Résultats pour « Sacem »

Les artistes et les plateformes volent au secours du médiateur de la musique

Dans un courrier commun à la rue de Valois, le syndicat des éditeurs de services de musique en ligne (ESML), le groupement représentant les éditeurs de services en lignes (GESTE), la FELIN pour les labels indépendants, TPE et associations, l’ADAMI représentant les artistes-interprètes et la GAM prennent la défense du médiateur de la musique.

Le médiateur de la musique est en passe de devenir LE sujet de la filière de la musique. En ces temps d’incertitudes politiques, alors que le projet de loi « Liberté de création » tangue encore entre les ministères, avec un agenda prévoyant une discussion…

La musique unie pour dire non à la rue de Valois

Dans un courrier adressé au ministère de la Culture et de la Communication l’ensemble des organisations des auteurs, compositeurs et producteurs ont écrit leur refus concernant la disposition présente dans le projet de loi sur la création d’un médiateur…

La Sacem rejoint le « libre »

La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) annonce avoir rejoint « l’Open Internet Project ». Il s’agit d’un groupement d’acteurs du numérique qui rassemble…

Jean-Noël Tronc : « La bataille européenne pour l’avenir de la culture et des industries de la création ne fait donc que commencer. »

Jean-Noël Tronc, directeur général de la Sacem, prend position dans le débat européen après la publication du rapport de Julia Reda. Le patron de la plus grosse SPRD mondiale réfute les arguments de l’euro-députée du parti Pirate concernant l’inadaptation supposée du droit d’auteur au numérique, et suggère au contraire une modification de la directive commerce électronique. 

ElectronLibre :  Pensez-vous, comme Fleur Pellerin l’a dit lors de la remise du rapport Sirinelli au CSPLA, que la modification de la directive 2001/29 sur le droit d’auteur n’est pas véritablement nécessaire, ou êtes-vous parmi ceux qui considèrent une « modernisation » de ce texte comme inévitable ?

– Jean-Noël Tronc : Malheureusement, l’alternative ne se présente pas en ces termes. La modification de cette directive n’est pas nécessaire, Fleur Pellerin a absolument raison et nous avons de la chance d’avoir une ministre de la Culture aussi fermement engagée face à l’offensive contre le droit d’auteur engagée à Bruxelles.

Mais en même temps le rapport de force au niveau européen est tellement défavorable qu’il paraît pour l’instant difficile d’éviter une réouverture de ce texte, avec un vrai risque d’effet domino sur tout le cadre européen du droit d’auteur, des droits voisins et de la propriété intellectuelle en général. C’est une perspective d’autant plus inquiétante qu’un tel mouvement, venu de l’Union Européenne, aurait aussi des effets au niveau des législations nationales et dans le reste du monde, où le modèle européen du droit d’auteur est, et reste, la référence.

Cette fois, il n’y a pas de possibilité de veto d’un Etat membre à la différence du dernier combat pour l’exception culturelle, remporté contre la Commission Barroso, en juin 2013, à propos du mandat de négociation d’un traité de libre-échange USA/Europe.

Mais comment percevez-vous le rapport de force à Bruxelles ?

– Le Parlement Européen semble très partagé et beaucoup de députés européens sont apparemment sensibles au discours anti-droit d’auteur. Comment expliquer sinon cette aberration d’avoir confié le bilan de la directive 2001/29 à une députée du parti pirate, notoirement anti-propriété intellectuelle ? C’est le renard à qui on demande un rapport sur la sécurité du poulailler ! Qu’aurait-on dit si un député du parti UK-IP avait été chargé d’un bilan de l’euro ? Et encore, les euro-sceptiques ont fait 25% aux élections européennes, les pirates 0,4%…

De leur côté, les Etats membres sont très divisés. L’idée que la culture est une cause essentielle, qui dépasse largement le seul aspect économique et doit, pour cette raison, être préservée et soutenue, est loin de rassembler tout le monde.

