BOEM – pour Base d’Oeuvres de l’Edition Musicale – n’est pas encore rentable, mais a vu un triplement de ses revenus entre 2012 et 2013, signe que la stratégie des éditeurs face aux sites internet mettant illégalement des paroles de musique en ligne commence à porter ses fruits. (article publié dans le premier numéro du magazine Haut Parleur, le 1er février 2014) La base de données BOEM vise à offrir un socle de négociation simple aux éditeurs français vis-à-vis des sites internet de paroles de chansons, dont la plupart œuvraient de manière illicite, et qui adoptent de plus en plus des pratiques légales. C’est grâce à des accords au cas par…