembre 2009

"Aux prises à l’échéance" est syntaxiquement et grammaticalement incorrect. C’est très dommage pour un incipit d’article consacré au journalisme.

  2 décembre 2009

C’est démagogique vis à vis des artistes, m^me si la mesure est une vaste fanfaronnade ce sera un paris sur internet une fois de plus ...

Luk  2 décembre 2009

Je ne suis pas sûr qu’on puisse dire que Berlusconi et Murdoch soient amis : http://www.nytimes.com/2009/06/16/b... http://news.bbc.co.uk/2/hi/business...

Emmanuel Torregano  2 décembre 2009

Il est vrai que les deux hommes sont aujourd’hui sur une ligne de front. Ils ont été partenaire aussi. Ce sont là des affaires de business comme l’on dit. Berlusconi défend son pré carré. Mais, ce sont de vieilles connaissances, c’est ainsi qu’il faut comprendre le mot "ami".

Sand  2 décembre 2009

Belle couverture que de se foutre ouvertement du monde, c’est un statège pacifique entre les océans.
Mais comme on dit : " gagner une bataille ce n’est pas gagner une guerre ! " même lorsque c’est une bataille navale, rien empêche le carnaval et encore moins à Rio de Janeiro !
Pour ce qui est de celui de Venise, c’est une autre paire de manches !

bitonio  2 décembre 2009

Je pense pas que Google ait revu sa doctrine. Il répond simple comme il l’aurait fait il y a quelques années à savoir... rendez votre contenu indexable meme s’il est payant, vous avez tout à y gagner.

Chloë Luisetti  2 décembre 2009

Correction effectuée. Merci

Antoine  2 décembre 2009

Maintenant, entre une information non officielle, libre, gratuite et agrégée pour faire naitre la pluralité, et une information officielle, aux ordres et baignée de petites phrases politiques inintéressantes et payante, j’ai choisi mon camp.



Ne pas regarder l’information officielle est d’un reposant, mais alors d’un reposant, vous ne pouvez pas imaginer. Moins d’angoisses, moins de peurs, plus intelligence.

Sand  2 décembre 2009

Il faut donc y aller FRANCO.... :) !

Sand  2 décembre 2009

Et passer à l’Offensive :
http://www.youtube.com/watch?v=L_TG...
Je sens que je ne vais pas tarder à me faire " censurer " :p par le Roi EL !

Olivier  2 décembre 2009

Je ne saisis pas en quoi ce serait "le mal" que d’avoir une partie du contenu sur Internet qui soit payant... On peut ne pas aimer le personnage, mais la dernière prise de position de Murdoch sur le payant va à mon avis dans le bon sens pour un meilleur équilibre gratuit-payant sur le net.



L’idéologie du tout-gratuit a un gros inconvénient, elle renforce l’idée qu’une fois payé son FAI tout devrait être gratuit. Cela n’est bon pour personne, cela rend la vie impossible aux éditeurs qui souhaite développer du contenu de qualité, et au final c’est l’utilisateur qui ne bénéficie pas de services de qualité.

Thomas  2 décembre 2009

Auriez vous l’extrême amabilité de m’expliquer en quoi faire payer un travail journalistique publié sur Internet est scandaleux ? J’achète deux quotidiens chaque jour, je suis reconnaissant quelque soient leurs limites, leurs silences, leurs imperfections du contenu que j’y trouve. A part la fatalité technologique, pourquoi n’est-il pas légitime de faire payer un travail semblable sur Internet ? (Cette question n’a rien à voir avec Murdoch, mogul mégalo dans toute sa splendeur).

Emmanuel Torregano  2 décembre 2009

Posée ainsi, je ne vois pas non plus en effet qu’elle mal il y a... Et d’ailleurs, nous ne prenons pas parti contre l’information payante, mais contre ceux qui s’en font aujourd’hui les promoteurs. Murdoch en est le chef de fil.
Maintenant, si l’on prend les choses autrement, et que l’on envisage la donne aujourd’hui sur l’Internet, faire payer l’information ne semble pas être une solution très judicieuse. Comme l’a dit la fondatrice du Huffington post, c’est vouloir résoudre avec de l’analogique, un problème du digital.
En réalité, on n’a jamais payé pour l’information, mais pour le papier et sa distribution - sauf cas très exceptionnels. Pire, dans le produit actuel des journaux la publicité et autres campagnes de promotion entrent pour 50 à 70% du chiffre d’affaires. Bref.. Une rédaction peut parfaitement faire du très bon travail sans être payée directement pour cela. La radio, la télévision, et l’intenet actuel, le démontrent tous les jours.

dominique  2 décembre 2009

Là je ne comprends, pas certains ne voient rien d’outrageant sur le fait de pouvoir payer l’info sur internet tandis que d’autres défendent le droit à la culture et sont contre la loi Hadopi qui se veut pourtant protéger les droits d’auteur et obliger le consommateur à payer la culture. On vit un drôle de monde quand même je trouve sur internet.

Le fond et la forme  3 décembre 2009

Effrayante perspective, heureusement que certains journalistes s’attaquent à ce genre d’informations pour dévoiler aux profanes ce qui pourrait les attendre...
En ce qui concerne la syntaxe et de la grammaire, c’est un moindre mal il me semble, puisqu’il reste exceptionnel !

Na-Na  3 décembre 2009

Pas de paniques, chers électronautes !



(Tout cela était prévu de très longues dates…)



Bon d’accord, les réseaux bousculent les idées reçues.



Et si le Murdoch sort de sa tanière, c’est bien qu’un séisme et ses répliques l’ont légèrement ébranlé, lui et surtout ses petits copains dans l’ombre.



En fait, il y a hélas plus grave.



Lorsqu’un monopole a un concurrent direct, la règle d’or est de le récupérer par n’importe quel moyen imaginable ou de le détruire. (rien de nouveau sous le soleil)



Personne ne les empêche de faire du payant sur les réseaux… il leur suffit d’être plus pertinent que le gratuit. Hélas, ils ont pris trop de retard d’ordre philosophique et technique.



Pour le microsoft, c’est une logique en adéquation avec son histoire.(soit il modifie cette logique, soit ils trouvent des petits copains comme Murdoch, soit il disparaît… sic !)



Pour Gogole, le grand écart devient périlleux. faire plaisir aux Chinois, c’est une chose, rester en harmonie avec l’Open Source une autre et investir sur de nouveaux secteurs pour se diversifier une priorité,… alors quand les Murdoch débarquent en masses avec les couteaux tirés, éviter le bain de sang complique légèrement l’ascension.



En France-Chinoise, Olivier Starkosy (numéricable) s’appuie sur son frère le grand Nicolas, pour Hodapiser le réseau, c’est plus simple comme histoire, récupérer le tuyau et pour le contenu la loopsi est déjà programmée. (fin janvier 2010-2100 ?)



Tout cela pour dire que nous sommes bien rentrés dans une Multimédia-War-Of(f)-The-Contrôle avec des dommages collatéraux inévitables, en oubliant des éléments essentiels au fonctionnement et à l’essor des réseaux :



1)L’internaute.
Même inconscient, il est d’une puissance redoutable.



2)La Neutralité des réseaux comme base de fonctionnement technique et philosophique. incontournable, sauf à inventer de nouveaux protocoles (ACTA ? Minitel 0.2 ?)



4) Les hackeurs, pedigree en évolution logarithmique…



5) Les gros des petites puces (IBM, Intel,…) pour qui faire du blé n’a jamais été un objectif premier…



6) L’Open Source, le seul à mettre tout le monde d’accord. (c’est pour cela qu’il est ignoré…)



7) La nano qui risque de surprendre plus d’un…



Alors oui, pas de paniques, les Murdoch ne sont qu’un divertissement supplémentaire et gratuit qui n’est qu’un positionnement stratégique d’une hypothétique sortie de crise… qu’ils ont délibérément fomenté.



