Les associations de créateurs et les sociétés d’auteurs écrivent une lettre à l’UE pour réitérer leurs demandes dans le cadre de l’IA Act. Selon ces organisations, dont l’IFPI, Eurocinema, le CEPI, ou encore Impala pour n’en citer que quelques-unes, l’IA Act représente « un modèle pionnier de régulation éthique et responsable de l’intelligence artificielle ». Les industries de la culture sont essentielles pour la diversité culturelle et la liberté d’expression en Europe, rappellent les signataires. Cependant, elles expliquent dans cette lettre qu’elles doivent faire face à une situation préoccupante où des « entreprises d’IA exploitent leurs contenus sans autorisation« . La mise en œuvre de l’AI Act offre une occasion cruciale de remédier à ces abus et d’assurer la responsabilité dans l’industrie de l’IA, souligne la lettre. Selon ces organisations, l’IA Act devrait servir d’exemple à l’international, car il doit permettre la création d’un marché de licences sain et durable, encourageant l’innovation responsable tout en protégeant les droits des créateurs.
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