Donald Trump a des pouvoirs en matière de défense et les utilise lourdement pour protéger les technologies made in the US : en conséquence, on a appris hier que Qualcomm ne fusionnerait jamais avec la société singapourienne Broadcom. Et ce même si Broadcom à des dizaines de milliers d’employés aux Etats-Unis. Ce faisant, Donald Trump limite les voies de sortie pour les sociétés technologiques de la Silicon Valley, dont un grand nombre vont perdre de la valeur en n’étant disponibles à l’achat ou à la fusion – de facto – que par d’autres sociétés américaines. Qualcomm écope d’ailleurs en bourse. Ça devient une habitude : c’est la deuxième fois depuis le début de son mandat que Donald Trump utilise le « Defence Production Act » de 1950 pour bloquer une transaction…