Na-Na.

Sand  3 décembre 2009

A première vue, c’est lisse et très fluide cette belle autoroute citoyenne. Lorsque j’ai changé mon réveil de chiffres rouges pour un autre à chiffres bleus, c’est plus cool aussi !
Voir la nuit en bleu, c’est mieux, moins agressif, comme oppositions numériques !
C’est certain que ce genre de site va permettre de faire du tri et d’y voir un peu plus clair, ça va aussi aider les gens à retrouver leurs repères de citoyens, politiques, culturels, et humains.
C’est un chemin à mon sens très socialiste dans le genre du " Nouveau socialiste ", en fin de transformation, après quelques temps de pratique du CitizenSide.
Il en sortira certainement de bons résultats pour ceux qui tiennent la route, qui restent zen à toutes épreuves et crises de tous genres.
Car, extraire, pour trier, et recycler, est un réel parcours du résistant !
J’espère que vous reparlerez de la progression de ce site d’ici 6 mois, non pas pour nous dire que le nombre d’inscris à augmenter, car il augmentera, mais surtout pour savoir combien d’inscrits il a conservé.
Je vais aller mettre monsieur Stephani, Checinski et monsieur Robert, dans mon moteur de recherche google pour connaître ces fondateurs, car, je ne les connais pas.
Je pense que ça me donnera une meilleure idée de ce projet.
Merci, c’est vraiment très encourageant à première vue cette agence de presse-publicitaire :) !

Sand  3 décembre 2009

A ok, ce sont des entrepreneurs experts commercants NET et aux sevices en particuliers des auto-didactes apprentis, des vendeurs de rêves bleus !
Vive l’artisanat et le milieu agricole numérique !
Bien bien !! Ca va le faire ...

Matthieu Stefani (@mattintouch)  3 décembre 2009

Bonjour Sand,



Merci pour votre commentaire et vos... encouragements !



Nous ne vendons pas de rêves, nous essayons juste de faire avancer le Shmilblick (dont je vous invite à voir l’excellente définition de Pierre Dac dans l’excellent site collabortif wikipedia).



Comme le dit l’auteur de ce billet, nous ne croyons pas au ’journalisme citoyen’, mais nous croyons en une collaboration plus étroite entre ’journalistes’ et ’citoyens’.



Ces évolutions arriveront, avec ou sans nous. Nous faisons juste notre maximum pour que ça se fasse avec nous, parceque c’est ce qui nous passionne au quotidien.



Bien cordialement,



M/

Sand  3 décembre 2009

Bonjour !



Oui, c’est bien comme vous le formulez que je l’entendais le mot " rêve " dont je ne suis aboslumment pas d’accord de le dénigrer parce que je lui ai associé le mot " vente ".
Ce qui revient à dire " la collaboration étroite entre professionnels et citoyens ".
Alors autant c’est une passion pour les uns, et les autres encore un rêve puisqu’ils ne sont pas encore professionnels, celà n’empêche que le rêve est aussi passionnant que la passion d’un métier qui est le vôtre.



Alors, je vais rectifier en disant que vous êtes des vendeurs de passions !



Merci d’être donc ce que vous faites...



Nous avons autant besoin d’argent que de rêves, si les deux arrivent à faire affaire, que demande le peuple ?! :)



Il y a tellement de gens qui ont des talents cachés ou encore des capacités, mais que le système français ( école, diplomes, âges dépassés)ne leur permette pas d’exploiter, alors, si des journalistes, sont d’accord pour partager leurs savoirs et leur qualité pour faire d’un rêve une réalité, je ne peux que vous féliciter de mettre tout ceci en place...le futur, oui, c’est le futur !



Je vous souhaite la meilleure des réussites, et aussi mes meilleurs sentiments Monsieur Matthieu, et à tous les contributeurs bien-entendu !

Sand  3 décembre 2009

Je viens de retourner sur le site.
C’est trop !
Ce n’est pas assez épuré, je trouve que c’est vraiment trop !
Les votes n’ont plus de sens dans ce trop !
C’est mon avis perso hein, ça n’engage que moi ?!
Je ne sais pas comment dire, mais, il y a un ik, je ne sais pas trop où mais il y a un IK !
Il faudrait peut-être une sélection plus sévère ;) !

ldupin  4 décembre 2009

Très bonne analyse du métier et de son évolution, comme toujours avec toi Philippe ;-) Mon sentiment profond ? (et je me rentre dans l’analyse) C’est que nous sommes tous dans une situation de schizophrénie grave concernant Twitter et autres outils du genre. Nous le sur-utilisons tout en ayant mal aux fesses de le faire, tout en percevant les limites de l’exercice.



D’où mon tweet (et voilà justement !) publié après avoir lu ta note : "Bon allez, on dit que journaliste, c’est être toute la journée sur Twitter, pis éventuellement avoir 1 blog, pis maybe écrire un papier. Ok ?"



Nous sommes dans cet état là : de moins en moins de temps de cerveau disponible pour prendre le temps de réfléchir et écrire, de plus en plus de vélocité, de moins en moins de jobs "en dur" pour exercer ce journalisme... Sommes-nous tous condamnés à devenir des télé-travailleurs du crépitement frénétique ?

Asse42  4 décembre 2009

Je peux te dire que ce que tu vis dans ton domaine particulier, se retrouve dans un domaine encore plus fondamental pour la société humaine : la politique.
En balançant des informations qui sont ensuite reprises en boucles dans tous les supports médiatiques, on fabrique des rumeurs, des buzz qui sont parfois incroyables mais difficiles à démonter. Quand c’est parti...



Un exemple ? Accuser une personnalité politique de louer la justice chinoise par exemple. Info lancée par une journaliste de l’Express. Info reprise ensuite sur tous les médias avec un titre bien provocateur pour provoquer l’indignation nationale ou à tout le moins l’idée d’une bourde gigantesque. Alors que bien évidemment cette rumeurs est fausse.



Et quand ce genre d’infos se multiplient dans une campagne, il est plus facile de discréditer son adversaire. D’autant que de l’autre côté le "Retwitter" se fait beaucoup moins facilement.



A bon entendeur ;-)

petit canard  4 décembre 2009

Je me demande si c’est pas en en parlant ainsi du jeu vidéo qu’on amène surtout ceux qui ne sont pas concernés par cette culture à faire de tels rapprochements.
"terrorisme 9/11 = Bush = Microsoft = réalisme dans le jeu vidéo = guerre = dérive du monde =..."
Bien sûr, bien sûr...



Honnêtement, tout cela est bien argumenté mais je trouve vos rapprochement sont d’un autre point de vue formaté lui aussi. Ces associations ne sont pas automatiques, ni inéluctables, bref...



Il me semble que jouer au jeu vidéo ce n’est pas cantonner sa pratique à une mode du passe-temps comme sur iPhone ou du divertissement sur console, "entre potes"... Ça peut mais je regrette que ce soit les seuls perspectives qu’ont ceux qui parlent du jeu vidéo aujourd’hui. Ces journalistes font le jeu de l’industrie du jeu vidéo qui visent à n’en faire qu’un "entertainment" pour lequel, oui, certains rapprochement peuvent être troublant de ce seul point de vue.



