L’Europe travaille sur une proposition de loi, déjà controversée, visant à scanner les photos et les liens partagés sur les services de messagerie pour détecter des contenus d’abus sexuel sur mineur (CSAM). La méthode proposée consiste à obliger les applications de messagerie comme WhatsApp, Messenger et Signal à scanner toutes les images et liens partagés par les utilisateurs. Ce scannage forcerait les applications à briser le cryptage des messages, ce qui soulève des inquiétudes majeures sur la cybersécurité et la vie privée. Plusieurs pays européens et des défenseurs de la vie privée s’opposent à la proposition de loi. Ces derniers craignent une surveillance de masse et une atteinte aux libertés individuelles. Face au tollé le vote sur la proposition a été reporté en raison officiellement d’un manque d’accord entre les États membres de l’UE. Les défenseurs de la loi estiment que briser le cryptage des applications de messagerie est acceptable pour protéger les enfants. Les opposants jugent cette mesure excessive et proposent d’autres solutions.
A lire aussi...
Pour les startups technologiques, le marché unique européen reste largement une fiction
Une enquête menée auprès de 155 fondateurs de startups technologiques montre que les principales difficultés rencontrées ne tiennent pas tant au niveau de réglementation qu'à…
Apple voudrait écouler 10 millions d’unités de son iPhone pliable
L'ambition d'Apple pour son premier iPhone pliable se précise. Selon la presse asiatique la firme de Cupertino viserait la production et la commercialisation d'environ 10…