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Xbox Music, cette fois c’est la bonne… courage Microsoft.

Microsoft entretient une relation compliquée avec la musique. La firme de Redmond avait...

Microsoft entretient une relation compliquée avec la musique. La firme de Redmond avait subi une première humiliation avec son service Zune, écrabouillé par iTunes et son iPod aux débuts des Internets. Depuis, Microsoft renâcle sa défaite. Le géant américain revient plus conquérant que jamais avec un nouveau service basé cette fois sur une complémentarité entre Windows 8, Windows Phone et Xbox Live. Le service propose à la fois du streaming à la mode Spotify moyennant un abonnement pour les utilisateurs mobiles de 9,99 dollars par mois. Il est aussi disponible avec une boutique en ligne permettant l'achat à l'acte. Le catalogue est profond de quelques 30 millions de titres, annonce fièrement Microsoft.  Reste à voir si les clients seront au rendez-vous. Xbox Live réussit bien dans le domaine des jeux vidéo, mais Windows Phone a bien du mal à percer.

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15 octobre 2012 à 17h11 | So_cult’
12 octobre 2012
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Cinéma : Weinstein en guerre contre le piratage

Il est remonté, Harvey! Le sieur Weinstein, confondateur de Miramax puis de la compagnie éponyme,...

Il est remonté, Harvey! Le sieur Weinstein, confondateur de Miramax puis de la compagnie éponyme, a appelé à des mesures draconiennes pour lutter contre le piratage des (de ses?) films sur Internet. Lors d'un discours fleuve devant le British Film Institute, il a chanté les louanges du  système de riposte graduée français avant de décocher quelques uppercuts bien sentis à ses principales cibles, à savoir les géants du Web qui font leur beurre sur les productions d'autrui. Parmi ses ennemis, Weinstein cite Youtube et les gros sites de partage de vidéo, qu'il accuse de n'être pas assez vigilant sur les contenus illégaux en citant l'exemple du film "Chicago" qui est disponible par morceaux mais que l'on peut au final regarder en entier, gratuitement, et donc sans aucun revenu pour les producteurs, acteurs, réalisateurs etc. Sur ce point aussi, Weinstein pointe l'exemple français en la matière " Si une compagnie Internet vole du contenu, ils la ferment (...) et laissez-moi vous dire qu'Apple France, Yahoo France ou Google France, aucun d'eux n'a fermé boutique." Pour lui, la politique mise en place dans l'hexagone est "l'une des  plus strictes" qui existent, et si elle ne plaît pas à tout le monde, il estime qu'elle permet de faire vivre une industrie du cinéma diversifiée, en accordant des financements à des projets différents ou risqués, parmi lesquels il cite "The Artiste", film en noir et blanc qui a raflé de nombreuses récompenses. Pas avare de répliques sarcastiques, Harvey Weinstein a fait ricaner le public à grands renforts de tacles humoristiques "J'adore quand ces gars d'Internet me disent ' hey mec, on veut juste être neutres sur le contenu'... La prochaine fois je dirai 'pas de souci, je vais chercher mon tshirt tie-dye et je vais venir m'asseoir un moment dans ton palace qui vaut un milliard à San Francisco ou dans la Silicon Valley, histoire d'ne profiter." Globalement, ce que dit craindre Weinstein avant tout, c'est un appauvrissement de l"industrie, qui, mal financée, ne laisserait la place qu'aux blockbusters au détriment des films d'auteurs produits par les indépendants (comme lui).

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12 octobre 2012 à 11h54 | So_cult’
9 octobre 2012
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Des ambitions très fortement à la hausse pour Deezer

En amont de l'annonce officielle, cette semaine, d'une troisième levée de fonds de...

