Donald Trump a débuté sa seconde visite d’État au Royaume-Uni, placée sous le signe de l’intelligence artificielle (IA). Au cours de ce déplacement, le président américain et le Premier ministre britannique Keir Starmer devraient signer un accord technologique important, visant à renforcer la coopération entre les deux pays dans des domaines clés tels que l’intelligence artificielle, l’informatique quantique et l’énergie nucléaire. Cet accord a d’ores et déjà suscité des engagements d’investissements de plusieurs milliards de dollars de la part des plus grandes entreprises technologiques mondiales. Microsoft a promis ainsi de mettre 30 milliards de dollars dans des activités liées à l’IA sur le sol britannique. Satya Nadella, le patron du géant de Redmond a affirmé que cet investissement aurait un effet bénéfique sur l’économie britannique tout entière. En plus de Microsoft, des entreprises comme Nvidia ou encore Google se sont également engagées à développer leurs activités dans le royaume. Keir Starmer a décrit cet accord comme un « changement générationnel » dans les relations entre le Royaume-Uni et les États-Unis, soulignant son importance stratégique à une époque où le développement technologique évolue à un rythme fulgurant.
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