Aussi, il me semble que les journalistes ou intellectuels dans leur désamour culturel et formaté de Microsoft oublient ou ignorent que le PC/Windows est une racine dans la culture jeu vidéo. Ou bien ils ne l’appréhendent que comme une "autre console". Si Microsoft peut être critiquable ou maladroit sur certains aspects ou autres produits, on oublie (ou ignore) qu’il fournit également, sur Windows, DirectX. Alors bien sûr ce type de technologie est de visibilité réduite, il n’y a ni campagne pub ni buzz pour dorer son blason, il n’en demeure pas moins qu’il bénéficie de près de 15 ans de développement et est considéré comme l’un des environnements les (voir le) plus aboutis de programmation de jeux.



Ensuite, les gens suivant depuis longtemps la culture du jeu vidéo, le pratiquant de manière active comme le permet un PC (modification, création, coopération, édition indépendante, etc.) savent que les jeux peuvent s’appréhender autrement que comme un "divertissement" de salon. Ils savent également faire la différence entre une œuvre de fiction réaliste et la réalité.



Alors que ça dérange que les gens veuillent jouer au petit soldat, je conçois mais le jeu vidéo n’a pas inventé les petits soldats de plomb.

GLMSA  4 décembre 2009

En France, au 3ème trimestre 2009, le chiffre d’affaires de la musique enregistrée, comprenant les ventes physiques et numériques, s’élève à 192 millions d’euros vs. 203,9 millions d’euros au 3ème trimestre 2008, soit une baisse de -5,8% sur la période.
Le marché de la musique numérique (hors streaming et sonneries musicales) s’élève à 17,4 millions d’euros et représente 9% du chiffre d’affaires (en hausse de +1,9 point vs. 3ème trimestre 2008).
Si le marché numérique voit son chiffre d’affaires progresser, mais moins fortement (+19,9% vs. 3ème trimestre 2008), on observe un certain ralentissement de la baisse du marché physique qui, sur la période, ne cède que -7,8% en valeur vs. 3ème trimestre 2008.

stone  4 décembre 2009

Le choc pour les "idiots utiles" qui ne savent pas qu’Hollywood a servi a reconstruire l’image du soldat US après la guerre du Vietnam (Rambo etc..), que la série 24 et Jack Bauer a été crée pour légitimer la torture à Guantanamo, la télé réalité pour faire accepter les caméras de surveillance, etc.. dormez tranquilles braves moutons ! les exemples sont chaque jour plus nombreux, nous vivons dans un monde hégémonique US, normal que les "produits culturels" reflètent cet état de fait, en tout cas bravo et merci pour votre article !

stone  4 décembre 2009

Le choc pour les "idiots utiles" qui ne savent pas qu’Hollywood a servi a reconstruire l’image du soldat US après la guerre du Vietnam (Rambo etc..), que la série 24 et Jack Bauer a été crée pour légitimer la torture à Guantanamo, la télé réalité pour faire accepter les caméras de surveillance, etc.. dormez tranquilles braves moutons ! les exemples sont chaque jour plus nombreux, nous vivons dans un monde hégémonique US, normal que les "produits culturels" reflètent cet état de fait, en tout cas bravo et merci pour votre article !

Bidule  4 décembre 2009

« Après quelcandidat.com, il fonda le Post qui devint une filiale du Monde Interactif. »
A ma connaissance, le post a été créé comme filiale du Monde interactif et Benoit raphaël a été embauché pour mener le projet, il n’a pa scréé le site avant de le venre au Monde.

xavier  4 décembre 2009

Exact, je le corrige dès que possible. Merci pour cette remarque

Charden  5 décembre 2009

Au secours, c’est un complot américano-impérialiste pour nous manipuler le cerveau ! Vous avez bouffé du Bigard ou quoi ?

Weblooker  5 décembre 2009

Les web fictions de Striana Corsen n’ont pas eu de succès car elles étaient mauvaises. Un des producteur annonçait 200.000 visites prévues sur le site de LCI ( où il a ses entrées) et il n’y en a eu que 45.000 pour les Brèves de Marseille. Les chiffres n’empêchent pas les producteurs de parler de succès, même si les critiques sont sévères de la part des publics régionaux caricaturés de façon affligeante.



En fait c’est le groupe Hersant qui est derrière les Brèves de Marseille car un des producteur est du sérail. Cela se fait avec des sponsors mais aussi avec des fonds publics dont l’utilisation serait à vérifier.



Tout Internaute sait qu’on peut bourrer les urnes avec des commentaires du style "génial" ou " à quand la suite". On peut aussi obtenir des articles de complaisances auprès de site que l’on contrôle et de journalistes amis. Les oeuvres ( le mot est fort) sont là et chacun peut juger sur pièce.

Mousse  6 décembre 2009

la pertinence de son positionnement, ce serait de gagner de l’argent non ?

  6 décembre 2009

Vous établissez des approximations dangereuses... En quoi le post est un site d’information gratuite ? Vous savez très bien que ce site n’est qu’un ramassis de ragots jamais vérifiés. Ce n’est pas du journalisme. Alors ne noyez pas le poisson en parlant de moeurs 2.0 mal acceptées par la maison mère (qui j’imagine n’aurait rien à dire sur rue89)

YouVox1  7 décembre 2009

La plupart des autres sites collaboratifs sont également déficitaires. Que ce soit bakchich.info, Rue 89, Agoravox ou même, le coréen précurseur du domaine, OhMyNews, aucun d’entre eux n’a trouvé de modèle économique pérenne et stable.



Le problème c’est que l’audience d’un site sans réelle ligne éditoriale est compliqué à monétiser et que le quasi monopole qu’avait les médias traditionnels et leurs extensions en ligne, à totalement explosé avec Internet.



Il ne suffit pas de mettre du "2.0" ou même du "3.0" pour en faire un "produit" qui attire des consommateurs et un modèle de revenu.



A ma connaissance il n’y a que YouVox en France qui soit équilibré financièrement sur le modèle du participatif mais le portail a été conçu dès l’origine avec un modèle ultra low cost et avec un modèle organisationnelle qui garantisse une ligne éditoriale pour chaque magazine.

Sand  7 décembre 2009

Code code code code cocoricco !
Le iTunes de l’iNtox !
Tox to me BOX !
Codex le retour !

xavier sauvignat  7 décembre 2009

réponse à Mouss :
Effectivement, l’objectif premier d’une entreprise devrait être la rentabilité (donc je partage ton avis). Mais c’est un objectif à moyen terme, réalisable généralement après une longue phase d’évangélisation, de prospection et de fidélisation. Phase pendant laquelle les dépenses explosent sans générer de revenus. Si tu ajoute la crise des recettes publicitaires, la faible dimension "service" des informations proposées par les médias et le réflexe de gratuité des lecteurs. La rentabilité est une douce utopie. C’est la raison pour laquelle, un positionnement pertinent est avant tout celui qui génère une audience, audience qui représente le socle des revenus futurs.



réponse à mr X :
Quelle est ta définition d’une information ?
J’estime que le Post est une source d’information, que ce média n’ait pas la rigueur des sites journalistiques classiques (Le monde, le figaro...), personne ne le conteste. Mais en aucun cas, il ne s’agit uniquement d’un "ramassis de ragots".



réponse à youvox1 :
Merci pour ces éléments complémentaires

Sand  7 décembre 2009

Où se situe Google dans cette ruée vers l’or ?
Une chose en tous les cas évidente, c’est que de toutes façons, c’est positif, positif car c’est combattre contre la déforestation. :) .A la fin des comptes....c’est toujours ça dans le réservoir ! C’est donc un sens essentiel que d’aller vers celui-ci : le débarquement !

Sand  7 décembre 2009

Sacré gratte-ciel !



