DeepL a annoncé le déploiement du DGX SuperPod de NVIDIA, devenant ainsi la première entreprise européenne à utiliser cette infrastructure de supercalcul dédiée à l’intelligence artificielle générative. Ce système, hébergé au Swedish Eco Data Center, permettrait de réduire considérablement les temps de traitement des traductions demandées par les clients Deepl. Par exemple, le temps pour traduire l’Oxford English Dictionary a été réduit de 39 secondes à 2 secondes, tandis que le roman « À la recherche du temps perdu » passe de 0,95 seconde à 0,09 seconde. Avec cette avancée technologique, DeepL vise à améliorer la qualité et la rapidité de ses services de traduction, tout en développant des fonctionnalités génératives et personnalisables (nous rappelons que ElectronLibre utilise Deepl pour ses traductions sous la supervision de nos journalistes). Deepl annonce que la capacité de traitement de texte a été multipliée par 30, marquant une étape stratégique dans son développement. Selon Yarek Kutilovsky, PDG de DeepL, cette évolution ne se limite pas à l’optimisation des services actuels, mais ouvre la voie à de futurs produits innovants.