Envoyé le 25/01/2013 à 9 h 15 min par Philippe Astor

A propos de Musique en ligne : le partage de la valeur au cœur des enjeux 

"Il y a beaucoup de secteurs aidés en France, à commencer par le cinéma, pour rester dans le domaine de la culture, ou la presse, que ces aides soient financées par des taxes ou par l’impôt. Et que dire du secteur de l’automobile, ou encore du transport aérien, de l’agriculture et de l’agro-alimentaire… Et face au cinéma ou à la presse, en particulier, la musique est bien mal lotie.

Vous m’amalgamez un peu vite avec les acteurs de l’industrie musicale dont je ne fais que rendre compte, dans cet article, des récentes prises de parole.

La « réalité » de l’économie de la musique est justement ce qui, à bien des égards, échappe à beaucoup de monde. D’ailleurs les actifs de l’économie réelle seront de plus en plus immatériels. Admettons que l’analogie que je fais avec la pompe à valeur ajoutée de la finance soit plus politique que scientifique ou rationnelle d’un point de vue économique, et que vous ne soyez pas obligé d’y souscrire, mais c’est bien d’arbitrages politiques (de politique culturelle) qu’il s’agit dans cette affaire.

Vous êtes excusé pour l’anonymat. Ce qui m’irrite parfois, et m’a irrité hier matin en vous lisant, c’est qu’il se conjugue souvent avec des diatribes du genre de votre premier commentaire, dans un registre copié-collé depuis des années par quantité de trollers de base.

Jugez-vous le journaliste des Echos obséquieux parce qu’il a décidé de donner la parole à JNT ? (Je ne vois pas où est le mal) Dans le choix des questions qu’il pose ? (Je n’y vois aucune déférence de sa part) Parce qu’il relaie ainsi des prises de positions que vous n’appréciez pas ? (si nous ne devions relayer que ce qu’apprécie le lecteur, notre métier n’aurait plus grand intérêt)."

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