Je ne sais pas vraiment si le mécanisme est comparable mais lors d’une émisssion dernièrement, j’ai entendu un type français qui donne des cours actuellement à Montpellier, qui bosse pour dreamworks " je crois, , enfin, je voulais surtout parler du mécanisme PIXAR, bref, ...je m’embrouille un peu, ce petit français donc, qui gagnait 8000 dollards par mois, disait, que la seule chose qui était vendable et trasportable pour les français, c’était leur goût artistique car culturel, gràace à nos racines, notre histoire, et que ça les américains ne pourraient jamais rien y faire.



Donc, si ceci est vrai, il faut complèter, allier, gratter un peu plus, et je pense que le ciel sera en notre faveur, aussi, en Europe !
Un soleil levant de + pourrait arranger et équilibrer bien des grattes papiers dans le ciel, non ? Bureau ou pas.... ça s’anime !

  8 décembre 2009

Xavier Sauvignat,



Je suis journaliste,et je traite les faits divers.



Toutes les semaines, je tombe sur des gens qui me disent qu’il y a eu un article mensonger sur internet (en fait le post) qui les calomnie, qui les traîne dans la boue, mais qui ignorent qu’ils peuvent faire un procès.



Non, je n’appelle pas ca de l’information mais de la rumeur. A ta place, je me garderais bien d’utiliser le post comme source d’information.

xavier  8 décembre 2009

Cher journaliste des faits divers,



Je n’ai pas dit que le Post est une source d’information fiable ou crédible, ni que les personnes qui publient des billets sont des journalistes, mais il s’agit néanmoins d’information (dans le sens "action d’informer ou renseigner sur quelque chose"), que tu le veuilles ou non, et pas uniquement des ragots, rumeurs ou calomnies.
Pour preuve et il n’y a aucune manipulation de ma part, voici le premier article du Post sur lequel je tombe ce matin :
http://tiny.cc/hTQfC
C’est sur la proposition faite à PPDA pour être sur la liste des régionales. Elle a été relayée par Le Post mais a été publiée par Le Figaro. Institution dont on ne peut remettre en cause l’intégrité et le professionnalisme et dont tu ne critiqueras surement pas les méthodes.

Fabrice Sergent   8 décembre 2009

tres bonne analyse d’Emmanuel T. les (elites) Francais(es) adore(nt) detruire leurs succes, parce que le succes est suspect, la reussite n’est pas une valeur, l’ambition est un vilain defaut,assumer son envie de reussir c’est de l’arrogance... Et le reve n’est pas un droit car il n’est pas cartesien. Reussite, ambition, succes : on devrait integrer ces questions dans le debat sur "l’identitte nationale" ... !

Mglcel  8 décembre 2009

Plutôt d’accord avec Aix, cet article est assez clairvoyant.



Le passage sur les FAI notament est révélateur de ce qui va se tramer en 2010. En prenant l’exemple de la musique, les labels veulent faire payer le manque à gagner aux opérateurs et les opérateurs cherchent à faire payer leurs investissements par les services web.
Si demain les services web rémunèrent les labels plus que suffisament, est-ce que les opérateurs voudront alors faire payer les labels ? (joke) ;))



Je ne le voyais peut-être pas aussi précipité mais la fin du web est la conclusion qui s’impose vraisemblablement, comme je l’illustrais dans ma thèse il n’y a pas si longtemps (http://blog.mglcel.fr), cf shéma http://www.media-business.biz/data/...

peter  9 décembre 2009

Et ca choque personne que des privées rachètent, en partie, une partie d’un groupe public ?? Moi j’y vois, à terme, la vente de toute une partie de FTélé

mure  9 décembre 2009

ca me plait au moins on vas a l’esenciel
heureusement qu’on n’est pas tf1 qui veut il n’y a pas qu’eux dans la vie

bestbuzz  9 décembre 2009

s’exprimer apres 1 semaine de buzz....belle manoeuvre...

Ph Jannet  10 décembre 2009

Pas ma faute si la journaliste a été malade entre l’interview et aujourd’hui ;o)

buzzodrome  10 décembre 2009

normal qu’il soit excedé par ces ragots, il est pas décideur !
ceci dit le post c’est le degré zero du journalisme. si le journalisme participatif c’est ça, bonjour les dégâts. Si c’est pour prendre des leçons quotidiennes de journalisme par bruno roger petit ou de guy birenbaum, et piquer des vidéos aux chaines de télé, je comprends que le Monde veuille s’en débarrasser vite !

chimulus  10 décembre 2009

moi je trouve que mes dessins ne sont pas mauvais sur le post :))
chimulus

Sand  11 décembre 2009

Le monde est à faire !
Coupez ! : http://www.youtube.com/watch?v=T4yf...



Vive la coupe du Monde !

Philippe Astor  11 décembre 2009

Petite précision, et non des moindres, apportée par un insider : "L’intégration de Lala.com permet de faire le pont entre iTunes et MobileMe. Apple abandonne progressivement les iPods à disque dur pour des appareils "solid-state", mais même si les capacités en mémoire flash rattrapent les disques durs, de plus en plus d’utilisateurs ont des libraries gigantesques impossibles à synchroniser sur un appareil portable, d’où le succès d’apps comme Pandora, Spotify ou Simplify. C’est également un signe qui confirme qu’Apple a compris que le streaming est la voie du futur, et on va sûrement voir la même chose avec les films et séries télé bientôt, où Apple subit la concurrence des opérateurs câble et de Netflix."

Emmanuel Torregano  11 décembre 2009

Apple regarde du côté du streaming. Sans nul doute. Mais peut-être pas pour streamer des contenus issus d’une base de données centralisée. Il est possible aussi que ce système soit utilisé pour des usages encore peu connus, comme le fait de démarrer une session sur n’importe quelle machine connectée à internet. Il faudrait alors une architecture complexe de data center, et un accès en stream à ses propres contenus stockés sur un serveur familiale. Bref, l’horizon est vaste. Mais quand à remplacer le téléchargement, par un stream généralisé, cela me paraît hors d’atteinte avec les technologies actuelles, et encore trop incertain pour les années à venir. Il suffit de voir les complications posées par spotify sur iPhone. Le stream en mobilité est très gourmand en batterie, à cause des puces 3G, et cela ne va pas s’améliorer. En revanche un stockage interne, et un circuit de type iPod, ne consomme presque rien. Et consommera encore moins dans les années à venir.

Opa Yummy  12 décembre 2009

Une telle société de jeux tombée aussi bas, quel domage, mais "faible est celui qui tombe, fort est celui qui se relève".
Rien que pour les emplois, elle mérite de retrouver sa place parmi les meilleurs comme UBISOFT.

Opa Yummy  12 décembre 2009

P.S. :
D’ici début 2010, je vais investir 45k€ dans cette société afin d’essayer de la relancer et la remettre sur rail, mais seul je n’y arriverai pas, alors s’il y a des amateurs au bon coeur, placez quelque milles €uros dans des actions de cette société, mais à eux d’être à nouveau créatifs, sans pour autant suivre l’exemple de la majorité de leurs conccurents.



Petit rappel : " il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille, qu’un riche d’aller au Paradis.



Nous vivons dans un monde stressé avec comme jeux que de mauvais exemples pour nos jeunes.



