Secteur souvent méprisé par les politiques de tous poils, le jeu vidéo recevait aujourd’hui un premier geste de la ministre de l’Economie numérique qui rendait visite à Ubisoft pour y signer l’accord « Mango », collaboration entre le public et le privé. Mais l’industrie vidéoludique a encore de nombreuses exigences qui restent sans réponse. Fleur Pellerin se rendait jeudi matin dans les locaux d’Ubisoft à Montreuil pour y signer la convention « Mango », un projet de recherche et développement destiné à mettre au point le nouveau moteur de jeu qui pourra convenir à la prochaine génération de consoles. C’est un évènement à marquer d’une pierre blanche puisqu’il s’agit d’un partenariat privé-public : une soixantaine de personnes y travailleront, issues en partie de chez le créateur d’Assassin’s Creed, de Rayman ou des Lapins Crétins, mais aussi du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), et du…