Faisant face à une pétition anti-Bolloré, signée par plusieurs milliers de professionnels du cinéma et parue dans Libération le 11 mai 2026, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a catégoriquement nié l’existence d’une « liste noire » au sein de la chaîne. La président du groupe coté à Londres a minimisé l’ampleur du mécontentement, avançant que seuls 1 à 2% des acteurs du secteur avaient apposé leur signature, et que la vaste majorité des professionnels (99%) ne se reconnaissaient pas dans cette démarche. Il a qualifié les critiques d’« injustes », les présentant comme des attaques dommageables pour la réputation de ses équipes. Maxime Saada a également rappelé que Canal+ n’opérait plus comme une filiale de Vivendi depuis dix-huit mois et n’était pas sous le contrôle direct du groupe Bolloré. A noter que lors de l’assemblée générale du groupe Bolloré, Cyrille Bolloré s’est également montré plutôt conciliant, faisant valoir que cela ne servait à rien de « monter aux extrêmes« .