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LVMH entre au capital de Gallimard

C'est Les Échos, propriété du Groupe Arnault SAS, qui vient d'annoncer la nouvelle...

C'est Les Échos, propriété du Groupe Arnault SAS, qui vient d'annoncer la nouvelle : LVMH, détenu à 47,4% par le Groupe Arnault, entre au capital de la holding de l'éditeur Gallimard. Cette structure, nommée Madrigall, était jusqu'à présent la propriété à 98% de la famille Gallimard. Madrigall s'est endettée lourdement pour racheter Flammarion en 2012, et Antoine Gallimard avait annoncé en août dernier vouloir financer une partie - environ 40 millions - du prix d'achat de 230 millions en ouvrant, pour la toute première fois, le capital de Madrigall à un groupe trié sur le volet. Après avoir contacté plusieurs groupes "familiaux", Antoine Gallimard a décidé d'accepter la proposition de LVMH, qui selon Les Echos acquiert 9,5% du capital de Madrigall pour une somme située entre 25 et 30 millions d'euros.

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30 octobre 2013 à 11h05 | Non classé
1 octobre 2013
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Deuxième levée de fonds pour l’appli Spotify Soundrop

La start-up norvégienne Soundrop, qui a développé une appli Spotify permettant de rejoindre...

La start-up norvégienne Soundrop, qui a développé une appli Spotify permettant de rejoindre des salles virtuelles pour écouter de la musique en communauté avec des dizaines d'autres internautes, avec possibilité de poster de nouvelles chansons dans les playlists collectives, de voter pour celles que l'on souhaite voir grimper dans la file d'attente, et de « chatter » avec les autres auditeurs, vient de réaliser une nouvelle levée de fonds de 3,4 millions de dollars auprès du fonds suédois Northzone - principal investisseur dans Spotify - et du fonds public norvégien Investinor. Egalement présente avec son appli sur Facebook, sur iOS et sur Android, Soundrop avait déjà réalisé une première levée de fonds de 3 millions de dollars auprès de Northzone en juin 2012, quelques mois après le lancement de son service web de découverte musicale communautaire sur Spotify. Soundrop, qui a généré plusieurs centaines de millions d'écoutes sur la plateforme de streaming à ce jour, permet aux artistes de créer leurs propres salles d'écoutes virtuelles ou de venir à la rencontre de leurs fans lors de sessions de chat live. L'appli offre l'accès à des dizaines de salles classées par genre, par artiste, ou par ambiance, et permet aussi de créer les siennes. Son modèle de revenu repose sur les services rendus aux artistes, afin d'augmenter le nombre d'écoutes qu'ils enregistrent, sur Spotify mais aussi sur Youtube ou Vevo (via Facebook ou son web player). La start-up met par ailleurs à disposition des développeurs d'applications tiers un kit de développement et des API permettant d'implémenter les fonctions de son application sous licence. "Avec un produit bien établi, Soundrop est désormais en pole position pour générer des revenus et de la croissance en 2014", estime Torleif Ahlsand, General Partner de Northzone et président du conseil d'administration de la start-up.

Brève écrite en écoutant la station Electro Rock de Soundrop sur Spotify (550 000 visites à ce jour) en compagnie de 29 autres participants.

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01 octobre 2013 à 19h17 | Non classé
20 septembre 2013
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Stabilité relative des perceptions de l’Adami

Le montant des droits collectés en 2012 par l'Adami pour le compte des...

Le montant des droits collectés en 2012 par l'Adami pour le compte des artistes-interprètes est en très léger recul (- 1,23 %), à 64,6 M€, après avoir atteint un niveau record en 2011. Il reste cependant supérieur de 10,89 % à celui enregistré en 2010. Une stabilité que  son directeur général Bruno Boutleux et son président Jean-Jacques Milteau relativisent : « Derrière l’apparente stabilité des chiffres, de profondes mutations bouleversent [les] droits et leur gestion, rappellent-ils. Les pressions sont grandes pour les réduire à la portion congrue : le contexte général de crise économique, la multiplication des procédures judiciaires contre la copie privée ou la rémunération équitable, le recul de la gestion collective, notamment sur Internet… » Le montant des droits répartis aux artistes a progressé de 10,3 % l'an dernier, à hauteur de 36,5 M€. L’Adami a par ailleurs versé 10,6 M€ d'aides à l’action artistique, soutenant ainsi 835 projets et 10 opérations de promotion d’artistes. Le Rapport annuel complet de l'Adami peut-être consulté sur son site.

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20 septembre 2013 à 17h43 | Non classé
12 septembre 2013
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Le piratage en ligne à la baisse au Royaume Uni, selon le gendarme des télécoms

Le régulateur britannique des télécoms, Ofcom, vient de publier sa quatrième étude sur...