En amont de l'annonce officielle, cette semaine, d'une troisième levée de fonds de 100 M€ par Deezer, le PDG de la plateforme de streaming française, Axel Dauchez, a fait quelques confidences au Wall Street Journal Europe. « Cet investissement arrive au bon moment pour changer l'échelle de nos ambitions, a -t-il confié. Nous avons éprouvé le modèle. Nous avons prouvé que dans certains pays qui n'ont jamais monétisé auparavant nous sommes en train de générer des revenus pour l'industrie de la musique ». Deezer est présent dans une centaine de territoires sur les 200 visés par sa stratégie d'expansion à l'international lancée fin 2011, a indiqué Axel Dauchez. « En terme de volume, les principales étapes sont devant nous », a t-il cependant reconnu. Et d'ajouter que la compagnie va désormais entrer dans une phase d'investissement. Alors qu'elle était parvenue à dégager des profits en 2011, avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 50 M€, contre 15 M€ en 2010, elle devrait donc afficher de nouveau des pertes. Mais « nous redeviendrons profitable en 2014 », affirme Axel Dauchez. Les ambitions de Deezer, affichées dans un précédent communiqué, sont très élevées : elles vont jusqu'à vouloir représenter 5 % du marche mondial de la musique enregistrée à l'horizon 2016, c'est à dire multiplier d'ici là par 15 ou 20 son chiffre d'affaires 2011, réalisé essentiellement sur le territoire français, et peser 4 ou 5 fois, grosso modo, ce que pèse aujourd'hui son concurrent Spotify. Deezer pourra t-il y parvenir sans se lancer sur le marché américain, jusque là banni de sa stratégie d'expansion  ? C'est peu probable...

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09 octobre 2012 à 16h22 | So_cult’
8 octobre 2012
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Cinéma : une légère baisse de la fréquentation de début d’année

Le centre national du cinéma vient de publier les chiffres pour les neuf...

Le centre national du cinéma vient de publier les chiffres pour les neuf premiers mois de l'année en France. De janvier à septembre le nombre total d'entrée en salle accuse une baisse de 1,8% à 143,38 millions, contre 146 millions en 2011. Le CNC estime que sur une année de septembre à octobre (année glissante), le total avoisine les 214,01 millions d'entrées, ce qui représenterait une croissance importante pour le septième art de 5,4%. La part des films français est en augmentation aussi, avec 39,8% contre 33,7 en 2011, et cette percée se fait au détriment des productions US, qui passent de 50,4 à 48,9%, mais aussi des cinémas des autres pays dont la part de marché est en forte baisse : 11,3%, contre 15,9%. Ce résultat est encore plus signification sur un an, où les films français grimpent à 45,1%.

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08 octobre 2012 à 18h35 | So_cult’
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Fuller en embuscade sur EMI?

Simon Fuller, producteur de disque et de télévision britannique serait aux aguets pour...

Simon Fuller, producteur de disque et de télévision britannique serait aux aguets pour mettre la main sur les 60% d'EMI qui se retrouvent sur le marché dans le cadre de l’acquisition par Vivendi Universal. Parmi ces branches mises en vente afin de satisfaire aux exigences de la Commission européenne en matière de concurrence, les labels Parlophone et Chrysalis intéresseraient Fuller, qui pourrait faire une offre en duo avec le fondateur d'Island Records, Chris Blackwell. L'enchère, dont certains disent qu'elle pourrait avoisiner les 350 millions de livres sterling (soit près de 433 millions d'euros), pourrait aussi se faire en partenariat avec des financiers privés et une compagnie de télécommunications dont le nom n'a pas transpiré. Les observateurs se perdent en conjectures quant à l'objectif visé par Simon Fuller en cas de rachat, mais il se murmure que ce serait surtout la franchise "Now That’s What I Call Music" qui l'intéresserait, d'autant qu'elle aurait un bon potentiel de développement à la télévision, un domaine où le patron de XIX entertainement a déjà eu quelques succès, à l'image de sa "Pop Idol" , exporté en France sous le nom de "Nouvelle Star" et aux USA sous celui de "American Idol". Mais BMG reste le favori dans la course au rachat de parties d'EMI, secondé par Warner qui devrait aussi mettre sur la table un beau paquet de dollars.

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08 octobre 2012 à 14h30 | So_cult’
4 octobre 2012
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Google et les éditeurs américains signent un accord après 7 ans de conflit

L'accord met fin à une dispute entamé il y a déjà plusieurs années....

L'accord met fin à une dispute entamé il y a déjà plusieurs années. L'Association of American Publishers (AAP) et Google ont enfin trouvé un terrain d'entente. En 2005, cinq éditeurs américains avaient intenté un procès à Google, car le moteur de recherche numérisé des oeuvres, livres ou magazines sans autorisation. L'accord permet à Google de numériser des oeuvres pour constituer sa bibliothèque. Les éditeurs, de leur côté, ont accès à ces oeuvres et gardent le contrôle sur les contenus numérisés par Google.

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04 octobre 2012 à 19h42 | So_cult’
2 octobre 2012
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Cloud et copie privée : la FFT craint une remise en cause du statut d’hébergeur

C'est une véritable bataille rangée qui promet de s'engager, sur le terrain du...

