Pauvre cinéma riche vs joyeuse musique sans le sou Verouillé

Entre le cinéma français qui profite des ressources du CNC, mais a été boudé par les spectateurs en 2013, et le marché de la musique qui se redresse enfin, sans aide de l'Etat, ou presque, il y a de quoi s'interroger sur le bien fondé de la politique culturelle du gouvernement. Il y a un paradoxe de la politique culturelle française. Un paradoxe fort, qui ressort fortement des derniers chiffres comparés entre la musique et le cinéma. La musique demande à corps et à cris depuis deux ans un centre national de la musique, à l’instar du cinéma. La filière veut pouvoir se financer directement dans une caisse commune. Le fonds pourrait être abondé à hauteur de 80 millions d’euros par an, voire 95 millions pour les plus optimistes. Le cinéma bénéficie de ce mécanisme ... (Contenu réservé aux abonnés)

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