Pourquoi ne pas lancer des jeux dont les personnages n’ont pas l’attrait de monstres ou de personnage adipiques et vulgairement dessinés, mais des jeux dont les personnages sont beaux à voir, dessinés comme nous les connaissions en son temps, à savoir simples et beaux, doux et réconfortant, ne faisant pas peur aux enfants. Des personnages comme on en voyait sur des images de première communion qui nous mettaient en admiration. Et non pas ces jeux que nous connaissons aujourd’hui avec des dessins qui ne sont plus des dessins du genre Japonnais ou Chinois. Dans la vie il faut aussi savoir nager à contrecourrant et réinover dan l’ancien style car nous nous lassons de ces jeux qui ne font qu’augmenter haine, violence, guerre et tueries.
Regardez un enfant qui né, il est beau, simple, sans méchanceté et n’attend que d’être aimé et serré dans les bras de ses parents.
Vas y ATARI, laisse parler ton coeur d’enfant, répand l’amour, la paix et l’amour du prochain et Dieu t’aidera, j’en suis persuadé.
Et lorsque ta société, qui connaîtra un succès inégallé, n’oublie pas les pauvres et surtout les enfants démunis de tout, malades, affamés, meurtris par les guerres, séparés de leurs parents ou n’en n’ayant plus...
Car quelqu’un qui nous aime par-dessus tout disait :"Ce que vous faites au plus petits des miens, c’est à Moi que vous le faite"



Courrage, ensemble nous y arriverons.

Opa Yummy  12 décembre 2009

Re-P.S.



Faire des jeux pour les enfants à partir de quel âge ? Et bien, dès qu’ils pourront manipuler un ordinateur.



Mais les ordinateurs comme nous les connaissons, sont bien trop compliqués pour les tout jeunes.



Alors pourquoi ne pas concevoir un vrai ordinateur, simple d’utilisation, avec des touches appropriées aux enfants de bas-âge tout en donnant la possibilité aux adultes de pourvoir adapter vos jeux aux ordinateurs actuels ou consoles de jeux et prévoir également des adaptations afin que les enfants du monde entier puissent y jouer.



Car pour le consommateur il y en a mare de devoir pocéder plusieurs consoles pour différents jeux. Regardez la multitude de tournevis, de clés etc. qu’il faut avoir, car chaque société veut sa spécificité, mais mal placée, et qui enrage les consommateurs.



Ce sera une inovation et une première et croyez-moi, votre société retrouvera un beau ciel bleu avec un soleil rayonnant.



Mais surtout soyez correcte et humain avec vos employés(ées), sinon le succès ne vous sourira pas...



Car un Homme qui s’éloigne de la morale sociale Chrétienne, s’éloigne de Dieu et c’est à Lui seul qu’appartiendra de nous juger mais avec le plus grand amour et le pardon...



Un grand-père de 55 ans, pour un monde meilleur.

  12 décembre 2009

Bonjour,



Les méthodes de calculs que vous employez sont très simples, ce sont celles que nous employons dans notre cabinet conseil.



L’important (et le délicat), c’est l’interprétation des données, et même si le journaliste ne se mouille pas trop dans cet article, il reste très proche des chiffres ce qui est 1. honnête 2. correct.

bill  12 décembre 2009

Devenez photographe de l’agence CMaPhoto



Ne laisser plus dormir vos photos de stars dans vos tiroirs. Faites en profiter les fans tout en gagnant de l’argent. En devenant photographe de l’Agence cmaphoto.net, vous deviendrez photographe de la première agence d’amateurs. En vous inscrivant à l’Agence cmaphoto pour une adhésion annuelle d’un montant de 85€ vous aurez la possibilité de mettre vos photos en ligne et l’Agence se chargera de les commercialiser auprès des journaux au meilleur prix. Pour officialiser votre adhésion, vous recevrez votre carte de membre de l’Agence cmaphoto.net

bill  12 décembre 2009

La crise est partout. Dans les entreprises, à la télé, à la radio, sur Internet, elle alimente les conversations et s’offre les gros titres. Oui, mais… Il existe des tas d’astuces pour passer outre et échapper au marasme ambiant. Acheter ses vêtements au kilo sur Internet, tester les écoles de coiffure et hôtelières, cuisiner au lieu d’acheter des plats tout prêts : 100 astuces pour ne plus subir la crise et continuer à se faire plaisir sans se ruiner.
Vacances, loisirs, habillement, téléphone, Internet, animaux, santé, transports, etc. : ce petit livre vous apporte des conseils simples et humoristiques, mais parfaitement véridiques, pour combattre la crise et économiser.



L’auteur :
Autodidacte et touche-à-tout (photographe, producteur, auteur, producteur télé, etc.), Cyril Laffitau a lancé un blog où il présente toutes les astuces permettant de consommer plus en dépensant moins. Il est le producteur-réalisateur de 19 films (Le feu de cheminée, L’aquarium, Les hamsters sans les odeurs, etc.).

Camille de Cabour  13 décembre 2009

Je ne comprends pas pourquoi Jannet nie. Ca n’a aucun sens. Dans quel but ? Le Post est bel et bien à vendre. Aucun doute là-dessus. Les négos sont en cours. Les semaines qui suivent devraient nous livrer le nom de l’heureux/malheureux repreneur.

Jean-Philippe  13 décembre 2009

Je pense que le streaming video est peut-être ce que projette Apple. Les derniers iPhones sont équipés de camera, ils construisent un immense centre de données en Caroline du nord d’une valeur d’1 milliard de dollars et ils viennent d’autoriser les premiers apps de streaming. Que demander de plus ?



Cela permettra sous peu, à n’importe qui, de diffuser des images en direct de n’importe où, pourvu qu’il soit dans le système d’Apple. Un accident ? Un concert ? Un mariage ? Tout sera ensuite stocké par Apple qui aura un "contrôle" sur toutes ces données pour les annonceurs par exemple.



Peut-être dans 2 ou 3 ans ?

X.  13 décembre 2009

Quand Ève croque la Pomme, Adam se la fait sucrée…



Il est plus que limpide, que les ambitions Apple sont de maîtriser toute une chaîne production multimédia de demain, de la création à la diffusion.



ex : Logic est un parfait exemple passé presque inaperçu chez les pros… Pauvre Avid… -50% partit en fumée !!!



Et le pommier grandi, surtout au temps des cerises !
Avez-vous des actions Apple ? De l’or en barre !!!
(Attention, avis de très très forte dépression sur Nasdac 2010…)



Apple c’est Pixar, Waldisney, une oreille chez Google, un doigt sur l’écran, la Tune de l’I phone, et tout le monde cour derrière… en se croyant devant !



Apple c’est du hard war, tout en soft War. La maîtrise du jeu de Go avec forte expérience des échecs en plus.



Le félin n’a pas besoin de rugir et lorsqu’il sort ses griffes, c’est déjà trop tard pour sa proie.



Contrôle à distance, laisser sa proie se débattre inutilement, et comme tout gros chat qui se respect, faire durée le plaisir…



La ruse au présent, des stratégies au long terme, FAI et autres n’ont qu’a bien se tenir…



Tiens, j’entends un ronron. N’est pas le micro-soft qui caresse le fauve dans le sens des poils ? Attention sa queue remue déjà…



Pauvre Sacem et sa petite exception culturelle… Pauvres Majors et leurs insolentes faillites.
Leurs catalogues pour une bouchée, ou un coup de griffe. Un seul coup de griffe, c’est déjà trop…



Quand Ève croque la Pomme, Adam se la fait sucrée…



X.

Colonel Igor TOUCHPAREFF  13 décembre 2009

Le problème du Post, c’est la réalité du nombre des visites.



Peut être qu’un constat d’huissier remettrait les pendules à l’heure.



Pour ce faire une idée, pas compliqué, si vous avez un site perso avec un compteur, installez un article sur le Post en incorporant votre code compteur.



Résultat, les visite sur votre article posté sur le Post apparaitront sur le journal des visites de votre site perso.