Dès qu’il est question d’internet et de numérique, beaucoup de responsables politiques tombent encore en état de sidération et semblent perdre tout sens critique. C’est un peu la musique que l’on nous joue actuellement à propos du droit d’auteur à Bruxelles, qui serait un « obstacle » à la révolution numérique.

Pour ce qui est de la position des différents Etats de l’Union Européenne, beaucoup de leurs responsables politiques confondent ambition numérique pour une société de l’information plus juste et plus sûre – nous l’avons tous, nous les citoyens de l’Europe – et soumission aux géants de l’internet.

Dans le rapport de force à Bruxelles, le lobby des géants de l’internet reste de loin le plus puissant. Sa pression pour remettre en cause les outils de régulation de la culture, la protection des auteurs, de leurs œuvres et de leur droit à vivre de leur création à travers le droit d’auteur, ne semble pas pour le moment avoir de frein.

Tant à la Commission qu’au Parlement, l’état d’esprit dominant conjugue fascination pour les géants du net, relative indifférence face aux atteintes annoncées au droit d’auteur, sujet jugé secondaire et technique, et large consensus autour de l’idée qu’il faut une remise à plat urgente parce que le droit d’auteur serait devenu un problème, en particulier pour le consommateur.

On a parlé des Etats et du Parlement Européen, mais qu’en est-il de l’équilibre des forces au sein de la Commission Européenne elle-même ?

– A la Commission Européenne, l’équilibre qui avait pu exister jusque- là entre pro et anti droit d’auteur est brisé. Jean-Claude Jüncker a fait du Digital Single Market,  le marché unique numérique, et donc de l’ardente nécessité de « briser les barrières nationales», dont celle du droit d’auteur, selon ses propres termes, l’un des piliers de son programme politique.

La notion même de marché « unique » numérique devrait pourtant prêter à sourire : l’internet ignore les frontières et le consommateur aussi, pour son plus grand bénéfice, même si en tant que contribuable il paie le prix d’un laisser-faire qui permet à certaines grandes entreprises extra-européennes d’ignorer les règles et la fiscalité européennes …

Pourtant, curieusement, le droit d’auteur semble devenu une vraie obsession pour certains représentants européens. Le  Vice-président de la Commission européenne, l’ancien Premier ministre estonien Andrus Ansip, commissaire au marché unique numérique, déclarait ainsi en janvier 2015 : « Il y a trop d’exceptions nationales, de différences et de limitations qui rendent le système non efficient pour un marché paneuropéen. Le droit d’auteur n’est qu’un exemple des restrictions qui freinent le plein développement du marché unique numérique». Pour l’avoir rencontré, il semble vraiment croire qu’il n’y a pas pire obstacle à ses yeux pour l’essor économique de l’Europe que le droit d’auteur !
« le droit d’auteur fonctionne très bien et que jamais le consommateur n’a eu accès à autant d’œuvres culturelles »

 
De fait, tant les Commissaires que la députée européenne du parti pirate, Mme Reda, expliquent que le droit d’auteur freine l’accès aux œuvres dans l’espace…

Charte sur Piratage et publicité, la régulation molle

La charte entre les ayants droit et le monde de la publicité a été signée sous l’égide de la rue de Valois. La voici donc…

On allait voir ce qu’on allait voir ! La rue de Valois allait déployer ses ailes noires sur le piratage informatique des oeuvres et enfin régler le problème à la racine : l’argent ! Ce matin donc, ils étaient réunis pour signer la fameuse « charte des bonnes pratiques dans la publicité pour le respect du droit d’auteur et des droits voisins » au ministère de la Culture et de la Communication. La liste des signataires est la suivante pour les professionnels de la publicité et les représentants des annonceurs : David Lacombled, président de l’IAB France, Interactive Advertising Bureau; Arthur Millet, président du SRI,  Syndicat des Régies Internet; Jean-Luc Chetrit, président de l’UDECAM, Union des Entreprises de Conseil et Achat Media; Etienne Lecomte, président de l’UDA, Union des Annonceurs. Enfin dans le camps des ayants-droit : Nicolas Seydoux, président, ALPA, Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle; Jean-Claude Ghinozzi, président, SELL, Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs; Guillaume de Fondaumière, président, SNJV, Syndicat National du Jeu Vidéo; Laurent Petitgirard, président, SACEM, Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs…

