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Albanel fait confiance à Lescure

Dans une interview exclusive à paraître vendredi  chez Edition Multimé[email protected], Christine Albanel, ancienne ministre...

Dans une interview exclusive à paraître vendredi  chez Edition Multimé[email protected], Christine Albanel, ancienne ministre de la Culture et actuelle dirigeante des évènements et des partenariats chez France Télécom Orange, accorde toute sa confiance à la mission Lescure pour l'Acte II de l'exception culturelle. "Je n’ai pas le sentiment que la mission Lescure veuille supprimer l’Hadopi, purement et simplement, mais plutôt adapter cette Autorité à l’évolution des usages d’Internet. Ce serait d’ailleurs dans l’esprit de la loi Hadopi, qui se proposait de fixer un cadre, nécessairement évolutif, et qui avait le double objectif de faire oeuvre pédagogique sur le droit d’auteur, et de favoriser l’offre numérique légale" explique ainsi l'ancienne occupante de la rue de Valois qui se dit prête à être auditionnée si besoin était. Sur le livre numérique aussi, elle enfile la double casquette d'ex-ministre et de haute dirigeante d'un opérateur majeur, pour promouvoir le projet de l'entreprise, "un modèle ouvert du livre numérique, par opposition au système fermé proposé par les grands acteurs américains comme Apple ou Amazon" et continuer de réclamer une TVA réduite sur les ebooks "très importante pour l’accessibilité des biens culturels". Elle souligne au passage les problèmes rencontrés "les acteurs français de la culture, et notamment de l’édition, ne peuvent jouer à armes égales avec des acteurs américains qui installent leur siège social européen dans les pays où la fiscalité est moins élevée qu’en France." Elle rappelle d'ailleurs que selon elle "il est essentiel que les géants du Net apportent leur contribution au financement de la culture et de la création."

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23 octobre 2012 à 15h44 | Politique
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Redevance : 129 euros pour tous en 2013

Les députés socialistes qui protestaient contre une hausse trop importante de la redevance,...

Les députés socialistes qui protestaient contre une hausse trop importante de la redevance, lui préférant un élargissement de l'assiette aux résidences secondaires se sont finalement pliés aux désirs de Jean-Marc Ayrault, lequel avait fait marche arrière sur ce sujet la semaine dernière. La redevance 2013 s'élèvera donc à 129 euros contre 125 cette année, une hausse de 4 euros, dont 2 se justifient par l'inflation. L'amendement soutenu entre autre par Patrick Bloche, député socialiste et président de commission Culture et Éducation de l’Assemblée nationale, et qui visait à rendre la taxe plus équitable en étendant aux résidences secondaires n'a donc pas été adopté dans le budget 2013, n'en déplaise à ceux qui estimaient qu'il s'agissait de la manière la plus démocratique de renflouer les comptes de l'audiovisuel public. Aurélie Filippetti , ministre de la Culture, ainsi que Jérôme Cahuzac, son homologue du Budget avaient pourtant tous les deux pris position en faveur de l'élargissement de l'assiette. On sait désormais que c'est Jean-Marc Ayrault qui a le dernier mot, qu'importe ce qu'en disent ministres et parlementaires de sa majorité.

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23 octobre 2012 à 14h01 | Politique
16 octobre 2012
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Offensive anti Bruxelles de la culture

Le directeur général de la SACD publiait une tribune sur le site du...

Le directeur général de la SACD publiait une tribune sur le site du journal La Tribune, quand dans le même temps, un collectif des associations du cinéma diffusait un communiqué rageur sur la défense de la taxe distributeur sur les télécoms. "Il serait incompréhensible que des fournisseurs d’accès à l'Internet, dès lors qu’ils assurent la distribution de services audiovisuels, ne contribuent plus au financement de la création et de la diversité culturelle", déclarent les membres signataires: BLIC-BLOC-ARP-UPF-SACD-SPFA-SPI-USPA. Comme nous l'avons longuement traité dans les colonnes d'ElectronLibre, cette taxe est toujours refusée par les services de Neelie Kroes, au nom d'un libéralisme qui ne plait guère aux représentants du septième art. Le CNC a pris fermement position dans nos colonnes sur la question, estimant qu'il n'y avait pas d'autres solutions. De même pour le réalisateur Michel Hazanavicius qui s'est prononcé fermement contre le "forfait" voulu par Bercy. La France a obtenu une rallonge de la part de la commission pour faire des propositions. "La France doit conserver sa liberté de déterminer sa politique audiovisuelle, comme elle l'a toujours défendu", rappelle le collectif dans un élan que ne repousserait pas le plus anti-européen.

