Le live veut récupérer la totalité du produit de son succès
Alors que le live bat des records mais reste économiquement fragile, Ekhoscènes fait du déplafonnement de la taxe affectée au CNM une priorité. Une manière de conserver dans la filière le produit de sa propre croissance. Le public n’a jamais autant plébiscité le live, mais ceux qui produisent les concerts ne sont pas nécessairement ceux qui profitent le plus de son succès. « Notre modèle coûte plus cher », résume… Malika Séguineau, directrice générale d’Ekhoscènes : les coûts de production augmentent, les négociations avec les artistes se durcissent et la rentabilité des producteurs reste faible, avec une marge nette de 2 % pour les adhérents d’Ekhoscènes. Une tension qui intervient alors que les collectivités territoriales réduisent, pour nombre d’entre elles, leurs budgets culturels et que la billetterie, elle, continue de…