C'est une véritable bataille rangée qui promet de s'engager, sur le terrain du "cloud computing" (informatique en nuages) et de la rémunération pour copie privée, entre ayant droit et acteurs des télécoms et des nouvelles technologies. Chargée de plancher sur la question de savoir si des hébergeurs comme Apple, Amazon ou Google doivent être soumis à cette forme de rémunération équitable, au titre des services de stockage de musique dans le cloud (c'est à dire sur leurs serveurs) qu'ils offrent à leurs clients, le CSPLA (Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique) n'a pas encore rendu officiellement sa copie que la Fédération française des télécoms (FFT) s'insurge de la direction prise par ses travaux, au regard des projets d'avis et de rapport final dont elle a pris connaissance. Et de s'alarmer notamment de ce qu'ils "restent flous sur la notion de copiste". "A l'heure où les services de 'cloud' permettent de dissocier le bénéficiaire de la copie de l'entité réalisant cette copie, la définition juridique du copiste nécessite d'être réaffirmée", affirme t-elle, dans une lettre adressée au CSPLA rendue publique par PC INPact. Mais la FFT s'alarme surtout que dans son analyse, le CSPLA considère ce genre de service de "casier virtuel" comme relèvant du droit d'autoriser et non de l'exception pour copie privée, ce qui tend à remettre en cause, selon elle, le régime de responsabilité limitée dont bénéficient les hébergeurs.

 

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02 octobre 2012 à 18h27 | So_cult’
20 septembre 2012
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L’agrégateur français Believe se lance au Canada

L'agrégateur français Believe a noué une alliance avec le distributeur indépendant DEP Distribution afin...

L'agrégateur français Believe a noué une alliance avec le distributeur indépendant DEP Distribution afin de lancer ses opérations au Canada. Jusque là, Believe, premier distributeur numérique d'artistes et de labels indépendants en Europe, n'était présent en Amérique du Nord qu'avec son service de distribution numérique low-cost Zimbalam. DEP Distribution est l'un des plus gros distributeurs indépendants québécois qui, outre celui de nombreux labels "indés" basés dans la province francophone, distribue également en exclusivité le catalogue d'Universal Music France au Canada, et bénéficie d'un accord avec Universal Music Canada pour la distribution de son catalogue à l'international.

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20 septembre 2012 à 12h02 | So_cult’
12 septembre 2012
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La Hadopi va examiner le cas VLC

Le secrétaire général de la Hadopi, Eric Walter, a annoncé hier soir sur Twitter que...

Le secrétaire général de la Hadopi, Eric Walter, a annoncé hier soir sur Twitter que l'Autorité lançait "un cycle d'auditions sur les questions soulevées par la saisine" de l'association VideoLan, plus connue sous l'abréviation VLC. VLC, c'est un lecteur vidéo qui a saisi au printemps dernier la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet afin de régler le problème rencontré face aux formats Blu-ray, bloqués par des DRM et empêchant donc VLC de les lire. Là où ça coince, c'est que la plupart des éditeurs de ce format refusent de débloquer l'accès aux films ou séries, arguant que cela pourrait faciliter le piratages desdites oeuvres. Un jugement favorable à VLC n'a pas de valeur juridique, mais il permettrait à l'association de s'en prévaloir en cas de litige. L'inverse serait évidemment une victoire des Pro-DRM qui aurait un goût amère pour les millions d'utilisateurs de VLC.

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12 septembre 2012 à 15h32 | So_cult’
11 septembre 2012
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La SACD fait le bilan de la fiction française

La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) se réunissait mardi matin afin...

La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) se réunissait mardi matin afin d'examiner les résultats de la dernière édition de l'Observatoire Permanent des Contrats Audiovisuels. L'occasion donc de dessiner les évolutions dans le monde de la fiction française, d'en constater les aspects positifs mais aussi de tirer la sonnette d'alarme sur les sujets plus problématiques. Les bonnes nouvelles d'abord : le secteur "sort de la crise" si l'on en croit le communiqué de la SACD, dont le rapport précise qu'"il n’y a jamais eu autant d’argent investi dans la fiction française" et que "les audiences des fictions françaises remontent". Pour autant, la société ne tarde pas à s'alarmer : les changements de formats et l'industrialisation du processus de création entraînerait une précarisation des professionnels en général, et des scénaristes en particulier, en raison de "la segmentation du travail d'écriture, de la déstabilisation des usages contractuels liés à la multiplicité des formats, du risque de copyright au rabais et du paradoxe des chaînes de la TNT qui grignotent de l'audience mais ne participent que marginalement au financement de la fiction française." Pour y remédier et prévenir davantage de dégâts sur la profession, la SACD "propose de créer, pour les nouveaux projets, un soutien automatique auprès du COSIP en faveur des auteurs d'unitaires et des créateurs de séries " et "plaide (...) pour une reconnaissance du statut de scénariste, seul maillon de la chaîne audiovisuelle à ne pas bénéficier d'un certain nombre de garanties."

