En Europe, gouvernements et institutions sont désormais presque unanimes : face aux risques attribués aux réseaux sociaux, il faudrait en interdire l’accès aux plus jeunes. Mais l’été a révélé ce que ce consensus politique tend à occulter : une interdiction générale se heurte aux droits fondamentaux, et son évidence apparaît beaucoup moins certaine aux yeux des experts et des juges qu’à ceux des responsables…