La première étude, publiée en janvier dans JAMA Pediatrics , porte sur plus de 100 000 jeunes Australiens, et met en évidence une relation non linéaire entre usage des réseaux et bien-être. L’usage intensif est associé à un moindre bien-être. Mais, dans plusieurs groupes, l’absence totale d’usage l’est également : l’usage modéré correspond alors aux meilleurs résultats. Chez les garçons les plus…