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11 septembre 2012 à 16h55 | So_cult’
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VOD : le marché français en ébullition

Le marché de la Vidéo à la demande en France n'est pour le...

Le marché de la Vidéo à la demande en France n'est pour le moment que balbutiant par rapport aux Etats-Unis, mais il est déjà fortement encombré, et de nouveaux acteurs devraient encore rejoindre les rangs sous peu. Aux existants Canal Play Infinity, Filmo TV, Vidéo Futur, Pass M6, Disney Avant Première, Warner, Pass Gulli, Sundance Channels, INA Premium, Vodeo, MyZen, Shorts T ou KZ Play , vont sous peu venir s'ajouter LoveFilm (propriété d'Amazon) et Non Stop VOD, propulsé par le groupe AB Productions. Si Love Film pourrait se concentrer dans un premier temps en France sur le téléchargement définitif de films, Non Stop Video ambitionne de se démarquer de ses rivaux avec une offre novatrice et peu chère. L'abonnement devrait être à 6,99 euros par mois, sans engagement (soit 3 euros de moins que Canal Play) et donnera accès à 10 000 heures de contenus (et bientôt 15 000 grâce à des deals avec NA, ESPN, Nippon Animation ou Universal Music). Par ailleurs Non Stop VOD donnera la part belle au cinéma avec 2 000 heures de films disponibles (tous sortis il y a plus de 36 mois compte tenu de la réglementation applicable en matière de chronologie des médias) et aux séries américaines comme Gossip Girl et Vampire Diaries. Comme le souligne Philippe Bailly dans son blog sur Le Figaro, cet enième acteur dans le monde de la VOD a tout de même des lacunes, à savoir l'accès dans un premier temps réservé aux ordinateurs, tablettes et smartphones, excluant donc la télévision non connectée, mais aussi le poids des géants internationaux, qui ont les moyens de faire pression sur les prix et la diversité du catalogue.

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11 septembre 2012 à 11h30 | So_cult’
5 septembre 2012
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La cassette du CNC, pas touche !

A croire que les manoeuvres en coulisses des industriels de la culture n'ont...

A croire que les manoeuvres en coulisses des industriels de la culture n'ont servi à rien ! Le gouvernement serait tenté par un prélèvement de 150 millions d'euros sur les recettes du centre national du cinéma. Début août le Canard Enchainé parlait d'un montant de 150 millions d'euros, quele journal Les Echos rectifiait, parlant de 100 à 130 millions d'euros. C'est de toute manière bien trop, s'insurge la SACD qui entend alerter les autorités sur les "graves conséquences sur l’emploi dans l’audiovisuel et le cinéma", que cela déclencherait. Si le gouvernement Ayrault allait jusqu'au bout, il serait certainement temps de s'interroger sur l'utilité pour le septième art d'avoir en place à l'Elysée et à Matignon et dans les ministères autant de personnalités issus du CNC. Avec en porte étendard, David Kessler, l'actuel conseiller médias de François Hollande. Enfin, cela n'augure rien de bon pour le conseil national de la musique, qui verrait encore une possibilité de financement s'éloigner définitivement.

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05 septembre 2012 à 18h31 | So_cult’
4 septembre 2012
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Beezik met la main sur le catalogue Warner Music

Le site Beezik, seul en France à proposer un service de téléchargement de...

Le site Beezik, seul en France à proposer un service de téléchargement de musique légal et gratuit (financé par la publicité que le consommateur est obligé de regarder avant de pouvoir downloader un titre) décroche aujourd'hui le pompon en signant avec Warner Music. le site, qui bénéficie du label PUR (promotion des usages responsables) délivré par la Hadopi accède ainsi à l'ensemble du catalogue de cette major qui valide par cet accord un business model novateur mis en place il y a 3 ans. Les titres des Red Hot Chili Peppers, de Muse ou de Green Day viendront donc enrichir la bibliothèque Beezik, qui passe de 6 millions à 8 millions de titres. Le site avait déjà signé avec Universal Music et EMI, ainsi qu'avec plusieurs labels indépendants.

