La fin de Fnac Music

La piste évoquée dans Musique Info du 24 octobre aura finalement été la bonne, puisqu'on vient d'apprendre par Le Figaro, que la Fnac renonce à son service de musique en ligne, et se range finalement aux côtés d'Apple, en renvoyant ses clients vers iTunes. Le 31 décembre 2012, une dizaine de jours après la fin du monde, ce sera la fin de Fnac Music, le service lancé il y a huit ans mais qui avait grand peine à rivaliser avec le service dédié d'Apple. En conséquence le service s'était avéré incapable de rivaliser malgré la suppression des DRM, perçant à peine avec 3,8 % de part de marché. Le marché de la vente de musique en ligne sera désormais 100% international, avec iTunes en numéro 1 indétrôné 70% de part de marché)  suivi par Amazon et très bientôt par Google Music.

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2 commentaires sur cet article

  1. Cyril dit :

    La honte…Bilan consternant… Comment la Fnac a-t-elle fait pour échouer sa mutation sur le secteur musique, avec ses actifs, sa force de frappe commerciale et financière. Ca en dit long sur la frilosité et l’absence de vision de ses dirigeants, au fauteuil décidément trop confortable. Il y avait pourtant des Jiwa, des MusicMe prêts à des partenariats stratégiques pour si peu… et pourquoi pas même Deezer ?

  2. Georges Régnier dit :

    Bonjour
    Votre conclusion est bizarre – pensez-vous vraiment que la messe soit dite et que plus jamais au grand jamais il n’y aura de service local qui reprendra ? C’est très présompteux.

    D’abord c’est factuellement faux car il me semble, en France comme à l’étranger, qu’il existe des services locaux, certes encore minoritaires, mais qui se défendent bien.
    Surtout, votre scepticisme de commentateur éclairé / blasé est insupportable.
    La décision de la Fnac est atterrante et plutôt que d’enterrer toute possibilité pour de nouveaux entrants d’exister, vous feriez-mieux de nous livrer une analyse de pourquoi la Fnac en est arrivée là, et pourquoi elle prend cette décision : pour complaire à Apple et former le réseau principal de revendeurs, sans doute sur les cendres d’un ICLG.

    Georges