Fuller avance pour la reprise de Parlophone, Now That’s What I Call Music et Chrysalis

La rumeur courait depuis début octobre, le producteur de disque et de télévision britannique Simon Fuller serait aux aguets pour faire main basse sur les labels qu'EMI devrait vendre dans le cadre de sa fusion avec Universal. On évoquait alors la piste d'une enchère conjointe avec le fondateur d’Island Records, Chris Blackwell. Mais, un peu plus d'un mois plus tard, si l'intérêt de Fuller se confirme, il semblerait que ce soit désormais avec RIT Capital Partners, un fonds d'investissement présidé par Jacob Rothschild, qu'il veuille présenter une candidature. Les discussions seraient encore à un stade précoce, mais il faudra que les racheteurs potentiels se décident vite, et pour cela il seront probablement aidés par l'ouverture cette semaine d'une "data room" par Universal : un site réservé aux investisseurs les plus sérieux, et où ils pourront trouver de plus amples données sur les différents labels mis en vente : Now That’s What I Call Music, Parlophone et Chrysalis. Le site restera ouvert deux semaines, de quoi se faire une idée pour les hypothétiques acheteurs, avec des enchères qui pourraient se clôturer en mars 2013. Alors que Fuller partait en challenger face aux éventuelles enchères de Warner ou de BMG, certains se demandent aujourd'hui si Universal sera prêt à céder des atouts à son principal rival Warner. Mais Lucian Grainge insiste sur le fait qu'il n'a que faire de l'identité de l'acquéreur, et les actionnaires pourraient ne pas comprendre s'il rejetait la meilleure offre, qu'elle vienne de Fuller ou de Warner.

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