Une vaste étude britannique menée sur 25 000 adolescents pendant trois ans n’a trouvé aucune preuve que l’augmentation du temps passé sur les réseaux sociaux ou les jeux vidéo provoque une hausse des symptômes d’anxiété ou de dépression, invitant plutôt à s’intéresser à la nature des usages en ligne et au soutien dont disposent les jeunes. Une vaste étude britannique, dont les résultats repris notamment par le Guardian, n’a trouvé aucune preuve que des usages plus intensifs des réseaux sociaux ou du…