Kadrey v Meta : victoire en demi-teinte de Meta
Dans l’un des procès les plus emblématiques entre ayants-droit et développeurs d’IA, Meta vient de remporter une victoire importante, mais le jugement souligne qu’avec de meilleurs arguments, les auteurs auraient probablement gagné.
Décidément cette semaine n’est pas bonne pour les ayants-droit. Le 23, un juge de San Francisco a admis comme valide l’exception pour « fair use » dans l’affaire Bartz, opposant des auteurs de livres à la société d’IA générative Anthropic. C’est une déception pour le monde de la création, et ce même si le juge prévient qu’Anthropic va devoir payer une lourde réparation pour avoir utilisé des œuvres piratées pour construire la librairie qui a permis d’entraîner son LLM Claude. Hier, un autre couperet est tombé : le juge Vince Chhabria, également issu de la District Court de San Francisco, a décidé de donner raison à Meta dans une affaire similaire, dans laquelle plusieurs auteurs de livres estimaient que Meta avait violé leur copyright en entraînant LLaMa avec leurs œuvres, sans autorisation. Nous avions présenté ce procès, et revu en détail les arguments de Meta, ici. Chose étonnante, le juge Chhabria semble adopter sa décision à contrecœur, et prévient les développeurs d’IA que c’est du fait…
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