Protéger les enfants ou contrôler le web : le dilemme européen
En prônant la vérification d’âge via l’identité numérique européenne et la limitation des designs addictifs, le rapport du Parlement européen sur la protection des mineurs en ligne dépasse la seule question de l’enfance. Derrière la promesse d’un Internet plus sûr, certains voient poindre une régulation plus intrusive des comportements numériques.
Le Parlement européen s’apprête à voter, durant la séance plénière qui débutera le 24 novembre, un rapport d’initiative de la commission du marché intérieur (IMCO) consacré à la protection des mineurs en ligne. Nous en publions la dernière version ci-dessous, montrant les derniers amendements de compromis, et qui n’a pas encore été consolidée et traduite par les services du Parlement. Préparé par l’élue sociale-démocrate danoise Christel Schaldemose (S&D, Dan), déjà rapporteuse du Digital Services Act (DSA), le texte vise à renforcer la sécurité, la confidentialité et la santé mentale des plus jeunes face aux géants du numérique, mais va, comme nous allons le voir, plus loin…
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