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16 octobre 2012 à 16h47 | Politique
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Redevance étendue, ISF sur les oeuvres d’art, Ayrault fait marche arrière toute

Les dissensions entre la rue de Valois, Bercy et Matignon n'en finissent pas, comme l'a...

Les dissensions entre la rue de Valois, Bercy et Matignon n'en finissent pas, comme l'a une nouvelle fois prouvé Jean-Marc Ayrault, invité d'Europe 1 ce matin, et qui est revenu sur plusieurs propositions émanant pourtant de sa propre majorité. Ainsi, l'extension de la redevance télé au résidences secondaires, amendement qui doit être déposé aujourd'hui à l'Assemblée par des députés socialistes n'a pas ses faveurs. La redevance sera bien augmentée explique le Premier ministre, mais son assiette ne sera pas élargie. Dommage, il s'agissait bien là d'une mesure éminemment démocratique, d'une "vraie mesure de gauche" en somme, comme nous vous en parlions il y a peu. Plutôt surprenant quand on sait que pour une fois, le ministre du Budget Jérôme Cahuzac était tombé d'accord avec son homologue de la Culture, Aurélie Filippetti, et avait même déclaré dimanche soir que le gouvernement était "favorable à cet amendement d'origine parlementaire". Manque de concertation? Brouhaha dans la communication entre les membres dudit gouvernement? Toujours est-il qu'Ayrault déclare aujourd'hui que "ce n'est pas la position du gouvernement". La redevance sera en revanche augmentée de manière plus faible (2 euros au lieu de 4) ce qui ne devrait pas enchanter ceux qui en dépendent. Autre mesure dont on pouvait penser qu'elle serait mise en avant par un gouvernement de gauche : l'intégration des oeuvres d'art dans le patrimoine assujetti à l'ISF. Là aussi il s'agit d'un amendement socialiste mais Ayrault met le holà et se montre catégorique au micro d'Europe 1 "Il n'y aura pas d'intégration dans le calcul de l'impôt sur la fortune des œuvres d'art." Peut-être a-t-il entendu les doléances des musées qui s'en inquiétaient? Cette proposition restera en tout cas lettre morte.

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16 octobre 2012 à 10h39 | Politique
12 octobre 2012
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Denis Jacquat veut imposer les films en VO sous titrés

Le député Denis Jacquat est un habitué du genre. Après un premier texte...

Le député Denis Jacquat est un habitué du genre. Après un premier texte de loi proposé il y a un an tout juste imposant la diffusion obligatoire d'une version originale sous titrés des films, le député UMP a présenté le même texte le 10 octobre dernier, comme le rapporte PCinpact. Il demande que les oeuvres qui sont diffusées sur le câble, le satellite par des services de télévision via l'ADSL comportent obligatoirement une piste VOST. Denis Jacquat motive son amendement par une nécessité pour le citoyen d'acquérir " la maîtrise d’une seconde langue européenne se révèle être un véritable facteur d’ouverture et d’insertion sociale et professionnelle".

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12 octobre 2012 à 16h35 | Politique
11 octobre 2012
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Blocages Loppsi, le retour de la vengeance II ?

Le  filtrage extrajudiciaire des contenus pédopornographiques contenu à l'article 4 de la loi...