Le régulateur britannique des télécoms, Ofcom, vient de publier sa quatrième étude sur le piratage en ligne au Royaume Uni, qui évolue invariablement à la baisse chaque année. Ainsi en matière de musique, 199 millions de titres ont été téléchargés illégalement en Grande Bretagne sur la période de trois mois considérée (de mars à mai 2013), contre 280 millions l'année précédente, 297 millions en 2011 et 301 millions en 2010. Dans la même veine, le rapport entre titres de musique téléchargés légalement et illégalement est passé de 74 contre 26 lors de la première étude parue en 2010, à 84 contre 16 cette année. 17 % des internautes britanniques âgés de 12 ans et plus ont consommé au moins un contenu illégalement sur la période, soit 7,4 millions de personnes, mais seuls 4 % d'entre eux ne consomment que des contenus illégaux, soit 1,7 millions de pirates irréductibles. Ils sont 9 % d'internautes britanniques à avoir téléchargé ou écouté au moins un titre de musique illégalement au cours des trois mois, soit une proportion inférieure que si l'on considère tous les types de contenus, soit 26 % des internautes qui consomment, légalement ou non, de la musique en ligne. Autre enseignement de cette quatrième livraison : les 10 % d'internautes qui piratent le plus de musique représentent 74 % des téléchargement illégaux, tout en ayant payé pour télécharger ou écouter en moyenne 120 titres de musique sur la période. 29 % d'entre eux utilisent Spotify et 33 % iTunes. Les principales plateformes de musique en ligne ont des taux de fréquentation relativement stables d'une année sur l'autre : 53 % des internautes britanniques ont utilisé Youtube, 33 % iTunes, 23 % Amazon MP3 et 19 % Spotify.

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12 septembre 2013 à 19h25 | Non classé
9 septembre 2013
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La TVA sur les tickets de cinéma revue à la baisse

Voilà qui devrait faire grincer quelques dents dans les industries culturelles françaises. Selon...

Voilà qui devrait faire grincer quelques dents dans les industries culturelles françaises. Selon Les Echos, le gouvernement aurait ainsi décidé d'abaisser la TVA sur les tickets de cinéma, la passant de 7% à 5% alors qu'il était originellement prévu  de la revoir à la hausse à 10%. Une véritable aubaine pour le secteur, qui a déjà échappé à une ponction trop importante du CNC comme on l'apprenait vendredi dernier. Or s'il est vrai que le cinéma français n'est pas au mieux de sa forme en cette année 2013 avec une baisse de fréquentation de 9% sur un an, il semblerait que la situation soit en train de se redresser avec +9% sur la fréquentation en août par rapport à l'année précédente. Pendant ce temps, d'autres secteurs, comme celui de la musique, sont bien plus sinistrés et ne se voient pas, eux, accorder une baisse de TVA sur le disque. D'autres acteurs pourraient manifester leur mécontentement si ce privilège devait bien être accordé au cinéma, puisque les abonnements aux chaînes de télévision payante devraient, eux, voir passer leur taux de TVA de 7% à 10%. C'est notamment le cas de Canal +, qui estime (à juste titre) que l'argent récolté par ses abonnements sert indirectement à financer le cinéma français puisque le groupe investit massivement dans la production de films dans l'hexagone. La baisse de la taxe sur les tickets de cinéma serait, toujours selon le quotidien économique, mise en oeuvre dès le 1er janvier 2014 et coûterait la bagatelle de 60 millions d'euros à l'Etat.

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09 septembre 2013 à 11h47 | Non classé, So_cult’
8 mars 2013
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La branche édition de NewsCorp aura de quoi tenir un hiver

NewsCorp est en train de séparer sa branche édition, pauvre financièrement, de sa...

NewsCorp est en train de séparer sa branche édition, pauvre financièrement, de sa branche télévision câblée, très bénéficiaire. Grâce à un dossier déposé à la Securities and Exchanges Commission dans ce cadre, le New York Times a pu apprendre que la nouvelle entité, qui conservera le nom de NewsCorp et qui rassemblera notamment les journaux du groupe, bénéficiera d'un épongeage total de dettes et d'une dotation de  2,6 milliards de dollars en cash. Ce qui n'est pas tellement, lorsque l'on sait que la perte de là branche édition du groupe de Rupert Murdoch pour 2012 seulement s'est élevée à 2,1 milliards de dollars...

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08 mars 2013 à 17h58 | Non classé, Old fashion media
9 janvier 2013
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200 millions d’utilisateurs pour Linkedin

Le réseau social professionnel vient d'annoncer qu'il avait passé la barre des 200 millions d'utilisateurs...

Le réseau social professionnel vient d'annoncer qu'il avait passé la barre des 200 millions d'utilisateurs à travers le monde, grâce à ses deux nouveaux inscrits par seconde (soit 172 800 par jour!). Linkedin, présent dans 200 pays et en 19 langues, est encore bien loin des réseaux généralistes mais peut s'enorgueillir de devancer très largement les autres networks professionnels. Les revenus issus des fonctions réservées aux abonnés ont gonflé de concert avec le nombre d'utilisateurs, ou presque, puisqu'ils enregistraient au troisième trimestre 2012 une hausse de 81% par rapport à l'année précédente, à 252 millions de dollars. La croissance du réseau serait portée par la Colombie, l'Indonésie et la Turquie pour le site web, et par la Chine, le Brésil et le Portugal pour l'accès via mobile. 64% de ses utilisateurs sont désormais à l'international, en dépit des 74 millions d'inscrits américains, loin devant les indiens (18 millions), le Royaume-Uni et le Brésil qui sont tous deux à 11 millions de membres ou le Canada et ses 7 millions d'utilisateurs. Sans surprise, c'est le domaine des nouvelles technologies qui arrive premier chez les utilisateurs de Linkedin (4 millions de membres y travaillent), devant la finance et l'éducation supérieure qui rassemblent respectivement 2 millions et 1,95 millions de membres. La fonction "influenceurs" qui permet de suivre l'actualité de personnalités importantes couronne Richard Branson numéro 1, suivi de Barack Obama, Deepak Chopra, Tony Robbins et du CEO de Linkedin, Jeff Weiner.