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04 septembre 2012 à 16h25 | So_cult’
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iTunes Match paye moins bien que Spotify

Les chiffres se suivent et se ressemblent concernant le streaming audio. Des labels...

Les chiffres se suivent et se ressemblent concernant le streaming audio. Des labels indépendants ont rendu public les revenus selon les différents services de musique par streaming, comme Spotify, Rhapsody ou iTunes Match - bien que ce dernier ne soit pas vraiment un service comparable. Sans grande surprise, c'est Spotify qui paye le mieux, bien que les sommes en questions soient très très faibles, voire négligeable : 0,00330526797710 dollars par stream pour iTunes Match, alors que Spotify reverse 0,00966947678815 dollars. Des miettes de dollars donc, d'autant que les artistes cités expliquent avoir constaté une centaine d'écoutes sur Spotify sur le dernier relevé... On peut évidemment objecter le fait que iTunes Match est corrélé avec un service de vente, mais cela n'est pas valable pour tous les titres possédés par un abonné, puisque ce service fonctionne aussi comme une vaste blanchisseuse pour les Mp3 téléchargés sur le réseau.

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04 septembre 2012 à 15h45 | So_cult’
3 septembre 2012
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Bruxelles serait d’accord pour le rachat d’EMI, qui en doutait ?

Les fuites se poursuivent dans l'affaire du rachat d'EMI par Universal. Cette fois,...

Les fuites se poursuivent dans l'affaire du rachat d'EMI par Universal. Cette fois, il s'agit de Reuters, qui annonce que la commission de Bruxelles devrait donner son feu vert à condition que la major accepte de céder certains droits. Pas de surprise donc, puisque depuis déjà de nombreux mois, l'affaire semblait entendue, si Universal faisait des concession pour abaisser son poids sur le marché du disque sous les 40%. La cession du label Parlophone serait ainsi acté selon l'agence. Les indépendants et Warner Music vont donc pouvoir s'en donner à coeur joie pour rivaliser et tenter de racheter les pépites abandonnés par Universal sur la route de la fusion.

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03 septembre 2012 à 18h48 | So_cult’
30 août 2012
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Universal Music qui rit, Vivendi qui pleure

Avec un résultat opérationnel ajusté (EBITA) en hausse de 18,2 % sur un...

Avec un résultat opérationnel ajusté (EBITA) en hausse de 18,2 % sur un an au premier semestre 2012, à 156 M€, la maison de disques Universal Music termine en beauté la première moitié de l'année, aidée en cela par le succès des albums de Justin Bieber, Nicki Minaj, Les Enfoirés, Gotye et Lana Del Rey, qui se sont classés parmi ses meilleures ventes. La major bénéficie d'une hausse de ses revenus dans l'édition musicale; de celle, de 8,9 %, de ses ventes numériques; et d'une croissance de ses perceptions en terme de redevances, qui sont venues compenser une baisse de ses ventes physiques de musique enregistrée et de produits dérivés. Son chiffre d'affaires sur la période s'établit à 1,9 milliards d'€, en hausse de 3,2 % sur un an, grâce notamment à un taux de change favorable. A taux de change constat, Universal Music, toujours en attente de l'aval des autorités antitrust américaines et européennes pour son acquisition des activités de musique enregistrée d'EMI, enregistre une légère baisse de son chiffre d'affaires, de 1 % par rapport à la même période l'an dernier. « Les activités d’UMG au second semestre 2012 devraient être soutenues par les ventes des albums de The Killers, No Doubt, Robbie Williams, Rolling Stones, Taylor Swift, Florent Pagny, Girls Generation, Diana Krall, Eros Ramazzotti et Alejandro Sanz », indique sa maison mère Vivendi dans un communiqué, qui fait en revanche état, au niveau groupe, d'un résultat net ajusté en baisse de 16,6 % au premier semestre, à 1,5 milliard d'€, et d'un chiffre d'affaires en très léger recul (- 1,2 %), à 14,1 milliards d'€, à l'heure où de nombreuses questions se posent sur son avenir en tant que conglomérat bâti sur la convergence des tuyaux et des contenus. En 2011, Vivendi avait réalisé un chiffre d’affaires de 28,8 milliards d’€ et un résultat net ajusté de 2,95 milliards d’€.

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30 août 2012 à 17h54 | So_cult’