Les journalistes du quotidien économique Les Échos, appartenant au groupe LVMH, sont en grève jusqu’à vendredi midi après qu’une assemblée générale a voté à 89 % en faveur du débrayage, parmi 185 votants. Le mouvement, qui prive l’édition papier de parution et suspend l’activité du site internet et des comptes sur les réseaux sociaux, répond à une proposition de la direction d’une hausse salariale de 1 % pour 2026 — répartie entre 0,3 point d’augmentations collectives et 0,7 point d’enveloppe pour les augmentations individuelles. Les syndicats jugent ces offres insuffisantes dans le cadre des négociations salariales annuelles, estimant qu’elles ne répondent pas aux attentes des salariés. La direction des Échos n’a pas souhaité commenter la situation.
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