La petite noblesse de Facebook devant les députés anglais Verouillé

Les années pendant lesquelles Facebook affirmait que l'auto-régulation était la seule solution sont révolues. Mais si le réseau de Mark Zuckerberg accepte désormais la nécessité d'être régulé, ses représentants dépensent également beaucoup d'énergie à essayer de démontrer qu'ils ne sont pas vraiment responsables juridiquement des errements passés, le scandale Cambridge Analytica en tête. Pour une société cotée comme Facebook, c'est compréhensible. Mais avec peu d'éléments à l'appui de leurs affirmations, les représentants du réseau social Numéro Un peinent à convaincre que Facebook a, entre sa création et il y a quelques mois, géré les échanges de données sur son réseau avec considération pour ses usagers et pour la démocratie : l'intervention du baron ... (Contenu réservé aux abonnés)

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