Audiovisuel : Les auteurs veulent une meilleure redistribution des revenus du numérique

Le Livre Blanc de la SAA – organisme représentant les réalisateurs et scénaristes européens à Bruxelles – montre que seulement 0,37% du chiffre d’affaires de l’audiovisuel européen est distribué à ses membres sous la forme de perceptions audiovisuelles, et que l’exploitation des oeuvres en ligne n’a pas généré de rémunération supplémentaire pour leurs auteurs. 

Inquiets de la mise en cause du droit d’auteur au niveau européen, les auteurs souhaitent attirer l’attention sur le fait qu’ils ne souhaitent pas de changement en la matière, et que c’est…

La SACD poursuit son redéploiement

La SACD tire un premier bilan positif du déploiement de son réseau de collecte de droits en régions. L’année 2014 a été celle d’une croissance des perceptions.

Les comptes pour l’année 2014 de la SACD montre une croissance significative du montant des droits collectés. Au total, les perceptions se montent à 216,7 millions d’euros, contre 215 millions d’euros en 2013. Sur la France, les perceptions…

La taxe Sabam déjugée

Grosse déception pour la Sabam, la sacem belge. Elle vient de perdre un procès contre l’Etat Belge et les opérateurs de télécommunication….

Nouvelle économie numérique : les rigidités sont du côté du Net

Dans la confrontation entre les industries traditionnelles et le Web, ces premières sont bien souvent décrites comme inflexibles et le numérique comme un secteur dynamique et adaptable. A y regarder de près l’on constate que c’est l’inverse : les entreprises du web ont très peu fait leurs preuves en matière d’adaptation, réutilisant à l’envi les mêmes méthodes et les mêmes arguments, tandis que la culture ou les télécoms se sont systématiquement ajustées, aussi bien dans leur modèle économique que dans leurs méthodes de lobbying, dont l’efficacité à d’ailleurs tendance à agacer les rejetons du web.

Les industries de la hi-tech – et en particulier, Google, Amazon, et autres Yahoo tout comme Microsoft bien avant eux – essaiment depuis des années leur lobbying de manière systématique, psalmodiant à qui veut les entendre qu’il faut déréguler tous azimuts, au détriment s’il le faut des industries de contenu, des télécommunications et des consommateurs. Pourquoi ? « Because they are the future ». La liste est longue de leurs exigences en échange de leur promesse non encore réalisée de rendre le monde meilleur : absence de responsabilité des plateformes, énervement face au droit au déréférencement, pressions pour limiter le droit d’auteur aussi bien en Europe qu’Outre-Atlantique, laïus systématiques pour soutenir que l’éradication de la « net neutralité » représente le Mal Absolu, et surtout, pressions locales et autres manipulations pour payer moins d’impôts que les autres. Après des années de recul – et la claire perte de mojo de sociétés telles que Google – force est de constater que cette polymorphie prétendue du web n’existe pas. Le web ne change pas la vie, a du mal à faire des marges décentes même avec de l’optimisation fiscale à outrance,…

Licences multi-territoriales de musique : enquête approfondie de la commission européenne

La Commission craint que le projet d’entreprise commune germano-britanno-suédoise pour la concession de licences de musique en ligne limite les droits des entreprises de streaming et d’autres services de distribution de musique en ligne. Elle a donc décidé d’entamer une enquête approfondie, qui se conclura en mai prochain.