Le  filtrage extrajudiciaire des contenus pédopornographiques contenu à l'article 4 de la loi Loppsi 2 serait-il prêt à faire son grand retour en dépit de la controverse et des promesses proférées en juillet par Fleur Pellerin? C’est ce que l'on est en droit de penser au regard de la réponse fournie par le ministère de l'Intérieur à une question écrite d'un député UMP sur "l'état d'avancement des décrets d'application de cette loi". Ainsi, la place Beauvau détaille "Au 16 août 2012, 21 décrets d'application de cette loi ont été publiés représentant 34 mesures, soit un taux d'application de 87 %" et ajoute que "quatre décrets représentant cinq mesures doivent encore faire l'objet d'une publication". Et, ô surprise, parmi les décrets qui devraient poindre sous peu, on retrouve celui "fixant la compensation des surcoûts résultant des obligations mises à la charge des opérateurs dans le cadre de la lutte contre la diffusion des images ou des représentations de mineurs à caractère pornographique fait l'objet d'une consultation des fournisseurs d'accès à internet." Or, l'article 4 de la loi Loppsi 2  concerne justement l'intervention des FAI pour le blocage de sites pédopornographiques sur décision de l'autorité administrative. Les voeux pieux de la ministre déléguée à l'Economie numérique n'ont semble-t-il pas convaincu le ministère de l'Intérieur.

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11 octobre 2012 à 14h12 | Politique
9 octobre 2012
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Arcep/CSA, il est urgent d’attendre

Finalement, le grand soir attendra. Dans un article Les Echos brosse le tableau...

Finalement, le grand soir attendra. Dans un article Les Echos brosse le tableau d'une situation peu engageante pour l'action du gouvernement autour de la fusion entre Arcep et CSA. Une fusion qui ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut, du côté des opérateurs de télécommunications. Le quotidien économique explique ainsi que L'Elysée souhaite déjà botter en touche, quand Bercy attend d'en savoir plus auprès du CSA. Enfin, note le journal propriété de Bernard Arnault, "la réflexion en est donc à ses balbutiements rue de Valois..." Le ministère de la Culture et de la Communication a lancé un appel d'offres pour réaliser une étude sur les législations étrangères en matière audiovisuel. Il n'est jamais trop tard pour apprendre.

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09 octobre 2012 à 16h44 | Politique
8 octobre 2012
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Financement du CNC : Matignon s’empare du dossier TST – Gratuit

(publié précédemment le 1er octobre) Il fallait bien que cela arrive. Aurélie Filippetti...

(publié précédemment le 1er octobre) Il fallait bien que cela arrive. Aurélie Filippetti n'a pas convaincu Bruxelles. La ministre n'a pas su démontrer l'enjeu de la taxe sur les télécoms pour la sauvegarde de l'exception culturelle, et le bon financement du septième art, via le CNC. Et il y a quelques jours, Fleur Pellerin se voyait donc confier le dossier TST, arguant de sa proximité avec les opérateurs de télécommunication. Entre les deux femmes, fortes personnalités de ce gouvernement Ayrault, et rivales sur ce genre de dossier aux confins des arts et des bits, finalement le premier ministre à tranché. Ce sera finalement Serge Guillon, du Secrétariat général des affaires européennes qui se déplacera jeudi pour rencontrer la commission à Bruxelles. Il pourrait inviter des membres des deux ministères à se joindre à lui, pour peser de tout le poids de l'exécutif face à Bruxelles, indique une source proche de Matignon. La France entend cependant faire accepter le mécanisme de la taxe, sans plus d'aménagement afin d'en garantir l'équité et le produit pour les années à venir.

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08 octobre 2012 à 16h50 | Politique
4 octobre 2012
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Un nouveau secrétaire général rue de Valois

Jean-François Collin est nommé secrétaire général du ministère de la Culture et de...

Jean-François Collin est nommé secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication. Il remplace à ce poste Guillaume Boudy, pour des raisons qui n'ont pas été communiquées. Jean-François Collin était depuis janvier 2011 directeur général d'Eau de Paris, régie municipale de la ville de Paris chargée de la production et de la
distribution de l’eau, indique le ministère

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04 octobre 2012 à 12h31 | Politique
27 septembre 2012
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Un prêt de 65 millions d’euros pour Presstalis

Selon Le Monde, l'Etat aurait accepté de renflouer Presstalis à hauteur de 60 millions...

Selon Le Monde, l'Etat aurait accepté de renflouer Presstalis à hauteur de 60 millions d'euros. Cet investissement permettrait de sauver Presstalis du redressement judiciaire. La société a rendez-vous lundi prochain devant le tribunal de commerce pour présenter son plan de sauvetage. Cependant, cette somme pourrait s'avérer insuffisante pour garantir la pérennité d'une entreprise qui ne paie plus ses charges sociales et a besoin d'un apport bien supplémentaire pour se restructurer. En attendant, la réunion de lundi, les tractations continuent. Presstalis avait le projet de geler les recettes des éditeurs. Une décision lourde de conséquences qui a certainement pesé dans la balance pour convaincre Bercy.

