Innovation : l’OCDE chiffre le décrochage européen
Cette dernière catégorie dépasse celle des « licornes » : elle inclut les sociétés franchissant le seuil d’un millard lors de leur introduction en Bourse, et pas seulement les sociétés valorisées à ce niveau avant une IPO. Ensemble, ces deux groupes représentent 3,5 % des start-up européennes étudiées et 8,5 % des américaines. Le décrochage n’apparaît… pas dès l’amorçage. Les futurs champions européens et américains lèvent des montants globalement comparables durant leurs premières années. Puis les financements américains accélèrent, portés notamment par quelques levées exceptionnellement importantes et un marché boursier très dynamique, tandis que la progression européenne reste plus graduelle. L’UE dépend des investisseurs hors UE La provenance des investisseurs éclaire cette différence. Environ 80 % des investisseurs participant aux tours de financement des entreprises américaines en forte croissance sont…