Si le rapport du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur la puissance des plateformes est un peu fouillis sur certaines thématiques, il a le mérite de mettre en avant des problématiques qui seront fondamentales pour l’audiovisuel ces prochaines années, dont le problème de la rentabilité décevante, voire inexistante, de ces intermédiaires du numérique. A souligner également, le CSA y relève que YouTube n’est plus seulement un hébergeur mais opère « simultanément à plusieurs niveaux et exerce à la fois des fonctions de production, d’édition et de distribution ». Le CSA se propose avec son rapport de détailler les enjeux liés aux plateformes pour le secteur audiovisuel : problèmes de déséquilibre des négociations, questionnements liés aux modèles économiques approximatifs voire douteux, proportion élevée…