Quand le journal des visites de votre site perso indiquera 1 visite, le compteur de l’article sur le Post en indiquera 30.



Grosse filou ! ! !



Faite vous même la manip et donc la vérif.

oss117web3.0  13 décembre 2009

Saine décision de gestion !



Il est cependant dommage que les salariés, surtout les journalistes, n’aient pas vu tous les bénéfices que peut apporter le fait d’être adossé à un grand Groupe industriel pour accomplir sereinement leur métier. Quand à l’indépendance rédactionnelle, si l’argument peut être recevable, il faut d’abord arrêter de se prendre pour des stars à qui l’on doit tout avant de revendiquer quoi que ce soit.



Les grands capitaines d’industrie d’aujoud’hui n’ont que faire d’avoir un media acquis à leur cause et qui ne ferait que glorifier leur personne. Mais ca il n’y a que les simples lecteurs de la Presse qui semblent le savoir.



Et ne voyez pas dans ces quelques mots une vision naïve de la Presse, mais simplement une volonté de montrer que c’est une industrie comme les autres avec ses spécifités que j’ai citées plus haut. Et oui, tout Groupe industriel, fut-il organe de Presse doit accepter les critères de rentabilité de notre économie moderne. Ou alors avoir un actionnaire qui a les reins solides, et arrêter de lui taper dessus, surtout lorsque ce n’est pas fondé. Mais ca , il aurait fallu s’en apercevoir avant ...

Journos  13 décembre 2009

Malheureusement, le marché français, comme celui des autres pays européens n’a jamais été assez large pour permettre de faire vivre de façon profitable et durable deux quotidiens économiques.



La Tribune de l’économie (née en 1985), puis Tribune de l’Expansion-qui a coulé le groupe Expansion- puis Tribune Desfossés, etc... n’a fait que tirer la marge de manoeuvre Les Echos vers le bas.



En 25 ans La tribune n’a jamais gagné d’argent, pas même en 2000, zénith de la presse écrite.



En Grande-Bretagne il n’y a que le Fianacial Times, et même aux Etats-Unis, grand marché s’il en est, il n’y a que le Wall Street Journal.



Le juste prix des Echos en 2007 était de €150m, pas de 240m.



La meilleure place pour Les Echos était de cousiner avec le FT.



Solution ? Se concentrer sur la production de contenus à haute valeur ajoutée diffusés sur le web ou un e-newspaper.

martin  13 décembre 2009

Très heureux de retrouver tes analyses éclairées cher Emmanuel

benoit  14 décembre 2009

ah ! Je me dis que j’ai bien fait de ne pas "investir" pour y aller...

Marie Hélène Visconti  14 décembre 2009

Je suis attentivement Danah Boyd qui dit des choses passionnantes fondées sur des observations attentives et rigoureusement menées.



J’ai traduit un de ces derniers posts sur l’apprentissage de la sociabilité par les jeunes via les réseaux sociaux :
http://www.cafedesusages.com/?p=232



J’ai vu la décoiffante vidéo de Gary Vaynerchuk qui vaut d’être regardée. Je suis en train de lire tribes de Seth Godin. Les deux messages se rejoignent et sont stimulants.



Et sinon, leweb, n’y étant pas invitée et n’ayant rien à y vendre, ça faisait cher pour moi !

Philippe Astor  14 décembre 2009

Le commentaire de l’insider (mon comm. précédent) me conforte dans l’idée qu’Apple raisonne vraiment, en toute circonstance, comme un fabricant de hardware, dont les appareils ont vocation à s’inscrire au coeur de tous les processus d’accès aux contenus. Avec l’intégration du streaming, qui libère les usages, ses périphériques deviennent LE réseau. Les telcos et les cablos se font tous doubler par une firme qui profite de leurs lourdes infrastructures sans en supporter les coûts, et vient capter sa part de la valeur ajoutée des contenus, en vendant les petits concentrés de technologie nomade ou de salon qui permettent d’y accéder.

X.  14 décembre 2009

@Philippe Astor.



"comme un fabricant de hardware”



Ce n’est plus à démontrer, mais le soft a une place de premier choix, dans le service compris et la sécurité.(ex:Apple n’abandonne pas l’idée DRM…)



N’oublions pas non plus que son OSX repose sur UNIX. (prêt à l’ouverture Open BSD, si besoin…)



Indépendant des puces IBM, il offre à INTEL de très belles perspectives.



Mais surtout la symbiose Hard+Soft+ServiQ-compris fait de lui le plus redoutable des félins.



Aucun concurrent à ce jour !!!



Suite au prochain épisode… Le Porta-Book qui répond à toutes vos questions en temps réel pour un bac philo à huit ans et le mastère en histoire-géo à dix ans, comptabilité juridique à 12 ans et l’Épade à 15 ans ! Même Jean le Starko sera un nain…



X.

Adidas  14 décembre 2009

Vous parlez de 41501 exemplaires abonnés OJD, c’est malhonnête car cela represente uniquement la colonne OJD des abonnés postés. Si vous comptabilisez les portés et les grands comptes (qui paient bien sur l’abonnement) on est plus proche des 68 000 abonnés à l’heure d’aujoud’hui. Voilà le vrai niveau d’abonnés OJD.
Cordialement

Emmanuel Torregano  14 décembre 2009

Merci, nous avons rajouté les informations concernant les abonnements.

  14 décembre 2009

Le deal en place entre Google et les éditeurs de presse est un deal gagnant perdant et certains commencent seulement à s’en rendre compte.



Google est condamné à bouger car son modèle économique est très dépendant d’un contenu qu’il ne produit pas et dont il n’a pas à supporter les coûts. Quel est l’intérêt d’un moteur de recherche qui ne trouve pas une information de qualité ? Que serait Google si les patrons de presse n’avaient pas autorisé un accès gratuit à leurs contenus ?



Bien évidemment il n’y a pas de modèle unique, il y a des modèles économiques multiples fonction de l’audience, du type de contenus, de la concurrence, etc mais il est grand temps de revenir à un peu de bon sens et d’équité. Une juste rétribution du travail de chacun dans la chaîne de valeur de la création du contenu doit être trouvé.



Je ne vois pas en quoi la posture de la presse française est hallucinante face à un groupe qui n’a pas brillé par son respect des droits d’auteurs.



J’appelle cela un juste retour des choses.

Payoute  14 décembre 2009

La posture française est plus que justifiée, le monopole de Google n’eperagne personne, le gros problème de cette entreprise c’est qu’elle commence a avoir les yeux trop gros...



Oui on en a ras le bol de Google, et je suis a 100 % d’accord avec la presse française, il parait inconcevable qu’elle fasse tout le boulot et que c’est Google qui encaisse la mise.



Sans parler des dérives constantes du géant qui n’a pas trouver d’autres moyens que d’acheter du lien pour sa société au japon et qui présente ses excuses en retrograndant uniquement leur pr et non pas le positionnement de leur site.



http://searchengineland.com/google-...



Bref, oui je crois que les producteurs de contenus commencent à en avoir marre de travailler pour Google et je trouve cela parfaitement justifié au vue de l’apetit de l’ogre qui commence a se lancer dans l’immobilier... j’espère sincèrement que Google se fasse recadrer les webmasters commencent à en avoir marre de tous leurs lois absurdes qu’ils ne cessent de constester avec des choix marketing basés sur la rémuneration des bloggueurs... ouai de l’achat de lien ?