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27 septembre 2012 à 18h50 | Politique
25 septembre 2012
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Fleur Pellerin accélère sur le THD et la TST

Comme nous l'avions indiqué, la ministre de l'économie numérique est désormais en première...

Comme nous l'avions indiqué, la ministre de l'économie numérique est désormais en première ligne sur le dossier de la taxe sur les services de télévisions que la France veut défendre à Bruxelles. Dans un discours devant les membres de l'ARCEP, la ministre s'est exprimée clairement sur le dossier, qui représente certainement une victoire pour elle face à la rue de Valois. Fleur Pellerin a déclaré à ce propos "J’ai proposé à mes collègues du Gouvernement un nouveau dispositif, qui présenterait le triple avantage de garantir un rendement satisfaisant, de rétablir l’équité entre les opérateurs et de respecter le cadre communautaire. Nous irons défendre dès lundi prochain cette "TST 2" à la Commission européenne." Une déclaration de la ministre qui arrive à point nommé alors que Aurélie Filippetti avait réuni la presse le matin même pour le lancement de la mission Lescure. Fleur Pellerin s'est aussi donnée trois objectifs sur le très haut débit : "1. L’accès aux logements ; 2. La question de l’incitation économique à la bascule pour les consommateurs et pour les opérateurs ; 3. La question de l’extinction progressive du réseau cuivre, qui fera l’objet très prochainement d’une expérimentation dans une commune de la région parisienne." Le fibre demeure donc plus que jamais l'objectif de la ministre, malgré le peu d'appétit des clients car comme l'a souligné la jeune ministre "des réseaux en fibre optique ont été déployés à proximité de presque 6 millions de foyers. Presque 2 millions peuvent être raccordés immédiatement. Et seuls moins de 250 000 foyers ont aujourd’hui décidé de franchir le pas du FTTH".

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25 septembre 2012 à 18h14 | Politique
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Hystérie Facebook : Montebourg et Pellerin saisissent la CNIL

Alors même que les doutes sont de plus en plus prégnants sur la...

Alors même que les doutes sont de plus en plus prégnants sur la réalité du "bug" aux messages directs sur Facebook, Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ont exigé que le réseau social s'explique dès aujourd'hui devant la CNIL. La rumeur, dont la réalité n'a toujours pas été démontrée, est partie de France hier : certains usagers de Facebook auraient eu sur leur "mur", c'est-à-dire la page ouverte à tous leurs "amis", des messages privés, qui étaient destinés à une seule personne. Facebook a immédiatement démenti, pendant qu'aucune preuve matérielle de ce problème n'a été rapportée sur les réseaux mais que la trainée de poudre poursuivait son cours dans les médias. Facebook serait entendu par la CNIL dès aujourd'hui, sur la possible violation de ses devoirs de confidentialité et de protection de la vie privée. Affaire à suivre.

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25 septembre 2012 à 10h29 | Politique
24 septembre 2012
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Julien Dourgnon prend les industries créatives chez Montebourg !

Au ministère du Redressement productif, Julien Dourgnon occupera la fonction de conseiller politique...

Au ministère du Redressement productif, Julien Dourgnon occupera la fonction de conseiller politique et prendra une part des industries créatives, annonce la Correspondances de la Presse, relayée par Pcinpact. Julien Dourgnon est tout sauf un inconnu. Il a fait ses classes chez UFC Que choisir, luttant contre les DRM et Dadvsi avant de passer à l'ennemi, la Sacem. Là, il ne fit pas long feu, quinze jours après il était dehors sans remerciements. Son arrivée au sein du ministère du redressement productif semble être la confirmation du flottement actuel du gouvernement Ayrault.

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24 septembre 2012 à 15h04 | Politique
21 septembre 2012
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Le projet de taxe Google de la presse révélé

Il est encore à l'état de brouillon, mais il y a déjà de...