Les sociétés de gestion collective PRSfM (Grande-Bretagne), STIM (Suède) et GEMA (Allemagne) souhaitent mettre leurs droits dans une entreprise commune qui gèrera la concession de licences de musique en ligne. Leur objectif affiché est de se simplifier la vie, et aussi celle des distributeurs de musique en ligne, qui auraient accès à un « one-stop-shop » pour tous leurs catalogues, là où à présent la gestion est satellisée. Ce projet avait été notifié il y a moins d’un mois à la Commission. Le grand absent en est…

UE : tensions sur l’agenda de la réforme du droit d’auteur

A la Commission européenne comme au parlement, la mise au point de l’agenda de révision de la directive droit d’auteur est prise entre deux visions bien différentes des choses : l’une posée, qui souhaite prendre son temps, qui est plutôt celle de Gunther Oettinger et des shadow rapporteurs du parlement, et l’autre beaucoup plus pressante, soutenue par Andrus Ansip à la Commission et Julia Reda au Parlement, qui voudraient que l’essentiel du travail de préparation de la réforme soit prêt avant l’été 2015. 

Entre Andrus Ansip, le très pressé vice-président de la Commission en charge du numérique et Gunther Oettinger, commissaire en charge de la Direction Générale  Connect – également impliquée dans le numérique – il est difficile de savoir comment les choses…

Jean-Marie Cavada demande un agenda pour la culture à Bruxelles

L’étude « Mesure des marchés culturels et créatifs en Europe » d’Ernst & Young a été présentée aujourd’hui. Son objectif est de servir d’outil aux représentants des industries à Bruxelles, ainsi qu’aux parlementaires européens déjà convaincus tels que Jean-Marie Cavada, pour montrer la voie de la protection des auteurs et de la culture à des institutions européennes tentées par la libéralisation. 

« Il y a un an nous nous sommes aperçus que nous n’avions pas de chiffres présentables permettant de démontrer le poids des industries créatives en Europe », a dit Christophe Depreter de la Sabam (équivalent belge de la Sacem) en introduction de la conférence de presse d’aujourd’hui. « Nous avons donc commandé cette étude de Ernst & Young que nous vous présentons aujourd’hui, afin d’avoir des arguments concernant l’importance de ces industries non seulement pour la Culture, mais aussi pour l’économie ». L’étude, dont nous avons…

Copie privée en poche, la culture se tourne vers Fleur Pellerin

La rémunération pour copie privée, avec la commission ad hoc, est sauvée du déluge par le Conseil d’Etat. Une défaite pour les fabricants. Fleur Pellerin est très attendue par les bénéficiaires.

Le Conseil d’Etat a suivi les recommandations du rapporteur public. La plus haute autorité administrative a rejeté les demandes en annulation requises par les associations de fabricants. Ces derniers avaient attaqué, forts d’un changement de doctrine au niveau européen,…

Copie privée, le rapporteur dit oui

Le rapporteur public préconise le rejet des demandes d’annulation des barèmes de la copie privée.

Les milieux de la culture restent prudents. Le rapporteur public a recommandé au Conseil d’Etat de rejeter la demande d’annulation des décisions 14 et 15 de la commission pour la copie privée. En attendant d’en…

La copie privée fixée sur son sort début novembre

Le verdict du Conseil d’Etat est attendu pour début novembre. Les ayants droit et le ministère de la Culture et de la Communication sont sur des charbons ardents. 

Le Conseil d’Etat détient l’avenir de la commission Copie privée. La plus haute juridiction administrative va statuer sur la validité des dernières décisions du collège en matière de barème de rémunération. L’avis du commissaire du gouvernement, qui est généralement suivi, est attendu pour la fin du mois, et le Conseil d’Etat devrait s’exprimer dans la foulée….

Droit d’auteur : NextRadioTV ne répond plus…

L’affaire n’est pas grave, mais elle commence à taper sur les nerfs ce certains ayants droit. Dans une période fragilisée comme celle que traverse le monde de l’audiovisuel, et particulièrement celui du documentaire, le silence de NextRadioTV agace. Alain Weill, le patron du groupe, s’était…

Fleur Pellerin, un accueil favorable mais…

Adami, SACD, APC, Sacem, UPFI, SNEP, ils ont tous des louanges et de gros cahiers de doléances pour la nouvelle ministre de la Culture et de la Communication.

