La signature d’une lettre commune par des organisations de start-ups européennes et les représentants des géants du web au sujet d’une régulation européenne visant à donner des droits tout particulièrement aux start-ups pose encore une fois la question de la nature des liens entre ces deux ensembles, qui ont peu d’intérêts communs. En décembre, le Parlement européen a donné mandat à Christel Schaldemose pour aller négocier en son nom le contenu du règlement « promouvant l’équité et la transparence pour les entreprises utilisatrices des services d’intermédiation en ligne. » L’idée force de ce règlement est de donner davantage de droits aux petites entreprises du web envers les grandes plateformes, telles quelles magasins d’application…