Il est encore à l'état de brouillon, mais il y a déjà de quoi être surpris. Télérama vient de révéler le projet de loi concoctée par les Editeurs de presse que la gouvernement pourrait porter devant les députés. Comme cela avait été annoncé, et confirmé par la ministre, ce texte prévoit la création d'un nouveau volet de la propriétés intellectuelle, compris comme un droit voisin pour la presse à percevoir sur les clics des liens des agrégateurs en ligne. Une loi similaire existe déjà en Allemagne. Les éditeurs sont cependant dans une situation compliquée, car ils sont aussi de gros consommateurs des mots clefs vendus par Google. Ce serait donc un prêté pour un rendu, qui pourrait déboucher sur une opération blanche. Ce projet de loi devrait surtout donner aux éditeurs un levier de négociation avec les pouvoirs publics pour obtenir des aides.

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21 septembre 2012 à 19h21 | Politique
19 septembre 2012
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CNM : Aurélie Filippetti obtient enfin un soutien

Le SAMUP, un syndicat d'artistes fort de 3760 membres, vient d'apporter son soutien...

Le SAMUP, un syndicat d'artistes fort de 3760 membres, vient d'apporter son soutien à la ministre Aurélie Filippetti dans l'affaire du centre national de la musique. Dans un communiqué, le SAMUP "premier syndicat d’artiste musicien français en nombre d’adhérents, salut la décision courageuse et réaliste d’Aurélie Fillipetti de suspendre le projet du CNM." Les raisons invoquée sont les mêmes que celles déjà données par la ministre, le manque de budget pour ce nouvel établissement. Cependant, la suite du communiqué est plus intéressante "face à la grave situation économique que connait notre pays, il serait temps que le SNEP prenne conscience qu’il n’est pas le centre du monde, fasse preuve de responsabilité et ait le sens de l’intérêt général", souligne le Samup qui avec le SNEP a trouvé son véritable adversaire. Selon le représentant des artistes, il est faut de croire comme le SNEP le répète, de croire que les majors sont "à l'origine de la création". Le conflit idéologique bat donc son plein, entre le ministère qui prend le parti des artistes, face aux majors, qui sont comme toujours caricaturées. La vérité est certainement plus complexe, et la suite des événements nous en apprendra plus sur les véritables motivations politiques de la rue de Valois, à vouloir monter les uns contre les autres au sein du secteur musical.

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19 septembre 2012 à 17h14 | Politique
17 septembre 2012
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Filippetti : une taxe au clic pour financer la presse?

Les déclarations d'Aurélie Filippetti n'en finissent pas de provoquer des tollés. Elle soutenait...

Les déclarations d'Aurélie Filippetti n'en finissent pas de provoquer des tollés. Elle soutenait la semaine dernière l'idée d'une taxe sur les agrégateurs d'information en ligne qui serait reversée aux organes de presse, une idée qui a fait bondir le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) qui compte parmi ses adhérents les pure players Atlantico, @rrêt sur images, Mediapart, Owni, Rue89 ou Slate.  Selon eux, il s'agirait en fait de taxer l'indexation des contenus pour faire à la presse une subvention qui ne dirait pas son nom, une démarche dont ils redoutent qu'elle n'ait l'effet inverse de celui escompté, en renfonçant le monopole de Google au détriment des autres acteurs du net utilisant l'agrégation. En parallèle, et sans surprise, plusieurs grands journaux s'étaient prononcés en faveur d'une telle taxation, rejoints par le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) ou le GIE E-Presse. Dans une interview accordée à Aqui.fr et Rue89 ce weekend lors d'un déplacement à Metz, la ministre de la Culture défend une fois de plus ce projet: "ce qui est indispensable, c'est qu'il y ait une forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir faire, en matière grise. Il faut qu'ils participent au financement de l'information."  Serait-ce une manière de remplacer des subventions de l'Etat comme le soupçonne le Spiil?  C’est bien possible puisqu'Aurélie Filippetti dit vouloir "une remise à plat des aides (...) il n'est pas illégitime de s'interroger sur la pertinence de certaines autres aides qui vont vers des journaux par exemple dits «people» et ne sont pas dans des difficultés économiques avérées". La ministre en a tout de même profité pour régler un diférend avec les journalistes travaillant en ligne, qui était né lors d'une interview dans Polka magazine, et où elle avait estimé que "sur Internet rien n'était éditorialisé", elle précise "Il y a eu un malentendu. Je voulais dire qu'il y a aujourd'hui, sur internet, des plateformes qui utilisent beaucoup de textes bruts issus notamment de travaux d'agence de presse, l'Agence France Presse par exemple, et qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches. Ils nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique, en ligne. Moi, je plaidais pour le maintien de la qualité de la presse qu'elle soit papier ou presse en ligne." Dont acte.

