Serpent de mer de l’industrie musicale, le CNM était mort-né dès l’arrivée d’Aurélie Filippetti rue de Valois. Mais maintenant que la TSTd génère des revenus croissants et a reçu l’approbation de Bruxelles, la filière rappelle le président à ses promesses de campagne. Lors de son arrivée au poste de ministre de la Culture, une des premières décisions d’Aurélie Filippetti a été, on s’en souvient, de mettre fin au projet de Centre national pour la musique (CNM). Pour se justifier, la toute nouvelle occupante de la rue…