« Désinformation », « haine », « risques systémiques » : l’Arcom poursuit sa mutation numérique sous l’effet du DSA
Sous l’effet du DSA et des nouveaux textes européens de régulation numérique, l’Arcom poursuit sa transformation du régulateur des fréquences audiovisuelles vers un superviseur des plateformes, des discours et des « risques systémiques » en ligne. Une évolution institutionnelle majeure, alors même que le consensus politique qui l’a portée commence à vaciller.
Dans son projet stratégique 2026-2028, l’Arcom poursuit sa transformation en régulateur des plateformes numériques et des flux d’information en ligne. Portée par le règlement européen sur les services numériques (DSA) et les nouveaux chantiers bruxellois sur la régulation des plateformes, l’autorité étend progressivement son champ d’action bien au-delà de l’audiovisuel classique. Mais cette évolution intervient au moment même où le consensus politique européen autour des modalités de la modération des contenus et de la supervision des plateformes commence à se fissurer.
Risques systémiques
Quatre ans après sa création issue de la fusion du CSA et de l’Hadopi, l’Arcom formalise un déplacement profond de ses priorités….
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