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17 septembre 2012 à 13h58 | Politique
14 septembre 2012
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Hadopi : Aurélie Filippetti veut plus de condamnations

La ministre de la Culture et de la Communication s'est exprimée sur la...

La ministre de la Culture et de la Communication s'est exprimée sur la première condamnation d'un internaute pour défaut de sécurisation. En déplacement dans l'est de la France, Aurélie Filippetti a déclaré "Hadopi coûte 11 millions d'euros par an, plusieurs dizaines de personnes y travaillent. Ce que je constate, c'est que la décision qui a été prise hier à Belfort, c'est 150 euros de condamnation, et c'est une première, et qu'il y a à peine 30 dossiers transmis au juge". La ministre semble déplorer le peu d'internautes condamnés au regard de l'argent dépensé, elle ajoute d'ailleurs "il y a peut-être une légère disproportion entre les moyens énormes qui ont été déployés pour Hadopi, tout le débat qui a présidé à la constitution de cette autorité, et le résultat concret". L'Hadopi a transmis quatorze dossiers au parquet. D'autres condamnations sont à prévoir.

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14 septembre 2012 à 14h20 | Politique
12 septembre 2012
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CNM : les petits labels  »indés » consternés par l’abandon du projet

C'est un véritable désarroi qu'ont suscité les déclarations d'Aurélie Filippetti dans Le Monde...

C'est un véritable désarroi qu'ont suscité les déclarations d'Aurélie Filippetti dans Le Monde concernant le projet de CNM, au sein des fédérations de petits labels indépendants qui voient là s'effondrer tous les espoirs mis dans l'émergence de cette nouvelle institution, et réduits à néant tous les efforts qu'elles ont consentis depuis deux ans pour obtenir un minimum de reconnaissance, de la part des pouvoirs publics comme des principales instances de la filière musicale. Pour ces centaines de petits labels indés, qui n'ont jamais eu accès ni aux crédits d'impôt que la ministre se targue d'avoir prorogés, ni aux autres dispositifs d'aide existants, la nouvelle de l'arrêt du projet de CNM, qui prévoyait de leur allouer pour la première fois une enveloppe d'aides spécifiques, sonne comme un glas. Elle risque en effet de signer l'arrêt de mort de nombreuses structures de production indépendante en régions dans les mois qui viennent. La déception, et le sentiment de trahison, sont à la hauteur des espoirs qu'avaient suscité les assurances renouvelées de la ministre le 11 juillet dernier, lors d'une réunion avec tous les acteurs de la filière musicale. En témoigne le ton de la lettre ouverte que viennent d'adresser à Aurélie Filippetti les fédérations CD1D et Félin, et le SMA (Syndicat des musiques actuelles). « Sans [la] création [du CNM] (et l’arrivée rapide de moyens et de dispositifs d’aides adaptés), bon nombre de nos structures, déjà dans des situations délicates, disparaîtront au cours des prochains mois, écrivent-ils, entraînant avec elles une grande partie de la diversité dont peut se targuer

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12 septembre 2012 à 11h10 | Politique
3 septembre 2012
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Hadopi : Aurélie Filippetti va respecter l’indépendance de la justice

Parfois la politique prend des détours surprenants. Ainsi, interrogée par BFM, et reprise...

Parfois la politique prend des détours surprenants. Ainsi, interrogée par BFM, et reprise par Numerama, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti a affirmé qu'il était "exclut de donner des instructions aux procureurs sur le sujet, et notamment de leur demander de ne pas couper les accès Internet". Le contraire aurait été étonnant, puisqu'il aurait pu être interprété comme une menace sur l'indépendance du Parquet. La ministre n'a jamais franchi la ligne jaune, mais elle ne s'est pas gêné ces derniers temps pour commenter cette phase si délicate de la riposte graduée, en se déclarant déjà contre la suspension de la connexion, ou en suggérant que l'Hadopi n'était pas efficace.

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03 septembre 2012 à 15h15 | Politique