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09 janvier 2013 à 16h43 | Non classé, Web 1,2,3
4 décembre 2012
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Filippetti interrogée sur une dérivation partielle de la TST vers la musique

Dans une question écrite à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le...

Dans une question écrite à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le député des Hautes Alpes Joël Giraud, membre du Parti radical de gauche,  l'interroge sur les suites qu'elle entend donner au projet de financer la création d'un Centre national de la musique en dérivant vers la filière musicale une partie de la TST (Taxe sur les services de télévision) acquittée par les fournisseurs d'accès à Internet. "La musique est bien tout aussi légitime que le cinéma à percevoir une partie de cette taxe, puisque elle est aussi présente que le cinéma sur internet", argumente t-il. Et d'observer : "Il semble que le domaine des musiques actuelles reste, d'un point de vue financier, réellement sous-doté, alors qu'il s'est très largement structuré depuis son émergence, il y a une trentaine d'années et représente aujourd'hui la première pratique culturelle des Français". Cette question d'une dérivation d'une partie de la TST vers la musique est remise sur le tapis alors que le gouvernement travaille toujours sur le nouveau mécanisme qui doit être inscrit dans la loi de finances 2013 pour faire échec aux ruses comptables permettant de réduire considérablement son assiette.

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04 décembre 2012 à 18h35 | Non classé
9 novembre 2012
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L’action Groupon chute après la publication de résultats encore plus décevants que prévu

Décidément Groupon déçoit. Ses résultats, annoncés aujourd'hui, avaient été largement anticipés par le...

Décidément Groupon déçoit. Ses résultats, annoncés aujourd'hui, avaient été largement anticipés par le marché, mais sont encore plus décevants que ne l'avaient prévu les analystes. Le spécialiste du "coupon" en ligne, qui permet aux consommateurs d'acheter des services à prix réduits, a vu son action perdre 25% en quelques heures, atteignant les 2,93 dollars. Cette chute est d'autant plus considérable que l'action Groupon avait été introduite en bourse au prix de 20 dollars il y a tout juste un an, ce qui représente une terrible perte de capitalisation boursière. Les revenus globaux de Groupon ont diminué de 10% par rapport au second trimestre 2012, confirmant la tendance à la baisse du marché des coupons, et ce malgré des promesses de croissance à l'international par la société américaine. Il est possible que la crise économique y soit pour quelque chose, mais on ne peut pas non plus ignorer le fait que de nombreux commerçants ayant eu recours aux services de Groupon, en particulier en Europe, ont regretté l'expérience, ce qui a été à l'origine d'une mauvaise presse pour la compagnie. Le CEO Andrew Mason a d'ailleurs dit qu'il s'attaquerait personnellement à ces "problèmes d'exécution" et que la société mettrait désormais plus l'accent sur la satisfaction des commerçants avec lesquels elle travaille.

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09 novembre 2012 à 15h22 | Non classé, Web 1,2,3
23 octobre 2012
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La FTC publie ses recommandations sur l’usage de technologies de reconnaissance faciale

Tout comme l'Europe, les Etats-Unis se préoccupent de développer des usages raisonnables en...

Tout comme l'Europe, les Etats-Unis se préoccupent de développer des usages raisonnables en matière de reconnaissance faciale, technologie qui peut poser des problèmes de protection de la vie privée.  En Europe, la réponse tend plutôt à aller vers une limitation stricte de leur utilisation, comme on l'a vu avec le bras de fer entre Facebook et l'autorité Irlandaise de protection des données personnelles, qui a fini par aboutir à la désactivation de la reconnaissance faciale pour tous les nouveaux usagers européens du réseau social. Les Etats-Unis semblent plutôt s'orienter vers une solution de négociation à l'anglo-saxonne, comme le montrent les recommandations en la matière publiées hier par la Federal Trade Commission. La commission appelle les utilisateurs de technologies de reconnaissance, dont fait partie Facebook, à mettre au point leurs services en ayant à l'esprit les problématiques de protection de la vie privée. Il leur est demandé de prévenir clairement leurs utilisateurs qu'ils peuvent reconnaitre leur visage et le taguer sur des photos, ainsi que de stocker l'information rassemblée grâce à cette technologie de manière suffisamment cryptée, et, enfin, de ne pas utiliser la technologie du tout quand c'est trop risqué, par exemple pour des sites utilisés par des enfants.
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23 octobre 2012 à 12h03 | Non classé, Web 1,2,3