Mais la nouvelle ministre écope à peine installée dans le fauteuil de Malraux des livres des professionnels de la culture pleins de doléances, laissés en souffrance par Aurélie Filippetti. L’ampleur de la tache montre la faiblesse en creux du bilan de la ministre précédente. Le cinéma, l’audiovisuel, la musique, tous les secteurs des industries de la culture ont salué la promition de Fleur Pellerin. La SACD a été l’une des premières à…

Netflix en règle avec la Sacem

Le directeur général de la Sacem, Jean-Noël Tronc l’avait annoncé, les négociations avec Netflix avançaient, et une conclusion était à attendre prochainement. La Sacem vient d’annoncer être arrivé donc à la signature d’un accord avec la plate-forme de video à la demande pour…

CNC, l’Etat la joue moyenâgeux, une fois de plus…

L’audiovisuel et le cinéma s’inquiètent que les recettes du CNC soient à nouveau ponctionnées pour renflouer les caisses de l’Etat.

C’est devenu une habitude. Chaque année, le gouvernement propose de piocher dans les caisses du centre national du cinéma pour renflouer les siennes – et si ce n’est pas Bercy qui est à la manoeuvre, c’est le Parlement… Le décompte est implacable : en 2011, l’Etat a commencé doucement en prélevant 20 millions d’euros, mais en 2012 c’était 50 millions d’euros…

Conférence de la Sacem

Comme tous les ans la Sacem présente le bilan de son activité sur l’année passée. 2013 fut riche en événements importants pour la société des auteurs, comme l’accord avec Youtube, Radio France, mais aussi Orange. La CJUE a confirmé le 25% culturel.

– Laurent Petitgirard a été élu president du conseil d’administration de la Sacem, hier à l’unanimité.

– Jean-Noël Tronc, directeur général, prend la parole. La Sacem confirme être en négociation avec Netflix.
Les chiffres : 810 millions d’euros, « auxquels s’ajoutent 24,8 millions…

« Chers partenaires producteurs », par Jean-Jacques Milteau

Dans une tribune sur ce même site vous avez lancé un appel à l’union sacrée de la filière. J’y réponds avec plaisir. 

Vous avez raison. Entièrement raison. Le constat que vous faites de la situation des producteurs indépendants, et de la filière musicale, est implacable. Pour les structures et plus encore les femmes et les hommes que vous représentez. Et pourtant, nous, artistes, savons que vous êtes le maillon indispensable du développement de nombreuses carrières. Cette crise majeure, les artistes l’ont vécue tout aussi durement (combien de contrats rendus depuis 10 ans ?) En cela nous sommes solidaires. Oui, produire c’est prendre des risques… au risque de se tromper… les artistes le savent mieux que personne : ce sont eux qui sont face au public quand le rideau s’ouvre !

Vous avez raison. Nous sommes victimes d’une hyper…

L’économie du monde de la nuit sous les feux des projecteurs de la SACEM

A l’approche de la saison estivale, La Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de la Musique organisait hier son deuxième colloque sous le slogan «Pour que vive la nuit », faisant ainsi le lien entre industrie nocturne et industrie de la musique. L’occasion d’un état des lieux du monde de la nuit en France et d’en aborder les enjeux d’ordre économique, qui entrainent des conséquentes plus ou moins directes pour le monde de la musique qui vit outre le jour. 

Le monde de la nuit se matérialisant notamment par les discothèques, la SACEM en a profité pour mettre en exergue son étude réalisée dans l’optique de démontrer le poids économique…

Tous pour la musique change

L’association Tous pour la musique qui regroupe les principaux représentants de l’industrie de la musique vient d’intégrer de nouveaux membres. Il s’agit de la GAM (Guilde des artistes…