Thomas   14 décembre 2009

c’est un peu le propre des conférences que les propos les plus intéressants, et les échanges les plus riches ou le networking se fasssent backstage ? Cela n’enleve rien à leur intéret et permet de rencontrer bcp de monde en pas mal de temps.

jeanlou bourgeon  14 décembre 2009

C’est tout de même surréaliste : voilà une entreprise (Google) que tous les médias jusqu’à présent étaient bien contents de trouver à la croiiée de leur descente aux enfers, descente qu’ils ont eux-même orchestrée de main de maître.



Les médias tenté de tirer un max de profit (en termes de notoriété). Ils ont offert des années durant un contenu gratuit en étant persuadés que c’était LA solution pour faire de l’audience.



Entre-temps la qualité du contenu s’est fortement dégradée, le contenu s’est hyper pipolisé ; ils se sont délibérément pipolisés pour faire de l’audience. Et malgré ça, la descente continue. Vertigineusement !



Accuser celui qui un temps a été complice et a permis de développer son business modèle est trop facile et irresponsable.



Personne n’a forcé les médias à accepter la mise à disposition de leurs contenus. Il s’accommodaient fort bien et cela les arrangeait.



Machine arrière et défection ; c’est une sorte de trahison.



Que Google ne soit pas dénué d’arrière pensée esr une évidence qu’il fallait déceler à l’origine ou alors, vraiment, les médias sont d’une béate naïveté.



Google dépend des contenus. Les médias doivent alors passer à l’acte et interdire l’accès à l’aspirateur Google.



Mettez en phase vos convictions avec vos actes. Qui, Murdoch en tête, optera pour cette option. Bing ne sera que la réplique de Google.



Mais pourquoi Murdoch ne signe-t-il pas avec Ballmer ???



Il doit bien y avoir une raison. Que celles et ceux qui ont en répugnance Google cessent de l’utiliser. Google nous a pris en tenaille mais ne oblige pas à rester cois. Nous avons tous la possibilité de ne plus utiliser Google.



Chiche !!  !

Sand  15 décembre 2009

A propos du paragraphe " pas égaux à la naissance " :
C’est donc inévitable que pas égaux à la sortie, mais je pense que ce n’est pas une question de naissance mais de continuité et d’effet dominos.
Les jeux vidéos tombent après le cinéma, après la bande dessinée, le manga et si observe bien ce qu’il se passe au niveau du domino d’après commercialisé c’est l’effet " cosplay " ( déguisement, la couture donc ! ) . Je pense que la retombée publicitaire c’est dehors qu’elle va se faire pour les jeux vidéos car les gamers sont aux plus proches de l’intéractivité " humains-jeux ". Je crois que le support futur publicitaire et commercial du jeu vidéo va être la fusion de la couture avec les créateurs de jeux, et que c’est dans les vitrines, dans la rue que le marché explosera à la même échelle que le cinéma lorsqu’un film est bon : une marque qui associe les deux fera un malheur, à condition biensûr qu’elle obtienne une certaine exclusivité et un brevet à la hauteur ! :) !

Philippe Jannet  15 décembre 2009

Monsieur Sauvagnat,
Vos propos à mon égard sont pour le moins injurieux. Vous ne me connaissez pas et n’avez même pas pris la peine de m’appeler pour évoquer ce débat dont vous vous faites l’écho, comme vous aviez omis de m’appeler pour parler de la vente du Post. Votre "expertise" se limiterait-elle à votre chambre ? Si vous m’aviez appelé, j’aurai pu vous expliquer en quoi, effectivement, la facturation irlandaise des revenus réalisés en France par Google pouvait poser un problème. Si vous aviez pris la peine de "chercher" (search en anglais), vous auriez pu vous rendre compte que sur les 800 millions d’€ de CA que Google réalise en France, il n’en reste que 40 lorsque Google déclare son CA sur le marché français. Si vous m’aviez appelé, j’aurai pu vous expliquer en quoi le partage des revenus sur les adsenses peut sembler très obscur et bien loin des professions de foi de transparence du patron Europe de Google. Si vous m’aviez appelé j’aurai pu vous expliquer en quoi le refus obstiné de Google de préférer le protocole "robot.txt" plutôt que le protocole ACAP semble démontrer une volonté clairement hégémonique de Google. Si vous m’aviez appelé, j’aurai pu vous expliquer les biais étranges de GoogleNews dans le traitement de l’information... Mais vous ne m’avez pas appelé, certain de savoir par avance qu’un patron de site web d’information n’avait rien compris, trop vieux, trop craintif ou juste trop peu expert...
Lorsque vous mailez Google, téléphonez Google, cherchez Google, mappez Google, newsez Google,youtubez Google ..., je peux comprendre que vous finissiez par ne plus voir grand chose d’autre que ce nouveau monde si parfait qu’il est bien inconvenant de critiquer sans risquer l’anathème de ses plus serviles moinillons...

  15 décembre 2009

Monsieur Jannet,



Si j’ai pu paraitre injurieux, je m’en excuse. Ce n’est pas dans mon intérêt.
Pour ce qui est de l’expertise...elle est assurément bien moins importante que la votre, et vous l’avez clairement démontré dans votre commentaire. Je serai d’ailleurs ravi que vous la partagiez avec moi, je pourrai ainsi sortir de ma chambre.
J’ai simplement voulu démontrer que les relations entre les difficultés actuelles de la presse online et le business de Google ne sont pas évidentes. Mais je me trompe peut-être.
Enfin, j’utilise souvent Google, je le confesse, mais j’ai aussi conscience qu’il est important qu’un contre pouvoir s’affirme.



A l’avenir, je vous contacterai. Merci

bieo95  15 décembre 2009

non, je ne crois pas que c’est une bonne raison pour effacer un commentaire !
casino en ligne

Kad  15 décembre 2009

Monsieur Sauvignat,



Comme indiqué dans un commentaire précédent, le chiffre d’affaire de Google France au 31/12/2008 est d’environ 40M€ (voir http://www.societe.com/societe/goog...) ce qui est très peu au regard de sa position sur le marché français. Je comprends que vous puissiez prendre l’opinion des acteurs de la presse française à rebrousse poil, mais la question du manque à gagner fiscal pose problème. Pourriez vous nous indiquer en quoi l’accusation d’évasion fiscale relève de la diffamation ?

xavier sauvignat  15 décembre 2009

Bonsoir Kad,



La réponse est dans votre commentaire : "ce qui est très peu au regard de sa position sur le marché français". C’est une interprétation de votre part.
Présentez moi un rapport de l’administration fiscale française qui stipule que Google contourne les règles fiscales et comptables internationales et je vous présenterai immédiatement mes excuses.
Par ailleurs, ce n’est pas le propos central de cet article. Mais si vous me trouvez une relation de cause à effet entre le manque à gagner fiscal et les difficultés de la presse en ligne, je suis aussi preneur.
Merci pour votre commentaire.

Philippe Astor  15 décembre 2009

Je constate dans les discussions que j’ai pu avoir avec des pure players bien installés de la presse en ligne (je veux parler de ceux qui ont émergé dans les 90’s, dans le domaine de l’info high tech, par exemple) que ces éditeurs sont pieds et poings liés à Google qui génère l’essentiel de leur audience, et donc de leur capacité à générer du chiffre d’affaires publicitaire, ce qui au passage a tendance à devenir, plutôt que le traitement de l’information, leur coeur de métier. Aussi Google a tout loisir de fixer les règles du marché de l’information sur Internet. Sa politique de lutte résolue contre le "duplicate content", par exemple, qui ne sert que ses propres intérêts de moteur de recherche, a tué le marché de la syndication, qui aurait pu devenir une source de revenus pérenne pour toutes sortes d’acteurs de la presse en ligne. Mais n’attendons pas des dits éditeurs qu’ils prennent le risque d’acheter du contenu syndiqué (ce qu’ils feraient volontiers, quitte à se passer d’entretenir une rédaction). Car la mécanique mise en place par Google, dans laquelle ils se sont laissés piéger, le leur ferait payer très cher en terme de chute d’audience, puisque les contenus dupliqués ne seraient pas référencés par Google. Je me réjouis d’ailleurs de voir, dans le stats d’EL, que l’essentiel de notre audience provient de Twitter, Facebook, Friendfeed et consorts plutôt que de Google. Peut-être une piste pour faire échec à la toute puissance d’un moteur de recherche comme Google ? Encore faudrait-il avoir le courage de la suivre...

Emmanuel Torregano  15 décembre 2009

Quelques précisions. Les Echos ne nous ont pas demandé de démentir, ni d’ailleurs le groupe Bernard Arnault, qui ne l’a visiblement fait qu’auprès du Point, et son journaliste média Emmanuel Berretta - qui cite une porte-parole sans plus de précisions. Cependant, la banque Nomura nous a contacté, elle, via son agence de communication française. Elle n’a absolument pas démenti l’information, mais nous a proposé d’utiliser un conditionnel - du type "un mandat aurait été ...", ce que nous avons refusé. Nous aurions accepté de revoir notre formulation si un démenti officiel avait été publié par Nomura. Or, on nous a bien précisé qu’il n’y en aurait pas. C’était le 14 décembre. A suivre...

Gabriel  16 décembre 2009

Xavier,



Lorsque vous en aurez marre d’écrire des articles gratuitement sur internet, et que vous demanderez une juste rétribution de votre travail, allez-vous sonner, avenue de l’Opéra, chez Google, pour demander votre dû correspondant à votre contribution à l’information disponible sur internet qui permet à Google d’être, effectivement, un outil si fantastique ?

  16 décembre 2009

Bonjour Gabriel,



Non je n’irai pas sonner chez Google pour réclamer mon dû car j’estime qu’il ne me doit rien.

xavier sauvignat  16 décembre 2009

Voici quelques arguments avancés par des chercheurs qui nous incitent à se méfier de Google. C’est bon, notamment la notion de capitalisme cognitif :

- http://www.internetactu.net/2009/12...

- http://www.internetactu.net/2009/12...

Sand  18 décembre 2009

Et bien je pense le contraire. Je pense qu’après ça ( cette grande montée technologique ), c’est la technologie qui va devoir s’adapter à l’avenir de l’information.
Parce qu’une fois que la bataille que vous décrivez très bien ici, mais qui reflète en ce qui me concerne, le présent, et non l’avenir,...sera à son point le plus haut, son bilan, c’est là que l’information va reprendre ses identités et ses démarquations, et à ce moment là, ce sont à mon avis les plus grands journaux, de valeurs et de qualités, qui feront la publicité pour la technologie qu’ils estiment le mieux correspondrent à leurs attentes, leurs compétitivités, leurs valeurs, ils auront tout l’éventail de la technologie en évantail à leurs pieds ( press ), et donc, c’est eux qui soumettront l’adaptation désirée aux Iphone etc..,et ensuite leurs abonnés ( leurs lecteurs chosiront leur technologie par rapport à l’estimation qu’ils auront de leur information !).
Ceci est mon point de vue évidemment.....

Pierre Haski  19 décembre 2009

Votre conclusion est étrange : dire que les pure players se tournent vers l’aide de l’Etat pour rester dans la course est un contresens. Que je sache, c’est la presse traditionnelle qui reçoit jusqu’ici l’aide financière de l’Etat, y compris pour développer les applications iphone si innovantes dont vous parlez : c’est dit nulle part dans votre article. L’aide de l’Etat, qui accompagne la création du nouveau statut d’éditeur de presse en ligne, ne fait que limiter les distorsions de concurrence auxquelles sont confrontés les pure players. N’inversez pas la proposition.

Maisquestcequidit.  19 décembre 2009

À part le titre, il n’y a rien dans cet article !!!



Arrêtons d’essayer de transposer notre réel au virtuel.



Apprenez tous cette conjugaison par cœur :



Je code,
Tu hackes,
Il recode,
Nous rehackons,
Vous transcodez,
Ils transhackent…



Et quand vous aurez vraiment compris, petite interrogation écrite :



Qui s’en met plein les fouilles ?



Alors de grâce, ne tirer pas de plans sur la comète quand le code vous échappe, vous faite croire à certains amateurs qu’une Hadopi-Loopsi puisse régler le problème… après les élections !



L’information n’exite que dans l’ancien monde (radio-télé-presse). Le flux des réseaux ne peut-être transposé, même en rêve. C’est simple à comprendre ! Non ?

Clément Ollivier  19 décembre 2009

Bonjour !
Comme toujours sur les blogs affiliés à ElectronLibre, l’article est très intéressant. Cependant, je rejoints le point de vue de Pierre Haski. Le modèle économique des pure players, encore fragile, a-t-il intérêt à se lancer dans une bataille difficile, où l’on connaît les enjeux, mais encore assez peu les moyens ?



Il me semble que Médiamétrie parle d’un première mesure d’audience des appareils mobiles en Juin 2010. Peut-être pourra-t-elle clarifier des pistes, en écarter d’autres, et surtout motiver les annonceurs à investir sur les supports mobiles...



http://kapecom.wordpress.com/about/

Sand  20 décembre 2009

" qui s’en met plein les fouilles ? "
C’est simple, celui qui est riche dans le monde réel.
Alors à partir de là, quoi de plus légitime et humain que de vouloir transposer le réel au virtuel ? Car, si on y arrive, dans un sens, ça voudra dire qu’on pourra le faire dans l’autre, et que donc, être riche sera à la " portée " de tout le monde.
Donc, arrêter d’essayer...., ça va pas non la tête ? :) ! Courage courage, faut toujours continuer, toujours, tant qu’on est vivant réellement&virtuellement, rien n’est mort !



Pour parler de " qui a le pouvoir " dans cette bataille ?



Je répondrai que le pouvoir de la gauche se trouve dans le virtuel.
je répondrai que le pouvoir de la droite se trouve dans le monde réel.



Alors à partir de ces faits, y a plus qu’à assumer ce qui se dessine devant nous....un monde à construire, composés de bien des rêves, celui des codes compris par tous, et pour tous, une chance égale, à la base, à armes égales, ensuite, et bien que le meilleur gagne !

Maisquestcequidit.  20 décembre 2009

@ Sand,



La richesse n’est qu’une valeur relative et subjective surtout aujourd’hui…



Le Flux n’est ni de droite ni de gauche.



Le virtuel est un espace sans limites, le réel est limité.



La créativité humaine a pris une dimension sans commune mesure grâce à l’interactivité.



L’information redevient ce qu’elle doit être : un fait.



La propagande d’un Ancien Monde n’est qu’une pollution sur les réseaux, facilement filtrable, donc inutile, comme la pub…



La technique appartient à ceux qui la maîtrisent.



Les artistes contemporains écrivent du code, maîtrisent le multimédia et nous ouvrent de nouveaux horizons.



Les réseaux sont une dimension qui change les rapports humains. Ils balaient nos préjugés, nos mythes.



Regardez tous ces médias traditionnels, qui critiques les réseaux tous en les suivants !



L’information ? Oui, c’est bien la guerre du code qui fait pleurer ceux qui ne le maîtrisent pas…



La France se met hors jeu pour ne pas accepter les règles. Le Francophone s’enferme sur lui-même au lieu de s’ouvrir.



L’identité française en voilà un bon exemple existentiel ! La France c’est une langue qui se